Portrait d'un Nandrinois

  • Le Nandrinois Corentin Rulot obtient le badge international

    Désormais, il pourra arbitrer hors de nos frontières

    S i Jonathan Lardot est devenu une véritable pointure de l’arbitrage en football même sur le plan international, un autre jeune Condruzien semble parti pour suivre cette voie.

    Mais en tennis, cette fois.

    C’est une promotion peu banale que vient de décrocher Corentin Rulot, un jeune Nandrinois (27 ans).

    Pour mieux la cerner, Frédéric Kesteloot, le président ampsinois de la commission liégeoise d’arbitrage, la détaille : « Il faut d’abord savoir que Corentin preste au plus haut niveau de l’arbitrage belge depuis deux ans.

    À ce niveau, il existe trois grades successifs.

    Pour franchir un palier supplémentaire, il a été obligé d’aller passer, à Londres, un examen de quatre jours et, qui plus est, en anglais.

    Il s’en est brillamment sorti car, à l’issue de celui-ci, il a obtenu le « White Badge » qui lui permet dorénavant de diriger des matches à l’étranger.

    A titre indicatif, il y a… 19 ans qu’un Liégeois n’a plus obtenu pareil diplôme. » Quant au lauréat, il n’est pas près d’oublier son récent séjour dans la capitale britannique.

    « Si je connais assez bien les règles régissant le tennis – c’est la moindre des choses –, je dois bien avouer que j’ai dû sérieusement réviser la pratique de l’anglais.

    D’autre part, le stress n’a cessé de grandir au fil des jours.

    Mais, au final, je ne m’en suis pas trop mal sorti, semble-t-il…

    Voici maintenant, une bonne semaine que je suis informé de mon aptitude à arbitrer hors de nos frontières. »

    Et de narrer ses débuts sur les courts et sur la chaise : «Après avoir testé différentes disciplines sportives, je me suis tourné vers le tennis.

    C’était au TC Condroz.

    Comme toujours, je voulais aller le plus loin possible, mais je me suis vite rendu compte que je ne serais jamais un grand joueur.

    C’est alors que j’ai réalisé qu’il y avait possibilité de faire son chemin dans l’arbitrage. J’avais 19 ans et c’était parti… » Une carrière qui est loin d’être terminée, mais qui est déjà truffée de l’une ou l’autre anecdote.

    «Au départ, j’ai de suite mordu à l’hameçon.

    En revanche, j’estimais que je n’étais pas assez soutenu par mes supérieurs hiérarchiques de l’époque. Raison pour laquelle, je n’hésitais pas à téléphoner aux organisateurs de tournois de la région pour leur recommander mes services.

    Une autre fois, je dirigeais mon tout premier match de tennis en chaise roulante. J’ignorais que les joueurs ont droit à deux rebonds.

    D’où une rencontre débutant dans l’incompréhension, mais se terminant dans l’hilarité générale… » On s’en doute, l’arbitrage ne nourrit pas son homme.

     

    D’où l’obligation pour notre interlocuteur de trouver sa voie sur le marché du travail. « Dans ce domaine également, je me suis longtemps cherché.

    J’ai entamé pas mal d’études.

    Même celle pour devenir conducteur de train.

    Mais, à 27 ans, je peux vous confier que je vais entamer ma dernière année en promotion sociale pour devenir éducateur.

    Ce qui me laisse pas mal de loisir pour le tennis. » -

    MICHEL CHRISTIAN

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  • À Nandrin Daniel Giltay remplace Marc Evrard au CPAS

    Le secrétaire du CRAVN rejoint le groupe Union pour Nandrin

    Après 5 mois de réflexion, Union Pour Nandrin, groupe d’opposition à Nandrin, vient de désigner le remplaçant de Marc Evrard au conseil de l’action sociale.

    Il s’agit de Daniel Giltay, ancien syndicaliste FGTB à Cockerill-Sambre et secrétaire du CRAVN, Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, l’ASBL qui avait notamment attaqué la commune au Conseil d’Etat au sujet du Festimix sur le site des Templiers.

     

    L’unique siège de conseiller au CPAS d’Union Pour Nandrin a souvent changé de titulaire depuis les élections de 2012.

    D’abord occupé par Emilie Demeuse, qui a quitté la commune, il est revenu à Didier Maka qui est ensuite monté au conseil communal en remplacement de Jeannick Piron, laissant la place vacante au CPAS.

    C’est Marc Evrard, conseiller communal, qui a alors cumulé les deux casquettes avant de démissionner du conseil de l’action sociale en décembre dernier.

    « J’avais toujours dit que je ne resterai pas conseiller au CPAS trop longtemps », indique l’intéressé. Depuis, le groupe cherchait un(e) Nandrinois(e) motivé(e) pour siéger.

    « La jeune fille que nous pressentions n’étant pas partante, nous nous sommes posés et avons réfléchi. Nous voulions quelqu’un qui reste jusqu’au bout de la législature, qui puisse faire jeu égal avec les mandataires chevronnés déjà en place, quelqu’un de solide qui s’investisse donc et étudie les dossiers.

    Puisque les conseillers CPAS ne doivent pas être élus, nous avons pensé à Daniel Giltay que nous connaissions dans le voisinage et qui avait interpellé notre groupe pour être porte-parole des idéaux du CRAVN.

    Son investissement au sein de cette ASBL de défense de la ruralité et sa faculté d’aller au bout de ses convictions ne sont pas sans rappeler ceux d’uPN », revient Marc Evrard. Qui insiste : « Jusqu’il y a une semaine, uPN et le CRAVN n’avaient aucun lien.

    Il n’y a pas eu d’instrumentalisation de ce groupement. »

    Diplômé électricien industriel, Daniel Giltay (55 ans) a fait toute sa carrière à Cockerill-Sambre, il a notamment été délégué syndical permanent FGTB, secrétaire de la cellule sociale, responsable du comité de gestion et administrateur du Fonds d’entraide des divisions liégeoises.

    « J’ai donc beaucoup touché au social dans ma carrière.

    Aujourd’hui prépensionné, je compte mettre à profit cette expérience au bénéfice du CPAS », déclare Daniel Giltay, qui reste pour le moment secrétaire du CRAVN.

    « Je ne vois pas d’interférence, les deux mouvements sont distincts. »

    ANNICK GOVAERS

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  • Départ des motards au café des sports de Villers le Temple Nandrin hier 30 mai 2017 pour l'île de Man

     C'était il y a deux ans le 27 mai 2015, même lieu ,même endroit .
     
    Sandrine à patronne du café des sports, a immortalisé le beau moment du départ, merci Sandrine du partage .
     
     
    Un projet de longue haleine pour les motards de Villers le Temple .
     
    Aujourd'hui c'était le grand jour ils étaient tous  devants le café des sports de Villers le Temple.
     
    Maintenant une longue route(953 km) puis du bateau afin de rejoindre Île de Man . 
     
    Pour les suivre

    Ile de Man 2017 clic ici

     
     
     
    Voici d'anciens articles et l'ancienne page Facebook 
     
    Belle route à eux et cette fois prudence .
     
     
     

     

    Départ des motards à Villers le Temple Nandrin pour l'île de Man clic ici .

    Les motards partis de Villers le Temple sont arrivés à l'île de Man clic ici

     

    Un motard parti mercredi passé de Villers le Temple Nandrin a fait un grave accident sur l’Île de Man clic ici

    Ils sont de retour !!! qui ? Nos motards de Villers le Temple Nandrin clic ici

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  • Nommé ministre d’État et Garde des Sceaux François Bayron possède un lien réel avec la région de Nandrin

    Le fils du ministre François Bayrou vit en région liégeoise.

    Tout juste nommé ministre d’État et Garde des Sceaux (Justice) du nouveau gouvernement français, François Bayron, l’emblématique représentant du centre (Modem) dans l’Hexagone et trois fois candidats malheureux à l’élection présidentielle possède un lien réel avec la région liégeoise. Celui-ci est d’ordre familial, puisque son fils y vit et y travaille.

    CHERCHEUR À L’ULG

    Calixte Bayrou, âgé de 35 ans, est en effet assistant-chercheur en « Pathologie spéciale et autopsies » à l’Université de Liège. Concrètement, il aide les étudiants à pratiquer des autopsies et poursuit divers programmes de recherche, notamment l’étude des lésions associées à l’infection par le virus Schmallenberg depuis le début de l’épidémie.

    Mieux encore, l’intéressé s’est installé dans la commune de Nandrin, en banlieue liégeoise. Il s’y est d’ailleurs marié en 2013.

    Pour l’occasion, François Bayrou avait fait le déplacement.

    Comment se fait-il que le fils d’un important personnage politique de l’Hexagne ait atterri en Cité ardente ?

    « J’ai un attrait personnel pour la Belgique », nous avait confié Calixte Bayrou lors d’un entretien.

    « J’ai commencé mes études à Louvain, puis j’ai continué à Liège pour les master. J’aime tout, ici : l’ouverture des gens, leur mode de pensée.

    J’ai toujours été très bien accueilli. Le système de kot est peu développé en France : ici, je n’ai jamais passé une journée tout seul !

    J’ai habité Angleur, Plainevaux et maintenant Nandrin.

    Je ne retourne chez moi, dans les Pyrénées, que deux fois par an, pour les Fêtes et l’été. » Quant aux activités politiques de son paternel, Calixte Bayrou a toujours préféré « ne pas les commenter », histoire de ne pas tout mélanger.

     G.G

    Le fils de François Bayrou s’est marié à Nandrin clic ici

    Le fils de François Bayrou s'est marié à Nandrin clic ici

     

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  • Un mariage sponsorisé pour un ancien Nandrinois

    Fontenoy.JPGDéfi réussi pour Valérie et Yves Fontenoy , Yves Fontenoy vient d'une famille bien connue de Nandrin par ses parents et grands-parents  .

    Ces Amaytois, en couple depuis 12 ans, ont pu réaliser leur rêve : avoir un mariage entièrement sponsorisé, ou presque. En un an, ils ont récolté les fonds nécessaires pour un mariage chiffré à 16.000 euros.

    Le couple s’est dit « oui » ce 15 avril dernier au Grill-On-Vert à Jehay.

    L’année 2017 est celle de toutes les possibilités pour le couple d’Amaytois, Valérie (27) et Yves Fontenoy (33). Ils ont célébré leur union en grande pompe le 15 avril dernier au Grill-On-Vert à Jehay et ce, malgré un tout petit budget. Ballon, décoration tout en blanc et bleu turquoise, pièce montée d’un mètre de haut, DJ, photographe, traiteur, robe offerte, prestation de fleuriste et d’un coiffeur, etc. Leur mariage célébré en la commune d’Amay ne leur aura coûté que 2700 euros. Mensonge ?

    Que nenni ! Le 10 avril 2016, ces Amaytois en couple depuis 12 ans, ont lancé un appel aux sponsors sur les réseaux sociaux pour financer leur mariage.

    «  Selon un site comparatif, le mariage dont nous rêvions (simple et décontracté) s’élevait à 16.000 euros  », explique Valérie.

    Un budget nécessaire que ce couple dont leur santé fragile nécessitant de soins onéreux, ne pouvait se permettre de consacrer à leur mariage.

    Mais qu’à cela ne tienne ! Valérie a pris le taureau par les cornes et s’est lancé un défi : celui de récolter un maximum d’argent pour son mariage. Une quête qui ne s’est pas faite sans mal. «  Pour des raisons personnelles, je n’ai pas eu un très grand soutien du côté de ma famille. De plus, 80 jours avant le jour-j, on avait la moitié des sponsors nécessaires et nous avons su 3 semaines avant le jour-j que nous aurions finalement un DJ. J’ai baissé une seule fois les bras. Mais au final, nous avons eu beaucoup plus que ce dont nous espérions. » Grâce aux nombreux sponsors extérieurs et 15 membres du cercle proche du couple (amis et famille), ce mariage a pu avoir lieu. Valérie n’en revient toujours pas. Même le bourgmestre de la commune, Jean-Michel Javaux a donné de sa personne. 

    Article de CL 

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  • Antoine Demoitié ce dimanche, sa mémoire sera évidemment honorée

    gand-wevelgem,dossard192,antoine demoitié,nandrin,à la mémoireCe dimanche, le dossard 192 ne sera pas agrafé sur un maillot, pas plus que lors des éditions ultérieures de Gand-Wevelgem.

    192 était bien sûr le dossard porté par Antoine Demoitié lors de l’édition 2016.

    Au départ de la course, une minute de silence sera observée par le peloton.

    Et au kilomètre 192 (dans le secteur pavé de Plugstreets), un arbre sera planté, pour que le souvenir d’Antoine vive et traverse les générations. Par ailleurs, son épouse Astrid remettra un chèque de 2.500€ à une œuvre caritative.

    Infirmière de formation (elle travaille au CHU de Liège et exercera son métier sur Liège-Bastogne-Liège notamment, concrétisant ainsi un projet qui lui tient beaucoup à cœur), elle a choisi une association qui vient en aide aux personnes ayant subi une transplantation du poumon, en lien avec l’hôpital universitaire de Mont-Godinne.

    Article de E.C.

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  • Déjà 6 ans d'information pour le blog et la blogueuse de Nandrin,une législature accomplie aujourd'hui 3 mars 2017

     

    anniversaire , anniversaire blog ,blog de Nandrin ,nandrin blog ,jeannick Piron Aujourd'hui , comme tous les ans le 3 mars, nous fêtons l'anniversaire de la Naissance du Blog Sudinfo de Nandrin .

    Nous étions le 03/03/ 2011 ,il y a 6 ans aujourd'hui, une législature de l'information locale ,ou par vent et marée,j'ai essayé et j'essaie de vous tenir informer sur l'actualité locale .

    Presque 10.000 articles !!!

    Si au début ,j'ai eu le soutien de l'autorité en place, qui à l'époque avait vite compris que le Blog Sudinfo de Nandrin deviendrait la vitrine du Village sur la toile .

    L'après n'en fut pas de même ,l'autorité changeante, la mentalité également , mais malgré une censure persistante !!! et malgré la  fin des noces d'or ,primes de naissances ,voeux ,accueil des nouveaux habitants , les mérites sportifs etc ....  ou ni la blogueuse ,ni la presse, ne sont plus informé , ni invité,ni prévenu !!!! Le Blog et la blogueuse , continue à faire le maximum pour vous informer de l'actu sur Nandrin et à Nandrin voir d'autres communes du Condroz toujours en mouvement . 

    Merci aux 1 .314. 539  visiteurs uniques !!!

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    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Nandrin mon village" .

     

    Album anniversaire du Blog de Nandrin clic ici

     

    Depuis cette époque plus ou moins 120 blogs Sudinfo sont venu nous rejoindre .

    http://www.lameuse.be/blogs

    Les anniversaires du blog et son histoire 

    Joyeux anniversaire 1 an du Blog de Nandrin clic ici  Sudinfo

    Le Blog de Nandrin fête ses 2 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2013

    Le Blog de Nandrin fête ses 3 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2014

    Joyeux anniversaire 4 ans clic ici pour le Blog de Nandrin Sudinfo !!! Merci !!!

    Aujourd'hui 3 mars 2016 nous fêtons le 5 ans du blog de Nandrin !!! joyeux anniversaire aussi à vous les lecteurs

    Mode d'emploi du blog de Nandrin clic ici

    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775 ou 085/514142 
     
    nandrin.blog@gmail.com

     

  • L’épouse de Antoine Demoitié de Nandrin brise le silence «Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là.»

    Le 27 mars dernier disparaissait tragiquement Antoine Demoitié, accidentellement percuté par une moto, fauché par le destin lors de Gand-Wevelgem. Comment ses proches se reconstruisent-ils après un tel drame?

    Entretien 

    Astrid Collinge Epouse d’Antoine Demoitié.

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    Astrid,les souvenirs,les photos dans votre nid douillet, c’est douloureux ou plutôt réconfortant?

    Cela m’a toujours fait du bien… en me faisant du mal. En fonction du moment de la journée, cela fait sourire, à d’autres ce sont les larmes qui coulent. Parfois ce sont les deux émotions qui se mélangent au même moment… Je sais que j’ai besoin de ces souvenirs, c’est vital. Parfois, je suis même envahie par la peur d’oublier certains détails de notre vie, des intonations de voix… Au fond de moi, je sais que cela n’arrivera pas.

    Le jour du drame,rien ne vous avait alerté? Pas de mauvais pressentiment?

    Si, une inquiétude diffuse.

    Quelques jours plus tôt, la Belgique avait été frappée par les attentats terroristes de Zaventem et Maelbeek. Une jeune fille du village de Nandrin (NDLR: Mélanie Defize) y avait perdu la vie. Personne n’était serein en voyant partir ses proches. Son «au revoir», le jeudi, était très fort.

    Le vendredi, il avait fait une supercourse lors du GP de l’E3, son tout premier rendez-vous WorldTour. J’étais rentrée dare-dare du boulot au CHU de Liège pour le voir dans l’échappée (elle sourit, regard embué). Le samedi, veille de Gand-Wevelgem, on s’est appelé par téléphone plein de fois, plus souvent qu’à l’habitude. Avec le recul, les mots paraissent encore plus forts… Ses derniers messages par SMS, avant le départ de la course, étaient très intenses. Antoine était dans une super dynamique, elle s’est brutalement brisée…

    Être présente lors des courses,comme vous avez continué à l’être en 2016 après le décès d’Antoine,ça fait partie de votre deuil?

    De votre recherche de nouvel équilibre? Pleinement. Dès les premiers moments qui ont suivi le drame, j’ai eu peur de perdre la famille du vélo, en ayant perdu Antoine. Le cyclisme faisait partie de notre vie depuis très longtemps, et a pris une part sans cesse plus large dans notre vie au fil du temps. Heureusement, je me suis vite rendu compte que c’est une famille au grand cœur et qu’ils (NDLR: les anciens équipiers et compagnons d’entraînement d’Antoine) ne me lâcheraient pas de sitôt. Sans tarder, j’ai en effet ressenti le besoin de me replonger dans l’ambiance, de les voir… Je suis ainsi allée à l’hôtel de l’équipe la veille de l’Amstel (NDLR: moment très fort puisque trois semaines après l’accident, Enrico Gasparotto offrait un premier succès en WorldTour à l’équipe Wanty-Groupe Gobert), puis sur le Tour de Wallonie, sur le Giro avec Laure et Max (Monfort), à l’Eneco… Être présente aux courses est très important pour moi, pour rester en contact avec ses amis, avec nos amis. Vous savez, Gaëtan Bille était le témoin de mariage d’Antoine, c’est un ami commun. Maxime Monfort, Grégory Habeaux, Anthony Lafourte, Hophra Gérard, Jérôme Gilbert, toute la bande… ils mesont précieux.

    Le vélo a sans cesse fait partie de votre relation?

    On avait 14 ans à peine, Antoine venait en ami à Terwagne, où j’habitais avec mes parents. On se baladait dans le Condroz, comme des ados amis, en vadrouille. Toute notre vie a été orientée vers le vélo, vers le métier d’Antoine, sans regret aucun. Mon papa et mon frère étaient passionnés de cyclisme eux-mêmes, je roulais beaucoup moi aussi, par passion, jusqu’à ce que je sois renversée par une voiture dans le village.

    La peur vous a-t-elle toujours habitée?

    Sans le montrer, un stress m’a constamment accompagné, oui. Il avait d’ailleurs pris une épaisseur et de l’ampleur suite au décès de Jonathan Baratto, quelques mois plus tôt (NDLR: jeune cycliste du Pôle Continental Wallon mortellement renversé à l’entraînement). Cela pouvait donc arriver, je me rendais pleinement compte que mes angoisses étaient justifiées. Antoine avait toujours dans sa poche un carton avec mes coordonnées, au cas où… Jusqu’à ce qu’il rentre de l’entraînement, je n’étais pas totalement sereine. En course, cela m’inquiétait moins car il y avait les collègues, les suiveurs, le public… Et c’est finalement là que l’horreur s’est produite…

    Dix mois plus tard, cherchez-vous encore à mieux comprendre ce qui s’est passé?

    Ou la fatalité a-t-elle réussi à vous convaincre? Difficile à dire. J’ai eu besoin de comprendre absolument, c’est pour ça que j’ai plusieurs fois parlé à Hilaire Van der Schueren, le directeur sportif, le dernier à avoir vu Antoine en vie. Mais j’ai besoin aussi que ce drame soit reconnu. Antoine n’est pas tombé de sa faute, c’était un super pilote, il n’a pas fait d’erreur. La chute fait partie du job de coureur, forcément. Mais la fatalité est un terme qui ne peut pas me satisfaire. Trop simple, réducteur. C’est trop grave pour que je m’arrête là.

    En termes de sécurité,cela bouge-t-il suffisamment à votre goût?

    Le temps passe et efface… C’est une crainte, effectivement, mais je sais qu’Antoine n’est pas oublié dans le monde du vélo. Je suis au courant des quelques avancées par mes amis, par Jean-François Bourlart… Il y a eu des réunions, avec Tom Boonen et Maxime Monfort notamment. Cela progresse doucement (voir encart ci-contre). J’espère que la reprise de saison va permettre de mesurer les leçons qui ont concrètement été tirées de ces drames.

    Chez Wanty-Groupe Gobert, le projet de création d’une fondation portant le nom d’Antoine reste dans les esprits.Sa raison d’être serait de travailler à une meilleure sécurité des cyclistes.

    Ce serait la manière la plus concrète de porter mon combat. Seule, je ne pourrais pas y arriver. On n’en est encore qu’au stade de la déclaration d’intention, mais je sais que ce projet est important pour Jean-François Bourlart, le manager de l’équipe… Pour bien faire les choses, il ne faut pas se précipiter et réfléchir posément. Quand ce sera mûr, l’idée se concrétisera, je n’en doute pas.

    Dans deux mois,lors de Gand-Wevelgem,tout le monde va forcément reparler de ce drame.Qu’attendez-vous de cette date symbolique?

    Elle sera très, très importante pour moi, forcément. Au niveau émotionnel, affectif. Mais en termes de sécurité, je ne me suis pas mis de date en tête. L’essentiel est que cela bouge, j’ai confiance en l’équipe Wanty, en ceux qui aiment Antoine… Sans trop tarder évidemment car combien d’accidents faudra-t-il encore déplorer? Je suis trop triste pour être dans l’impatience. J’ai trop le cœur en miettes pour me détruire encore avec des échéances comme celle-là.

    Antoine a très peu couru chez Wanty.Une équipe pourtant mortifiée par ce drame.

    Ça fait chaud au cœur de voir qu’ils sont toujours là, aujourd’hui, dix mois plus tard. Ils avaient créé un groupe WhatsApp dans lequel j’ai été ajoutée très rapidement, on se félicite, on pense les uns aux autres… Au-delà, j’ai vu par la suite que j’avais reçu des messages de soutien de Tom Boonen, Fabian Cancellara, Marc Sergeant, l’équipe AG2R, Peter Sagan après sa victoire, même Lance Armstrong…

    La présence d’Antoine sur les véhicules de l’équipe,via la mention «#RideforAntoine», autre symbole fort.

    Cela me touche au cœur. Et si ce n’avait pas été le cas, cela m’aurait fait mal… Il reste en course avec eux, même au Tour.

    Astrid,comment se reconstruit-on?

    Je ne sais pas… Je me fais confiance, je fais confiance à Antoine, qui m’aide de là où il est. Parler d’Antoine, j’en ai besoin, j’aime que les gens l’évoquent. Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là. Évoquer ce qu’il a fait, se souvenir sans cesse de la belle personne qu’il était.

    Le sourire d’Antoine,c’est l’image que tout le monde garde de lui dans le peloton.

    Sa joie de vivre, c’est en effet sa marque de fabrique. Antoine était hyper taquin, positif. Mais il était aussi très fort, physiquement et mentalement. Tous les souvenirs font partie de moi, ceux qu’on avait forgés depuis notre mariage six mois plus tôt mais aussi tous ceux qu’on avait partagés avant cela, depuis plusieurs années. On adorait tous les deux rire, rire d’une vie simple et des plaisirs qu’elle peut offrir. 

    Aujourd’hui,avez-vous réussi à reprendre le cours de votre vie?

    Je suis tout le temps en train de penser à ce qu’Antoine pourrait dire ou penser. Il serait fier de toi, oui ou non? D’une seconde àl’autre, tous nos projets se sont écroulés. Tout le monde a la chance de voir les siens avancer et se concrétiser. Pour nous, c’est détruit, c’est fichu. Cela fait très mal. Des projets, j’en ai toujours eu. Ceux qui me tiennent le plus à cœur désormais, c’est de concrétiser ceux qu’on entretenait à deux, et que je suis capable de réussir seule. J’ai confiance en la vie, je n’ai plus rien à perdre. La moitié de moi est partie, je n’ai d’autre choix que de continuer. Dans quelques jours, je reprendrai mon boulot d’infirmière au CHU de Liège, dans le service d’oncologie. Un pas de plus. 

    Quel était le rêve sportif d’Antoine?

    Il en avait accompli un premier en gagnant sa première course pro au Tour du Finistère, en 2014. Un deuxième en disputant de premières épreuves du WorldTour, il se faisait d’ailleurs une joie de disputer la Flèche Wallonne, dans son jardin. La suite, c’était une victoire significative. Je l’entends encore me dire: «Astrid, un jour j’en claquerai une… Une belle!»

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    «Plus de sécurité, c’est aussi pour ça que je me bats» 

     

    Le 26 mars prochain, lors de la 79e édition de la classique GandWevelgem, le dossard 192 ne sera pas porté au départ, pas plus que lors des éditions ultérieures de l’épreuve. 192 était bien sûr le dossard porté par Antoine en ce funeste dimanche de compétition. Par ailleurs, au kilomètre 192, un sprint intermédiaire sera désormais organisé, avec trophée et prime à la clé.

    Une somme d’argent équivalente sera systématiquement reversée à une œuvre caritative. Alors que Stig Broeckx se bat après de longs mois de coma (accident pour des raisons similaires lors du Tour de Belgique)et que le souvenir d’Antoine Demoitié demeure vivace, les coureurs attendent des mesures fortes, pour pratiquer un métier par nature dangereux dans des conditions, disons, plus rassurantes. Astrid Demoitié reste attentive aux mesures de sécurité qui doivent être prises.

    « J’y suis très sensible, évidemment », explique-t-elle. « C’est pour cela que je dois me battre. Il y a eu Antoine, puis Stig, c’est déjà beaucoup trop et ça ne doit plus arriver. Les progrès de sécurité qui doivent être fournis donnent un sens à mon combat. » Où en est-on?

    « Lors de l’Eneco Tour, les organisateurs ont testé une formule qui est une des pistes à creuser sans hésiter », nous expliquaient récemment Gaëtan Bille (Willems Vérandas Crelan) et Grégory Habeaux (Wallonie-Bruxelles Veranclassic).

    « Les motos ont emprunté des itinéraires bis, des déviations,sans être constamment obligées de remonter et dépasser le peloton. On limite ainsi les risques. »  

    L’UCI, par la voix de son président Brian Cookson, annonce des mesures concrètes, bientôt mises en œuvre. Le travail entrepris par plusieurs experts du monde du vélo (dont l’ancien directeur de course du Tour Jean-François Pescheux) va en théorie déboucher sur une réduction du nombre de voitures en compétition et sur l’utilisation de motos plus légères.

    Pour rappel, c’est après avoir été percuté par une moto suiveuse qu’Antoine Demoitié avait perdu la vie.

    Article de E.C. source Sudinfo 

  • Un baptême de roulage à la place du copilote le 12 février 2017 à Villers le Temple Nandrin

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    Vous désirez découvrir la bête de l'intérieur?

    Nous vous proposons un baptême de roulage à la place du copilote (à partir de 6ans jusqu'à 99 ans) au prix de 5€ le baptême.

     Quand? le 12/2 lors de notre apéro de départ.
    Réservations au préalable via condroztrophy@gmail.com afin d'organiser au mieux cette activité 

     

     

    Source info 

    Loïc & Léo- équipage 510 4L trophy 2017Loïc & Léo APERO Depart 4L Trophy 2017- équipage 510

  • Apéro départ de Loïc et Léo pour le 4L Trophy 2017 à Villers le Temple Nandrin le dimanche 12 février 2017

     

    Venez boire avec nous un dernier verre avant notre grand départ le lendemain à l'aube. L'occasion de voir la voiture dans ses "conditions" de voyage :-) Amis, famille & sponsors, on vous attend!
    Possibilité manger pain saucisse (3€) sur réservation pour le 8/2/2017 au plus tard

    Loïc Dethier et Léo Rome deux jeunes Nandrinois, ont comme projet de participer au prochain 4L Trophy en février 2017.

    Article Complet sur Rallye Passion clic ici 

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    Source info rejoindre l'événement !!!!

    Loïc & Léo APERO Depart 4L Trophy 2017- équipage 510

     

    Deux Nandrinois ont comme projet le 4L Trophy 2017 info Rallye Passion opération "Un crayon pour tous"

     

     

    Loïc Dethier profil d'un sportif Nandrinois

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  • Le Nandrinois a bouclé son tour du monde ! Article dans La Meuse H-W

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    Rowan Devalle (26 ans) est parti tout seul pour parcourir 19 pays en 354 jours. Défi réussi .

    Il s’appelle Rowan Devalle, il n’a que 26 ans et pourtant ce jeune Nandrinois vient de faire le tour du monde en moins d’un an. Au total, il aura visité 19 pays.

    Rowan Devalle, qui se fait appeler «MacFly Away» sur les réseaux, vient tout juste de visiter 19 pays en seulement 354 jours. Un périple qu’il a effectué en solo. Nous vous parlions de ce défi mondial en juillet dernier, alors que le Nandrinois parcourait déjà le monde. En un an, Rowan aura eu le temps de visiter la Turquie, les Émirats Arabes Unis, l’Inde, la Thailande, le Cambodge, le Vietnam, le Laos, la Birmanie, la Malaisie, Singapour, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, le Paraguay, l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et les USA (NewYork).

    Une bagatelle de 19 pays et 116 villes pour le Nandrinois. L’occasion pour lui de visiter quelques merveilles du monde telles que le célèbre Machu Picchu, le Corcovado, les chutes d’Iguazu et bien d’autres. Ce voyage, il y pensait depuis longtemps. « Ça fait 10 ans. C’est à force de regarder des reportages sur tous ces magnifiques endroits que la terre a à offrir que je me suis décidé », explique-t-il. Et pour ce faire, Rowan n’a pas lésiné sur les efforts. « J’ai mis de l’argent de côté en enchaînant les jobs d’étudiant et en travaillant pendant trois ans dans une entreprise. Au total, j’ai pu économiser plus de 15.000 euros pour mon voyage.»


    ON EST RAREMENT SEUL

    Six mois de préparation auront été nécessaires. Et c’est le 18 septembre 2015 que le long périple allait commencer. « J’avais tout réservé jusqu’au 8 novembre. Puis, j’ai fait au jour le jour. » En effet, pour lui, il ne faut pas avoir d’itinéraire fixe, car c’est au fil des rencontres qu’on se laisse guider et que l’on peut découvrir des endroits dont on ignorait l’existence. « Voyager seul, c’est la liberté. Si j’avais envie d’aller quelque part, rien ne m’en empêchait. En voyageant tout seul, on est obligé de s’ouvrir aux autres. Et ça nous permet de faire plein de rencontres. Au final, on est que très rarement tout seul ».

    Cela fait aujourd’hui cinq mois que Rowan est rentré. Un retour marquépar de nombreuses anecdotes et leçons de vie. « Je me suis rendu compte que toute belle chose se mérite. Par exemple, pour voir la montagne Vinicunca, appelée la montagne à sept couleurs, j’ai dû monter à 5.200 mètres d’altitude. C’était très dur mais ça en valait la peine.»

    Rowan se dit également plus zen qu’avant. Après de nombreux voyages en bus (le plus long était de 26 heures au Chili), faire des trajets à travers la Belgique ne lui paraît plus rien. Et même après plus de 500 piqûres de moustiques, une morsure de scorpion, et des douches froides à n’en plus finir, le jeune homme ne compte pas s’arrêterlà.

    «Je suis actuellement à la recherche d’un emploi. J’espère trouver un métier qui me permettra de voyager tant dans le tourisme que dans le digital» , explique le jeune homme. Enfin, Rowan continue à publier sur son blog:www.macflyaway.com Il y publie régulièrement de nouveaux articles. On peut ainsi retrouver des conseils pratiques,tout savoir sur les destinations qu’il a parcourues et ses expériences personnelles. Vous pourrez, par exemple, y trouver des conseils sur les billets d’avion les moins chers pour ceux qui seraient également tentés par un tour du monde. Pour le dit MacFly Away, ça ne fait aucun doute, c’est une expérience inoubliable.

    Article AMANDINE DELLAPINA Source Sudinfo 

  • Ils fêtaient 46 ans à eux deux samedi 10 décembre 2016 à Nandrin

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    Ils sont connus dans le village aussi bien pour leurs gentillesses que par le sport, Jogging de Saint Martin, et bien d'autres sports, Foot ,Tennis ,sortie, etc. !!!!

    Ils ont des grands frères, tout aussi connus et appréciés qu'eux  !!!
    Mais ils ont une particularité !!! ils sont frères et fêtent leurs anniversaires le même jour ....
    Et oui Henri et Clément sont des jumeaux !!!!
    Ils ont 46 ans à eux deux, et pour moitié 23 ans chacun , au détour de mes visites pour le blog samedi ,je les ai rencontrés chez Saveurs et Traditions ou ils fêtaient l'événement autour d'une tasse café !!!!!


    En mon nom et au nom du Blog Nandrin joyeux anniversaire à vous deux !!!!

     

  • Nandrin en 5 ème positions dans le Top 10 des communes les plus riches avec 22.383 € en moyenne de revenu net par habitant

    Statbel publie le revenu net imposable moyen des Belges pour l’année 2014. Il concerne l’exercice fi scal 2015 et montre, on s’y attendait, de belles disparités en fonction des régions et même des provinces. Dans le top 100 des communes les plus riches, on retrouve 18 Wallonnes et… zéro Bruxelloise.

    À l’instar de l’année dernière, c’est dans la commune de LaethemSaint-Martin, dans la banlieue cossue de Gand, que le revenu moyen est le plus élevé. Les données livrées par Statbel concernent l’année de revenus 2014, soit l’exercice fiscal 2015.

    Quand on parle de revenu, il s’agit du revenu net imposable. Ces montants sont calculés au départ des déclarations à l’impôt des personnes physiques.

    Sont compris : les revenus imposables au titre d’une profession, les revenus de remplacement, les pensions, les dividendes, le revenu cadastral et les rentes alimentaires. Les revenus non imposables, comme les allocations familiales et le revenu d’intégration, ne font pas partie des revenus fiscaux.

    En 2014, le revenu moyen pour un habitant de LaethemSaint-Martin était de 27.679 €, soit 56,6 % de plus que la moyenne nationale qui est de 17.684 euros. Suivent Keerbergen dans le Brabant fl amand (25.779 €) et Lasne dans le Brabant wallon (25.040 €). Dans le top 10 des plus riches, il n’y a que cette commune pour la Wallonie. Dans le top 100, on retrouve… 82 communes fl amandes, 18 wallonnes et… zéro bruxelloise.
    TRÈS PAUVRE SAINT-JOSSE Un Wallon moyen affiche un revenu de 16.671 €. C’est 12 % de moins que le Flamand moyen (18.949 €). Le Bruxellois est encore moins gâté avec une moyenne de 13.839 €. C’est 27 % de moins que le Flamand !

    Il n’est donc pas étonnant de voir 7 communes bruxelloises sur 10 dans le « fl op 10 » national. Les moins bien nantis sont Saint-Josse-ten-Noode (8.824 €), Molenbeek (10.350 €) et Anderlecht (11.618 €).

    Par rapport à l’exercice fiscal 2014, on constate une hausse du revenu pour chaque région. « Elle est en partie artifi cielle », explique Statbel dans un communiqué.

    « Depuis 2014, la déduction des prêts hypothécaires a été considérée comme une réduction d’impôt et non plus une dépense déductible, ce qui a nettement augmenté le revenu net imposable ». Avant 2012, certaines dépenses déductibles, comme les dons et les dépenses pour la garde d’enfants, étaient également déduites du revenu net.

    Depuis la réforme de 2012, elles ne sont déduites des impôts à payer que lors du calcul des impôts. Au niveau des provinces, les différences de revenu moyen sont importantes.

    On retrouve le Brabant flamand (20.749 €) et le Brabant wallon (20.167 €) dans le haut du tableau. De l’autre côté, le Hainaut (15.517 €), Liège (16.487 €) et le Luxembourg (17.075 €) font figure de parents pauvres de la Belgique.

    Seule la région bruxelloise est moins bien lotie que ces trois provinces wallonnes.

    Article de PIERRE NIZET source Sudinfo

     

     

    revenu source sudinfo.JPG

    Bien sûr, ces statistiques ne tiennent compte que de ce qui a été déclaré au fi sc. L’argent gagné par exemple en effectuant du travail au noir n’est pas comptabilisé. La Belgique compte désormais huit communes où le revenu moyen par habitant se situe au moins 30 % en deçà de la moyenne nationale. C’est deux de plus que l’année précédente.

    Ces communes sont Saint-Josse-tenNoode, Molenbeek, Anderlecht, Schaerbeek, Farciennes, Dison, Bruxelles et Saint-Gilles. La commune à facilités de Messines, en Flandre occidentale, est celle où le revenu moyen est le plus bas de Flandre.

    Au niveau des dix villes ou communes les plus peuplées de Belgique, Bruges est celle qui s’en sort le mieux avec 19.727 euros en moyenne de revenu net par habitant.

    Suivent Gand (18.013 €), Namur (17.604 €), Mons (15.724 €), Anvers (15.615 €), Liège (14.624 €), Charleroi (13.170 €), Bruxelles (12.254 €), Schaerbeek (11.663 €) et Anderlecht (11.618 €). Les « championnes » par province wallonne sont Lasne (Brabant wallon, 25.040 €), Attert (Luxembourg, 22.841 €), Neupré (Liège (22.574 €), Ham-surHeure-Nalinnes (Hainaut, 21.002 €) et La Bruyère (Namur, 20.593 €).

    La commune de la Côte où le revenu est le plus élevé est, ce n’est pas une surprise, Knokke-Heist avec 24.542 €. Elle précède Coxyde de 354 euros.- P.N.

     

  • Un Nandrinois fait cinq tonneaux dans le désert marocain

    Benjamin B source Sudinfo AG.JPG

    Amateur de grands espaces et de dépaysement, Benjamin Bobon n’a jamais considéré son handicap comme un frein. Le Nandrinois multiplie ainsi les périples et les challenges.

    Le dernier en date remonte au 24 octobre. Il s’est élancé à bord d’un 4x4 avec deux amies pour 5 jours de pistes dans le cadre du Sahara Challenge, au Maroc. « Ce n’est pas une course, mais une balade dans le désert.

    J’ai déjà participé à ce genre de rallye, c’est mon troisième, mais le Sahara Challenge était une première », précise Benjamin Bobon.

    Tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Le premier jour, après une heure de route, un accident est survenu, envoyant le 4x4 dans le décor.

    « Un pneu a été contre les rocailles, a déjanté et c’était parti. Nous avons fait cinq tonneaux, enfin quatre et demi. C’est la faute à pas de chance, pas de l’imprudence .»

    Seul le Nandrinois, installé sur le siège passager, a été blessé.

    « Je suis resté 25 minutes la tête en bas, en attendant la voiture-balai qui m’a sorti de la voiture. Nous avons ensuite attendu le 4x4 médical et avons roulé 6h pour rejoindre l’hôpital militaire », raconte-t-il.


    LE BRAS ET LES POIGNETS CASSÉS

    Au final, le Nandrinois s’en sort avec un bras et deux poignets cassés. Pourtant, Benjamin Bobon insiste: l’expérience a été très enrichissante.

    « J’ai vu des trucs extraordinaires! Nous sommes en plein Sahara occidental, une zone très peu fréquentée par les touristes. Pour vous donner un exemple, dans l’hôpital de cambrousse, on m’a envoyé chercher le matériel à la pharmacie pour pouvoir me plâtrer, rigole-t-il.

    Mon accident a fait le tour de la région, un colonel de l’armée est venu me voir et la police a fait 400 km pour prendre ma déposition. Quant à mon fauteuil roulant ,il a été abîmé lors des tonneaux mais trois mécanos improvisés l’ont réparé, il va mieux qu’avant! ».

    Le Nandrinois gardera donc un excellent souvenir de ce passage éclair au Maroc.

    « Ce n’est qu’après un accident qu’on peut vivre une telle succession d’événements », conclut-il.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo

  • Deux Nandrinois ont comme projet le 4L Trophy 2017 info Rallye Passion opération "Un crayon pour tous"

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    Photo Facebook

    Loïc & Léo- équipage 510 4L trophy 2017

    Loïc Dethier et Léo Rome deux jeunes Nandrinois, ont comme projet de participer au prochain 4L Trophy en février 2017.

    Article Complet sur Rallye Passion clic ici 

    Voir le Facebook clic ici 

    Pour ce projet de Rallye Raid à but humanitaire, les deux jeunes hommes sont à la recherche de partenaires.

    Le « 4L Trophy » qu’est-ce que c’est ?

    Le 4L Trophy, c’est un rallye raid automobile humanitaire au Maroc exclusivement réservé aux étudiants âgés entre 18 et 28 ans. Le but, n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de rallier l’arrivée avec 50kgs (ou plus) de fournitures scolaires pour l’association « enfants du désert ». Il faut parcourir le moins de kms entre 2 points dans le désert. Pour y parvenir nous ne devons pas nous perdre et ce, uniquement grâce à un road-book, une carte et une boussole, le tout pendant 10 jours soit près de 10.000 kms à effectuer le tout en Renault 4L !

    Envie de faire partie de l’aventure ?

    Aidez Loïc et Léo à acheminer les fournitures !

    Pour amener les 50kgs de matériel scolaire, votre aide nous est nécessaire. Que ce soit sur le plan mécanique en nous aidant à préparer notre 4L, donner quelques conseils, offrir certaines pièces,… Ou bien en offrant le matériel scolaire ou bien la participation aux frais d’inscription,… Votre aide sera de la plus grande importance. 1€=1km parcouru.

     

    pour plus d'informationss vous pouvez contacter

    Loïc et Léo via Email

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  • Un Nandrinois invente un jeu de société sur les Indien

    C’est dans sa maison de Villers-le Temple que le Québécois Mario Giroux, 50 ans, a imaginé son propre jeu de société.

    Un Canadien à Nandrin?

    Hé oui! S’il a rencontré sa femme (une logopède belge) au Québec, c’est au plat pays que le couple a finalement décidé de s’établir.

    « Je suis arrivé en Belgique en 2007, j’avais besoin d’un grand changement », revient-il. Une formation d’arts plastiques (obtenue au Québec) en poche, Mario Giroux a d’abord travaillé comme animateur à La Cabriole, à Eghezée, centre récréatif pour enfants sur la culture amérindienne.

    « C’est drôle parce que c’est en Belgique que j’ai commencé à m’intéresser aux Indiens!

    J’ai toujours aimé l’histoire mais avant, celle de l’histoire de l’Europe me passionnait davantage.

    C’est sur le site d’Eghezée que le rapport s’est inversé.

    J’ai découvert l’histoire de l’Amérique d’une autre façon.

    Là-bas, j’ai créé un petit jeu pour les jeunes de 9 à 12 ans.

    Je me suis dit que ce serait fun de mettre au point un jeu pour les plus grands », rapporte-t-il.

    Professeur de méditation et adepte des jeux de société, le Nandrinois a sorti un jeu de cartes autour de la méditation.


    Mais c’est dans «Shamanica» que Mario Giroux a fait travailler le plus travailler son imagination, à la fois pour concevoir des règles complexes mais compréhensibles, mais aussi pour dessiner quelque 200 illustrations collant au plus près de la réalité historique. Cinq années ont été nécessaires.

    Aujourd’hui, le jeu est terminé, le Nandrinois en a fait imprimer 75 exemplaires.

    Le lancement officiel sera donné lors d’une soirée spéciale au club de jeux de Plainevaux, le 20 octobre.

    Le jeu s’adresse à un public familial avancé (2 à 4 joueurs), à partir de 14 ans.

    Si les règles et les subtilités sont multiples, les amateurs de tactiques et d’immersion devraient adorer.


    INCARNEZ UNE TRIBU

    Quel est le principe de Shamanica?

    Chaque joueur incarne une tribu d’Amérindiens en quête des quatre éléments: air, terre, eau et feu. L’objectif est d’obtenir le plus de points victoire et ainsi remporter la partie.

    Pour cela, vous évoluez sur un plateau représentant la carte de l’Amérique du nord (Canada compris, évidemment), divisée en zones d’habitat pour les Indiens (la plaine, la forêt, le désert…).

    « On comprend alors que les Indiens ne vivent pas tous dans des tipis! », souligne Mario Giroux.

    Vous êtes également en possession d’un set de cartes de personnages (chef, guerrier, shaman…) vous dotant de différents pouvoirs.

    Au fur et à mesure de la partie, vous rencontrez des Blancs qui envahissent de plus en plus le territoire mais aussi d’autres tribus ennemies que l’on peut combattre.

    Divers événements (guerre, poste de traite, diligence…) se produisent et vous permettent d’engranger des points.

    « J’ai mis l’accent sur l’aspect historique.

    J’ai même inclus un lexique de tous les mots utilisés dans le jeu .»

    Effectivement, si une longue explication des règles est nécessaire avant de se jeter à l’eau, on en apprend beaucoup dans Shamanica.

    Le jeu est truffé de références, de mots, de personnages historiques, sans être rébarbatif pour autant.

    Autre avantage: chaque partie  se renouvelle!

    Article de ANNICK GOVAERS source info Sudinfo

     

    Combien ça coûte?

    36 euros sur commande .

    Le jeu Shamanica est fini officiellement depuis fin août.

    Mario Giroux a travaillé avec différentes imprimeries liégeoises pour donner vie à ses illustrations.

    Envie d’une petite partie?

    Shamanica n’est pas (encore) disponible dans le commerce.

    « Je n’ai pas d’éditeur, le coût de base du jeu ne me permet pas de négocier avec les magasins mais les personnes intéressées peuvent me contacter pour le commander. Il coûte 36 euros ».

    Infos sur http://meditationeveil.wixsite.com/shamanica ou au 0471/25 95 67. Découvrez Shamanica en vidéo sur notre site!

     

  • Francis Buron Nandrinois , prend les rênes de Vyle-Tharoul

    FB par YA source SI.JPG«On me croyait mort, mais je suis de retour»

    Francis Buron, qui n’a plus coaché depuis quasiment deux ans, prend les rênes de Vyle-Tharoul

    Suite à la démission de David Gendebien, VyleTharoul a désigné Francis Buron comme nouvel entraîneur. Ce dernier aura pour tâche de maintenir l’équipe en P3. Un challenge difficile quand on sait que les Condruziens sortent d’un 3 sur 24!

     

    Quelques heures à peine après la démission de David Gendebien, Vyle-Tharoul a déjà trouvé son nouveau coach. Et c’est vers Francis Buron que les dirigeants vylois se sont tournés. Passé par Jehay, Vaux-Borset ou encore Wanze ces dernières années, Francis Buron avait déjà entraîné les Vylois au début des années 90 en tant que joueur-entraîneur. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’il signe son retour chez les Condruziens.

    « Cela fait quasiment deux ans que je n’ai plus entraîné, depuis mon départ de Jehay. Et, en toute sincérité, je ne pensais plus qu’on penserait encore à moi. Lorsque les dirigeants vylois m’ont contacté, j’ai même songé à décliner.

    Mais ma passion pour le ballon rond a vite repris le dessus. Finalement, je suis un peu comme le chanteur Renaud. Tout le monde me croyait mort, mais je suis de retour », rigole celui qui était déjà présent dimanche au bord du terrain pour superviser son futur groupe.

    «DU PAIN SUR LA PLANCHE»

    « Il y a du talent dans l’équipe, mais il manque aussi de beaucoup de choses. On va avoir du pain sur la planche, mais il y a moyen de s’en sortir. Surtout que mon prédécesseur, David Gendebien, a fait du bon boulot. Je tiens d’ailleurs à lui rendre hommage, car c’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup .»

    Après avoir sauvé des clubs comme Vaux-Borset et Jehay, pour ne citer qu’eux, ces dernières saisons, Francis Buron est un peu devenu le sauveteur des cas désespérés. Et les dirigeants vylois comptent sur lui pour tirer l’équipe de cette spirale négative dans laquelle elle est engluée depuis l’entame du championnat.

    Avec 3 points sur 24, les Vylois sont actuellement derniers au classement à égalité avec Braives B. « Après un pareil bilan, le seul objectif ne peut être que le maintien. Je vais tout faire pour aider le club à se sortir de là », lâche celui qui tient à remercier tous les joueurs, coaches et dirigeants qui l’ont félicité pour son come-back.

    « Ça m’a fortement touché. Ça me fait tout drôle de devoir repréparer mon sac de foot.

    Mais je suis heureux qu’on ait pensé à moi.

    J’espère pouvoir apporter mon expérience et ma grinta à cette équipe », termine Francis Buron qui aura déjà un rendez-vous importantissime ce dimanche à Fraiture Sports.

    Article de OLIVIER JOIE source Sudinfo

  • Le Nandrinois Didier De Smedt « Héros du gazon » répond aux critiques

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    Accusé de fraude, le « Héros du gazon » se défend

    « Nos bénéfices servent à la bonne cause »

    Ce sont des critiques anonymes qui nous sont parvenues et qui circulent sur les ré- seaux sociaux. En cause : Didier De Smedt, l’un des « Héros du gazon » de la RTBF, et son association qui a organisé des matches caritatifs. L’homme aurait détourné les fonds, « 15.000 euros » selon ses dé- tracteurs. Il leur répond et dément toute malversation.

    « Je ne me suis pas mis un seul euro en poche ! ». Didier De Smedt est déçu des accusations dont il fait l’objet. Après le succès des « Héros du gazon » sur la RTBF, lui, sa femme et trois amis ont lancé une « association de fait », baptisée « Le cœur d’un héros ».

    Ce n’est pas une ASBL puisque les statuts n’ont pas été déposés au Moniteur, mais tous poursuivent la volonté d’aider les enfants défavorisés. Ils ont organisé plusieurs matches de football, au profit de cette association. Mais aujourd’hui, certains disent donc que Didier De Smedt aurait gardé les fonds récoltés pour lui.

    « 15.000 €, sans reverser un cent à des jeunes défavorisés », peut-on lire. Nous avons donc contacté l’intéressé qui se défend, et nous a même ouvert les comptes. « Je suis sur la mutuelle, je roule en Citroën et je galère au niveau santé : je dois être opéré d’une tumeur aux sinus.

    Si j’avais détourné autant d’argent, je vivrais autrement. J’ai peut-être un peu négligé la paperasse depuis avril et la découverte de ma tumeur, mais je n’ai rien à me reprocher ». Cette association a récolté quelque 10.000 euros grâce aux entrées aux différents matches (Ciney, Waremme, Perwez, Saint-Trond et Schaltin), mais de cette somme doit être retirée la part du club de Saint-Trond (environ 1.000 euros).

    « Certains sponsors n’ont pas non plus encore versé la participation promise ». Et là, ce sont 3.500 euros qui sont en attente.

    « Tout est clair, tout a été payé via virement pour garder une trace et justement éviter ce type d’accusations. Je sais que certains ont besoin de critiquer pour exister mais c’est lamentable ».

    Et pour prouver que leur association « Le cœur d’un héros » a bien aidé des enfants, Didier De Smedt évoque les investissements déjà réalisés. Deux goals de football commandés, en attente de livraison, pour une institution d’accueil de jeunes en difficulté et des équipements sportifs pour le Festifoot.

    « 1.500 euros doivent aussi aller à l’association de Luigi Pieroni, qui nous a bien aidés pour le match de gala de Saint-Trond », ajoute Didier De Smedt.

    UNE ATTELLE POUR MAE-LYNE

    Leur association a aussi acheté une attelle pour Mae-Lyne, une petite fille de la région namuroise. Paralysée du côté gauche suite à un AVC alors qu’elle était encore dans le ventre de sa maman, la petite fille était une vraie fan des « Héros du gazon ».

    « On l’a rencontrée, signé un maillot et, humainement, son histoire nous a touchés. On a eu envie de l’aider ».

    « Grâce à cette attelle, Mae-Lyne a le pied droit mieux maintenu et elle peut donc beaucoup mieux se déplacer », explique Lindsay, la maman de la petite fille.

    « Elle a aussi pu commencer les cours de danse, ce qui doit améliorer sa communication corporelle et sa coordination. Elle qui ne peut pas faire beaucoup de sport est ravie. »

    De quoi faire taire les mauvaises langues donc, puisque Mae-Lyne a déjà vu son quotidien amélioré grâce au « Cœur d’un héros ».

    Et Didier De Smedt de préciser : « On doit se réunir prochainement et voir si on se transforme en ASBL, ou si on arrête tout. Dans les deux cas, cela fera taire les mauvaises langues ».

    Article de  L.PIRET http://journal.lameuse.be/

     

  • Un Nandrinois de 26 ans fait le tour du monde

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    Son diplôme de bachelier en commerce extérieur en poche, Rowan Devalle (26) a mis les voiles, destination le monde. En neuf mois, il a traversé, seul, quinze pays dont l’Inde, le Vietnam, la Birmanie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Brésil et l’Argentine ! D’ici septembre, il sera de retour à Nandrin, des souvenirs plein la tête et un profil social plus que fourni.

    0 Macfly Away, qui êtes-vous réellement? Mon vrai nom est Rowan Devalle, j’ai 26 ans, j’habite à Nandrin et j’ai un bachelier en commerce extérieur obtenu à l’HELMo Sainte-Marie. J’ai choisi le surnom Macfly Away au moment de m’inscrire sur Facebook, je voulais un nom qui me corresponde et qui soit facile à retenir dans toutes les langues.

    Après avoir sondé quelques amis, j’ai retenu MacFly Away.

    Fly away, voyager loin, ça me parle.

     De fait, vous êtes allé très loin d’ici et y êtes toujours ! Effectivement, je suis parti pour un tour du monde le 18 septembre 2015 et je reviendrai mi-septembre, soit pile un an ! Cela faisait longtemps que l’idée de partir me trottait dans la tête.

    Avec mon esprit globe-trotter, j’ai toujours eu envie de sortir de ma routine, de découvrir de nouvelles cultures.

    A 25 ans, c’était le moment : pas encore d’énormes responsabilités et une bonne santé.

     Pourtant, vous avez une copine... Comment gérez-vous votre relation ?

    Je lui annoncé « la bonne nouvelle » une semaine après notre rencontre, soit 8 mois avant mon voyage.

    On a vite accroché, elle a compris que c’était mon rêve de le faire et m’a laissé partir.

    Tout le mérite lui revient car c’est beaucoup plus dur pour elle que pour moi qui voyage tout le temps.

    On essaye de se parler tous les jours tant bien que mal, mais avec nos activités respectives, le décalage horaire, l’internet foireux à certains endroits, ce n’est pas évident mais on y arrive.

    Elle est venue me rejoindre deux semaines en Malaisie et on terminera mon tour du monde ensemble à New York.

    Combien de pays avez-vous traversé en neuf mois et combien vous en reste-t-il à découvrir ?

    J’en ai visité 15 : Turquie, Émirats Arabes Unis, Inde, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos, Malaisie, Birmanie, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande, Brésil, Argentine, Chili.

    Mon itinéraire prévoit encore la Bolivie, le Pérou, et New-York.

    J’ai planifié mon tour en fonction de mes intérêts et de la météo (éviter les périodes de pluie et de froid). La durée du séjour varie d’une semaine au Cambodge à six semaines pour l’Inde, l’Australie ou le Brésil.

    Mais dans tous les cas, c’est toujours trop court.

    Pourquoi voyager seul ? Pour être libre de mes mouvements, faciliter les rencontres, mieux me connaître et dépasser mes limites, ainsi qu’outrepasser la barrière de la langue. Je parle français, anglais et un peu de néerlandais et d’espagnol.

     Sur les réseaux sociaux, on vous voit souvent en photos avec d’autres voyageurs ou locaux ; ça veut dire que vous vous « greffez » toujours à un groupe?

    C’est vrai, je ne suis jamais seul et les rencontres font partie intégrante du voyage. Ce sont des compagnons rencontrés à l’auberge ou des locaux rencontrés dans le pays ou auparavant.

     PROPOS RECUEILLIS PAR A. GOVAER http://journal.lameuse.be/

    « Mon pire souvenir : l’odeur de Mumbai »

    Après avoir bourlingué pendant neuf mois, Rowan Devalle tire un premier bilan. « Une chose a bien changé : la notion de distance. Quand je devais me rendre à Bruxelles depuis Nandrin, ça semblait super loin. Les durées de mes 3 derniers trajets sont 7, 12 et 20 heures... On ne se rend pas compte de la chance qu’on a d’avoir un petit pays. » Son pire souvenir ? « L’odeur de Mumbai. L’Inde, c’est magnifique mais il faut s’accrocher. A Mumbai, il y a un gaz qui stagne sur la ville à cause de la pollution, des déchets, des eaux usées etc. L’odeur m’était vraiment insupportable. » Le plus beau paysage admiré ? « Le parc national de Lençois Maranhenses au Brésil, les chutes d’Iguazu au Brésil/Argentine et Wanaka en Nouvelle-Zélande. » Le Nandrinois a particulièrement apprécié l’hospitalité des Brésiliens. « Dans un bus, j'ai rencontré un jeune Brésilien qui allait rendre visite à une amie à Sao Paulo, il m'a invité à le suivre. J'ai hésité mais mon instinct m’a dit de foncer et j'ai bien fait. La famille m’a accueilli comme un fils. Je suis resté une semaine. Deux heures après mon arrivée, ils m'ont demandé si je voulais aller voir un match de foot. J'étais en plein décalage horaire, au bout de ma vie, mais j'y suis allé. L'équipe locale a gagné 4-0, il y avait une ambiance de folie! Le soir même, la fille fêtait son anniversaire avec ses amis dans un garage aménagé en bar. Je me souviendrai toujours de cette première journée au Brésil ! » Et pourtant, Nandrin n’est jamais bien loin... « J’ai rencontré un pote de Nandrin par hasard à l’aéroport de Bangkok. On était tous les deux en transit pour nous rendre en Birmanie. Le monde est petit! »

     

    « Ils m’ont pris pour un footballeur »

     

    Même si Rowan Devalle est très loin des préoccupations belges, il fait son possible pour se tenir au courant de l’actualité nationale et suit dans la mesure du possible la progression des Diables rouges à l’Euro. « J’essaye de suivre les matches dès que je peux. Pour le premier match amical, j’étais dans un avion donc je n’ai pas pu. Pour le 3e match amical et le dernier match de l’Italie, j’ai réussi à les voir. Sinon je visite les sites pour suivre l'actualité belge chaque jour, c’est important de rester informé », estimet-il. Le jeune Nandrinois a même emporté une vareuse de footballeur aux couleurs de la Belgique, personnalisée avec son surnom « Macfly ». Un accoutrement qui se remarque: « Je visitais une cascade avec mes amis au Laos et je portais ce jour là ma vareuse de la Belgique. On prenait des photos ensemble et un groupe de Chinois a commencer à me prendre aussi en photo. Ils pensaient que j’étais un footballeur connu ! Mes amis en ont rajouté une couche, c’était trop drôle. »

     

    Coût du voyage : +/- 15.000 €

    Coût du voyage (jusqu’à présent): plus ou moins 15- 16 000€ avec voyage, billets d’avion et matériel compris « basé sur mes économies. » > Réseaux sociaux. « Je m’efforce de partager au max mes expériences avec ceux qui me suivent (photos, vidéos...) sur Facebook, Snapchat, Instagram et mon blog macflyaway.com (que je compléterai à mon retour avec des articles sur mes expériences et bons plans). J’ai accès à Internet presque partout sauf dans la montagne ou dans la jungle. » 

  • Un nandrinois fait le Tour du monde,suivre Macfly Away

    MacFly.jpg

    Vous le savez peut-être, un nandrinois fait le Tour du Monde.
     
    Voici une interview qui vous racontera un peu son aventure (lien un peu lent à s'ouvrir) et un lien pour visualiser différentes étapes de son parcours (Australie, Laos, ...) 
     
    N'hésitez pas à le suivre sur MACFLYAWAY.COM et sur Facebook et éventuellement partager l'info avec vos amis.
     
     
    Clic sur J'aime la page sur Facebook pour le suivre
     
     
     
     
    Photo source Facebook 
    info de la famille 
     
  • Portrait d'Aurélie Bosny de "Les P'tits Potins" originaire de Nandrin

    13511385_10154292688454419_1632530388_n.jpgSe présenter soi-même, ce n'est jamais évident…

    Parler de ses envies, de ses buts, de ses rêves, … C'est tellement plus simple et naturel!

    Fin 2015, j'ai réalisé un de mes plus grands rêves!

    Non, je n'ai pas fait le tour du monde, je n'ai pas été dans l'espace, je n'ai malheureusement pas gagné à l'euro millions, … j'ai ouvert mon propre magasin de bijoux, vêtements et accessoires!

    J'ai pu, grâce à cela implanter ma marque personnelle de foulards, appelée "BEAUTYFOL'ART".

    J'ai créé cette marque au concept particulier un an et demi avant l'ouverture du magasin.

    Mon but était que chaque personne puisse choisir elle-même son foulard de A à Z. C'est-à-dire qu'en magasin vous avez la possibilité de choisir vos tissus ainsi que les bords selon vos goûts et envies.

    Je ne réalise jamais deux fois la même pièce. Chaque personne est unique et mérite d'avoir quelque chose qu'elle ne verra sur personne d'autre.

    J'espère vraiment que mon concept plaira….

    "Rêver seul ne reste qu'un rêve. Rêver ensemble devient la réalité" (John Lennon)

    Page Facebook 

    Les P'tits Potins

    site internet 

    Les filles, ne manquez surtout pas les soldes chez Les P'tits Potins durant ce mois de juillet!

    Des conditions jusqu'à -50% vous attendent.

    Collections en ligne via ce lien www.lesptitspotins.be ! Nous vous attendons nombreuses .

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  • Loïc, 24 ans, sauve une victime d’électrocution

    accident nandrin Loïc Cornelis photo de camile L Source Sudpresse.JPG

    La grue de Patrick Peeters a touché un câble à haute tension

     

    Un terrible accident est survenu rue de la Gendarmerie à Nandrin, ce mercredi après 15h. La grue de chantier de l’entreprise de toiture Peeters&fils a touché un câble à haute tension de 15.000 volts.

    Les ouvriers de cette entreprise nandrinoise, Patrick Peeters et son fils, ont été électrocutés. S’ils étaient encore en vie lors du transport à l’hôpital, c’est notamment grâce à Loïc Cornelis. Le Nandrinois de 24 ans leur a porté secours. Leurs jours étaient toujours en danger à l’heure d’écrire ces lignes.

     

    À 24 ans, Loïc Cornelis n’a pas froid aux yeux.

    Et c’est peu dire.

    Celui-ci se trouvait chez un ami lorsque la voisine a crié à l’aide voyant les deux couvreurs qui travaillaient sur son toit inconscients sur le sol. Un terrible accident venait de se produire dans la rue de la Gendarmerie à Nandrin.

    15.000 VOLTS

    La grue du chantier de l’entreprise de toiture Patrick Peeters & fils, installée depuis lundi, a touché un câble à haute tension de 15.000 volts !

    Un incident qui a blessé Patrick Peeters et son fils et choqué lourdement un autre ouvrier qui travaillait là. « Lorsque je suis intervenu, quelques riverains étaient déjà sur place.

    Ils avaient géré la circulation, appelé les secours et déplacé les corps afin que l’on puisse intervenir », explique le jeune Nandrinois. « J’ai vu plein de gens attroupés autour des victimes.

    Je me suis dit que cela ne servait à rien de regarder, qu’il fallait agir, alors j’ai aidé l’une des deux victimes. »

    C’est ainsi que, ni une, ni deux, Loïc se précipite sur Patrick Peeters, victime d’un arrêt cardiaque. « J’ai relayé une personne qui était déjà en train de lui faire un massage. Peu de temps après, un infirmier est arrivé sur place. Il m’a donné les instructions et m’a relayé. En même une troisième personne s’occupait du bouche-à- bouche. »

    C’est donc grâce à la solidarité et à la mobilisation citoyenne que les deux victimes ont été gardées en vie jusqu’à l’arrivée des secours. « Nous avons été appelés à intervenir à 15h27.

    Trois personnes travaillaient sur le toit de la maison en question », confirme le capitaine Jadot de la zone de secours Hemeco. « Deux personnes ont été réanimées sur place.

    L’un est parti via l’hélicoptère du centre héliporté de Bra-sur-Lienne au CHU de Liège.

    L’autre est parti à Huy. Le troisième individu n’était pas blessé mais sous le choc. »

    En tout, deux SMUR et deux ambulances ont été envoyés.

    A l’heure d’écrire ces lignes, les jours des deux victimes étaient toujours en danger. « Il s’agit d’un accident de travail, le Parquet de Liège a été avisé. »

    C’est l’auditorat du travail qui s’occupe désormais de cette affaire. La police a balisé toute la zone. Dans la rue, les riverains étaient tous sous le choc de cet accident.

    Pour Loïc Cornelis, qui a fait preuve d’un acte héroïque, cet événement l’a remotivé. « J’ai toujours voulu faire ambulancier mais finalement j’ai décidé de suivre une formation de couvreur.

    J’avais déjà passé mon brevet de premier secours à la Croix-Rouge.

    Je suis remotivé pour devenir ambulancier. »

    article de C.L source Sudinfo http://journal.lameuse.be/

     

  • Loris Demarteau de Nandrin en photo avec Dany Boon à la sortie de la piscine de Huy

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     Loris Demarteau de Nandrin et une centaine de fans étaient présents ce mercredi soir à la piscine de Huy pour avoir un autographe de Dany Boon.

    La séance de dédicace de Dany Boon a finalement bien eu lieu ce mercredi soir à la piscine de Huy. Même si, initialement, celle-ci était annulée, l’acteur français à tout de même pris de son temps pour saluer et signer des autographes .

     

    En effet, contrairement à ce que l’équipe de la production avait communiqué plus tôt en journée ce mercredi, l’acteur français a tout de même tenu à saluer ses fans.

    C’est ainsi que sur moins de 10 minutes, il a distribué une centaine d’autographes privilégiant d’abord les jeunes enfants et notre jeune Loris Demarteau de Nandrin  .

    Article complet clic ici 

  • Le Nandrinois Antoine Demoitié aux soins intensifs, son état jugé très grave par son équipe

    Antoine source SUDINFO.JPGVictime d’une chute à Gand-Wevelgem dimanche et percuté par une moto, Antonie Demoitié se trouve « aux soins intensifs » et son état est qualifié de « très grave » par son équipe Team Wanty-Groupe Gobert.

    Antoine Demoitié a lourdement chuté ce dimanche sur Gand-Wevelgem. Le Liégeois de Wanty-Groupe Gobert a été impliqué dans une chute collective durant la troisième heure de course, lors du passage sur le territoire Français.

    «  Cinq hommes, dont Antoine, sont tombés sur une route pourtant assez large. Puis une moto a percuté Antoine  », détaillait Hilaire Van der Schueren, le directeur sportif de la formation continentale professionnelle (D2) belge, juste avant de prendre la direction de Lille.

    Transporté au service des soins intensifs de l’hôpital universitaire de Lille, le Nandrinois est «  dans un état extrêmement grave  » d’après son équipe. Il souffrirait de blessures au visage et serait dans un état critique d’après nos informations. 

    Maxime Segers avec Belga

    Photo et article : SP

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    Rencontre avec Antoine Demoitié de Nandrin et Gaëtan

    Antoine Demoitié de Nandrin « Fantastique de passer chez

    Notre Antoine Demoitié de Nandrin 11 ème à Nokere Koerse

    Le Nandrinois Antoine Demoitié a terminé 3e de la 1re

    Encore une victoire pour Antoine Demoitié - Nandrin

    Notre Antoine Demoitié recalé! - Nandrin

    Antoine Demoitié n'arrête plus de gagner - Nandrin

    Antoine Demoitié Nandrinois remporte le Tour du Finistère

     

     

  • Le Nandrinois Nikola Lozina au casting des Anges 8 !

    Nikola Lozina, 22 ans, a passé deux mois à Hawaï pour la célèbre émission de téléréalité

    Un jeune Nandrinois est en train de vivre l’ascension vers la célébrité, certes éphémère, grâce à la téléréalité. Nikola Lozina, mannequin, s’est fait repérer grâce à sa participation aux Princes de l’Amour 3.

    Il a intégré le casting des Anges 8, l’émission de NRJ12. Samedi, il est rentré en Belgique après deux mois de tournage à Hawaï.

    C’est à son retour d’Hawaï, après deux mois de tournage, que Nikola Lozina a pris pleinement conscience de son nouveau statut de « célébrité ».

    La diffusion des Anges 8 a en effet commencé sur NRJ12 le 22 février dernier et rassemble, en fonction des épisodes, au moins 500.000 téléspectateurs français (743.000 lors du lancement). «À l’aéroport, mon petit frère, mon père et un collègue m’attendaient. Mais je n’ai pas pu les voir tout de suite à cause de la foule de paparazzis et de fans qui m’ont assailli », confie Nikola Lozina, 22 ans.

    Le Nandrinois s’est retrouvé au casting des Anges après son passage remarqué dans l’émission Les Princes de l’Amour 3 dans lequel il incarnait un ténébreux sé- ducteur. « J’ai été qualifié par les té- léspectatuers et la production comme le meilleur candidat masculin du programme.

    Ce qui a conduit la production des Anges à me proposer une place au casting. » Quand nous l’avions rencontré, le jeune homme disait choisir les émissions avec attention pour ne pas ternir son image. Qu’en est-il aujourd’hui ?

    « Je dois avouer que je regarde les Anges depuis le départ et pour les candidats de téléréalité, y figurer représente le Saint Graal ! C’est une production à plusieurs millions d’euros, avec des destinations de fou et un salaire hyper inté- ressant. Pour vous donner une idée, une semaine représente un salaire mensuel moyen en Belgique.

    J’ai beaucoup postposé le rendez-vous avec la prod car je voulais me poser après les Princes mais au vu de l’opportunité qui se présentait, je ne pouvais pas refuser !

    A 22 ans, gagner autant pour faire la fête tous les soirs dans une immense villa de star (David Beckham, Rihanna…), faire des tas d’activités impayables (avion, hélico, plongée sous marine) et visiter des lieux magnifiques (lieux de tournage de Lost et de Jurassic Park etc), c’est le rêve ! »

    Nikola Lozina s’est donc envolé pour Hawaï début janvier, pour deux mois de tournage. Lauréat de Top Model Belgium et TM mission Caraïbes, son projet professionnel sur place était de percer dans le mannequinat.

    « Chacun avait sa propre mission : dans le chant, la boxe, le cinéma, la photographie, l’organisation de mariages…

    C’est des vrais rendez-vous pros ! Et tout le monde s’est pris des claques…

    Pour ma part, c’était dur au début, j’ai même songé à partir pour ne pas passer pour un gogol et puis c’est monté crescendo.

    Je suis très content du résultat, je ne peux pas en dévoiler plus », lance-t-il, énigmatique. Quant à l’ambiance de la « maison », elle était souvent explosive.

    « Je suis quelqu’un de très calme, si on ne me casse pas les pieds, je ne m’énerve jamais. Au début, les autres avaient des clashs sur clashs, les verres volaient, je me suis demandé où j’étais tombé ! (rires) Finalement, j’étais le fédérateur de la maison, avec qui tout le monde s’entendait bien. »

    Article de  ANNICK GOVAERS source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

     

    Une idylle avec Miss Hawaï 2014

     

    Côté coeur, Nikola Lozina n’a pas autant séduit que dans les Princes, du moins face caméra. « Beaucoup de filles avaient un gros caractère, limite garçon manqué.

    Enfin, je m’entendais avec quasiment tout le monde, sauf Andréane, une bimbo manipulatrice et fausse. J’ai tenté de la séduire mais au montage, ils n’ont gardé que la partie où je me prends un vent… Dans la réalité, cela ne s’est pas tout à fait passé comme ça mais je suppose qu’il fallait montrer le contraste avec les Princes où j’avais qui je voulais. Cela reste de la télé. » Le Nandrinois n’est toutefois pas rentré célibataire.

    « J’ai flashé sur une fille qui est venue donner des cours de maintien à Coralie. J’ai tout fait pour avoir son numéro et la revoir hors caméra. On est sorti ensemble.

    Et elle va bientôt venir en Belgique ou en France. »

    Qui est-ce ?

    « Moani Hara, Miss Hawaï 2014. » -

    « Je suis dépensier mais je mets de côté pour plus tard »

     

    Face à cette notoriété fulgurante, synonyme de rentrées financières (en plus des tournages, le placement de produits via les réseaux sociaux, le sponsoring comme J&Joy, ou les sorties monnayées en boîtes de nuit), Nikola Lozina tente de garder les pieds sur terre.

    « Je suis fort dépensier mais je mets beaucoup de côté aussi, pour plus tard. C’est pour ça que j’accepte beaucoup de collaborations.

    Je sais bien que tous ces bons côtés auront une fin alors j’en profite un maximum tant que je suis jeune ! », assume-t-il.

    Le jeune homme, entre deux tournages, continue aussi de travailler avec son père, courtier en crédits et assureur chez CW Finances, à Huy.

    « Il s’est arrangé pour que je puisse partir pendant deux mois, il me soutient dans mes démarches. Je sais qu’il y aura du travail pour moi dans la finance par après. »

    Quels sont ses prochains projets ?

    « On me dé- marche mais j’hésite… » - A.G.

  • L’ex-échevin Marcel Frère de Nandrin est décédé

    MF Source Sudpresse.JPGÉchevin (notamment des sports) sous François Polet au sein de la majorité IC entre 1986 et 1994 puis conseiller communal d’opposition sous Joseph Nandrin de 1995 à 2000, l’humaniste Marcel Frère s’est éteint ce jeudi 3 mars à l’âge de 81 ans.

    Connu pour sa jovialité et sa convivialité, cet habitant de Yernée-Fraineux ne manquait pratiquement jamais le rendezvous dominical de la messe.

    Ancien chauffeur de bus, puis routier, il rendait régulièrement service à Tony Evelette en conduisant bénévolement les machines à réparer.

    « Il était estimé de tous et parlait à tout le monde. Chaque semaine, il faisait le tour des maisons de repos pour rendre visite à des connaissances.

    Depuis que je suis veuf, c’est-à-dire 30 ans, il venait me dire bonjour à la maison tous les jours. Nous étions très attachés », confie tristement son frère Albert Frère.

    Politiquement, le Nandrinois était proche de Robert Marchant, ancien échevin lui aussi avec lequel il avait d’ailleurs siégé.

    «À l’époque, je menais l’opposition ce qui n’était pas gai pour la majorité mais en dehors du conseil, je n’ai jamais eu aucun souci avec Marcel.

    C’était un homme affable, sympathique », se souvient Joseph Nandrin, l’ancien bourgmestre socialiste. Marié à Irène Sprumont, Marcel Frère était papa de trois enfants, il était également un heureux grand-père.

     

    Le défunt repose au salon Vermeer du Centre Funéraire Dubois & Tanier, rue de Tantonville, 10 à Tinlot où les visites sont souhaitées ces samedi 5, dimanche 6 et lundi 7 mars de 16 à 19 heures.

    La liturgie des funérailles avec eucharistie, suivie de l’inhumation au cimetière de Nandrin, sera célébrée en l’église Saint Martin à Nandrin le mardi 8 mars à 10 heures 30.

    Le jour des funérailles, levée du corps au funérarium à 10 heures.

    Article de ANNICK GOVAERS source info Sudpresse http://journal.sudinfo.be/ 05/03/2016

  • Nikola Lozina de Nandrin ? Aujourd'hui le 22 février 2016 dès 17h dans Les Anges 8 sur NRJ12!

    prince de l amour Nikola.JPGBientôt dans « Les Anges » ?

    c'est l'heure de découvrir les nouveaux candidats qui feront des Anges 8 , une aventure exceptionnelle.

    Il semblerait Que le Nandrinois  Nikola Lozina en soit !!! Confirmation aujourd'hui lundi 22 février dès 17h sur NRJ12 ....

     

    Article déjà sur cette annonce ,en date du 9 janvier 2016 par DÉBORAH TOUSSAINT

    Plusieurs sites l’affirment : le candidat nandrinois des Princes de l’Amour aurait signé pour participer à l’émission « Les Anges de la téléréalité ».

    « Malheureusement, je ne peux encore rien dévoiler pour l’instant, c’est confidentiel », nous indique-t-il.

    Et hélas, même suspense concernant la vie sentimentale du séducteur.

    Il faudra regarder Les Princes de l’Amour pour savoir si le Nandrinois a trouvé l’élue de son cœur. -

    D.T

    Article de  DÉBORAH TOUSSAINT source Sudpresse 09/01/2015

    http://journal.sudinfo.be/

  • Nandrin Verreydt Renaud de retour: « Pour Louise et mes potes »

    Vpironet source Sudpresse.JPGLa nature humaine, quand même. Renaud Verreydt, par exemple.

    Un gars qu’on situerait volontiers entre Julos Beaucarne et Gaston Lagaffe.

    Descendu du Plateau du Larzac, tendance éleveur de chèvres.

    Pour son look, d’accord, mais aussi pour sa philosophie de la vie.

    Même quand il tenait le haut du pavé dans le monde psychorigide du sport automobile, Verreydt dérogeait aux codes : un respect très africain des horaires, une allergie épidermique au phrasé habituel des pilotes politiquement corrects.

    Bref, un égaré qui était le premier à se demander ce qu’il faisait là.

    Saut qu’une fois le casque vissé sur la tête, le poète se muait en danseur étoile.

    L’homme qui écoutait pousser les arbres devenait un sprinter effréné.

    Le dilettante, spectateur de la vie, se transformait en rallyman d’exception. Un coup de volant magistral, un talent naturel qui lui ont permis de décrocher quelques perles : Spa, Ypres et Condroz figurent à son palmarès.

    DÉCEPTION À 56 ans bien sonnés, Renaud est presque rangé des voitures. D’ailleurs, le rallye du Condroz 2013 faillit être son dernier rallye… « J’y alignais une BMW M3 magnifique pour laquelle j’avais consacré des centaines d’heures de montage et des milliers d’euros », rappelle-til.

    « Hélas, je suis sorti de la route après quelques kilomètres : voiture totalement détruite. » Depuis ce coup du sort et une grosse fâcherie avec les organisateurs locaux, Renaud boudait dans son coin de verdure condruzienne.

    Le voilà pourtant inscrit aux Legend Boucles de Bastogne sur une Escort fort performante, flanqué de son copilote-complice, JeanFrançois Elst.

    Comme si l’épreuve ardennaise devait servir de thérapie… « C’est pour Louise, ma fille, que j’ai décidé de me remuer », raconte-t-il.

    « Elle ne voulait pas que je reste sur un échec.

    Elle a mobilisé tant d’énergie pour que je roule à nouveau.

    Ainsi, après le crash de ma BMW, elle a créé un groupe de soutien sur Facebook.

    Il compte plus de 2000 personnes.

    J’avoue que je suis aussi flatté de voir à quel point ma participation à ce rallye suscite l’enthousiasme.

    Des potes de longue date, d’anciens sponsors, beaucoup de gens se sont mobilisés. »

    UN RÊVE D’ADO

    Aussi, c’est sur la Ford avec laquelle François Duval a imposé sa loi ces dernières années que le poète va faire des rimes à coups de carbus Weber.

    « Une sacrée bagnole qui me faisait rêver quand j’étais ado », explique l’homme. « Mais bon sang, elle n’est vraiment pas facile à maîtriser.

    Elle glisse sans cesse de l’arrière. Dans les longues courbes sur un revêtement bosselé, je suis sans cesse sur le qui-vive, à me battre avec le volant pour la remettre dans le droit chemin. Une voiture d’une trentaine d’années, gavée de chevaux.

    Rien de comparable avec les bolides actuels. Je comprends que les jeunes pilotes soient surpris par un tel engin : il n’y a pas de Groupe 4 sur PlayStation ! » Renaud admet pourtant qu’il risque très vite de se prendre au jeu… « Je dispose d’un excellent matériel pour figurer parmi les meilleurs.

    Je ne vais pas m’en priver. »

    Article de  DOMINIQUE DRICOT source Sudpresse du 19 février 2016 

    photo Source sudpresse et V Pironet 

    http://journal.sudinfo.be/

  • Notre échevin de Nandrin,Daniel Pollain au journal de RTLTVI aujourd'hui 15 février 2016 en Vidéo

    Daniel Pollain Source RTL.JPG

    Photo Daniel Pollain Source RTLTVI Info 

     

    Les sociétés wallonnes qui gèrent les logements sociaux vont intensifier la traque aux mauvais payeurs. En dix ans, les arriérés de paiement ont augmenté de cinquante pourcent.


    Les sociétés wallonnes de logements sociaux veulent traquer les mauvais payeurs

  • Le Nandrinois fier d’être Liégeois

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    Sa plaque d’immatriculation fait sourire

    Denis Crahay, un Nandrinois est fier d’habiter en province de Liège. Et pour le clamer haut et fort, il a choisi une plaque d’immatriculation personnalisée portant le nom Oufti. Un clin d’œil qui lui a coûté « aux alentours de 800 euros, mais qui met tout le monde de bonne humeur ! »

     

    Ce sont nos collègues de La Meuse Liège qui ont repéré la plaque « Oufti » et publié sa photo dans le journal.

    Comme nous le confirme son propriétaire, Denis Crahay, de Nandrin, ils ne sont pas les seuls à avoir été amusés par cette plaque personnalisée !

    « J’ai souvent des personnes qui m’abordent pour me demander s’ils peuvent prendre une photo, sourit Denis Crahay.

    Certains vont même jusqu’à me dépasser et ensuite prendre une photo avec leur GSM ! En voyant la plaque Oufti, les gens sourient.

    Ils trouvent ça sympa. Jusqu’à présent je n’ai eu que des compliments ! »

    Denis Crahay, qui travaille pour deux sociétés de transport basées à Tinlot SCTR et Saga, affirme avoir dû débourser aux alentours « des 800, 850 euros pour se payer cette plaque personnalisée. »

    Une dépense qu’il ne regrette pas : « Je suis fier d’être Liégeois.

    Je trouve qu’avoir une plaque Oufti c’est bien représentatif de l’esprit liégeois. On est de bonne humeur, on ne se prend pas la tête ! »

    Une plaque qui lui vaut aussi d’être presque célèbre : « Quand je vais au Standard, j’ai du succès !

    On me reconnaît, on m’interpelle ! »

    Même les joueurs ?

    « Non, mais on m’a dit que certains d’entre eux avaient tout de même repéré ma plaque et qu’ils en riaient » Oufti, quand même !

    Article de AURÉLIE BOUCHAT source Sudpresse 

    http://www.lameuse.be/1483924/article/2016-02-04/oufti-sur-sa-plaque-ce-nandrinois-est-decidement-tres-fier-d-etre-liegeois