Police

  • La dotation de la commune de Nandrin police et pompiers augmentent pour 2018

    finances.jpgLa dotation de la commune de Nandrin à la zone de police du Condroz pour 2018 passe à 359.210 euros. Une majoration de la dotation des communes de la zone de 2 % calculée sur base de la population (à Nandrin, 5.829 habitants).

    « Pourquoi 2 % ? », a demandé Marc Evrard (PNc).

    « Il était difficile de tenir l’objectif des 0 %.

    C’est une majoration due à l’index, l’augmentation salariale et les évolutions de carrière.

    Il n’y a pas une volonté de dépenser tout ce montant, il est plutôt un fonds de réserve en prévision de 2019 où la zone de police devra payer treize mois de salaire à son personnel (jusqu’à présent les salaires de décembre étaient versés en janvier mais ce système va disparaître en 2019 NDLR) », a répondu le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Quant à augmenter la dotation, il faudrait demander un passage plus régulier de la police aux abords des écoles », a souligné Vincent Licata (TE).

    « Je vais relayer la demande.

    Tout en sachant que la priorité de la zone est pour l’instant le terrorisme, les heures supplémentaires explosent », a conclu le bourgmestre.

    Le point a été voté à l’unanimité.

    Les élus nandrinois ont également approuvé à l’unanimité la dotation (en hausse) de la zone de secours Hemeco pour l’exercice 2018, à savoir 301.175 euros : 287.735 euros à l’ordinaire et 13.439 euros à l’extraordinaire. À Nandrin, cela représente environ 50 euros par habitant.

    « Nous payons relativement beaucoup et cela va sûrement augmenter.

    En effet, la fin de la convention de la Ville de Huy avec la centrale nucléaire de Tihange en 2019 va entraîner une hausse de notre quote-part.

    Par ailleurs, les arrêtés royaux concernant l’obligation d’un service de crise et d’un rôle complet de garde par zone vont générer un surcoût de personnel pour la zone, donc pour Nandrin aussi », a commenté Michel Lemmens.

    S’est ensuivi un débat quant au futur de la zone de secours et la possibilité, évoquée par le bourgmestre, de fusionner les zones de pompiers afin de réaliser des économies d’échelle.

    « Toutefois, ce passage en intercommunale accélérerait le paiement pour anticiper le budget. » - A.G.

     

    Nandrin: les dotations pour la police et les pompiers augmentent

  • Nandrinois attention: Des escrocs se font passer pour Test-Achats !

    Des escrocs se réclament de Test-Achats pour arnaquer des victimes par téléphone, alerte lundi l’organisation de protection des consommateurs.

    Les personnes sont contactées soi-disant parce qu’elles vont être indemnisées suite à des campagnes de télémarketing abusives.

    Elles sont ensuite recontactées et invitées à donner leurs coordonnées bancaires ce qui permet aux escrocs de les débiter.

    Le bon réflexe ?

    Ne rien dire et raccrocher

    Source info 

  • Nandrin attention un nouveau radar répressif dans le Condroz!

    La zone de police du Condroz comptera bientôt un nouveau radar… répressif, sur son territoire. Il vient s’ajouter aux quatre déjà existants mais dont la présence est principalement concentrée autour de la route du Condroz.

    «  Au niveau de notre plan zonal de sécurité établi il y a 5-6 ans d’ici, un de nos principaux axes de travail est la sécurité routière et donc la diminution du nombre d’accidents sur la zone. Il faut se donner les moyens de ses ambitions, d’où la décision d’investir dans des radars  », explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et Président du Collège de la police condruzienne. «  Nous sommes l’une des zones où il y a le moins de radars, ce qui est lié aussi à sa configuration. Mais nous avons programmé, dans notre politique financière, un coût de 70.000 euros par an, sur une période de cinq années, pour l’achat de radars  », ajoute-t-il.

    Après quelques périodes tests et les procédures d’homologation nécessaires, voilà qu’un nouveau radar répressif va arriver dans le Condroz. «  On compte 10 à 12 préventifs aussi chez nous pour l’instant », précise le président. «  Ici, il s’agira d’un répressif mobile, qui pourra donc être à la fois sur un trépied, ou dans un véhicule en bordure de voirie par exemple. À l’inverse des quatre plus anciens de la route du Condroz, dits de ‘la génération des argentiques’, celui-ci répond aux dernières technologies du genre. »

    Ce n’est pourtant, a priori, pas, du côté de cette chaussée que vous pourriez le croiser. «  Je pense que des routes fort accidentogènes, comme celles qui traversent Hamoir-Comblain-Scry-Tinlot, pourraient être ciblées ici. Il y a aussi du travail à faire du côté de la vallée du Hoyoux et du Néblon, avec les motos.  » Et qu’en arrivera-t-il ? «  Le bon de commande vient d’être envoyé. »

    En parallèle, l’achat un nouveau véhicule utilitaire, qui servira notamment à transporter ledit radar, a également été approuvé, aux alentours des 17.000€.

    Article de ED 

    Source info clic ici 

  • Le Taser dans les polices locales peut être en novembre 2017

    Le projet a traîné, mais il avance : les formations auront lieu en septembre à l’Académie de la police

    I l faudra sans doute attendre 2018 pour voir les Tasers débarquer dans les zones de police locale, en tout cas dans les 15 qui ont été choisies pour une « phase test » qui durera six mois… Même si Marc Garin, l’une des chevilles ouvrières de ce projet, parle, lui, du 1er novembre prochain. Un projet qui se fait attendre…

    Une décharge de 50.000 volts

    Les modèles qui équiperont nos zones de police sont de type « Taser X2 » ou « Taser X26C ». Chaque modèle, avec tous ses accessoires, coûte environ 2.000 €.

    Ce pistolet à impulsion électrique est largement répandu à travers la planète : plus de 16.000 policiers de 107 pays l’utilisent. En particulier le modèle « X26 », de cette firme installée en Arizona, dont 5.000 exemplaires équipent les policiers français.

    Le « Taser X26 » délivre une dé- charge électrique de 50.000 volts à une intensité de 2 milliampères (jusqu’à dix mètres de distance). Comment cela marche-til ?

    La détente de la cartouche d’azote liquide propulse à la vitesse de 50 mètres par seconde deux sondes qui restent reliées à l’arme par un filin. Une fois le contact établi avec la cible, une décharge électrique d’une durée de 5 secondes (plus si l’on appuie plus longtemps sur le bouton déclencheur) est transmise.

    Elle bloque temporairement le système nerveux central, provoquant une paralysie musculaire de quelques secondes.

    PAS SUR UNE FEMME ENCEINTE

    C’est la raison pour laquelle un Taser ne peut être utilisé vis-à-vis de personnes qui sont « visiblement enceintes, âgées de moins de 12 ans ou vis-à-vis de gens pré- sentant de sérieux problèmes de santé ».

    Aux policiers d’avoir le coup d’œil !

    - D.SW

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  • Les vacanciers avaient pourtant été prévenus

    Visiblement ceux qui se sont rendus en France en juin et juillet n’ont pas tenu compte des recommandations des autorités belges et françaises. 123.067 Belges ont été flashés pour excès de vitesse sur les routes de nos voisins. Comparé à juin et juillet 2016, il s’agit d’une augmentation de 61,5 %.

    MÊME EN FLAMAND !

    Or, les Français ont multiplié les radars ces derniers mois et il est quasi impossible de passer entre les mailles du filet « excès de vitesse ».

    Depuis le début de l’année, les infractions à la vitesse commises par les Belges en France ne cessent d’exploser d’ailleurs : pour les 7 premiers mois de 2017, on remarque une augmentation de 33 % par rapport à 2016.

    Via l’IBSR, les autorités françaises ont d’ailleurs tenu à nous adresser un message : les p.-v. sont vraiment envoyés, y compris pour les infractions liées au stationnement.

    Les Français font même l’effort d’envoyer les p.-v. en néerlandais aux conducteurs résidant en Flandre.

    Et si vous ne payez pas, vous risquez fort de devoir payer une amende encore plus sévère lors d’un prochain séjour en France. Un conseil si vous partez en France ces prochains jours : levez le pied et respectez les règles. 

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  • La zone de police du Condroz s’arme contre le terrorisme

    attention.pngUn partenariat local vient d’être créé à Comblain

    Depuis novembre 2015, la zone de police du Condroz a désigné un référent en matière de radicalisme religieux. Trois policiers sont chargés d’assurer la prévention, la détection et le suivi de personnes potentiellement dangereuses. Depuis fin 2015, ils ont traité 30 cas dont 3 ont fait l’objet de procès verbaux. Pour favoriser l’échange d’informations, le Gouvernement incite à la création de Cellules de Sécurité intégrale locale. Comblain-auPont est la première commune de la zone à en mettre une en place. 

    Des terroristes, aguerris ou en devenir, dans le Condroz? L’hypothèse semble difficile à croire mais elle est prise au sérieux par la zone de police du Condroz. « On pourrait récupérer quelqu’un après un déménagement. Ou, étant une zone rurale, reculée, tout en étant bien placée sur la carte (l’Allemagne et les Pays-Bas ne sont pas loin), certains radicaux pourraient se dire qu’ils risquent moins de se faire contrôler ici, en pleine campagne, que dans
    une grosse ville et ainsi développer des activités illégales comme des trafics. Notre zone pourrait aussi constituer un point de chute, après tout Nandrin n’est pas loin de Liège.

    Les villes mettant les moyens pour lutter contre le terrorisme, le phénomène pourrait également se délocaliser. Enfin, on peut imaginer qu’une personne se radicalise dans sa chambre, ça peut arriver partout, même dans le Condroz », explique l’officier d’information, nommé par le chef de corps en novembre 2015 comme personne référente en matière de lutte contre le radicalisme religieux.

    Nous ne dévoilerons pas l’identité de cet inspecteur principal, pour qu’il puisse continuer à travailler sur le terrain en toute discrétion. Sans vouloir crier au loup, la zone de police se prépare donc. « Il ne faut pas attendre que quelque chose se passe pour réfléchir. Il faut être proactif », souligne-t-il. Trois policiers, le référent (qui centralise tout) plus deux policiers de terrain (un au nord de la zone, l’autre au sud), travaillent sur cette matière: renseignement via des observations et vérifications, des contacts avec des sources ou avec les personnes radicalisées etc.

    « Depuis les attentats, la population est beaucoup plus attentive à ce qui se passe et nous signale plus vite des changements de comportement chez un voisin .» Attention, il n’y a pas forcément anguille sous roche! «Le changement de comportement peut résulter d’une rupture amoureuse ou d’une perte d’emploi. Ce n’est qu’après recherches qu’on peut le savoir. Et la radicalisation en tant que telle n’est pas un problème mais elle le devient à partir du moment où il y a une volonté de faire usage de la violence pour parvenir à imposer ces idées radicales à la société. D’où la difficulté de notre travail »,indique-t-il.

    Si, actuellement, le Condroz ne compte pas de Foreign Terrorist Fighters identifié (c’est-àdire une personne provenant de Belgique qui se trouve, est en partance, revenue ou empêchée de se rendre sur un théâtre de combat djihadiste comme la Syrie ou l’Irak) ou radicaux, elle a eu à traiter, depuis fin 2015, une trentaine de cas (via des signalements, des contrôles fortuits...).

    « Trois ont fait l’objet d’ouverture de procès-verbaux. Dans ces 30 cas, nous avons fait le relais d’informations concernant d’autres communes mais dont l’info de départ est parvenue à nos services. D’autres cas ont abouti à des explications rassurantes », pointe-t-il. Pour aller plus loin dans la dé
    marche et être plus efficace, le Gouvernement a rédigé en août 2015 une circulaire invitant les communes à créer, chacune, une Cellule de Sécurité intégrale locale (CSIL).


    LES MAILLONS D’UNE CHAÎNE

    Cette dernière réunit le bourgmestre (responsable de la sécurité publique), la police (le référent étant l’élément pivot entre la police judiciaire fédérale et les autorités administratives), le monde sociopréventif, et tout partenaire dont la présence est justifiée « afin et d’échanger de l’information concernant une personne sur la mauvaise pente, et, le cas échéant, de dégager des pistes d’action pour la ramener vers un réengagement dans les valeurs démocratiques.

    La sécurité est une chaîne dont la police est un maillon au même titre que les autres partenaires. Sans cette collaboration, on ne peut que difficilement obtenir des résultats ». Cette plate-forme locale s’articule par rapport aux autres niveaux de pouvoirs afin que l’information soit centralisée. Dans la zone du Condroz, pour l’instant, seule une commune sur dix (Comblain-au-Pont) a pris la décision de créer une CSIL, fin 2016. L’ASBL La Teignouse y participe. « Nous continuons à sensibiliser les 9 autres communes. Les partenariats sont indispensables », conclut l’officier d’information.

    Article de A.G. source Sudinfo 

  • Zone de police du Condroz,le chef de corps ne veut pas prolonger

    PP source Sudinfo MEHW-VR.JPGLe Collège de police de la Zone du Condroz a communiqué ce 25 octobre que Philippe Prévot, Commissaire divisionnaire et chef de corps de la zone de police du Condroz, ne renouvellera pas son mandat.

    Prolongé depuis novembre 2011 pour une durée de 5 ans, son 3emandat arrivera donc à terme le mois prochain.

    « Âgé de 62 ans et installé depuis la mise en place des zones de police suite à la réforme de 2001 et deux renouvellements, Monsieur Prévot a fait un choix et ne veut pas prolonger son mandat », explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et président du Collège de police de la zone.

    « Après l’installation dans ses nouveaux bâtiments de Strée en 2008, c’est donc une nouvelle étape que va vivre la zone de police du Condroz. »

    Concrètement, qu’est-ce qui va changer pour la zone de police?
    Philippe Prévot endossera désormais le titre de chef de corps faisant fonction.

    « Ce mercredi, le Collège de police a maintenu sa confiance à l’égard du Commissaire divisionnaire affirmant que ce dernier a, pendant les quinze années passées à la tête de la zone, donné entière satisfaction dans la gestion de son corps de police.

    C’est donc à l’unanimité des membres présents que le Collège de police a décidé de désigner Monsieur Prévot à partir du 19 novembre 2016 jusqu’à la désignation de son successeur au terme de la procédure officielle .»

    Et, selon Philippe Dubois, il faudra plus ou moins 1 an avant de trouver un successeur.

    « La première étape consiste à informer le Conseil de police, fixer une date de relance de la procédure, lancer l’appel et désigner un type de commission de sélection.

    Mais la procédure de renouvellement devrait être relancée au plus tard pour le mois de janvier.

    L’appel sera fait au niveau du fédéral, une fois les candidatures reçues, il faudra passer des examens. C’est un arrêté qui décidera du candidat sélectionné .»

    Philippe Prévot compte-t-il prendre sa retraite? L’information n’est pas confirmée.

    Article de C.L. source Sudinfo