boue

  • L’agriculteur doit retirer les traces qu’il laisse c'est la loi

    Avec l’arrivée de l’automne, on entre dans une période dense au niveau des récoltes. Les agriculteurs y vont bon train pour ramasser un maximum de betteraves, pommes de terre, etc.

    Mais ces nombreuses récoltes et les réguliers allers-retours entre champs et routes laissent inévitablement des traces sur le macadam. Une situation dangereuse si la météo se montre peu clémente.

    CINQ TUÉS EN 2016

    Devenues soudainement très glissantes, les routes peuvent provoquer des accidents qui ont, parfois, de lourdes conséquences.

    En 2016, l’institut Vias a recensé 239 accidents avec tués ou blessés dus à la saleté de la chaussée.

    « Il y a eu 2 tués sur des routes sales (0,3 %) et 3 tués sur des routes humides et sales (0,5 %). Donc 5 tués au total », note tout de même Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    Un conducteur qui n’adapte pas sa vitesse à l’état gras de la chaussée (dû à une fine couche de boue et de pulpe de betteraves) doit supporter un quart des responsabilités après un accident.

    C’est également le cas pour la commune si elle ne constate pas la présence anormale de boue et qu’elle ne veille pas à prendre les mesures nécessaires. Dans la région de Gembloux, où se situe la râperie de Longchamps, on est bien conscient du problème en cette période délicate.

    « Normalement, les agriculteurs doivent nettoyer la route derrière eux », explique-t-on au service roulage de la zone de police Orneau-Mehaigne qui couvre les communes de Gembloux, Éghezée et La Bruyère.

    « C’est clairement écrit dans le code de la route.

    Il est interdit de laisser des traces sur la route. Généralement, ils ont une brosse rouleau ou un jet pour nettoyer. »

    Les cas sont donc rares, mais parfois, ce sont les riverains eux-mêmes qui signalent les routes souillées.

    « En effet, quelques fois, on reçoit des appels des citoyens pour nous expliquer qu’il y a des dangers sur la route.

    Dans ce cas, nous allons constater sur place. »

    Et si l’agriculteur ne se plie pas à la demande des policiers, appel est fait aux pompiers pour nettoyer la chaussée.

    «Au minimum, ça leur coûte 200 à 300 € », précise un pompier.

    « Dans un cas comme celui-là, on fait payer par heure. »

    J.M.

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  • De la boue nauséabonde sur la route

    Le chemin empierré agricole est devenu impraticable. Et la substance issue d’une station d’épuration dégage une forte odeur, diffusée par les vents dominants.

    L’échevin Michel Evans, bourgmestre ff en l’absence de Marc Tarabella, s’est rendu sur place.

    Comment cette boue s’est-elle retrouvée là?

    «  Ces boues sont stockées non loin, en bordure du bois, pour ensuite être étendues.

    Cela est tout à fait légal puisqu’elles proviennent de station d’épuration. Le problème, c’est qu’avec les fortes pluies, les boues ont glissé sur le chemin en légère pente qu’elles ont recouvert.

    Ce qui fait que dans le creux, on se retrouve avec plus de trente centimètres! Cela empêche toute circulation  », déplore l’échevin.

    « La route doit être remise en état »

    Qui a pris des mesures. «  J’ai fait placer une signalisation pour interdire le passage et j’ai demandé à la police d’entrer en contact avec l’agriculteur pour qu’il remette le chemin en état.

    La situation s’est depuis améliorée, la route a été raclée, mais la boue est toujours présente dans le creux et déborde de l’assiette de la route.

    J’ai donc demandé à la police d’intervenir une nouvelle fois lundi matin pour que cette boue soit nettoyée au plus vite. 

    Dans le cas contraire, un p.-v. sera dressé  », avertit-il.

    Photo FB 

    article de AG source 

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