Nature

  • Expo champignons 20 et 21 octobre 2018

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    Les Jeunes Naturalistes du Condroz (J.N.C) organisent « le week-end des champignons » le 20 et 21 octobre à Fraiture. Cette année encore, ces passionnés de nature apprendront aux enfants et à leurs parents à reconnaître les différentes espèces de champignons de la région. Ce weekend s’inscrit dans une démarche écologique et naturaliste. « Nous voulons sensibiliser sur l’importance des champignons dans notre écosystème », explique Paul Eloy, directeur de l’école SaintMartin et des J.N.C. Au programme : exposition, dégustations et balade. Samedi, les familles goûteront des soupes, toasts et omelettes réalisés avec les champignons du Condroz. Dimanche à partir de 9h15, elles partiront les observer dans leur habitat naturel grâce à une promenade dans les bois de Fraiture-Nandrin. Et tout le weekend, elles pourront admirer les végétaux exposés dans le local des J.N.C. Depuis vingt ans, les J.N.C proposent des activités à destination des enfants. « L’objectif au départ est de transmettre notre amour de la nature aux jeunes, qu’ils s’émerveillent pour la faune et la flore de leur région », développe Paul Eloy. Les bénéfices du week-end seront d’ailleurs consacrés aux activités en plein air de l’école Saint-Martin. L’entrée au « week-end des champignons » est gratuite et sans réservation. Samedi, de 15h à 20h et dimanche, de 9h30 à 14h. Adresse : Rue Bouhaye 36 à Fraiture. Infos au 085/51.28.36. - E.F

    Source article 

  • L’histoire des sentiers de randonnées, Sentiers et chemins de jadis …en terre liégeoise.

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    Nous vous proposons quelques idées de balades ou d’excursions touristiques sur les traces de nos ancêtres.

    Nous avons choisi de partir du monument Zénobe Gramme, lieu de départ des chemins des touristes avant 1914.

    Liège a connu un essor dynamique de la cité mosane grâce à l’exposition universelle de 1905.

    Les chemins des touristes furent créés par le Vieux Liège en collaboration avec Charles Comhaire.

    Empruntons les pas des promeneurs de jadis.

    Nous découvrons l’ancien canal de l’Ourthe. Ouvrage titanesque non réalisé.

    Il devait relier la Meuse au Rhin bien avant la révolution belge de 1830.

    Nous nous dirigeons vers le château Péralta où derrière existait un magnifique Théâtre de Verdure toujours existant aujourd’hui.

    Bien avant 1900, les excursionnistes du dimanche parcouraient les fameux bois de Kinkempois.

    La destination préférée était le Sart Tilman et pour les courageux Tilff.

    Le Sart Tilman, petit village où il existait des guinguettes comme dans la vallée mosane liégeoise, Kinkempois.

    Les excursionnistes partaient en vacances en Ardenne liégeoise : Tilff, Méry, Fêchereux, Esneux.

    Une balade à bateau à vapeur les amenait de Liège à Seraing.

    Notre chemin après le Théâtre de Verdure nous amène sur les hauteurs proches du Sart Tilman dans les bois de Kinkempois.

    Nous sommes proches des chemins des touristes se dirigeant dans la vallée de la Meuse en direction des auteurs proches : Ougrée, Boncelles, Seraing…

    Le Touring-Club de Belgique a inauguré un belvédère et un premier tronçon du sentier touristique de l’Ourthe entre Angleur et Tilff sur les hauteurs.

    Les sentiers touristiques sont une réalisation d’un pionnier de la randonnée pédestre : Maurice Cosyn.

    Ce travail de balisage n’aurait su se réaliser sans la collaboration du Touring-Club de Belgique.

    L’autre chemin que nous pouvons suivre est le sentier de grande randonnée GR 57 Ourthe.

    Nous passons par la lande de Streupas, le domaine universitaire du Sart Tilman.

    Un peu plus loin, nous entrons dans les bois de la Famelette où nous aboutissons à la ferme de Nomont.

    Les chemins des touristes devant nos pas de Liège à Trèves et le sentier touristique de l’Ourthe sont empruntés par tous les randonneurs adeptes des GR.

    Nous suivons le sentier GR de la vallée de l’Ourthe.

    À la ferme de Nomont, se trouvait jadis un bâtiment où l’on pouvait loger à l’intérieur et un camping bien connu.

    Nous pensons que cet hébergement avait été créé par le Touring-Club de Belgique bien avant 1940.

    Avec le développement des congés payés, il y a eu création d’auberges de jeunesse, maisons des amis de la nature.

    Face à ce développement du tourisme social, le Touring-Club envisageait la création de homes, la promotion de la jeunesse.

    En 1942 furent créés les compagnons de la route sous la collaboration de Georges Gentinne et de l’Aloha avec Nicky Hendricé.

    Quelques noms sont de la partie de ces jeunesses touristiques, les Frères Cailloux, membres fondateurs des sentiers de grande randonnée vers 1959.

    Lucien et André ont œuvré avec d’autres amis randonneurs au développement du réseau belge blanc et rouge des sentiers GR.

    Déjà en 1963 existait le GR5 parcourant l’Ardenne belge au départ d’Angleur amenant le randonneur à séjourner dans les auberges de jeunesse et les amis de la nature.

    Le premier tronçon en sortant de Liège nous amenait vers le Sart Tilman, le haut d’Ougrée, les bois de la Famelette, la ferme de Nomont, La Roche aux Faucons.

    La Roche aux Faucons était proche de la ferme de Nomont.

    Magnifique point de vue faisant partie des boucles de l’Ourthe, site classé.

    En poursuivant le GR 57 Ourthe vers Esneux, vous découvrirez à quelques pas du tracé, la stèle dédiée au Vieux Liège pour ses 50 ans.

    Revenons un peu sur les chemins des touristes amenant nos pas vers Namur et Dinant…

    Au Sart Tilman au lieu dit la Ferme de la Cense Rouge, l’on peut découvrir une plaque commémorative dédiée à la fameuse bataille du Sart Tilman des 5 et 6 août 1914.

    Du côté du parc scientifique du Sart Tilman, nous pouvons découvrir un terril réaménagé, un magnifique point de vue avec un bunker sur la vallée de la Meuse et toute l’agglomération liégeoise.

    On peut retrouver les traces d’une ancienne sablière.

    Charles Comhaire nous décrit assez longuement cette région liégeoise dans le livre :

    60… et quelques Promenades Faciles aux environs de Liège.

    N’oublions pas le fort de Boncelles, la splendide forêt sérésienne… bien connue de tous les excursionnistes de l’époque.

    Le bois de Kinkempois fut protégé de tout temps contre sa destruction, déforestation.

    Il était considéré pour l’ouvrier comme purificateur de l’air.

    Un espace de détente à préserver pour ces belles balades proche de la vallée industrialisée et polluante de la Meuse.

    Pour être complet, nous vous parlerons du guide intitulé « Itinéraires pédestres dans la Province de Liège », région de l’Ourthe et de l’Amblève édite début du 20e siècle.

    Nous pouvons y voir dans ses descriptifs de nombreuses balades dont certains morceaux sont les sentiers actuels.

    Ces derniers ont été blaisés jadis et maintenant nous procurant une joie de découverte nature.

    Cette petite histoire est le reflet d’une vision historique et touristique d’un randonneur liégeois, amoureux de sa ville de liège et de sa belle région natale.

    Sentiers et chemins de jadis …en terre liégeoise. 

    Préambule. 

    Nous voulons mettre à l’honneur : 

    Charles Comhaire et le Vieux Liège pour les chemins des touristes. 

    Maurice Cosyn pour les sentiers touristiques à travers les Ardennes et le Touring Club de Belgiquue. 

    Les frères Cailloux , Lucien et André , fondateur des sentiers de grande randonnée en Belgique.

    Personne de contact 

    Jean Pierre Englebert. Gsm 0486860373 

    Plus d'infos

     

  • Nandrinois une idée sortie 6 et 7 octobre 2018 exposition de champignons et balade par les PCDN voisins

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    Samedi 6 octobre 
    balade guidée tout public, par Frank DELANDSHERE, guide nature – Inscription vivement souhaitée au 085 31 05 45 – Départ à 9h précises au bout de la rue d'Ampsin dans le bois du Chêneux.

    Les champignons éventuellement récoltés lors de la balade pourront être déterminés à l’exposition du dimanche 7 octobre ( à Verlaine de 10h à 18h à la salle communale « Les Thuyas », rue de l’Eglise n°10). 

    Exposition, animations et balades GRATUITES
    N’hésitez pas à contacter le service environnement pour plus d’informations: Didier MARCHANDISE - 085 31 05 45 - didier.marchandise@amay.be

     
  • En wallonie, le vin s'annonce plus alcoolisé « Nos » vendanges seront exceptionnelles

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    Pourquoi courir dans le Sud de la France pour goûter à l’ambiance des vendanges alors que les vignerons wallons (ils sont une centaine) n’attendent que vous pour les aider à cueillir les fruits et faire la fête ! Que ce soit à Bassenge (Vin de Liège) ou dans le namurois (Domaine du Chenoy) ou ailleurs, les vignerons auront besoin de vos doigts pour cueillir les précieux grains. Plusieurs choses à savoir si l’aventure vous tente.

    1. C’est un travail bénévole. Il faut y aller pour l’ambiance et la convivialité, pas pour l’argent car vous ne serez pas rétribués. La plupart du temps, vous serez quand même nourri à midi ou le soir (un bon barbecue arrosé) et vous recevrez une bouteille du cru après chaque journée de cueillette.

    INSCRIVEZ-VOUS !

    2. Vous ne serez pas seuls ! Les vignerons fonctionnent souvent avec des listes de vendangeurs candidats.

    « Notre fichier comprend 2.000 noms », indique Philippe Grafé, le créateur du Domaine du Chenoy. « Mais cela ne veut pas dire qu’ils seront encore candidats et disponibles une fois les dates de vendanges annoncées.

    Il est donc toujours possible de s’inscrire », dit-il. « Nous aurons besoin de 40 personnes en moyenne par jour, pour 12 jours de récoltes (10 ha) ».

    3. Prévenu en dernière minute. Les dates ne sont communiquées que 3 ou 4 jours avant le début des hostilités. Il faut donc se tenir prêt à tout moment.

    « Avec le printemps et l’été qu’on a eus, les vendanges commenceront la première semaine de septembre au lieu du 15 ou du 20 septembre en temps normal », annonce Romain Bevillard, œnologue au Vin de Liège, où l’on aura besoin de 30 à 34 personnes par jour pour récolter les 12 hectares de vigne. « C’est un boulot difficile (pour le dos notamment), rares sont ceux qui tiennent plus de deux jours d’affilée », prévient Henri Larsille, de l’Association des Vignerons de Wallonie.

    Tout se fait au sécateur manuel et on vous apprend les bons gestes sur place.

    4. Récolte d’exception !

    La récolte 2018 s’annonce exceptionnelle à tous les niveaux : quantité et qualité. « On espère atteindre les 50 hectolitres de vin à l’hectare contre 30 l’an passé », dit-on au Vin de Liège.

    Le Domaine du Chenoy parle même de dépasser les 60 hectolitres ! « Et comme il y a beaucoup de sucre dans les grains, le degré d’alcool du vin sera plus élevé. On pourrait arriver à 13 degrés d’alcool naturel (au lieu de 11,5 ou 12 », précise Philippe Grafé.

    « On aura de toute manière un vin plus corsé ». La pluie de ces derniers jours a permis aux fruits, nombreux mais petits, de grossir un petit peu.

    5. Pour plus d’infos, consultez la liste des vignerons sur vigneronswallonie.be et contactez-les.

    Attention : certains (une minorité) vendangent à la machine et n’ont pas besoin de vous.

    Article de - F. DE

    Source 

  • Nandrinois : l’impact des évolutions climatiques sur la faune sauvage.

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    A l’occasion des journées de la chasse, qui se dérouleront ces 18 et 19 août, plusieurs professionnels du secteur se sont réunis afin d’évaluer l’impact des évolutions climatiques sur la faune sauvage. Plusieurs constats ressortent, certains positifs et d’autres négatifs, dont une explosion du nombre de sangliers. Affûtez votre fusil  : vous en aurez besoin  !

    Benoît Petit, président de la plus ancienne association de chasseurs, le Royal Saint-Hubert Club, est sans équivoque sur ce point  : «  Ils nous envahissaient déjà à cause des évolutions des pratiques agricoles, ils seront plus nombreux encore cette année, on s’attend à un taux de reproduction qui variera de 250 à 300 % dans les régions où il y a le plus de chênes  »,explique-t-il, «  A cause de la sécheresse, les chênes sont chargés de glands qui sont déjà tombés sur le sol et les sangliers s’en gavent.  » Un véritable met d’exception pour ces animaux  : «  Le gland est la praline du sanglier  », poursuit le chasseur, «  Les mères seront plus vite en chaleur et il se pourrait qu’elles mettent bas deux fois sur l’année  ».

    La Hesbaye pas épargnée

    Conséquence  : l’explosion démographique sera importante et la région du Condroz, fort pourvue de chênes, devrait littéralement être envahie. Attendez-vous donc voir à les voir pulluler dans les champs  : «  Ce sont des endroits qu’ils adorent  », indique le président du Royal Saint-Hubert Club de Belgique, «  Le mais et le colza constituent une nourriture d’exception pour ces animaux qui y trouvent en plus une certaine quiétude. » La Hesbaye ne sera pas épargnée non plus  : les chasseurs s’attendent à ce qu’ils traversent les cours d’eau et qu’ils y fassent des incursions. A peu près 25.000 sangliers sont tirés chaque année mais il semblerait que cela ne soit pas suffisant pour endiguer le problème. Leur comptage est difficile car c’est un animal qui bouge énormément  : « C’est à l’homme aujourd’hui à intervenir afin de ramener un équilibre naturel  », estime Charles Wauters, du Conseil Cynégétique de Hesbaye, «  sans une biodiversité de qualité, il n'y aura plus de faune sauvage et donc plus de chasse. »

    Les autres espèces

    Côté petits gibiers, la situation semble préoccupante selon les dires de Simon Lehane, administrateur et porteur de projets au conseil cynégétique, un organe chargé de gérer la chasse de certaines espèces  : «  La sécheresse était, au début, une aubaine car elle a amené beaucoup plus d’insectes  », commence-t-il, «  mais elle a duré trop longtemps et le petit gibier se porte mal malgré les abreuvoirs placés par les chasseurs  ». La faute aussi au manque d’aménagements sur le territoire (haies, bandes aménagées, etc) : «  Nous avons besoin de plus de reconnaissance et de soutien de la Région Wallonne, la perdrix grise est au bord de l’extinction, le faisan et le lièvre sont en danger. » Depuis 1980, le petit gibier n'est plus présent en abondance dans nos campagnes.

     La situation est aussi difficile pour le canard qui souffre de la diminution de la qualité de l’eau. Les chevrettes ne trouvent plus la nourriture dont elles ont besoin pour approvisionner correctement en lait leurs petits qui devraient subir un déficit de croissance. Les cerfs et les biches ont par contre moins de problèmes. De manière générale, sur les territoires qui ont été mal approvisionnés en eau, les chasseurs doivent s’attendre à certaines surprises.

     

    Article complet et photos clic ici 

    Jusqu’à trois fois plus de sangliers attendus dans le Condroz clic ici 

  • Même la RTBF.BE fait un article sur Nandrin, elle titre: Polémique gitane à Nandrin, suite et fin

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    Polémique gitane à Nandrin, suite et fin clic ici

     
     
     
    La RTBF.BE info, donne les explications du bourgmestre de Nandrin, suite à la venue des Gitans , gens du voyage à Nandrin dans l'interview sur son site par Michel Gretry.
     
    L'article de la RTBF.BE Clic ici 

  • Nandrinois Pluie d’étoiles filantes sur la Belgique

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    Les amateurs d’étoiles filantes pourront ces prochains jours exceptionnellement assouvir leur passion, prévoit la société météorologique Meteovista.

    La nuit de jeudi à vendredi était l’occasion idéale pour admirer ces étoiles filantes, en raison des éclaircies .

     

    La 28e édition des «Nuits des Etoiles» se déroulera du vendredi 10 au mardi 14 août. A cette occasion, les clubs de la Fédération francophone d’astronomes amateurs de Belgique (FFAAB) organiseront des activités en Wallonie et à Bruxelles pour faire découvrir au public les merveilles du ciel estival.

    «Ravis de partager le plaisir de la pratique de l’astronomie - qu’à tort certains font passer pour rébarbative et réservée à une élite de «grosses têtes», ils (les clubs de la Fédération, ndlr) se feront fort de démontrer au plus large public que ce qui paraît si compliqué là-haut ne l’est finalement pas tant que ça», souligne la FFAAB dans un communiqué.

    Les amateurs pourront ainsi admirer les pluies d’étoiles filantes Perséides, visibles chaque année en août, qui tiennent leur nom de la constellation de Persée car, vues du sol, elles semblent provenir de cette dernière.

    Outre les Perséides, les curieux pourront également observer au télescope Vénus, Jupiter, Saturne ou encore Mars, et découvrir les constellations estivales.

    Des soirées seront organisées à Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles), Ophain-Bois-Seigneur-Isaac (Brabant wallon), Fernelmont, Dinant et Dourbes (Namur), Ragnies, Gerpinnes (Hainaut) et Grapfontaine (Luxembourg).

    Initiées par l’Association française d’astronomie, des «Nuits des Etoiles» sont aussi prévues en France, en Suisse, au Maroc et en Algérie.

    Plus d’informations: http://www.ffaab.be.

    Source clic ici 

  • Demande de plan de gestion pour le retour du loup

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    Le retour du loup en Wallonie après plus d’une centaine d’années d’absence est exceptionnel, d’abord pour le succès de la protection du loup en Europe, mais aussi pour l’impact positif sur la biodiversité que peut engendrer le retour d’un super-prédateur, comme cela a déjà été démontré à de multiples reprises à l’étranger.

    C’est également une belle victoire pour les naturalistes puisque son retour prouve que le statut de protection dont bénéficient les espèces offre de réelles perspectives pour la biodiversité menacée.

    En outre, avec le retour du loup dans les Hautes-Fagnes, l’intérêt de la préservation de grands espaces est une fois de plus démontré.

    PLUS LOIN ENCORE

    La plate-forme Grands Prédateurs, qui rassemble Ferus, Forêt & Naturalité, Forêt.Nature, Jeunes & Nature, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux, Natagora, Wolf Eyes et le WWF-Belgique est ravie de voir le retour de ce grand carnivore dans nos contrées.

    « Nous saluons le travail d’anticipation de l’Administration wallonne qui, à travers la mise en place du réseau Loup, a pris les devants en vue d’assurer la meilleure cohabitation possible avec ce grand carnivore », explique Anthony Kholer, pour la plateforme Grands Prédateurs.

    « Nous demandons, cependant, aux pouvoirs publics wallons d’aller un pas plus loin en élaborant et adoptant rapidement d’un Plan de gestion Loup comme cela a été fait en Flandre et dans les pays limitrophes. »

    La plate-forme Grands prédateurs réaffirme ainsi la nécessité de :

    – respecter le statut d’espèce strictement protégée dont bénéficie le loup ;

    – condamner fermement et unanimement tout cas d’atteinte à la stricte protection de l’espèce ;

    – informer les parties prenantes (administration, naturalistes, éleveurs, chasseurs, grand public…) sur l’impact réel de l’espèce ;

    – rechercher des solutions de cohabitation adaptées à notre territoire, en faveur de la préservation du loup, en mettant les parties prenantes en concertation.

    Source 

  • Aux premières loges pour l’éclipse lunaire à l’observatoire de Nandrin aujoud'hui 27 juillet

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    80%.jpgCe vendredi 27 juillet, une éclipse totale de lune sera visible à partir de 21h30.

     

    La société astronomique de Liège compte 600 membres.

    Depuis 30 ans, son observatoire est basé à Nandrin, sur un terrain privé appartenant à un ancien administrateur de la société.

    « Même si au niveau de la pollution lumineuse, les conditions ont changé, cela reste un endroit valable pour l’observation », assure Renaud Paquay, administrateur.

    Seuls les membres de la SAL y ont accès.

    Si la météo le permet, tous les samedis, ils sont invités à venir observer le ciel à travers un télescope de 400 mm d’ouverture.

    « Chacun peut apporter son télescope ou sa lunette, en vue de l’installer sur la dalle en béton pourvue d’une alimentation électrique », indique le SAL sur son site internet. -

    JG et MCL G 

    Source info 

  • Amay travaillera de concert avec Nandrin

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    Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

    «  Nous avons postulé car nous faisons déjà des efforts avec deux agents sur fonds propres et un agent subventionné pour lutter, notamment, contre les incivilités environnementales, il y a aussi le tri des déchets dans les écoles... C’est une façon de continuer dans ce sens  », note le bourgmestre (Ecolo) d’Amay, Jean-Michel Javaux. Le fait de collaborer avec Nandrin «  tombe bien car une des zones les plus polluées en déchets est frontalière: le Fond d’Oxhe. » L’emplacement de la machine n’est pas connu. « Plusieurs modalités restent à définir: où la mettre, si nous devons tester les deux systèmes ou un seul, les périodes d’évaluation, comment différencier une canette ramassée dans la nature de celle prise dans un sac PMC (il faudra un peu de souplesse à mon avis), le budget alloué etc. Pour ce qui est des commerçants, nous allons nous baser sur nos partenaires des chèques commerçants (une vingtaine) que nous offrons aux noces d’or, mais cette liste peut être élargie. » Une réunion est prévue entre les deux communes en août.

    Tous, dont l’échevine Anne de Potter (Ecolo) à Nandrin, s’accordent à dire que cette expérience pilote constitue une première étape, face à la problématique générale des déchets sauvages. «  Je pense que c’est un problème d’éducation à la base. Tenez, à Nandrin, il y en a un qui s’amuse à jeter des langes tous les 300 mètres sur 5 à 10 km... En Allemagne, le système de consigne générale sur les canettes fonctionne très bien. A l’échelle de notre petit pays, je ne suis pas convaincu, il faudrait un accord européen  », estime Michel Lemmens, bourgmestre (PS) de Nandrin.

    A.G. ET LA.MA.

    Article complet clic ici 

  • Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

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    Vingt-quatre communes ont été retenues pour participer à un projet-pilote de reprise des canettes, indique mardi le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, dans un communiqué. Le projet, qui sera lancé en septembre, vise les canettes abandonnées dans la nature. Chaque pièce rapportée donnera droit à une prime de 5 centimes à faire valoir dans des commerces locaux.

    Pendant deux ans, les citoyens et organisations des 24 communes participantes pourront ramener des canettes abandonnées dans l’espace public. Deux systèmes seront testés de manière alternative et progressive: une reprise automatisée à l’aide d’une machine spécifique et une reprise manuelle via le personnel communal. Après un an, les deux scénarios seront évalués et «des ajustements éventuels pour la suite du projet» pourront être décidés.

    Chaque canette donnera droit à une prime de 5 centimes, accordée sous la forme d’un bon d’achat à faire valoir dans des commerces locaux partenaires. Le prix de la canette en Wallonie ne sera pas modifié, souligne le communiqué. «Cette prime octroyée dans le cadre du projet-pilote sera financée par le secteur de l’emballage.»

    Par ailleurs, le projet ne vise que les canettes retrouvées sur la voie publique. Celles consommées au domicile devront toujours être jetées dans le sac poubelle PMC ou ramenées dans un recyparc.

    Les 24 communes retenues sont Perwez, Ottignies-Louvain-la-Neuve, La Hulpe, Tubize, Eghezée, Fernelmont, Anhée, Yvoir, Neufchâteau, Bastogne, Etalle, Meix-devant-Virton, Bullange, Butgenbach, Amay, Nandrin, Donceel, Fexhe-le-Haut-Clocher, Frameries, Dour, Chièvres, Frasnes-lez-Anvaing, Courcelles et Les Bons Villers.

    Une évaluation de l’impact sur le sac poubelle bleu et la propreté publique sera effectuée avant, pendant et après l’opération.

    Source 

  • Une nouvelle initiative de pressoir mobile, le pressoir mobile vous propose de transformer vos fruits en délicieux jus ! il compte rayonner dans le Condroz

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    Une nouvelle initiative de pressoir mobile en Wallonie sur les chemins de la transition écologique et de la consommation locale.

    Une nouvelle aventure qui commence avec vous !

    Disponible dès Octobre.

    Particuliers, associations ou professionnels, le pressoir mobile clic ici vous propose de transformer vos fruits en délicieux jus ! http://www.ppresse.be/

    Présentation du projet,  pressoir mobile avec PPresse  le Site internet ici 

    Le démarrage est tout nouveau, il vient de participer à la fête de la ruralité de Vyle-Tharoul pour lancer son projet de communication 

    Le pressoir mobile est situé dans la commune de Marchin, et il compte rayonner dans le Condroz et la Wallonie dés le mois d'Octobre 

    Pour le coté pratique, le pressoir est conçu sur une remorque avec toute la technologie nécessaire pour transformer les fruits en jus.

    Stand de dépose, lavage, broyage, pressoir à bande, deux cuves de 250L, pasteurisation et remplissage à chaud.

    Au niveau rendement, en fonction des pommes et de la saison, il est compris entre 0.5 et 0.7 L par kg, le pressoir permet de traiter un maximum de 700Kg / heure  

    Pour les contenants, cette année nous proposons des bouteilles de type fraîcheur 1L, ou des Pouch-up de 3L

    Le pressoir est intégré sur une remorque et permet, grâce à un dispositif bien réglé, de gérer toutes les étapes de transformations de vos fruits en jus : lavage, broyage, pressage, pasteurisation et conditionnement.

    Selon vos récoltes et vos envies, vous pouvez presser le jus de vos pommes/fruits uniquement, ou les mélanger à celles d’autres participants pour varier les saveurs (pourquoi pas avec un groupe d’amis, de voisins, des parents de l’école de vos enfants ?)

     

    http://www.ppresse.be/

     

  • Point Ferme va bientôt déménager dans le Hall relais de Nandrin

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    Voilà 7 ans désormais que PointFerme a vu le jour à Ouffet. Ce système de vente de paniers fermiers propose de se procurer au détail ou de façon groupée des marchandises d’une vingtaine de producteurs locaux. « Il s’agit d’une coopérative à finalité sociale », indique Sophie Godard, gestionnaire remplaçante. « On propose des points de dépôt dans divers endroits de la région. Les personnes commandent sur internet et viennent chercher leurs produits selon les journées. »

    Deux camionnettes distribuent ainsi les légumes, bières et autres aliments dans la région. « Le mercredi, le camion passe notamment au Faune et Flore de Nandrin. Le jeudi, elle s’attarde à Huy, au magasin d’Oxfam ou encore à la conciergerie de Marchin », continue Sophie Godard. « On distribue également au GAL des Condruzes et à l’ASBL Natura Burdinne. »

    Depuis janvier, ce sont ainsi 7 nouveaux points qui ont vu le jour. Récemment, c’est à la Tour de justice d’Ouffet que s’est ouvert il y a plusieurs semaines un nouveau point ferme. « Une personne seule comme un groupe peut ouvrir un point ferme », étaye la gestionnaire remplaçante. « On voit avec eux pour l’heure et le jour de livraison. Ils choisissent de rendre accessible à tout le monde les produits ou non. »

    déménagement à nandrin

    Ce point-ferme n’est pas redondant puisque le siège social de PointFerme va bientôt déménager dans le Hall relais de Nandrin, afin de bénéficier de plus de place. « On vendait des paniers de produits alimentaires, mais on s’est rendu compte que les gens ne les consommaient pas forcément en entier », dit-elle. « Depuis, on propose au détail des légumes, de la viande ou des produits laitiers. On est devenu une vraie petite épicerie ! »

    PointFerme propose également des pâtes, du quinoa, du jus de pomme ou encore du pain. « Les légumes, ça reste ce qui marche le mieux », sourit Sophie Godard. « On aimerait s’installer à Spa-Francorchamps, à Stavelot ou encore à Malmedy. »

    Article de J.G.

    Source 

  • Journées fermes ouverts 23 et 24 juin 2018 CTA Strée Modave

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    Centre des Technologies Agronomiques

    Rue de la Charmille, 16
    Strée-Modave
    4577
    Belgique

    Source info http://www.cta-stree.be/

  • Fête des fermes 23 juin 2018 Présentation sur place de ces Ruches pour le Miel Bio

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     FÊTE DES FERMES LE 23 juin 2018 :

    L'ASBL CLUB ECO PROMOTIONNE L'ECONOMIE CITOYENNE ECO BIO ARTISANALE en Wallonie depuis 2004, et particulièrement en Arrondissement de HUY où est son siège Wallonie et son Président Fondateur.

     Elle a fait implanter récemment au CTA de Strée-Modave, un de leurs Membres ASBL BEE-O des 3 Ardennes, qui a déposé +/ 10 Ruches sur la zone BIO de 10 hectares, pour Labelliser et produire en grande quantité DU MIEL BIO de Wallonie, avec le soutien du Ministre de l'Agriculture de Wallonie (photos en annexe) 

    Le groupe ASBL Clubs Eco , Euro-Experts, et son département Eco-Building-Environnement,  ASBL Européenne créée en 2004, dont coordonnées ci-dessous, RCLux F528,  sur la zone officielle transfrontalière 3 pays de la Grande Région UE francophone (Wallonie, Luxembourg, France est), créé par un groupement d'Experts, Euro-Experts, créé lui en 1992 à Bruxelles, et dont le Président co-fondateur, fondé de pouvoirs, de ces 2 entités , est Francois Izzi, natif et résident de Modave depuis + 60 ans.  

    De nombreux projets ont déja vu le jour, ce qui a profité a l'Economie locale et à l'emploi en toute la Wallonie.  

    Ces 2 entités ayant aussi créé le Réseau des CLUBS ECO, clubs par province et arrondissements sur les 3 pays de la Grande Région UE francophone (soit les 3 Ardennes) pour la promotion de l'Economie citoyenne, d'échanges entre sympathisants pour le Bien-Etre des Citoyens.  

    Dans ce contexte, notre Président a récemment convaincu une autre ASBL d'apiculteurs des 3 Ardennes, appelée ASBL BEE-O, de venir s'implanter dans notre Condroz Hutois,  au CTA* de Strée-Modave*  pour entreposer un certain nombre de Ruches sur les 10 hectares Bio du CTA, AFIN D' OBTENIR  LE LABEL MIEL BIO en Wallonie , assez difficile d'obtenir, et dont le but sera après labellisation dont la procédure est en cours, de développer fortement cette Production de Miel BIO pour l'Exporter dans les autres Régions et pays voisins .   Ainsi, intéressant pour l'Emploi, l'Economie locale, et la réputation de la belle zone de Bio Diversité de la commune de Modave . 

    Et dans ce cadre,  A L'OCCASION DE LA FETE DES FERMES LE 23 ET 24 juin 2018, dont participe le *CTA Strée,  nos 2 ASBL, Clubs Eco et Bee-o feront une Présentation sur place de ces Ruches pour le Miel Bio , dont pour rappel la procédure est en cours, mais toutes les conditions ont été respectées pour l'obtenir . 

    Notez aussi que le groupement de base EURO EXPERTS, créé en 1992, composés d'Experts Economiques et juridiques, tant pour l'UE, que pour le Tribunal commerce, pour la Région Wallonne,  et Experts en certains  Commissions travail des Députés tant de Belgique que UE, .. ONT DEPOSES RECEMMENT UNE REQUETE EN COMMISSION ENVIRONNEMENT DE L' UE , POUR LA PROBLEMATIQUE DE LA DIMINUTION DES ABEILLES, et ont contribués a ce que l'UE  +/- 10 jours plus tard prennent des Dispositions contre les pulvérisations et pesticides (affaire Moncento, etc )..   

    Euro-Experts a l'habitude du travail concret au seing des Commissions de travail des Députés, car c'est là qu'on peut agir sur les Lois pour le bien des Citoyens et la nature Bio Diversité, les Abeilles étant importantes pour cela, la production de fruits, etc .. 

     Quelques photos des Ruches de l'ASBL BEE-O ..  

    AINSI NOTRE ASBL CLUBS ECO (ayant aussi créé récemment un Département ALTERNATIVES CITOYENNES, pour le Bien Etre du Citoyen) contribue à la promotion de l'Emploi et de l'Economie locale de notre Arrondissement de HUY, de manière Neutre,  ET CE MALGRÉ DES EMBÛCHES et des FREINS du monde politique actuel de cette Zone (qui veulent tout régenter, et si cela ne vient pas d'eux, on freine au lieu d'aider , ce qui fut le cas, c'est notre DÉTERMINATION qui a permis a finaliser ce projet ).  

    Les Comités des ASBL 

    *CTA =Centre des Technologies Agronomiques
    Rue de la Charmille, 16
    Strée-Modave  4577 Belgique

    du groupe ASBLI Clubs Eco, Euro-Experts, et département Eco-Building-Environnement  

    Commission Renouveau Politique depot Revendications.jpgwww.Euro-Experts-consultants.clubeco.eu 

     

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  • Appel à projets "110 km de haies"

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    Appel à projets "110 km de haies" 

    Participez et gagnez :
    - Un appui technique et administratif personnalisé 
    - Le suivi complet du chantier de plantation 
    - Un financement partiel via la subvention à la plantation de la Wallonie (max. 80 % de la facture si travaux réalisés par entreprise) 

    Dépôt des dossiers avant le 15 août 2018 !

    Plus d’info : https://www.natagriwal.be/fr/actualites/details/494
    Louise Bouland - 0493 33 15 83 - lbouland@natagriwal.be

     

     

     

    Natagriwal concours

  • Nandrinois : Chantier participatif de plantation de légumes & plantes sauvages le 21 juin 2018

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    Les chantiers participatifs du Jardin Ressources : des lieux de rencontres, de partage de savoir-faire et de formation! C'est ce que nous vous proposons à nouveau, ce jeudi 21/06 sur le thème de la plantation de légumes d'été et de plantes sauvages, mais également sur la réalisation du système d'irrigation du jardin.

    Lors de nos chantiers précédents, nous avons appris à monter une serre de maraîchage, à construire des hôtels à insectes, des bacs de culture, un poulailler, et une zone de compostage, le tout encadré par des professionnels et dans une ambiance conviviale.

    Il est désormais temps de remplir nos bacs et notre serre. Hop, c'est parti! 

    Au programme :
    - Plantation de légumes d'été dans la serre et dans les bacs; poivrons, tomates, aubergines,.. en culture sur compost végétale

    - Réalisation du système d'irrigation en gouttes-à-gouttes

    - Plantation de plantes sauvages utiles et comestibles

    Nous aurons le plaisir d'être guidé et conseillé par ApiFlora - Pépinière de plantes sauvages indigènes et les Jardinier du monde pour ces chantiers participatifs.

    Quand? Jeudi 21/06, entre 10h et 17h. Vous vous libérez quand vous voulez, quand vous savez... :-)

    Où? Biocentre d'Intradel - Chaussée Verte 25/3, 4460 Grâce-Hollogne!

    Intéressés? A vos agendas! Sans obligation, mais c'est toujours mieux; vous pouvez vous inscrire via jardin.ressources@intradel.be ou par téléphone au 04/240.74.21.

    Quoi prendre? Son pique-nique, un petit chapeau pour le soleil, une bonne crème solaire, des gants de jardinage si vous avez, des vêtements adaptés pour jardiner, et votre bonne humeur. C'est mieux. :-)

    Nous vous attendons nombreux pour apprendre les bonnes techniques de plantation le tout dans une ambiance conviviale, en plein air et avec des professionnels qui vous prodigueront leurs meilleurs conseils !

    Chantier participatif de plantation de légumes&plantes sauvages

     

    Intradel

    Jardin Ressources

    Chantier participatif de plantation de légumes&plantes sauvages

  • Découverte libre du jardin et exposition permanente de sculptures à Nandrin les 9, 10, 23, 24, 30 juin 2018

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    Découverte libre du jardin et exposition permanente de sculptures les 2, 3, 9, 10, 23, 24, 30 juin et les 1, 7, 8, 14, 15 juillet 2018 - de 14 à 19 h - Entrée : 4 €/adulte.
    Halinka Jakubowska : Célèbre sculptrice sur pierre et bronze, lauréate du concours de la fontaine de la Place Saint-Lambert et d’autres nombreuses récompenses remportées tant en Belgique qu’à l’étranger.


    Alain Gérez : Diplômé des arts appliqués et des arts décoratifs de Paris.

    L’élégance et la finesse des proportions de ses œuvres seront reconnues grâce à ses femmes araignées, ses danseuses ainsi que ses femmes hélices. 


    Olivier Bohême: Concepteur passionné qui a décidé de troquer les nains de jardins contre des poules géantes aux couleurs vives qui surprendront par leur originalité et seront décoratives, poulaillers ou fonctionnelles pour ranger votre robot tondeuse et ainsi égayer avec bonheur vos parcs et jardins.

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  • La marche ADEPS des Amis de la Romane de Saint-Séverin le 27 mai 2018 Saint-Séverin Nandrin

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    La marche ADEPS des Amis de la Romane de Saint-Séverin

    le 27 mai 2018

    Salle Communale de Saint-Séverin Nandrin

    5,7,10,15 et 20 KMs  départ de 8h à 16 h 

    Inscription gratuite 

    Restauration et bar 

    Avec l'aide de la commune de Nandrin 

  • Aujourd'hui 4 mai 2018 un petit marché à Villers-le-Temple Nandrin

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    Un petit marché à Villers-le-Temple dès le 4 mai 2018

    «  Le plus proche marché est celui de Tinlot. Cela manquait par chez nous. Mais nous voulions avoir un contrôle sur les exposants, de manière à ne proposer que des produits locaux dont la traçabilité est bien claire  », introduit Lionel Graindorge.

    Une douzaine de producteurs et d’artisans seront réunis. Il y aura évidemment les récoltes de Marc Pellizer, déjà présent devant l’ancienne maison du village le vendredi après-midi. Mais aussi le chocolat de Laurie (Choc à Lau) originaire de Hermalle-sous-Huy, le miel d’Amaury de Neupré, les gaufres, cafés et lacquemants de Geoffrey venu en triporteur (présent notamment à Circ’Huy-Court), les peket et gin bio du Verlainois Michel, les viandes et charcuteries d’une boucherie de Trooz, les fromages d’un jeune artisan qui va bientôt s’installer à Villers-le-Temple (dont des fromages fabriqués avec le lait bio de la ferme Rigo à Villers-le-Temple), les sirops Delvaux, les poissons de l’Aquarium, les escargots de Warnant et les pains (spéciaux pour l’occasion) de la boulangerie Michaux. «  Nous recherchons encore d’autres ambulants, en sachant que l’espace disponible ne nous permet pas d’en accueillir plus de 15. »

    Une bière artisanale différente sera mise à l’honneur à chaque marché, en vente sur le marché mais à déguster uniquement au Café des sports de la place «  pour faire vivre l’établissement local  ».

    L’horaire a été choisi pour attirer les parents à la sortie des classes et les clients du café des sports à l’heure de l’apéro du vendredi soir. Une communication va être mise en place et l’association de fait organisatrice songe à créer des cabas à l’image du Petit Marché.

    PAR ANNICK GOVAERS

    source clic ici 

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

  • Pour une consommation saine et responsable, les magasins « en vrac » cartonnent

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    Plus 20 % de nouveaux commerces en un an

    L es tendances zéro déchet, anti-gaspillage et healthy food font de plus en plus d’adeptes en Belgique. Les commerces en vrac rencontrent donc un succès grandissant. De nouveaux concepts et de nouvelles boutiques apparaissent chaque mois dans notre pays.

    Le premier magasin d’aliments en vrac en Belgique a ouvert ses portes en 2014, à Anvers. Depuis, des boutiques de ce genre ont fleuri un peu partout dans le pays. On en recense une bonne centaine, uniquement dédiés à ce concept.

    D’autres magasins ont surfé sur le phénomène et proposent, à côté de leurs produits habituels, un rayon de ce genre. Le principe du « vrac » est simple. Les aliments secs sont accessibles dans de grands distributeurs et les fruits et légumes dans des cagots. Le client vient avec son sac et ses bocaux pour faire ses courses. L’objectif : zéro déchet et des quantités adaptées à tout un chacun pour éviter le gaspillage. La majorité de ces enseignes sont également approvisionnées en circuit court par des filières locales et/ou bio.

    UNE RÉELLE DEMANDE

    « Lorsque j’ai réalisé mon étude de marché pour installer mon commerce à Tubize, il n’y en avait pas dans la région. Lorsque je l’ai ouvert un an après, nous étions trois à le faire simultané- ment. Je suis de près l’évolution du marché et de nouveaux établissements arrivent tout le temps.

    Certains propriétaires créent même d’autres stores dans d’autres villes. Il y a une réelle demande et un fort enthousiasme de la population. Sur internet, certains internautes proposent d’ailleurs aux commerçants de s’installer à tel et tel endroit. C’est génial que le concept prenne une telle ampleur », explique Virginie Beyllos à la tête de « L’épicerie Melting Pot ».

    Elle a chaque jour sa clientèle régulière mais aussi de nouvelles têtes. Les profils sont très différents. « Certains jouent le jeu au maximum et vont ensuite chez des bouchers et boulangers locaux. D’autres viennent chercher des produits qu’ils ne trouvent pas ailleurs ou qui sont régionaux. Quelques-uns veulent retrouver l’esprit de la petite épicerie de quartier. Il y a donc diffé- rentes catégories de clients mais la majorité veut manger et consommer mieux tout en faisant vivre les petits artisans ». UNE PREMIÈRE BELGE Le succès du vrac donne des idées à certains. Le site internet Lili Bulk propose ainsi 150 références, une première belge.

    « Cette idée nous est venue de notre propre expérience. Consommer en vrac n’est pas évident quand on est dans la vie active et qu’on est maman de trois enfants. On a donc cherché à nous faciliter la vie et le commerce en ligne était la solution. Plus besoin de se déplacer avec ses bocaux et de les nettoyer », affirme Aurélie Manzi, cofondatrice de Lili Bulk.

    « Nos produits sont détaillés sur notre site, il suffit de les sélectionner et de choisir le format de bocal désiré. L’avantage chez nous est que, contrairement aux commerces, nous étiquetons les récipients (composition, date de péremption et mode de cuisson) avant de les livrer.

    La livraison se fait à domicile à vélo ou dans des points de distribution. Les bocaux sont consignés entre 1 et 2 euros selon leur taille. Nous sommes actuellement fort présents à Bruxelles mais nous espérons nous étendre en Wallonie et pourquoi pas à l’étranger dans les prochaines années. »

    Article de - ALISON VL

     

    Source info article complet clic ici 

     

  • Nandrinois attention aux morsures de tiques

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    8.500 morsures de tiques enregistrées chez nous en 2017

     

    Tiques, moustiques et autres insectes sont de retour.

    Si elles ne sont pas détectées assez rapidement, leurs piqûres peuvent avoir des effets très néfastes sur votre santé. C’est notamment le cas des tiques.

    Rien qu’en 2017, le centre fédéral de recherche « Sciensano » a relevé 8.500 morsures de tiques en Belgique.

    L’an passé, le centre fédéral de recherche « Sciensano », avait invité, via le site TiquesNet, les citoyens mordus par une tique à lui envoyer les spécimens incriminés, en vue de leur analyse en laboratoire.

    Grâce à cet appel à participation 3.700 spécimens ont été collectés et 1.600 tiques provenant de toutes les provinces du pays ont pu être analysées.

    La répartition du nombre de morsures s’est avérée comparable à l’an dernier, avec des notifications plus nombreuses en Flandre (58,3 %) qu’en Wallonie (40,5 %) et que dans la Région de Bruxelles-Capitale (1,2 %).

    Si on se réfère la densité de population, c’est la province de Luxembourg qui a été la plus touchée avec 205 morsures pour 100.000 habitants.

    Suivent ensuite le Brabant wallon et la province de Namur.

    Une opération de cette ampleur n’est évidemment pas anodine.

    En Belgique, de nombreuses personnes ont déjà été victimes de morsures non traitées ces dernières années.

    MALADIE DE LYME

    Les conséquences peuvent être désastreuses puisque cette morsure peut provoquer la maladie de Lyme chez l’homme. Cette maladie peut toucher plusieurs organes et systèmes, la peau, mais aussi les articulations et le système nerveux.

    « L’opinion publique a commencé à s’y intéresser ces dernières années suite à la multiplication des cas et leur médiatisation », explique Sébastien Daems, porte-parole de Sciensano, l’ancien Institut scientifique de Santé publique (ISP).

    « On a donc lancé un projet en 2015 afin d’avoir un suivi longitudinal. »

    En effet, la maladie est suivie grâce à un réseau de laboratoires et de médecins généralistes.

    « La période d’activité des tiques, s’étend d’avril à octobre. » Il faut donc être très prudent surtout si vous aimez vous promener dans les bois.

    « Les tiques aiment les sous-bois humides avec des températures modérées, à partir de 10 degrés. Mais elles n’aiment pas les températures extrêmes.

    Lorsqu’il fait très chaud, ça ne les favorise pas. Mais il faut tout de même rester vigilant. » Pour éviter tout problème, les médecins recommandent de porter des vêtements qui protègent le corps. « Il vaut mieux porter des pantalons plutôt que des shorts ou bermudas », ajoute Sé- bastien Daems.

    «Après la promenade en forêt, il faut procéder à un examen minutieux du corps. Moins la tique reste accrochée au corps, moins le risque de contamination est important. IL faut enlever la tique dans les 12 à 24h qui suivent.

    Des pinces sont spécifiquement vendues en pharmacie à cet effet.

    Elles sont petites, en forme de V, et grâce à un mouvement de rotation, on peut retirer la tête facilement. »

    Un répulsif (le DEET) qu’on achète en pharmacie peut également être utilisé préventivement.

    « Le même que celui qui est utilisé pour les autres insectes, mais il faut en appliquer toutes les 2-3 heures. »

    -Article de J.M.

    Source 

  • L’Unité anti-braconnage à la loupe

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    Peu connue du grand public, l’Unité anti-braconnage est pourtant très active sur le territoire wallon. Outre les infractions en matière de chasse ou de pêche, ce service s’attache à ce que le code forestier soit respecté, ainsi que la loi sur la conservation de la nature et le bien-être animal.

    Des missions qui peuvent donc être bien plus variées que ce que l’on imagine. Sa première mission reste évidemment d’évincer les braconniers qui pourraient encore œuvrer dans nos forêts. Mais ce n’est pas son seul objectif. Parmi les phénomènes qui retiennent l’attention de cette unité particulière, il y a le dépôt de déchets.

    « Ces derniers envahissent les forêts.

    Cela peut par exemple aller d’une simple cannette que l’on jette lorsqu’on effectue une promenade à un dé- pôt plus conséquent. Ces déchets sont d’autant plus nombreux qu’on constate une surfréquentation de la forêt », explique l’un des membres de l’unité. Les agents sont également attentifs au respect de la forêt au sens large.

    Ainsi, il est hors de question de se lancer dans une activité de paintball sauvage, sous le nez de l’anti-braconnage. Même principe pour les quads et autres véhicules à moteur qui sillonnent les sentiers forestiers alors que c’est interdit.

    Il n’est d’ailleurs pas rare que l’Unité anti-braconnage organise des planques afin de prendre sur le fait les contrevenants. Des missions qui peuvent sembler similaires à celles du Département Nature et Forêts. C’est la raison pour laquelle, une réflexion est actuellement en cours afin de fusionner les deux services, qui sont finalement très complémentaires.

    - F.J

    L’Unité antibraconnage en sursis

    L ’Unité anti-braconnage est-elle menacée de disparition ? Un projet du gouvernement wallon prévoit à tout le moins un scénario où elle serait intégrée au Département Nature et Forêt (DNF). La Ligue royale belge pour la protection des oiseaux s’y oppose.

    « Préservons l’Unité anti-braconnage » Ce message est celui que vient de délivrer la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux.

    « Le gouvernement wallon envisage le regroupement des agents de l’Unité anti-braconnage (UAB) au sein du Département de la Nature et des Forêts (DNF) dans le cadre du projet de rationalisation du Département de la police et des contrôles », commente Pauline Legrand, coordinatrice de projet pour la Ligue pour la protection des oiseaux.

    « Nous nous opposons à la concrétisation de cette réforme. Nous venons d’ailleurs d’envoyer un courrier à cette fin au ministre wallon René Collin (cdH) ainsi qu’au ministre-président, Willy Borsus (MR). »

    Cette opposition se fonde sur deux arguments majeurs. « Si l’UAB intègre le DNF, elle risque de voir l’action de ses agents limitée à un cantonnement. Jusqu’ici, ce n’était pas le cas. Cela leur permettait ainsi d’avoir une vision plus globale d’un même phénomène et de ce fait, d’être plus efficaces. » Le second argument évoqué par la Ligue concerne « l’expertise et la spécificité d’action de ces agents spécialement entraînés à cette fin.

    IIs doivent pouvoir conserver leur force de frappe. » Pour étayer son argumentaire, la ligue met en avant quelques chiffres (voir ci-contre) et rappelle qu’en 2017 « avec seulement huit agents, cette unité a dressé 512 procès-verbaux. »

    Ce projet de fusion intervient dans un contexte pour le moins houleux. Ces derniers mois, en effet, plusieurs incidents (voir ci-dessous) ont vu les agents de ces deux services s’opposer alors qu’ils se trouvaient à chaque fois sur le terrain.

    Des plaintes ont été déposées avec pour conséquence le risque de trouver leur épilogue devant un tribunal… Le débat est aussi devenu politique. Récemment, le député wallon Gilles Mouyard (MR), défenseur de la chasse et critique envers l’UAB, a évoqué une « guéguerre des polices » qu’il faudrait régler par une fusion de ces services au profit du DNF.

    Ce projet de fusion a aussi été évoqué le 26 mars dernier au Parlement wallon via une question orale posée par l’écolo Stéphane Hazée au ministre wallon de la Forêt, René Collin. Ce dernier -dans une volonté de rationalisation de l’administration- n’a pas nié qu’une réflexion était en cours à ce sujet.

    « La diminution de l’attrait économique du braconnage fait que le braconnage de masse tel qu’il existait encore dans les années 2000 disparaît effectivement », a-t-il notamment justifié.

    Il évoque deux possibilités. La première serait un regroupement au sein du DNF de tous les agents wallons commissionnés, assermentés en qualité de gardes forestiers, en ce compris les gardes forestiers de l’unité anti-braconnage.

    « Sans pour autant que l’on envisage la disparition des missions de police exercées actuellement par les agents de l’UAB ».

    L’autre possibilité serait d’intégrer l’UAB « dans un nouveau département afin de lui conserver son efficacité due à sa grande disponibilité en personnel pour participer à des opérations de police. »

    - N.HN

    Source clic ici 

  • L’ouverture de la pêche à Saint-Séverin Nandrin aujourd'hui samedi 31 mars 2018

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    L’ouverture de la pêche à Saint-Séverin Nandrin,

    Aujourd'hui samedi 31 mars 2018 .

    Comme chaque année le dernier samedi de mars .

  • Agissons ensemble pour un Village plus propre ! à Nandrin aussi ?

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    Oui, oui à Nandrin aussi le week-end grand nettoyage de printemps initié par la Région Wallonne a motivé un ou l'autre bénévole soucieux de la nature et de leur village .

    Même si les candidats ne se sont pas bousculés le Président du PPNa Monsieur A.Matriche était lui sur le terrain .

    Plusieurs petits groupes sur le territoire nandrinois: Favence initiative d'un habitant , Villers-Le Temple et par le PPNa au Halleux .

    Rencontre sur le bord de la route avec le Président du PPNa 

    Une récolte parfois fois surprenante: exemple une bouteille de vin , câble en fer à Favence etc .

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    Favence 

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  • Une heure pour la Terre aujourd'hui 24 mars 2018 à Nandrin aussi ?

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    De nombreux monuments emblématiques à travers le monde vont s’éteindre samedi lors d’une nouvelle « Earth hour » destinée à mobiliser contre le changement climatique mais aussi, cette année, pour la sauvegarde de la biodiversité.

    « Earth Hour » a été lancée en 2007 à Sydney, à l’initiative du WWF. Organisée dans plus de 180 pays, elle vise à sensibiliser la population au réchauffement climatique, alors que les trois dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées.

    À 20h30 heure locale, des centaines de bâtiments et monuments seront plongés dans l’obscurité pendant une heure. Pour la première fois, l’Atomium ne participera pas à l’opération.

    L’emblème de Bruxelles accueille un concert dans le cadre des 60 ans de l’Expo 58…

     Soutenez "Une heure pour la Terre", éteignez la lumière pendant une heure le 24 mars à partir de 20h30, pour montrer que le sort de notre Terre est important pour vous"

     

    Près de 7.000 villes du monde entier  le 24 mars à l'action écologique baptisée "Une Heure pour la Terre" (Earth Hour) en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique,

     

    La plus grande action annuelle en faveur du climat se déroulera le samedi 24 mars, de 20h30 à 21h30 heure locale.


    http://earthhour.be/fr-be/accueil/

     

  • Marcheurs coude à coude le 24 et 25 mars 2018 à Nandrin Saint-Séverin

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    distances :30-25-18-12-06-04 kms
    Boissons et petite restauration sur les parcours
    Le club est assuré en R.C.
    La marche aura lieu quelque soit la météo
    Responsable :M. Perin Jacques :04/3851289 ou 0479/443138
    Où:
    Salle Comunale de Saint-Séverin
    Rue d'Engihoul,17 4550 Nandrin
    Tarif:01,00 € par marcheur
    Public:à partir de 3 ans
    Internet:http://www.ffbmp.be

    Du 24 au 25 mars
    Samedi : de 6:30 à 15:00 /Dimanche : de 6:30 à 15:00

  • Nandrinois : avis aux volontaires le samedi 24 mars 2018 un appel du PPNa

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    AVIS AUX  VOLONTAIRES !

    Chers membres, chers amis,

    Comme chaque année, le PPNa participe à l’action initiée par

    la Région Wallonne ,et dirigée à Nandrin par l’échevine

    Anne de Potter.

    Si vous avez du temps libre, vous pouvez nous seconder dans

    cette tâche. Du matériel vous sera fourni sur place.

    Le lieu de rendez-vous est la ferme du Halleux , à 10h00

    le samedi 24 mars.

    A Villers : samedi 24 mars à 9h00 devant l’église

    Bien à vous.

    Pour le CA du PPNa

     A.Matriche