Nandrin la mobilité

  • Un sentier pour rejoindre le Péry de Nandrin à pied

     

    DSC01595.JPG

    « Les citoyens avaient imaginé de créer un sentier à travers champs pour rejoindre le centre du Péry (le foot et les scouts).

     

    Plus petit (300 m), il est stabilisé, doté d’un revêtement solide.

    Un sentier clic ici pour rejoindre le Péry de Nandrin à pied

    DSC01594.JPG

    DSC01593.JPG

     

  • Au 1er janvier 2017, l’essence 95 disparaît!

    i2.JPGDepuis ce lundi, le SPF Économie lance une grande campagne d’information. « Nous la lançons dans la perspective de l’introduction, à partir du 1 er janvier 2017 de l’essence 95 E10, en lieu et place de l’essence 95 en Belgique », peut-on lire dans leur communiqué. Cette nouvelle essence, composée de 10% de bioéthanol se voudra être plus respectueuse de l’environnement, puisqu’elle réduira les émissions à effet de serre.

    « Depuis 2009, les essences commercialisées en Belgique contiennent déjà du bioéthanol, mais à concurrence de maximum 5%.

    La 95 E10 en contiendra donc deux fois plus », est-il développé dans le rapport. « Le but poursuivi par ce doublement de la teneur en bioéthanol est de réduire globalement les émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre des véhicules roulant à l’essence et de permettre ainsi à la Belgique d’atteindre ses objectifs de 10% d’énergies renouvelables dans les transports à l’horizon 2020 », développait Chantal De Pauw, la porte-parole du SPF Économie.

    Mais attention, tous les véhicules ne sont pas compatibles avec ce nouveau carburant, même si les
    intolérants ne constituent qu’une petite minorité.

    « Aujourd’hui 9 véhicules essence sur 10 sont compatibles avec la 95 E10 », continue la porte-parole. « Pour s’assurer de la compatibilité d’un véhicule, une application a été développée par la Febiac, la Fédération belge de l’Automobile et du Cycle ».


    UNE AUGMENTATION EN VUE

    Cette application est consultable sur le site http://e10.febiac.be/fr. Pour les modèles non compatibles maintenant, ceux-ci devront être approvisionnés avec l’essence 98. « Pas de panique cependant en cas
    d’usage accidentel de 95 E10 dans un véhicule non compatible: il suffit dans ce cas de faire les pleins suivants avec de l’essence 98 », est-il développé dans le rapport. « Un usage répété pourrait en revanche causer des dommages à moyen et long termes ou si l’on roule peu souvent ». Point de vue prix, les automobilistes devront malheureusement s’attendre à une légère augmentation. « À la date de ce lundi et d’après nos calculs, l’augmentation maximale sera de moins d’un cent du kilomètre », nous confiera Chantal De Pauw.

    Article de D.V.B Source Sudinfo

  • Nandrin, Anthisnes et Tinlot s’associent pour la mobilité

    i2.JPGLe Plan intercommunal de mobilité Ourthe-Amblève-Condroz qui regroupait 10 communes (Anthisnes, Aywaille, Comblain-auPont, Esneux, Hamoir, Nandrin, Neupré, Ouffet, Sprimont et Tinlot) est arrivé à échéance.

    Plusieurs communes ont décidé de se regrouper à plus petite échelle.

    C’est le cas des communes limitrophes de Nandrin, Tinlot et Anthisnes : les collèges ont accordé leurs violons pour résoudre plusieurs problèmes de mobilité en commun.

    «À dix, le périmètre était trop large.

    Il est important de renouveler le PICM pour décrocher de potentiels subsides de mobilité.

    On aurait pu établir notre Plan de notre côté mais nous avons des problèmes communs avec Tinlot (route du Condroz) et Anthisnes (charroi lourd notamment) et des souhaits de projets qui se rejoignent.

    Avoir une approche globale a un grand intérêt », souligne Charlotte Tilman, échevine de la mobilité à Nandrin.

    Les priorités de Nandrin et Tinlot sont le réaménagement de la route du Condroz et la création d’un rapidobus entre Liège et Marche.

    « Initié par la commune de Tinlot en 2002, le projet d’un rapidobus a été repris et finalisé par la GAL.

    Aujourd’hui, nous attendons la décision de la Région.

    Par rapport à Anthisnes, il y a pas mal de chemins de promenade en commun du côté de Fraiture, la mobilité douce a aussi sa place dans le PICM », ajoute Lorenzo Novello, échevin de la mobilité à Tinlot.

    Du côté d’Anthisnes, la dernière droite du triangle, le lien est moins évident.

    « Nous n’allions pas rester tout seuls comme un village gaulois sur notre colline.

    Nous n’avons certes pas la route du Condroz mais néanmoins quelques soucis de mobilité.

    Au niveau de la carrière, le problème va être réglé avec la nouvelle route dans les bois.

    Anthisnes est naturellement tournée vers Liège mais se situe en même temps dans l’arrondissement de Huy et travaille avec le GAL.

    Nous avons besoin de liaison en TEC vers Huy. Nous devons aussi gérer les axes de grand flux comme la liaison vers l’hôpital de Fraiture ou vers Nandrin », indique Francis Hourant, échevin anthisnois.

    Article de ANNICK GOVAERS source sudpresse 23/02/2016

    http://journal.sudinfo.be/