logement

  • Sauver le Manoir de la Tour à Villers le Temple Nandrin

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    Un avis d’annonce de projet (sorte d’enquête publique allégée) est en cours jusque lundi 5 novembre à propos du projet de la société MT Building à Villers-le-Temple. Les Nandrinois sont invités à soumettre leurs avis et réclamations à la commune avant que le Collège ne statue sur le dossier. Et André Jaminon, Villersois passionné de patrimoine, entend bien faire entendre sa voix et celle des amoureux du bâti de leur village.

    Petit retour en arrière. MT Building a acheté le bien classé du Manoir de la Tour (dont la tour remonte au 12e siècle), à l’abandon depuis 2008, et compte y mener un projet immobilier. Au départ, par le biais d’un avocat, il avait sollicité l’avis préalable de la commune concernant une réhabilitation du Manoir en appartements et la construction de maisons dans le parc. Le Collège dans son ensemble ne s’était pas montré favorable au projet, approuvant la transformation du château en appartements mais préférant que le parc du château soit préservé.

    13 logements maximum

    Le promoteur vient cette fois de déposer une demande de permis d’urbanisme en bonne et due forme. Le projet a de quoi étonner, dans la mesure où le Manoir ne fait plus partie du dossier. C’est un nouveau bâtiment abritant 12 appartements, 8 de 2 chambres et 4 de 3 chambres, qui est prévu.

    Puisque la parcelle en question (d’un peu plus d’un hectare) ne peut accueillir que 13 logements maximum selon les Lignes directrices communales urbanistiques de Nandrin, cela signifie que le Manoir (1.400 m² sans les murs) ne pourra abriter qu’un seul logement. « Contrairement à la première intention du projet que j’avais pu examiner à la CCATM à l’époque, la demande de permis ne parle plus de sauver le Manoir, or c’est lui la priorité! », s’enflamme André Jaminon. «  À la limite, peu importe le nombre de logements, l’important est que ce patrimoine soit valorisé et cesse de tomber en ruines. Il faut sauver le Manoir! »

    Aucune réunion d’information n’étant prévue, il a décidé de sensibiliser lui-même les Nandrinois en faisant découvrir le dossier actuel et les archives qu’il a collectées sur le Manoir au sujet duquel il est intarissable. Dimanche dernier, il était d’ailleurs devant la boulangerie de Villers-le-Temple pour récolter des signatures de soutien. La pétition compte pour l’heure une quarantaine de signatures, nous assure-t-il.

    Nous avons tenté d’entrer en contact avec le propriétaire, sans succès.

    La commune: «Il ne tient pas compte de nos demandes»

     

    Les élus sont étonnés de la nouvelle mouture du projet déposé. «  Mon idée était de transformer le château en logements, quitte à construire une annexe plus contemporaine du côté abîmé du Manoir. Car un château sans parc perd énormément en qualité, cela n’a pas de sens. Nous demandions également à l’époque de bien étudier le parking pour qu’il se fonde dans le paysage et de veiller à l’écoulement et l’épuration des eaux. Désormais, il n’est plus question dans le dossier que de nouveaux appartements, sans restaurer le château... Cela comporte un énorme risque: que le Manoir ne soit finalement jamais rénové. Or, pour moi, c’était la priorité. De plus, un château « écrasé » dans les constructions perdra ses qualités  », estime Charlotte Tilman, actuelle échevine de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme qui siégera dans l’opposition lors de la prochaine législature.

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, ne semble pas non plus «  emballé ». «MT Building est une société d’une société, ce qui n’est pas très rassurant. Nous souhaitions que toute la parcelle et le Manoir qui se dégrade soient valorisés. Le nouveau dossier ne tient pas compte de cela

    A.G.

    Source Article et photos 

    Pétition des VILLERSOIS pdf clic ici

    Manoir - .pdf clic ici

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  • Nandrin dans le top 20 des communes les plus chères

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    Calculées selon les données communiquées par le SPF Finances - entendez le cadastre -, les statistiques publiées le 27 septembre dernier par Statbel se veulent d’une précision absolue.

    Toutes les ventes enregistrées sur les 589 communes de notre royaume durant les 6 premiers mois de l’année ont été scrupuleusement analysées.

    Pour être le plus précis possible, l’office belge de statistiques a présenté ses résultats selon nos trois régions (wallonne, flamande, Bruxelles-Capitale) et a différencié les appartements des maisons, cette dernière catégorie étant scindée en 3 critères : les maisons ouvertes, c’est à dire à 4 façades, les maisons fermées, c’est à dire mitoyenne de deux côtés et les maisons demi-fermées, c’est à dire mitoyenne d’un seul côté.

    Pour l’ensemble de la Belgique, on retiendra que le prix moyen, pour une maison de type fermé ou demi-fermé, s'élève à 195.000 € alors que le prix d'une maison de type ouvert avoisine autour des 280.000 €.

    Sans grande surprise, c’est la région de Bruxelles-Capitale qui décroche la tête du palmarès.

    La Région flamande arrive en 2e position et, comme on pouvait s’y attendre, c’est la Wallonie la moins chère de nos trois régions.

    Sur ses 262 communes, surprise, deux situées en province de Liège figurent parmi les 20 communes les plus chères de notre région.

    Celle de Jalhay tout d’abord qui décroche la 18e position et est suivie, juste après, avec une moyenne de 277.500 €, par celle de Nandrin.

    « Nandrin est une commune rurale qui s’est fortement développée ces dernières années.

    Pas moins de trois supermarchés sont présents sur le territoire », commente Nelson Bissot, agent immobilier sur la commune voisine de Neupré.

    « Toutefois, ces résultats me surprennent un chouïa. J’aurai davantage vu Neupré dans ce classement, mais il est vrai que, à l’inverse de Neupré, composé de plus petites maisons à l’exception peut-être du Bois de Rognac, le bâti de Nandrin est essentiellement constitué de grosses fermes, d’immenses villas. Les terrains sont également très vastes ce qui influe fortement sur le prix de ces statistiques. »

    Cet étonnement est moins partagé par Anthony Scalia, agent au sein de Cosy Immobilier. « A Nandrin, le quartier du Bois de la Croix Claire ou du Parc de la Gotte sont extrêmement recherchés, pour leur côté clos, leur extrême tranquillité. Une maison neuve, 4 façades, qui s’y construit peut facilement être estimée entre 500 et 600.000 euros.

    Grâce à la route du Condroz, Nandrin allie les facilités de la ville aux charmes de la campagne.

    Le marché a stagné durant un bon moment.

    Depuis 2 ans, il est en train de reprendre, à la hausse.

    Avec une forte demande pour des bâtiments neufs ou totalement rénovés.

    Ça tombe bien, Nandrin offre quantité de belles propriétés qui ne demandent qu’à être réveillées. »

    50 médecins pour 5.800 habitants

    LUNDI, OCTOBRE 8, 2018 - 19:17

    « Je ne suis pas tellement surpris par ces chiffres», affirme le bourgmestre sortant de cette commune en passe de devenir ultra prisée.« Toute proportion gardée, il y a déjà un moment que nous sommes comparés à un Lasne ou un Rixensart liégeois. Le petit village de Villers-le-Temple, par exemple, avec ses vastes demeures toutes en pierres de pays, est, depuis longtemps, prisé par de nombreux médecins, chirurgiens, des professeurs d’université qui officient sur le site du Sart-Tilman. Le territoire n’étant pas extensible à l’infini et les commerces et magasins ayant fleuri de façon considérable, toute la commune, même le long de la grand route, est maintenant très recherchée.

    Nandrin a cette particularité de compter plus de 50 médecins pour moins de 6.000 habitants, sans référencer le nombre d’infirmiers, d’assistants médicaux. Un cas unique pour toute la Belgique ! Notre population est un peu spécialisée dirons-nous, ce qui a forcément une incidence sur l’immobilier.

    A titre d’exemple, un chiffre me vient à l’esprit : nous ne comptons que 12 revenus d’intégration, alors que la commune voisine d’Engis en compte 250. »

     

    Grosses villas

    Michel Lemmens pointe également une autre tranche de la population.

     « Il faut souligner que Nandrin compte pas mal de grosses villas qui sont, pour la plupart, propriétés de personnes plus âgées.

    Ses grosses demeures commencent à se vendre, ce qui explique probablement notre entrée dans ce top 20.

    Depuis ces dernières années, on constate aussi que ces personnes plus âgées créent deux demandes, assez nouvelles sur notre territoire.

    Nous manquons d’appartements et de mains d’œuvre qualifiée, des femmes de ménage, des jardiniers… »

    Face aux chiffres publiés par Statbel, le bourgmestre de Nandrin reste prudent. « Ne tirons pas de conclusions hâtives. Ce n’est qu’un classement réalisé sur les 6 derniers mois !

    Nous ne serons peut-être plus présents au prochain semestre ».

    Avant de conclure : « Ou alors… nous pourrions encore avoir gagné quelques places ! »

    Article de B.D.

     

    Article complet et photo clic ici 

     
  • Les panneaux « maisons à vendre » seraient-ils en voie de disparition ?

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    Oui, à en croire une enquête menée par Immovlan, le spécialiste de l’immobilier. Cette enquête a été réalisée auprès de 2.000 personnes, tant des vendeurs que des candidats acheteurs.

    Si les vendeurs ne sont plus que 33 % à mettre un panneau « maison à vendre » sur leur bien, c’est parce qu’ils pensent que « mettre en vente leur maison en ligne suffit », selon Immovlan.

    Ou alors, c’est « parce qu’ils ne veulent pas que les habitants de leur quartier sachent qu’ils vendent leur maison ».

    Aujourd’hui, ces panneaux « maison à vendre » ne seraient donc plus utilisés que par les agences immobilières, les particuliers leur préférant les annonces via internet, notamment sur les réseaux sociaux.

    « Un vendeur particulier sur cinq met sa maison en vente uniquement sur Facebook ou un autre réseau social », précise Immovlan.

    AU PETIT BONHEUR

    Et selon Eric Spitzer, le patron d’Immovlan, « ce sont surtout les moins de 50 ans qui ont le plus tendance à compter sur les réseaux sociaux. Mais ils oublient qu’ils ne touchent alors que leurs proches.

    Les candidats acheteurs se trouvent plutôt en dehors du cercle d’amis ou du cercle familial. » Conseil : si vous voulez vendre votre maison, mettez un panneau, ça augmentera vos chances.

    « Surtout », ajoute M. Spitzer, « lorsque l’on sait qu’un nombre à nouveau croissant de candidats acheteurs vont à la recherche de la maison idéale au petit bonheur la chance » L’enquête de la société montre qu’un nombre plus important de candidats acheteurs ne compte plus seulement sur les petites annonces mais qu’ils se promènent en voiture à la recherche d’une maison.

    Ils seraient même 56 % à le faire.

    Et quand ils ont repéré un bien à acheter, ils poussent plus loin. Ils calculent concrètement le temps de déplacement entre la maison potentielle et le travail ou la proximité des commerces, mais aussi sur l’ambiance du quartier où se trouve la maison.

    Et même, selon le patron d’Immovlan, ils veulent par exemple « connaître le temps nécessaire pour aller à la crèche à vélo ».

    Article de - B.J.

    Source 

  • Logements sociaux plus de 2,5 millions d’€ pour le Huy-Waremme

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    Sur base d’un inventaire réalisé auprès des sociétés de logements, la Ministre Valérie De Bue a décidé de lancer un vaste chantier : un investissement de 240 millions.

    Les projets retenus seront réalisés à court et moyen termes. Au total, 2.758 logements sont concernés.

     

    Voici ceux retenus dans la région de Huy-Waremme :

    > Tihange (Huy), immeubles « Aux Vieux Floricots » 5 et 27 : Projet d’isolation des façades, des plafonds de caves et des combles. Remplacement de la chaudière et de l’eau chaude sanitaire. Pose d’un système de ventilation et mise en conformité électrique. Coût : 406.000€. Subside : 304.500€.

    > Tihange (Huy), habitations « Aux Vieux Floricots » : Projet de remplacement des châssis (extrêmement vétustes). Coût : 569.500€. Subside : 427.125€.

    > Huy, avenue Batta 7 et 16 : Projet de remplacement des châssis (en bois, ils sont toujours d’origine). Coût : 551.000€. Subside : 413.250€.

    > Wanze, rue d’Oha 28 à 42 et Rue Campagne de Haive 1 à 31 : Projet de remplacement des châssis (extrêmement vétustes). Coût : 362.000€. Subside : 271.500€.

    > Marchin, rue de Huy : Constructions neuves de cinq logements pour clôturer une opération de 26 logements (=21+5) en ancrage. Coût : 750.000€. Subside : 425.000€.

    > Waremme, rue Haute-Wegge, 152 : Projet de rénovation lourde (démolition, égouttage, plafonnage, chauffage, sanitaires, revêtements de sol, menuiseries intérieures, électricité, peinture et abords). Coût : 58.174€. Subside : 43.631€.

    > Waremme, rue des Alouettes : Projet de placement d’un isolant dans les combles, de remplacement des menuiseries extérieures, de la mise en place d’un système de ventilation et de la rénovation des plafonds. Coût : 684.756€. Subside : 513.567€.

    > Waremme, rue des Alouettes : Projet de construction de huit appartements deux chambres. Coût : 1.200.000€. Subside : 680.000€.

    > Oreye, Clos Marchal : Projet de construction de deux maisons trois chambres. Coût : 300.000€. Subside : 170.000€.

     

    Huy-Waremme: + de 2,5 millions d’€ pour nos logements sociaux clic ici 

  • La maison de village vendue pour 120.000€ Villers le Temple Nandrin

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    La vente de gré à gré a remporté plus de succès que la vente aux enchères organisée en décembre (avec une mise à prix minimale de 125.000 euros) où aucune proposition concrète n’avait été mise sur la table, malgré quatre marques d’intérêt. Les élus nandrinois avaient alors été amenés à modifier les conditions de vente du bâtiment, en choisissant le gré à gré (synonyme de frais moindres par rapport à une vente publique), avec un prix minimum diminué à 100.000 euros. Un prix minimum qui avait fait tiquer l’opposition qui souhaitait que la maison de village ne parte pas en dessous de 120.000 euros, conformément aux propositions informelles soumises au notaire.

    Le bien est finalement bien parti à ce prix. « Le bien a été acheté par deux couples en indivision, pour y créer 4 ou 5 logements », nous précise le bourgmestre, Michel Lemmens.

    Article complet 

     

    La maison de village de Villers le Temple Nandrin sera vendue de gré à gré

     

    La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

     

  • les maisons les plus chères sont à Nandrin

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    Près de 256.000 euros pour une maison à Nandrin, c’est le prix de vente moyen émanant de la vingtaine de transactions (12 maisons ordinaires, ainsi que 15 villas et bungalows) réalisées sur cette commune en 2017.

    Ce montant reste le plus élevé des 31 communes de l’arrondissement. La tendance nandrinoise se renforce d’ailleurs chaque année.

    À l’inverse, les habitations les moins chères en 2017 se situent à Amay (un prix moyen de 142.365 euros pour 108 transactions) et Engis (plus de 140.000 euros pour 56 transactions).

    L’office belge des statistiques du Service Public Fédéral Économie dévoile les chiffres détaillés des ventes de biens immobiliers en 2017.

    Statbel distingue les maisons d’habitation ordinaires des villas et maisons de campagnes. Les ventes de ces dernières, dont le nombre s’avère systématiquement moins conséquent, atteignent des prix moyens généralement plus importants.

    Si Statbel comptabilise une centaine de ventes ordinaires à Amay, les villas et maisons de campagne se limitent à 17, mais le prix moyen dépasse les 222.000 euros.

    En remontant la Meuse, Huy attire également avec près de 150 transactions. Les prix augmentent sur le territoire hutois alors que le nombre de transactions s’y stabilise.

    + de 200.000 € dans le Condroz

    «  Ces éléments correspondent à la réalité  », conforte Laurent Mathy, fondateur et gérant de l’agence Immocube. Si Nandrin occupe le rang le plus élevé au niveau du prix moyen, les ventes dépassent 200.000 euros dans le Condroz à Ferrières, Tinlot et Anthisnes. En Hesbaye, Verlaine conserve son statut. «  Cette tendance se confirme depuis plusieurs années.

    Verlaine affiche des valeurs positivement marginales par rapport aux communes voisines. Un bien identique suscite parfois plus d’intérêt à Verlaine qu’ailleurs, en raison du développement commercial à proximité de la sortie d’autoroute  », explique-t-il. Le statut de Donceel (moyenne de 212.400 euros) se confirme dans la durée.

    Plusieurs entités émergent comme Geer et Oreye, avec des prix supérieurs à 200.000 euros. Un montant que Crisnée frôle en 2017, à l’instar de Waremme. «  Le nombre de transactions croît en Hesbaye, particulièrement autour de Waremme qui représente un centre névralgique. Les villages périphériques disposent de ces commodités à la campagne.  »

    Prix moyen en Belgique : 218.704 €

    À l’échelle nationale, les prix des maisons, des villas et des appartements poursuivent leur hausse, respectivement 2,8 %, 2,9 % et 2,3 % plus chers. Le prix moyen d’une maison belge est de 218.704 euros.

    Les disparités régionales demeurent importantes puisque la Wallonie est la région la moins chère, avec un prix moyen de 162.333 euros pour une habitation. En région flamande, cette même moyenne s’élève à 234.397 euros.

    Enfin, une maison bruxelloise ordinaire est plus onéreuse : en moyenne 418.072 euros.

     

    PAR JULIEN MARIQUE

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet Plus chers à Hannut et Waremme clic ici 

     

     

  • La maison de village de Villers le Temple Nandrin sera vendue de gré à gré

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    Les élus nandrinois ont été amenés à se prononcer, mardi soir, sur la modification des conditions de vente de l’ancienne maison de village de Villers-le-Temple.

    En effet, le Collège, mandaté en ce sens par le Conseil, avait organisé une vente aux enchères en décembre dernier, avec une mise à prix minimale de 125.000 euros. Mais aucune proposition concrète n’avait alors été mise sur la table. «  Toutefois, quatre acquéreurs potentiels ont manifesté un intérêt au notaire, dont deux à 120.000 et 125.500 euros », a fait savoir le bourgmestre Michel Lemmens. Qui a proposé au Conseil de poursuivre la vente mais de gré à gré cette fois (synonyme de frais moindres par rapport à une vente publique), avec un prix minimum diminué à 100.000 euros.

    Cette somme a fait tiquer les deux groupes d’opposition qui estiment que le prix minimum devrait correspondre aux propositions émises, soit minimum 120.000 euros. « Il s’agissait d’intentions, pas de promesses d’achat et qui datent d’il y a deux mois de surcroît. Rien ne garantit qu’ils se manifesteront de nouveau. Le notaire estime que le bâtiment entre-temps se dégrade et que sa valeur est de maximum 120.000 euros  », a réagi le bourgmestre. «  Si on met un prix trop élevé, le risque est de devoir tout recommencer...  », a ajouté le directeur général.

    Les conseillers ont ensuite débattu des critères pour départager les candidats, l’opposition souhaitant que l’offre la plus élevée soit retenue, le bourgmestre arguant que le projet soumis avait lui aussi son importance. Le point a finalement été voté par ou8 voix pour et 6 abstentions de PNc et TE.

    Article de ANNICK GOVAERS clic ici 

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    La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple clic ici

  • Des riverains,le (CRAVN) a pris un avocat pour contester la légalité du bail emphytéotique

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    Le courrier adressé au Collège et à Meuse Condroz Logement est parti ce lundi, de la main de l’avocat du « Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin » (CRAVN). Le conseil souhaite savoir si le bail emphytéotique a été concrètement signé entre la commune et MCL, après la récente délivrance du permis par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    Pour rappel, la commune, propriétaire du terrain à côté du CPAS (le champ où paissent des moutons), souhaite le mettre à disposition de la société de logements sociaux pour que celle-ci y construise sept logements sociaux et un logement de transit. Le premier permis accordé par la Région avait été attaqué au Conseil d’État par une riveraine (pour une question d’ensoleillement impactant ses panneaux solaires) qui avait obtenu gain de cause. La demande de permis avait été dans la foulée modifiée et étoffée par une étude complémentaire et la Région avait accordé le permis à nouveau.

    Cette fois, ce permis ne fera pas l’objet d’un recours au Conseil d’État. Le CRAVN a décidé de prendre un avocat et d’envoyer une lettre aux décideurs pour les mettre en garde. «  Nous contestons la légalité de ce bail car il concerne un bien appartenant au domaine public et celui-ci ne peut pas faire l’objet d’une emphytéose. On parle ici de la partie du parc du CPAS sur lequel empiète le projet  », précise Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, une ASBL composée de six membres statutaires habitant le quartier «  mais regroupant une cinquantaine de riverains  ». Objectif : préserver à long terme le parc du CPAS. Le collectif entend bien porter le dossier devant les juridictions civiles s’il se concrétisait.

    « Un frein »

    Daniel Pollain, échevin du logement, nous indique que le bail n’a pas encore été signé et que la commune va mettre ce dossier entre les mains d’un avocat. «  La démarche du CRAVN témoigne d’une non volonté de réalisation de logements publics, en tout cas dans le quartier des plaignants. Cela ne fait que freiner encore un peu plus ce dossier qui finira tôt ou tard par aboutir. »

    Article de AG 

     

    Logements sociaux à Yernée-Fraineux: le combat juridique continue clic ici

  • Cherche maison à louer sur Nandrin et la région

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  • infos logement Projet "puzzle" pour tous les citoyens le 21 septembre de 10h à 12h30

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    Ces ateliers visent à répondre aux questions des participants sur les problèmes qu'ils peuvent rencontrer dans leur logement (humidité, isolation, choix d'un fournisseur,...) mais aussi les sensibiliser au coût des énergies et les informer sur les aides existantes (tarifs social, Plan Mebar, éco-conseil,...) .

    Les ateliers se dérouleront de 10h à 12h30 à Clavier-Station un jeudi par mois à partir du 21 septembre (voir publicité). 

     

    La Teignouse dispose d'une camionnette et peut donc passer chercher les personnes qui rencontrent des problèmes de mobilité. 

     

    Pour tous renseignements ou inscriptions, vous pouvez joindre Jean-Marie Jacobs au 0472/241.372 ou moi même 

     Inès Mooren Educatrice au PCS Condroz

    Nandrin et Modave  0474.77.46.42

     

     

    Infos logement

    Numéros téléphone utile :

    • Infos conseil logement liège (infos sur les loyers) : 04/250.93.40 ouvert le mardi et jeudi de 9h à 13 sans rdv
    • Sociétés de logements sociaux

    Achat d’un bien :

    (Crédit social)

    Infos utiles :

    • Contrat de bail et insalubrité: s’il y a un problème de contrat de bail ou d’insalubrité, il faut contacter la région wallonne. C’est le service logement de la commune qui fait le relais
    • Nos 6 communes dépendent de la juste de paix de Huy et l’antenne se trouve à Hamoir
    • Compétence des cpas en matière de logement (cautions,…)

    Formations :

    • Droit au quotidien : formation sur les contrats de bail
  • Appartement à Louer

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