accident

  • Un éboueur percuté par une voiture rue du Halleux à Nandrin

    Une ambulance de la zone de secours Hemeco s’est rendue sur place.

    Les jours du travailleur ne sont pas en danger.

    Les faits ont été constatés par la police du Condroz.

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  • Grave accident aujourd’hui jeudi 10 août 2017 16h20 sur la N 636

    Accident sur le N 636 Modave Strée et Chaussée Romaine niveau de la route qui va vers Ramelot .

    3 blessés, l'ambulance de Huy et de Hamoir sur place, ainsi que L’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne a également été mobilisé, pompier de Huy sur place .

    La Circulation organisée par la police du Condroz .

    Dégagement des véhicules par le Depannage-Du-Condroz.be

    Une exclusivité du Depannage-Du-Condroz.be et le Blog de Nandrin 

     

     

    Plus d'info dans nos éditions digitale et papier

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  • Accident sur la N 63 face à la Esso de Nandrin

    Il était plus ou moins 23 h hier mardi 8 août quand il y a eu un accident à la hauteur de la Esso de Nandrin sur le N 63 entre deux véhicules .

    Constat de la police .

    Enlèvement des véhicules par le Dépannage du Condroz : 

    Depannage-Du-Condroz.be 

    Photo en exclusivité par 

    Depannage-Du-Condroz.be 
  • Accident avec des blessés cette nuit de samedi à dimanche sur la N 63 à Nandrin


    Accident de la route cette nuit , week-end 5 au 6 août 2017 autour des 3h 30 ,sur la N63 de Nandrin , plus ou moins à la hauteur de Vivre Contemporain.

     

    Désincarcération des deux occupants , qui sont partis en ambulance, leurs jours ne sont pas en danger .

     Les pompiers du Sart Tilmant sur place .

    L’enlèvement et la remise en état de la voirie par le  Depannage-Du-Condroz.be d'Ouffet 

    Photo une exclusivité Depannage-Du-Condroz.be 

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

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  • Accident spectaculaire rond point des vaches aux quatre bras de Nandrin

    Cette nuit de mardi à mercredi autour de 1h 30 du matin , un spectaculaire accident sur la N 63 à Nandrin .

    Un véhicule venant de Liège a traversé le rond-point des vaches . 

    Deux vaches sont d'ailleurs au sol .

    Les pompiers sont venus sur place ainsi que la police du Condroz .

    Le dégagement du véhicule a été réalisé par le dépanneur du Condroz, ainsi que la remise en état de l'endroit .

    Depannage-Du-Condroz.be

     

  • Les victimes sur les routes durant l’année 2016 à Nandrin

    Deux tués ,quatre blessés graves et vingt quatre blessés légers en 2016 à Nandrin  .

    L e SPF Économie a publié les statistiques de victimes sur les routes durant l’année 2016.

    Tandis que le nombre de tués baisse partout en Belgique, il est en augmentation en HuyWaremme.

    Sur le Huy-waremme vingt six tués , cinquante six blessés graves , sept cent dix blessés légers .

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  • Accident cette nuit sur la N 654 un blessé grave héliporté

    Accident grave cette nuit de lundi à mardi 6 juin 2017 sur le N 654  Comblain.

    Les pompiers de Hamoir sur place ainsi que la police du Condroz .

    Un blessé à été héliporté .

    Un expert du parquet est venu sur les lieux .

    l’enlèvement du véhicule à été réalisé par le Depannage-Du-Condroz.be d'Ouffet

  • Accident sur la N 641 lundi 5 juin 2017

    Une voiture a percuté trois véhicules qui étaient en stationnement rue Surfosse N 641 à Clavier .

    Une personne est partie en ambulance.

    Constat et sécurisation efficace des lieux par la police du Condroz .

    Enlèvement des véhicules par le  Depannage-Du-Condroz.be d'Ouffet

     

  • Accident sur la N 63 à Nandrin

    depannage.jpgUn camion percute l’auto : des dégâts matériels

    Ce lundi peu après 13h, un accident de la route a été signalé à la zone de police du Condroz, le long de la N63 à Nandrin. Une dame qui circulait à bord d’une Nissan Micra a ralenti pour tourner à gauche. Un camion qui la suivait n’a pas su s’arrêter et est venu l’emboutir par l’arrière. On ne déplore aucun blessé mais des dégâts matériels. (E.D.)

  • Accident dans le centre de Nandrin

    depannage.jpgAccident rue Rolée près de St-Martin

    Un accident a eu lieu mercredi à 15h17 rue Rolée à Nandrin, à 60 mètres de l’école Saint-Martin.

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ont effectué le balisage des lieux.

     

  • Accident la nuit du week-end pascal de dimanche à lundi sur le Condroz, un blessé .

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    Cette nuit de week-end pascal il y a eu sur la route de Ville-My Ferrières un accident au alentour de 00h 30 

    Un blessé a été évacué en ambulance pompier de Hamoir et SMU de Bras sur Lienne étaient sur place 

    Constat par la police du Condroz, dépannage du véhicule par le Dépannage du Condroz d'Ouffet .

    Photo Dépannage du Condroz  Depannage-Du-Condroz.be

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  • Accident aujourd'hui 9 avril 2017 à Nandrin route de Berleur

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    Il était plus ou moins 12 h 30 aujourd'hui dimanche 9 avril 2017 ,lorsqu'il y a eu un accrochage entre un véhicule et un cycliste sur la route de Berleur Nandrin  .

    Le cycliste est parti en ambulance .

    Le dépannage a été réalisé par  Depannage-Du-Condroz.be d'Ouffet

    http://www.depannage-du-condroz.be/

     

  • Après avoir passé une soirée au dancing du Monastère de Nandrin, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule

    depannage.jpgIl y aura un an, le 5 juin prochain, que Nathalie Signoretti, une jeune Herstalienne de 23 ans, a perdu la vie dans un tragique accident de la route, le long de la rue de Berleur à Nandrin.

    Ce mercredi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement dans cette affaire : il concerne Jérémy (23 ans), de Comblain-au-Pont, qui conduisait la voiture cette nuit-là.

    Il était près de 4h30 du matin quand, après avoir passé une soirée au dancing du Monastère, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule (qui transportait 5 passagers) et a terminé sa course dans un ruisseau, sur le toit. Si le conducteur, ses deux sœurs et deux copains s’en sont sortis, Nathalie Signoretti est décédée sur place des suites de ses importantes blessures.

    Lors de l’audience, fin février, la magistrate du parquet a relevé trois éléments graves dans cette tragédie : la vitesse (entre 80 et 90 km/h au lieu de 50), la consommation d’alcool de Jérémy (un taux de 1,37 gr./l.) et le fait qu’un total de 6 personnes se trouvaient dans l’habitacle de la voiture, au lieu des 5 autorisées.

    La substitut Boxho avait notamment requis une peine de 3 mois de prison mais c’est finalement d’une peine de travail de 150h qu’écope le Comblinois, assortie d’un emprisonnement de 6 mois si celle-ci n’est pas effectuée. Enfin, il devra aussi verser une amende de 1.200 euros (avec sursis pour la moitié) et subir une déchéance du permis de conduire pour une durée de six mois (avec sursis également pour la moitié).

    Il a aussi l’obligation de repasser les 4 examens du permis (théorique, pratique, médical et psychologique). Du côté des parties civiles, Me Coste avait insisté sur la douleur de la maman de Nathalie (sa fille unique) à la suite de cette tragédie, et qui se trouve toujours dans un état de choc post-traumatique et de profonde dépression.

    La somme provisionnelle d’un peu moins de 22.000 euros doit lui être versée mais une expertise médicale complémentaire est demandée.

    Le jugement évoque également plusieurs sommes, à titre de dommages moraux, pour d’autres membres de cette famille très unie : 5.000 euros pour le papa, 1.500 euros pour le demi-frère, 1.500 euros pour la grand-mère maternelle et 2.500 euros pour l’oncle et la tante de Nathalie, ainsi que 1.250 euros pour chacune de leurs deux filles mineures.

    Article de E.D

  • Le Liégeois de 26 ans qui a tué Raphaël Tomballe sur la route du Condroz à Nandrin, écope de 12 mois avec sursis

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    «Mon fils est mort une seconde fois»

    Le tribunal de police de Huy a reconnu coupable Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, du décès de Raphaël Tomballe (27 ans), le 27 avril 2014. Le jeune homme avait été mortellement fauché alors qu’il changeait le pneu d’une voiture. Nanni écope notamment de 12 mois de prison avec sursis. Pour la maman de la victime, «ce jugement est incompréhensible». 

    Le 27 avril prochain, il y aura trois ans que Raphaël Tomballe (27 ans) a été mortellement fauché par une voiture, le long de la route du Condroz, à quelques pas du Monastère, à Nandrin. Ce jeudi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement à l’encontre de Jean-Claude Nanni, le Liégeois de 26 ans au volant du véhicule qui a percuté le jeune homme.

    Ce dernier était occupé à changer le pneu crevé de la voiture de son amie quand il s’est fait très violemment heurter. Son corps a été projeté à plus de 20 mètres de l’endroit de l’impact: le Jemeppois a été tué sur le coup.

    Prévenu de coups et blessures involontaires ayant entraîné la mort, Jean-Claude Nanni a été reconnu coupable de cet accident, ainsi que de délit de fuite. Ce matin-là, il avait en effet pris la poudre d’escampette après le choc, jusqu’à causer un second accident, quelques mètres plus loin.

    L’homme conduisait à l’époque sans permis (sous licence) et, selon certains témoins, avait consommé des boissons alcoolisées. Nanni écope finalement de 12 mois de prison avec un sursis de trois ans pour ce qui excède sa détention préventive, ainsi qu’une amende de 2.400 euros et une déchéance du permis de conduire pour une durée de 6 mois.

    Il devra aussi repasser les quatre examens en la matière, à savoir le théorique, la pratique, le psychologique et médical. Pour Fatima Nifa, la maman de Raphaël, cette condamnation est comme «une seconde mort», nous dit-elle. « C’est l’incompréhension la plus totale. Je suis en colère contre la justice qui tient finalement du côté des assassins de la route », n’hésite-telle pas à dire, inconsolable depuis le décès de son fils.

    « J’espérais qu’on fasse de la mort de Raphaël un exemple pour que les chauffards et les personnes qui prennent la route en ayant bu prennent conscience de la douleur que cela cause aux proches d’une victime, même des années plus tard .»

    La mère de famille n’espérait pas qu’une peine de prison soit prononcée à l’encontre de JeanClaude Nanni mais qu’une déchéance bien plus importante du permis de conduire, si pas à vie, lui soit imposée. « Pour moi, c’est comme si la justice rendait à cet homme son arme avec laquelle il a tué. On lui octroie, à nouveau, un permis de tuer. Pourquoi ferait-il plus attention une prochaine fois? Puisqu’il n’a presque aucune punition de toute façon… Nous, on est condamnés à vie .

    Condamnés à vivre avec la tombe de mon fils », confie-t-elle encore, en se disant « dégoûtée à vie », avec « un moral bousillé ».

    Enfin, Fatima Nifa espère seulement que l’homme qui a tué son fils fera, un jour, passer un message.

    « S’il a des enfants à son tour, qu’il leur explique ce qu’il a fait », conclut-elle.

    EMILIE DEPOORTER

    Nandrin accident mortellement fauché avant le rond-point du Terminus dimanche 27 avril 2014

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    voir aussi La Meuse.JPG

  • Grave accident route du Condroz Nandrin aujourd'hui dimanche 26 mars 2017

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    Grave accident route du Condroz N 63 Nandrin, plusieurs ambulances et le SMUR sur place .

    Il était  autour des 19h 00 pompier également sur place. 

    Non loin de la friture de Chez Marcel  plus ou moins face à la pharmacie Baecken 

    Route du Condroz N 63 dans le sens Marche => Liège .

    Plus d'info bientôt sur le Blog de Nandrin 

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  • Accident route du Condroz N63 Nandrin aujourd'hui vendredi 10 mars 2017

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    Accident route du Condroz à Nandrin à la hauteur du Proxi Delhaize et le Monastère entre deux véhicules au alentour de 18h 15 aujourd'hui vendredi 10 mars 2017.

    Ambulance et police du Condroz étaient sur place ,un blessé est parti en ambulance .

    L’enlèvement des véhicules et le nettoyage de la chaussée a été effectué par le Dépannage du Condroz .

    Depannage-Du-Condroz.be

    Actif dans le secteur du dépannage automobile depuis 30 ans le Dépannage Lallemand est a votre service 24h/24 7j/7

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  • Sortie de route mortelle à Nandrin : Jérémy s’explique devant le tribunal

    Accompagné et soutenu par sa famille, Jérémy, 23 ans, de Comblain-au-Pont, a comparu ce lundi matin devant le tribunal de police de Huy. Il est poursuivi pour cette tragique sortie de route survenue le 5 juin 2016 à Nandrin et qui a coûté la vie à Nathalie Signoretti, l’amie de sa soeur, une jeune fille de 23 ans, de Herstal.

    Le drame s’est joué en fin de nuit, vers 4h30, du matin, rue de Berleur, à Nandrin. Après la longue ligne droite, dans le virage, Jérémy a fait un tout-droit. Sa voiture a dévalé une pente, puis percuté une grosse pierre avant de terminer sa course dans un ruisseau sur le toit.

    3 mois de prison requis

    Cinq passagers, soit un de plus que ce qui est autorisé, se trouvaient alors dans le véhicule: les deux soeurs de Jérémy, Laurine et Caroline, deux copains, Andy et Simonis, et enfin, Nathalie Signoretti, la seule à n’avoir pas survécu à ses graves blessures. Elle est décédée sur place. Les quatre autres passagers ont été blessés, dont deux grièvement. Tous rentraient du dancing le Monastère à Nandrin, où ils avaient passé une partie de la nuit.

    «  Il y avait beaucoup de brouillard, je ne me souviens pas d’avoir freiné », a expliqué au tribunal Jérémy. Pour le parquet, la visibilité réduite n’est pas la seule cause de l’accident. Françoise Boxho a pointé plusieurs erreurs «  lourdes de conséquences  » commises par le prévenu: la vitesse, entre 80 et 90 km/h au lieu de 50. La consommation d’alcool. Un taux de 1,37 gr d’alcool par litre de sang a été relevé. « Enfin, la troisième erreur, a poursuivi le substitut, est d’avoir quitté le dancing en embarquant dans son véhicule 6 personnes alors qu’il ne contenait que 5 places  », a encore dénoncé Françoise Boxho qui a requis une peine de 3 mois de prison, une amende de 1200 euros et une déchéance du permis de conduire de 3 mois avec obligation de repasser les 4 examens (théorique, pratique, médical et psychologique).

    « Depuis cet accident, j’ai du mal à vivre »

    A la partie civile, Me Julie Coste a abordé avec beaucoup de sensibilité la douleur de la maman. «  Elle est toujours dans un état de choc post-traumatique et dans un état de dépression profonde. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle n’est pas là aujourd’hui pour assister au procès. Depuis des années, elle vivait avec sa fille unique, tissant ainsi une relation très fusionnelle ». Me Coste a également évoqué la douleur de cette maman, réveillée en pleine nuit, déplacée sur les lieux de l’accident pour découvrir le corps meurtri et sans vie de sa fille bien-aimée.

    A la défense, Me Yves Libert a avancé la jeunesse du prévenu pour solliciter une peine de travail. « Sa plus grosse peine sera de vivre jusqu’à la fin de sa vie avec ce décès ».

    Ce que Jérémy a confirmé lorsqu’il a pris une dernière fois la parole. « Depuis cet accident, j’ai du mal à vivre. Je vis avec mes deux soeurs. D’entendre Caroline se plaindre au quotidien d’avoir perdu son amie, cela me fait mal », a-t-il déclaré avant de présenter ses excuses à la famille. Le jugement sera rendu le 28 mars.

    MARIE-CLAIRE GILLET

    Le deuil de tous

    Selon Me Julie Coste, à la partie civile, la famille Signoretti était une famille très unie, très soudée, « qui passait systématiquement ses vacances ensemble, fêtait Noël et le Nouvel An, ensemble également », a-t-elle avancé, photos de famille à l’appui.

    Tous, affirme-t-elle, ont ressenti la perte de Nathalie comme si c’était celle de leur propre enfant, avance-t-elle pour justifier le dommage moral réclamé par d’autres membres de la famille Signoretti.

    Pour le demi-frère de Nathalie, elle réclame un dommage de 1.500 euros ; pour la grand-mère maternelle : 2.500 euros que P&V assurances demande de réduire de moitié, soit à 1.250 euros.

    Pour l’oncle et la tante de Nathalie : 6000 euros pour le couple. Là encore, un montant jugé excessif par l’assureur qui demande de le ramener à 1.000 euros pour chacun des membres du couple.

    Un tapis d’orchidées recouvrait son cercueil

     

    La maman de Nathalie Signoretti s’est constitué partie civile. Pour sa fille unique disparue, elle réclame un dommage moral de 12.500 euros et le remboursement des frais funéraires. Lesquels sont en particulier assez élevés.

    Me Julie Coste en a donné la raison. «  Pendant tout un temps, elle n’a pas pu accepter la perte de sa fille. Elle restait prostrée, bloquée, incapable d’en parler, refusant l’inconcevable. Aujourd’hui encore, elle n’a toujours pas repris le travail  », a-t-elle plaidé.

    C’est dans cet état de choc post-traumatique que cette maman a enterré sa fille. «  Incapable de voir le cercueil, elle l’avait fait recouvrir d’un tapis d’orchidées qui lui a coûté 1.600 euros  », justifie encore l’avocate liégeoise.

    P&V assurances a contesté ce montant, l’estimant exagéré. Il propose de le ramener à 250 euros.

    5000 euros pour le papa

    Le papa, moins présent que la maman, s’est également constitué partie civile. Dans son cas, et en raison de son éloignement, son dommage moral est évalué à 5.000 euros.

    Un dommage que ne conteste pas P&V assurances.

    M-CL.G.

    Le père avait cherché à cacher le 5e passager

     

    Tout de suite après l’accident, Jérémy est parvenu à se détacher et à sortir du véhicule. «  Son premier réflexe a été d’appeler son père plutôt que les secours  », a regretté le substitut Françoise Boxho qui a aussi dénoncé l’attitude du papa du prévenu.

    Dès son arrivée sur place, celui-ci a effectivement tenté de cacher la présence du 5e passager, celui de trop.

    «  Avant l’arrivée des secours, il a été trouvé Andy à qui il a demandé de venir dans son véhicule. Cachée une personne qui plus est, est blessée, sur un plan moral, c’est inadmissible  », s’est offusqué le substitut.

    La supercherie n’a été découverte que quelques jours plus tard. De retour chez lui, à la maison, le jeune Andy a d’abord inventé une histoire pour justifier ses blessures à la main. Ce n’est que quelques jours plus tard, qu’il a fini par en parler à sa maman. Laquelle a aussitôt dénoncé les faits à la police .

    Ce nouvel élément a été recoupé par les enquêteurs. Selon le ministère public, la confirmation de la présence de six personnes dans le véhicule a notamment été confirmée par les images de vidéo-surveillance du dancing du Monastère.

    « Jérémy est paniqué »

    Pour la défense, le fait de cacher Andy ne doit pas être imputé au prévenu.

    «  Ce n’est pas lui qui décide de cacher Andy. C’est son père qui arrive sur les lieux et qui prend les choses en main. Jérémy n’est pas acteur de tout cela, il est paniqué, il perd pied, il ne sait quoi faire », a-t-il indiqué avant d’ajouter que «  Andy n’avait de toute façon pas spécialement envie d’aller en ambulance  ».

    Article de M-CL.G. Source info Sudinfo clic ici 

  • Ce dramatique accident est survenu il y a près de trois ans et demi à Nandrin N 63

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    «Ma vie est foutue depuis qu’il est parti»

    Jean-Claude Nanni, le chauffard qui a tué Raphaël Tomballe en 2014 risque 5 mois de prison.

    Cinq mois de prison et 12 mois de déchéance du permis de conduire. Voici ce que risque Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans. Ce chauffard, sous licence au moment des faits, a le 27 avril 2014, fauché Raphaël Tomballe alors que ce dernier changeait une roue de voiture sur la route du Condroz à Nandrin, peu après le Monastère. Le prévenu était entendu ce mardi matin par le juge du tribunal de police de Huy afin qu’il s’explique des faits. La maman de la victime, n’accepte pas les excuses de Nanni.

    Ce dramatique accident est survenu il y a près de trois ans et demi et pourtant, la douleur de la famille Tomballe était toujours très vive ce mardi matin lors de l’audience du tribunal de police de Huy.

    Ce dossier passait une nouvelle fois entre les mains de la juge afin de permettre à cette dernière d’entendre Jean-Claude Nanni, le chauffard qui avait fauché Raphaël Tomballe le 27 avril 2014. Il était aux alentours de 5h45 ce jour-là lorsque Raphaël, un Liégeois de 27 ans au moment des faits, sort de la discothèque le Monastère située route du Condroz à Nandrin.

    Alors qu’une amie le reconduit chez lui avec sa Ford Ka, un pneu de la voiture crève et Raphaël se dévoue pour changer le pneu. Au même moment, Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, percute la Ford Ka et emporte Raphaël dans l’accident. Il sera projeté 21 mètres plus loin et perdra la vie. Nanni prendra la fuite et causera ensuite un second accident au niveau du rond-point de la RN63.

    « Aujourd’hui je n’attends qu’une chose, rejoindre Raphaël (…) ma vie est foutue depuis qu’il est parti », a exprimé Fatima Nifa, la maman de Raphaël Tomballe, venue affronter le regard de Jean-Claude Nanni.

    « Aujourd’hui, je demande à la justice de rendre un verdict équitable. Il faut arrêter de trouver sans cesse des circonstances à tous ces chauffards car nous, victimes, resterons condamnées à vie !» Cette déclaration de la maman de la victime faite en fin d’audience avait pour but de pointer du doigt la peine que risque Jean-Claude Nanni.

    «5 mois de prison et 12 mois de déchéance de permis, c’est incompréhensible, je ressens une injustice », nous a-t-elle confié. « C’est peu », a ajouté la juge après le réquisitoire du substitut du procureur du Roi. Une sanction suffisante pour les deux conseils du prévenu qui ont demandé de voir la peine assortie d’un sursis pour ce qui excède la détention préventive.

    « Il était sous licence et n’aurait pas dû prendre la route, certes mais il n’a surtout pas mesuré sa fatigue », a expliqué l’un des deux conseils qui a pointé l’imprudence de Raphaël et le manque de visibilité de la Ford Ka. « D’autres usagers ont dû se déporter pour éviter l’impact .»

    Le prévenu a exprimé des regrets mais maintient n’avoir rien vu. « Je pensai avoir pris une bordure, j’avais bu quelques verres… » Le sort de JeanClaude Nanni sera fixé le 21 mars. En attendant il continue à sillonner les routes, cette fois muni d’un permis de conduire.

    Article de C.L Source Sudinfo 

    La partie civile réclame plusieurs milliers d’euros

    Simon Tomballe, le grandpère, Didier Tomballe, le père, Laurent Tomballe, l’oncle et Mélanie la cousine, se sont constitués partie civile dans ce dossier. Ils espèrent que la justice hutoise mesurera l’ampleur du mal qui ronge aujourd’hui la famille. Seul Simon, accompagné de Fatima Nifa, la maman ont eu le courage de venir se présenter sur le banc de la partie civile.

    « L’on réclame 5000 euros pour le préjudicié Didier Tomballe. La somme de 1250 euros est réclamée comme dommage moral pour Laurent, il en va de même pour la cousine Mélanie. Simon Tomballe réclame quant à lui 2500 euros de dommages et intérêts », a précisé l’avocat des parties civiles, Me Defraigne.

    Même si, pour beaucoup, l’argent ne fera pas revenir Raphaël, il s’agit ici surtout de la part de la famille de marquer le coup.

    « Nous serons toujours en deuil. La justice est mal faite, je m’attendais à ce que Nanni s’en sorte et ne risque que 5 mois. Mais nous voulons que cette justice change en matière de sanctions concernant les infractions routières », nous a confié Brandon Nifa, le demi-frère de Raphaël Tomballe.

    En plus de la famille, de nombreux proches et amis ont tenu à montrer leur soutien. Certains, tout comme le grandpère, sont venus vêtus du t-shirt créé en hommage à Raphaël sur lequel l’on pouvait lire « Rafa se souviendra toujours de vous ».

    Article de C.L. source Sudinfo

     

  • L’épouse de Antoine Demoitié de Nandrin brise le silence «Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là.»

    Le 27 mars dernier disparaissait tragiquement Antoine Demoitié, accidentellement percuté par une moto, fauché par le destin lors de Gand-Wevelgem. Comment ses proches se reconstruisent-ils après un tel drame?

    Entretien 

    Astrid Collinge Epouse d’Antoine Demoitié.

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    Astrid,les souvenirs,les photos dans votre nid douillet, c’est douloureux ou plutôt réconfortant?

    Cela m’a toujours fait du bien… en me faisant du mal. En fonction du moment de la journée, cela fait sourire, à d’autres ce sont les larmes qui coulent. Parfois ce sont les deux émotions qui se mélangent au même moment… Je sais que j’ai besoin de ces souvenirs, c’est vital. Parfois, je suis même envahie par la peur d’oublier certains détails de notre vie, des intonations de voix… Au fond de moi, je sais que cela n’arrivera pas.

    Le jour du drame,rien ne vous avait alerté? Pas de mauvais pressentiment?

    Si, une inquiétude diffuse.

    Quelques jours plus tôt, la Belgique avait été frappée par les attentats terroristes de Zaventem et Maelbeek. Une jeune fille du village de Nandrin (NDLR: Mélanie Defize) y avait perdu la vie. Personne n’était serein en voyant partir ses proches. Son «au revoir», le jeudi, était très fort.

    Le vendredi, il avait fait une supercourse lors du GP de l’E3, son tout premier rendez-vous WorldTour. J’étais rentrée dare-dare du boulot au CHU de Liège pour le voir dans l’échappée (elle sourit, regard embué). Le samedi, veille de Gand-Wevelgem, on s’est appelé par téléphone plein de fois, plus souvent qu’à l’habitude. Avec le recul, les mots paraissent encore plus forts… Ses derniers messages par SMS, avant le départ de la course, étaient très intenses. Antoine était dans une super dynamique, elle s’est brutalement brisée…

    Être présente lors des courses,comme vous avez continué à l’être en 2016 après le décès d’Antoine,ça fait partie de votre deuil?

    De votre recherche de nouvel équilibre? Pleinement. Dès les premiers moments qui ont suivi le drame, j’ai eu peur de perdre la famille du vélo, en ayant perdu Antoine. Le cyclisme faisait partie de notre vie depuis très longtemps, et a pris une part sans cesse plus large dans notre vie au fil du temps. Heureusement, je me suis vite rendu compte que c’est une famille au grand cœur et qu’ils (NDLR: les anciens équipiers et compagnons d’entraînement d’Antoine) ne me lâcheraient pas de sitôt. Sans tarder, j’ai en effet ressenti le besoin de me replonger dans l’ambiance, de les voir… Je suis ainsi allée à l’hôtel de l’équipe la veille de l’Amstel (NDLR: moment très fort puisque trois semaines après l’accident, Enrico Gasparotto offrait un premier succès en WorldTour à l’équipe Wanty-Groupe Gobert), puis sur le Tour de Wallonie, sur le Giro avec Laure et Max (Monfort), à l’Eneco… Être présente aux courses est très important pour moi, pour rester en contact avec ses amis, avec nos amis. Vous savez, Gaëtan Bille était le témoin de mariage d’Antoine, c’est un ami commun. Maxime Monfort, Grégory Habeaux, Anthony Lafourte, Hophra Gérard, Jérôme Gilbert, toute la bande… ils mesont précieux.

    Le vélo a sans cesse fait partie de votre relation?

    On avait 14 ans à peine, Antoine venait en ami à Terwagne, où j’habitais avec mes parents. On se baladait dans le Condroz, comme des ados amis, en vadrouille. Toute notre vie a été orientée vers le vélo, vers le métier d’Antoine, sans regret aucun. Mon papa et mon frère étaient passionnés de cyclisme eux-mêmes, je roulais beaucoup moi aussi, par passion, jusqu’à ce que je sois renversée par une voiture dans le village.

    La peur vous a-t-elle toujours habitée?

    Sans le montrer, un stress m’a constamment accompagné, oui. Il avait d’ailleurs pris une épaisseur et de l’ampleur suite au décès de Jonathan Baratto, quelques mois plus tôt (NDLR: jeune cycliste du Pôle Continental Wallon mortellement renversé à l’entraînement). Cela pouvait donc arriver, je me rendais pleinement compte que mes angoisses étaient justifiées. Antoine avait toujours dans sa poche un carton avec mes coordonnées, au cas où… Jusqu’à ce qu’il rentre de l’entraînement, je n’étais pas totalement sereine. En course, cela m’inquiétait moins car il y avait les collègues, les suiveurs, le public… Et c’est finalement là que l’horreur s’est produite…

    Dix mois plus tard, cherchez-vous encore à mieux comprendre ce qui s’est passé?

    Ou la fatalité a-t-elle réussi à vous convaincre? Difficile à dire. J’ai eu besoin de comprendre absolument, c’est pour ça que j’ai plusieurs fois parlé à Hilaire Van der Schueren, le directeur sportif, le dernier à avoir vu Antoine en vie. Mais j’ai besoin aussi que ce drame soit reconnu. Antoine n’est pas tombé de sa faute, c’était un super pilote, il n’a pas fait d’erreur. La chute fait partie du job de coureur, forcément. Mais la fatalité est un terme qui ne peut pas me satisfaire. Trop simple, réducteur. C’est trop grave pour que je m’arrête là.

    En termes de sécurité,cela bouge-t-il suffisamment à votre goût?

    Le temps passe et efface… C’est une crainte, effectivement, mais je sais qu’Antoine n’est pas oublié dans le monde du vélo. Je suis au courant des quelques avancées par mes amis, par Jean-François Bourlart… Il y a eu des réunions, avec Tom Boonen et Maxime Monfort notamment. Cela progresse doucement (voir encart ci-contre). J’espère que la reprise de saison va permettre de mesurer les leçons qui ont concrètement été tirées de ces drames.

    Chez Wanty-Groupe Gobert, le projet de création d’une fondation portant le nom d’Antoine reste dans les esprits.Sa raison d’être serait de travailler à une meilleure sécurité des cyclistes.

    Ce serait la manière la plus concrète de porter mon combat. Seule, je ne pourrais pas y arriver. On n’en est encore qu’au stade de la déclaration d’intention, mais je sais que ce projet est important pour Jean-François Bourlart, le manager de l’équipe… Pour bien faire les choses, il ne faut pas se précipiter et réfléchir posément. Quand ce sera mûr, l’idée se concrétisera, je n’en doute pas.

    Dans deux mois,lors de Gand-Wevelgem,tout le monde va forcément reparler de ce drame.Qu’attendez-vous de cette date symbolique?

    Elle sera très, très importante pour moi, forcément. Au niveau émotionnel, affectif. Mais en termes de sécurité, je ne me suis pas mis de date en tête. L’essentiel est que cela bouge, j’ai confiance en l’équipe Wanty, en ceux qui aiment Antoine… Sans trop tarder évidemment car combien d’accidents faudra-t-il encore déplorer? Je suis trop triste pour être dans l’impatience. J’ai trop le cœur en miettes pour me détruire encore avec des échéances comme celle-là.

    Antoine a très peu couru chez Wanty.Une équipe pourtant mortifiée par ce drame.

    Ça fait chaud au cœur de voir qu’ils sont toujours là, aujourd’hui, dix mois plus tard. Ils avaient créé un groupe WhatsApp dans lequel j’ai été ajoutée très rapidement, on se félicite, on pense les uns aux autres… Au-delà, j’ai vu par la suite que j’avais reçu des messages de soutien de Tom Boonen, Fabian Cancellara, Marc Sergeant, l’équipe AG2R, Peter Sagan après sa victoire, même Lance Armstrong…

    La présence d’Antoine sur les véhicules de l’équipe,via la mention «#RideforAntoine», autre symbole fort.

    Cela me touche au cœur. Et si ce n’avait pas été le cas, cela m’aurait fait mal… Il reste en course avec eux, même au Tour.

    Astrid,comment se reconstruit-on?

    Je ne sais pas… Je me fais confiance, je fais confiance à Antoine, qui m’aide de là où il est. Parler d’Antoine, j’en ai besoin, j’aime que les gens l’évoquent. Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là. Évoquer ce qu’il a fait, se souvenir sans cesse de la belle personne qu’il était.

    Le sourire d’Antoine,c’est l’image que tout le monde garde de lui dans le peloton.

    Sa joie de vivre, c’est en effet sa marque de fabrique. Antoine était hyper taquin, positif. Mais il était aussi très fort, physiquement et mentalement. Tous les souvenirs font partie de moi, ceux qu’on avait forgés depuis notre mariage six mois plus tôt mais aussi tous ceux qu’on avait partagés avant cela, depuis plusieurs années. On adorait tous les deux rire, rire d’une vie simple et des plaisirs qu’elle peut offrir. 

    Aujourd’hui,avez-vous réussi à reprendre le cours de votre vie?

    Je suis tout le temps en train de penser à ce qu’Antoine pourrait dire ou penser. Il serait fier de toi, oui ou non? D’une seconde àl’autre, tous nos projets se sont écroulés. Tout le monde a la chance de voir les siens avancer et se concrétiser. Pour nous, c’est détruit, c’est fichu. Cela fait très mal. Des projets, j’en ai toujours eu. Ceux qui me tiennent le plus à cœur désormais, c’est de concrétiser ceux qu’on entretenait à deux, et que je suis capable de réussir seule. J’ai confiance en la vie, je n’ai plus rien à perdre. La moitié de moi est partie, je n’ai d’autre choix que de continuer. Dans quelques jours, je reprendrai mon boulot d’infirmière au CHU de Liège, dans le service d’oncologie. Un pas de plus. 

    Quel était le rêve sportif d’Antoine?

    Il en avait accompli un premier en gagnant sa première course pro au Tour du Finistère, en 2014. Un deuxième en disputant de premières épreuves du WorldTour, il se faisait d’ailleurs une joie de disputer la Flèche Wallonne, dans son jardin. La suite, c’était une victoire significative. Je l’entends encore me dire: «Astrid, un jour j’en claquerai une… Une belle!»

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    «Plus de sécurité, c’est aussi pour ça que je me bats» 

     

    Le 26 mars prochain, lors de la 79e édition de la classique GandWevelgem, le dossard 192 ne sera pas porté au départ, pas plus que lors des éditions ultérieures de l’épreuve. 192 était bien sûr le dossard porté par Antoine en ce funeste dimanche de compétition. Par ailleurs, au kilomètre 192, un sprint intermédiaire sera désormais organisé, avec trophée et prime à la clé.

    Une somme d’argent équivalente sera systématiquement reversée à une œuvre caritative. Alors que Stig Broeckx se bat après de longs mois de coma (accident pour des raisons similaires lors du Tour de Belgique)et que le souvenir d’Antoine Demoitié demeure vivace, les coureurs attendent des mesures fortes, pour pratiquer un métier par nature dangereux dans des conditions, disons, plus rassurantes. Astrid Demoitié reste attentive aux mesures de sécurité qui doivent être prises.

    « J’y suis très sensible, évidemment », explique-t-elle. « C’est pour cela que je dois me battre. Il y a eu Antoine, puis Stig, c’est déjà beaucoup trop et ça ne doit plus arriver. Les progrès de sécurité qui doivent être fournis donnent un sens à mon combat. » Où en est-on?

    « Lors de l’Eneco Tour, les organisateurs ont testé une formule qui est une des pistes à creuser sans hésiter », nous expliquaient récemment Gaëtan Bille (Willems Vérandas Crelan) et Grégory Habeaux (Wallonie-Bruxelles Veranclassic).

    « Les motos ont emprunté des itinéraires bis, des déviations,sans être constamment obligées de remonter et dépasser le peloton. On limite ainsi les risques. »  

    L’UCI, par la voix de son président Brian Cookson, annonce des mesures concrètes, bientôt mises en œuvre. Le travail entrepris par plusieurs experts du monde du vélo (dont l’ancien directeur de course du Tour Jean-François Pescheux) va en théorie déboucher sur une réduction du nombre de voitures en compétition et sur l’utilisation de motos plus légères.

    Pour rappel, c’est après avoir été percuté par une moto suiveuse qu’Antoine Demoitié avait perdu la vie.

    Article de E.C. source Sudinfo 

  • Un piéton percuté rue de Dinant à Nandrin

    accident.jpgCe vendredi, vers 15h30, un piéton (un Nandrinois né en 1982) marchait le long des voitures stationnées sur la rue de Dinant à Nandrin quand il a été percuté, par l’arrière, par un véhicule.

    Ce dernier était conduit par une dame de Seraing et née en 1994. Le piéton a été projeté suite à l’impact et éjecté sur l’une des voitures en stationnement.

    Transporté au CHU, ses jours étaient considérés comme en danger mais son état s’est stabilisé.

    La conductrice s’en sort aussi choquée. La police du Condroz a constaté.

    Source Sudinfo 

  • L'actualité des communes voisines Un camion arrache le passage à niveau à Hamoir

    depannage.jpgUne barrière du passage à niveau de la rue du Pont, à Hamoir, a été percutée ce mardi matin. Vers 7h55, un camion est sorti de la rue de la Station avant de tourner sur la droite pour remonter la rue du Pont. Une portion de route qui, selon le bourgmestre de Hamoir, Michel Legros, est interdite au plus de 3,5t.

    « Les camions n’ont pas le droit de circuler dans la rue de la Station », explique-t-il.

    « Or, ce mardi matin, un camion est bel et bien sorti de cette rue. Il a emporté avec lui, en tournant, la barrière du passage à niveau ainsi qu’une partie de la signalisation lumineuse. »

    Il ajoute que le camion a continué sa route. La police est intervenue rapidement. Entre-temps, suite aux dégâts provoqués par le camion, les trains passant à proximité de ce passage à niveau ont dû rouler à pas d’homme.

    « Le trafic s’est adapté. Les trains ont donc roulé autour de 5km/h », dit Frédéric Sacré, porte-parole d’Infrabel.

    « Cela a notamment entraîné des retards de 20 à 30 minutes sur la ligne Liers-Marloie. »

    L’incident a également causé des perturbations sur le trafic routier.

    « Les gens ont été punis par cet acte en se retrouvant bloqués »,
    continue le bourgmestre.

    D’autant plus que le second passage à niveau, situé avenue des Villas, est lui aussi resté abaissé par sécurité. Vers 12h15, le passage à niveau a été réparé par une équipe d’Infrabel.

    Ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident se produit.

    « Il y a quelques mois, un véhicule a tourné à la sortie de la rue de la Station, toujours vers la rue du Pont, mais cette fois sur la gauche. Il a alors arraché la corniche descendante du toit de l’hostellerie de la poste », conclut Michel Legros.

    Article de J.G. Source Sudinfo 

  • Dans les autres communes : L’épandeuse communale coincée dans les congères

    Engis source Photo Boesmans et Sudinfo.JPGLors de fortes chutes de neige ou de pluie verglaçante, on bénit souvent le travail des ouvriers communaux.

    Imaginez si l’une de ces épandeuses se trouve coincée dans la neige... C’est une situation plutôt cocasse que le dépanneur Boesmans a eu l’occasion de rencontrer ce vendredi matin.

    « Il était plus ou moins 4h30 ce vendredi lorsque nous avons été appelés à intervenir au lieu-dit «Aux Houx» à Engis », explique Jean-Louis Boesmans, dépanneur connu à Wanze.

    « Un camion d’épandage muni d’une lame de déneigement était le premier à avoir emprunté les routes.»

    Ce véhicule communal s’est retrouvé coincé dans les congères. « Le chauffeur n’a pas pu éviter une plaque de verglas.

    Et en déneigeant, il a légèrement basculé », confirme l’échevin des travaux d’Engis,Raymond Neven.

    «À cause de la neige, le chauffeur n’a pas vu la différence entre la route et le bas-côté de la chaussée. Or, il y a un trou de plus ou moins 1 mètre de profondeur entre la route et le champ.

    Du coup, l’épandeuse s’est retrouvée coincée », ajoute Jean-Louis Boesmans. Heureusement, plus de peur que de mal.

    « Le chauffeur n’a pas été blessé, il a repris la route directement après. La lame de déneigement est légèrement pliée mais elle va être replacée », précise Raymond Neven.

    Article de C.L. Source Sudinfo 

  • Il percute un âne avec sa voiture et le tue

    depannage.jpgMardi soir, aux alentours de 23h, un conducteur circulant à bord de sa voiture dans le sens Nandrin vers Anthisnes, a percuté un âne se trouvant sur la chaussée, rue Dèl Baraque Boulet.

    Malheureusement, il ne l’avait pas vu, ou en tout cas trop tard, et a percuté l’animal avec son véhicule. Celui ci est mort sur le coup.

    La police du Condroz a constaté les faits et a retrouvé le propriétaire de l’âne qui s’était échappé de son enclos.

    Le conducteur n’a pas été blessé mais son véhicule a été fortement endommagé.

    En attendant, les deux propriétaires se sont arrangés à l’amiable.

    Article de CY.C. Source S.I .

  • Danger route du Condroz entre Clavier et Nandrin

    accident source AL.JPGDes automobilistes ont perdu leur rétro en accrochant les potelets

    Depuis la semaine dernière, un chantier s’est ouvert sur la N63, entre Bois-Borsu (Clavier) et le rond-point des vaches à Nandrin, dans le sens MarcheLiège.

    Prudence si vous passez par là: plusieurs incidents avec dégâts matériels ont été constatés ce week-end.

    En cause: une signalisation mal adaptée, selon le dépanneur Lallemand. 

     

    Dimanche, vers 17h45, à hauteur du pont de Soheit-Tinlot, la police du Condroz a été appelée pour une intervention dans le chantier de la N63 qui s’est ouvert jeudi passé. Venant de Marche, le conducteur d’une Mercedes a accroché son rétroviseur droit à un des potelets de signalisation qui délimite la zone de travaux de réparation de la route entrepris par le Service Public de Wallonie.

    Dans sa manœuvre, l’automobiliste a éclaté le pneu avant-droit en roulant sur le sur le pied en béton du potelet qu’il venait d’accrocher. Les événements se sont bousculés lorsque sa passagère est sortie du véhicule à l’arrêt. Elle a fait un malaise après avoir trébuché sur la chaussée. Elle a dû être emmenée à la clinique de Huy pour y recevoir des soins.


    AU MOINS 13 RÉTROVISEURS

    Cet incident n’est, hélas pas le seul à avoir été constaté ce weekend dans le chantier. En cause se
    lon le dépanneur Lallemand d’Ouffet: « Une signalisation mal adaptée, surtout pour une route comme la Nationale 63». La zone de travaux s’étend de Bois-Borsu (Clavier) au rond-point des vaches de Nandrin, dans le sens Marche-Liège, soit sur une distance de près de 10 km. Pour le dépanneur Lallemand, les potelets de balisage ne sont pas suffisamment visibles, surtout la nuit, ni assez larges, « ils font à peine 10 cm ». Résultat: ils sont régulièrement accrochés par les automobilistes qui pour éviter de mordre sur le terre-plein à gauche se déportent vers la droite, au risque d’accrochages.

    « Sur la chaussée, on ne compte plus les morceaux de pare-chocs, de coques de rétroviseurs ou même des enjoliveurs» , a pu constater Olivier Lallemand qui a été appelé dimanche soir sur l’incident survenu au conducteur de la Mercedes. À l’antenne de police de Tinlot, l’agent de quartier Christophe Piret confirme la dangerosité des lieux. « Sur le trajet, mon collègue a compté au mains 13 rétroviseurs tombés sur la route. Je pense effectivement qu’il y a dû y avoir un paquet d’automobilistes qui ont dû être surpris par ce chantier.» Aucune plainte n’a cependant été enregistrée à la police.

    En attendant, Christophe Piret appelle les automobilistes à la prudence et leur demande de redoubler de vigilance à l’approche de ce chantier.

    Ce lundi, nous avons essayé de joindre le SPW Wallonie mais nos appels répétés sont restés sans résultat.A.L. ET M-CL.G

     

     

     

  • Nandrin Une conductrice se prend un poteau

    Accident_3.jpgMardi fin de journée vers 17h, une dame conduisant une VW Sharan a percuté un poteau sur la route du Condroz, à hauteur du magasin Différence.

    La conductrice n’a été que légèrement blessée.-

    Article de  (Cy.C) source Sudinfo

  • Un Nandrinois fait cinq tonneaux dans le désert marocain

    Benjamin B source Sudinfo AG.JPG

    Amateur de grands espaces et de dépaysement, Benjamin Bobon n’a jamais considéré son handicap comme un frein. Le Nandrinois multiplie ainsi les périples et les challenges.

    Le dernier en date remonte au 24 octobre. Il s’est élancé à bord d’un 4x4 avec deux amies pour 5 jours de pistes dans le cadre du Sahara Challenge, au Maroc. « Ce n’est pas une course, mais une balade dans le désert.

    J’ai déjà participé à ce genre de rallye, c’est mon troisième, mais le Sahara Challenge était une première », précise Benjamin Bobon.

    Tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Le premier jour, après une heure de route, un accident est survenu, envoyant le 4x4 dans le décor.

    « Un pneu a été contre les rocailles, a déjanté et c’était parti. Nous avons fait cinq tonneaux, enfin quatre et demi. C’est la faute à pas de chance, pas de l’imprudence .»

    Seul le Nandrinois, installé sur le siège passager, a été blessé.

    « Je suis resté 25 minutes la tête en bas, en attendant la voiture-balai qui m’a sorti de la voiture. Nous avons ensuite attendu le 4x4 médical et avons roulé 6h pour rejoindre l’hôpital militaire », raconte-t-il.


    LE BRAS ET LES POIGNETS CASSÉS

    Au final, le Nandrinois s’en sort avec un bras et deux poignets cassés. Pourtant, Benjamin Bobon insiste: l’expérience a été très enrichissante.

    « J’ai vu des trucs extraordinaires! Nous sommes en plein Sahara occidental, une zone très peu fréquentée par les touristes. Pour vous donner un exemple, dans l’hôpital de cambrousse, on m’a envoyé chercher le matériel à la pharmacie pour pouvoir me plâtrer, rigole-t-il.

    Mon accident a fait le tour de la région, un colonel de l’armée est venu me voir et la police a fait 400 km pour prendre ma déposition. Quant à mon fauteuil roulant ,il a été abîmé lors des tonneaux mais trois mécanos improvisés l’ont réparé, il va mieux qu’avant! ».

    Le Nandrinois gardera donc un excellent souvenir de ce passage éclair au Maroc.

    « Ce n’est qu’après un accident qu’on peut vivre une telle succession d’événements », conclut-il.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo

  • Sur le toit, sur la bande venant en sens inverse !

    Accident_3.jpgUn accident survenu dimanche, à 4h20 du matin, sur la N63, à Nandrin aurait pu avoir des conséquences bien plus lourdes.

    Un automobiliste de Herstal, 40 ans, accompagné d’une Liégeoise de 36 ans, circulait dans le sens Liège Marche-en-Famenne lorsqu’il a perdu le contrôle de son véhicule.

    Dans sa course, il est monté sur la berme centrale, puis il a percuté un poteau d’éclairage avant d’échouer sur le toit, sur la bande venant en sens inverse !

    La route a dû être fermée le temps que sa voiture soit retirée. Le couple légèrement blessé a été hospitalisé au CHU de Liège.

     

    Voir les photos 

    Depannage-Du-Condroz.be  
    Accident N63 clic ici Nandrin

    Article de  M-CL.G Source Sudpresse Sudinfo 

     

  • Collision en chaîne à Saint-Séverin Nandrin

    illustration_accident.gifUne collision en chaîne a eu lieu à proximité du rond-point de Saint-Séverin , sur la N63, en direction de Marchin à hauteur de Nandrin, ce samedi à 16h15.

    En tout, trois voitures sont impliquées.

    La voiture se situant en tête de file a freiné brusquement au rond-point.

    La seconde voiture ne l’a probablement pas vu puisqu’il est entré dans ce premier véhicule.

    Cela a également été le cas pour la dernière voiture en fin de file qui a heurté la seconde voiture en question.

    Aucune personne n’a été blessée.

    La police du Condroz a constaté les faits.

    Article de (C.L) source Sudinfo 

  • Le motard engissois (61) a percuté, mercredi, une voiture qui traversait la route du Condroz à Nandrin. Il a été tué

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    Un dramatique accident de la route a coûté la vie au motard Guy Dupont, ce mercredi matin vers 11h.

    L’Engissois de 61 ans, contremaître des travaux à la commune d’Engis, circulait route du Condroz à Nandrin lorsqu’il a été percuté par une Peugeot 207 qui rejoignait la pompe Esso. Il laisse derrière lui sa femme Marie Claire ainsi que ses six enfants, ses petits-enfants et son frère.

     

    La route du Condroz comptabilise une nouvelle victime de la route. Ce mercredi matin, Guy Dupont, un Engissois de 61 ans qui roulait à moto en direction de Liège, n’a pas pu éviter une Peugeot 207 circulant dans l’autre sens (vers Marche) qui coupait les deux bandes de la nationale au niveau de la station Esso à Nandrin.

    La moto a violemment heurté la Peugeot sur le flanc droit. Le conducteur de la voiture, un Liégois de 30 ans, a été emmené à l’hôpital mais le motard est quant à lui malheureusement décédé. Le parquet de Huy a dépêché un expert sur place.

    Guy Dupont laisse derrière lui sa femme Marie-Claire (58 ans), son frère, deux fils (Samuel et Jérémy) et quatre filles (Émeline, Chloé, Géraldine et Mélanie), tous âgés entre 27 et 37 ans, ainsi que de nombreux petits-enfants.

    «Voilà 25 ans qu’il travaillait avec moi à la commune d’Engis au service travaux. Il va nous manquer », confie tristement Marc Bechet, agent technique en chef à la commune d’Engis, collègue et ami du sexagénaire disparu.

    « Il devait partir ce jeudi dans les Alpes à moto avec sa femme. » Décrit par ses collègues comme très professionnel, Guy Dupont était une personne dévouée tant pour ses amis, sa famille et la collectivité.

    « Il se donnait beaucoup de mal, c’était quelqu’un de formidable, très humain, sociable avec une mentalité extraordinaire. Dès qu’une personne avait besoin d’aide, c’est vers lui qu’elle allait. Et s’il n’avait pas la solution, il faisait des recherches pour en proposer une. »

    Guy Dupont devait être retraité dans tout juste un an.

    L’Engissois était un passionné de moto, il avait pour habitude de chevaucher sa bécane et ce, hiver comme été. « La moto ? Il avait ça dans le sang.

    C’était un blagueur et une personne de bonne humeur. Il était connu de tous », ajoute Raymond Neven, échevin des travaux à la commune d’Engis.

    Guy Dupont appréciait également la nature.

    «À l’entendre, il aurait pu vivre en autarcie », poursuit son ami, Marc Bechet. « Il appréciait la nature. Il était aussi très cultivé et s’intéressait à tout.

    Serviable et à l’écoute, Guy s’est démené pour subvenir aux besoins de ses six enfants. » Le corps de Guy Dupont repose à son domicile à Engis, visite de 17 à 19 heures.

    La cérémonie d’adieu suivie de l’incinération au crématorium de Ciney sera célébrée au funérarium Georis de Neupré, le mardi 26 juillet à 9h30.

    L’inhumation des cendres au cimetière de Aux Houx est prévue à 14h30.

    Article de C.L source http://journal.lameuse.be/

     

    La Région wallonne prévoit des aménagements

    « Chaque année, nous comptabilisons un accident mortel », regrette Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    Un verdict peu étonnant lorsqu’on sait que la route du Condroz est particulièrement accidentogène.

    Une situation à laquelle la Région wallonne souhaite remédier.

    « Le ministre Prévot a prévu, il y a trois mois de cela, de débloquer deux millions d’euros pour aménager la route du Condroz.

    Nous rencontrerons les différents responsables régionaux de la structure de la voirie régionale aux alentours du 15 août », annonce le maïeur qui insiste sur le fait que les discussions sont en cours mais qu’aucune date n’est avancée pour les travaux.

     C.L.