benoît ramelot

  • Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ?

    L es dés sont redistribués à Nandrin. L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018. Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PScdH-Ecolo).

    Le groupe Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo), aux manettes de la commune de Nandrin, a vécu.

    Il n’y a plus de réunion depuis belle lurette. La plus grosse crise de la lé- gislature a sans conteste été entre PS et cdH à qui on avait promis une place au sein du Collège à mi-mandat, sans prévoir que Charlotte Tilman quitterait Ecolo pour rejoindre les rangs du PS.

    Le statu-quo explosif, maintenu pendant de longs mois, avait été finalement dénoncé par Murielle Brandt (conseillère cdH) qui avait voté contre son groupe pour marquer son impatience, avant de finalement accéder à la présidence du CPAS.

    Au-delà des divergences entre partis de cartel, c’est au PS même que la scission se dessine aujourd’hui.

    Les élus socialistes, pourtant majoritaires dans l’alliance actuelle, ne seront pas sur la même liste en 2018.

    L’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, et l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, se désolidarisent et vont créer leur propre liste, en s’associant avec le leader d’opposition Tous Ensemble et ex-échevin, Benoît Ramelot.

    Une divergence de vue avec le bourgmestre sortant est évoquée. La position des autres socialistes ?

    Aucun commentaire de la conseillère et ex-présidente de CPAS Béatrice Zucca et le conseiller Axel Pire ne se représentera pas en 2018 (pour raisons familiales).

    La nouvelle liste, ouverte à toutes les couleurs politiques mais aussi aux citoyens, ne comprendra pas Guy Mottet, conseiller TE et ex- échevin et ex-président de CPAS, qui a décidé de ne pas se représenter, « dégoûté par le manque de respect et de dialogue constructif montré au Conseil, qui ne correspond pas à ce que j’ai vécu lors des précédentes législatures » (sic).

    Guy Mottet a déjà démissionné de la présidence du MR local mais assure assumer jusqu’au bout son mandat de conseiller communal.

    « Ce n’est pas le MR qui rejoint Daniel Pollain, juste Benoît Ramelot », tient à souligner Marc Evrard (UPN) qui compte deux libéraux sur sa propre liste (lui-même et Bogdan Piotrowski).

    Le bourgmestre, esseulé dans son propre camp, compte bien rempiler à la même fonction.

    « Je serai candidat-bourgmestre, et tête de liste », nous confirme-t-il. Mais de quelle liste ?

    À voir… Le mayeur semble pouvoir compter sur le soutien du cdH, en tout ou en partie, Henri Dehareng annonçant se retrouver dans la politique menée par Michel Lemmens. Et d’Ecolo, estime-t-il.

    Ecolo qui ne se positionne pas encore, tout en reconnaissant la bonne gestion de la commune. On imagine mal la Fédération Huy-Waremme du PS ne pas soutenir le bourgmestre sortant.

    Dans l’impossibilité de créer une liste purement rouge, bleue, orange ou verte, chaque parti devra s’accommoder d’une alliance, pré ou post-électorale.

    « La grosse erreur commise dans cette tripartite, a été de garder nos couleurs respectives, avec des exigences partisanes », analyse l’ex-président de la section locale Ecolo, Guy Brassel, qui souhaite désormais un brassage multipolitique pour éviter tout blocage futur.

    Reste maintenant à trouver des candidats (hommes et femmes) pour compléter chaque liste, un pari loin d’être gagné.

    Le trio Eric Cop, Alain Henry et Vincent Licata, conseillers Tous Ensemble très unis (616 voix à eux trois), élus du premier coup en 2012, risque d’être courtisé.

    Les trois hommes ont annoncé ne pas avoir d’exclusive. 

     

    Article de ANNICK GOVAERS Article complet clic ici 

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  • Ils ne sont pas convaincus par la solution dégagée par les TEC sur la N63 de Nandrin

    2063530445.2.JPGMarc Evrard, chef de file uPN à Nandrin, a tenu à réagir à notre article paru ce mardi au sujet de la suppression des arrêts de bus de La Tolle, décidée en concertation par les TEC, la Région wallonne (qui gère la route du Condroz) et les autorités communales.

    Ces deux arrêts de bus, situés sur la N63, font polémique puisque certains usagers des TEC franchissent la 4 voies pour rejoindre leur quartier, parfois en enjambant la berme centrale, en l’absence de passage piétons.

    Il est également prévu d’installer un abri vélos sécurisé au rond-point de l’Intermarché, là où les usagers de la Tolle devront désormais (à partir du 15 mai) prendre le bus.

    « Cette solution doit être transitoire.

    Ce qu’il faut, ce sont des travaux de plus grande ampleur sur la route du Condroz, comme un 5e rond-point à La Tolle (et un 6e à Ehein d’ailleurs) car ce carrefour est fort utilisé, ne serait-ce que par les Nandrinois qui se rendent au parc à conteneurs.

    Et ainsi, l’arrêt de bus pourrait être maintenu dans les deux sens. Plus que de petits rafistolages, il faut une étude en profondeur de la N63, une vue globale des différentes problématiques entre les trois communes concernées : Nandrin, Tinlot et Neupré.

    La mesure prise s’apparente à de l’électoralisme ou de l’émotionnel », s’exclame le conseiller communal uPN.

    Quant à l’abri vélos, il n’y croit pas.

    « Il faudrait déjà qu’il soit assez grand. Et surtout, je pense que les jeunes vont se faire conduire en voiture et ne prendront pas leur vélo.

    Croire le contraire est utopique », estime Marc Evrard.

    L’autre opposition, TE, n’est pas plus enthousiaste.

    « Les TEC et la Région ne se sentaient pas concernés jusqu’il y a peu et soudainement ils trouvent une solution en 15 jours. On a été entendu mais s’il n’y a pas de raisonnement global au sujet de la N63, au moins pouvaiton prévoir une déviation d’itinéraire.

    Je doute aussi qu’avec les intempéries, les gens prennent leur vélo et fassent un tel détour pour prendre le bus.

    Il y a aussi le danger que certains cyclistes empruntent, au retour, la route du Condroz pour rentrer chez eux, ce qui serait extrêmement dangereux », pointe le conseiller Benoît Ramelot.

     ANNICK GOVAERS

    Les chefs de file Marc Evrard (uPN) et Benoît Ramelot (TE) ne sont pas convaincus par la solution dégagée par les TEC, la Région wallonne et les autorités communales nandrinoises au sujet des arrêts de bus de La Tolle, à savoir leur suppression

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  • Tom Paquot , Jeremy Frehen, Vincent Renson en juniors sur le podium du Mémorial Antoine Demoitié à Nandrin

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    Tom Paquot a bouclé par une victoire au sprint en Juniors au mémorial Antoine Demoitié.


    Super organisation du Royal Club Cycliste de Nandrin de son président Benoit Ramelot, ainsi que l'équipe de bénévoles en cette première édition du Mémorial Antoine Demoité à Nandrin.
    La remise des coupes, par le premier échevin Daniel Pollain et les conseillers Piotrowski Bogdan , Evrard Marc .

    Ainsi que les félicitations et le bouquet de fleurs du président Benoit Ramelot en présence de l'ancien président André Leclerc .

    Pour Voir l'Album Photos clic ici 


     



    Mémorial Antoine Demoitié Débutants


    68 partants : Jago Willems (OO Parike) 51,6km (38,22 km/h) ; Milan Fretin (Van Moer) ; Dylan Van Den Borre (Menen) ; Cyrian Eccli (Chevigny) ; Rutger Vanstockstraeten (Lensworld) ; Jarne Van Dyck (Balen) ; Lennert Van Eetvelt (Tirlemont) ; Tijl De Decker (Menen) ; Loic Bettendorff (LUX/Atertdaul) ; Mik Esser (LUX/Atertdaul) ; 13. Arnaud De Lie (Chevigny) ; 16. Julien Gaspard (VC Ardennes) ; 18. Alexandre Vaes (ECW)


    Memorial Antoine Demoitié Juniors


    44 partants : Tom Paquot (Chevigny) ; Jeremy Frehen (Chevigny) ; Vincent Renson (Chevigny) ; Bastien Dethier (VC Ardennes) ; Axel De Lie (Chevigny) ; Gilles Kirsch (LUX/Munnerefler) ; Wannes Lembrecht (Steeds Vooraan) ; Asbjorn Hellemose (DEN/Hammel) ; Cyril Michotte (VC Ardennes) ; Damien Lox (VC Ardennes) ; Robin Ernst (VC Ardennes) ; Emerson Fontaine (Sprint 2000) ; 14. Johan Meens (VC Ardennes) ; 15. Antoine Cloux (Blancs Gilets)

     

  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

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    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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    Articles dés 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

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  • Le projet de logements publics refusé lors du Conseil Communal de Nandrin

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    Logements sociaux rejetés à Nandrin: la conseillère de majorité Murielle Brandt se retourne contre son groupe

    Article de J.G. édition en ligne 

    Le projet de logements publics à Yernée-Fraineux est tombé à l’eau ce mardi suite au vote de l’opposition contre ce projet. Surprise : Murielle Brandt (cdH), conseillère communale de la majorité, a également voté non.

    Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin ce mardi. Un des points abordé était la constitution d’un droit d’emphythéose pour la construction de huit logements publics dans la rue Tige des Saules, à Yernée-Fraineux. «  Ces logements découlent d’un plan global qui a pris source il y a huit ans  », déclare Daniel Pollain, échevin du logement. «  Le pourcentage de logements publics à Nandrin est très faible : 0,13 %, alors que le taux moyen de Wallonie est à 6,5 %.  »

    L’échevin ajoute que si la commune ne répondait pas à ces plans d’ancrage, la commune s’exposait à des sanctions. «  Avec moins de 5 %, Nandrin va déjà être sanctionnée au niveau des subventions qui nous sont accordées, étant donné que nous avons moins de 5 % de logements  », dit-il.

    Mais voilà : l’opposition a voté contre ce projet, ce qu’a également fait Murielle Brandt (cdH), conseillère communale de la majorité. Ce qui a provoqué des applaudissements parmi le public.

    Retrouvez l’article complet dans la Meuse Huy-Waremme de ce jeudi.

  • Benoit Ramelot Conseiller Communal de Nandrin sur la RTBf dans l'émission Auto Mobile spécial Legend Boucles 2016

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    Photo Source RTBf clic ici 

    L'équipage WERY Gérald et RAMELOT Benoit sur une OPEL Manta A Transeurop 

    spécial Legend Boucles de Bastogne 2016

    Source info RTBf

    Voir ou revoir la Vidéo Clic ici 

    https://www.rtbf.be/video/detail_auto-mobile-special-legend-boucles-2016?id=2087342

  • Une nouvelle liste avec Benoît Ramelot

    Capture.JPGL’échevin nandrinois, Benoît Ramelot,devait décider pour le 14 aoûts’il se représentait ou non aux élections communales d’octobre. 

    Après une période de remise en question, il a finalement pris sa décision. “Je ne jette pas les gants et je me représente ”,

    déclare-t-il.

    Cette décision,il l’aprise à la suite d’une période de doute. “En mai,on a annoncé la création d’une liste MRC. 

    Je ne m’entendais plus très bien avec la locale MR et j’étais en désaccord avec l’USC.

    J’en ai parlé autour de moi et là j’ai constaté que je n’étais pas le seul à avoir un point de vue divergent”, explique l’actuel échevin des Sports de Nandrin (MR).

    Les différentes personnes se sont rassemblées et forment maintenant un groupe. 

    Et c’est avec eux que Benoît Ramelot se présentera en octobre. Il s’agit donc d’une nouvelle liste,la troisième annoncée sur la commune de Nandrin,

    étant donné que l’on ne sait toujours pas ce qu’il advient de la liste MRC. 

    “Cette nouvelle liste ne sera apparentée à aucun parti,même si les citoyens connaissent notre couleur politique personnelle.

    Nous voulons revoir la façon dont la politique communale est menée. 

    Même si elle l’est déjà à présent, elle doit être de proximité et dans l’intérêt général.

    Nous pensons qu’il y a moyen de faire beaucoup mieux.”

    D’autres figures politiques locales ont rejoint le groupe. 

    Le président du CPAS Guy Mottet, tout comme la conseillère communale Isabelle Cornelis et la conseillère CPAS Marianne Delrée se présenteront aux côtés de Benoît Ramelot.

    Même si la confection de la liste est en bonne voie, quelques places restent encore à prendre.

    Quant au nom de cette nouvelle liste,il est déjà défini,mais ne sera rendu public que plus tard.

    “Nous sommes un groupe et donc nous dévoilerons le nom en groupe ”, explique Benoît Ramelot.

    Article de CÉDRIC WILLEMS dans le journal La Meuse de Huy-Waremme samedi 18 août 2012

  • Les libéraux s’affichent enfin à Nandrin le MRC est né

    2012_Nandrin-MRC annonce 2012 05 07 003.jpgLe libéral, Marc Evrard (60ans), conseiller communal et président de la locale MR, ne peut que se réjouir. 

    Six élus libéraux siégeant actuellement(NDLR:sur la liste 2006 UPN, soit PS et MR réunis)l’ont rejoint pour former le MRC,qui se présentera aux suffrages du 14 octobre prochain.

    Il faut en effet se souvenir que l’échevine Sophie Vaessen a annoncé, depuis des mois, qu’elle ne sera pas candidate pour ces élections communales (par choix professionnel).

    En mars dernier,Marc Evrard rappelait que c’en était fini du partenariat(de18ans à la majorité)entre le PS et le MR (Nandrin 2000 puis Union Pour Nandrin).

    Voici deux mois donc, il laissait entendre que la section locale du MR, appelée Mouvement Réformateur Nandrinois (MRN), aurait sa propre liste mais avec quels libéraux?

    Aujourd’hui,les choses sont enfin claires.

    “Notre groupe s’appeller a MRC,pour Mobiliser,Réagir et Communiquer. 

    Des verbes qui privilégient l’action. 

    Certes,il s’agit d’une émanation du Mouvement Réformateur, lequel ne va pas soutenir une liste qui ne porte pas son nom mais... nous soutient de manière individuelle”, expliquent

    Marc Evrard, Guy Mottet, Benoît Ramelot,Marianne Delrée et Isabelle Cornelis.

    Mais alors cette liste ne sera pas uniquement libérale?

    “À ce jour, la liste n’est pas complète.

    Pas plus que l’ordre des candidats ni le programme ne sont arrêtés.

    Tout reste à faire, à construire,à élaborer avec ceux qui souhaitent nous rejoindre. 

    Nous voulons d’un vrai débat, d’un esprit ouvert à tous où tous ont le droit d’émettre un avis et des avoir.

    Le critère pour nous rejoindre n’est pas d’avoir une carte dans un parti. 

    Un indépendant est aussi le bienvenu.

    On lance l’appel.

    ”Pourtant dans les grandes lignes,ces candidats rappellent leur longue expérience en matière de politique communale (de 6 à 18 ans).

    Quand ils parlent de changement, ils indiquent que la population veut être associée aux décisions du politique.

    UN OISEAU POUR LOGO

    “On ne va cracher dans la soupe!

    Mais j’aimerais voir aboutir des projets pour la jeunesse ”, avance Guy Mottet. 

    “On veut un vrai débat démocratique comme ce la se passe au CPAS où s’il le faut on discute longtemps,tous s’expriment pour aboutir à une unanimité”,confie Isabelle

    Cornélis.

    Dès lors, ces grandes idées se répercutent au travers du logo du groupe,logo qui sera dévoilé d’ici quelques jours. “Il est de toutes les couleurs pour son esprit d’ouverture.

    L’oiseau symbolise autant l’envol que la légèreté pour en finir avec les lourdeurs.

    Il s’envole pour porter un message.

    Son aile forme une boucle pour en revenir à la façon de construire l’avenir de la commune comme à l’origine de notre implication dans la politique communale

    au début. 

    La pâquerette symbolise la ruralité que nous défendons... ”

    À ce jour, outre les cinq personnes citées ci-dessus, Jacques Daubenton et Dany Poncelet