Police

  • Les vacanciers avaient pourtant été prévenus

    Visiblement ceux qui se sont rendus en France en juin et juillet n’ont pas tenu compte des recommandations des autorités belges et françaises. 123.067 Belges ont été flashés pour excès de vitesse sur les routes de nos voisins. Comparé à juin et juillet 2016, il s’agit d’une augmentation de 61,5 %.

    MÊME EN FLAMAND !

    Or, les Français ont multiplié les radars ces derniers mois et il est quasi impossible de passer entre les mailles du filet « excès de vitesse ».

    Depuis le début de l’année, les infractions à la vitesse commises par les Belges en France ne cessent d’exploser d’ailleurs : pour les 7 premiers mois de 2017, on remarque une augmentation de 33 % par rapport à 2016.

    Via l’IBSR, les autorités françaises ont d’ailleurs tenu à nous adresser un message : les p.-v. sont vraiment envoyés, y compris pour les infractions liées au stationnement.

    Les Français font même l’effort d’envoyer les p.-v. en néerlandais aux conducteurs résidant en Flandre.

    Et si vous ne payez pas, vous risquez fort de devoir payer une amende encore plus sévère lors d’un prochain séjour en France. Un conseil si vous partez en France ces prochains jours : levez le pied et respectez les règles. 

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  • La zone de police du Condroz s’arme contre le terrorisme

    attention.pngUn partenariat local vient d’être créé à Comblain

    Depuis novembre 2015, la zone de police du Condroz a désigné un référent en matière de radicalisme religieux. Trois policiers sont chargés d’assurer la prévention, la détection et le suivi de personnes potentiellement dangereuses. Depuis fin 2015, ils ont traité 30 cas dont 3 ont fait l’objet de procès verbaux. Pour favoriser l’échange d’informations, le Gouvernement incite à la création de Cellules de Sécurité intégrale locale. Comblain-auPont est la première commune de la zone à en mettre une en place. 

    Des terroristes, aguerris ou en devenir, dans le Condroz? L’hypothèse semble difficile à croire mais elle est prise au sérieux par la zone de police du Condroz. « On pourrait récupérer quelqu’un après un déménagement. Ou, étant une zone rurale, reculée, tout en étant bien placée sur la carte (l’Allemagne et les Pays-Bas ne sont pas loin), certains radicaux pourraient se dire qu’ils risquent moins de se faire contrôler ici, en pleine campagne, que dans
    une grosse ville et ainsi développer des activités illégales comme des trafics. Notre zone pourrait aussi constituer un point de chute, après tout Nandrin n’est pas loin de Liège.

    Les villes mettant les moyens pour lutter contre le terrorisme, le phénomène pourrait également se délocaliser. Enfin, on peut imaginer qu’une personne se radicalise dans sa chambre, ça peut arriver partout, même dans le Condroz », explique l’officier d’information, nommé par le chef de corps en novembre 2015 comme personne référente en matière de lutte contre le radicalisme religieux.

    Nous ne dévoilerons pas l’identité de cet inspecteur principal, pour qu’il puisse continuer à travailler sur le terrain en toute discrétion. Sans vouloir crier au loup, la zone de police se prépare donc. « Il ne faut pas attendre que quelque chose se passe pour réfléchir. Il faut être proactif », souligne-t-il. Trois policiers, le référent (qui centralise tout) plus deux policiers de terrain (un au nord de la zone, l’autre au sud), travaillent sur cette matière: renseignement via des observations et vérifications, des contacts avec des sources ou avec les personnes radicalisées etc.

    « Depuis les attentats, la population est beaucoup plus attentive à ce qui se passe et nous signale plus vite des changements de comportement chez un voisin .» Attention, il n’y a pas forcément anguille sous roche! «Le changement de comportement peut résulter d’une rupture amoureuse ou d’une perte d’emploi. Ce n’est qu’après recherches qu’on peut le savoir. Et la radicalisation en tant que telle n’est pas un problème mais elle le devient à partir du moment où il y a une volonté de faire usage de la violence pour parvenir à imposer ces idées radicales à la société. D’où la difficulté de notre travail »,indique-t-il.

    Si, actuellement, le Condroz ne compte pas de Foreign Terrorist Fighters identifié (c’est-àdire une personne provenant de Belgique qui se trouve, est en partance, revenue ou empêchée de se rendre sur un théâtre de combat djihadiste comme la Syrie ou l’Irak) ou radicaux, elle a eu à traiter, depuis fin 2015, une trentaine de cas (via des signalements, des contrôles fortuits...).

    « Trois ont fait l’objet d’ouverture de procès-verbaux. Dans ces 30 cas, nous avons fait le relais d’informations concernant d’autres communes mais dont l’info de départ est parvenue à nos services. D’autres cas ont abouti à des explications rassurantes », pointe-t-il. Pour aller plus loin dans la dé
    marche et être plus efficace, le Gouvernement a rédigé en août 2015 une circulaire invitant les communes à créer, chacune, une Cellule de Sécurité intégrale locale (CSIL).


    LES MAILLONS D’UNE CHAÎNE

    Cette dernière réunit le bourgmestre (responsable de la sécurité publique), la police (le référent étant l’élément pivot entre la police judiciaire fédérale et les autorités administratives), le monde sociopréventif, et tout partenaire dont la présence est justifiée « afin et d’échanger de l’information concernant une personne sur la mauvaise pente, et, le cas échéant, de dégager des pistes d’action pour la ramener vers un réengagement dans les valeurs démocratiques.

    La sécurité est une chaîne dont la police est un maillon au même titre que les autres partenaires. Sans cette collaboration, on ne peut que difficilement obtenir des résultats ». Cette plate-forme locale s’articule par rapport aux autres niveaux de pouvoirs afin que l’information soit centralisée. Dans la zone du Condroz, pour l’instant, seule une commune sur dix (Comblain-au-Pont) a pris la décision de créer une CSIL, fin 2016. L’ASBL La Teignouse y participe. « Nous continuons à sensibiliser les 9 autres communes. Les partenariats sont indispensables », conclut l’officier d’information.

    Article de A.G. source Sudinfo 

  • Zone de police du Condroz,le chef de corps ne veut pas prolonger

    PP source Sudinfo MEHW-VR.JPGLe Collège de police de la Zone du Condroz a communiqué ce 25 octobre que Philippe Prévot, Commissaire divisionnaire et chef de corps de la zone de police du Condroz, ne renouvellera pas son mandat.

    Prolongé depuis novembre 2011 pour une durée de 5 ans, son 3emandat arrivera donc à terme le mois prochain.

    « Âgé de 62 ans et installé depuis la mise en place des zones de police suite à la réforme de 2001 et deux renouvellements, Monsieur Prévot a fait un choix et ne veut pas prolonger son mandat », explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et président du Collège de police de la zone.

    « Après l’installation dans ses nouveaux bâtiments de Strée en 2008, c’est donc une nouvelle étape que va vivre la zone de police du Condroz. »

    Concrètement, qu’est-ce qui va changer pour la zone de police?
    Philippe Prévot endossera désormais le titre de chef de corps faisant fonction.

    « Ce mercredi, le Collège de police a maintenu sa confiance à l’égard du Commissaire divisionnaire affirmant que ce dernier a, pendant les quinze années passées à la tête de la zone, donné entière satisfaction dans la gestion de son corps de police.

    C’est donc à l’unanimité des membres présents que le Collège de police a décidé de désigner Monsieur Prévot à partir du 19 novembre 2016 jusqu’à la désignation de son successeur au terme de la procédure officielle .»

    Et, selon Philippe Dubois, il faudra plus ou moins 1 an avant de trouver un successeur.

    « La première étape consiste à informer le Conseil de police, fixer une date de relance de la procédure, lancer l’appel et désigner un type de commission de sélection.

    Mais la procédure de renouvellement devrait être relancée au plus tard pour le mois de janvier.

    L’appel sera fait au niveau du fédéral, une fois les candidatures reçues, il faudra passer des examens. C’est un arrêté qui décidera du candidat sélectionné .»

    Philippe Prévot compte-t-il prendre sa retraite? L’information n’est pas confirmée.

    Article de C.L. source Sudinfo