Santé

  • On mange quoi demain ? forum alimentaire le 24 septembre 2018

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    Rencontre producteurs-consommateurs sur le thème de la viabilité en maraîchage, les freins, les difficultés et les recommandations à faire aux politiques pour améliorer la situation de nos maraîchers locaux. 
    Avec les témoignages de maraîchers : Renaud Devries, de la Ferme de Froidefontaine, François Sonnet du Champs des Possibles, Peter Van Mol de la Ferme Larock, François Wiaux et Antonin Castel du réseau des GASAP.

     

     

     

  • Nandrinois : Vos écrans peuvent vous rendre aveugles !

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    Les études sur la lumière bleue font peur depuis des années. La dernière en date annonçait que 50 % de la population serait myope d’ici 2050.

    L’utilisation trop fréquente des outils numériques chez les enfants et le manque d’exposition à la lumière extérieure expliquent ce phénomène. L’impact sur la santé de tout un chacun sera aussi important que son coût pour nos soins de santé.

    UN PROCESSUS IRRÉVERSIBLE

    Mais la recherche qui vient d’être menée par des chercheurs américains va encore plus loin. Elle a surtout de quoi inquiéter les nouvelles générations qui font face à des écrans dès le plus jeune âge.

    Ces dernières risquent de devenir aveugles sur le long terme, une perte de vision irréversible, semblable à celle qui touche les personnes âgées atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

    Plus concrètement, la rétine dispose de cellules dites « photoréceptrices ». Ce sont elles qui captent la lumière et communiquent les informations avec le cerveau grâce à une molécule qu’elles produisent.

    Avec la lumière bleue, cette molécule « devient alors toxique et attaque les cellules photoréceptrices de l’œil », explique le chercheur Kasun Ratnayake. « Ces cellules ne se régénèrent pas.

    Quand elles sont mortes, elles sont mortes définitivement. Et la personne devient aveugle ». Pour éviter d’atteindre ce point de non-retour, les scientifiques conseillent avant tout de ne pas fixer des écrans dans le noir.

    « Quand vous mettez une loupe sous le soleil, vous voyez combien la lumière devient intense à l’endroit où elle se concentre.

    Vous pouvez brûler quelque chose… Le phénomène est similaire avec la lumière bleue », compare le Docteur Karunarathne, à l’origine de l’analyse.

    Les enfants ayant un cristallin moins protecteur, le chercheur demande aussi à tous les parents d’éviter de laisser leur progéniture jouer durant des heures sur leurs jeux vidéo.

    UN PETIT ESPOIR ?

    En attendant, Karunarathne et son équipe tentent de développer des gouttes pour les yeux qui offriront une barrière protectrice aux cellules photoréceptrices pouvant être détruites par la lumière des écrans.

    Article de - ALISON VLT

    Source Clic ici 

  • Nandrinois ,Don d’organe : les Wallons plus généreux

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    Les femmes plus réceptives que les hommes

    En matière de don d’organe, les Wallons se montrent les plus généreux en Belgique. Sur papier en tout cas. Interrogé à ce sujet par le député bruxellois Gautier Calomne (MR), le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) a donné des chiffres qui en attestent. 122.000 Wallons ont fait enregistrer officiellement leur consentement à ce don post mortem contre 146.000 Flamands tandis que les Bruxellois sont seulement 15.000 à l’avoir fait.

    Les Belges sont loin d’afficher tous la même sensibilité par rapport à la délicate question du don d’organe. Rappelons que la loi actuelle se base sur le principe de « Qui ne dit mot consent ». Chaque citoyen belge ou inscrit au registre des étrangers depuis au moins 6 mois est un donneur présumé, sauf s’il s’y est opposé officiellement. Le don d’organes est anonyme et n’est pas rémunéré.

    Une fois la mort cérébrale constatée par trois médecins, qui doivent toujours être indépendants des équipes de prélèvement et de transplantation, on peut prélever les organes qu’on appelle « nobles », c’est-à-dire ceux dont on ne peut se passer pour vivre, comme le cœur, les poumons, le foie, les reins, le pancréas et les intestins.

    L’ACCORD DES PROCHES

    Une subtilité tout de même. Au moment où le décès est constaté, les proches sont consultés et ils peuvent s’opposer à cette opération. C’est pourquoi chaque citoyen peut faire enregistrer au Registre national une déclaration donnant explicitement son consentement ou au contraire manifestant son opposition à tout don d’organe après sa mort. Et c’est là que les Belges se différencient.

    Interrogé à ce sujet par le député bruxellois Gautier Calomne (MR), le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) a donné des chiffres très parlants. En date du 2 juin dernier, 122.600 Wallons avaient donné leur consentement explicite à un don éventuel d’organe après leur décès.

    Ils étaient 146.600 en Flandre, ce qui est nettement moins proportionnellement à leur population. Et les Bruxellois sont en queue de peloton avec 16.207 consentements à peine, soit à peine 1,5 % des habitants de la capitale.

    Cette méfiance bruxelloise se retrouve au niveau des oppositions au don d’organe. Plus de 29.000 Bruxellois ont effectué une déclaration pour s’y opposer explicitement. Il y a donc 60 % de plus de gens opposés que de gens qui y ont consenti.

    En Wallonie, c’est le contraire puisque 88.345 personnes se sont opposées à un tel don, soit 30 % de moins que les partisans. Ici encore, les Wallons sont les plus ouverts puisque le nombre d’opposants en Flandre (118.874) est de seulement 20 % inférieur au nombre de partisans.

    « Je pense qu’un facteur religieux joue », explique Jean-Marie Minotte, président de l’association Aidons (association d’information du don d’organe et sensibilisation).

    « Ni l’islam, ni l’Église catholique ne sont opposés au don d’organe en estimant que cela relève du don de soi. Mais il suffit parfois que l’imam ou le curé du coin y soit opposé… Et j’ai eu écho qu’on n’était pas très favorable au don d’organe dans les pays d’Afrique du nord. »

    LES FEMMES D’ABORD !

    Des chiffres donnés par Jan Jambon, un autre phénomène frappe. Les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à donner un consentement explicite, quelle que soit la région.« Elles sont plus ouvertes sur la question et cela les dérange beaucoup moins », confirme le président liégeois de Aidons.

    Quant à l’interpellant Gautier Calomne, il conclut : « Les tendances statistiques sont fort interpellantes. Les Bruxellois se signalent très majoritairement contre le don d’organes.

    Et, en Wallonie comme en Flandre, les femmes sont nettement plus ouvertes que les hommes sur le sujet.

    En tant que responsable public, je mesure combien ce geste de solidarité n’est pas encore pleinement ancré dans les mentalités et qu’il reste encore un effort important à faire en termes de pédagogie. »

    Article de - MARC BEAUDELOT

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  • On est passé tout près de la catastrophe à Nandrin hier soir samedi 11 août 2018 ! 24 h plus tôt les Gitans étaient sur les lieux

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    Hier samedi 11 août 2018 au soir il était 22h, quand l’hélico de Bras-sur-Lienne s’est posé en urgence sur le terrain de foot du Péry (celui où étaient installés les gitans).

    En plus de l’hélico,il y avait également la présence d’un véhicule des pompiers service Hemeco plus l’ambulance qui a amené le malade à l’hélico.

    A 22h30, il décollait.

    Le pilote de l’hélico et les pompiers étaient stupéfaits d’apprendre que quelques heures encore auparavant et ce depuis 8 jours, tout le périmètre ainsi que l’allée centrale du terrain de football était envahi de caravanes et de véhicules (une quarantaine au total) de gitans.

    Le pilote confirme que cet hélico a l’obligation de se poser sur des terrains bien définis, pour lesquels ils n’ont aucune autre dérogation.

    S’il avait été empêché de se poser en raison de la présence des gens du voyage, il n’avait d’autres choix que d’aller se poser à Anthisnes.

    24 h plus tôt c'était le drame, une catastrophe totale . 

     

    ASBL Centre Médical Héliporté

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  • Amélioration de la relation entre soignant et soigné

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    Si vous ou l’un de vos proches avez été récemment hospitalisé, il vous a peut-être été demandé de remplir un questionnaire de satisfaction. Il mesurait soit la façon dont vous évaluiez votre propre santé (plaintes, douleurs, effets secondaires des traitements…), soit il vous interrogeait sur votre vécu des soins reçus (temps d’attente lors des rendez-vous, qualité des échanges avec le médecin…).

    Dans votre dossier médical

     

    De nombreux Belges évitent de remplir ces formulaires par gain de temps. Pourtant, ils leur offrent de nombreux avantages.

    À en croire le rapport du Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), « il est scientifiquement prouvé que ces questionnaires améliorent la communication entre les soignants et les patients, car ils permettent d’aborder des problèmes qui ne seraient pas évoqués autrement ». C’est par exemple le cas de l’impact d’un traitement sur la sexualité.

    « De cette manière, le professionnel de la santé peut identifier ce qui est important pour le patient et ils peuvent choisir ensemble le traitement approprié en tenant compte de ce point de vue. Les questionnaires sont également utiles pour le suivi du traitement, notamment en mettant en évidence des symptômes pouvant indiquer des complications », ajoute le KCE. « À l’avenir, les résultats des questionnaires seront automatiquement introduits dans le dossier électronique du patient, de sorte que les professionnels pourront trouver toutes les informations pertinentes réunies au même endroit. »

    Adapter vos remboursements

    Les hôpitaux utilisent aussi ces questionnaires pour améliorer la qualité de leurs soins. « Ils évaluent et comparent les prestations et les résultats de leur personnel soignant et leur renvoient un feedback en interne ».

    Et cela pourrait encore aller plus loin… « Si l’usage des questionnaires était généralisé, les décideurs politiques et le grand public pourraient également avoir une image globale de l’opinion des patients sur la qualité des soins dans les hôpitaux », explique le KCE. Reprises dans des recherches scientifiques, ces données « pourraient aussi jouer un rôle important dans certaines décisions de remboursement prises par l’Inami, par exemple pour décider du remboursement rapide d’un nouveau médicament prometteur ».

    Pour que tous ces développements soient possibles, le KCE demande de poursuivre les recherches dans ce domaine et appelle à une prise de conscience croissante du potentiel de ces questionnaires par les professionnels de la santé.

    ALISON VLT.

     

    Source 

     
     
  • La Belgique entend inviter l’Union européenne à diminuer les émissions CO2

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    Le député wallon et sénateur Philippe Henry (Ecolo) invite la Belgique à rejoindre la «coalition des ambitieux», soit huit pays - l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, la France, la Finlande, le Portugal, la Suède et l’Espagne - qui appellent l’UE à rehausser de façon importante ses objectifs en réduisant ses émissions de CO2 de 55%, seul objectif, selon eux, permettant de rencontrer l’accord de Paris (COP 21) invitant à poursuivre l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels.

    En l’état, la planète subirait plutôt une augmentation de sa température de 3 à 4 degrés, une perspective jugée catastrophique par nombre d’experts.

    «  Si la position de la majorité fédérale est réellement de s’inscrire dans un objectif qui se limiterait à demander une réduction des émissions C02 de plus de 40% d’ici 2030, elle placerait la Belgique du côté de ceux qui freinent  », juge Philippe Henry.

    Assigner à l’Union européenne un objectif de 40% d’ici 2030, à décliner entre Etats-membres, c’est ce qui est déjà prévu, souligne-t-il.

    Cette position ne serait donc «  ni ambitieuse ni sérieuse  ».

    Si une telle position devait être confirmée par la majorité fédérale, Ecolo-Groen ne pourrait la soutenir, ajoute-t-il.

    Or, précise le député-sénateur, arriver à une résolution unanime de l’ensemble des parlements du pays serait un signal important pour la délégation belge dans la perspective de la prochaine COP de Katowice en Pologne où l’UE pourrait jouer un rôle prépondérant au niveau mondial

    PAR G.BARK. AVEC BELGA

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  • Transformation complète de la maternité et l’aménagement d’un héliport.

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    Depuis 2005, l’hôpital de Huy est en travaux. Un énorme chantier qui vise à reconstruire complètement le CHR et dont les phases se terminent petit à petit. « Tous les étages ont été transformés. Les nouvelles urgences sont terminées, nous arrivons à présent dans la phase de finalisation » a commenté le directeur administratif Jean-François Ronvaux. Au total, près de 100 millions ont déjà été nivestis. Le dernier plan d’investissement, qui doit s’échelonner entre 2019 et 2024, comprend douze travaux et est estimé à 21,6 millions. Il doit être rentré auprès de la Région Wallonne pour le 23 août. Reste à voir si l’ensemble des projets bénéficiera bien de subside. « Nous demandons un peu moins de 22 millions alors qu’en principe, en fonction des m2 concernés, nous pourrions prétendre à 90 millions, soutient Jean-François Ronvaux, nous espérons donc que notre plan de construction sera avalisé. »

    Pour la nouvelle maternité de 1.850 m2, rebaptisée « pôle mère-enfant » et dont l’aménagement est estimé à 2,6 millions, un accord de principe a été signé. Elle devrait donc rapidement voir le jour assez rapidement. « C’est le seul service qui n’avait pas encore été transformé » précise encore le directeur administratif.

    Un autre projet tient à cœur au directeur général médical, Christophe Levaux : il s’agit de l’aménagement d’un héliport, dans l’enceinte de l’hôpital, à l’arrière des urgences. Il prendrait place sur l’actuel site de la dialyse, un service actuellement accueilli dans des locaux temporaires et qui doit être logé dans des nouveaux bâtiments. Actuellement, l’hélicoptère médicalisé, qui est en réalité un SMUR expérimental du CHU basé à Bra-sur-Lienne, ne peut atterrir que de façon exceptionnelle au CHR, faute de piste sécurisée.

    « Il atterrit trois ou quatre fois par an, en cas d’urgence vitale, notamment dans le carrefour à proximité de l’hôpital ou à la caserne des pompiers, précise le directeur, mais à l’avenir, ce ne sera plus autorisé. Si nous disposions d’un héliport, il pourrait intervenir beaucoup plus fréquemment, peut-être une cinquantaine de fois par, même pour des transferts de patients vers d’autres hôpitaux. »

    Article complet avec plan et photos clic ici 

     

     

  • Nandrinois :L’addiction aux jeux vidéo reconnue comme maladie

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    Le « trouble du jeu vidéo » a intégré la 11e version de la Classification internationale des maladies (CIM, en anglais ICD), première mise à jour globale de cette nomenclature depuis le début des années 1990.

    « Après avoir consulté des experts dans le monde entier, et avoir examiné la littérature de manière exhaustive, nous avons décidé que ce trouble devait être ajouté », a déclaré à l’AFP le directeur du département de la Santé mentale et des toxicomanies de l’OMS, Shekhar Saxena.

    L’OMS avait publié dès janvier une définition de ce trouble, en annonçant cette reconnaissance comme maladie.

    Ce trouble est selon elle « un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ».

    Pour établir le diagnostic, ce comportement extrême doit avoir des conséquences sur les « activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles », et « en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins 12 mois ».

    « La personne joue tellement que d’autres centres d’intérêt et activités sont délaissés, y compris le sommeil et les repas », a expliqué M. Saxena.

    De nombreux cas ont été décrits de joueurs compulsifs incapables de se détacher de leur ordinateur, appareil mobile ou console de jeux, au point d’abandonner toute vie sociale et de mettre en danger leur santé, mentale et/ou physique.

    Quelque 2,5 milliards de personnes dans le monde jouent aujourd’hui aux jeux vidéos. Mais le trouble ne touche qu’une « petite minorité », a souligné le responsable de l’OMS, rappelant que « nous ne disons pas que toute habitude de jouer aux jeux vidéo est pathologique ».

    Source info 

     

  • Nandrinois : c’est l’invasion de moustiques!

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    Selon un rapport qui émane de Natura Today, les moustiques ont pris de l’avance cette année.

    En cause : le mois d’avril anormalement chaud par rapport aux années précédentes.

    En général, les nuisances causées par les moustiques commencent vraiment à augmenter à partir de la deuxième quinzaine de juin et les nuisances atteignent leur maximum en juillet et en août.

    Mais les températures exceptionnellement élevées des deux derniers mois ont déclenché une première invasion urticante bien plus précoce que d’habitude.

    La première génération de moustiques est apparue entre la moitié et la fin du mois de mai.

    Dans une année à température normale, c’est seulement à la fin du mois de juin que ces insectes cherchent du sang frais. Et cela risque d’augmenter encore. En effet, après la ponte, il faut compter 4 semaines pour que les larves se développent et que de nouveaux moustiques débarquent.

    Mais en raison des températures élevées, le développement des larves est accéléré. Ce qui permet de prévoir qu’une deuxième génération de moustiques va bientôt voir le jour et perturber les apéros en terrasse cet été.

    Ce n’est qu’un début

    Sans compter que les fortes précipitations recensées créent des lieux de reproduction particulièrement remplis de larves. Et cela se ressent au quotidien.

    Selon le site Muggenradar.nl, qui recense les témoignages de gens piqués par ces nuisibles, entre le 1er mai et le 11 juin, 36 % des rapports étaient considérés comme étant « très dérangeants ».

    alors que l’an dernier à pareille époque, il n’y avait que 14 % de plaintes dans cette même catégorie. Et ce n’est que le début…

    FANNY JACQUES

    source 

  • Ils étaient plus de 100 personnes à l’ouverture de l’institut du poids à Nandrin

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    En quelques heures, une centaine de personnes se sont présentées pour découvrir les lieux et s’inscrire à l’institut afin d’être pris en charge.

    L’institut du poids, c’est un espace de 500m2 dédié au rééquilibrage alimentaire et à la remise en forme grâce au suivi nutritionnel et sportif, et l’utilisation de machines issues des dernières technologies de la minceur. On retrouve notamment la cryolipolyse et la cryothérapie mais aussi le Low Level Laser ainsi que des cours de sport encadrés par des professionnels

    «  Je n’ai pas conçu l’institut du poids pour vendre de la minceur mais pour véritablement aider les patients au travers d’un suivi entièrement personnalisé et encadré. On essaie de trouver les raisons de la prise de poids du patient grâce à un diagnostic précis. De là, on travaille non seulement l’alimentation mais on renforce les dépenses énergétiques grâce au sport et aux technologies alternatives  », explique le Dr Xavier Jacob, nutritionniste et initiateur de l’institut du poids.

    «  Je suis venue tester les machines car j’ai perdu presque 40 kilos en 6 mois et je veux éviter les désagréments cutanés grâce au suivi sportif et à l’utilisation des technologies proposées par le centre  », explique la jeune femme, qui a déjà pris rendez-vous, le 7 juillet prochain, pour un diagnostic personnalisé.

    Pour plus de renseignements, téléphonez au 0479/26.37.89.

    PAR LA.MA

     L'ACTU DE HUY WAREMME

    Article Complet clic ici 

  • Nandrinois : L’agrément de l’hélico médicalisé maintenu

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    C’est un soulagement pour le Centre Médical Héliporté (CMH) de Bra-sur-Lienne.

    Mercredi, une délégation du conseil d’administration de celui-ci ont participé à une réunion de travail avec les cabinets du Premier ministre Charles Michel, de la ministre fé- dérale de la Santé Maggie De Block et du ministre-président wallon Willy Borsus.

    Une réunion que la porte-parole de Maggie De Block qualifiait de «constructive». Du côté du CMH, on se dit soulagé. Dans un communiqué diffusé ce jeudi, le CMH explique qu’il découle de cette réunion la volonté d’entretenir un dialogue et que les instances politiques se sont engagées pour maintenir l’agrément actuel du Centre Médical Héliporté.

    Sans agrément, l’hélico ardennais risquait fort de se voir confiné dans le simple transfert de patient, ce qui aurait vidé le projet d’une très grosse part de sa substance. Le conseil d’administration du CMH explique également qu’il va rester attentif à l’évolution du dossier, au dialogue qu’il veut constructif ainsi qu’au respect de l’engagement pris.

    Il indique aussi qu’il reste disponible pour apporter son expérience et son expertise à l’élaboration d’un cadre légal qui permettrait de pérenniser dans le futur le secours médicalisé héliporté «primaire» dans la région. Ces derniers jours, une vive polémique a enflé autour du Centre Médical Héliporté (CMH) de Brasur-Lienne.

    Ce dernier était en effet menacé par les projets de réforme de l’aide médicale urgente que Maggie De Block, la ministre fédérale de la Santé, compte mettre en place.

    La ministre a toutefois voulu être rassurante. Le week-end dernier, à la télévision, elle a confirmé que le financement du CMH-soit 62.500 euros-est maintenu.

    Tout en précisant cependant qu’une réflexion sur ce type de services était en cours. -

    M.M.

    Source 

  • Petit déjeuner santé samedi 16 juin 2018, Inscriptions jusqu'au mercredi 13 juin 2018

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    Inscriptions jusqu'au mercredi 13/06 au 0474/77.46.42 (n'hésitez pas à laisser un message).

     

     

    Gestionnaire Page Pcs Condroz

  • Nandrinois attention aux accidents liés aux produits ménagers

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    Plus de 12.000 accidents liés aux produits chimiques surviennent chaque année en Belgique. Tour d’horizon des types d’expositions et des risques.

     

    Les chiffres sont plus qu’interpellants.

    Selon les dernières données du Centre antipoisons, plus de 12.000 incidents liés à des produits ménagers – comme les poudres à lessiver, produits vaisselle, détergents… – ont eu lieu l’an dernier. Une situation assez stable puisqu’en 2016 ils s’élevaient à 11.769 et en 2015 à 12.017.

    À ces accidents avec des produits ménagers s’ajoutent d’autres contacts non négligeables avec diverses substances chimiques.

    Ainsi, en un an, 1.392 appels ont été reçus par le Centre pour des expositions à des hypochlorites tels que l’eau de javel et le chlore. 307 autres étaient liés à des capsules de lessives et 1.079 à des produits corrosifs et irritants comme les déboucheurs et les dégraissants. 6 %

    POUR SE SUICIDER

    « Les produits corrosifs sont les plus dangereux. Ils éclaboussent la peau, parfois dans les yeux, et causent des brûlures. Les hypochlorites sont, eux, le plus souvent mélangés avec des détartrants et d’autres produits de nettoyage, ce qui entraîne la formation de gaz chlorés, qui sont dangereux lorsqu’ils sont inhalés », détaille Patrick De Cock, coordinateur en communication du Centre antipoisons.

    « Les capsules de lessive et de lavage de la vaisselle sont des produits concentrés. Les enfants pensent qu’ils sont des bonbons et les mordent. Ils ont alors du produit dans leur bouche et pire, ils l’ingurgitent ». La plupart de ces accidents se produisent donc à la maison.

    45 % des victimes de ces expositions étaient des adultes et 36 % des enfants entre un et quatre ans. Dans 93,5 % des cas chez les adultes et dans 99,5 % des cas chez les enfants, il s’agissait d’un contact totalement involontaire.

     

    Dans 6 % le contact avec le produit dangereux était conscient et induisait un désir de suicide chez les plus de 14 ans.

    LES RISQUES

     

    Mais comment se produisent ces incidents ?

    « Pour les produits ménagers, 85 % des enfants entre 0 et 14 ans les ont ingérés ou mis en bouche contre 46 % chez les adultes. Chez les aînés, les expositions liées à l’inhalation (24 % des cas), à un contact cutané (14 %) et à une projection dans les yeux (12 %) sont plus importantes. Les multiples contacts, de type inhalation et ingestion par exemple, sont par contre plus rares.

     

    Elles ne touchaient que 4 % des appelants », continue Patrick De Cock. « Il en va de même pour les voies d’exposition aux produits corrosifs et/ou irritants. L’ingestion touchait 41 % des enfants contre 19 % d’adultes. La projection dans les yeux concernait 22 % des aînés contre 8 % des enfants et le contact cutané 52 % des adultes contre 33 % des enfants ».

    LES ANIMAUX AUSSI TOUCHÉS

    Les animaux de compagnie sont aussi touchés pour ces intoxications. 5 % des appels reçus par le centre concernent ces petites bêtes.

    « En 2014, par exemple, les ingestions accidentelles et les projections dans l’œil ou sur la peau d’eau de javel, white spirit, produits de lessive ou de nettoyage ont affecté 381 chiens et 127 chats », détaille le Centre antipoison.

    « Les chiens sont surtout victimes de leur gloutonnerie et avalent sans discernement certains produits. Les chats sont, eux, plus prudents ».

    Article de - ALISON VLT

    Article complet clic ici 

  • L’hélicoptère du Centre Médicalisé de Bra-sur-Lienne atterrit, lors de ses missions nocturnes, sur des terrains de football équipés d’un système de balisage à distance

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    L’hélicoptère du Centre Médicalisé de Bra-sur-Lienne atterrit, lors de ses missions nocturnes, sur des terrains de football équipés d’un système de balisage à distance. Une petite centaine de sites bénéficie aujourd’hui de cette installation, dont 12 « seulement » en Huy-Waremme. Un chiffre qui devrait prochainement augmenter : 70 nouveaux terrains prioritaires sont actuellement listés.

    Depuis 2009, l’hélicoptère du centre médicalisé de Bra-sur-Lienne utilise les terrains de football, pour ses missions de nuit (30 % des interventions en moyenne). Une petite centaine est aujourd’hui équipée d’un système de balisage automatique. Ce dernier permet l’éclairage, à distance, des infrastructures, pour une durée de 50 minutes -renouvelable selon la demande- via une carte SIM activée au moyen d’un GSM sécurisé. Ce balisage permet donc un éclairage sans aucune intervention humaine. Il est commandé à distance par le centre médical dès la réquisition d’une mission par la centrale 112.

    À l’heure actuelle, la région de Huy-Waremme ne compte « que » 12 terrains de foot outillés pour l’accueil de l’hélicoptère, principalement dans le Condroz. On aperçoit clairement (cf. carte ci-contre) un « manque » de possibilités d’atterrissage en son centre.

    Depuis 2009, l’hélicoptère du centre médicalisé de Bra-sur-Lienne utilise les terrains de football, pour ses missions de nuit (30 % des interventions en moyenne). Une petite centaine est aujourd’hui équipée d’un système de balisage automatique. Ce dernier permet l’éclairage, à distance, des infrastructures, pour une durée de 50 minutes -renouvelable selon la demande- via une carte SIM activée au moyen d’un GSM sécurisé. Ce balisage permet donc un éclairage sans aucune intervention humaine. Il est commandé à distance par le centre médical dès la réquisition d’une mission par la centrale 112.

    À l’heure actuelle, la région de Huy-Waremme ne compte « que » 12 terrains de foot outillés pour l’accueil de l’hélicoptère, principalement dans le Condroz. On aperçoit clairement (cf. carte ci-contre) un « manque » de possibilités d’atterrissage en son centre.

     

    Article complet photos et carte clic ici 

  • Nandrinois : Visite gratuite chez le dermatologue cette semaine

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    La semaine de prévention annuelle du cancer de la peau d’Euromelanoma, le réseau européen des dermatologues européens, a débuté lundi.

    Quelque 1.500 Belges pourront ainsi faire examiner leur peau gratuitement par un dermatologue.

    Chaque année, 37.000 patients sont atteints d’un cancer de la peau en Belgique. À titre de comparaison, près de 67.000 autres formes de tumeurs invasives (qui se répandent rapidement) sont diagnostiquées dans le même temps.

    « La Belgique a un problème avec le cancer de la peau. Selon le type, le nombre de patients diagnostiqués chaque année augmente de 5 à 9 % », s’alarme le dermatologue Thomas Maselis, président belge d’Euromelanoma.

    Source 

  • Le nouveau trouble du sommeil qui vous gâche la vie, L’orthosomnie 2.0

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    C’est une pathologie encore mal connue et pourtant elle toucherait plus de 10 % de la population belge. « L’orthosomnie se définit par la quête d’un sommeil parfait, sans insomnie et avec des cycles réguliers bien définis. Le but est bien sûr de ré- parer et de régénérer l’organisme.

    Ce désir hante les pensées de la personne jour et nuit », détaille un somnologue. « Aujourd’hui, les applications, montres et réveils connectés, qui permettent de traquer son cycle, aggravent encore cette quête du sommeil parfait.

    Avec ces mécanismes, les personnes cherchent à s’autodiagnostiquer et peuvent provoquer des troubles du sommeil dont ils ne souffraient pas.

    Par conséquent, de plus en plus de Belges deviennent de faux insomniaques qui ont pour obsession un endormissement de 7 à 9 heures ».

    TROP CONNECTÉ

    Ces objets connectés sont à placer à côté ou sur l’utilisateur. Ils surveillent ses mouvements, ses différents cycles, ses potentielles apnées, ses microréveils… Au petit matin, certains le réveillent au meilleur moment pour conserver l’efficacité du sommeil. D’autres calculent si la nuit a été réparatrice ou non et donnent des conseils à suivre pour la suivante.

    « En plus d’induire des troubles du sommeil sur le long terme, ces nouvelles technologies peuvent engendrer à une hausse de consommation de produits dangereux et inutiles dans leur situation. J’ai le cas d’un patient qui avait pris des somnifères sur base de l’avis de l’application alors qu’il n’en avait absolument pas besoin.

    À force d’en surconsommer, il est accro à ces petits cachets », analyse un sophrologue Cette orthosomnie 2.0 est contre-productive et devient d’elle-même une source d’anxiété au quotidien.

    « Pour s’en détoxifier, il suffit de stopper l’utilisation de ces objets connectés qui n’ont aucune valeur scientifique.

    Il faut ensuite se reconnecter à son corps et si nécessaire, consulter un spécialiste du sommeil. Enfin, ces personnes devront apprendre à lâcher prise et être conscientes que leur sommeil ne peut être réglé comme une horloge. » -

    Article de ALISON VLT

    Source Clic ici 

  • Journée européenne de l'insuffisance cardiaque aujourd'hui 2 mai 2018

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    Le mercredi 02/05, venez vous informer à Médiacité grâce aux CHU, CHR et CHC!
    Au programme:

    - Conférence sur l'insuffisance cardiaque 2.0: les nouvelles technologies
    - Stand informatifs sur différents thèmes

    Retrouvez toutes les informations sur notre site https://www.mediacite.be/fr/actus-evenements

     

     

    Journée européenne de l'insuffisance cardiaque

  • Nandrinois attention aux morsures de tiques

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    8.500 morsures de tiques enregistrées chez nous en 2017

     

    Tiques, moustiques et autres insectes sont de retour.

    Si elles ne sont pas détectées assez rapidement, leurs piqûres peuvent avoir des effets très néfastes sur votre santé. C’est notamment le cas des tiques.

    Rien qu’en 2017, le centre fédéral de recherche « Sciensano » a relevé 8.500 morsures de tiques en Belgique.

    L’an passé, le centre fédéral de recherche « Sciensano », avait invité, via le site TiquesNet, les citoyens mordus par une tique à lui envoyer les spécimens incriminés, en vue de leur analyse en laboratoire.

    Grâce à cet appel à participation 3.700 spécimens ont été collectés et 1.600 tiques provenant de toutes les provinces du pays ont pu être analysées.

    La répartition du nombre de morsures s’est avérée comparable à l’an dernier, avec des notifications plus nombreuses en Flandre (58,3 %) qu’en Wallonie (40,5 %) et que dans la Région de Bruxelles-Capitale (1,2 %).

    Si on se réfère la densité de population, c’est la province de Luxembourg qui a été la plus touchée avec 205 morsures pour 100.000 habitants.

    Suivent ensuite le Brabant wallon et la province de Namur.

    Une opération de cette ampleur n’est évidemment pas anodine.

    En Belgique, de nombreuses personnes ont déjà été victimes de morsures non traitées ces dernières années.

    MALADIE DE LYME

    Les conséquences peuvent être désastreuses puisque cette morsure peut provoquer la maladie de Lyme chez l’homme. Cette maladie peut toucher plusieurs organes et systèmes, la peau, mais aussi les articulations et le système nerveux.

    « L’opinion publique a commencé à s’y intéresser ces dernières années suite à la multiplication des cas et leur médiatisation », explique Sébastien Daems, porte-parole de Sciensano, l’ancien Institut scientifique de Santé publique (ISP).

    « On a donc lancé un projet en 2015 afin d’avoir un suivi longitudinal. »

    En effet, la maladie est suivie grâce à un réseau de laboratoires et de médecins généralistes.

    « La période d’activité des tiques, s’étend d’avril à octobre. » Il faut donc être très prudent surtout si vous aimez vous promener dans les bois.

    « Les tiques aiment les sous-bois humides avec des températures modérées, à partir de 10 degrés. Mais elles n’aiment pas les températures extrêmes.

    Lorsqu’il fait très chaud, ça ne les favorise pas. Mais il faut tout de même rester vigilant. » Pour éviter tout problème, les médecins recommandent de porter des vêtements qui protègent le corps. « Il vaut mieux porter des pantalons plutôt que des shorts ou bermudas », ajoute Sé- bastien Daems.

    «Après la promenade en forêt, il faut procéder à un examen minutieux du corps. Moins la tique reste accrochée au corps, moins le risque de contamination est important. IL faut enlever la tique dans les 12 à 24h qui suivent.

    Des pinces sont spécifiquement vendues en pharmacie à cet effet.

    Elles sont petites, en forme de V, et grâce à un mouvement de rotation, on peut retirer la tête facilement. »

    Un répulsif (le DEET) qu’on achète en pharmacie peut également être utilisé préventivement.

    « Le même que celui qui est utilisé pour les autres insectes, mais il faut en appliquer toutes les 2-3 heures. »

    -Article de J.M.

    Source 

  • Réflexologie&Vous à Villers-le-Temple,La santé, c’est comme le jardin, prenons-en soin au quotidien...

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    On dit souvent “Mieux vaut prévenir que guérir”... Et c’est effectivement un adage judicieux quand il s’agit de notre santé et de notre bien -être.

    C’est ainsi que la réflexologie, à l’instar de la médecine chinoise, agit de manière préventive.
    Bénéficier de la réflexologie à une fréquence régulière permet de garder au fil du temps notre corps en équilibre, sans attendre qu’un mal-être ou un symptôme apparaisse pour y recourir.

     

    La réflexologie permet d’agir sur notre système nerveux (ortho et parasympathique), de relâcher les tensions (musculaires, ostéo-articulaires, viscérales) et de libérer les blocages corporels et émotionnels que le stress et nos situations de vie quotidiennes peuvent engendrer. Elle permet également d’éliminer les toxines accumulées dans l’organisme et de faire circuler l’énergie.

    Apaisante et tonifiante à la fois , la réflexologie pratiquée régulièrement apporte un réel plus à notre santé et notre bien -être !

    Alors cet été, pourquoi ne pas en profiter? :-)

    Réflexologie&Vous,
    Stéphanie Dessy
    Sur RDV, contact au 0494/08.69.85. Plus d'infos sur  www.reflexologieetvous.be  et rejoignez-nous sur facebook @reflexologieetvous
    Adresse: Centre Neupont, rue de Neupont 23B, 4550 Villers-le-Temple
     

     

  • Une pédicure médicale à Villers le Temple Nandrin ou chez vous

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    Une nouvelle activité au Village

    Isabelle Dizier diplômée pédicure médicale depuis fin juin et  installée à son compte depuis juillet

    Isabelle Dizier reçoit les patients chez elle ou déplacement à  domicile sur rdv.

    isabelle.dizier@hotmail.fr 0471 372048 ou  085 212173

  • Nandrinois(e)s idée régime: manger du bacon et du beurre pour maigrir !

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    Il fait fureur de la Silicon Valley à Hollywood.

    Plébiscité par les stars (Gwyneth Paltrow et Kim Kardashian en seraient fans) et les gourmands, le régime Keto diet ou cétogène, vend du rêve.

    Au menu : avocats, bacon et beurre !

    On a connu moins appétissant comme diète avant l’été.

    Mais est-ce que cela fonctionne ?

    Une journaliste américaine de « Business Insider » l’a testé pendant deux mois et estime qu’il lui a changé la vie !

    Outre la promesse de perte de kilos, ce régime permettrait également d’affûter son esprit.

    Ce régime a en fait été mis au point dans les années 1920 dans le cadre de recherches pour combattre l’épilepsie et le diabète.

    Mais c’est aujourd’hui qu’il fait la Une.

    Les adeptes de cette méthode diminuent considérablement leur apport en glucides pour arriver à 50 g par jour.

    Ce qui équivaut à un bol de riz ou un pistolet.

    Alors que notre alimentation devrait en contenir en 210 et 290 g par jour.

    FROMAGE AU MENU

    Et pour compenser ce manque, on augmente l’apport en matières grasses : œufs, viandes, fromages, noix, beurre…

    Les ennemis habituels des régimes « classiques ».

    Mais d’après la journaliste qui a tenté l’expérience, force est de constater que c’est concluant.

    En deux mois, elle a perdu 3,5 kg sans faire de sport et estime s’être « retrouvée avec un corps et un esprit transformés ».

    Fini les coups de barre en pleine journée, ce régime la rendant plus énergique et plus concentrée au travail.

    À noter tout de même, qu’elle a réalisé cette expérience sous la surveillance d’un médecin, ce qui est conseillé si vous voulez tenter cette expérience pour le moins déroutante. -

    Article de FANNY JACQUES

    Source 

  • Les cars de santé TIP TOP de la Province aujourd'hui 22 mars et lundi 26 mars 2018 à Nandrin

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    Vous les avez peut-être déjà vus, les cars de santé TIP TOP de la Province  sont dans le Condroz depuis ce 10 mars.
    Ils ont pour but de lutter contre les maladies cardiovasculaires.

    Ils seront dans votre commune entre 10 et 19h aux endroits suivants :

    - VILLERS-LE-TEMPLE (Place Baudouin 1er)  Jeudi 22 mars
    - NANDRIN (Place Ovide Musin) Lundi 26 mars

    Gratuit - Réservations souhaitées au 04/279 43 40

  • Nandrinois attention Les huiles essentielles Hors de portée des enfants et des animaux !

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    « Les huiles essentielles ne sont pas des produits anodins. Renseignez-vous avant d’en acheter ou d’en utiliser », recommande Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons. « Les flacons d’huiles essentielles peuvent parfois ressembler à des flacons de médicaments – par exemple des gouttes pour les yeux –, conservez-les donc séparément et hors de portée des enfants. Ne placez pas non plus votre diffuseur à portée des enfants. Enfin, gardez vos huiles essentielles à l’abri de l’air et de la lumière. Certains produits de dégradation peuvent entraîner des réactions allergiques. C’est le cas par exemple de l’huile essentielle de mélaleuca (arbre à thé). En cas d’accident avec une huile essentielle, contactez immédiatement votre médecin ou le Centre Antipoisons au 070/245.245 ». Les huiles essentielles peuvent avoir le même impact sur l’homme que sur les animaux. « Parce qu’il existe de nombreux types d’huiles essentielles, il est préférable de savoir si le produit convient aux animaux de compagnie. En cas de doute, pensez à contacter votre vétérinaire », conclut-il. 

    Article de A.VLT

    source 

  • Ruée sur les pilules d’iode

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    Une bonne dizaine de clients par jour pour de l’iode

    Depuis  mardi 6 mars 2018, les pharmacies distribuent gratuitement des pastilles d’iode à tout client qui en demande.

    Une règle qui répond au nouveau plan de sécurité nucléaire. Si auparavant, seules les personnes habitant à 20 km autour des centrales et des sites spécialisés étaient concernées, aujourd’hui le rayon de distribution couvre tout le territoire belge. « Les demandes commencent à arriver », nous confie une employée de la Pharmacie Familia de Fleurus.

    « Nous étions déjà concernés par l’ancienne mesure vu notre proximité avec l’Institut national des radioéléments. Mais nous avons énormément de demandes de cachets alors que nous devrions en avoir moins. Nous recevons en moyenne une dizaine de personnes par jour, la moitié est concernée par l’ancienne procédure et l’autre l’est par la nouvelle. »

    DE VIVES INQUIÉTUDES

    Bon nombre de responsables de pharmacies tirent le même constat, les Belges sont un peu perdus concernant la distribution de pastilles d’iode.« Il y a énormément de questions. Certains pensent que ceux reçus par le passé ne sont plus bons, d’autres croient qu’il est obligatoire de venir les chercher.

    Nous avons même eu des clients qui voulaient les avaler directement », continue la pharmacienne. « Nous devons rassurer et conseiller. » À Beauraing, non loin de la centrale nucléaire française de Chooz, et à Tihange, on se presse tout autant pour en obtenir. Dans les régions qui n’étaient jusqu’ici pas concernées par cette distribution, la demande est également importante.

    « Je suis à un peu plus de cinq clients par jour. Ce sont surtout des seniors qui veulent aider enfants et petits-enfants en cas d’accident nucléaire. J’ai aussi reçu une dame qui vit devant une école et qui a pris les remèdes pour offrir aux enfants si cela était nécessaire », dé- taille Sandrine, pharmacienne de La Louvière.

    Pour rappel, les pastilles d’iode limitent le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire. Les habitants d’une zone à risques doivent en avoir chez eux, mais pour le reste du pays, la recommandation ne vaut que pour enfants, femmes enceintes et les responsables de crèches, d’écoles et autres.

    Article de - ALISON VLT

    Source 

  • Une grande journée intergénérationnelle à Villers-le-Temple Nandrin en photos

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    Samedi 10 mars, le Plan de Cohésion Sociale du Condroz et la Province de Liège (avec le soutien des administrations communales d'Anthisnes, Clavier, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot) organisaient une grande journée intergénérationnelle à l'espace des Templiers de Villers-le-Temple (Nandrin) dans le cadre de la campagne "Tip Top".

    Superbe organisation ,un vrai moment d'échange et de rencontre 

    Reportage De Jeannick et en collaboration avec Laetitia C et Lance ;)

    Voir l'Album Photos clic ici 

  • Nandrinois :Risque nucléaire,que faire en cas d’accident !!!

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    C’est dès  mardi 6 mars 2018 que les pastilles d’iode sont distribuées gratuitement en pharmacie à tout client qui en demandera, conformément au nouveau plan de sécurité nucléaire du ministre de l’Intérieur Jan Jambon. Mais que se passerait-il réellement en cas d’accident nucléaire ?

     

     les ministres Jambon et De Block ont décidé de lancer une toute nouvelle campagne d’information sur le plan de sécurité en cas d’accident nucléaire. En plus de cela, le rayon de distribution des pastilles d’iode a été entendu à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires. Ce qui correspond, grosso modo, à couvrir l’ensemble du territoire belge.

    Tout individu pourra donc se présenter en pharmacie à partir d’aujourd’hui pour demander, gratuitement, ces fameuses pastilles. Celles-ci, rappelons-le, permettent de limiter le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire. Un travail de prévention en amont qui pose tout de même une question : quel est le plan si un accident nucléaire se produit réellement ?

    Concrètement, les autorités ont mis en place des zones circulaires en cas de situation d’urgence. C’est dans ces zones, dites zone de planification d’urgence, que les services compétents agiront pour protéger la population en la mettant à l’abri ou en l’évacuant.

    Mais les services officiels expliquent que «  l’évaluation de la situation au moment même déterminera ce qu’on appelle la « zone d’intervention » qui peut être différente des zones de planification d’urgence. En effet, il s’agit concrètement de la zone dans laquelle des actions de protection pour la population et l’environnement entrent effectivement en vigueur ». Autrement dit, les autorités agiront en fonction du lieu d’origine de la catastrophe.

    Deux plans sont néanmoins déjà mis en place en cas de catastrophe : la mise à l’abri ainsi que la prise de comprimés d’iode stable et l’évacuation de la population en évaluant un périmètre d’action autour de tous les sites nucléaires, comme on peut le voir sur la carte interactive.

    Que faire en cas d’accident nucléaire ?

    Si un accident nucléaire venait à se produire en Belgique, deux situations peuvent se présenter comme dit ci-dessus : la mise à l’abri ou l’évacuation.

    Tout d’abord, si vous étiez à l’extérieur lors du passage du nuage radioactif, généralement quelques simples gestes suffisent pour diminuer la contamination extérieure avec les particules radioactives :

    – Déshabillez-vous et mettez vos vêtements dans un sac plastique (mettez le sac dehors)

    – Prenez une douche et lavez-vous au savon

    – Mettez des vêtements propres

    – Buvez suffisamment

    Il est possible que les autorités mettent en place un centre d’accueil où les personnes concernées peuvent se présenter pour une décontamination et un contrôle médical. Soyez à l’écoute des médias et canaux officiels pour de plus amples informations au moment même.

    La mise à l’abri ainsi que la prise de comprimés d’iode stable :

    En cas de situation d’urgence nucléaire, la mise à l’abri est la meilleure manière de se protéger. Vous évitez ainsi la radiation et la contamination. Restez chez vous ou entrez dans le bâtiment le plus proche. Restez à l’intérieur jusqu’à ce que vous receviez le message que la situation est à nouveau sûre.

    Fermez portes et fenêtres et coupez tous les systèmes de ventilation, chauffage et airco. Prenez place dans un espace central, de préférence au rez-de-chaussée. Les murs et les plafonds offrent une meilleure protection que les fenêtres. Fermez les arrivées d’air extérieur de la cheminée.

    Écoutez les recommandations des autorités. Informez-vous des bonnes mesures via la radio, TV, les sites internet officiels, les médias sociaux. Attention :

    – Ne téléphonez pas inutilement. Une surcharge du réseau peut perturber les secours.

    – Laissez vos enfants à l’école. Ils suivent les mêmes recommandations.

    – Rentrez vos animaux domestiques.

    Si vous êtes dans votre voiture et que vous êtes très proche de chez vous, de votre bureau ou d’un bâtiment public, allez tout de suite à l’intérieur. Suivez les mêmes recommandations que ci-dessus.

    Si vous ne pouvez pas rentrer dans le bâtiment le plus proche, garez votre voiture en lieu sûr ou suivez une route perpendiculaire à la direction du vent. Coupez le moteur, fermez les fenêtres et coupez la climatisation pour éviter que l’air extérieur ne rentre dans la voiture. Écoutez la radio pour suivre les recommandations des autorités

    Restez où vous êtes jusqu’à ce que les autorités vous donnent l’autorisation de redémarrer. Tenez compte de la circulation (déviations, routes barrées…) : suivez alors les indications de la police.

    L’évacuation de la population :

    L’action la plus exceptionnelle de protection contre l’exposition aux irradiations radioactives est l’éloignement de la population de la source d’émission vers un lieu de séjour avec peu ou pas de contamination. Ce lieu se trouve en dehors de la zone d’intervention.

    On peut faire une distinction entre l’évacuation préventive, c’est-à-dire avant qu’un nuage radioactif n’ait atteint la population, et l’évacuation postposée, c’est-à-dire. après qu’un nuage radioactif ne soit passé.

    Les habitants concernés sont tenus de suivre les recommandations suivantes comme expliqué sur le site risquenucleaire.be  :

    – Gardez votre calme

    – Quittez votre habitation en coupant l’eau, le gaz et l’électricité

    – Emmenez le minimum d’effets personnels

    – Munissez-vous de bouteilles d’eau

    – Placez un tissu rouge à la porte d’entrée si le bâtiment est évacué

    Tout renseignement pratique (lieu de rassemblement, moyen de transport, groupes cibles spécifiques…) sera communiqué à la population concernée par les autorités locales. Un périmètre de sécurité sera installé par les services de police. Il est interdit de se rendre dans cette zone.

     

    Source info 

  • Nandrinois :les pastilles d’iode disponibles gratuitement dès ce mardi 6 mars 2018

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    C’est dès ce mardi que les pharmacies du pays pourront distribuer gratuitement des pastilles d’iode à tout client qui en demandera, conformément au nouveau plan de sécurité nucléaire du ministre de l’Intérieur Jan Jambon. L’information, que nous vous avions révélée, a été confirmée au cabinet du ministre.

    Les pastilles d’iode permettent de limiter le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire. Les habitants d’une zone à risque doivent déjà en avoir chez eux, mais pour le reste du pays, la recommandation ne vaut que pour les enfants, les femmes enceintes, celles qui allaitent et les responsables de crèches, d’écoles et autres.

    Mais dès mardi, les pharmaciens pourront aussi distribuer gratuitement les tablettes aux personnes qui n’appartiennent pas à ces groupes-cibles et en font la demande. C’est en effet ce mardi que paraît au Moniteur le nouveau plan de sécurité nucléaire, qui a étendu le rayon de distribution à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires, ce qui revient à couvrir l’ensemble du territoire.

    M. Jambon et la ministre de la Santé Maggie De Block présenteront mardi une campagne d’information à ce propos. Les pharmaciens de cette zone seront notamment amenés à informer la population que la pilule d’iode n’a pas d’utilité si l’on n’appartient pas à un groupe à risque.

     

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  • Nandrinois attention un pic de malades attendus

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    Pic de malades attendus à cause du confinement lié au froid

    La vague de froid qui touche le pays pourrait fragiliser votre santé. Si la froidure ne vous rend pas directement malade, ses conséquences bien.

    « Une fois que les températures baissent, les maladies infectieuses font leur grand retour et touchent un très grand nombre de personnes. C’est notamment le cas de la grippe et des rhino-pharyngites », explique un généraliste louviérois.

    DES MÉDECINS OVERBOOKÉS

    « On peut donc s’attendre à des salles d’attente pleines à craquer jusqu’au milieu de la semaine prochaine. Cela a déjà commencé, le téléphone n’arrête pas de sonner. La faute n’en incombe pas aux températures mais bien au confinement qu’elles induisent. »

    La sensation de froid peut tout au plus induire un écoulement nasal temporaire et/ou une irritation de la gorge.

     

    « Le vrai souci, ce sont les attitudes qu’on adopte avec la chute du thermomètre. Elles favorisent la transmission des virus.

    De très nombreuses études le prouvent. C’est surtout le cas du confinement à l’intérieur », continue-t-il.

    « On évite les pauses de midi au resto, on prend le bus plutôt que de marcher, on va courir en salle au lieu de faire un jogging, on garde les enfants plus longtemps dans le réfectoire… Cela augmente la promiscuité et les agents infectieux se transmettent plus facilement. »

    Le froid aide aussi au développement de certains virus. « Dans le cas de la grippe, le virus se propage mieux dans un air froid et sec, où il peut rester plus longtemps.

    Il est essentiel dans un tel contexte où on est plus rapidement en contact avec des maladies de respecter quelques règles.

    Il faut se laver régulièrement les mains, aérer chaque pièce du logement pendant au moins 10 minutes chaque jour et éviter les lieux fréquentés si cela n’est pas nécessaire », détaille Sandrine, pharmacienne.

    « Une petite cure vitaminée est parfois recommandée.

    La gelée royale est également un barrage aux dangers du froid. »

    Article de  ALISON VLT

    Source 

  • Nandrinois Les hommes sont plus heureux que les femmes !

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    Êtes-vous heureux ? C’est à cette question qu’a tenté de répondre Solidaris dans le cadre de son baromètre annuel. Un constat inquiétant : les hommes semblent plus heureux que les femmes.

    Trois ans déjà que Solidaris prend le pouls de la société belge au travers d’une enquête qui permet de déterminer le sentiment de bien-être des citoyens.

    Après une année 2017 chargée en événements politiques, ce troisième baromètre dresse un état des lieux de notre société. Ce sont plus de 1.000 personnes formant un échantillon représentatif de la population belge francophone qui ont participé à cette enquête, via téléphone ou par internet au cours du mois de septembre 2017.

    Et les résultats sont étonnants. Pour la première fois en 3 ans, l’indice global de bien-être diminue passant de 56,3 à 54,5 sur une échelle de 100. Une baisse légère mais incontestable, de près de 2 points. Une des explications de cette baisse est à chercher notamment du côté de la santé. En Belgique francophone, même si 75 % des citoyens trouvent notre système de soins de santé d’excellente qualité, ils sont plus de 66 % à estimer que cette qualité de soin est aujourd’hui menacée, et ce, uniquement pour des questions budgétaires.

    À côté de cela, les inégalités s’accentuent de plus en plus. Si pour 10 % des personnes interrogées, la vie est belle (l’indice de bien-être grimpe jusqu’à 86,7), pour 10 %, la vie est bien diffé- rente (avec un indice bien-être de 15,7). En sachant que ce sont principalement des hommes, des travailleurs et des gens avec un niveau d’étude élevé qui estiment que la vie est belle.

    L’ÉCART AUGMENTE

    À l’inverse, les femmes (63 %), les personnes en incapacité de travail ou faiblement diplômées voient leur indice bien-être chuter. Concernant les inégalités hommes/femmes, en 2017, elles s’aggravent.

    Ainsi, si on se focalise uniquement sur l’indice bienêtre, l’écart entre les hommes (57,8) et les femmes (51,7) a quasiment doublé en 3 ans.

    Pour Jean Pascal Labille secrétaire général de Solidaris, « les constats dévoilés dans cette étude nous montrent une nouvelle fois que nous vivons dans un monde de plus en plus dual et qu’une telle évolution inquiète et fragilise notre société. »

    Article de - FANNY JACQUES

    Source 

     

  • Nandrinois attention on meurt plus quand il fait froid, mais pour diverses raisons

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    La Belgique grelotte pour le moment. Et cela va durer au moins jusqu’au dimanche 4 mars. Bien plus que le vortex, c’est le nombre de morts que nous craignons. L’Institut Scientifique de Santé publique suit les courbes de mortalité sur son fameux BeMOMO, le Belgian Mortality Monitoring. Il s’agit de son système de surveillance hebdomadaire de la mortalité toutes causes en Belgique.

    « À cause du délai d’enregistrement des certificats de décès, nous ne pouvons voir les excès de mortalité qu’après 4 semaines. Les conséquences de la vague de froid de cette semaine 8 sur la mortalité pourront être obtenues qu’à partir de la semaine 12 », précise Natalia Bustos qui se penche sur les courbes de mortalité en Belgique.

    Elle vient d’ailleurs de sortir son rapport sur la surveillance de la mortalité toutes causes en Belgique durant l’été 2017. « Il faut savoir que nous coupons l’année en deux : de la semaine 20 à 40 que nous considérons comme la période estivale et de la semaine 41 à 19 que nous considérons comme la période hivernale ».

    LA POLLUTION,

    AUSSI Sur base de ces chiffres, on peut affirmer que deux tiers des Belges décédés ont succombé durant la période hivernale. « Pour l’ensemble de la population, le taux brut de mortalité à l’été 2017 était à 348,6 décès pour 100.000 habitants contre 594,5 décès pour 100.000 habitants à l’hiver 2016-2017 ».

    En s’attardant sur les 107.981 morts en Belgique du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2016, on apprend que les mois les plus « meurtriers » sont janvier et mars (10.210), février (9.990) et décembre (9.694). Le mois de septembre est le moins « tueur » avec 7.913 décédés en moyenne ce mois-là.

    On sait donc qu’on meurt plus quand il fait froid mais on ne sait pas encore vraiment pourquoi. « Il peut y avoir plusieurs raisons », explique Sophie Wuilmot, médecin à l’ISP et donc collègue de Natalia Burgos. « Il y a sans doute le froid, il y a la grippe mais il y a d’autres facteurs, comme la pollution qui augmente quand la température baisse fortement ».

    LE 22 JUIN « MEURTRIER »

    Et, inversement, les pics de chaleur peuvent aussi provoquer une hausse des décès. Dans son rapport, Natalia Burgos écrit que la surmortalité de la population s’est globalement limitée à l’épisode de forte chaleur du 22 et 23 juin, seule période où la phase de vigilance du plan « forte chaleur et pics d’ozone » a été déclenchée plus de deux jours consécutifs cet été. Le 20 juin, on avait enregistré une très forte concentration d’ozone.

    « Deux jours plus tard, il y a eu des excès de mortalité significatifs dans la population générale avec 370 décès durant cette journée ».

    Soit 109 morts de plus que la normale. Ces conditions extrêmes avaient eu un impact immédiat et sur toute la population, « pas seulement sur les personnes âgées », conclut la scientifique. -

    PIERRE NIZET

    Source 

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