combien de nouveaux demandeurs d'asile

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    Fin novembre, le conseil des ministres restreint a décidé d’imposer à chaque commune un quota de demandeurs d’asile à accueillir, afin d’ouvrir 5000 nouvelles places au printemps 2016. Voici le plan de répartition, toujours officieux, commune par commune.

    l y a à ce jour près de 33.000 demandeurs d’asile sur notre territoire et d’autres continuent à arriver. Jusqu’ici, la Belgique a répondu à ses obligations, en ouvrant de grands centres d’accueil dans des casernes militaires désaffectées (Florennes, Bierset,…), d’anciens centres de vacances, internats, gîtes, maisons de repos… où les migrants sont logés, nourris, soignés,… par Fedasil directement ou par des associations comme la Croix Rouge. D’initiative et sur base tout à fait volontaire, certaines communes ont aussi ouvert des ILA (Initiative Locale d’Accueil), dans de plus petites structures.

    Ici, nouveauté : le gouvernement OBLIGE toutes les communes à créer des places d’accueil. Certaines d’entre elles n’accueillaient toujours pas le moindre demandeur d’asile !

    L’effort va devoir être réparti sur l’ensemble du pays. Cette répartition a été décidée sur base de quatre critères : le nombre d’habitants, le revenu des habitants, le nombre de places d’accueil déjà existantes dans la commune et le nombre de personnes touchant le revenu d’intégration sociale (RIS).

    On a aussi mis de côté les communes qui accueillaient déjà trois fois plus de réfugiés que la moyenne nationale. C’est ainsi qu’on ne demandera pas à Florennes, Ans ou Arlon,… d’ouvrir de nouvelles places alors qu’ils ont déjà de grands centres chez eux

    Sur la carte de la Belgique francophone ci-dessous, figurent deux chiffres pour chaque commune. Le premier indique le nombre de places à créer ; le second indique le nombre total de places qu’il y aura alors sur la commune.

    Quand les deux chiffres sont identiques, cela veut dire que la commune n’a pas de places d’accueil actuellement. Quand le premier chiffre est 0, cela veut dire qu’il y a déjà assez de places d’accueil actuellement et qu’il ne faudra pas en créer plus.

    Il y a à ce jour près de 33.000 demandeurs d’asile sur notre territoire et d’autres continuent à arriver. Jusqu’ici, la Belgique a répondu à ses obligations, en ouvrant de grands centres d’accueil dans des casernes militaires désaffectées (Florennes, Bierset,…), d’anciens centres de vacances, internats, gîtes, maisons de repos… où les migrants sont logés, nourris, soignés,… par Fedasil directement ou par des associations comme la Croix Rouge. D’initiative et sur base tout à fait volontaire, certaines communes ont aussi ouvert des ILA (Initiative Locale d’Accueil), dans de plus petites structures.

    Ici, nouveauté : le gouvernement OBLIGE toutes les communes à créer des places d’accueil. Certaines d’entre elles n’accueillaient toujours pas le moindre demandeur d’asile ! L’effort va devoir être réparti sur l’ensemble du pays. Cette répartition a été décidée sur base de quatre critères : le nombre d’habitants, le revenu des habitants, le nombre de places d’accueil déjà existantes dans la commune et le nombre de personnes touchant le revenu d’intégration sociale (RIS).

    On a aussi mis de côté les communes qui accueillaient déjà trois fois plus de réfugiés que la moyenne nationale. C’est ainsi qu’on ne demandera pas à Florennes, Ans ou Arlon,… d’ouvrir de nouvelles places alors qu’ils ont déjà de grands centres chez eux

    Sur la carte de la Belgique francophone ci-dessous, figurent deux chiffres pour chaque commune. Le premier indique le nombre de places à créer ; le second indique le nombre total de places qu’il y aura alors sur la commune.

    Quand les deux chiffres sont identiques, cela veut dire que la commune n’a pas de places d’accueil actuellement. Quand le premier chiffre est 0, cela veut dire qu’il y a déjà assez de places d’accueil actuellement et qu’il ne faudra pas en créer plus.

     

    Un dossier de deux pages à lire dans nos éditions de ce mardi ou via notre liseuse numérique