écopasseur motivé

  • Nandrin, Tinlot et Anthisnes ont engagé les services d’un jeune écopasseur motivé

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    eco.JPGCorentin,
    le « Monsieur énergie »

    Écopasseur, ce titre est encore inconnu des citoyens.
    Pourtant, de nombreuses communes de l’arrondissement y ont recours.
    A l’image de Nandrin, Tinlot et Anthisnes qui se partagent les services de Corentin Perremans, Anthisnois de 26 ans, conseiller en énergie et en logement.


    «Voilà trois mois et demi que je travaille à la commune. 
    Ou plutôt les communes puisque je me partage entre Nandrin, Tinlot et Anthisnes », précise Corentin Perremans.
    Diplômé en sciences et gestion de l’environnement, spécialité énergies renouvelables et énergétique des bâtiments, le jeune homme apporte ses connaissances aux citoyens
    mais aussi aux autorités.
    Un subside de 24.000 euros/an pendant trois ans a été octroyé par la Région à cet effet. 
    «Je suis le premier copasseur ici.
     Un mix entre conseiller en énergie et en logement.
    Mon rôle ? Sensibiliser les habitants et la commune à utiliser l’énergie de manière rationnelle et responsable. 
    Je réponds à toutes les questions des citoyens sur le chauffage, l’isolation, les primes de la Région wallonne, quels types de régulation, de matériaux utiliser... Je n’ai
    pas encore de permanences mais les gens peuvent téléphoner à leur maison communale et nous prendrons rendez-vous. »
     Le service est gratuit.
    Quant à l’appui aux autorités communales, son job varie en fonction des besoins. 
    «A Anthisnes, je fais le listing de tous les bâtiments privés inoccupés, en vue de les racheter ou des les louer (pour le CPAS par exemple). 
    A Tinlot, je contrôle les dossiers Performance Énergétique des bâtiments des permis d’urbanisme.
    Et à Nandrin, j’écris dans le trimestriel communal et réalise le cadastre énergétique des bâtiments communaux: lesquels consomment le plus, quelles améliorations apporter...
    » En la matière, l’école de Saint-Séverin arrive bonne première.
    «C’est une vraie passoire. Il y a du simple vitrage, des châssis en aluminium, pas d’isolation... Or, c’est un bâtiment très fréquenté. 
    Il faudrait y investir en premier lieu car cela sera vite rentable. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans la Meuse H-W du 27 mars 2013