Santé

  • Distribution d’iode dans tout le pays en février et sera gratuite

    La distribution des gélules d’iode à prendre en cas d’accident nucléaire sera bientôt élargie à tout le pays. Petit rappel en région hutoise, où elle est déjà desservie depuis quelques années.

    Le ministre Jan Jambon a fait part de ses dernières intentions en matière de distribution de pastilles d’iode à ingérer en cas d’accident nucléaire 

    Si le projet doit encore faire l’objet d’un accord officiel du gouvernement, il prévoit d’élargir le périmètre de distribution de ces capsules de 20 à 100 km de rayon autour d’une centrale : soit concrètement l’ensemble du territoire belge.

    D’ici « février à mars 2018 », chaque foyer national devrait donc pouvoir bénéficier gratuitement desdites pilules. Une nouvelle qui ne devrait donc changer en rien ce qui est d’actualité en région hutoise.

    L’occasion de refaire le point sur ces petites gélules, parfois encore méconnues de ses bénéficiaires.

    « UNE BONNE CHOSE »

    « Il y a dans cette pastille une concentration d’iode prévue pour apporter une quantité d’iode nécessaire à notre organisme pour en être saturé », explique Sabine Daem, pharmacienne chez ‘Familia’, à Huy.

    « En cas d’accident nucléaire, l’iode radioactif n’aura pas d’incidence sur notre organisme puisqu’il y aura donc une sorte de ‘surplus’.

    Que cela soit élargi en dehors de notre territoire, c’est une très bonne chose car un nuage peut aller très loin… Repensons aux conséquences de Tchernobyl qui se sont ressenties jusqu’ici », ajoute la pharmacienne. Le fameux comprimé n’est à utiliser qu’en cas d’accident nucléaire : il ne peut donc être usité dans le cadre d’aucune autre pathologie, ni de manière préventive.

    Il n’y a, ici, pas de date de péremption.

    Sa posologie est clairement indiquée sur la boîte distribuée par le ministère des affaires intérieures, du nourrisson jusqu’aux aînés.

    « Seule contre-indication, les personnes atteintes de problèmes de thyroïdie.

    Là, il faudra s’en référer à un médecin selon les situations personnelles de chacun », précise Sabine Daem.

    MÉLANGÉE DANS DE L’EAU Enfin, en cas d’absorption de la pilule (hors son contexte), il n’y a aucun effet néfaste sur le corps.

    Attention toutefois, ce n’est pas une raison pour la prendre chez vous!

    Après avis médical, nous en avons d’ailleurs fait le test (une petite gorgée).

    La gélule se mélange à de l’eau, sans effervescence spécifique. Inodore et légèrement opaque, le liquide absorbé n’a finalement… aucun goût ! 

    Article de E.D

    Source info clic ici 

     

  • Prise de sang à domicile Infirmière Indépendante conventionnée à Nandrin Balthazar Laurine

     

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    "En association avec le Cabinet infirmer Marchand " — à Nandrin.

    Infirmière Indépendante conventionnée , Réalisation de soins infirmiers à domicile.
    Prise de sang ,toilette , pansement , injection ,soins palliatifs
    0495/198724

    POSTE MÉDICAL DE GARDE
    NB : le cabinet infirmier Marchand  reste joignable le week-end.

    Concernant la commune de Nandrin et les communes avoisinantes.

     

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  • Nandrinois attention à L’eau à la bactérie tueuse trouvée en Belgique

    Cette histoire, répond-t-on à l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, n’arrive presque jamais.

    Une eau pétillante venue d’Italie a été bloquée en Belgique, suite à une Rasff (Rapid Alert System for Food and Feed), une alerte européenne lancée par le ministère de la Santé italien.

    Cette alerte concerne des lots d’eau minérale produite par la société Fonte Cutolo Rionero in Vulture.

    Cette société basée dans la province de Potenza (région de Basilicata) appartient en fait à la marque San Benedetto. Une bactérie très dangereuse pour la santé a été trouvée dans 8 lots de l’Acqua Effervescente Naturale Cutolo Rionero et l’Acqua Eurospin Blues Effervescente Naturale.

    Cette bactérie est la « Pseudomonas aeruginosa ». Elle peut s’avérer pathogène, dans certaines conditions. Très résistante, elle est de plus en plus souvent responsable d’infections nosocomiales. Le taux de mortalité atteint 50 % chez les patients vulnérables, apprend-on. Elle peut provoquer des infections de l’œil, des urines, des plaies… mais aussi pulmonaires, gastro-intestinales voire des septicémies chez des malades soumis à certains traitements.

    Les patients atteints du sida ou des victimes de brûlures sont aussi forts exposés aux infections induites par cette bactérie « tueuse ».

    « Des lots ont été bloqués chez un opérateur en Belgique », confirme l’Afsca qui a été prévenue le 11 septembre par les autorités italiennes. Aucune bouteille infectée n’a donc fort heureusement été bue en Belgique puisque tous les lots sont restés chez le client.

    VOICI LES LOTS

    Selon nos informations, ces lots sont arrivés le 5 septembre dernier en Belgique. Il s’agit de lots de 12 bouteilles contenant 1 litre ou 1,5 litre. Ils ont été enregistrés sous les numéros suivants : LR7248C, LR7249C, LR7250C, LR7251C, LR7252C, LR7253C.

    Les dates d’expiration s’échelonnent entre le 05/ 09/2018 et le 09/12/2018.

    Quand nous demandons au porte-parole de l’Afsca dans quelle région ces lots ont été livrés, la question reste sans réponse.

    « Je ne le sais pas mais, si je le savais, je ne pourrais pas vous le dire. De toute façon, cette affaire n’est pas compliquée car ces bouteilles n’ont pas été vendues ».

     PIERRE NIZET

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  • Attention Nandrinois Les AVC, la troisième cause de mortalité

    Début 2016, le CHU Saint-Pierre a créé une unité neuro-vasculaire (Stroke unit), multidisciplinaire dédiée à la prise en charge des AVC en phase aiguë et post-aiguë.

    Depuis lors, le CHU fait partie des 4 hôpitaux bruxellois reconnus par la Commission Communautaire Commune de Bruxelles-Capitale offrant un programme de « soins de l’AVC aigu ».

    Pour le docteur Joachim Schulz chef du service de Neurologie du CHU Saint-Pierre, il y a 19.000 cas d’AVC par an en Belgique : « Ils représentent la 3e cause de mortalité et la première cause d’invalidité chronique dans les pays développés ».

    RÉAGIR VITE

    Quels sont les signes d’un AVC ? « Les symptômes sont variables et s’installent brutalement. Paralysie, troubles de langage, perte de vision et troubles d’équilibre sont les symptômes les plus fréquents.

    Cependant, les AVC hémorragiques (20 %) et les AVC ischémiques (80 %) sont traités de manières très diffé- rentes mais, cliniquement, nous ne pouvons pas les distinguer. Il est indispensable d’effectuer une imagerie cérébrale avant le traitement. En général un CT-scan suffit. »

    D’où l’importance de réagir vite : « Toute personne présentant ou ayant présenté les signes cliniques d’un AVC récent doit être immédiatement orientée vers un service d’urgence d’un hôpital disposant d’une Stroke Unit. Même si les symptômes ont été transitoires, le risque d’AVC à court terme est réel ». -

    avc

  • « Il faut lâcher prise » le 12 septembre 2017

    Une conférence sur « Il faut lâcher prise »

    Nous entendons souvent dire : « Il faut lâcher prise ». Cela veut-il dire qu’il faut laisser tomber, renoncer à ce que nous désirons ?

    Pas nécessairement.

    À force de vouloir tout contrôler, nous gaspillons notre énergie, ce qui peut être source de stress et de frustrations. Le lâcher prise est la capacité à prendre du recul, à réaliser que nous ne pouvons pas changer les choses ni les autres, mais que nous pouvons changer notre façon de les percevoir.

    LE 12 SEPTEMBRE

    Comment faire pour lâcher prise ?

    Une conférence est organisée sur ce sujet et se déroulera le mardi 12 septembre à 19h30 à la salle « La Grange » (Rue de Clavier, 58 à 4560 Les Avins).

    Echanges avec le public à l’issue de la conférence, en présence de Nathalie Simon, psychologue sociale, Directrice du Service Itinérant de Promotion de la Santé de la Province de Liège. Entrée gratuite, mais réservation souhaitée au 04/237.94.84 ou par e-mail à l’adresse iproms@provincedeliege.be

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  • Prise de Sang à Nandrin : un nouveau nom et nouvel horaire pour CHBA site de NANDRIN »

    Nouveau nom 

    Depuis septembre 2016 le CHBAH devient CHBA.

    Par conséquent le labo devient également « Laboratoire CHBA ». Le centre médical devient « CHBA site de NANDRIN »   

     

    Heures d’ouvertures pour les prises de sang :  

    Du lundi au vendredi : de 7h30 à 9h30   (et non plus 7h00)
    Samedi : de 8h00 à 10h00

     

     

    Consultations médicales

    Le centre médical propose également de nouveaux services de proximité, avec différentes consultations médicales possibles. Vous en trouverez la liste exhaustive en cliquant sur le site « Nandrin » sur cette page :

     

    https://www.chba.be/horaires_des_consultations-423.html

     

    Pour certaines spécialités, les délais d’attente sont plus courts si vous souhaitez obtenir une consultation à Nandrin.

    Le parking est par ailleurs plus aisé que celui de Seraing.  

    Cardiologie ,Endocrinologie ,Diabétologie , Gastro- Entérologie ,Urologie, Chirurgie digestive  et endocrinienne .

    Chirurgie plastique ; Maxillo faciale ,, chirurgie cardio vasculaire et thoracique 

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  • La commune de Nandrin soutien l'événement Le Beau vélo de Ravel fait une halte au Centre Neurologique.

    Le 29 juillet 2017, le Beau vélo de Ravel fait une halte au Centre Neurologique.

    Entre 13h et 18h, dégustation de pâtisseries, bières spéciales (Troufette et Frénésie du Condroz), concert gratuit de Pierre de Neuville et Oriane Simon (Les Gens d’En Face).

    Aussi la présence de Christophe Pauly, chef étoilé du Coq aux Champs.

    Avec le soutien des administrations communales de Tinlot et de Nandrin.

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  • Des Nandrinois avertissent leurs familles être en sécurité suite au tremblement de Terre via le bouton alerte de Facebook

    Un séisme en pleine saison touristique clic ici

     

    https://www.facebook.com/safetycheck/the-earthquake-in-bodrum-mula-jul21-2017/home/?uid=1220047785

    L'épicentre du séisme, qualifié de «très fort» par l’Observatoire d’Athènes, se trouvait à 10 kilomètres au sud-est de la ville côtière turque de Bodrum et à 16,2 kilomètres à l’est de l’île grecque de Kos, selon l’USGS.

    En direct du tremblement de terre, des Nandrinois activaient le bouton alerte de Facebook afin de prévenir les familles .

    Chose qui a permis ami ,voisin famille d'être rassuré et de souhaiter du courage à nos compatriotes .

    Par souci de respect de la vie priver les noms ne sont pas affichés sur l'image.

    Mais votre Blogueuse vous rassure, des contacts qu'elle a eu cette nuit avec des Nandrinois.

    Image FB

     

     

     

     

  • Des Nandrinois dans la chaîne humaine de 90 kilomètres du 25 juin pour fermeture de Tihange 2 et Doel 3

    Il semblerait ,qu'un groupe de Nandrinois sera présent sous le nom de leur groupe vocal .

    Normalement ils seront au bas de la route des Trente-six-Tournants, à gauche

     Libre à vous de vous y joindre ou de prendre contact avec l'organisation .

    Il suffit de contacter info@stop-tihange.org et de proposer la création d'un groupe avec une estimation du nombre de personnes.

    La chaîne humaine clic ici 

    Le dimanche 25 juin 2017 de 14 à 15h, se formera la grande Chaîne humaine !

    Elle s’étendra sur 90 km partant de Tihange pour arriver à Aix-la-Chapelle en passant par Liège et Maastricht.

     

    Plusieurs associations anti-nucléaires, en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas, se mobilisent depuis plusieurs mois pour que les réacteurs de Tihange 2 et Doel 3 soient mis à l’arrêt. Dans ce cadre, elles organiseront le 25 juin prochain une chaîne humaine de 90 km qui s’étendra de Tihange à Aix-la-Chapelle via Liège et Maastricht.

    La chaîne humaine de 90 km traversera trois pays, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. En Belgique, la chaîne s’étendra sur 61 km. «Elle traversera 11 communes francophones et une commune flamande», ont annoncé, aux Trois frontières à Gemmenich, les organisateurs de cette action, réunis au sein de la plateforme «Stop Tihange & Doel».

  • Nandrinois :Vous voulez savoir si vous êtes ménopausée ou vous voulez connaître votre taux de cholestérol ?

    Le succès grandissant des autotests médicaux

    Vous voulez savoir si vous êtes ménopausée ou vous voulez connaître votre taux de cholestérol ? Il suffit de vous rendre en pharmacie et d’acheter un autotest adapté à votre pathologie.

    Chez vous, en toute intimité et après quelques manipulations, vous pourrez enfin avoir la réponse à toutes vos questions. Ces tests de dépistage connaissent depuis quelques mois un succès croissant.

    Une bonne dizaine est vendue chaque jour dans les officines. Cette réussite s’explique notamment par la médiatisation et la promotion des autotests VIH.

    Lancé le 23 novembre, ce test sanguin livre au bout de 15 minutes un ré- sultat fiable pour détecter une infection datant de plus de trois mois. Il est vendu au prix recommandé de 29,99 euros.

    Il existe pour l’instant une petite quinzaine d’autotests sur le marché belge et de nouveaux vont débarquer dans les prochains mois. Dans notre pays, deux grandes firmes pharmaceutiques se disputent le marché. La première est Hartmann, elle produit 7 tests appelés « Veroval ».

    Ils dépistent le cholestérol, une carence en fer, une infection des voies urinaires, une intolérance au gluten, une infertilité masculine, une bactérie dans l’estomac ou des problèmes colorectaux.

    La seconde entreprise est Mylan EPD, elle commercialise un moyen de dépistage de la ménopause, des allergies et bien d’autres.

    À PARTIR DE 15 EUROS

    Il vous faudra débourser entre 12 et 15 euros pour obtenir un de ces moyens d’analyse. Chacun d’eux est accompagné d’un kit avec une explication sur son utilisation et l’interprétation des résultats.

    La majorité se fait à partir d’une goutte de sang. « L’ordre des pharmaciens est favorable à la vente de ces tests de dé- pistage.

    Si le produit est de qualité et qu’il est livré de façon responsable, c’est un plus pour le patient », explique Denis Taton, directeur du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.

    Ces tests donnent un rôle plus important aux pharmaciens. Une véritable relation s’instaure entre eux et leurs clients. « Le pharmacien doit être là pour conseiller le patient car tous les autotests ne sont pas recommandés à tout un chacun.

    Il est aussi là pour lui expliquer comment utiliser le produit et peut enfin l’aider après l’annonce des résultats.

    Il peut le suivre ou le diriger vers d’autres prestataires. Rappelons qu’il s’agit d’un dépistage et que le pharmacien ne peut poser en aucun cas un diagnostic. Cet acte illégal de la médecine est punissable », conclut Denis Taton.

    80 À 100 % DE FIABILITÉ

    L’Ordre des pharmaciens refuse par contre que les autotests soient mis en vente dans des distributeurs automatiques, que ce soit devant les officines ou ailleurs.

    Des formations sont actuellement organisées auprès des pharmaciens pour leur apprendre à utiliser ces produits et à gérer l’accompagnement du patient.

    Les autotests ont une fiabilité entre 80 et 100 %, il est donc important qu’ils puissent bien les utiliser. 

    ALISON VLT

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  • Dans la rubrique à vous la parole: au sujet du Mémento des Services de Santé, une réalisation CCCAînés

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    Bonjour, Mon compagnon à été à la commune et est revenu avec le Mémento des Services de Santé.

    Je voudrais juste signaler que le docteur M.Vieujean Robberts est décédé il y a un an et demi.

    Je pense qu'il serait temps de mettre à jour ce document qui est "valide à partir de 11/2015.

    Bien à vous

  • L’arrivée des gros bobos les urgences prises d'assaut

    La chaleur et le soleil ont signé l’arrivée des gros bobos

    Ce week-end, le thermomètre a dépassé les 30 degrés. Petits et grands ont profité du soleil… Signe d’une sérieuse hausse de la charge de travail du personnel médical ! Aux urgences, les admissions ont été plus importantes ces derniers jours.

    « Nous avons connu 7 % d’admissions supplémentaires ce week-end par rapport aux précédents. Les gens font davantage d’activités extérieures et sont moins attentifs », explique Lucien Bodson, chef des Urgences du CHU de Liège.

    « Les admissions étaient majoritairement liées à des piqûres d’insectes et à des brûlures suite à un contact avec un barbecue. Il a aussi eu beaucoup d’interventions pour des chutes, à vélo par exemple.

    Les insolations étaient par contre faibles, six ou sept cas. » Du côté du groupe hospitalier Chirec, on a remarqué ce dimanche une augmentation du nombre de patients qui se sont blessés en effectuant une balade à moto ou des travaux dans leur habitation.

    LA DÉSHYDRATATION GUETTE

    Pour le personnel médical, le pire est peut-être à venir. Les personnes déshydratées vont seulement arriver dans les hô- pitaux. « Il y a généralement 5 à 10 % d’admissions en plus entre les 48 heures et 72 heures après la vague de chaleur. C’est à cet instant que les premiers signes de déshydratation sont ressentis », continue Lucien Bodson.

    « Les patients touchés seront surtout les enfants et les seniors. Je conseille de boire beaucoup d’eau ces prochains jours, au minimum 2 litres. Rappelons aussi que l’alcool n’hydrate pas ».

    Dans les maisons de repos, c’est aussi le branle-bas de combat.

    Tout est fait pour que nos aînés vivent au mieux le changement de température. Pour l’instant, quelques petits malaises vagaux ont été recensés. « Comme dans tous les homes, nous avons lancé un plan canicule. Nous avons fourni des ventilateurs et nous organisons une surveillance plus importante.

    Nous leur distribuons beaucoup d’eau », affirme une infirmière de la Résidence Bon Pasteur à Mons. Au niveau des pharmacies, tout le monde veut un remède miracle contre les piqûres d’insectes et les coups de soleil. « J’ai reçu ce lundi une quarantaine de clients qui désiraient une crème pour calmer leurs coups de soleil et une vingtaine d’autres pour des piqûres. C’est ainsi depuis une semaine, c’est pour moi du jamais vu ! », s’étonne Sandrine, une pharmacienne de la région du Centre.

    LES POMPES FUNÈBRES PRÊTES

    Les pompes funèbres ne ressentent pas encore les effets de la chaleur.

    « C’est beaucoup trop tôt. C’est généralement une semaine après les journées où le thermomètre affiche plus de 30 degrés que nous avons une vague d’appels », nous explique-t-on aux Funérailles Devoegelaer à Bruxelles.

    Dès ce mardi, les températures vont redevenir plus vivables. Elles redescendront sous la barre des 25 degrés. 

    ALISON VL

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  • Nandrinois attention danger

    Explosion du nombre de mélanomes

    En 2014, 1.193 hommes et 1.732 femmes ont développé un mélanome, le cancer de la peau. Selon des projections du Registre du cancer, qui compile les chiffres pour notre pays, ces chiffres pourraient être en 2025, de 1.835 hommes et 2.271 femmes. « On constate une augmentation chaque année », dit Julie Francart, directrice adjointe du Registre du cancer. « Il y a une augmentation annuelle moyenne d’environ 5 %. »

    En cause : l’exposition au soleil, bien entendu, mais aussi le vieillissement, des dépistages plus fréquents et les centres de bronzage. La députée wallonne PS Déborah Géradon va interroger le ministre régional de la Santé, Maxime Prévot, alors que l’été s’installe. « J’avais interpellé le ministre en demandant notamment que l’on mette des affiches sur les risques encourus dans les centres de solarium », rappelle Mme Géradon.

    « La réponse est un peu décevante. »

    AVERTIR LES JEUNES

    Le ministre renvoie vers le plan de prévention en cours d’élaboration au niveau wallon et vers le fédéral qui gère l’exploitation des centres de bronzage, via le SPF Économie (et pas le SPF Santé). « Les chiffres sont pourtant interpellants », reprend Déborah Géradon.

    « En 2014, en Wallonie, 370 hommes et 566 femmes ont développé un mélanome malin. Ça augmente constamment. Les jeunes ne sont pas assez informés des effets à long terme. Il faut vraiment une prévention vers eux, un axe d’attaque orienté vers les jeunes.

    Je vais interroger Maxime Prévot en question d’actualité au parlement wallon. Parce qu’il faut faire une campagne avant l’été.

    Maintenant. Que ce soit pour ces jeunes qui s’exposent déjà au soleil ou ceux qui veulent préparer leur peau pour l’été. » La députée PS avance aussi d’autres chiffres pour appuyer son propos : « 22 % des mélanomes sont diagnostiqués avant 45 ans chez les hommes.

    C’est 30 % avant 45 ans chez les femmes. Il est donc important d’informer les jeunes. » Madame Géradon demandera aussi une concertation avec le fédéral concernant les centres de bronzage. Pour elle, ils devraient être du ressort de la Santé publique, pas du SPF Économie. -

    B.JACQUEMART

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  • Pénurie de médecins nos communes sévèrement touchées

    1856886690.9.jpg« S’il n’y avait pas eu 4 jeunes qui se sont installés ces 5 dernières années, avec les départs à la retraite, le Condroz aurait perdu 20% de praticiens. Les médecins installés doivent changer de mentalité : travailler en équipe et accueillir des assistants pour que ceux-ci s’installent à terme », encourage Benoît Didier, pré- sident du Cercle médical du Condroz. 

    En province de Liège, 39 communes sur 84 comptent moins de 10 médecins pour 10.000 habitants, alors que la moyenne belge est de 22 (statistiques 2014 de la Province). Le Condroz est touché. Collectés par le PCS, les chiffres (2016) sont éloquents.

     Anthisnes : 5 médecins (maintenant 6 avec Maëlle Grosjean) pour 4.115 habitants, soit 12,15 médecins pour 10.000 habitants.

     Clavier: 5 médecins pour 4.546 habitants, soit 11 pour 10.000 habitants.

     Modave : 4 pour 4.157 habitants, soit 9,62 pour 10.000 habitants.

     Nandrin: 4 pour 5.838 habitants, soit 6,85 pour 10.000 habitants.

     Ouffet: 2 pour 2.806 habitants, soit 7,13 pour 10.000 habitants. >

    Tinlot: 1 médecin pour 2.652 habitants, soit 3,77 pour 10.000 habitants.

     Hamoir : 6 pour 3.819 habitants, soit 15,71 pour 10.000 habitants.

     Ferrières: 6 pour 4.624 habitants, soit 12,71 pour 10.000 habitants.

     Marchin : puisque l’entité compte 3 médecins pour 5.390 habitants, nous calculons 5,56 docteurs pour 10.000 habitants

    ANNICK GOVAERS

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  • Nandrinoises des plaintes contre le stérilet Mirena

    1856886690.9.jpgCertaines associations féminines annoncent le début d’un « scandale sanitaire mondial ». Aux États-Unis et en Espagne, des milliers de plaintes ont été déposées.

    En Belgique, en France et en Allemagne, les témoignages arrivent par centaines tous les jours. Leurs démarches varient mais le but de ces femmes est identique : dénoncer les effets secondaires du stérilet hormonal Mirena.

    Ce contraceptif est produit par les laboratoires Bayer depuis une dizaine d’années. Elles se plaignent de violentes migraines, d’état dépressif, de crises d’angoisse, de perte de cheveux, de baisse de la vue, de tachycardie… « Je l’ai eu pendant 2 ans. J’ai vécu un cauchemar. Littéralement. Si je ne l’avais pas retiré, je crois que j’aurais tout perdu.

    Je suis libérée depuis », explique une jeune Belge sur Facebook. Une autre va encore plus loin, elle affirme que sa stérilité est due au contraceptif : « J’ai eu pas mal de douleur, dépression, trouble de l’humeur et aujourd’hui impossible d’avoir un bébé… Ça fait 4 ans qu’on essaie alors que tous les deux nous avons déjà eu un enfant !

    Pour ma part, j’ai toujours pensé que le Mirena y était pour quelque chose. J’ai été indisposée une année entière avec des douleurs du bas du ventre au genou ».

    MAL INFORMÉES

    Ce n’est pas le stérilet que ces patientes remettent en cause mais le personnel médical. Les effets indésirables cités figurent en effet sur la notice du contraceptif et leurs gynécologues ne leur en ont pas fait part. Elles affirment aussi que ces derniers n’ont pas été à leur écoute lorsqu’elles leur ont expliqué les troubles qu’elles vivaient depuis la pose du contraceptif.

    « Mon gynécologue a complètement nié ce que j’avais, à la limite de me traiter de folle » ou « C’est en changeant de médecin après trois ans d’enfer que j’ai compris que toutes mes douleurs étaient vraies et non imaginées », peut-on lire sur la page Facebook « Victimes du stérilet hormonal Mirena ». Autre problème, certains spécialistes ne réalisent pas les contrôles recommandés par Bayer : un 6 semaines après la pose du stérilet et ensuite un autre chaque année.

    DES PERFORATIONS UTÉRINES

     

    Du côté l’Agence du médicament, même constat. Le suivi pose davantage question que le produit. « Si le contraceptif est vendu sur le marché européen, c’est que la balance bénéfices/risques est positive. Les effets secondaires sont connus, le souci est qu’il n’y a pas toujours de contrôle après la pose », explique Ann Eeckhout, porte-parole de l’Agence du médicament. « Ces neuf dernières années, nous avons reçu 480 notifications (NDLR. terme utilisé par l’AFMPS pour ‘plainte’) d’effets indésirables où Mirena est suspecté.

    Il s’agit surtout de perforations utérines, déplacements de l’appareil contraceptif, grossesses extra-utérines, grossesses inattendues et douleurs abdominales » En Espagne, quelque 2.900 plaintes ont été déposées contre Mirena.

    En Belgique et en France, des jeunes femmes veulent faire de même.

    Certaines parlent même d’une action collective en justice.

    Le scandale sanitaire annoncé aura peut-être lieu… -

    ALISON VLT.

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  • Infirmière Indépendante conventionnée à Nandrin Balthazar Laurine

     

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    "En association avec le Cabinet infirmer Marchand " — à Nandrin.

    Infirmière Indépendante conventionnée , Réalisation de soins infirmiers à domicile.
    Toilette , pansement , injection ,soins palliatifs
    0495/198724

    POSTE MÉDICAL DE GARDE
    NB : le cabinet infirmier Marchand et moi même restons joignable le week-end.

    Concernant la commune de Nandrin et les communes avoisinantes.

     

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  • Petit déjeuner santé le 1 er avril 2017 à 9 h

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    Petit déjeuner santé le 1 er avril 2017 à 9 h 

    Ellemelle  Ouffet 

    3 €

     

  • Nandrinois: Sudinfo l'annonce les cas de rougeole continue à augmenter

     infirmiere.jpgHeureusement, aucun décès n’est à déplorer», précise l’AViQ.

    Dix jours après l’annonce d’une recrudescence des cas de rougeole en Wallonie, l’épidémie est toujours en phase ascendante.

    Les communes touchées restent identiques, à savoir Namur, Verviers, Jodoigne et Charleroi.

    La rougeole est une maladie virale et contagieuse pouvant entraîner de graves complications surtout pour les personnes à risque (enfants de moins d’un an, personnes immunodéprimées et femmes enceintes).

    Les symptômes consistent en l’apparition de fièvre et d’une éruption sous forme de taches rouges qui débute le plus souvent au niveau de la tête.

    Cette année il y a déjà 163 cas en 2011 plus de 600

    Article complet dans la version payante 

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Un patch contre l’allergie aux arachides

    gif-nouveau.2.gifLes allergies alimentaires représentent un risque parfois mortel pour ceux, de plus en plus nombreux, qui en souffrent.

    Parmi les plus fréquentes, celle qui implique les arachides. Selon les résultats d’une étude clinique présentée ce week-end aux États-Unis, DBV Technologies vient de mettre au point le premier patch efficace contre l’allergie à l’arachide, un timbre épidermique nommé Viaskin.

    Le timbre contient un extrait très concentré de protéine d’arachide qui est diffusé dans l’épiderme sans passer dans le sang, évitant ainsi le risque de choc pour le patient tout en le désensibilisant progressivement.

    Le but n’étant pas de pouvoir se gaver de cacahuètes à l’apéro mais de réduire la sensibilité pour éviter une réaction, potentiellement mortelle, en cas de contact accidentel avec l’allergène. Les résultats de l’étude doivent cependant être confirmés avant une possible commercialisation.

    Source Sudinfo 

  • Colloque "Qui fait quoi pour les abeilles ?" 15/05/2017

    Info SI.jpgDes organisations de terrain, équipes scientifiques, pouvoirs publics, entreprises et autres acteurs mettent en œuvre des actions, projets et campagnes pour la préservation des abeilles sauvages et de l'abeille domestique. Vous voulez connaître lesquelles ?
    Inscrivez-vous !

    Les objectifs du colloque Qui fait quoi pour les abeilles ? sont les suivants :

    • mettre en avant et promouvoir les actions, projets et campagnes pour la préservation des abeilles
    • partager des informations sur ces initiatives et leurs résultats afin d'inspirer de nouveaux projets et des synergies
    • stimuler la collaboration en rassemblant les acteurs œuvrant pour la préservation des abeilles
    • identifier les lacunes et évoquer des pistes pour y remédier

    En savoir plus : http://www.vivelesabeilles.be/Bijen/fr/colloque_703.aspx

    Auteur : V. Fichefet

    Source info clic ici 

     

  • Un traitement liégeois contre le rhume des foins


    untitlebv.4.jpgBonne nouvelle pour les personnes allergiques!

    L’entreprise liégeoise de pharmaceutique, Asit Biotech, a terminé la troisième phase de son étude clinique sur le rhume des foins. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats sont positifs.

    «Gp-ASIT+™ a amélioré, de façon cohérente, les symptômes cliniques et a réduit l’utilisation de médicaments par les patients souffrant de rhinite allergique de 15 à 21%. Ce qui est considéré comme satisfaisant malgré une saison de pollen atypique», explique Thierry Legon, administrateur délégué (CEO) d’ASIT biotech.


    CACAHUÈTES ET BLANC D’ŒUF

    «Nous sommes vraiment très heureux car cette étude ouvre également la porte à des développements contre l’allergie aux poussières de maison ou à l’ambroisie, très répandue, aux États-Unis, ou également à l’allergie aux aliments comme la cacahuète, le blanc d’œuf ou le lait de vache», poursuit le CEO.

    Un succès qui laisse présager un bel avenir pour Asit Biotech, la société liégeoise à l’origine de la première étude clinique, qui a permis de démontrer l’efficacité clinique des peptides allergéniques dans la vie réelle.

    Prochaine étape pour l’entreprise? Commencer les discussions avec les autorités allemandes et américaines au sujet de l’éventuelle commercialisation des produits anti-allergies dans leurs pays respectifs.

    Article de IRIS ZARBO Source Sudinfo 

  • Une centaine de médicaments moins chers

    Info SI.jpgBonne nouvelle pour les patients: le prix d’une centaine de médicaments baisse ce 1er mars. L’année dernière, à la même date, c’étaient quelque 1.300 médicaments génériques qui voyaient leur coût baisser dans le cadre du «pacte d’avenir pour le patient et l’industrie pharmaceutique», signé par la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Maggie De Block.

    L’objectif est double: réduire les coûts pour le patient mais aussi pour l’Inami. Ces 1.300 médicaments étaient en faitdes médicaments dont les molécules étaient en fin de brevet et dont la première version générique était sortie sur le marché.


    L’INAMI Y GAGNE AUSSI

    Cette fois, la centaine de médicaments concernés sont des produits qui sont composés de plusieurs molécules génériques, aux brevets dépassés. Leur prix va donc baisser, de sorte que le patient paiera moins et que la part à charge de l’Inami baissera également.

    De quoi dégager des fonds pour pouvoir investirdans le remboursement de nouveaux médicaments. Parmi les médicaments moins chers ce 1er mars, on retrouve notamment des traitements contre l’hypertension artérielle, des médicaments utilisés dans les chimiothérapies, dans le traitement de la ménopause et de l’ostéoporose, dans les infarctus et les thromboses, mais aussi dans les retards de croissance.

    Si la baisse de prix est généralement de moins de 10% à 20%, certains voient leur prix baisser de moitié!

    Article de L P Source Sudinfo 

  • La problématique des sodas dans les écoles

    Info SI.jpgÉcoles secondaires: les sodas disparaîtront des distributeurs.

    L’union sacrée de trois ministres

    Les distributeurs de produits sucrés ne disparaîtront pas de nos écoles secondaires… Mais leur contenu va évoluer. La ministre Schyns se place dans la foulée de sa collègue du nord du pays, Hilde Crevits, et veut un accord avec le secteur de la distribution pour que les produits vendus soient plus amicaux pour la santé de nos ados. Les trois ministres compétentes en matière d’enseignement (avec le germanophone) ont d’ailleurs décidé de travailler ensemble à cette problématique.

    Les trois ministres (représentant les communautés française, flamande et germanophone) se sont rencontrés il y a quelques jours. « La problématique des sodas dans les écoles a été abordée », explique la ministre francophone de l’Éducation, Marie-Martine Schyns (cdH).

    « M me Crevits nous a présenté sa manière de travailler avec les différents secteurs professionnels pour une école «sugar free» (sans sucre, NdlR). Dans la presse, nous avons pu lire qu’une interdiction complète des sodas serait effective. En fait, les distributeurs existent mais avec des boissons moins sucrées. Cette solution résulte des accords trouvés avec les pouvoirs organisateurs. Les équipes de nos trois cabinets se verront très prochainement pour mettre au point une stratégie vis-à-vis du secteur. »

    Un élève sur cinq en surpoids, des boissons sucrées bues à longueur de journée qui peuvent aussi avoir, à terme, des conséquences sur la dentition des enfants ou leur (mal)chance d’attraper le diabète, maladie dont souffre un demi-million de Belges… Si les distributeurs ne représentent plus un problème dans les écoles primaires, tant au sud qu’au nord du pays, ce n’est pas le cas dans les écoles secondaires.

    Cela fait plus de dix ans que les responsables de l’enseignement parlent de les bannir des enceintes scolaires. Marie Arena leur déclarait déjà la guerre au début des années 2000, du temps où elle gérait le département.

    Elle s’était cassé les dents sur le dossier. En 2012, Marie-Dominique Simonet relançait le débat, dans le cadre de la malbouffe à l’école. Un vaste plan avec une échéance: 2015… Mais les distributeurs sont toujours là et ils ne disparaîtront pas. En Flandre, Hilde Crevits a adopté une autre stratégie: y placer des boissons moins sucrées, du lait, des fruits, etc.

    Elle a obtenu un accord de principe du secteur alimentaire. À noter que des
    écoles francophones ont déjà mené ce type d’expérience et cela n’a pas toujours été un franc succès.


    EAU AROMATISÉE

    Mais c’est bien à ce genre d’accord que songe maintenant Marie-Martine Schyns. « Éliminer les distributeurs ne va rien changer au problème, les enfants iront acheter ces produits à la librairie ou à l’épicerie qui se trouve sur le trottoir d’en face », explique-t-on au cabinet de la ministre de l’Éducation. « Il ne suffit pas de remplacer une boisson gazeuse par sa version light, les spécialistes indiquent que cela ne change rien à l’appétence pour ce produit. Mais on pourrait très bien remplacer ces boissons gazeuses par de l’eau, même aromatisée. Pourquoi pas? » L’union sacrée est donc de mise entre les ministres de tout le pays.

    Il leur reste à trouver un accord avec les distributeurs pour que quelque chose change enfin dans ce dossier aux allures de monstre du Loch Ness… qui a aussi une incidence sur le budget des écoles: les petits profits acquis grâce aux distributeurs ne font pas de mal au budget d’une direction.

    Article de DIDIER SWYSEN source Sudinfo 

  • Nouveau à Saint-Séverin Nandrin une Pédicure Médicale

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    Pédicure Médicale Marie Godefroid

    0472/392344

     

  • Infirmière Indépendante conventionnée à Nandrin Balthazar Laurine

     

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    "En association avec le Cabinet infirmer Marchand " — à Nandrin.

    Infirmière Indépendante conventionnée , Réalisation de soins infirmiers à domicile.
    Toilette , pansement , injection ,soins palliatifs
    0495/198724

    POSTE MÉDICAL DE GARDE
    NB : le cabinet infirmier Marchand et moi même restons joignable le week-end.

    Concernant la commune de Nandrin et les communes avoisinantes.

     

    infirmière à Nandrin.jpg

  • Petit déjeuner santé le 21 janvier 2017 Villers le Temple Nandrin

    petit déjeuner.JPG

    Petit déjeuner qui se déroulera cette fois-ci sur Nandrin
    le thème est :la santé vient en bougeant
    le conférencier est : M. Alexandre Mouton Docteur en Science de la motricité,Faculté de Médecine de L'ULG 
    Le partenaire pour ce petit déjeuner est le CCCA de Nandrin 

  • Grippe: les hôpitaux trinquent

    untitlebv.4.jpgOn l’a vue débarquer dans notre pays, s’installer petit à petit, à présent, elle monte en flèche. Nous parlons ici de la grippe.

    Ce mercredi, l’Institut de santé publique (ISP) a livré ses chiffres hebdomadaires.

    Entre le 9 et le 15 janvier, 233 personnes (sur 100.000 consultations) ont consulté un médecin pour symptômes grippaux.

    Le seuil épidémique, fixé à 144, est donc largement dépassé. La semaine précédente, on en était à 133 consultations, c’est dire si la maladie s’est propagée de manière très importante ces derniers jours.

    Une tendance que nous confirme le docteur Michèle Gérard, médecin hygiéniste, de l’hôpital Saint-Pierre, l’un des plus gros hôpitaux bruxellois.

    «Notre hôpital (600 lits) est plein comme un œuf et on travaille à flux tendu , indique-t-elle. Nous avons en ce moment une dizaine de patients grippés, répartis un peu dans tous les services.

    Mais les maladies respiratoires nous amènent aussi beaucoup de monde. Je constate que l’épidémie de grippe arrive plus tôt cette année et augmente de manière exponentielle.

    Déjà avant les vacances de Noël, on avait des grippes et cela ne s’est pas spécialement calmé durant les vacances, ce qui est habituellement le cas puisque les gens restent chez eux et se contaminent moins. Ces derniers quinze jours ont vraiment été terribles.

    On va sans doute dépasser l’épidémie de l’hiver dernier». Mais l’hôpital Saint-Pierre, bien que rempli, s’organise pour faire face à l’épidémie. «Au besoin, on transfère les patients vers un autre hôpital. Et si vraiment, ça coince, on peut libérer des lits en chirurgie et postposer des chirurgies programmées (prothèse de hanche…).

    Ce genre de disposition est prévu dans notre plan pandémique (mis en place en 2009 pour la grippe H1N1) mais on arrivera jamais à une pandémie de grippe cette année. Car le virus qui court cet hiver est bien couvert par le vaccin. On va avoir cet hiver une bonne épidémie de grippe, mais pas une pandémie», analyse Michèle Gérard.


    LE PIÈGE…

    Le médecin hygiéniste insiste sur un point: «Le piège est que des maladies sous-jacentes chez un patient cachent les symptômes de la grippe.

    Avec cette épidémie, il faut avoir le réflexe de se dire: ses plaintes sont peut-être liées à la grippe, et pas à la maladie dont il souffrait au départ».

    Article F. DE H. source sudinfo 

  • Le froid tue

    froid.gifAlors que la France assiste à une hécatombe due à une grippe meurtrière, on observe chez nous un regain d’activité dans les entreprises de pompes funèbres et dans les crématoriums. Si la grippe s’annonce aussi virulente chez nous que chez nos voisins, ce mois de janvier, qui est habituellement le mois le plus mortel dans notre pays, pourrait cette année battre des records. Le seuil épidémiologique devrait être atteint cette semaine. 

    «Neuf enterrements mercredi, huit jeudi et neuf vendredi! Nous venons de connaître une semaine hyperchargée» , nous confie Denis Fontaine, patron des entreprises funèbres Fontaine à Gilly (Charleroi).

    «Et la semaine qui ar
    rive s’annonce bien remplie puisque nous avons eu neuf décès déjà ce dimanche. Comparé à janvier dernier, nous enregistrons une hausse de 50% de décès. Pour ces deux premières semaines de janvier, nous avons déjà 60 décès, soit le total atteint sur l’ensemble de janvier 2016».


    CHARLEROI: 2 MORTS DE FROID La cause de ces décès?

    «Dans deux cas précis, c’est vraiment le froid qui a tué les personnes. L’une à Marchienne-au-Pont et l’autre, dans un squat non chauffé de Charleroi. À côté de cela, nous avons pas mal de personnes en difficulté qui décèdent à l’hôpital». Au crématorium de Ciney, on confirme que ce mois de janvier commence «fort». «Alors que l’on tourne avec une moyenne mensuelle de 190 défunts par mois, on est actuellement à 210 défunts mensuels», déclare Patrick Cavé, directeur.

    «Cela a légèrement allongé les délais: pour un décès qui survient lundi, il faut compter sur une incinération vendredi au lieu de jeudi. Pour faire face, on a aussi élargi nos horaires. On autorise maintenant les incinérations à 16 heures. La famille doit alors venir rechercher l’urne le lendemain». Au crématorium de Frasne-lez-Anvaing (Hainaut),
    on est déjà à 111 crémations à cette mi-janvier, contre 176 pour le mois de janvier 2016 complet.

    PLUS DE 320 DÉCÈS PAR JOUR

    Que dit l’ISP, l’Institut de santé publique? Les derniers chiffres disponibles (jusqu’au 15 décembre 2016) font état de 320 décès quotidiens (322 morts le15 décembre 2016, 325 le 13 décembre 2016, etc.), des chiffres au-delà des prévisions et que l’on atteint en général en janvier, et pas (déjà) en décembre. Va-t-on atteindre les records de l’hiver 2014-2015 avec la barre des 400 décès quotidiens franchieen février 2015?

    Trop tôt pour le dire. Mais il est clair que le froid que l’on annonce ces prochains jours ne va pas arranger les choses. À titre de comparaison, on est à environ 240 décès par jour en été. Car le froid… tue. Pourquoi? Nous avons posé la question au docteur Philippe Devos, chef du service des soins intensifs au Centre hospitalier chrétien Saint-Joseph Liège. «En général, 80% de l’augmentation des décès en janvier est imputable à la grippe», dit-il.

    «La grippe est considérée par beaucoup comme une maladie bé
    nigne, or, elle tue nettement plus que la route! En Belgique, la grippe (et ses infections secondaires) provoque la mort de 1.500 personnes environ par an. Pour les accidents de la route, on est sous les 800 tués par an. Lorsque des patients fort âgés sont frappés par la grippe et arrivent en soins intensifs, certains demandent aussi à ce que l’on ne s’acharne pas avec un respirateur…

    Il y a aussi les causes multifactorielles. Le verglas d’il y a sept jours par exemple a entraîné pas mal de chutes et des fractures de la hanche chez les personnes âgées. Chez les plus de 75 ans, l’alitement peut tourner en thrombophlébite, en embolie pulmonaire ou en bronchopneumonie, et ils peuvent en décéder». Autre élément, observé par le docteur Devos, mais qui n’a rien à voir avec le froid: le coup de blues.

    «Les dépressions liées à la période des fêtes et post-fêtes entraînent pas mal de suicides». L’épidémie de grippe devrait être atteinte cette semaine en Belgique. Le seuil est fixé à 140 consultations (pour signes grippaux) sur 100.000 habitants. On était à 133 mercredi dernier.


    CITADELLE: 50 ENFANTS/JOUR!

    Les hôpitaux sont prêts. Au CHC Saint-Joseph à Liège, les masques par exemple sont disponibles au service des urgences. «Si un patient arrive dans un état grippal, on lui fait porter le masque pour éviter qu’il ne contamine les autres patients et les accompagnants» , poursuit le docteur Devos.

    Les services pédiatriques sont eux déjà dans le feu de l’action. «Chez nous à la Citadelle, un enfant hospitalisé sur deux l’est à cause de la grippe», indique Nathalie Evrard, porte-parole de ce gros hôpital liégeois. «Soit 40 à 50 enfants par jour admis pour des symptômes grippaux, sur un total de 100 admissions». Et ce n’est qu’un début.

    Article de F. DE H. Source Sudinfo 

  • Nouveau à Nandrin Swissjump coaching Sportif & nutritif chaque jeudi entre 20h et 21h à la salle Les Templiers

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    Swissjump chaque jeudi entre 20h et 21h à la salle Les Templiers début des cours le 26 janvier 2017

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  • Grippe: le seuil épidémique sera atteint cette semaine

    grippe.jpgDu 2 au 8 janvier 2017, 133 personnes pour 100.000 habitants ont consulté un généraliste en raison d’un syndrome grippal, selon l’Institut de Santé publique (ISP). Entre le 25 et le 31 décembre, on ne dénombrait que 70 cas pour 100.000 habitants. Le nombre de cas a donc presque doublé en une semaine! Pour qu’il y ait officiellement épidémie, le seuil de 140 consultations pour 100.000 habitants doit être dépassé durant au moins deux semaines consécutives et 20% des échantillons respiratoires analysés en laboratoires doivent être positifs.
    LE VIRUS CIRCULE!

    Le seuil épidémique est donc presque atteint, à quelques unités près. « On ne peut pas encore déclarer l’épidémie, mais la grippe circule, c’est un fait. Le seuil épidémique sera atteint dans le courant de la semaine », assure Sébastien Daems, porteparole de l’ISP.