2018

  • « Union Pour Nandrin » devient « Pour Nandrin, citoyenne » et définit les 1ers axes de son programme

    Ils sont les premiers à sortir du bois. Le groupe d’opposition nandrinois, Union Pour Nandrin, change de nom en vue des prochaines élections, pour réaffirmer son identité citoyenne, d’où « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Si aucun nom n’est pour l’instant dévoilé, trois enjeux définis sont prioritaires : la route du Condroz, les infrastructures scolaires et une réflexion globale autour du Péry.

    Après « Pour Nandrin » et « Union Pour Nandrin », le groupe d’opposition composé actuellement de Marc Évrard, Didier Maka et Bodgan Piotrowski devient « Pour Nandrin, citoyenne » en vue des élections communales d’octobre 2018.

    Une façon de rappeler la nature citoyenne du groupe et sa volonté de faire participer la population. « Quand j’ai créé la liste citoyenne « Pour Nandrin » le 3 août 2012, j’étais l’une des seules en Wallonie.

    Aujourd’hui, les listes citoyennes sont à la mode », rappelle Jeannick Piron, ancienne cheffe de file au conseil communal qui a démissionné pour cause de déménagement mais qui pourrait bien revenir en 2018.

    « Il ne suffit pas de rassembler des citoyens sur une liste pour promouvoir la participation citoyenne. Cela fait 5 ans que nous faisons des propositions concrètes en ce sens », souligne le conseiller Bodgan Piotrowski.

    Dans cet ordre d’idée, le groupe va lancer une consultation citoyenne, version papier, informatique mais aussi de visu avec la population, en vue de construire son programme, en février ou en mars.

    Trois enjeux principaux sont pour l’heure déjà arrêtés. Le premier concerne la route du Condroz.

    « Même s’il s’agit d’une route régionale, nous estimons que le pouvoir communal a son mot à dire. Nous souhaitons nous allier avec les communes de Neupré et de Tinlot pour avoir plus de poids.

    Il faut rendre cette route accessible aux commerces et aux utilisateurs, la sécuriser et la rendre conviviale.

    Il faut pousser le gouvernement wallon à débloquer les fonds nécessaires. »

    Le deuxième se rapporte à l’enseignement et aux infrastructures scolaires communales.

    «Avec 330 élèves en 2017-2018 et seulement 3 % du budget communal consacré à l’enseignement, la commune de Nandrin vise davantage le confort de ses politiques et de ses fonctionnaires (avec la nouvelle administration communale) que celui de ses écoliers », tacle le groupe qui ne cesse de réclamer de nouveaux bâtiments scolaires, ne serait-ce qu’à Villers-le-Temple et la suppression des containers.

    « Il faut avoir de belles infrastructures et valoriser l’enseignement pour que les parents, même d’autres communes, inscrivent leurs enfants à Nandrin.

    Cela créera de l’emploi », ajoute Marc Évrard.

    Enfin, le groupe prône une réflexion globale autour du site du Péry et de Fraineux, « le village sacrifié », comme il l’appelle.

    Un flyer reprenant ces idées et l’ADN du groupe ainsi que le nouveau logo (une citoyenne parme) parviendra dans les boîtes aux lettres des Nandrinois ce mercredi.

    S’il ne fait aucun doute que Marc Évrard et son colistier Bodgan Piotrowki se représenteront avec la nouvelle recrue, conseiller CPAS, Daniel Giltay, aucune composition de liste ne sera dévoilée avant mai, à la fin de la « pré-campagne ».

    Le groupe cherche des citoyens prêts à s’engager. Quant à une potentielle alliance avec d’autres groupes, la porte n’est fermée qu’à, on s’en doute, Michel Lemmens.

    Cela dit, PNc affirme ne pas sortir l’artillerie lourde pour attirer les trois élus de l’autre groupe d’opposition, Eric Cop, Vincent Licata et Alain Henry.

    « S’ils veulent nous rejoindre pour n’avoir qu’une seule et même liste, nous ne sommes pas contre mais sur base d’un programme citoyen et des enjeux précités », répond Marc Evrard.

    « Nous voulons participer à la majorité », conclut-il. 

    ANNICK GOVAERS

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  • La Fédération des auto-écoles conseille de passer l’examen avant la fin de l’année

    Conséquence de la régionalisation, la Wallonie réforme les conditions d’accès au permis de conduire B. Le principe de la faute grave réintègre l’examen théorique... et est nettement élargi par rapport aux quatorze infractions précises en considération par le passé.

    « Cela va être la catastrophe ! », prédit David Barattucci, vice-président de la FAA.

    La Flandre a réformé l’accès au permis de conduire au printemps.

    En janvier prochain, ce sera au tour de la Région wallonne.

    Plusieurs changements sont prévus .

    L’un des principaux concerne l’examen théorique et le retour de la faute grave.

    «Actuellement, il faut obtenir au minimum 42 sur 50 et chaque erreur coûte 1 point.

    À partir du 1er janvier 2018, une faute grave entraînera la perte de cinq points.

    Et donc, le candidat échouera s’il se trompe deux fois pour ces catégories d’infractions », explique Marie De Backer, porte-parole du Goca, la Fédération des centres d’examens au permis.

    « Le principe de la faute grave, qui a été supprimé par la suite, était en vigueur dans les années 1980.

    À l’époque, il ne portait que sur 14 types d’infractions. Maintenant, nous sommes à près d’une cinquantaine puisque cela regroupe les infractions de troisième et de quatrième catégories », pointe David Barattucci, vice-président de la Fédération des auto-écoles agréées (FAA).

    « Sont prises aussi en compte les infractions relatives au non-respect des limitations de vitesse », précise Marie De Backer, du Goca. Concrètement, le candidat perdra cinq points d’un coup si, à la photo d’un panneau d’entrée d’agglomération, il répond que l’on peut continuer à 70 km/h.

    Sauf indication contraire, ce panneau suppose de rouler à maximum 50 km/h. Il ne s’agit pas de nouvelles questions. Les anciennes sont toujours d’actualité. C’est simplement le logiciel du calcul des points à adapter.

    MESURER L’IMPACT

    « Le taux d’échec au théorique va exploser.

    Cela sera la catastrophe », prédit David Barattucci de la FAA.

    Marie De Backer de la Fédération des centres d’examen est moins catégorique : « Rien ne dit que ce sera la flambée.

    La Flandre a réintroduit la faute grave depuis le 1er juin.

    Nous avons entamé une étude pour mesurer l’impact sur le taux de réussite. Il est encore trop tôt pour se livrer à des conclusions ».

    David Barattucci persiste : « Pour autant qu’elles soient prêtes, je conseille aux personnes de présenter l’examen selon l’ancienne formule et de ne pas attendre le 2 janvier prochain. Mais il est important de bien connaître son code car on ne peut pas compter sur la chance pour réussir ».

    Selon lui, des auto-écoles proposent des formules à 85 euros, comprenant un livre, un cédérom et une connexion internet pour se tester, avec 12 heures de cours théoriques comprises.

    La formule prévoyant uniquement 12 heures de formation oscille entre 70 et 100 € selon les villes.

    Rappelons que les candidats ont aussi la possibilité de se former par eux-mêmes via la filière libre. 

    Article Y.H

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  • À vos agendas en prenant intelligemment certains jours de congé, vous pouvez vous offrir de belles périodes de repos en 2018

    Tout comme cette année, de nombreux jours fériés sont, hasard du calendrier, bien placés en 2018.

    Par conséquent, comme le pointent nos confrères du Laatste Nieuws, en prenant 29 jours de congé (ce qui n’est pas donné à tout le monde, nous sommes d’accords), vous avez la possibilité d’avoir… 63 jours de « vacances ».

    Explications :

    – Si vous prenez 4 jours à Pâques, vous vous retrouvez avec 9 jours de vacances (du 31 mars au 8 avril).

    – Si vous prenez 8 jours en mai, au moment de la fête du travail et de l’ascension, vous vous retrouvez avec 16 jours de vacances (du 28 avril au 13 mai).

    – Si vous prenez 4 jours à la Pentecôte, vous vous retrouvez avec 9 jours de vacances (du 19 mai au 27 mai).

    – Si vous prenez 4 jours à l’Assomption, vous vous retrouvez avec 9 jours de vacances (du 11 août au 19 août).

    – Si vous prenez 4 jours à la Toussaint, vous vous retrouvez avec 9 jours de vacances (du 27 octobre au 4 novembre).

    – Si vous prenez 5 jours à Noël/Nouvel an, vous vous retrouvez avec 11 jours de vacances (du 22 décembre au 1er janvier).

    Vous voilà prévenus.

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