Population à Nandrin

  • Après le Belfius partie de Nandrin il semblerait que BNP Paribas prenne le même chemin

    DSC01589.JPGComme nous vous l’annoncions en février dernier, la banque Belfius a décidé de quitter Nandrin et son rond-point des Vaches pour migrer quelques kilomètres plus loin, sur la route du Condroz, dans la commune de Neupré.

    Le déménagement est effectif depuis le 10 février.

    La banque avance des arguments « d’agence ouverte » et d’infrastructure plus grande, moderne et agréable, ainsi qu’un parking de 15 places, pour justifier sa migration.

    « Les clients retrouvent leur personne de contact dans cette agence », indiquait encore Ulrike Pommée, responsable des relations presse chez Belfius.

    « PAS LES MÊMES RÉALITÉS »

    Il semblerait par ailleurs aujourd’hui que BNP Paribas prenne le même chemin, en s’installant elle aussi à Neupré.

    belfius ,bnp paribas ,nandrin ,Les porte-parole de BNP n’ont pas confirmé l’information (« Il n’y a rien à communiquer concernant l’agence de Nandrin »), mais le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens (PS), en a été informé.

    « L’agence partira en septembre », nous précise-t-il.

    Il est ulcéré.

    « Je vais écrire à titre personnel à BNP pour savoir s’ils sont bien conscients de la réalité économique de Nandrin.

    Quitter l’arrondissement Huy-Waremme pour celui de Liège est illogique, ce ne sont pas les mêmes réalités économiques ni de déplacements.

    Les petits vieux plein de sous ne les intéressent sans doute plus vu les taux d’intérêt négatifs, la tendance est à l’informatisation.

    C’est dommage parce qu’il y avait moyen d’avoir un pied stratégique dans Nandrin, surtout depuis le départ de Belfius.

    Peut-être pas à l’emplacement actuel de l’agence qui n’a pas de Bancontact mais ailleurs sur la route du Condroz de Nandrin », pointe-t-il.

    Quant à Belfius, il va plus loin.

    « Je suis client chez Belfius et ING. Belfius est allé s’implanter dans un endroit pas du tout accessible à Neupré.

    En heures de pointe, c’est même dangereux, il y aura sû- rement des accidents !

    Je connais des clients qui préfèrent rejoindre l’agence d’Amay que celle de Neupré, ne serait-ce que parce que ça correspond davantage à leur réalité de déplacements.

    Pour ma part, je vais clôturer une série de comptes chez Belfius.

    Il n’y a plus de services, alors désolé », lance-t-il.

    La commune de Nandrin compte encore, pour l’instant, trois banques sur son territoire : Crelan aux 4 Bras, CBC sur la route du Condroz à côté de la station-service et ING sur la place de Nandrin.

    Article de  ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Déjà 6 ans d'information pour le blog et la blogueuse de Nandrin,une législature accomplie aujourd'hui 3 mars 2017

     

    anniversaire , anniversaire blog ,blog de Nandrin ,nandrin blog ,jeannick Piron Aujourd'hui , comme tous les ans le 3 mars, nous fêtons l'anniversaire de la Naissance du Blog Sudinfo de Nandrin .

    Nous étions le 03/03/ 2011 ,il y a 6 ans aujourd'hui, une législature de l'information locale ,ou par vent et marée,j'ai essayé et j'essaie de vous tenir informer sur l'actualité locale .

    Presque 10.000 articles !!!

    Si au début ,j'ai eu le soutien de l'autorité en place, qui à l'époque avait vite compris que le Blog Sudinfo de Nandrin deviendrait la vitrine du Village sur la toile .

    L'après n'en fut pas de même ,l'autorité changeante, la mentalité également , mais malgré une censure persistante !!! et malgré la  fin des noces d'or ,primes de naissances ,voeux ,accueil des nouveaux habitants , les mérites sportifs etc ....  ou ni la blogueuse ,ni la presse, ne sont plus informé , ni invité,ni prévenu !!!! Le Blog et la blogueuse , continue à faire le maximum pour vous informer de l'actu sur Nandrin et à Nandrin voir d'autres communes du Condroz toujours en mouvement . 

    Merci aux 1 .314. 539  visiteurs uniques !!!

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    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Nandrin mon village" .

     

    Album anniversaire du Blog de Nandrin clic ici

     

    Depuis cette époque plus ou moins 120 blogs Sudinfo sont venu nous rejoindre .

    http://www.lameuse.be/blogs

    Les anniversaires du blog et son histoire 

    Joyeux anniversaire 1 an du Blog de Nandrin clic ici  Sudinfo

    Le Blog de Nandrin fête ses 2 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2013

    Le Blog de Nandrin fête ses 3 ans clic ici aujourd'hui 3 mars 2014

    Joyeux anniversaire 4 ans clic ici pour le Blog de Nandrin Sudinfo !!! Merci !!!

    Aujourd'hui 3 mars 2016 nous fêtons le 5 ans du blog de Nandrin !!! joyeux anniversaire aussi à vous les lecteurs

    Mode d'emploi du blog de Nandrin clic ici

    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775 ou 085/514142 
     
    nandrin.blog@gmail.com

     

  • Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    André Jaminon AG.JPGAndré Jaminon, conseiller CPAS Ecolo de 69 ans, est toujours remonté contre son groupe Expressions Commune(s).

    Il est venu prendre des photos de la démolition et n’a pas manqué de rappeler son mécontentement au bourgmestre.

    Plaignant lors de l’enquête publique, le Nandrinois avait introduit un recours en annulation contre la nouvelle administration.

    Ce recours n’étant donc pas suspensif, les travaux peuvent se poursuivre.

    Il est actuellement toujours pendant au Conseil d’État.

    « Je suis amoureux du patrimoine local et voir ça me rend malade.

    Dans notre programme, nous avions inscrit la préservation du caractère rural et condruzien de Nandrin.

    Ici, nous aurons un Picasso au milieu de Rubens!» 

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    Article sur le recours au conseil d'Etat 

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

     

     

     

  • L’opposition «Pour Nandrin» inquiète

    uPN.JPG«Et si on retrouve des ossements?»

    Deux membres du groupe d’opposition «Pour Nandrin» étaient présents pour observer les travaux de démolition. Ils sont inquiets: « Le bâtiment se situe exactement à la place de l’ancien cimetière de Nandrin, transféré en 1887 rue Famioul.

    En 1928, lors de la construction de l’église, des ossements humains avaient été retrouvés.

    Cela a aussi été le cas en 2010 lorsque le nouveau pavement a été réalisé .

    Il est donc possible que l’entrepreneur tombe sur d’anciens ossements. Nous espérons que si c’est le cas, les autorités communales entreprendront les démarches nécessaires », déclare Marc Evrard.

    Dans l’espoir de stopper le chantier?

    « Tout dépend de la nature des ossements.

    Il faudra voir avec la Région wallonne.

    Et si ces ossements ne sont pas d’intérêt archéologique, au moins les placer dans une fosse commune ».

    « C’est une question de respect des morts», ajoute Bodgan Piotrowski.

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • Le dernier soupir à l'aube de ses 60 ans, démolition aujourd'hui 16 février 2017 du bâtiment communal de Nandrin en vidéo et photos

     

    Pour ceux à qui les pierres parlent,c'était émotion le menu du jour sur la place de Nandrin .

    J'ai même vu des yeux humides, dés les premiers coups de machine.

    Elle trônait au milieu de la place depuis presque 60 ans !!!! une génération !!! 

    Elle a vu de grands hommes défiler dans ses murs !!! ils avaient tous laissé un peu de leur mémoire et de leur histoire !!!!

     

    Elle laisse maintenant  place au confort ,elle qui était énergivore !!!! souhaitons que cela ne donne pas des idées dans la vie courante .

     

    Comme vous pourrez voir dans la vidéo toute l'histoire de cet endroit c'est envolé en quelques minutes !!!! certains commentaires sur Facebook disaient que les anciens se retournaient dans leur tombe !!!! 

     

    Celui qui connaît l'histoire de son village natal ou d'adoption sait qu’autour de l'église il y avait le cimetière dans les années 1800 ,qui sais nous allons peut-être grâce à cette destruction redécouvrir un morceau de l'histoire de Nandrin dans le respect de la mémoire de nos chers anciens disparu .
     

     En fin de journée le soleil se couchant sur une image apocalyptique de cette grande battisse qui dans quelque jour ne sera plus qu'un souvenir, une image de carte postal ,une photo.

    Espérons que la nouvelle construction apporte une âme et un cœur au milieu de notre village, car aujourd'hui Nandrin a perdu un peu de ses couleurs.

    Album Photos clic ici 

     La Vidéo 

    Nandrin Blog 

  • Les travaux de la maison communale de Nandrin ont finalement débuté article dans La Meuse H-W

     ACN Source JG.JPGLa semaine dernière, l’entreprise Cop & Portier, qui a remporté le marché, s’est ainsi chargée du désiamantage du sol.

    « On s’est occupé des caves et des chauffages », indique Benjamin Dehossay, conseiller prévention chez Cop & Portier.

    « Il s’agit d’amiante moins dangereux, car il est enfermé dans des fibres en béton. » Ce lundi matin, les ouvriers de
    l’entreprise Legros, sous-traitant de Cop & Portier, enchaînaient avec le toit.

    « Ici en revanche, il s’agit d’amiante dans des ardoises. Si l’une d’entre elle est endommagée, des fibres d’amiante peuvent être libérées », continue le conseiller.

    « Nous avons des fixateurs pour les réparer au cas où, ainsi que des appareils pour mesurer l’amiante dans l’air ambiant. » L’amiante, qui a été posé dans les années 50 selon l’échevin des travaux Henri Dehareng, est alors stocké dans des containers étanches.

    Pierre Jamaigne, directeur général, donne une esquisse de la suite des travaux. « Les châssis, charpentes et autres menuiseries intérieures devraient être démontés, avant de détruire le bâtiment », commente-il.

    « Le gros œuvre du futur bâtiment devrait être terminé pour cet automne. La fin des travaux devrait tomber quant à elle au printemps voire à l’été 2018. »

    Selon le directeur général, ce bâtiment sera forcément plus moderne, mais également plus grand, puisqu’il sera lié avec le bâtiment communal.

    « Il hébergera aussi les services du CPAS », ajoute-t-il. « Ce nouvel édifice sera basse énergie car isolé selon les normes actuelles. Il sera également autonome en énergie grâce à des panneaux solaires. »

    De plus petits travaux se déroulaient également devant l’entrée de l’administration.

    « On a tout simplement déménagé des coffrets électriques, qui faisaient partie de l’alimentation de l’ancien bâtiment », conclut Pierre Jamaigne.

    Article de J G source Sudinfo 

  • La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin

    JP.JPGLe dossier tant attendu relatif à la création de huit logements sociaux à Fraineux, dont un logement de transit, a encore été débattu de manière vigoureuse ce lundi soir lors du conseil communal de Nandrin.

    En juin dernier le conseil communal avait rejeté le projet de bail emphytéotique car l’implantation du bâtiment dépassait le périmètre initial ; une situation rendue possible par le vote négatif de Muriel Brandt, alors conseillère communale dans la majorité.

    «  On n’est pas contre cette construction, au contraire. Mais il ne faut pas qu’on touche au parc du Pery, ça doit rester un poumon vert, Fraineux n’a rien d’autre que ce parc. Nous avions proposé de revenir au projet initial qui prévoyait la construction de ce bâtiment sur le verger uniquement sans que cela n’empiète sur le parc », explique le conseiller de l’opposition Marc Evrard.

    La salle était d’ailleurs comble de Nandrinois directement impactés par la construction de ce bâtiment. «  Quand on a fait construire nos maisons, on a tous dû respecter des normes comme construire à 10m du trottoir, respecter une certaine hauteur etc. Et on a l’impression d’être pris pour des ânes.

    Vu que la commune ne compte nullement respecter ces normes, ça va directement avoir des conséquences pour chacun d’entre nous. Ça dénature clairement le quartier. Et que dire du parc… C’est vraiment n’importe quoi », réagit, dépité, un citoyen venu spécialement pour ce point du conseil.

    Daniel Pollain, premier échevin et porteur du projet, a présenté les détails de la constitution de ce droit emphytéotique et de la construction de ces 8 logements sociaux. «  Il n’y a pas de craintes à avoir, quant à l’augmentation du nombre de logements prévus, ce sera interdit. Et cette construction est prévue sur une superficie de 3.690m², soit le double », explique-t-il.

    La majorité pensant que doubler la superficie du projet permettrait de trouver un accord avec l’opposition. Le droit d’emphytéose est prévu pour une durée de 55 ans vu le montant conséquent de l’investissement (672.000 euros de la Région wallonne et 147.000 euros de Meuse Condroz Logement).

    Au moment de passer au vote, Muriel Brandt a tenu à motiver sa décision de voter pour la réalisation de ce projet tel que présenté ce lundi soir. «  Cette résidence services pourra protéger ce poumon vert, qu’est le parc du Pery. On a besoin de ces logements, il ne faut pas être égoïste  », motive-t-elle. Des dires qui ont directement fait réagir les citoyens présents. «  C’est une hypocrite. Maintenant qu’elle a eu ce qu’elle voulait vu qu’elle est présidente du CPAS, elle se moque de nous », entend-on dans le public.

    Néanmoins, malgré les réticences de l’opposition et des personnes présentes, le collège a bon espoir en ce projet qui est passé avec 9 voix contre 7.

     

    Article de CyC source Sudinfo

    Pas d’étude de parc Cpas ,clic ici Perry de Nandrin

    Nandrin clic ici  « Gardons le parc du CPAS ! »

    Le projet de logements publics clic ici refusé lors du Conseil Communal de Nandrin

    Logements sociaux rejetés à Nandrin:clic ici  la conseillère de majorité Murielle Brandt se retourne contre son groupe

    Fin du blocage à Nandrin:clic ici la conseillère Murielle Brandt (cdH) accède à la présidence du CPAS

    Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin clic ici ce mardi 21 juin 2016

    Nandrin clic ici Le permis pour les logements sociaux est accordé

    Nandrin clic ici 8 habitations sociales rue Tige des Saules

    ENQUÊTE PUBLIQUE clic ici Permis d’urbanisme à Nandrin

     

  • Le courrier qui fâche Muriel Brandt à Nandrin

    Murielle brandt ,cravn ,cpas ,courrier ,politique ,nandrin ,comité de quartier ,pery ,nandrin ,cdh ,Les échanges entre citoyens et élus communaux lors du conseil sont strictement interdits.

    Pourtant Muriel Brandt n’a pas hésité à s’adresser aux citoyens et ce à deux reprises, malgré la désapprobation du bourgmestre.

    Elle a d’abord réagi à un courrier qu’un citoyen lui a envoyé*.

    « Je tiens à dire que je n’ai pas apprécié qu’on me mette la pression en m’envoyant ce mail.

    C’était clairement pour mettre la pression. Je n’y ai pas encore répondu mais je le ferai», réagit Muriel Brandt.

    Des propos qui ont outré l’auteur du courrier, un citoyen concerné par la réalisation de ce projet de logements sociaux.

    « Mme Brandt s'est laissée aller jusqu'à citer mon nom durant le conseil communal.

    Elle s'est insurgée de la pression que je lui aurais mise par l'entremise d'un mail que je lui ai adressé comme aux huit élus de l'opposition.

    Il n'était nullement dans mes intentions de nuire à quiconque

    Des situations qui créent visiblement des petites tensions.

    Article de CY.C. Source Sudinfo 

    * Le Courrier du CRAVN aux conseillers ,en exclusivité sur le Nandrin Blog Sudinfo 

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN aux conseillers Clic ici

    CRAVN.JPG

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN  aux conseillers Clic ici

  • Coût de la carte d’identité électronique adulte et de la Kids-ID à Nandrin et par commune à H-W

    carte identité source Sudinfo.JPG

    Depuis le 1er janvier 2017, le tarif réclamé par la commune pour obtenir ou renouveler sa carte d’identité électronique a légèrement augmenté. Une hausse qui vient du Ministère Intérieur. Au montant de base s’ajoute la taxe communale, laissée à l’appréciation de chaque administration. C’est à Modave que la marge communale pour les adultes est la plus élevée, 10€, ce qui porte le coût global de la carte à 25,70€.

    Une première salve de citoyens belges vient de recevoir une convocation pour renouveler sa carte d’identité électronique. Cette dernière a augmenté par rapport à l’année dernière. La hausse, de 30 centimes pour les plus de 12 ans et 10 cents pour les enfants, n’est pas le fait des communes mais du Service Public Fédéral Intérieur qui a communiqué, par circulaire, les tarifs de confection de la carte d’identité pour 2017: 15,70€ pour la carte adulte et 6,30€ pour la Kids-ID. Ce montant est revu chaque année en fonction des fluctuations de l’indice santé. À cela s’ajoute la taxe communale que chaque administration fixe librement. Ainsi, à Huy-Waremme, on constate, d’une commune à l’autre, des écarts allant de 8 euros pour la carte adulte à 10 euros pour la carte enfant.

    Retrouvez l’ensemble des tarifs appliqués pour la délivrance des documents d’identité, commune par commune, dans le tableau ci-contre. Modave demande ainsi 10 euros de plus que le prix de base du Ministère pour les cartes adultes, à savoir 25,70 euros.

    À l’inverse, Villers-leBt, Huy, Hannut et Anthisnes ne prélèvent que deux euros supplémentaires (17,70 euros). La plupart des 31 communes de Huy-Waremme n’ont fait que répercuter la hausse fédérale sur le montant réclamé au demandant (30 cents pour les adultes, 10 cents pour les enfants), d’autres avaient anticipé, l’année passée, en arrondissant à l’unité supérieure (Crisnée par exemple) et le reste a aligné ses tarifs après plusieurs années de non augmentation (Donceel, Faimes…). La validité de la carte d’identité adulte est de 10 ans (30 ans pour les +75 ans).  

    Celle des ados (12-18 ans) est raccourcie à 6 ans.


    ET LA CARTE DES ENFANTS?

    Quant aux enfants de moins de 12 ans, 17 communes de l’arrondissement ont décidé de ne pas taxer la Kids-ID et s’en tiennent donc à 6,30 euros. Seules Braives, Geer, Ferrières et Faimes ajoutent cinq euros et plus au prix de confection et atteignent respectivement 11,30 euros, 12,30 euros (deux fois) et 16,30 euros.

    Relevons toutefois que trois des quatre entités qui réclament le plus offrent la première carte d’identité enfant. C’est le cas de Geer, Ferrières et Faimes. Particularité à Lincent: si les parents des -12 ans déboursent 6,30€, la première carte adulte à l’âge de 12 ans revient à 15,70€ (contre 20,40 € pour les suivantes).

    Même situation à Oreye, où la première carte à 12 ans est fixée à 15,70€ (au lieu de 19,70€ pour les adultes). À Wanze, les ados paient un euro de moins que les adultes (17,40€). À Marchin, la première carte enfant coûte 6,30€, après c’est 8,30€. À Modave, la première carte enfant est gratuite, elle passe ensuite à 6,30€. Pour rappel, la carte d’identité pour les moins de 12 ans n’est pas obligatoire en Belgique, elle le devient si vous devez voyager avec vos petits bouts à l’étranger.

    Elle est renouvelable tous les trois ans.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo 

     

    «Cela fait partie des missions premières d’une commune»

     

    Quatre communes affichent le tarif le meilleur marché de l’arrondissement en ce qui concerne la carte adulte: Villers-le-Bouillet, Huy, Hannut et Anthisnes (17,70€).

    Ce n’est «que» deux euros de plus que le prix du SPF Intérieur. Un paquet de communes (17 en tout) ne taxe pas du tout la KidsID.

    Épinglons Hannut et Anthisnes qui, pour les deux cartes, figurent en bas du tableau. « Nous avons décidé de ne pas toucher aux documents très demandés par la population: la carte d’identité, le passeport, la composition de ménage, le certificat de bonne vie et mœurs.

    Nous les proposons à un tarif relativement démocratique car nous considérons que leur délivrance fait partie des missions premières d’une commune.

    Pour financer des projets, il faut trouver des solutions intelligentes ailleurs et ne pas taxer davantage la carte d’identité par exemple. Certaines communes oublient leurs missions premières », lâche Manu Douette, bourgmestre MR de Hannut.

    « À Anthisnes, nous ne voulons pas exagérer, la somme demandée en plus du coût fixe couvre le coût réel  du service rendu, c’est tout.

    Et nous n’avons pas l’intention de changer de cap », commente pour sa part Michel Evans, échevin PS des finances anthisnois.

    A.G

  • La Commune de Nandrin a sa page Facebook

    commune de Nandrin page facebook.JPG

    Il suffit d'un clic sur J'AIME de la page de la commune de Nandrin et vous aurez toutes les activités ,actualités ,et information !!!!! 

    via la page 

    Commune de Nandrin

  • Nandrin en 5 ème positions dans le Top 10 des communes les plus riches avec 22.383 € en moyenne de revenu net par habitant

    Statbel publie le revenu net imposable moyen des Belges pour l’année 2014. Il concerne l’exercice fi scal 2015 et montre, on s’y attendait, de belles disparités en fonction des régions et même des provinces. Dans le top 100 des communes les plus riches, on retrouve 18 Wallonnes et… zéro Bruxelloise.

    À l’instar de l’année dernière, c’est dans la commune de LaethemSaint-Martin, dans la banlieue cossue de Gand, que le revenu moyen est le plus élevé. Les données livrées par Statbel concernent l’année de revenus 2014, soit l’exercice fiscal 2015.

    Quand on parle de revenu, il s’agit du revenu net imposable. Ces montants sont calculés au départ des déclarations à l’impôt des personnes physiques.

    Sont compris : les revenus imposables au titre d’une profession, les revenus de remplacement, les pensions, les dividendes, le revenu cadastral et les rentes alimentaires. Les revenus non imposables, comme les allocations familiales et le revenu d’intégration, ne font pas partie des revenus fiscaux.

    En 2014, le revenu moyen pour un habitant de LaethemSaint-Martin était de 27.679 €, soit 56,6 % de plus que la moyenne nationale qui est de 17.684 euros. Suivent Keerbergen dans le Brabant fl amand (25.779 €) et Lasne dans le Brabant wallon (25.040 €). Dans le top 10 des plus riches, il n’y a que cette commune pour la Wallonie. Dans le top 100, on retrouve… 82 communes fl amandes, 18 wallonnes et… zéro bruxelloise.
    TRÈS PAUVRE SAINT-JOSSE Un Wallon moyen affiche un revenu de 16.671 €. C’est 12 % de moins que le Flamand moyen (18.949 €). Le Bruxellois est encore moins gâté avec une moyenne de 13.839 €. C’est 27 % de moins que le Flamand !

    Il n’est donc pas étonnant de voir 7 communes bruxelloises sur 10 dans le « fl op 10 » national. Les moins bien nantis sont Saint-Josse-ten-Noode (8.824 €), Molenbeek (10.350 €) et Anderlecht (11.618 €).

    Par rapport à l’exercice fiscal 2014, on constate une hausse du revenu pour chaque région. « Elle est en partie artifi cielle », explique Statbel dans un communiqué.

    « Depuis 2014, la déduction des prêts hypothécaires a été considérée comme une réduction d’impôt et non plus une dépense déductible, ce qui a nettement augmenté le revenu net imposable ». Avant 2012, certaines dépenses déductibles, comme les dons et les dépenses pour la garde d’enfants, étaient également déduites du revenu net.

    Depuis la réforme de 2012, elles ne sont déduites des impôts à payer que lors du calcul des impôts. Au niveau des provinces, les différences de revenu moyen sont importantes.

    On retrouve le Brabant flamand (20.749 €) et le Brabant wallon (20.167 €) dans le haut du tableau. De l’autre côté, le Hainaut (15.517 €), Liège (16.487 €) et le Luxembourg (17.075 €) font figure de parents pauvres de la Belgique.

    Seule la région bruxelloise est moins bien lotie que ces trois provinces wallonnes.

    Article de PIERRE NIZET source Sudinfo

     

     

    revenu source sudinfo.JPG

    Bien sûr, ces statistiques ne tiennent compte que de ce qui a été déclaré au fi sc. L’argent gagné par exemple en effectuant du travail au noir n’est pas comptabilisé. La Belgique compte désormais huit communes où le revenu moyen par habitant se situe au moins 30 % en deçà de la moyenne nationale. C’est deux de plus que l’année précédente.

    Ces communes sont Saint-Josse-tenNoode, Molenbeek, Anderlecht, Schaerbeek, Farciennes, Dison, Bruxelles et Saint-Gilles. La commune à facilités de Messines, en Flandre occidentale, est celle où le revenu moyen est le plus bas de Flandre.

    Au niveau des dix villes ou communes les plus peuplées de Belgique, Bruges est celle qui s’en sort le mieux avec 19.727 euros en moyenne de revenu net par habitant.

    Suivent Gand (18.013 €), Namur (17.604 €), Mons (15.724 €), Anvers (15.615 €), Liège (14.624 €), Charleroi (13.170 €), Bruxelles (12.254 €), Schaerbeek (11.663 €) et Anderlecht (11.618 €). Les « championnes » par province wallonne sont Lasne (Brabant wallon, 25.040 €), Attert (Luxembourg, 22.841 €), Neupré (Liège (22.574 €), Ham-surHeure-Nalinnes (Hainaut, 21.002 €) et La Bruyère (Namur, 20.593 €).

    La commune de la Côte où le revenu est le plus élevé est, ce n’est pas une surprise, Knokke-Heist avec 24.542 €. Elle précède Coxyde de 354 euros.- P.N.

     

  • Nandrinois Que faire en cas de nuage radioactif?

    CLIN-D-OEIL.jpgL’exercice, mis au point par le centre de crise, a impliqué 17 communes et de nombreux services

    Ce mardi a eu lieu un exercice simulant un incident radiologique à la centrale nucléaire de Tihange.

    Organisé par le centre de crise, dépendant du SPF Intérieur, il a mobilisé les services de secours et 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale. La Protection civile s’est déployée à Engis afin d’établir un camp de base pour procéder à des mesures de radioactivité. 

     

    Le scénario imaginé par le centre de crise fait froid dans le dos: un nuage radioactif, relativement limité, s’est échappé de Tihange 3. L’air contaminé se dirige de Huy vers Namur. Les communes de Marchin, Modave, Andenne et Ohey sont particulièrement impactées.

    Voilà pour la catastrophe imaginaire. Reste les mesures à prendre. Comment informer la population? Quelles sont les mesures de confinement à prendre?

    Quels services de secours faut-il alerter en priorité? Faut-il également confiner le bétail? Autant de questions auxquelles a été confronté, à des niveaux différents, l’ensemble des participants. L’exercice était baptisé «TIHEX 2016» et organisé par le centre de crise, en collaboration avec l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, les Services fédéraux auprès des Gouverneurs de Liège et de Namur, les 17 communes situées ainsi que l’exploitant Engie.

    «Lors de cet exercice, nous avons fait un focus particulier sur l’impact de cet incident radioactif en matière de mobilité, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Les TEC, mais aussi Infrabel et le service de navigation fluviale de la Région wallonne, ont également participé.» Ce mardi, bus, trains et bateaux ont donc été théoriquement arrêtés en urgence suite à l’incident. L’exercice avait pour objectif principal de tester les flux d’information, il n’a pas engendré de réel déploiement des services de secours sur le terrain. À une exception: les services de la Protection civile se sont rendus à Engis pour établir un camp de base afin de mesurer sur place le taux de radioactivité.

    « Ce déploiement des unités de la Protection civile à Engis n’a pas suscité de vent de panique, assure Benoît Ramacker, les riverains étaient bien informés de la tenue de l’exercice.» Du côté des bourgmestres impliqués, on se réjouit du déroulement des opérations: «C’est un exercice sain et utile qui permet de mieux coordonner les services» assure le hutois Christophe Collignon.

    À Marchin, Éric Lomba se montrait également très satisfait: « Cela nous permet d’avoir de bons réflexes et de mettre en place des bases de données nécessaires, comme la liste des agriculteurs ou des personnes à contacter dans chaque école» précise-t-il.

    Et même s’il ne s’est heureusement jamais produit de catastrophe nucléaire, ces exercices se sont déjà révélés bien utiles: «Lors des problèmes électriques liés à la tempête de neige, nous avons appliqué certaines des procédures rodées lors de ces exercices…»

    Article de AURÉLIE BOUCHAT

  • Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

    Il s’agit d’un conseiller CPAS Ecolo qui, s’il n’a pas pas été élu conseiller communal en 2012, fait partie de la majorité tripartite Expressions Commune(s) (PS, cdH, Ecolo). André Jaminon, 69 ans, habite Villers-le-Temple.

    Ce retraité de la sidérurgie (mécanicien) s’est présenté pour la première fois aux élections communales en 2012, il faisait partie des quatre écologistes sur la liste.

    Le Villersois suit de près les dossiers urbanistiques et patrimoniaux de sa commune. Et le projet de nouvelle administration regroupant les services de la commune et du CPAS tel qu’il a été présenté, il n’en veut pas. Il l’a d’ailleurs fait savoir lors de l’enquête publique. Il avance plusieurs raisons. Tout d’abord l’implantation.

    «  La majorité a décidé, sans concertation, que la nouvelle administration se collerait au bâtiment Musin rénové.

    Or, on aurait pu envisager d’autres possibilités: comme négocier le rachat de la ferme Vaessen en face pour avoir une maison communale (en partenariat public-privé aussi) comme à Anthisnes, ou bien agrandir l’ancien tribunal ».

    L’intégration du CPAS ensuite. «  Si on rapproche les services, il faut que les deux restent bien indépendants. Une entrée commune ne préserve pas la confidentialité requise pour les bénéficiaires du CPAS. » L’architecture extérieure du futur bâtiment également. 

    «  Elle ne s’intègre pas à la place de Nandrin. »

    Il soulève en outre le problème du ruisseau. «  On va faire barrage au-dessus...  ».

    « Pas démocratique »

    Et enfin, l’attitude de la majorité, qui selon lui, « amis la charrue avant les bœufs  ». «  Dans le programme électoral, on avait mis la défense du patrimoine rural condruzien et la participation citoyenne.

    Je me demande bien où cela est passé.

    La méthode employée pour la nouvelle administration ne correspond pas à ma vision de la démocratie.

    S’il y a débat et que la majorité opte pour une option qui n’est pas la mienne, pas de problème, mais s’il n’y a pas débat, alors rien ne m’oblige à être d’accord. Je deviens libre. »

    De là à envisager un rapprochement avec l’opposition, farouchement opposée elle aussi à cette administration?

    « Pas du tout.

    On n’a pas la même vision, je ne pense pas par exemple pas que ce projet est trop cher et hypothèque d’autres dossiers. »

    A l’administration, on nous indique ne pas avoir reçu de notification d’un recours au Conseil d’Etat.

    Article de Annick Govaers 

    Voir l'article sur Sudinfo clic ici 

     

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  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

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  • Nandrin Administration : la CCATM rend un avis négatif

    adnsource sudpresse.JPGL’enquête publique concernant l’aspect urbanistique de la nouvelle administration communale s’est terminée le lundi 9 mai.

    Un seul habitant s’est manifesté, nous apprend le service urbanisme.

    Sa remarque concernait l’architecture du bâtiment non adaptée au caractère rural de la place de Nandrin.

    Il s’inquiète également du débordement du ruisseau qui passe en dessous de la maison communale et regrette que la population n’ait pas eu l’occasion de s’exprimer plus tôt sur l’orientation du projet.

    Quant à la Commission consultative d’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) de Nandrin, elle a rendu un avis défavorable ce mercredi. Un avis qui n’est que consultatif mais qui sera remis au fonctionnaire délégué de la Région qui tranchera dans ce dossier.

    « J’étais présente à la réunion en tant qu’invitée puisque je suis représentante politique. Les remarques portaient sur l’architecture, l’intégration du bâtiment à son environnement, les matériaux (ils auraient préféré des briques au bois), la forme des baies, la gestion du ruisseau.

    Ils avaient énormément de questions sur la manière dont les choses ont été travaillées », rapporte Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    Regrettent-ils de ne pas avoir été associés en amont?

    « Il y a eu des discussions en ce sens, mais cela n’a pas été mis dans le dossier.

    Le Collège a respecté la procédure. Et il y a eu une réunion d’info. »

    Article  A.G source Sudpresse Sudinfo 

  • La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    2 mai 2016 conseil communal présentation ad.jpg

    Ce lundi soir, l’architecte John Wery a présenté son projet aux conseillers communaux et du CPAS

    L a réunion conjointe du conseil communal et de l’action sociale, ce lundi soir, a été le théâtre d’échanges autour du projet de nouvelle administration regroupant la commune et le CPAS.

    Un bâtiment fonctionnel et basse énergie présenté par l’architecte de Ramelot, John Wery, et l’expert énergétique Laurent Neuville.

    L’aspect moderne de la construction et surtout son coût, générant un emprunt d’un million d’euros, ont été critiqués.

    La séance du conseil commun a débuté par la présentation du projet de nouvelle administration nandrinoise, par l’architecte John Wery.

    Nous avons déjà exposé l’aménagement de la construction (voir notre édition du 26 avril), relevons quelques nouveaux éléments comme les 108 places de parking sur la place (en plus du budget prévu), l’aménagement d’un vestiaire avec douche ou la mise en place d’une casquette de toit avec débordement pour casser les rayons du soleil et permettre aux hirondelles de nicher.

    « Nous avons également fait en sorte qu’il soit possible de rehausser d’un étage la salle du conseil si besoin est, pour y créer des bureaux », a indiqué John Wery.

    La deuxième partie de l’exposé a été consacrée aux performances énergétiques du bâtiment. Ce dernier n’est pas passif, mais basse énergie.

    « Pour le chauffage, une pompe à chaleur avec récupération de chaleur ainsi que des panneaux photovoltaïques ont été choisis », a décrit Laurent Neuville, ingénieur en techniques spéciales dans le bureau d’études A+ Concept, pour l’aspect énergétique du projet.

    « Par rapport au bâti communal existant (maison communale, ancien tribunal, CPAS), on atteint 77% d’économie annuelle de chauffage, et une diminution de 89% de rejet de CO2 », a-t-il précisé.

    Selon Michel Lemmens, le gain du rapprochement commune-CPAS pourrait grimper jusque 85.000 euros : « On estime une économie de 10.000 euros de chauffage, 5.000 euros d’électricité, 15 à 25.000 euros de frais informatiques, et 45.000 euros de personnel. C’est une fourchette. »

    « PAS DE MIMÉTISME » Marc Evrard (PN), réceptif à l’aspect du bâtiment, a interrogé l’architecte sur la toiture plane.

    « Nous évitons de faire du mimétisme par rapport au bâti existant. L’administration communale doit avoir un caractère propre, elle n’est pas soumise aux règles urbanistiques classiques », a expliqué John Wery.

    Le conseiller CPAS André Jaminon a regretté ce saut dans le modernisme, ainsi que de voir atterir un projet définitif sur la table du Conseil.

    « L’anonymat des personnes qui fréquentent le CPAS sera-t-il préservé ? », a demandé le conseiller CPAS Pierre Georis.

    « Oui, il y aura une salle d’attente spécifique pour le CPAS, ainsi qu’un vitrage sablé. » Sur l’aspect politique du projet, Marc Evrard (PN) a contesté les chiffres « gonflés » avancés par le bourgmestre, ne correspondant pas aux documents transmis.

    « Concernant le subside de la maison communale, j’ai annoncé erronément 370.000 euros au lieu de 310.000 euros », reconnaît Michel Lemmens.

    « La maison communale coûte 1,9 million d’euros et, même si nous avons les moyens de payer cash, nous souhaitons contracter un prêt d’un million d’euros car les taux sont actuellement proches de 0% ! » Pour Marc Evrard, l’investissement est trop important : « La priorité se trouve dans les écoles. »

    Quant à Tous Ensemble, Benoît Ramelot a répété sa désapprobation, estimant lui aussi d’autres projets prioritaires.

    Alain Henry s’est aussi interrogé sur l’avenir du bâtiment du CPAS.

    Michel Lemmens a répondu qu’une résidence-services était prévue mais que ce projet n’était pas prioritaire.

    « Le rachat de la Poste pour y mettre la police, la maison de village de Villers et l’école de Villers passeront avant. »

    « Entre la fin des travaux de l’administration et la mise en place d’un projet, nous craignons que le CPAS finisse dans l’état de la maison de village de Villers... », a lancé Benoît Ramelot.

    Le marché de travaux de la maison communale a été voté par 8 « oui » et 9 abstentions.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

    Salle du conseil source sudpresse.JPG

    Voir des photos clic ici 

  • Le nombre d’élus et leur salaire vont augmenter, et à Nandrin ?

    population source sudpresse.JPG

    Le ministère de l’Intérieur publie les chiffres de la population au 1er janvier 2016.

    L’arrondissement connaît une croissance ininterrompue depuis plusieurs années, avec des conséquences pour plusieurs communes sur le nombre de conseillers communaux à élire et sur le traitement des bourgmestres et échevins.

    L’arrondissement Huy-Waremme compte 1.492 habitants en plus au 1er janvier 2016, par rapport à l’année 2015.

    La population dans nos trente-et-une communes ne cesse de croître et les chiffres publiés par le Service Public Fédéral confirment la tendance.

    Pour rappel, il y a un an, l’augmentation de population dépassait sensiblement le millier, or on flirte maintenant avec les 1.500 individus supplémentaires.

    D’après les rapports établis par le ministère de l’Intérieur, sur base des statistiques du SPF économie, 192.182 personnes sont inscrites au registre de population d’une des communes de l’arrondissement, soit 1,7 % de la population belge.

    Ces évolutions ont des conséquences à plusieurs niveaux pour les communes : en vue des prochaines élections, mais aussi au niveau du traitement perçu par les membres du Collège communal.

    Au niveau du classement, Huy reste leader, devant Hannut, Waremme, Amay et Wanze.

    Par rapport à 2015, seuls Modave et Saint-Georges perdent des individus, tandis que le chiffre de Donceel ne change pas.

    Pour que le nombre d’élus communaux augmente, la population doit se maintenir jusqu’en 2018, année du prochain scrutin.

    A titre d’exemple, les Berloziens et les Donceelois peuvent espérer élire deux conseillers en plus par rapport aux élections de 2012.

    Encore faut-il que le nombre de personnes inscrites au registre reste supérieur à 3.000. « Pour les élections, le chiffre pris en considération est le nombre de personnes inscrites au Registre national des personnes physiques ayant leur résidence principale dans la commune au 1er janvier de l’année du scrutin », indique, Sylvie Bollen de l’Union des Villes et Communes de Wallonie.

    Quant aux Waremmiens, il en manque 85 pour passer le cap des 15.000 individus.

    Le nombre de conseillers dans la capitale hesbignonne passerait alors de 23 à 25. Si ce scénario se confirmait le bourgmestre verrait alors son traitement annuel brut (non-indexé) passer de 36.600 euros à 39.200 euros.

    Quant au futur bourgmestre de Berloz ou Donceel, son traitement annuel de 23.500 euros bruts augmenterait de 1.000 euros.

    À Engis, on passe le cap des 6.000 individus, ce qui représente une hausse de 1.800 euros bruts annuels pour le bourgmestre.

    Article de  JULIEN MARIQUE source Sudpresse du 5 /02/2016

    http://journal.sudinfo.be/

  • En 20 ans, la population de Huy-Waremme a augmenté de 18 % Nandrin 18,8%

    evolution population source sudpresse.JPG

    L ’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique vient de livrer un rapport sur les mouvements résidentiels en Wallonie entre 1994 et 2014. À Huy-Waremme, plusieurs constats.

    D’abord, la population est passée de 162.052 à 190.690 individus, soit une augmentation de 18 %, la plus forte hausse étant à Wasseiges.

    Par ailleurs, la Hesbaye est très attractive : elle entraîne le déménagement de nombreux Flamands et Bruxellois.

    «Wasseiges est le village idéal. Celui qui se plaint est très difficile ! », lance Joseph Haquin, bourgmestre de Wasseiges. Sa commune est représentative de l’évolution démographique et de l’attractivité de notre arrondissement.

    Des 31 communes de l’arrondissement, c’est à Wasseiges que proportionnellement, la hausse du nombre d’habitants est la plus forte, avec 37,7 % (contre 17,67 % de moyenne pour Huy-Waremme).

    Le village hesbignon, à la lisière du Brabant wallon, attire beaucoup de Flamands et de Bruxellois qui cherchent la vie au calme avec un immobilier abordable. Mais pas que.

    « Très peu de Wasseigeois quittent la commune.

    Les jeunes, comme à Meeffe, veulent rester dans leur village natal et s’ils partent, ils finissent par revenir », souligne Joseph Haquin.

    Wasseiges dispose aussi de pas mal de services : « On a des crèches, des nouvelles écoles, des clubs sportifs, des banques, des docteurs, des pharmaciens etc.

    Et puis, l’autoroute est proche, mais sans les désagréments », analyse le mayeur.

    Cette attractivité se traduit par la construction de différents habitats : « Les terrains isolés se vendent aussi bien que ceux des lotissements.

    Avant, on avait des secondes résidences mais c’est passé de mode.

    Bientôt, il y aura 37 appartements dans une ancienne ferme près de la maison communale. C’est sûr, l’évolution démographique se traduit par une augmentation de nos recettes IPP, pratiquement les seules recettes que nous ayons ».

    Étudions à présent nos autres communes. Si on prend les chiffres globaux de la population, c’est Huy qui compte le plus d’habitants (21.270) et Tinlot le moins (2.650).

    La seule commune à enregistrer un solde négatif de ses habitants entre 1994 et 2014 est Saint-Georges (-126).

    « Ce n’est pas surprenant, commente Francis Dejon, bourgmestre. En 2001, nous avions 6.874 habitants. Avec l’exode consécutif au développement de l’aéroport de Bierset, on est tombé à 6.335 deux ou trois années plus tard…

    Depuis, le nombre de StGeorgiens est remonté et devrait bientôt galoper car nous allons récupérer 45 ha de terrains à bâtir (aujourd’hui des terrains agricoles) en compensation de Sur-les-Bois.

    La 1re partie devrait se débloquer en 2016. Cela devrait nous apporter 2.000 habitants supplémentaires. »

    Penchons-nous sur les soldes migratoires entre communes.

    En Wallonie, on remarque que les citadins quittent les villes pour la campagne.

    Chez nous, c’est moins marqué.

    Hannut et Waremme restent attractives pour les ménages.

    Le Condroz (surtout Modave, Tinlot, Nandrin et Ferrières) se porte bien, la Hesbaye aussi.

    Crisnée se hisse au top du tableau. Quelles communes attirent les Flamands ?

    Lincent, Hannut, Wasseiges, Geer, Berloz, Oreye, Braives et Burdinne.

    Logique, vu la proximité avec le Brabant flamand.

    Les Bruxellois aussi aiment notre arrondissement, depuis 20 ans, ils se sont principalement installés à Lincent, mais aussi à Hannut, Braives et Wasseiges.

    Par contre, bien plus de Tinlotois sont partis à Bruxelles que de Bruxellois se sont installés à Tinlot.

    Même constat à Nandrin et Ouffet.

    Article  ANNICK GOVAERS  source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/