c’est le nandrinois qui gagne le plus

  • C’est le Nandrinois qui gagne le plus!

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    Par contre, c’est à Engis que le revenu net moyen par habitant est le plus bas. Il y a 7.000 euros de différence avec le salaire dans la commune condruzienne

    La commune qui enregistre le revenu net moyen par habitant le plus important est Nandrin, avec plus de 21.000 euros en 2013. Selon le SPF économie, c’est l’Engissois qui gagne le moins, avec 14.000 euros. La majorité des communes de l’arrondissement sont au-dessus des moyennes régionales, sauf Huy et Amay.

     

    Le Service Public Fédéral Economie publie les statistiques sur le revenu net moyen des habitants par commune en 2013. Les disparités semblent d’ailleurs importantes à Huy-Waremme où Condrusiens et Hesbignons gagnent davantage que les Mosans.

     A titre d’exemple, un Engissois gagne 7.000 euros de moins qu’un Nandrinois. Et de loin, dans notre arrondissement, Nandrin apparaît comme la commune où les habitants ont les plus hauts revenus. En moyenne en 2013, un Nandrinois voit son revenu net annuel s’élever à 21.406 euros. « Cette donnée ne me surprend pas et reste la même ces dernières années.

    Nandrin figure dans le top trois de la province de Liège depuis vingt ans», explique Michel Lemmens, le bourgmestre. Au regard des revenus de 2012, Nandrin occupe déjà la tête de ce classement.

     « Cette situation me semble liée au type d’habitat de la commune. Nandrin sert de cité dortoir aux personnes qui travaillent à l’Université de Liège. En outre, la commune voisine de Neupré sature et de nombreux jeunes Neupréens emménagent à Nandrin, mais aussi à Tinlot. »

     La commune de Michel Lemmens est la seule de l’arrondissement au-dessus des 20.000 euros. Donceel, Tinlot et Faimes suivent avec respectivement un revenu net moyen par habitant de 19.932 euros, 19.025 euros et 19.014 euros.

    Des revenus plus importants semblent bénéfiques pour la trésorerie communale.

    Des citoyens gagnant plus d’argent assurent de meilleures rentrées financières via l’impôt sur les personnes physiques.

     Mais le mayeur nandrinois relativise ce phénomène : « La situation n’est pas aussi simple et les recettes communales ne se limitent pas au seul IPP, bien que ce dernier soit facile à percevoir. Par contre, des personnes moins pauvres payent plus rapidement d’autres taxes.

     Par exemple, les travailleurs qui enregistrent davantage de revenus semblent mieux préparés à régler leur taxe sur les déchets », tempère-t-il. Les communes de Huy-Waremme se situent majoritairement au-dessus des moyennes nationale, régionale et provinciales .

    Une seule commune se situe sous ces différents niveaux : Engis, dont le revenu moyen par habitant reste le plus faible de l’arrondissement avec 14.289 euros.

     « Il existe d’évidentes disparités entre les villages de la commune. Le profil des habitants ne sont pas les mêmes : à Hermalle-sous-Huy et Clermont, de plus gros salaires sont propriétaires et habitent de plus grandes maisons que dans le centre d’Engis. La moitié de la population habite dans le centre et il s’agit là davantage de locataires à plus faibles revenus », précisait Serge Manzato, le bourgmestre d’Engis, l’année passée. Deux autres entités mosanes se trouvent dans le bas de ce classement : Amay et Huy.

    Si les communes mosanes se trouvent dans la seconde moitié du classement, Hamoir et Ouffet se situent également sous la moyenne nationale de 17.019 euros

     

    Source Sudpresse article de JULIEN MARIQUE

    Lundi 7 décembre 2015

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