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  • Daniel Giltay quitte le groupe d’opposition «PNc» à Nandrin

    Pourtant présent lors du lancement de la précampagne électorale fin novembre, le conseiller CPAS a depuis remis sa démission, actée ce vendredi. Un siège qu’il occupait en remplacement de Marc Evrard, justement. Une divergence d’opinions irréconciliable est à l’origine de cette défection. Mais aucun des deux hommes, «  par respect mutuel  », comme ils le disent, ne souhaitent s’étendre davantage sur le sujet. «  Je me suis fort investi dans PNC. Mon siège de conseiller au CPAS me tenait à cœur. Voilà mon regret », se borne à commenter le principal intéressé qui indique toutefois continuer d’assurer l’intérim au conseil du CPAS, en attendant la nomination de son successeur, «  dans un délai raisonnable », souligne-t-il toutefois. Le mouvement qui se veut citoyen et non purement libéral se retrouve là amputé d’un élément combatif pour la cause, et qui incarnait l’ouverture aux citoyens puisque Daniel Giltay, ancien syndicaliste FGTB, n’avait pas d’expérience politique.

    « Cet événement n’intéresse personne »

    Ce retrait, très discret, a été voulu par le groupe, comme l’admet Marc Evrard dans un communiqué : «  Cette démission a fait l'objet de notre part de la discrétion voulue, laquelle s'inscrit dans le contexte des allées et venues de la vie des mouvements politiques, en ce compris celle des groupes locaux. De plus, Daniel Giltay et moi-même tenons à ne pas polémiquer sur un événement, somme doute d'importance mineure, et qui n'intéresse vraisemblablement personne, surtout en campagne pré-électorale. Enfin, le groupe « uPN » comme ce mandataire démissionnaire ne souhaitant plus avoir la moindre relation l'un avec l'autre, il convient de tourner, au plus vite, cette page qui fut de brève écriture. Nous nous en remettrons. Nous consacrerons toute notre énergie à trouver un successeur qui sera à la hauteur de la tâche à remplir et à œuvrer pour la cause citoyenne à Nandrin. »

    Daniel Giltay indique pour sa part avoir été contacté par plusieurs personnes en vue des élections, et n’écarte pas l’idée de se rendre utile pour un autre groupe politique, à condition que ce dernier respecte les valeurs du CRAVN.

     

    Article complet de AG clic ici 

  • Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgSuite au recours d’une riveraine de la rue Tige des Saules, habitant en face du projet de huit logements sociaux porté par Meuse Condroz Logement, le permis octroyé par la fonctionnaire de la Région wallonne a été cassé par le Conseil d’État, fin octobre.

    Parmi les divers arguments avancés par la requérante, la haute instance retenait celui de la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture, estimant que la fonctionnaire déléguée n’expliquait pas pourquoi elle ne retenait pas cet argument. Une absence de motivation donc, qui a poussé le Conseil d’État à annuler le permis octroyé.

    UNE ÉTUDE A ÉTÉ JOINTE

    Pour rectifier le tir au plus vite, Meuse Condroz Logement a fourni une étude complémentaire, jointe à la même demande de permis.

    « Il s’agit toujours de la première demande mais complétée par une étude d’ensoleillement réalisée par notre architecte.

    Il a étudié la réglementation et le rayonnement en fonction de l’emplacement. Il conclut qu’il y a plus de 22 mètres, l’équivalent de trois chaussées, entre le domicile de la plaignante et notre projet », indique Michel Delhalle, directeur de Meuse Condroz Logement. Ce complément a été transmis à la direction de l’urbanisme de Liège, sur base duquel la fonctionnaire déléguée s’est basée pour argumenter davantage l’octroi du permis.

    « Nous avons réagi rapidement car nous avons des impératifs de timing. Notre projet avait été retenu en… août 2012, cela remonte donc. Nous avons obtenu des délais pour conserver la validité des subsides mais cela ne peut pas durer trop longtemps », souligne le directeur. Pour rappel, les huit logements publics (dont un de transit) sont subventionnés à hauteur de 65 %, soit un montant de 672.000 €.

    Où en est le dossier ?

    « Si tout va bien, nous devrions avoir le rapport d’adjudication et le conseil d’administration de jeudi devrait attribuer le marché. » Les travaux commenceraient au printemps prochain. Du côté du CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice, c’est la douche froide.

    « J’ai appris la nouvelle ce dimanche. Nous attendons de voir avec notre avocat ce qu’il est possible de faire, et de consulter ce fameux rapport d’ensoleillement.

    Je m’étonne en tout cas de la rapidité de la procédure, dans la mesure où le permis a été annulé.

    Je me pose aussi des questions sur la neutralité de cette étude.

    Dès que nous aurons connaissance du rapport, nous adresserons certainement un rapport au Conseil d’État », déclare Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, avant d’insister : « La plaignante n’a pas encore vendu sa maison, elle est d’ailleurs fortement inquiète vu les circonstances. » 

    ANNICK GOVAERS

     

     

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici

     

    Source info 

  • Le courrier qui fâche Muriel Brandt à Nandrin

    Murielle brandt ,cravn ,cpas ,courrier ,politique ,nandrin ,comité de quartier ,pery ,nandrin ,cdh ,Les échanges entre citoyens et élus communaux lors du conseil sont strictement interdits.

    Pourtant Muriel Brandt n’a pas hésité à s’adresser aux citoyens et ce à deux reprises, malgré la désapprobation du bourgmestre.

    Elle a d’abord réagi à un courrier qu’un citoyen lui a envoyé*.

    « Je tiens à dire que je n’ai pas apprécié qu’on me mette la pression en m’envoyant ce mail.

    C’était clairement pour mettre la pression. Je n’y ai pas encore répondu mais je le ferai», réagit Muriel Brandt.

    Des propos qui ont outré l’auteur du courrier, un citoyen concerné par la réalisation de ce projet de logements sociaux.

    « Mme Brandt s'est laissée aller jusqu'à citer mon nom durant le conseil communal.

    Elle s'est insurgée de la pression que je lui aurais mise par l'entremise d'un mail que je lui ai adressé comme aux huit élus de l'opposition.

    Il n'était nullement dans mes intentions de nuire à quiconque

    Des situations qui créent visiblement des petites tensions.

    Article de CY.C. Source Sudinfo 

    * Le Courrier du CRAVN aux conseillers ,en exclusivité sur le Nandrin Blog Sudinfo 

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN aux conseillers Clic ici

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    2017-01-26 - Mail Du CRAVN  aux conseillers Clic ici

  • Festimix de Nandrin : la norme de 90 dB respectée

    Festimix source sudpresse.JPG

    Nous avons pu consulter le rapport de l’expert acousticien.

    « Il aurait fallu mesurer le bruit à l’intérieur des maisons ! » Daniel Giltay

    Présenté en version allégée au dernier conseil communal de Nandrin, le rapport du bureau d’études acoustiques agréé ICA détaille les mesures du bruit enregistrées en continu durant le dernier Festimix sur le site du Péry.

    La norme légale extérieure de 90 dB n’a pas été dépassée à proximité des habitations les plus directes. Le collectif de riverains CRAVN regrette que le niveau sonore n’ait pas été mesuré à l’intérieur des maisons.

    Le torchon continue de brûler entre la commune et le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin (CRAVN).

    Ce dernier se bat pour retrouver une quiétude qu’il affirme troublée par les événements festifs organisés sur le site du Pery, tels que le Festimix ou le Grand Feu.

    Deux de ses membres ont d’ailleurs introduit un recours au Conseil d’Etat pour tenter d’empêcher la tenue du Festimix deux années de suite.

    En 2015, le Conseil d’Etat avait suspendu le Festimix, qui avait quand même eu lieu suite à une nouvelle autorisation du bourgmestre ff Daniel Pollain et la mise en place de mesures de l’intensité sonore durant le déroulement du festival.

    Le bureau d’études ICA agréé par la Région wallonne, mandaté par la commune, est donc venu placer quatre sonomètres scellés, deux à la source et deux autres à proximité des voisins les plus directs, soit l’un au bout du terrain de football côté route du Condroz et l’autre dans la rue du Péry.

    Ce bureau spécialisé en acoustique des bâtiments, environnementale et de cartographie à grande échelle a notamment réalisé la carte du bruit des villes de Liège et Charleroi.

    Le ré- sumé de l’analyse des niveaux sonores enregistrés au Festimix en continu et en permanence, seconde par seconde, du samedi 4 juillet 2015 après-midi jusqu’au matin du lundi 6 juillet 2015, a été présenté publiquement lors du dernier conseil communal nandrinois. Nous avons eu accès au rapport complet d’ICA.

    Il y est montré, avec graphiques, que le niveau sonore maximum émis par la musique (soit 90 dB), prescrit dans l’arrêté royal du 24 février 1977 fixant les normes acoustiques pour la musique dans les établissements publics et privés, n’a pas été dépassé à proximité des habitations les plus directes.

    « Le bruit de la musique du festival respecte la législation à ces endroits (rue du Péry : 70-75 dB, au bout du terrain : 75-80 dB) pour toute la durée de l’événement.

    Les horaires ont également été respectés », conclut Vincent Tréfois, expert acousticien et gérant d’ICA. Seul le feu d’artifice, non visé par l’arrêté- royal, dépasse les 90 dB.

    Les mesures ont été faites à l’extérieur, ce que regrette précisément Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN.

    « Ce que nous voulions, c’est qu’on vienne mesurer l’intensité du bruit à l’intérieur des habitations qui, légalement, ne peut dépasser 35 dB.

    Or, avec notre matériel, nous avons mesuré 50 dB ! », lance-t-il. Pourquoi ne pas s’être rendu chez les riverains ?

    « Cela peut se faire mais le niveau sonore est difficilement contrôlable à l’intérieur car l’isolement au bruit de la bâtisse est différent d’un immeuble à l’autre, même d’une pièce à l’autre.

    Par exemple, un séjour avec baie vitrée sera moins isolé qu’une petite chambre.

    Les mesures auraient été trop aléatoires et contestables.

    On a donc décidé avec la commune de faire un contrôle extérieur, comme on le fait pour les aéroports ou les éoliennes par exemple, en sachant que la différence entre l’extérieur et l’intérieur est de 30 dB auquel il faut ajouter l’atténuation due à la distance entre les points de mesure et les habitations », indique Vincent Tréfois.

    Le CRAVN a demandé à recevoir une copie de ce rapport, ce que le Collège vient d’accorder. Le collectif compte faire entendre sa voix.

    « La présentation du rapport allégé au Conseil n’avait pas été annoncée et nous n’avons pas eu l’occasion de débattre puisque le public ne peut intervenir pendant la séance.

    Notre recours au Conseil d’Etat est toujours pendant en ce qui concerne l’annulation du dernier Festimix, rappelle Daniel Giltay.

    La commune est toujours passée en force et nous ne nous laisserons pas faire.

    Nous allons nous adresser au Gouverneur et au ministre de l’Intérieur pour qu’ils nous garantissent que les décisions de justice soient désormais respectées. »

    Du côté du bourgmestre, la volonté est claire : il y aura un Festimix 2016.

    Article de  ANNICK GOVAERS source info Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

     

  • Nandrin Grand feu, Ils n’ont pas réussi à faire annuler la soirée

    grand feu.JPG

    Le torchon brûle entre le CRAVN (Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) et l’Association des commerçants.
     Vendredi, le CRAVN a tenté de faire annuler la soirée du vendredi qui précède le grand feu (samedi). 
    En fin d’après-midi, pendant les essais sons du DJ, La police a reçu plusieurs plaintes pour tapage de membres du CRAVN. 
    La soirée a toutefois bien eu lieu.
    Mais pour les commerçants, la coupe est pleine.
     
    Samedi 20h15, Merlin le magicien quitte le site des Templiers (foot).
    Les joueurs de djembé et cracheurs de feu achèvent d’échauffer l’assemblée.
     Michel Lemmens, le bourgmestre, appelle, Élodie et Alain Houmard, les derniers mariés de l’année 2014 à qui revient le privilège de bouter le feu au bûcher.
    À Nandrin, comme ailleurs en Wallonie, il est de tradition de brûler la macrâle, responsable de bien des maux et mauvaises fortunes, tels que la venue de l’hiver.
    Gageons qu’à Nandrin, le mauvais sort soit parti en fumée et qu’avec le retour du printemps la paix revienne entre les organisateurs de cette activité folklorique et le CRAVN (Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) !
    Depuis deux ans, les membres de ce collectif s’insurgent contre diverses activités festives organisées sur le site des Templiers (terrains de football) qu’ils qualifient de «sources de nuisance(s) » telles que le grand feu, Festimix (festival de deejays) et Estivales (festival de musique), organisées par ou avec le soutien de l’ACAN.
    L’Association des commerçants et artisans de Nandrin est une ASBL qui depuis sa création défend, promeut et veille au développement du commerce nandrinois. «Le dimanche 5 avril, nous organisons un lâcher de 10.000 oeufs par hélicoptère,sur le site des Templiers à destination de tous les enfants de Nandrin.
    Coût 3.000 euros sans compter le temps, l’énergie, les coups de main qu’y consacrent bénévolement nos membres et amis.
     C’est bien entendu grâce à nos différentes activités ainsi que les cotisations de nos membres que nous pouvons payer, enfin offrir, cela »,
    confie Bruno Evelette, président de l’ACAN laquelle compte une septantaine de membres. 
    Parmi les autres initiatives de ce comité relevons l’opération « chèques cadeaux offerts aux clients des commerces locaux ».
    Quant au Grand feu, l’ACAN en était, ce week-end, à sa 22ème organisation consécutive. 
    «C’est Félix Résimont, responsable de la Fanfare Lyre Nandrinoise qui nous avait passé le relais de cette organisation », se souvient Bruno Evelette.
    Cette activité attire un public nombreux, «1500 personnes à la soirée du vendredi sous chapiteau jusque 2h et en extérieur jusqu’à minuit. 
    Quant au samedi, notre estimation est de 800 à 1000 personnes pour la journée et ses activités pour enfants suivie de la soirée », détaille le président de l’Acan.
    À l’approche du Grand Feu, dans les jours qui ont précédé, les tensions entre l’ACAN et le CRAVN ont resurgi. «Le CRAVN a envoyé une lettre à chacun de nos membres en disant que les bénéfices de nos organisations ne servent qu’à 3 ou 4 d’entre nous
    pour qu’ils se fassent plaisir en organisant des festivals ! », s’insurge le président de l’ACAN.
    Certains membres de l’ACAN, lassés et irrités, n’hésitent pas à dire «Le CRAVN, appuyé par un parti politique, rouspète sur tout ce qui se fait dans ce quartier du Tige des Saules et Péry comme la création de logements au CPAS, les 2 festivals, le grand feu ».
    Selon l’ACAN, leur objectif était de supprimer la soirée du vendredi qui précède le grand feu.
    «Ils ont été plusieurs vendredi vers 16-17h, à appeler la police pour se plaindre du tapage quand le dj’s faisait les essais sons ! »
    Ce dernier fait est confirmé par le bourgmestre.
     «Il est temps de calmer le jeu ! 
    Nous perdons notre crédibilité envers nos membres et clients.
     Les jours prochains, nous allons organiser une assemblée générale et faire le point. » conclut le président de l’ACAN. 
     
    Article par Kozlowski Sonia 
    Pour le journal La Meuse 
     
     
    « Des nuisances pour 3 ou 4 commerçants »
     
    Samedi, nous avons tenté d’obtenir la version du secrétaire du Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin (CRAVN), D. Giltay a refusé de nous parler.
    Il a toutefois tenu à rappeler que le collectif avait, dès l’année dernière, avait déjà introduit une action devant le Conseil d’Etat contre la tenue du festival Festimix sur le site du Péry.
    Dans les faits, le CRAVN a été débouté par le Conseil d’État. Concernant, l’ACAN, à l’origine de nombreuses activités sur le territoire de la commune, le secrétaire accuse : «L’ACAN est constituée d’indépendants commerçants de Nandrin.
    Ils sont 70. Parmi eux, ils sont +/- 60 qui ne se rendent pas compte qu’au travers de ce soutien qu’ils accordent à l’ACAN, ils provoquent des nuisances… juste pour que 3 à 4 de leurs membres s’amusent à organiser des festivals au Péry ! »