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  • Toutes les terres du Péry de Fraineux Nandrin retirées

    Il y a quelques jours, les terres stockées au Péry (Nandrin) ont toutes été évacuées. Le site est à présent nu. Pas question, dit le bourgmestre, de prendre le risque de laisser les tas en place, vu l’évolution de la procédure régionale.

    Il y a deux semaines, le Collège communal nandrinois a décidé de faire nettoyer complètement le site du Péry, derrière le hangar des travaux, où sont stockés depuis des années des tas de terres contenant du raclage de route. Ceux-ci ont désormais disparu.

    Pour rappel, en août dernier, le groupe d’opposition PNc avait alerté la police de l’environnement de la Région wallonne, initialement pour analyser les terres utilisées comme remblai sur le chantier de la nouvelle maison communale. Les deux agents dépêchés s’étaient aussi rendus sur le site du Péry. Finalement, après analyses de l’ISSeP, les terres ont été jugées non dangereuses mais il avait été mis en évidence que la commune ne disposait pas de permis pour pouvoir stocker ces terres au Péry. Par conséquent, la police de l’environnement avait envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre.

    La commune a donc introduit une demande de permis régularisation de la zone de stockage de déchets et de matériaux nécessaires au travaux communaux. Plus de 80 réclamations et observations de riverains et du CRAVN ont été émises à l’issue de l’enquête publique. Le dossier est à présent entre les mains de la Région. «  La procédure suit son cours. Nous attendons et espérons le permis sollicité. C’est indépendamment de cela que nous avons décidé d’enlever les terres. En effet, la police de l’environnement (alertée en son temps par un conseiller communal) a transmis l’information au procureur du Roi. Celui-ci a décidé de ne pas poursuivre mais le dossier est renvoyé à la direction de la Région wallonne pour d’éventuelles sanctions administratives. Nous avons donc choisi de ne prendre aucun risque et de tout enlever  », revient Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin.(D.R.)

    Ce qui n’est pas sans conséquence, selon le mayeur. «  Les plaignants ont réussi leur coup. Nous sommes bloqués. Nous avons payé cher l’évacuation des terres en décharge et nous n’avons plus rien pour boucher les trous sur nos routes. Nous devons par ailleurs attendre qu’il cesse de geler pour pouvoir acheter du tarmac à chaud.  »

    Du côté de Bogdan Piotrowski, conseiller communal PNc, il indique ne pas être au courant de l’évolution du dossier initié à la police de l’environnement : «  L’agent ne fait que son travail. Pour notre part, nous n’avons pas porté plainte. »

    PAR A.G. source ici 

     

     

    Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

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  • Les tas de terres au Pery à Nandrin «De mauvaises habitudes»

    Comme prévu, UPN a abordé au Conseil les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, jugés irréguliers par la police de l’environnement qui a adressé un avertissement à la commune.

    Cette dernière doit se mettre en ordre pour le 30/09.

    Marc Evrard a assuré avoir interpellé l’échevin des travaux à ce sujet à 6 reprises depuis 2013 et juge le site «  immonde  », tout en fustigeant la passivité des Ecolos.

    Il a plaidé pour un lieu de stockage adapté et s’il reste au Pery, qu’il soit fermé et protégé. Henri Dehareng a d’abord contrattaqué en mettant en avant l’acharnement d’UPN à son égard depuis cinq ans. Sur le fond, il a évoqué de «  mauvaises habitudes  » prises depuis des années, engendrant le débordement constaté.

     

    «  Il y a toujours eu des mouvements de produits de raclage  », a-t-il dit. Michel Lemmens a ajouté que les premiers tas sont apparus entre 1994 et 2003, déposés par la Région avec la N63.

    «  Depuis ,des tas ont été systématiquement faits et qui arrangeaient tout le monde  », reconnaît-il.

    Soulignant que les analyses ne démontrent pas de danger pour la santé, le mayeur a toutefois indiqué que l’administration avait fait le nécessaire pour régulariser la situation (en demandant un permis à la Région), nettoiera le site et réalisera les aménagements complémentaires demandés.

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