Patrimoine Nandrinois

  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

    Toutes les photos clic ici 

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  • Pas seulement une belle région,une bonne bière à découvrir au Point vert Des Amis de La Romane de Saint-Séverin

    Pas seulement une belle région,une bonne bière à découvrir à Saint-Séverin-en-Condroz dimanche 28 mai 2017 salle du Village rue Engihoul Saint-Séverin 4550 .

    La Mix hop Bière aux 5 houblons parmi les Douze meilleures bières de Wallonie

    couronnées à Namur lors de la deuxième édition du 

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    Présente à la marche ADEPS de Saint-Séverin ainsi que La Bière la Romane de Saint-Séverin 

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    Les amis de La Romane de Saint-Séverin en hommage à Gilbert clic ici

    Point vert Des Amis de La Romane de Saint-Séverin en Condroz 

     

     

    Album photos clic ici 

    Un peu d'histoire sur La Romane et les Amis de La Romane de Saint-Séverin Nandrin 

    Un village placé depuis des siècles à l’ombre d’une église romane où vécurent des moines de Cluny se devait de recréer un breuvage hautement symbolique.

    Le 6 mars 1999, Gilbert Heusdain (Amateur de bonnes bières belges) a donc eu le privilège (et aussi le plaisir) de mettre en contact Guy Mottet (Président du Comité des Fêtes de Saint-Séverin) et Pierre Jacob, un jeune brasseur d’Ambly (Nassogne)

    Pierre Jacob, un jeune ingénieur en industrie agro-alimentaire, a en effet choisi la voie houblonnée pour se lancer professionnellement. Un choix qui ne s’assimile pas à de la petite bière, car n’est pas fils de “ Cambrinus ” qui veut.

    Depuis 1996, il a mis définitivement au point une bière ambrée, au taux d’alcool bien dosé, sans être excessif, de 7% vol.

     

     

    Les premiers brassins furent testés entre amis, avec un certain bonheur. Elle s’appelait alors tout simplement « Cuvée d’Ambly ». Le nom de baptême de cette Ardennaise changea aussi en prenant comme patron « Saint-Monon ».

    Sa belle rousse savoureuse et bien houblonnée, Pierre Jacob accepte de l’adapter pour créer une bière propre au village de Saint-Séverin, une bière franche, ne cachant pas ses mérites par un goût sucré trompeur.

    Et c’est ainsi, pour le plaisir de vos papilles, Saint-Arnould, Saint-Monon et Saint-Séverin veillent sur la destinée d’une bière dont nous sommes fiers, « La Romane de Saint-Séverin ».

    Devinez qui en bave de plaisir … À la vôtre, à la nôtre, à notre bière …

    Aujourd'hui, La Romane est connue bien au delà des nos frontières, afin de lui conservé son caractère convivial et artisanal, elle ne se trouve à la vente que sur le territoire

     

     La Romane

    Vous avez découvert la « La Romane » et vous allez pouvoir vous en régaler !

    Mais pour qu'elle vous dévoile toutes ses qualités, quelques conseils ne sont peut-être pas superflus.

    Conseils d’un amateur averti ...

    Vous avez ramené chez vous quelques bonnes bouteilles; ne vous précipitez pas sur le tire-bouchon, « La Romane » est une bière vivante refermentée en bouteille, elle contient donc des levures, laissez-la reposer quelques jours en cave, à l'abri de la lumière mais de grâce, pas dans le réfrigérateur, vous risqueriez de tuer votre bière qui deviendrait une lavasse plate et insipide. Gardez-la debout s'il s'agit de quelques jours mais couchée si c'est pour plus longtemps.

     

     

    Ca y est, vous pouvez y aller !

    une petite goulée pour rincer la bouche et puis une autre pour goûter pleinement le nectar ... et là plus question de dire du mal de la voisine ou de déblatérer vos confrères; le seul sujet de conversation sera… « La ROMANE » avec une bonne blague de temps en temps, à propos, vous connaissez l'histoire du gars dont le père était stérile ?

     

     

    Une heure avant de la consommer, amenez la à la bonne température de dégustation, 8 à 10° voir 12° pour la Brune et celle au miel, c'est alors qu'elle dégagera ses arômes les plus subtils … mais attention, manipulez vos bouteilles avec douceur, sinon à quoi bon les laisser reposer.

    Préparez vos verres à dégustation, plus larges en bas plus étroits vers le haut. Lavez-les à l'eau claire, surtout pas de détergent, rincez-les juste avant de servir, sans les essuyer.

    Invitez quelques amis, « La Romane » est une bière conviviale qui semble encore meilleure lorsqu'elle est en bonne compagnie ...

    Rassemblez les verres près de vous, avec pondération, enlevez la capsule puis tirez gentiment le bouchon, du calme, elle ne va pas s'en aller... Servez le premier verre en l'inclinant puis en le redressant au fur et à mesure, lorsqu'il est plein; ne redressez pas la bouteille, servez dans la foulée le deuxième puis le troisième verre. S'il reste de la bière dans la bouteille, redressez-la délicatement et posez-la.

     

    « A portée de nez, elle dégage un parfum de caramel amer. Elle révèle un certain piquant sur la langue et beaucoup de fraîcheur au palais et en arrière bouche. Elle ne contient que des ingrédients naturels, ce qui donne à son perlé beaucoup de finesse et de vivacité, mais sans mousse abondante ». Santé Les Amis de La Romane de Saint-Séverin

    Les amis de La Romane de Saint-Séverin en hommage à Gilbert clic ici

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    D'autre info sur la Mix Hop 

    Le blog de Nassogne clic ici

  • Interview et avis d'un historien local sur le patrimoine et l'ancien cimetière de la place de Nandrin

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    Interview de Monsieur Evrard,aujourd'hui 24 février 2017 à 14h 10, place de Nandrin par la blogueuse JP.

    Photos JP 

     

    Monsieur Marc Evrard, c’est autant le conseiller communal du groupe  politique "union Pour Nandrin " que l’historien de formation que vous êtes que je souhaite interviewer.

     

    Aussi, ma première question est relative à la démolition de ce qu’on peut qualifier maintenant d’ancien bâtiment de l’administration communale de Nandrin de la place Ovide Musin puisque, à ce jour, vendredi 24 février 2017, il est complètement rasé et que le trou des caves est visible.

    Que vous inspire cette destruction et donc ce grand vide ?

    M.Evrard. : Vous le dites très bien : un grand vide, au propre comme au figuré !

    Cette démolition est une erreur et j’irai jusqu’à la qualifier de faute politique.

    Par les temps de crise économique, de crise du logement et de crise des finances publiques, sans parler de la crise de confiance dans le " management politique ", détruire un bâtiment public qui datait d’à peine 60 ans, relève assurément d’un manque évident de sens des réalités et ce, d’autant plus qu’aucune autorité, en ce compris issue des services de sécurité, ne mettait en cause sa viabilité.

    Je crains donc que cet acte ne s’inscrive dans une certaine forme de volonté mégalomane de laisser une "marque de fabrique " en qualité de responsable politique, durant cette législature " post Joseph Nandrin ".

    Engager quasi 2 millions d’euros pour des bâtiments modernes pour héberger quelques fonctionnaires et politiques, quand on sait que des enfants de l’école communale de Villers-le-Temple sont maintenus dans des classes " containers clic ici  ", montre assurément où se trouvent les priorités en matière de construction pour quelques mandataires au pouvoir.

    Certes, une rénovation dudit bâtiment s’imposait à terme mais l’urgence n’existait pas quand on sait qu’en 2013 et encore jusque en 2015, ce projet était lié à l’obtention du subside de 310.000 euros à octroyer à Nandrin pour 2013-2016, subside qui aurait pu être dévolu au plan P.A.S.H. (plan d’assainissement par sous-bassin hydrographique = épuration des eaux usées), si ce projet était sorti avant celui de l’infrastructure de la nouvelle administration/CPAS.

    C’est tout dire de l’urgence qui fut, en fait, la prise en compte par l’autorité publique d’une opportunité plutôt qu’une autre, le P.A.S.H., laquelle eut été certainement plus utile pour les citoyens et pour l’environnement !

     Lors de sa démolition, le jeudi 16 février 2017, vous avez déclaré, à la presse locale clic ici , votre inquiétude quant aux travaux de creusement pour les fondations de la nouvelle infrastructure et son extension le long du ruisseau du Bois de Soheit.

    Quelle est-elle réellement car vous l’avez réitérée en séance du conseil communal de ce mardi 21 février ?

    Si on sait que le bâtiment de 1954, achevé en 1957, a été construit sur l’emplacement du vieux cimetière de Nandrin (désaffecté et déplacé à la fin de l’année 1887) qui entourait l’ancienne église Saint-Martin et sur son extension qui longeait la rue du presbytère jusqu’à hauteur du mur, encore existant, du vieux tribunal et de l’accès à la maison communale, si on sait qu’en 1928 lors du creusement des fondations de la nouvelle église et en 1954, lors de la construction dudit bâtiment, des tombereaux d’ossements humains ont été retirés et conduits dans l’ossuaire du nouveau cimetière et qu’en 2010, lors de l’aménagement de la rampe pour personnes à mobilité réduite, des restes humains ont encore été trouvés, je m’étonne et m’offusque comme citoyen mais aussi comme historien que cette problématique n’ait pas fait l’objet d’une attention particulière dans ce dossier.

    Car, on devait savoir, des écrits comme le texte contenu en page 49 dans le livre retraçant les 150 ans de l’école Saint-Martin de Nandrin paru en 1983 et relatif aux cimetières de Nandrin l’attestent clairement, qu’en reconstruisant à cet emplacement et aussi à l’arrière du bâtiment alors existant, vers le parking de l’église et le long de la maison natale d’Ovide Musin, on se retrouverait sur l’emplacement de ce cimetière et donc d’anciennes tombes.

     Mais, Monsieur Evrard, ce n’est parce qu’on construit près d’un cimetière qu’on doit inévitablement " tomber" sur des ossements, d’autant plus que ledit cimetière a été déplacé, il y a maintenant 130 ans.

    Votre inquiétude est-elle donc bien fondée et n’y aurait-il pas de votre part une volonté ultime de bloquer un chantier déjà bien engagé ?

    M.Evrard.: Je m’attendais à ce genre de réflexion que j’aurais imaginé davantage dans la bouche de l’un ou l’autre responsable de la majorité au pouvoir plutôt que dans la vôtre.

    Votre remarque n’en est pas moins pertinente, Madame, car, la seule manière de connaître exactement la nature du sol et du sous-sol à cet endroit et donc d’apprécier s’il pouvait ou peut encore contenir des restes humains eut été, précisément, d’entreprendre avant le début des travaux, des fouilles préventives sur les zones libres de toute construction, comme par exemple à l’arrière de l’ancien bâtiment aussi bien vers la tour de l’église que vers le chevet (chœur), le long du ruisseau du Bois de Soheit, dans la pelouse toujours existante.

    Et cela n’aurait en rien retardé le début des travaux, voire les travaux eux-mêmes, ce qui risque d’être le cas si, demain, on retrouvait des ossements et/ou des objets d’intérêt archéologique et historique.

    Je regrette donc qu’une campagne de fouilles préventives n’ait pas été diligentée, à l’initiative de l’autorité communale, auprès des services habilités de la Région wallonne.

    Ceci est une lacune grave que j’apparente à un manque de respect vis-à-vis du passé mais surtout vis-à-vis de nos défunts.

    Pourquoi l’échevin de la Culture mais aussi celui des Travaux ou encore l’échevine de l’Aménagement du territoire, comme celle de l’Environnement n’ont-ils pas tiré la sonnette d’alarme face à l’ampleur et à la complexité d’un tel chantier au cœur même du centre historique de Nandrin ? Pourquoi ?

    Car, comme il a été rappelé, à juste titre, il y a peu, l’ensemble formé par les places Botty et Musin n’est-il pas la " place Saint-Lambert " de Nandrin (qui proportionnellement à la superficie de la commune est, de loin, d’une superficie supérieure à ladite place et à celle Tien An Men de Pékin) ?

    Cela ne méritait-il pas un peu plus d’attention et de considération ?

    Donc, vouloir maintenant bloquer les travaux d’avancement par un tel subterfuge serait non seulement indélicat (le mot est faible) vis-à-vis de nos disparus mais surtout inutile vu les règles en matière de découverte de type archéologique.

     

    Monsieur Evrard, après votre visite du site de ce jour qui vous a fait constater que celui-ci est déjà bien " mis à nu ", qu’attendez, dans les jours à venir, des autorités communales dans la gestion de cet important chantier ?

    M.Evrard . : J’attends d’abord qu’elles respectent la législation en matière de fouilles et de découvertes archéologiques, ce dont je ne veux pas douter a priori mais je crains néanmoins que dans l’"exaltation des travaux", on risque d’en oublier les règles (ce ne serait pas la première fois en matière de chantier d’envergure !)

    Je voudrais ensuite que cela serve de leçon pour le futur et que de tel projet fasse, dorénavant, l’objet d’une consultation populaire car on ne détruit pas un tel patrimoine communal et engager une dépense de près de 2 millions, sans " faire retour " vers le citoyen qui vous a confié un mandat de 6 ans (10 fois moins que l’âge du bâtiment détruit !).

    C’est une question de bon sens autant que de respect à son égard car qui suis-je, moi (petit) élu nandrinois pour prendre de telle décision à l’impact aussi IRREVERSIBLE !

    Et enfin, je constate et déplore, une nouvelle fois, que la majorité actuelle dont je lis dans la presse, sous la plume de la nouvelle présidente du CPAS qu’elle n’a plus ni de président ni de projet décidé collectivement et de manière concertée, qu’elle considère qu’elle est, au sein du conseil communal, la seule (parce qu’elle a été élue par 50,30 % de nos concitoyens ?) à détenir la vérité et la capacité de bien agir dans l’intérêt de tous nos concitoyens, l’opposition n’ayant été élue que pour se taire et ne pas participer à la construction de la "chose publique ".

    L’évolution de ce dossier nous démontre encore que cette majorité vient encore de commettre une faute politique et une erreur de gestion : on est loin ici d’une gestion " en bon père de famille ".

     En conclusion, Monsieur Evrard, votre déception et votre amertume sont donc grandes face à la maîtrise de ce dossier ?

    M.Evrard . : Pour être déçu et amer, il faut avoir perdu confiance dans l’avenir, ce qui n’est pas mon cas car j’espère et je le réaffirme, aux élections communales d’octobre 2018 (législature 2018-2024), notre groupe " union Pour Nandrin ", liste citoyenne traitée de " populiste " par le bourgmestre M. Lemmens, le lendemain même des élections, le 15/10/2012, sera bien PRESENTE et se posera en alternative à ce type de politique "poly-particratique " dont le citoyen nandrinois se sent exclu à chaque échéance importante ou enjeu d’importance.

    C’est pourquoi, je suis davantage indigné et lucide face à cette situation inquiétante et je veux rester combatif avec mes colistiers, B. Piotrowski et D. Maka afin de rallier autour de nous, tous ceux et celles qui, à Nandrin, font partie des nombreux vrais déçus et tout autant indignés que nous.

    Car, je le dis : je ne veux plus JAMAIS voir tomber, sous les " coups ravageurs " d’une pelleteuse, un bâtiment aussi symbolique que la " maison du peuple ", celle qui abrite l’Institution Communale qui prit naissance pour la première fois, dans notre arrondissement à Huy, dès l’An 1066.

     Plus jamais ça, plus JAMAIS !

    Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

    Nandrin Sur RTC Liège

    Nandrin Picasso en plein Rubens

    Un moment d’histoire à Nandrin

    L’opposition "Pour Nandrin" inquiète

     

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  • « L’église de Nandrin ne sera pas oubliée »

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    En question d’actualité à la fin du conseil communal, Marc Evrard, chef de groupe uPN, a interpellé la majorité au sujet de l’église de Nandrin.

     

    « Dans votre programme d’investissement, vous vous occupez de toute une série de bâtiments communaux. Mais vous avez oublié un patrimoine communal : l’église de Nandrin, fortement abîmée. La problématique va finir par se poser. Pensez-vous l’aborder ou la reporter aux calendes grecques ? Il n’y a que trois églises dans notre commune, et celle-ci est la seule à être propriété communale », a-t-il souligné.

    «Nous n’y couperons pas. La tour est la phase la plus urgente, car il y a un problème de stabilité de la structure portante de la cloche. Puis la toiture qui coûtera 600.000 ou 700.000 euros. L’école de Villers-le-Temple est prioritaire dans nos investissements mais nous pouvons initier une réflexion dans les deux années qui viennent, l’église de Nandrin ne sera pas oubliée », a répondu le bourgmestre socialiste Michel Lemmens.

    « Dans ce cas, ne pourrions-nous pas prévoir une consultation populaire quant à l’église et son devenir ? », a suggéré le conseiller d’opposition. « Je prends note même si je ne partage pas votre point de vue, car cela nie le fonctionnement de nos institutions. De plus, les timings de décision pour rentrer un dossier sont souvent trop serrés pour avoir le temps d’organiser une consultation populaire. Il y a par ailleurs des balises pour une consultation populaire : la question doit être claire et il doit notamment y avoir un certain pourcentage de participation. Je ne suis pas convaincu qu’une partie suffisante de Nandrinois se déplaceraient au sujet de l’église de Nandrin», a argumenté le mayeur.

     

    Article de AG source info Clic ici 

  • Les travaux de la maison communale de Nandrin ont finalement débuté article dans La Meuse H-W

     ACN Source JG.JPGLa semaine dernière, l’entreprise Cop & Portier, qui a remporté le marché, s’est ainsi chargée du désiamantage du sol.

    « On s’est occupé des caves et des chauffages », indique Benjamin Dehossay, conseiller prévention chez Cop & Portier.

    « Il s’agit d’amiante moins dangereux, car il est enfermé dans des fibres en béton. » Ce lundi matin, les ouvriers de
    l’entreprise Legros, sous-traitant de Cop & Portier, enchaînaient avec le toit.

    « Ici en revanche, il s’agit d’amiante dans des ardoises. Si l’une d’entre elle est endommagée, des fibres d’amiante peuvent être libérées », continue le conseiller.

    « Nous avons des fixateurs pour les réparer au cas où, ainsi que des appareils pour mesurer l’amiante dans l’air ambiant. » L’amiante, qui a été posé dans les années 50 selon l’échevin des travaux Henri Dehareng, est alors stocké dans des containers étanches.

    Pierre Jamaigne, directeur général, donne une esquisse de la suite des travaux. « Les châssis, charpentes et autres menuiseries intérieures devraient être démontés, avant de détruire le bâtiment », commente-il.

    « Le gros œuvre du futur bâtiment devrait être terminé pour cet automne. La fin des travaux devrait tomber quant à elle au printemps voire à l’été 2018. »

    Selon le directeur général, ce bâtiment sera forcément plus moderne, mais également plus grand, puisqu’il sera lié avec le bâtiment communal.

    « Il hébergera aussi les services du CPAS », ajoute-t-il. « Ce nouvel édifice sera basse énergie car isolé selon les normes actuelles. Il sera également autonome en énergie grâce à des panneaux solaires. »

    De plus petits travaux se déroulaient également devant l’entrée de l’administration.

    « On a tout simplement déménagé des coffrets électriques, qui faisaient partie de l’alimentation de l’ancien bâtiment », conclut Pierre Jamaigne.

    Article de J G source Sudinfo 

  • Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    Que se passe t'il sur la place Ovide Musin de Nandrin ?

    Un espace fumeur , pour le personnel administratif être à l'abri du froid ?????

    Bientôt le marché de Noël ????

    Un garage Vélo ?????

    Une permanence De ou de ??????

    Un chauffoir en prévision de l'hiver, pour les moins nantis  ????

    Début des travaux de l'Administration ?????

    Avec ou Sans ????

     

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

  • Exposition LIECHTENSTEIN encore aujourd'hui 14 septembre 2016 à Nandrin

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    NANDRIN Eglise St-Martin Du 10 au 14 septembre 2016 Dans le cadre des « Journées du Patrimoine » Chaque jour, de 10 à 18 heures Visites guidées sur demande, les lundi, mardi et mercredi. EXPOSITION LIECHTENSTEIN un passé, un avenir Avec le soutien de l’Administration Communale de Nandrin Editeur responsable : Asbl « Les Amis du Liechtenstein en Wallonie », Huy.

    Liechtenstein

    Approche didactique d’un des plus petits pays d’Europe

     

    Depuis près de quarante ans, une asbl, créée à Huy en 1978, œuvre à mieux faire connaître un tout petit pays (dix kilomètres sur trente) blotti au cœur des Alpes.

     

    Périodiquement, cette association, « Les Amis du Liechtenstein en Wallonie », organise des rencontres, des voyages au Liechtenstein, des conférences, etc. Tous les deux mois, une publication évoque l’actualité de cette petite principauté comme les activités de l’association, qui compte une bonne centaine de membres à travers la Wallonie.

     

    A l’occasion des « Journées du Patrimoine », l’association va présenter une exposition sur le Liechtenstein en l’église de Nandrin.

     

    Cette exposition est didactique : une centaine de panneaux et cinq vitrines présentent le pays sous ses différents aspects pour répondre au mieux aux questions que l’on se pose sur cette petite principauté : où se situe-t-elle exactement ? Ce pays existe-t-il depuis longtemps ? Quelle est son histoire ? Qui le dirige ? Etc.

     

    C’est un des rares pays où d’une seule photo on peut découvrir pratiquement tous ses villages et ses contours ! Mais c’est aussi un pays riche de ses paysages, de la diversité de ses sites, de son activité trépidante dans la plaine et de la beauté de sa montagne.

     

    Traditionnellement perçu, il y a quelques années encore, comme paradis fiscal (comme le sont la Suisse, le Luxembourg mais aussi notre pays…), le Liechtenstein doit sa prospérité actuelle essentiellement à son économie. Le fleuron de son industrie repose sur une cinquantaine de grosses entreprises, comme Hilti (fixation et forage), entreprise créée en 1941 dans le village de Schaan ; Ivoclar, le n° 1 européen des dents artificielles et du matériel de dentisterie ; Balzers, spécialiste des couches minces, etc.

     

    Une exposition à voir en l’église St-Martin de Nandrin, samedi 10 et dimanche 11 septembre 2016, de 10 à 18 heures, mais aussi les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14, aux mêmes heures. Entrée libre.

    Ces trois dernières journées sont plus spécialement conçues pour permettre des visites guidées, à la demande (écoles, groupements, clubs ou autres, qui le souhaitent peuvent choisir un moment précis et en informer au préalable le secrétariat de l’asbl, tél. 085/21 27 24).

     

    Cette exposition est aussi l’occasion rêvée de voir comment les petits pays résistent à la crise, comment un pays sans ressources naturelles peut s’en sortir économiquement, comment créer un cadre de vie idéal dans un environnement qu’il a d’abord fallu construire, au fil des siècles. Sans doute faut-il quand même avoir aussi à l’esprit que jusqu’en 1949, le Liechtenstein était un pays pauvre, essentiellement agricole… Septante ans plus tard, ce tout petit pays a bâti une économie solide et s’est ouvert les portes des principales institutions internationales !

     

    Exposition « Liechtenstein, un passé un avenir », église St-Martin, Nandrin. Du 10 au 14 septembre.

    Avec le soutien de l’Administration communale de Nandrin.

    Entrée libre.

    Renseignements : asbl « Les Amis du Liechtenstein en Wallonie », Quai de Compiègne, 2/63, 4500 Huy.

  • Exposition dans le cadre des journée du patrimoine du 10 au 14 septembre 2016 à Nandrin

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    NANDRIN Eglise St-Martin Du 10 au 14 septembre 2016 Dans le cadre des « Journées du Patrimoine » Chaque jour, de 10 à 18 heures Visites guidées sur demande, les lundi, mardi et mercredi. EXPOSITION LIECHTENSTEIN un passé, un avenir Avec le soutien de l’Administration Communale de Nandrin Editeur responsable : Asbl « Les Amis du Liechtenstein en Wallonie », Huy.

    Liechtenstein

    Approche didactique d’un des plus petits pays d’Europe

     

    Depuis près de quarante ans, une asbl, créée à Huy en 1978, œuvre à mieux faire connaître un tout petit pays (dix kilomètres sur trente) blotti au cœur des Alpes.

     

    Périodiquement, cette association, « Les Amis du Liechtenstein en Wallonie », organise des rencontres, des voyages au Liechtenstein, des conférences, etc. Tous les deux mois, une publication évoque l’actualité de cette petite principauté comme les activités de l’association, qui compte une bonne centaine de membres à travers la Wallonie.

     

    A l’occasion des « Journées du Patrimoine », l’association va présenter une exposition sur le Liechtenstein en l’église de Nandrin.

     

    Cette exposition est didactique : une centaine de panneaux et cinq vitrines présentent le pays sous ses différents aspects pour répondre au mieux aux questions que l’on se pose sur cette petite principauté : où se situe-t-elle exactement ? Ce pays existe-t-il depuis longtemps ? Quelle est son histoire ? Qui le dirige ? Etc.

     

    C’est un des rares pays où d’une seule photo on peut découvrir pratiquement tous ses villages et ses contours ! Mais c’est aussi un pays riche de ses paysages, de la diversité de ses sites, de son activité trépidante dans la plaine et de la beauté de sa montagne.

     

    Traditionnellement perçu, il y a quelques années encore, comme paradis fiscal (comme le sont la Suisse, le Luxembourg mais aussi notre pays…), le Liechtenstein doit sa prospérité actuelle essentiellement à son économie. Le fleuron de son industrie repose sur une cinquantaine de grosses entreprises, comme Hilti (fixation et forage), entreprise créée en 1941 dans le village de Schaan ; Ivoclar, le n° 1 européen des dents artificielles et du matériel de dentisterie ; Balzers, spécialiste des couches minces, etc.

     

    Une exposition à voir en l’église St-Martin de Nandrin, samedi 10 et dimanche 11 septembre 2016, de 10 à 18 heures, mais aussi les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14, aux mêmes heures. Entrée libre.

    Ces trois dernières journées sont plus spécialement conçues pour permettre des visites guidées, à la demande (écoles, groupements, clubs ou autres, qui le souhaitent peuvent choisir un moment précis et en informer au préalable le secrétariat de l’asbl, tél. 085/21 27 24).

     

    Cette exposition est aussi l’occasion rêvée de voir comment les petits pays résistent à la crise, comment un pays sans ressources naturelles peut s’en sortir économiquement, comment créer un cadre de vie idéal dans un environnement qu’il a d’abord fallu construire, au fil des siècles. Sans doute faut-il quand même avoir aussi à l’esprit que jusqu’en 1949, le Liechtenstein était un pays pauvre, essentiellement agricole… Septante ans plus tard, ce tout petit pays a bâti une économie solide et s’est ouvert les portes des principales institutions internationales !

     

    Exposition « Liechtenstein, un passé un avenir », église St-Martin, Nandrin. Du 10 au 14 septembre.

    Avec le soutien de l’Administration communale de Nandrin.

    Entrée libre.

    Renseignements : asbl « Les Amis du Liechtenstein en Wallonie », Quai de Compiègne, 2/63, 4500 Huy.