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  • Contrôles AFSCA pour les communes d’Amay, Esneux, Nandrin et Neupré.

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    un snack pita fermé

    Du 24 au 29 avril, une action de contrôle annoncée de l’AFSCA a eu lieu dans les communes d’Amay, Esneux, Nandrin et Neupré. Nous avions d’ailleurs suivi deux inspecteurs lors de leur tournée à Amay, à La Pierre Falhotte et chez Henuzet (voir notre édition du 27 avril). En tout, 17 contrô- leurs de l’Unité Locale de Contrôle de Liège sont passés dans 211 établissements du secteur de la distribution actifs dans la chaîne alimentaire : 68 établissements Horeca, 41 cuisines de collectivité, 41 commerces de détail, 33 commerces ambulants, 15 débits de boisson ainsi que 7 boucheries et 3 boulangeries. 69 % POSITIFS Les résultats de ces contrôles viennent d’être dévoilés. 69 % des établissements inspectés ont obtenu un bon résultat en matière d’hygiène. «A noter qu’une proportion importante des établissements contrôlés ne disposait pas d’un enregistrement adéquat à l’AFSCA. Un problème administratif, donc », explique Jean-Sébastien Walhin, porte-parole de l’AFSCA. Les résultats non favorables ont donné lieu à des avertissements dans 9 cas sur 10, mais aussi, dans quelques cas, à un procès-verbal d’infraction. Les manquements les plus importants concernaient principalement l’hygiène et le bon état des locaux, le respect des températures, le système d’autocontrôle et l’absence d’autorisation. Durant l’action, les contrôleurs ont fermé temporairement un établissement suite à une hygiène déplorable et ont saisi 30 kg de denrées alimentaires. « Autant nous pouvons être indulgents quand un établissement est très volontaire, autant rien ne peut justifier une catastrophe. » Il s’agissait d’un établissement type pita dont la localisation a été volontairement tue. « Beaucoup d’équipements étaient sales et mal entretenus, des insectes étaient présents et la température du comptoir frigo était 9° supérieure à la norme. » Fermé pendant quelques jours, le snack a pu rouvrir après la première revisite des inspecteurs. « Il sera être davantage surveillé. »

     ANNICK GOVAERS

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