16 mai 2018

  • La nuit fut longue à Nandrin après les inondations du 16 mai 2018

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    c’est clairement tout le territoire de Nandrin qui a été touché. Place Ovide Musin, face à l’administration communale, le village de Yernée-Fraineux (notamment rue Saint-Séverin), rue des Quatre Bras à Villers-le-Temple, rue sur Haies également, Bois de la Croix Claire… «  C’est vraiment éparpillé un peu partout  », commente l’échevin Daniel Pollain, «  avec des conséquences qui sont plus ou moins importantes selon les endroits. Ce sont surtout des coulées de boue et de l’eau. Les pompiers(de la zone de secours Hemeco, NDLR) et les services communaux sont sur le pied de guerre. Les riverains aussi se montrent solidaires et tentent d’évacuer l’eau… Mais il n’y a rien à faire, la pluie est tombée d’une telle abondance en une demi-heure que les terres ne l’absorbent plus. Nous supposons bien sûr qu’il y aura des dégâts. Nous en tirerons un bilan complet ce jeudi  », a-t-il conclu.

    En dehors de l’entité nandrinoise, où une vingtaine d’interventions étaient recensées vers 21h, les pompiers hutois ont également été appelés du côté de Marchin, principalement pour des vidanges de caves, ainsi qu’un morceau de toiture envolé.

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  • Les gens ont dû quitter le stade de foot à Nandrin les pieds dans l’eau 16 mai 2018

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    Les intempéries qui se sont abattues en région hutoise ce mercredi soir, peu après 19h, n’ont duré qu’un bon quart d’heure. Et pourtant, cela a suffi à engendrer d’impressionnantes inondations. L’entité de Nandrin a été principalement touchée.

    À commencer notamment par le site du club de football de Templiers-Nandrin, rue du Péry. Des enfants se trouvaient en plein entraînement, tandis que d’autres, âgés d’une douzaine d’années, étaient occupés à jouer un second match du Mundialito, quand une véritable « drache » est tombée. En quelques minutes à peine, les deux terrains synthétiques ont été recouverts d’eau. «  On se trouve dans une cuvette ici  », introduit Paul Henrotay, secrétaire du club. «  Toutes les eaux des prés aux alentours se sont déversées ici. Et le diamètre des canalisations de sortie n’est pas suffisant que pour tout évacuer au fur et à mesure.  »

    Les activités ont été interrompues et les personnes présentes -environ 200- se sont protégées à l’intérieur de la cafétéria, installée à l’étage. « Tout le rez-de-chaussée, où se trouvent les vestiaires, la chaufferie et la buanderie, a été bien touché. Il y a sans doute des dégâts dus à la boue. La chaudière à mazout a aussi été noyée, nous sommes donc en panne de chauffage  », a-t-il poursuivi. «  Un moment, il y avait bien 50 centimètres d’eau partout. J’avoue, j’ai même cru que ma voiture, sur le parking, allait finir par se soulever si cela ne s’arrêtait pas. Il a fallu attendre pour partir… L’entrée principale était sous eaux également. Il fallait alors faire tout un tour et escalader une clôture pour quitter les lieux.  »

    Peu après 21h, le secrétaire ne s’inquiétait pourtant pas davantage. «  Il y a quatre ans, nous avons déjà connu un scénario pareil. Ici, le premier terrain a déjà quasi absorbé toute l’eau. Sur le second, elle s’évacue doucement… Dans ce genre de cas, le terrain synthétique se soulève, on aurait même l’impression que tout va s’arracher, mais le drainage est très bien fait !  »

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