Portrait d'un Nandrinois

  • Portrait d' Annaëlle Joassin jeune sportive Nandrinoise

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    S'il y a bien un village qui a de quoi être fier des mérites sportifs, Nandrin est certainement en tête des palmarès.

    En voici encore l'exemple . 

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    Une jeune sportive habitant la commune de NANDRIN : Annaëlle JOASSIN.
    Annaëlle, 17 ans, pratique le tir sportif depuis novembre 2011
    Elle a le statut d’espoir sportif depuis septembre 2015, et fait partie de l’équipe Belge.
    Elle est en rétho à l’Athénée Royal d’Esneux.
    Depuis 3 ans l’école lui a mis à disposition un local adapté pour lui permettre de s’entrainer.
    Ci‐dessous les informations la concernant :
    Née à Liège, le 26/05/2001, 17 ans en 2018.
    Lieu de résidence : La commune de Nandrin depuis 2006
    Club de tir : CTC (club de tir Comblenois)
    Discipline pratiquée :
    Carabine à air 10m, discipline 9
    Catégorie :
    Junior Dame pour la Belgique
    Junior en international
    Espoir sportif depuis septembre 2015
    Son palmarès
    Quelques chiffres :
    1er prix pour la meilleure progression 2018 (Prix Lucienne Baudouin)
    2ième au championnat de Belgique à Gand 2018, en finale
    3ième au championnat de Belgique à Gand en 2018, en match
    A gagné plusieurs finales au Masters de Montpellier en octobre 2018
    2ième junior belge au Grand Prix de France Fleury 2018
    2ième junior belge à l’Intershoot Denhague 2018
    3ième au championnat de Belgique 2017, finale junior
    2ième au championnat de Belgique 2017, match junior
    1er master Montpellier 2017 en junior
    1er master Montpellier 2017 en équipe
    2ième au championnat régional 2017
    2ième au championnat provincial 2017
    2ième au championnat de Belgique 2016, cadet
    2ième au Fémina 2016
    2ième junior belge à l’ISAS Dortmund 2016
    1er au championnat régional 2016
    1er au championnat provincial 2016
    2ième au championnat de Belgique 2015, cadet
    1er au championnat de Belgique 2014, benjamin
    1er au championnat de Belgique 2013, benjamin

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  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • À Nandrin, les élections vont chambouler les cartes du conseil communal ?

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    À Nandrin, les élections vont chambouler les cartes du conseil communal.

    La majorité Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo) a volé en éclats : le PS a explosé et Ecolo préfère se présenter seul.

    Deux échevins socialistes, Daniel Pollain et Charlotte Tilman, et le chef de file du groupe Tous Ensemble, Benoît Ramelot (MR), se sont alliés pour créer le groupe « Vivre Nandrin ».

    Le bourgmestre sortant, Michel Lemmens (PS) compte bien rempiler pour un nouveau mayorat et est soutenu par le cdH sur la liste « Bourgmestre +. »

    Il a confié à la RTBF qu’une alliance est inenvisageable avec Vivre Nandrin (avec Daniel Pollain bourgmestre) et avec l’opposition Pour Nandrin citoyenne avec qui les relations ont été plus que tendues lors de la législature. Reste l’option d’une majorité avec Ecolo et/ou l’autre opposition Tous Ensemble.

    A condition d’avoir une assise de votes assez confortable pour pouvoir négocier. Et que les autres groupes ne s’allient pas contre lui...

    Article de - A.G Source https://journal.sudinfo.be/

     

    L'article de la RTBf clic ici 

    La RTBF écrit :

    Un chef d’orchestre " querelleur et belliqueux "" une ambiance de bac à sable ", bref " l’enfer " ! A Nandrin, les candidats aux communales ne manquent pas d’éloquence quand ils parlent de la mandature écoulée et du bourgmestre sortant. Nombre de ses anciens alliés sont aujourd’hui ses adversaires. Le cartel de 2012 a explosé. En 2018, cinq listes sont en concurrence. sic 

     

    Lire tout l'Article clic ici

     

    Extrait de l'Article de la RTBf :

    Difficile jeu d’alliances

    Le jeu des alliances s’annonce donc particulièrement complexe. Plus que pour tout autre, l’actuel bourgmestre Michel Lemmens risque de trouver l’exercice difficile.

    Pour lui, une alliance avec Ecolo ou avec la liste Tous ensemble est envisageable.

    Par contre il exclut formellement le scnéario de monter une majorité avec Marc Evrard ou Daniel Pollain comme bourgmestre.

    Dans un tel cas de figure, Michel Lemmens envisage sérieusement de jeter l’éponge.

     " Je ne suis pas un politicien professionnel ", affirme-t-il.

     

  • Laura De Faveri, de Villers-le-Temple (Nandrin) La première rentrée , une jeune professeur à Flône

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    Laura De Faveri, 23 ans, de Villers-le-Temple (Nandrin) vient d’achever ses études de professeur de sciences à la Haute école Helmo Sainte-Croix à Liège. Diplômée, elle s’est rendue durant la dernière semaine du mois de juin dans plusieurs écoles pour apporter son c-v. «  J’ai été à Don Bosco, à Sainte-Marie, à Saint-Quirin et à Flône. Une semaine plus tard, le directeur de Flône qui m’avait déjà accordé un mini-entretien, m’a rappelée et m’a engagée ! J’étais évidemment super contente. J’ai pu passer des vacances reposantes et j’ai pu préparer à mon aise ma rentrée en étant hyper relax  », se félicite Laura.

    Horaire complet

    Laura dispensera 22h de cours par semaine à 160 élèves de première, deuxième et troisième années secondaires. «  Ce sont des cours de sciences en première et deuxième années ; de physique, chimie et biologie en troisième année. Je donne aussi des cours de technologie en deuxième année  », détaille Laura. Et ce sont des heures de cours dites « ouvertes », c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas d’un remplacement. Laura dispose d’un horaire complet pour toute cette année scolaire. «  Quatre écoles m’ont contactée et j’ai refusé. Il manque des professeurs de sciences mais aussi de math et de langues  », ajoute-t-elle.

    Premier cours ce mercredi

    Laura a donné ses premières heures de cours ce mercredi matin à Flône aux élèves de première année secondaire. «  C’était la lecture des objectifs du cours pour mettre au clair dès le début les bases de travail en classe, ce que je tolère ou non, comment les élèves seront évalués, ce à quoi je veux arriver en fin d’année  », précise Laura.

    Pas trop stressée  ? «  Non. Ce sont des élèves de première année. J’étais prête et tout s’est bien passé. J’étais plus stressée lors de mes stages lorsque mon maître de stage venait me voir en classe. Sauf au Sénégal. Il y avait 60 élèves par classe, sans électricité et sans matériel. C’était un cours magistral donné jusque midi, car l’après-midi il faisait trop chaud. Les élèves étaient très respectueux car ils savaient que sans l’éducation ils ne s’en sortiraient pas. Et ils applaudissaient à la fin de chaque cours, pour dire merci. Ici, il y a moins de respect  », explique encore Laura.

    La jeune professeur n’a pas de préférence. «  Les trois matières scientifiques sont différentes. Les élèves aiment manipuler, toucher. J’aiment les expériences et les dissections qui sont très visuelles. C’est du direct. Ils peuvent par exemple toucher le ventricule d’une truite  ».

    «  Toute l’équipe des professeurs de sciences m’a envoyé les cours et je pouvais choisir ce que je reprenais ou pas. J’espère que cette année se passera bien. C’est bien parti  », conclut-elle.

    Article de MG 

    Article complet clic ici 

     

  • Nandrinois : Qui est une blogueuse ?

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    Petit rafraîchissement et définition Blog, Blogueur ,Blogueuse .

     Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels elle a une expertise ou une passion. 

    Dans mon cas Nandrin est le village qui a vu naître ma maman, Nandrin son histoire et les habitants sont une passion pour moi.

    Je Blog sur Nandrin, depuis mars 2011 plus de 10000 postes et plus de 2000 commentaires 

    Oui il m'arrive d'écrire des *postes(*Articles) de Bulgarie ,de Crête, de Paris, de Huy, d'Amay ou d’ailleurs .

    N’empêche, l'information avertit bien souvent les Nandrinois, d'une situation qu'eux même sur place n'étaient pas au courant.

    Oui je fais des fautes d'orthographes, mais je crois que le principal est le temps offert bénévolement à la population.

    Non je ne suis pas une journaliste, je n'ai jamais prétendu l'être.

    Oui j'ai des défauts, ma seul qualité sur le blog, est d'aimer plus que tout le village, ainsi que faire de mon mieux, pour vous satisfaire, lors de vos visites sur le Blog de Nandrin .

    Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde, la critique est facile pour celui qui ne fait rien, ou ne propose pas mieux . 

    J’espère que toutes les informations d'aujourd'hui, permettrons de mieux comprendre , qui ,quoi ,pourquoi.

    Je ne me justifie pas, je partage avec vous, un concept bien maîtrisé en France et au Canada.

    Il existe des Blogs de modes ,de maquillages ,de musiques ,et puis les blog Villageois.

    Il n'est nullement obligatoire d'être à Nandrin 24h/24h et 7 / 7 pour prouver aimer Nandrin.

    Merci à Sudinfo pour la plate forme Blog Villageois, ça ne fait pas de nous des journalistes ,mais un endroit ou l'info et le partage est gratuit.

     

    https://fr.wiktionary.org/wiki/blogueuse

     

    Blogueur ,Blogueuse  :

    sur Internet, celle qui tient un blog, sorte de carnet de bord dans lequel elle exprime ses points de vue, ouvrant son espace aux réponses d'internautes


    https://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/blogueuse

     

    Blog :

    Un blog, anglicisme pouvant être francisé en blogue et parfois appelé cybercarnet ou bloc-notes, est un type de site web – ou une partie d'un site web – utilisé pour la publication périodique et régulière d'articles personnels, généralement succincts, rendant compte d'une actualité autour d'un sujet donné ou d'une profession. À la manière d'un journal intime, ces articles ou « billets » sont typiquement datés, signés et se succèdent dans un ordre antéchronologique, c'est-à-dire du plus récent au plus ancien.

    Au printemps 2011, on dénombrait au moins 156 millions de blogs et pas moins d'un million de nouveaux articles de blog publiés chaque jour. On recensait, en 2012, 31 millions de blogs aux États-Unis alors que dans le monde on estime à 3 millions le nombre de blogs qui naissent chaque mois. Toutefois, le nombre de blogs inactifs demeure élevé. Rares sont en effet ceux qui affichent une grande longévité et la majorité d'entre eux est abandonnée par leurs auteurs.

    Un blogueur a aujourd'hui loisir de mélanger textes, hypertextes et éléments multimédias (image, son, vidéo, applet) dans ses billets ; il peut aussi répondre aux questions des éventuels lecteurs-souscriveurs (littéralement, « écrivant dessous »), car chaque visiteur d'un blog peut laisser des commentaires sur le blog lui-même, ou bien contacter le blogueur par courrier électronique.

     

    Information https://fr.wikipedia.org/wiki/Blog

     

    Merci à vous lecteurs, Lectrices du Blog de Nandrin

     

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  • Un natif de Nandrin enseigne le krav maga aux femmes en Inde

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    Feed-back sur son dernier périple. «  En logeant chez l’habitant, je me suis rendu à Cuba, le seul pays communiste visitable j’y ai laissé quelques gants à des gamins  » nous explique ce natif de Nandrin qui pratique la boxe en catégorie moins de 69 kilos. «  J’en ai aussi profité au niveau boxe car Cuba est vraiment une référence aux Jeux Olympiques dans toutes les catégories.  »

    L’homme ne tourne pas autour du pot, pas de blabla mais des convictions, et de la force dans son propos qu’il illustre, outre la boxe, par une autre pratique exigeante le krav maga. Discipline de « défense » autant que sport le krav maga peut être entendu comme « combat rapproché ».

    «  C’est le but de mon prochain voyage. Après avoir vu un reportage à la télévision de Français qui avaient été en Inde pour donner des cours, j’ai pris contact avec une organisation en Inde qui vise à permettre aux femmes de se défendre contre des tentatives de viols  ».

    Deux séminaires

    L’actualité donne malheureusement trop souvent raison à notre voyageur pas comme les autres. «  Je vais donner 2 à 3 séminaires totalement gratuits par jour pendant 5 jours pour les participantes dans deux cités du nord de l’Inde dont la ville de Varanasi. Certaines de ces femmes ont déjà bénéficié de cours de krav maga mais c’était lors de séances collectives regroupant beaucoup de personnes, difficile alors d’aller en profondeur dans les apprentissages. Mon séminaire, pour deux groupes de 20 à 30 femmes, cherchera à leur permettre de se défendre face à des agressions de viol en solidifiant les bases déjà reçues mais aussi de pouvoir ensuite à leur tour apprendre les techniques à d’autres femmes dans d’autres régions.  »

    Réduire les frais

    Alors qu’il voyagera seul, là aussi, Brulmans table sur un minimum de dépenses financières. «  J’espère également, comme à Cuba, pouvoir être reçu chez l’habitant pour réduire mes frais mais je prends aussi des nuits dans des bons hôtels. »

    Il faut dire que pour le Liégeois, actuellement sans travail, ce bénévolat représente toutes ses économies. «  À Cuba j’avais estimé un budget de 1000 euros et je suis passé en réalité à 1500. Ici, je vise la même somme avec déjà 700 à 800 euros pour l’avion.  »

    On le voit le globe-trotter au grand cœur, s’il veut profiter de son périple volontaire pour voyager, ne vise pas les palaces. D’ailleurs, cela ne l’intéresse pas. «  J’ai simplement envie d’aider en soutenant des personnes démunies et de découvrir d’autres cultures au contact des gens, de leur vie au quotidien.  »

    Pas d’étalage de bons sentiments, mais avec pudeur une mise à nu de ses valeurs et de ses passions. «  Pourquoi je fais ça ? Difficile à dire, c’est l’objectif de ma vie. Je suis persuadé de ceci, quand tu cherches à être bon avec les gens, quand tu fais des choses bien… Plus tu en fais et plus tu es bien toi-même. Toutes les personnes qui ont vécu cela le savent et pourront vous le dire.  »

    Pas unique

    Ce type d’action n’est pas unique, nous pensons au basketteur Liégeois Guy Muya qui s’est rendu à Goma pour une action sociale ou encore au coach Pascal Angillis amenant lui aussi du matériel de basket en Afrique. Comme ces autres figures connues du sport, Dimitri Brulmans, en toute discrétion, est un idéaliste… actif. Grâce à lui et à son initiative, de nombreuses femmes, en Inde, vont éviter le pire cauchemar de leur vie.

    JEAN-MARIE KREUSCH

    En savoir plus : Dimitri Brulmans : 0472 / 55 03 30.

    Dimitri a obtenu sa ceinture noire à Los Angeles

     

    À 29 ans, le Liégeois, qui habite la Cité Ardente depuis 18 ans, est ceinture noire de krav maga.

    Une distinction qu’il a voulu obtenir auprès de ce qui se fait de mieux à Los Angeles, berceau du krav maga aux USA. «  Je désirais vraiment qu’elle soit légitime  », explique l’homme qui ne fait pas les choses à moitié.

    À Liège et Neupré

    Sa passion, il la pratique dans deux clubs ou il est instructeur : le Krav maga Evolution Liège et le Krav maga Evolution Neupré. «  L’association avec laquelle j’ai des contacts en Inde a un projet ambitieux, c’est de permettre à un million de femmes de savoir se défendre contre les agressions de tout ordre et particulièrement des tentatives de viol  » explique-t-il.

    En Inde, un viol est commis toutes les vingt minutes et 50 % des victimes ont entre 18 et 30 ans mais certaines douze ans et moins.

    J-M.K.

    Une méthode de self-defense

     

    Outre l’éducation et un changement de mentalité, le krav maga est un moyen de self-defense approprié afin de combattre les agressions, mais aussi de développer de la confiance. L’origine est israélo-tchécoslovaque hongroise, devenant un des piliers de la formation des soldats israéliens entre autres. Le krav maga permet d’apprendre des techniques de défense efficaces et simples en peu de temps de formation, sans nécessiter une grande force athlétique en vue de mettre un adversaire hors d’état de nuire. Il emprunte des éléments à la boxe, au jiu-jitsu et à la lutte principalement et est en constante évolution. Les coups sont portés sur des endroits sensibles comme les parties génitales, les yeux ou encore la gorge.

    J-M.K

  • Le nandrinois part travailler en auto-stop depuis... 35 ans!

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    Et pourquoi pas ? Daniel Poncelet, Nandrinois de 62 ans, pratique l’auto-stop depuis 35 ans au carrefour des Quatre-Bras, à Nandrin. Il se fait charger le matin pour aller travailler à Liège et le soir pour rentrer chez lui. Toujours avec succès ! Des milliers de conducteurs ont croisé sa route et partagé un bout de chemin en sa compagnie.

     

    Du lundi au vendredi, Daniel Poncelet quitte son domicile situé à 1,5km de la route du Condroz. Son gilet fluo sur le dos, il part à pied direction le rond-point des Vaches aux Quatre-Bras, où il se poste dès 6h45. C’est son « spot » privilégié pour lever le pouce et avoir le plus de chance d’être chargé, grâce au petit parking qui facilite l’arrêt des automobilistes. Voilà le quotidien, depuis 35 ans, de ce Nandrinois de 62 ans, employé dans une mutualité de Liège. Rebelote le soir, en sens inverse, pour regagner son domicile.

    Initiative folle pour certains, sympathique pour d’autres, ce qui est certain, c’est que ça fonctionne ! «  En 35 ans, il n’est jamais arrivé que personne ne s’arrête, confirme-t-il. Que je doive marcher un peu, voire beaucoup, ça oui, mais tout le trajet (25 km), non. Et cela, qu’importe la météo  ! »

    Article complet clic ici 

  • Chasseur de stars Loris Demarteau Nandrinois a rencontré Jean-Claude Van Damme

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    Suite à notre article du 6 janvier dernier annonçant la venue de l’acteur à Dinant, Loris s’est précipité pour en parler à sa maman, avec qui, il se déplace sur chaque lieu de tournage. «  J’adore ses films. Je voulais absolument voir JCVD !  » s’exclame l’adolescent. «  Le bourgmestre de Dinant a informé que sa ville était un lieu de repérage du nouveau film avec JCVD et non un lieu de tournage. On m’a donc redirigé vers Faulx-les-Tombes où j’ai pu apercevoir des camions de tournages, mais, pas de chance… les scènes étaient déjà tournées. C’est alors qu’une personne présente m’a informé que le tournage momentané se situait à Bruxelles du 7 au 9 mars dans le domaine des Hayettes .  »

     

     

     

    Une fois arrivé à Bruxelles, après avoir fait plusieurs centres commerciaux, le Nandrinois a enfin trouvé le lieu du tournage ainsi qu’un des techniciens qui était en train de préparer les cascades du film : « Quand je lui ai demandé si JCVD était là, il m’a directement averti que ce dernier se trouvait dans sa résidence transitoire  ». Contre toute attente, ce dernier lui a donné l’adresse exacte. Après avoir parlementé avec le chauffeur de la star, Loris a enfin pu la rencontrer.

    «  Jean-Claude était vraiment sympathique et accessible. J’ai même eu droit à un autographe et à plusieurs photos avec lui. C’est vraiment un type génial  », tient à souligner le chasseur de stars qui n’est pas près d’oublier ce moment.

    Source clic ici 

  • Le Blog de Nandrin fête ses 7 ans aujourd'hui 3 mars 2018

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    Décrier par les uns , apprécié par les autres 

    Aujourd'hui , comme tous les ans le 3 mars, nous fêtons l'anniversaire de la Naissance du Blog Sudinfo de Nandrin .

    En cette année électorale, l'information du blog de Nandrin toléré difficilement par les uns, sera t'elle encore plus censuré par d'autres ?

    Nous étions le 03/03/ 2011 ,il y a 7 ans aujourd'hui, bien plus qu'une législature de l'information locale ,ou par vent et marée,j'ai essayé et j'essaie de vous tenir informer sur l'actualité locale .

     

     

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    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

    La liberté d'expression consiste à pouvoir s'exprimer librement sans craindre la censure. Elle est garantie par l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. John Stuart Mill, De la liberté, 1859 Mais ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l'opinion est juste, on les prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur. De la liberté (1859), John Stuart Mill

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Nandrin mon village" .

     

    Album anniversaire du Blog de Nandrin clic ici

     

    Depuis cette époque plus ou moins 120 blogs Sudinfo sont venu nous rejoindre .

    http://www.lameuse.be/blogs

    Les anniversaires du blog et son histoire 

    Joyeux anniversaire 1 an du Blog de Nandrin clic ici  Sudinfo

    Le Blog de Nandrin fête ses 2 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2013

    Le Blog de Nandrin fête ses 3 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2014

    Joyeux anniversaire 4 ans clic ici pour le Blog de Nandrin Sudinfo !!! Merci !!!

    Aujourd'hui 3 mars 2016 nous fêtons le 5 ans du blog de Nandrin !!! joyeux anniversaire aussi à vous les lecteurs

    Déjà 6 ans d'information pour le blog et la blogueuse de Nandrin,une législature accomplie aujourd'hui 3 mars 2017 clic ici

    Mode d'emploi du blog de Nandrin clic ici

    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775 ou 085/514142 
     
    nandrin.blog@gmail.com

     

  • Des nouvelles de nos jeunes Nandrinois à Grenoble

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    Cérémonie d'ouverture des JO interscolaire de Grenoble hier 6 février 2018  .

    Il y a 50 ans, Ville de Grenoble a organisé la cérémonie d'ouverture en 1968 pour les JO 

    Délégations & athlètes se promenant au palais des sports, Grenoble. 

    5.JPGAntoine Dubois (17) et Maxime Colignon (13) affrontent 19 pays aux ISF Schools Winter Games.

    Aujourd'hui mercredi 7 février 2018 compétition .

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    Plus de 900 jeunes, issus de 20 pays, se réuniront, du 5 au 9 février à Grenoble, dans le cadre des ISF Schools Winter Games. Parmi eux, deux Nandrinois : Antoine Dubois (17) et Maxime Colignon (13). Ces passionnés de sports affronteront, en équipe, des compétiteurs de haut niveau à ski.

    Du 5 au 9 février auront lieu les ISF Schools Winter Games de Grenoble (les jeux d’hiver scolaires de la Fédération internationale de ski, NDLR). L’événement, qui se déroule tous les deux ans, verra plus de 900 jeunes, venus de 20 pays, s’affronter par équipe dans de multiples disciplines telles que le curling, le ski ou encore le patin à glace.

     

    Pour Les photos,Merci à Delphine Genon la Maman Antoine Dubois

     

    ISF Schools Winter Games clic ici

     

    Des jeunes Nandrinois représentent la Belgique à Grenoble dans une compétition mondiale de ski clic ici

  • les Ecolos de Nandrin ne s’allieront à aucun autre groupe ,déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH)

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    Déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH) mais fiers du bilan de leur premier échevinat, les Verts ont décidé qu’ils iraient soit seuls aux élections, soit pas du tout.

    « Nous avons refusé les propositions des listes en construction de Michel Lemmens et de Daniel Pollain.

    Nous n’avons pas eu de contact direct avec les autres groupes mais la réponse sera la même », indique Guy Brassel, conseiller communal et secrétaire de la locale Ecolo, aujourd’hui réduite à peau de chagrin.

    Les écologistes se disent « perturbés » par les tensions et déchirements internes.

    « Nous avons dit « non », pas pour une question de personnalité de l’un ou de l’autre mais parce que nous n’avons pas apprécié l’expérience d’Expressions Commune(s).

    Nous voulions faire de la politique locale en groupe, or le cartel EC n’a finalement duré que quelques mois avant de se dégonfler.

    En cela, je rejoins les déclarations d’Antoine Biémont (cdH, passé dans le camp de Marc Evrard et tête de liste d’Oser, l’alliance entre cdH et Ecolo en 2006 NDLR).

     Le problème vient du PS où les gens se tirent dans les pattes et cela déteint sur les autres partis », reproche-t-il.

    « Au final, tous les partis sont divisés à Nandrin : PS, MR, cdH maintenant. Il n’y a que nous qui restions unis.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura pas d’écologistes sur deux listes différentes. »

     Et de souligner leur opposition au changement d’échevinat en cours de législature (l’accord préélectoral prévoyait qu’un échevin écologiste se retire au profit d’un humaniste à mi-mandat mais Charlotte Tilman a entre-temps quitté Ecolo pour le PS, ce qui a provoqué le blocage de l’humaniste Murielle Brandt NDLR).

    Seuls ou rien

    Pour toutes ces raisons, les Ecolos qui restent ne veulent plus s’allier.

    Vont-ils dès lors se présenter seuls aux élections communales?

    « A l’heure actuelle, cela me semble peu plausible car nous sommes trop peu.

    Mais Ecolo au niveau régional relève notre potentiel aux élections législatives et provinciales où le parti a obtenu de bons scores à Nandrin.

    Nous allons donc lancer une action d’information dans les prochaines semaines pour recruter d’éventuels candidats aux communales et nous en tirerons les conclusions », annonce-t-il.

    Deux possibilités donc : soit ils y vont seuls, soit ils n’y vont pas du tout.

    A titre personnel, Guy Brassel, souvent retenu à l’étranger par son métier, ne sera pas candidat.

    « Ma position professionnelle ne me permet pas d’exercer une activité politique régulière », reconnaît-il.

    L’échevine Anne De Potter, quant à elle, hésite.

    «  Cela dépend des conditions et du contexte  », avance-t-elle, la législature ayant émoussé son enthousiasme.

    Ecolo affirme toutefois ne pas regretter cette 1re expérience dans la majorité.

    « Nous sommes fiers du travail effectué par Anne De Potter.

    C’était la première fois que nous décrochions un échevinat et on peut citer notamment le PCDN, le bulletin Carrefour amélioré, le local scout à Villers-le-Temple etc. dans son bilan », cite Guy Brassel.

     Sans André Jaminon

    Quant à André Jaminon, conseiller CPAS, qui s’est éloigné des autres élus verts, il dit rester Ecolo dans l’âme mais ne compte pas se représenter à 71 ans.

     

    Article de  ANNICK GOVAERS

     | COMMUNALES 2018 

    zcolo.JPGNandrin: les Ecolos ne s’allieront à aucun autre groupe clic ici 

     

     

     

    3989562664.2.JPGAntoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc clic ici

     

     

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    Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ». clic ici

     

     

    1340322639.2.jpgLes échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ? clic ici

     

  • Des jeunes Nandrinois représentent la Belgique à Grenoble dans une compétition mondiale de ski

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    maxim.JPGAntoine Dubois (17) et Maxime Colignon (13) affrontent 19 pays aux ISF Schools Winter Games.

    P lus de 900 jeunes, issus de 20 pays, se réuniront, du 5 au 9 février à Grenoble, dans le cadre des ISF Schools Winter Games. Parmi eux, deux Nandrinois : Antoine Dubois (17) et Maxime Colignon (13). Ces passionnés de sports affronteront, en équipe, des compétiteurs de haut niveau à ski.

    Du 5 au 9 février auront lieu les ISF Schools Winter Games de Grenoble (les jeux d’hiver scolaires de la Fédération internationale de ski, NDLR). L’événement, qui se déroule tous les deux ans, verra plus de 900 jeunes, venus de 20 pays, s’affronter par équipe dans de multiples disciplines telles que le curling, le ski ou encore le patin à glace.

    « L’événement est organisé cette année par rapport aux 50 ans des jeux olympiques de Grenoble », indique Éric Schnitzler, chargé de mission pour l’équipe belge. « Le niveau y est vraiment très relevé. » C’est dans le domaine du ski alpin que figureront les Nandrinois Antoine Dubois (13) et Mathieu Colignon (13).

    Ce dernier, scolarisé à l’athénée d’Esneux, fait du ski depuis l’âge de… trois ans ! « Il y a un peu plus de deux ans, il a passé sa flèche d’argent et son chamois de bronze », sourit sa maman, Virginie Evrard.

    « Nous l’emmenions en vacances chaque année alors que l’on partait au ski. » Maxime Colignon a ainsi sillonné les pistes de Tignes, des Arcs, de la Rosière ou encore de Val Thorens.

    «À chaque fois, il a bien accroché », continue-t-elle. Il faut dire que le Nandrinois ne lésine pas sur le sport. Il pratique le football en parallèle depuis l’âge de 5 ans et il suit trois entraînements par semaine au club de Sprimont Comblain.

    Son grand-père, Marc Evrard, est président de la Fédération sportive de l’enseignement en Wallonie-Bruxelles.

    C’est via le bouche à-oreille qu’il a entendu parler de cet événement à Grenoble.

    « Nous avons envoyé des documents par mail et demandé l’autorisation de l’école.

    Il fallait également justifier ses compétences en matière de ski, ce que l’ISF m’a transmis via internet. »

    C’est à Maastricht, au SnowWorld de Landgraaf aux Pays-Bas, que s’entraîne actuellement le jeune Nandrinois.

    « C’est un gamin un peu angoissé à la base », commente sa maman.

    « On se dit qu’il faut saisir l’occasion, car il n’aura peut-être plus jamais une telle opportunité. Toutefois, il ne se met pas la pression pour autant. »

    Il se rendra à Grenoble avec son matériel en partie prêté pour cette compétition. Il partira en camionnette avec les 16 autres jeunes qui représenteront la Belgique à Grenoble. « Je suis fière de lui », sourit sa maman.

    « Il ne sait pas encore vers quoi il se dirigera plus tard.

    On va voir ce que ça donnera au niveau du ski.

    Si à un moment donné, il a une possibilité d’évoluer là-dedans. Le but à mes yeux, c’est qu’il prenne du plaisir. » 

    J.G

    maxim.JPGAntoine Dubois Il rêve de devenir moniteur de ski

    Antoine Dubois (17), lui aussi de Nandrin, représentera la Belgique à Grenoble. « On part chaque année aux sports d’hiver », indique Delphine Genon. « Il suit actuellement des études d’éducation physique et est inscrit au club de Seraing athlé- tique. » Contrairement à Maxime Colignon, il n’a pas décroché sa flèche d’argent et son chamois de bronze, des distinctions sportives.

    « Il devait les passer lors du Nouvel an mais, finalement, il n’a pas pu. Il est allé passer des tests à Landgraaf, et des professionnels l’ont jugé aptes à s’inscrire. »

    Le Nandrinois aimerait bien devenir moniteur de ski en France ou ailleurs. Actuellement, il suit une semaine de stage dans une station de ski en Italie avec l’école, l’athénée Agri Saint-Georges, à Huy.

    « C’est le plus sportif de la famille. Il a besoin de se dépenser, je pense qu’il a vraiment ça dans le sang. Il fait également beaucoup de VTT. »

    - J.G.

    Deux Nandrinois à Grenoble dans une compétition mondiale de ski

  • L’ancien échevin de Nandrin Robert Marchand est décédé

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    Nous avons appris le décès, dans la nuit de lundi à mardi, de Robert Marchand (82 ans).

    Ancien échevin des travaux sous François Polet, le Nandrinois (cdH) a en réalité été impliqué politiquement pendant 36 ans à Nandrin, comme conseiller communal et comme échevin (de 1971 à 1976 puis de 1983 à 1994).

    Il s’était retrouvé dans l’opposition lorsque Joseph Nandrin (PS) avait accédé au mayorat en 1994, et s’était finalement retiré de la vie communale en 2006.

    Le conseil communal en 1994. (D.R.)

    «  Mon père adorait sa commune. Il était né à Nandrin et était très impliqué. Je me souviens qu’il s’est beaucoup donné quand il était échevin, n’hésitant pas à mettre la main à la pâte sur son tracteur pour déneiger les rues (Robert Marchand était effectivement agriculteur NDLR) », évoque Annick Marchand, sa fille.

    «  Il essayait d’être réactif et présent pour les Nandrinois  », poursuit-elle.

    C’est également le souvenir qu’en a Joseph Nandrin, ancien bourgmestre PS, qui estimait beaucoup cet « adversaire » politique à l’époque.

    «  Nous n’avons jamais partagé de majorité ensemble, quand j’étais dans l’opposition, il était au pouvoir.

    Et vice versa.

    Je le respectais.

    C’était un homme modéré, représentant le bon sens paysan.

    Il n’a pas fait de dépenses inconsidérées lors de son échevinat et il incarnait dans le bon sens du terme sa fonction.

    Il était très présent sur le terrain, disponible et efficace.

    Pour cela, je lui dis chapeau et merci à sa famille compréhensive  », commente-t-il.

    Depuis son retrait de la vie politique, Robert Marchand aimait se promener en voiture dans le Condroz et se consacrait entièrement à sa famille dont sa femme Marguerite avec laquelle il avait fêté des noces d’or en 2011.

    Il laisse derrière lui son épouse, trois enfants (Annick, Chantal et Alain), cinq petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants.  les Noces d'Or de Robert et Marguerite 

    Il repose au domicile familial, rue de la Gendarmerie n°36 à Nandrin.

    Les visites ont lieu de 16h à 19h.

    Les funérailles se dérouleront ce samedi 6 janvier à 10 heures.

    La messe est prévue à l’église Saint-Martin à Nandrin, Robert Marchand sera ensuite inhumé au cimetière de Nandrin.

     

    Nandrin: l’ancien échevin Robert Marchand est décédé

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  • Le Nandrinois Corentin Rulot obtient le badge international

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    Désormais, il pourra arbitrer hors de nos frontières

    S i Jonathan Lardot est devenu une véritable pointure de l’arbitrage en football même sur le plan international, un autre jeune Condruzien semble parti pour suivre cette voie.

    Mais en tennis, cette fois.

    C’est une promotion peu banale que vient de décrocher Corentin Rulot, un jeune Nandrinois (27 ans).

    Pour mieux la cerner, Frédéric Kesteloot, le président ampsinois de la commission liégeoise d’arbitrage, la détaille : « Il faut d’abord savoir que Corentin preste au plus haut niveau de l’arbitrage belge depuis deux ans.

    À ce niveau, il existe trois grades successifs.

    Pour franchir un palier supplémentaire, il a été obligé d’aller passer, à Londres, un examen de quatre jours et, qui plus est, en anglais.

    Il s’en est brillamment sorti car, à l’issue de celui-ci, il a obtenu le « White Badge » qui lui permet dorénavant de diriger des matches à l’étranger.

    A titre indicatif, il y a… 19 ans qu’un Liégeois n’a plus obtenu pareil diplôme. » Quant au lauréat, il n’est pas près d’oublier son récent séjour dans la capitale britannique.

    « Si je connais assez bien les règles régissant le tennis – c’est la moindre des choses –, je dois bien avouer que j’ai dû sérieusement réviser la pratique de l’anglais.

    D’autre part, le stress n’a cessé de grandir au fil des jours.

    Mais, au final, je ne m’en suis pas trop mal sorti, semble-t-il…

    Voici maintenant, une bonne semaine que je suis informé de mon aptitude à arbitrer hors de nos frontières. »

    Et de narrer ses débuts sur les courts et sur la chaise : «Après avoir testé différentes disciplines sportives, je me suis tourné vers le tennis.

    C’était au TC Condroz.

    Comme toujours, je voulais aller le plus loin possible, mais je me suis vite rendu compte que je ne serais jamais un grand joueur.

    C’est alors que j’ai réalisé qu’il y avait possibilité de faire son chemin dans l’arbitrage. J’avais 19 ans et c’était parti… » Une carrière qui est loin d’être terminée, mais qui est déjà truffée de l’une ou l’autre anecdote.

    «Au départ, j’ai de suite mordu à l’hameçon.

    En revanche, j’estimais que je n’étais pas assez soutenu par mes supérieurs hiérarchiques de l’époque. Raison pour laquelle, je n’hésitais pas à téléphoner aux organisateurs de tournois de la région pour leur recommander mes services.

    Une autre fois, je dirigeais mon tout premier match de tennis en chaise roulante. J’ignorais que les joueurs ont droit à deux rebonds.

    D’où une rencontre débutant dans l’incompréhension, mais se terminant dans l’hilarité générale… » On s’en doute, l’arbitrage ne nourrit pas son homme.

     

    D’où l’obligation pour notre interlocuteur de trouver sa voie sur le marché du travail. « Dans ce domaine également, je me suis longtemps cherché.

    J’ai entamé pas mal d’études.

    Même celle pour devenir conducteur de train.

    Mais, à 27 ans, je peux vous confier que je vais entamer ma dernière année en promotion sociale pour devenir éducateur.

    Ce qui me laisse pas mal de loisir pour le tennis. » -

    MICHEL CHRISTIAN

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  • À Nandrin Daniel Giltay remplace Marc Evrard au CPAS

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    Le secrétaire du CRAVN rejoint le groupe Union pour Nandrin

    Après 5 mois de réflexion, Union Pour Nandrin, groupe d’opposition à Nandrin, vient de désigner le remplaçant de Marc Evrard au conseil de l’action sociale.

    Il s’agit de Daniel Giltay, ancien syndicaliste FGTB à Cockerill-Sambre et secrétaire du CRAVN, Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, l’ASBL qui avait notamment attaqué la commune au Conseil d’Etat au sujet du Festimix sur le site des Templiers.

     

    L’unique siège de conseiller au CPAS d’Union Pour Nandrin a souvent changé de titulaire depuis les élections de 2012.

    D’abord occupé par Emilie Demeuse, qui a quitté la commune, il est revenu à Didier Maka qui est ensuite monté au conseil communal en remplacement de Jeannick Piron, laissant la place vacante au CPAS.

    C’est Marc Evrard, conseiller communal, qui a alors cumulé les deux casquettes avant de démissionner du conseil de l’action sociale en décembre dernier.

    « J’avais toujours dit que je ne resterai pas conseiller au CPAS trop longtemps », indique l’intéressé. Depuis, le groupe cherchait un(e) Nandrinois(e) motivé(e) pour siéger.

    « La jeune fille que nous pressentions n’étant pas partante, nous nous sommes posés et avons réfléchi. Nous voulions quelqu’un qui reste jusqu’au bout de la législature, qui puisse faire jeu égal avec les mandataires chevronnés déjà en place, quelqu’un de solide qui s’investisse donc et étudie les dossiers.

    Puisque les conseillers CPAS ne doivent pas être élus, nous avons pensé à Daniel Giltay que nous connaissions dans le voisinage et qui avait interpellé notre groupe pour être porte-parole des idéaux du CRAVN.

    Son investissement au sein de cette ASBL de défense de la ruralité et sa faculté d’aller au bout de ses convictions ne sont pas sans rappeler ceux d’uPN », revient Marc Evrard. Qui insiste : « Jusqu’il y a une semaine, uPN et le CRAVN n’avaient aucun lien.

    Il n’y a pas eu d’instrumentalisation de ce groupement. »

    Diplômé électricien industriel, Daniel Giltay (55 ans) a fait toute sa carrière à Cockerill-Sambre, il a notamment été délégué syndical permanent FGTB, secrétaire de la cellule sociale, responsable du comité de gestion et administrateur du Fonds d’entraide des divisions liégeoises.

    « J’ai donc beaucoup touché au social dans ma carrière.

    Aujourd’hui prépensionné, je compte mettre à profit cette expérience au bénéfice du CPAS », déclare Daniel Giltay, qui reste pour le moment secrétaire du CRAVN.

    « Je ne vois pas d’interférence, les deux mouvements sont distincts. »

    ANNICK GOVAERS

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  • Départ des motards au café des sports de Villers le Temple Nandrin hier 30 mai 2017 pour l'île de Man

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     C'était il y a deux ans le 27 mai 2015, même lieu ,même endroit .
     
    Sandrine à patronne du café des sports, a immortalisé le beau moment du départ, merci Sandrine du partage .
     
     
    Un projet de longue haleine pour les motards de Villers le Temple .
     
    Aujourd'hui c'était le grand jour ils étaient tous  devants le café des sports de Villers le Temple.
     
    Maintenant une longue route(953 km) puis du bateau afin de rejoindre Île de Man . 
     
    Pour les suivre

    Ile de Man 2017 clic ici

     
     
     
    Voici d'anciens articles et l'ancienne page Facebook 
     
    Belle route à eux et cette fois prudence .
     
     
     

     

    Départ des motards à Villers le Temple Nandrin pour l'île de Man clic ici .

    Les motards partis de Villers le Temple sont arrivés à l'île de Man clic ici

     

    Un motard parti mercredi passé de Villers le Temple Nandrin a fait un grave accident sur l’Île de Man clic ici

    Ils sont de retour !!! qui ? Nos motards de Villers le Temple Nandrin clic ici

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  • Nommé ministre d’État et Garde des Sceaux François Bayron possède un lien réel avec la région de Nandrin

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    Le fils du ministre François Bayrou vit en région liégeoise.

    Tout juste nommé ministre d’État et Garde des Sceaux (Justice) du nouveau gouvernement français, François Bayron, l’emblématique représentant du centre (Modem) dans l’Hexagone et trois fois candidats malheureux à l’élection présidentielle possède un lien réel avec la région liégeoise. Celui-ci est d’ordre familial, puisque son fils y vit et y travaille.

    CHERCHEUR À L’ULG

    Calixte Bayrou, âgé de 35 ans, est en effet assistant-chercheur en « Pathologie spéciale et autopsies » à l’Université de Liège. Concrètement, il aide les étudiants à pratiquer des autopsies et poursuit divers programmes de recherche, notamment l’étude des lésions associées à l’infection par le virus Schmallenberg depuis le début de l’épidémie.

    Mieux encore, l’intéressé s’est installé dans la commune de Nandrin, en banlieue liégeoise. Il s’y est d’ailleurs marié en 2013.

    Pour l’occasion, François Bayrou avait fait le déplacement.

    Comment se fait-il que le fils d’un important personnage politique de l’Hexagne ait atterri en Cité ardente ?

    « J’ai un attrait personnel pour la Belgique », nous avait confié Calixte Bayrou lors d’un entretien.

    « J’ai commencé mes études à Louvain, puis j’ai continué à Liège pour les master. J’aime tout, ici : l’ouverture des gens, leur mode de pensée.

    J’ai toujours été très bien accueilli. Le système de kot est peu développé en France : ici, je n’ai jamais passé une journée tout seul !

    J’ai habité Angleur, Plainevaux et maintenant Nandrin.

    Je ne retourne chez moi, dans les Pyrénées, que deux fois par an, pour les Fêtes et l’été. » Quant aux activités politiques de son paternel, Calixte Bayrou a toujours préféré « ne pas les commenter », histoire de ne pas tout mélanger.

     G.G

    Le fils de François Bayrou s’est marié à Nandrin clic ici

    Le fils de François Bayrou s'est marié à Nandrin clic ici

     

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  • Un mariage sponsorisé pour un ancien Nandrinois

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    Fontenoy.JPGDéfi réussi pour Valérie et Yves Fontenoy , Yves Fontenoy vient d'une famille bien connue de Nandrin par ses parents et grands-parents  .

    Ces Amaytois, en couple depuis 12 ans, ont pu réaliser leur rêve : avoir un mariage entièrement sponsorisé, ou presque. En un an, ils ont récolté les fonds nécessaires pour un mariage chiffré à 16.000 euros.

    Le couple s’est dit « oui » ce 15 avril dernier au Grill-On-Vert à Jehay.

    L’année 2017 est celle de toutes les possibilités pour le couple d’Amaytois, Valérie (27) et Yves Fontenoy (33). Ils ont célébré leur union en grande pompe le 15 avril dernier au Grill-On-Vert à Jehay et ce, malgré un tout petit budget. Ballon, décoration tout en blanc et bleu turquoise, pièce montée d’un mètre de haut, DJ, photographe, traiteur, robe offerte, prestation de fleuriste et d’un coiffeur, etc. Leur mariage célébré en la commune d’Amay ne leur aura coûté que 2700 euros. Mensonge ?

    Que nenni ! Le 10 avril 2016, ces Amaytois en couple depuis 12 ans, ont lancé un appel aux sponsors sur les réseaux sociaux pour financer leur mariage.

    «  Selon un site comparatif, le mariage dont nous rêvions (simple et décontracté) s’élevait à 16.000 euros  », explique Valérie.

    Un budget nécessaire que ce couple dont leur santé fragile nécessitant de soins onéreux, ne pouvait se permettre de consacrer à leur mariage.

    Mais qu’à cela ne tienne ! Valérie a pris le taureau par les cornes et s’est lancé un défi : celui de récolter un maximum d’argent pour son mariage. Une quête qui ne s’est pas faite sans mal. «  Pour des raisons personnelles, je n’ai pas eu un très grand soutien du côté de ma famille. De plus, 80 jours avant le jour-j, on avait la moitié des sponsors nécessaires et nous avons su 3 semaines avant le jour-j que nous aurions finalement un DJ. J’ai baissé une seule fois les bras. Mais au final, nous avons eu beaucoup plus que ce dont nous espérions. » Grâce aux nombreux sponsors extérieurs et 15 membres du cercle proche du couple (amis et famille), ce mariage a pu avoir lieu. Valérie n’en revient toujours pas. Même le bourgmestre de la commune, Jean-Michel Javaux a donné de sa personne. 

    Article de CL 

    Lire la suite clic ici 

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  • Antoine Demoitié ce dimanche, sa mémoire sera évidemment honorée

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    gand-wevelgem,dossard192,antoine demoitié,nandrin,à la mémoireCe dimanche, le dossard 192 ne sera pas agrafé sur un maillot, pas plus que lors des éditions ultérieures de Gand-Wevelgem.

    192 était bien sûr le dossard porté par Antoine Demoitié lors de l’édition 2016.

    Au départ de la course, une minute de silence sera observée par le peloton.

    Et au kilomètre 192 (dans le secteur pavé de Plugstreets), un arbre sera planté, pour que le souvenir d’Antoine vive et traverse les générations. Par ailleurs, son épouse Astrid remettra un chèque de 2.500€ à une œuvre caritative.

    Infirmière de formation (elle travaille au CHU de Liège et exercera son métier sur Liège-Bastogne-Liège notamment, concrétisant ainsi un projet qui lui tient beaucoup à cœur), elle a choisi une association qui vient en aide aux personnes ayant subi une transplantation du poumon, en lien avec l’hôpital universitaire de Mont-Godinne.

    Article de E.C.

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  • Déjà 6 ans d'information pour le blog et la blogueuse de Nandrin,une législature accomplie aujourd'hui 3 mars 2017

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    anniversaire , anniversaire blog ,blog de Nandrin ,nandrin blog ,jeannick Piron Aujourd'hui , comme tous les ans le 3 mars, nous fêtons l'anniversaire de la Naissance du Blog Sudinfo de Nandrin .

    Nous étions le 03/03/ 2011 ,il y a 6 ans aujourd'hui, une législature de l'information locale ,ou par vent et marée,j'ai essayé et j'essaie de vous tenir informer sur l'actualité locale .

    Presque 10.000 articles !!!

    Si au début ,j'ai eu le soutien de l'autorité en place, qui à l'époque avait vite compris que le Blog Sudinfo de Nandrin deviendrait la vitrine du Village sur la toile .

    L'après n'en fut pas de même ,l'autorité changeante, la mentalité également , mais malgré une censure persistante !!! et malgré la  fin des noces d'or ,primes de naissances ,voeux ,accueil des nouveaux habitants , les mérites sportifs etc ....  ou ni la blogueuse ,ni la presse, ne sont plus informé , ni invité,ni prévenu !!!! Le Blog et la blogueuse , continue à faire le maximum pour vous informer de l'actu sur Nandrin et à Nandrin voir d'autres communes du Condroz toujours en mouvement . 

    Merci aux 1 .314. 539  visiteurs uniques !!!

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    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Nandrin mon village" .

     

    Album anniversaire du Blog de Nandrin clic ici

     

    Depuis cette époque plus ou moins 120 blogs Sudinfo sont venu nous rejoindre .

    http://www.lameuse.be/blogs

    Les anniversaires du blog et son histoire 

    Joyeux anniversaire 1 an du Blog de Nandrin clic ici  Sudinfo

    Le Blog de Nandrin fête ses 2 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2013

    Le Blog de Nandrin fête ses 3 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2014

    Joyeux anniversaire 4 ans clic ici pour le Blog de Nandrin Sudinfo !!! Merci !!!

    Aujourd'hui 3 mars 2016 nous fêtons le 5 ans du blog de Nandrin !!! joyeux anniversaire aussi à vous les lecteurs

    Mode d'emploi du blog de Nandrin clic ici

    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
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    GSM 0476/211775 ou 085/514142 
     
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  • L’épouse de Antoine Demoitié de Nandrin brise le silence «Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là.»

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    Le 27 mars dernier disparaissait tragiquement Antoine Demoitié, accidentellement percuté par une moto, fauché par le destin lors de Gand-Wevelgem. Comment ses proches se reconstruisent-ils après un tel drame?

    Entretien 

    Astrid Collinge Epouse d’Antoine Demoitié.

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    Astrid,les souvenirs,les photos dans votre nid douillet, c’est douloureux ou plutôt réconfortant?

    Cela m’a toujours fait du bien… en me faisant du mal. En fonction du moment de la journée, cela fait sourire, à d’autres ce sont les larmes qui coulent. Parfois ce sont les deux émotions qui se mélangent au même moment… Je sais que j’ai besoin de ces souvenirs, c’est vital. Parfois, je suis même envahie par la peur d’oublier certains détails de notre vie, des intonations de voix… Au fond de moi, je sais que cela n’arrivera pas.

    Le jour du drame,rien ne vous avait alerté? Pas de mauvais pressentiment?

    Si, une inquiétude diffuse.

    Quelques jours plus tôt, la Belgique avait été frappée par les attentats terroristes de Zaventem et Maelbeek. Une jeune fille du village de Nandrin (NDLR: Mélanie Defize) y avait perdu la vie. Personne n’était serein en voyant partir ses proches. Son «au revoir», le jeudi, était très fort.

    Le vendredi, il avait fait une supercourse lors du GP de l’E3, son tout premier rendez-vous WorldTour. J’étais rentrée dare-dare du boulot au CHU de Liège pour le voir dans l’échappée (elle sourit, regard embué). Le samedi, veille de Gand-Wevelgem, on s’est appelé par téléphone plein de fois, plus souvent qu’à l’habitude. Avec le recul, les mots paraissent encore plus forts… Ses derniers messages par SMS, avant le départ de la course, étaient très intenses. Antoine était dans une super dynamique, elle s’est brutalement brisée…

    Être présente lors des courses,comme vous avez continué à l’être en 2016 après le décès d’Antoine,ça fait partie de votre deuil?

    De votre recherche de nouvel équilibre? Pleinement. Dès les premiers moments qui ont suivi le drame, j’ai eu peur de perdre la famille du vélo, en ayant perdu Antoine. Le cyclisme faisait partie de notre vie depuis très longtemps, et a pris une part sans cesse plus large dans notre vie au fil du temps. Heureusement, je me suis vite rendu compte que c’est une famille au grand cœur et qu’ils (NDLR: les anciens équipiers et compagnons d’entraînement d’Antoine) ne me lâcheraient pas de sitôt. Sans tarder, j’ai en effet ressenti le besoin de me replonger dans l’ambiance, de les voir… Je suis ainsi allée à l’hôtel de l’équipe la veille de l’Amstel (NDLR: moment très fort puisque trois semaines après l’accident, Enrico Gasparotto offrait un premier succès en WorldTour à l’équipe Wanty-Groupe Gobert), puis sur le Tour de Wallonie, sur le Giro avec Laure et Max (Monfort), à l’Eneco… Être présente aux courses est très important pour moi, pour rester en contact avec ses amis, avec nos amis. Vous savez, Gaëtan Bille était le témoin de mariage d’Antoine, c’est un ami commun. Maxime Monfort, Grégory Habeaux, Anthony Lafourte, Hophra Gérard, Jérôme Gilbert, toute la bande… ils mesont précieux.

    Le vélo a sans cesse fait partie de votre relation?

    On avait 14 ans à peine, Antoine venait en ami à Terwagne, où j’habitais avec mes parents. On se baladait dans le Condroz, comme des ados amis, en vadrouille. Toute notre vie a été orientée vers le vélo, vers le métier d’Antoine, sans regret aucun. Mon papa et mon frère étaient passionnés de cyclisme eux-mêmes, je roulais beaucoup moi aussi, par passion, jusqu’à ce que je sois renversée par une voiture dans le village.

    La peur vous a-t-elle toujours habitée?

    Sans le montrer, un stress m’a constamment accompagné, oui. Il avait d’ailleurs pris une épaisseur et de l’ampleur suite au décès de Jonathan Baratto, quelques mois plus tôt (NDLR: jeune cycliste du Pôle Continental Wallon mortellement renversé à l’entraînement). Cela pouvait donc arriver, je me rendais pleinement compte que mes angoisses étaient justifiées. Antoine avait toujours dans sa poche un carton avec mes coordonnées, au cas où… Jusqu’à ce qu’il rentre de l’entraînement, je n’étais pas totalement sereine. En course, cela m’inquiétait moins car il y avait les collègues, les suiveurs, le public… Et c’est finalement là que l’horreur s’est produite…

    Dix mois plus tard, cherchez-vous encore à mieux comprendre ce qui s’est passé?

    Ou la fatalité a-t-elle réussi à vous convaincre? Difficile à dire. J’ai eu besoin de comprendre absolument, c’est pour ça que j’ai plusieurs fois parlé à Hilaire Van der Schueren, le directeur sportif, le dernier à avoir vu Antoine en vie. Mais j’ai besoin aussi que ce drame soit reconnu. Antoine n’est pas tombé de sa faute, c’était un super pilote, il n’a pas fait d’erreur. La chute fait partie du job de coureur, forcément. Mais la fatalité est un terme qui ne peut pas me satisfaire. Trop simple, réducteur. C’est trop grave pour que je m’arrête là.

    En termes de sécurité,cela bouge-t-il suffisamment à votre goût?

    Le temps passe et efface… C’est une crainte, effectivement, mais je sais qu’Antoine n’est pas oublié dans le monde du vélo. Je suis au courant des quelques avancées par mes amis, par Jean-François Bourlart… Il y a eu des réunions, avec Tom Boonen et Maxime Monfort notamment. Cela progresse doucement (voir encart ci-contre). J’espère que la reprise de saison va permettre de mesurer les leçons qui ont concrètement été tirées de ces drames.

    Chez Wanty-Groupe Gobert, le projet de création d’une fondation portant le nom d’Antoine reste dans les esprits.Sa raison d’être serait de travailler à une meilleure sécurité des cyclistes.

    Ce serait la manière la plus concrète de porter mon combat. Seule, je ne pourrais pas y arriver. On n’en est encore qu’au stade de la déclaration d’intention, mais je sais que ce projet est important pour Jean-François Bourlart, le manager de l’équipe… Pour bien faire les choses, il ne faut pas se précipiter et réfléchir posément. Quand ce sera mûr, l’idée se concrétisera, je n’en doute pas.

    Dans deux mois,lors de Gand-Wevelgem,tout le monde va forcément reparler de ce drame.Qu’attendez-vous de cette date symbolique?

    Elle sera très, très importante pour moi, forcément. Au niveau émotionnel, affectif. Mais en termes de sécurité, je ne me suis pas mis de date en tête. L’essentiel est que cela bouge, j’ai confiance en l’équipe Wanty, en ceux qui aiment Antoine… Sans trop tarder évidemment car combien d’accidents faudra-t-il encore déplorer? Je suis trop triste pour être dans l’impatience. J’ai trop le cœur en miettes pour me détruire encore avec des échéances comme celle-là.

    Antoine a très peu couru chez Wanty.Une équipe pourtant mortifiée par ce drame.

    Ça fait chaud au cœur de voir qu’ils sont toujours là, aujourd’hui, dix mois plus tard. Ils avaient créé un groupe WhatsApp dans lequel j’ai été ajoutée très rapidement, on se félicite, on pense les uns aux autres… Au-delà, j’ai vu par la suite que j’avais reçu des messages de soutien de Tom Boonen, Fabian Cancellara, Marc Sergeant, l’équipe AG2R, Peter Sagan après sa victoire, même Lance Armstrong…

    La présence d’Antoine sur les véhicules de l’équipe,via la mention «#RideforAntoine», autre symbole fort.

    Cela me touche au cœur. Et si ce n’avait pas été le cas, cela m’aurait fait mal… Il reste en course avec eux, même au Tour.

    Astrid,comment se reconstruit-on?

    Je ne sais pas… Je me fais confiance, je fais confiance à Antoine, qui m’aide de là où il est. Parler d’Antoine, j’en ai besoin, j’aime que les gens l’évoquent. Tant qu’on parle de lui, il sera un peu là. Évoquer ce qu’il a fait, se souvenir sans cesse de la belle personne qu’il était.

    Le sourire d’Antoine,c’est l’image que tout le monde garde de lui dans le peloton.

    Sa joie de vivre, c’est en effet sa marque de fabrique. Antoine était hyper taquin, positif. Mais il était aussi très fort, physiquement et mentalement. Tous les souvenirs font partie de moi, ceux qu’on avait forgés depuis notre mariage six mois plus tôt mais aussi tous ceux qu’on avait partagés avant cela, depuis plusieurs années. On adorait tous les deux rire, rire d’une vie simple et des plaisirs qu’elle peut offrir. 

    Aujourd’hui,avez-vous réussi à reprendre le cours de votre vie?

    Je suis tout le temps en train de penser à ce qu’Antoine pourrait dire ou penser. Il serait fier de toi, oui ou non? D’une seconde àl’autre, tous nos projets se sont écroulés. Tout le monde a la chance de voir les siens avancer et se concrétiser. Pour nous, c’est détruit, c’est fichu. Cela fait très mal. Des projets, j’en ai toujours eu. Ceux qui me tiennent le plus à cœur désormais, c’est de concrétiser ceux qu’on entretenait à deux, et que je suis capable de réussir seule. J’ai confiance en la vie, je n’ai plus rien à perdre. La moitié de moi est partie, je n’ai d’autre choix que de continuer. Dans quelques jours, je reprendrai mon boulot d’infirmière au CHU de Liège, dans le service d’oncologie. Un pas de plus. 

    Quel était le rêve sportif d’Antoine?

    Il en avait accompli un premier en gagnant sa première course pro au Tour du Finistère, en 2014. Un deuxième en disputant de premières épreuves du WorldTour, il se faisait d’ailleurs une joie de disputer la Flèche Wallonne, dans son jardin. La suite, c’était une victoire significative. Je l’entends encore me dire: «Astrid, un jour j’en claquerai une… Une belle!»

    PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC CLOVIO Source SUDINFO 

    «Plus de sécurité, c’est aussi pour ça que je me bats» 

     

    Le 26 mars prochain, lors de la 79e édition de la classique GandWevelgem, le dossard 192 ne sera pas porté au départ, pas plus que lors des éditions ultérieures de l’épreuve. 192 était bien sûr le dossard porté par Antoine en ce funeste dimanche de compétition. Par ailleurs, au kilomètre 192, un sprint intermédiaire sera désormais organisé, avec trophée et prime à la clé.

    Une somme d’argent équivalente sera systématiquement reversée à une œuvre caritative. Alors que Stig Broeckx se bat après de longs mois de coma (accident pour des raisons similaires lors du Tour de Belgique)et que le souvenir d’Antoine Demoitié demeure vivace, les coureurs attendent des mesures fortes, pour pratiquer un métier par nature dangereux dans des conditions, disons, plus rassurantes. Astrid Demoitié reste attentive aux mesures de sécurité qui doivent être prises.

    « J’y suis très sensible, évidemment », explique-t-elle. « C’est pour cela que je dois me battre. Il y a eu Antoine, puis Stig, c’est déjà beaucoup trop et ça ne doit plus arriver. Les progrès de sécurité qui doivent être fournis donnent un sens à mon combat. » Où en est-on?

    « Lors de l’Eneco Tour, les organisateurs ont testé une formule qui est une des pistes à creuser sans hésiter », nous expliquaient récemment Gaëtan Bille (Willems Vérandas Crelan) et Grégory Habeaux (Wallonie-Bruxelles Veranclassic).

    « Les motos ont emprunté des itinéraires bis, des déviations,sans être constamment obligées de remonter et dépasser le peloton. On limite ainsi les risques. »  

    L’UCI, par la voix de son président Brian Cookson, annonce des mesures concrètes, bientôt mises en œuvre. Le travail entrepris par plusieurs experts du monde du vélo (dont l’ancien directeur de course du Tour Jean-François Pescheux) va en théorie déboucher sur une réduction du nombre de voitures en compétition et sur l’utilisation de motos plus légères.

    Pour rappel, c’est après avoir été percuté par une moto suiveuse qu’Antoine Demoitié avait perdu la vie.

    Article de E.C. source Sudinfo 

  • Un baptême de roulage à la place du copilote le 12 février 2017 à Villers le Temple Nandrin

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    loic et léo.12fev.png

    Vous désirez découvrir la bête de l'intérieur?

    Nous vous proposons un baptême de roulage à la place du copilote (à partir de 6ans jusqu'à 99 ans) au prix de 5€ le baptême.

     Quand? le 12/2 lors de notre apéro de départ.
    Réservations au préalable via condroztrophy@gmail.com afin d'organiser au mieux cette activité 

     

     

    Source info 

    Loïc & Léo- équipage 510 4L trophy 2017Loïc & Léo APERO Depart 4L Trophy 2017- équipage 510

  • Apéro départ de Loïc et Léo pour le 4L Trophy 2017 à Villers le Temple Nandrin le dimanche 12 février 2017

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    Venez boire avec nous un dernier verre avant notre grand départ le lendemain à l'aube. L'occasion de voir la voiture dans ses "conditions" de voyage :-) Amis, famille & sponsors, on vous attend!
    Possibilité manger pain saucisse (3€) sur réservation pour le 8/2/2017 au plus tard

    Loïc Dethier et Léo Rome deux jeunes Nandrinois, ont comme projet de participer au prochain 4L Trophy en février 2017.

    Article Complet sur Rallye Passion clic ici 

    Voir le Facebook clic ici 

     

    Source info rejoindre l'événement !!!!

    Loïc & Léo APERO Depart 4L Trophy 2017- équipage 510

     

    Deux Nandrinois ont comme projet le 4L Trophy 2017 info Rallye Passion opération "Un crayon pour tous"

     

     

    Loïc Dethier profil d'un sportif Nandrinois

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  • Le Nandrinois a bouclé son tour du monde ! Article dans La Meuse H-W

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    Rowan SI.JPG

    Rowan Devalle (26 ans) est parti tout seul pour parcourir 19 pays en 354 jours. Défi réussi .

    Il s’appelle Rowan Devalle, il n’a que 26 ans et pourtant ce jeune Nandrinois vient de faire le tour du monde en moins d’un an. Au total, il aura visité 19 pays.

    Rowan Devalle, qui se fait appeler «MacFly Away» sur les réseaux, vient tout juste de visiter 19 pays en seulement 354 jours. Un périple qu’il a effectué en solo. Nous vous parlions de ce défi mondial en juillet dernier, alors que le Nandrinois parcourait déjà le monde. En un an, Rowan aura eu le temps de visiter la Turquie, les Émirats Arabes Unis, l’Inde, la Thailande, le Cambodge, le Vietnam, le Laos, la Birmanie, la Malaisie, Singapour, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, le Paraguay, l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et les USA (NewYork).

    Une bagatelle de 19 pays et 116 villes pour le Nandrinois. L’occasion pour lui de visiter quelques merveilles du monde telles que le célèbre Machu Picchu, le Corcovado, les chutes d’Iguazu et bien d’autres. Ce voyage, il y pensait depuis longtemps. « Ça fait 10 ans. C’est à force de regarder des reportages sur tous ces magnifiques endroits que la terre a à offrir que je me suis décidé », explique-t-il. Et pour ce faire, Rowan n’a pas lésiné sur les efforts. « J’ai mis de l’argent de côté en enchaînant les jobs d’étudiant et en travaillant pendant trois ans dans une entreprise. Au total, j’ai pu économiser plus de 15.000 euros pour mon voyage.»


    ON EST RAREMENT SEUL

    Six mois de préparation auront été nécessaires. Et c’est le 18 septembre 2015 que le long périple allait commencer. « J’avais tout réservé jusqu’au 8 novembre. Puis, j’ai fait au jour le jour. » En effet, pour lui, il ne faut pas avoir d’itinéraire fixe, car c’est au fil des rencontres qu’on se laisse guider et que l’on peut découvrir des endroits dont on ignorait l’existence. « Voyager seul, c’est la liberté. Si j’avais envie d’aller quelque part, rien ne m’en empêchait. En voyageant tout seul, on est obligé de s’ouvrir aux autres. Et ça nous permet de faire plein de rencontres. Au final, on est que très rarement tout seul ».

    Cela fait aujourd’hui cinq mois que Rowan est rentré. Un retour marquépar de nombreuses anecdotes et leçons de vie. « Je me suis rendu compte que toute belle chose se mérite. Par exemple, pour voir la montagne Vinicunca, appelée la montagne à sept couleurs, j’ai dû monter à 5.200 mètres d’altitude. C’était très dur mais ça en valait la peine.»

    Rowan se dit également plus zen qu’avant. Après de nombreux voyages en bus (le plus long était de 26 heures au Chili), faire des trajets à travers la Belgique ne lui paraît plus rien. Et même après plus de 500 piqûres de moustiques, une morsure de scorpion, et des douches froides à n’en plus finir, le jeune homme ne compte pas s’arrêterlà.

    «Je suis actuellement à la recherche d’un emploi. J’espère trouver un métier qui me permettra de voyager tant dans le tourisme que dans le digital» , explique le jeune homme. Enfin, Rowan continue à publier sur son blog:www.macflyaway.com Il y publie régulièrement de nouveaux articles. On peut ainsi retrouver des conseils pratiques,tout savoir sur les destinations qu’il a parcourues et ses expériences personnelles. Vous pourrez, par exemple, y trouver des conseils sur les billets d’avion les moins chers pour ceux qui seraient également tentés par un tour du monde. Pour le dit MacFly Away, ça ne fait aucun doute, c’est une expérience inoubliable.

    Article AMANDINE DELLAPINA Source Sudinfo 

  • Ils fêtaient 46 ans à eux deux samedi 10 décembre 2016 à Nandrin

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    DSC_0819.JPG

    Ils sont connus dans le village aussi bien pour leurs gentillesses que par le sport, Jogging de Saint Martin, et bien d'autres sports, Foot ,Tennis ,sortie, etc. !!!!

    Ils ont des grands frères, tout aussi connus et appréciés qu'eux  !!!
    Mais ils ont une particularité !!! ils sont frères et fêtent leurs anniversaires le même jour ....
    Et oui Henri et Clément sont des jumeaux !!!!
    Ils ont 46 ans à eux deux, et pour moitié 23 ans chacun , au détour de mes visites pour le blog samedi ,je les ai rencontrés chez Saveurs et Traditions ou ils fêtaient l'événement autour d'une tasse café !!!!!


    En mon nom et au nom du Blog Nandrin joyeux anniversaire à vous deux !!!!

     

  • Nandrin en 5 ème positions dans le Top 10 des communes les plus riches avec 22.383 € en moyenne de revenu net par habitant

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    Statbel publie le revenu net imposable moyen des Belges pour l’année 2014. Il concerne l’exercice fi scal 2015 et montre, on s’y attendait, de belles disparités en fonction des régions et même des provinces. Dans le top 100 des communes les plus riches, on retrouve 18 Wallonnes et… zéro Bruxelloise.

    À l’instar de l’année dernière, c’est dans la commune de LaethemSaint-Martin, dans la banlieue cossue de Gand, que le revenu moyen est le plus élevé. Les données livrées par Statbel concernent l’année de revenus 2014, soit l’exercice fiscal 2015.

    Quand on parle de revenu, il s’agit du revenu net imposable. Ces montants sont calculés au départ des déclarations à l’impôt des personnes physiques.

    Sont compris : les revenus imposables au titre d’une profession, les revenus de remplacement, les pensions, les dividendes, le revenu cadastral et les rentes alimentaires. Les revenus non imposables, comme les allocations familiales et le revenu d’intégration, ne font pas partie des revenus fiscaux.

    En 2014, le revenu moyen pour un habitant de LaethemSaint-Martin était de 27.679 €, soit 56,6 % de plus que la moyenne nationale qui est de 17.684 euros. Suivent Keerbergen dans le Brabant fl amand (25.779 €) et Lasne dans le Brabant wallon (25.040 €). Dans le top 10 des plus riches, il n’y a que cette commune pour la Wallonie. Dans le top 100, on retrouve… 82 communes fl amandes, 18 wallonnes et… zéro bruxelloise.
    TRÈS PAUVRE SAINT-JOSSE Un Wallon moyen affiche un revenu de 16.671 €. C’est 12 % de moins que le Flamand moyen (18.949 €). Le Bruxellois est encore moins gâté avec une moyenne de 13.839 €. C’est 27 % de moins que le Flamand !

    Il n’est donc pas étonnant de voir 7 communes bruxelloises sur 10 dans le « fl op 10 » national. Les moins bien nantis sont Saint-Josse-ten-Noode (8.824 €), Molenbeek (10.350 €) et Anderlecht (11.618 €).

    Par rapport à l’exercice fiscal 2014, on constate une hausse du revenu pour chaque région. « Elle est en partie artifi cielle », explique Statbel dans un communiqué.

    « Depuis 2014, la déduction des prêts hypothécaires a été considérée comme une réduction d’impôt et non plus une dépense déductible, ce qui a nettement augmenté le revenu net imposable ». Avant 2012, certaines dépenses déductibles, comme les dons et les dépenses pour la garde d’enfants, étaient également déduites du revenu net.

    Depuis la réforme de 2012, elles ne sont déduites des impôts à payer que lors du calcul des impôts. Au niveau des provinces, les différences de revenu moyen sont importantes.

    On retrouve le Brabant flamand (20.749 €) et le Brabant wallon (20.167 €) dans le haut du tableau. De l’autre côté, le Hainaut (15.517 €), Liège (16.487 €) et le Luxembourg (17.075 €) font figure de parents pauvres de la Belgique.

    Seule la région bruxelloise est moins bien lotie que ces trois provinces wallonnes.

    Article de PIERRE NIZET source Sudinfo

     

     

    revenu source sudinfo.JPG

    Bien sûr, ces statistiques ne tiennent compte que de ce qui a été déclaré au fi sc. L’argent gagné par exemple en effectuant du travail au noir n’est pas comptabilisé. La Belgique compte désormais huit communes où le revenu moyen par habitant se situe au moins 30 % en deçà de la moyenne nationale. C’est deux de plus que l’année précédente.

    Ces communes sont Saint-Josse-tenNoode, Molenbeek, Anderlecht, Schaerbeek, Farciennes, Dison, Bruxelles et Saint-Gilles. La commune à facilités de Messines, en Flandre occidentale, est celle où le revenu moyen est le plus bas de Flandre.

    Au niveau des dix villes ou communes les plus peuplées de Belgique, Bruges est celle qui s’en sort le mieux avec 19.727 euros en moyenne de revenu net par habitant.

    Suivent Gand (18.013 €), Namur (17.604 €), Mons (15.724 €), Anvers (15.615 €), Liège (14.624 €), Charleroi (13.170 €), Bruxelles (12.254 €), Schaerbeek (11.663 €) et Anderlecht (11.618 €). Les « championnes » par province wallonne sont Lasne (Brabant wallon, 25.040 €), Attert (Luxembourg, 22.841 €), Neupré (Liège (22.574 €), Ham-surHeure-Nalinnes (Hainaut, 21.002 €) et La Bruyère (Namur, 20.593 €).

    La commune de la Côte où le revenu est le plus élevé est, ce n’est pas une surprise, Knokke-Heist avec 24.542 €. Elle précède Coxyde de 354 euros.- P.N.

     

  • Un Nandrinois fait cinq tonneaux dans le désert marocain

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    Benjamin B source Sudinfo AG.JPG

    Amateur de grands espaces et de dépaysement, Benjamin Bobon n’a jamais considéré son handicap comme un frein. Le Nandrinois multiplie ainsi les périples et les challenges.

    Le dernier en date remonte au 24 octobre. Il s’est élancé à bord d’un 4x4 avec deux amies pour 5 jours de pistes dans le cadre du Sahara Challenge, au Maroc. « Ce n’est pas une course, mais une balade dans le désert.

    J’ai déjà participé à ce genre de rallye, c’est mon troisième, mais le Sahara Challenge était une première », précise Benjamin Bobon.

    Tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Le premier jour, après une heure de route, un accident est survenu, envoyant le 4x4 dans le décor.

    « Un pneu a été contre les rocailles, a déjanté et c’était parti. Nous avons fait cinq tonneaux, enfin quatre et demi. C’est la faute à pas de chance, pas de l’imprudence .»

    Seul le Nandrinois, installé sur le siège passager, a été blessé.

    « Je suis resté 25 minutes la tête en bas, en attendant la voiture-balai qui m’a sorti de la voiture. Nous avons ensuite attendu le 4x4 médical et avons roulé 6h pour rejoindre l’hôpital militaire », raconte-t-il.


    LE BRAS ET LES POIGNETS CASSÉS

    Au final, le Nandrinois s’en sort avec un bras et deux poignets cassés. Pourtant, Benjamin Bobon insiste: l’expérience a été très enrichissante.

    « J’ai vu des trucs extraordinaires! Nous sommes en plein Sahara occidental, une zone très peu fréquentée par les touristes. Pour vous donner un exemple, dans l’hôpital de cambrousse, on m’a envoyé chercher le matériel à la pharmacie pour pouvoir me plâtrer, rigole-t-il.

    Mon accident a fait le tour de la région, un colonel de l’armée est venu me voir et la police a fait 400 km pour prendre ma déposition. Quant à mon fauteuil roulant ,il a été abîmé lors des tonneaux mais trois mécanos improvisés l’ont réparé, il va mieux qu’avant! ».

    Le Nandrinois gardera donc un excellent souvenir de ce passage éclair au Maroc.

    « Ce n’est qu’après un accident qu’on peut vivre une telle succession d’événements », conclut-il.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo

  • Deux Nandrinois ont comme projet le 4L Trophy 2017 info Rallye Passion opération "Un crayon pour tous"

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    Photo Facebook

    Loïc & Léo- équipage 510 4L trophy 2017

    Loïc Dethier et Léo Rome deux jeunes Nandrinois, ont comme projet de participer au prochain 4L Trophy en février 2017.

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    Pour ce projet de Rallye Raid à but humanitaire, les deux jeunes hommes sont à la recherche de partenaires.

    Le « 4L Trophy » qu’est-ce que c’est ?

    Le 4L Trophy, c’est un rallye raid automobile humanitaire au Maroc exclusivement réservé aux étudiants âgés entre 18 et 28 ans. Le but, n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de rallier l’arrivée avec 50kgs (ou plus) de fournitures scolaires pour l’association « enfants du désert ». Il faut parcourir le moins de kms entre 2 points dans le désert. Pour y parvenir nous ne devons pas nous perdre et ce, uniquement grâce à un road-book, une carte et une boussole, le tout pendant 10 jours soit près de 10.000 kms à effectuer le tout en Renault 4L !

    Envie de faire partie de l’aventure ?

    Aidez Loïc et Léo à acheminer les fournitures !

    Pour amener les 50kgs de matériel scolaire, votre aide nous est nécessaire. Que ce soit sur le plan mécanique en nous aidant à préparer notre 4L, donner quelques conseils, offrir certaines pièces,… Ou bien en offrant le matériel scolaire ou bien la participation aux frais d’inscription,… Votre aide sera de la plus grande importance. 1€=1km parcouru.

     

    pour plus d'informationss vous pouvez contacter

    Loïc et Léo via Email

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  • Un Nandrinois invente un jeu de société sur les Indien

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    C’est dans sa maison de Villers-le Temple que le Québécois Mario Giroux, 50 ans, a imaginé son propre jeu de société.

    Un Canadien à Nandrin?

    Hé oui! S’il a rencontré sa femme (une logopède belge) au Québec, c’est au plat pays que le couple a finalement décidé de s’établir.

    « Je suis arrivé en Belgique en 2007, j’avais besoin d’un grand changement », revient-il. Une formation d’arts plastiques (obtenue au Québec) en poche, Mario Giroux a d’abord travaillé comme animateur à La Cabriole, à Eghezée, centre récréatif pour enfants sur la culture amérindienne.

    « C’est drôle parce que c’est en Belgique que j’ai commencé à m’intéresser aux Indiens!

    J’ai toujours aimé l’histoire mais avant, celle de l’histoire de l’Europe me passionnait davantage.

    C’est sur le site d’Eghezée que le rapport s’est inversé.

    J’ai découvert l’histoire de l’Amérique d’une autre façon.

    Là-bas, j’ai créé un petit jeu pour les jeunes de 9 à 12 ans.

    Je me suis dit que ce serait fun de mettre au point un jeu pour les plus grands », rapporte-t-il.

    Professeur de méditation et adepte des jeux de société, le Nandrinois a sorti un jeu de cartes autour de la méditation.


    Mais c’est dans «Shamanica» que Mario Giroux a fait travailler le plus travailler son imagination, à la fois pour concevoir des règles complexes mais compréhensibles, mais aussi pour dessiner quelque 200 illustrations collant au plus près de la réalité historique. Cinq années ont été nécessaires.

    Aujourd’hui, le jeu est terminé, le Nandrinois en a fait imprimer 75 exemplaires.

    Le lancement officiel sera donné lors d’une soirée spéciale au club de jeux de Plainevaux, le 20 octobre.

    Le jeu s’adresse à un public familial avancé (2 à 4 joueurs), à partir de 14 ans.

    Si les règles et les subtilités sont multiples, les amateurs de tactiques et d’immersion devraient adorer.


    INCARNEZ UNE TRIBU

    Quel est le principe de Shamanica?

    Chaque joueur incarne une tribu d’Amérindiens en quête des quatre éléments: air, terre, eau et feu. L’objectif est d’obtenir le plus de points victoire et ainsi remporter la partie.

    Pour cela, vous évoluez sur un plateau représentant la carte de l’Amérique du nord (Canada compris, évidemment), divisée en zones d’habitat pour les Indiens (la plaine, la forêt, le désert…).

    « On comprend alors que les Indiens ne vivent pas tous dans des tipis! », souligne Mario Giroux.

    Vous êtes également en possession d’un set de cartes de personnages (chef, guerrier, shaman…) vous dotant de différents pouvoirs.

    Au fur et à mesure de la partie, vous rencontrez des Blancs qui envahissent de plus en plus le territoire mais aussi d’autres tribus ennemies que l’on peut combattre.

    Divers événements (guerre, poste de traite, diligence…) se produisent et vous permettent d’engranger des points.

    « J’ai mis l’accent sur l’aspect historique.

    J’ai même inclus un lexique de tous les mots utilisés dans le jeu .»

    Effectivement, si une longue explication des règles est nécessaire avant de se jeter à l’eau, on en apprend beaucoup dans Shamanica.

    Le jeu est truffé de références, de mots, de personnages historiques, sans être rébarbatif pour autant.

    Autre avantage: chaque partie  se renouvelle!

    Article de ANNICK GOVAERS source info Sudinfo

     

    Combien ça coûte?

    36 euros sur commande .

    Le jeu Shamanica est fini officiellement depuis fin août.

    Mario Giroux a travaillé avec différentes imprimeries liégeoises pour donner vie à ses illustrations.

    Envie d’une petite partie?

    Shamanica n’est pas (encore) disponible dans le commerce.

    « Je n’ai pas d’éditeur, le coût de base du jeu ne me permet pas de négocier avec les magasins mais les personnes intéressées peuvent me contacter pour le commander. Il coûte 36 euros ».

    Infos sur http://meditationeveil.wixsite.com/shamanica ou au 0471/25 95 67. Découvrez Shamanica en vidéo sur notre site!

     

  • Francis Buron Nandrinois , prend les rênes de Vyle-Tharoul

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    FB par YA source SI.JPG«On me croyait mort, mais je suis de retour»

    Francis Buron, qui n’a plus coaché depuis quasiment deux ans, prend les rênes de Vyle-Tharoul

    Suite à la démission de David Gendebien, VyleTharoul a désigné Francis Buron comme nouvel entraîneur. Ce dernier aura pour tâche de maintenir l’équipe en P3. Un challenge difficile quand on sait que les Condruziens sortent d’un 3 sur 24!

     

    Quelques heures à peine après la démission de David Gendebien, Vyle-Tharoul a déjà trouvé son nouveau coach. Et c’est vers Francis Buron que les dirigeants vylois se sont tournés. Passé par Jehay, Vaux-Borset ou encore Wanze ces dernières années, Francis Buron avait déjà entraîné les Vylois au début des années 90 en tant que joueur-entraîneur. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’il signe son retour chez les Condruziens.

    « Cela fait quasiment deux ans que je n’ai plus entraîné, depuis mon départ de Jehay. Et, en toute sincérité, je ne pensais plus qu’on penserait encore à moi. Lorsque les dirigeants vylois m’ont contacté, j’ai même songé à décliner.

    Mais ma passion pour le ballon rond a vite repris le dessus. Finalement, je suis un peu comme le chanteur Renaud. Tout le monde me croyait mort, mais je suis de retour », rigole celui qui était déjà présent dimanche au bord du terrain pour superviser son futur groupe.

    «DU PAIN SUR LA PLANCHE»

    « Il y a du talent dans l’équipe, mais il manque aussi de beaucoup de choses. On va avoir du pain sur la planche, mais il y a moyen de s’en sortir. Surtout que mon prédécesseur, David Gendebien, a fait du bon boulot. Je tiens d’ailleurs à lui rendre hommage, car c’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup .»

    Après avoir sauvé des clubs comme Vaux-Borset et Jehay, pour ne citer qu’eux, ces dernières saisons, Francis Buron est un peu devenu le sauveteur des cas désespérés. Et les dirigeants vylois comptent sur lui pour tirer l’équipe de cette spirale négative dans laquelle elle est engluée depuis l’entame du championnat.

    Avec 3 points sur 24, les Vylois sont actuellement derniers au classement à égalité avec Braives B. « Après un pareil bilan, le seul objectif ne peut être que le maintien. Je vais tout faire pour aider le club à se sortir de là », lâche celui qui tient à remercier tous les joueurs, coaches et dirigeants qui l’ont félicité pour son come-back.

    « Ça m’a fortement touché. Ça me fait tout drôle de devoir repréparer mon sac de foot.

    Mais je suis heureux qu’on ait pensé à moi.

    J’espère pouvoir apporter mon expérience et ma grinta à cette équipe », termine Francis Buron qui aura déjà un rendez-vous importantissime ce dimanche à Fraiture Sports.

    Article de OLIVIER JOIE source Sudinfo