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  • Tsamere et Couchard ont tourné au Mona de Nandrin

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    Mona photo source FB et Sudpresse.JPG

    Deux scènes d’un court-métrage liégeois

     

    Les comédiens Arnaud Tsamere, Jean-Luc Couchard, Renaud Rutten et le Claviérois Mathieu Debaty étaient de passage à Nandrin pour filmer deux scènes d’un court-métrage liégeois.

    L’équipe a investi la discothèque le Monastère pendant une journée de tournage. « Serviteur » sera proposé à Cannes et au Brussels Short Film Festival.

     

    « Serviteur », c’est l’histoire d’un jeune couple en difficulté financière qui, pour éponger les dettes de jeu du mari, s’apprête à commettre un acte illégal.

    On ne peut en dévoiler davantage sans tuer le suspense mais disons qu’une scène-clé du court-métrage (15 minutes) se déroule dans une boîte de nuit : le Monastère de Nandrin !

    L’équipe de tournage a investi les lieux le samedi 17 octobre dernier, pour une journée de prises. «Il nous fallait une discothèque où l’on pouvait tourner toute la journée du samedi.

    On a prospecté ce qui existait dans la région et le Monastère collait très bien », explique Arthur Devreux, le réalisateur. Sur place, un joli casting : Arnaud Tsamere et Jean-Luc Couchard (deux policiers), Renaud Rutten (pour le rôle principal) mais aussi le Claviérois Mathieu Debaty, Erwan Dujardin et Camille Voglaire.

    « Renaud Rutten, je le connais depuis longtemps via la radio.

    Ce samedi-là, j’ai surtout été en contact avec le réalisateur.

    Et je me suis rendu compte que l’assistant réalisateur, Jean-Baptiste Demarcin, avait été à l’école avec moi ! Je n’ai pas eu l’occasion de discuter avec les comédiens mais il est prévu que tous reviennent pour la sortie du court-métrage. Ainsi, c’est du win-win pour tout le monde », se réjouit Grégory Pirotte, le nouveau responsable du Monastère et directeur de la radio Maximum FM.

    Le dancing nandrinois a déjà déjà servi de décor pour des clips vidéo avec notamment le chanteur wanzois Vincent Barracato ou le collectif TheBlaze qui mettait en scène Samuel, un comédien trisomique.

    Pour « Serviteur », l’action s’est concentrée sur l’entrée de la boîte de nuit et le premier bar.

    «Ils ont aussi demandé à pouvoir utiliser les images de vidéosurveillance enregistrées par nos caméras de surveillance pour donner un certain effet aux scènes», ajoute Grégory Pirotte.

    L’équipe a également planté ses caméras à l’intérieur de la cathédrale Saint-Paul de Liège, de la Taverne Tchantchès & Nanesse en Outremeuse, et en voiture dans la région de Durbuy.

    « Le tournage est à présent terminé. Nous comptons deux mois de montage », précise Arthur Devreux. Le court-métrage sera proposé à la sélection officielle du Festival de Cannes, au Short Film Corner de Cannes ainsi qu’au Brussels Short Film Festival.

    Source Sudpresse article de  ANNICK GOVAERS

    NOUVEAU CODE VESTIMENTAIRE

     

    Depuis le 3 octobre, le Monastère a renforcé son dress code.

    Fini les jeans déchirés, les baskets blanches, les t-shirts en dessous du genou… Le mot d’ordre : chic (et sexy).

    Un message qui n’est pas passé auprès de tous les fêtards.

    « Le premier soir, nous avons dû refuser 150 personnes qui ne respectaient pas les critères. Encore aujourd’hui, entre 70 et 100 personnes en moyenne se font refouler par soir.

    Cela dit, on remarque que la majorité fait un vrai effort », commente Grégory Pirotte, responsable et DJ de la boîte.

    Certains tentent toutefois de ruser : « Il y a des filles qui entrent en talons et qui, une fois à l’intérieur, sortent leurs baskets de sport de leur sac !

    Un garçon en costume était en Marcel 5 minutes plus tard… Par rapport à ceux qui sont retournés chez eux pour se changer, ça ne va pas, on les fait donc sortir. » La nouvelle règle suscite pas mal d’interrogations.

    « La veille du week-end, je reçois 60 messages de jeunes qui m’envoient une photo de leur tenue et demandent si c’est accepté.

    Être chic n’est pas clair pour tout le monde, mais quand on se pose la question « est-ce chic ? », en général on a la réponse… », glisse-t-il.

    « Je ne regrette pas d’avoir relevé l’âge minimum à 18 ans.

    On a fait une très belle ouverture avec plus de 800 fêtards, maintenant on stabilise la clientèle.

    Il n’y a pas de perte, au contraire. »