Les divers

  • Nandrinois: fini de jouer avec vos données perso !

    Données protégées : la révolution

    L e 25 mai, « tout » changera en matière de protection des données.

    Une révolution dans l’intérêt des citoyens, mais qui impliquera des adaptations importantes pour les entreprises, les petits commerçants, les clubs sportifs ou d’autres associations. « 95 % ne seront pas prêts », prédit l’Union des Classes moyennes

    Voici quelques exemples, pas si caricaturaux, qui concernent ce règlement européen et ce que cela peut changer pour vous.

    Votre boulanger collecte vos données pour son programme de carte fidélité, puis les cède au marchand de vin qui vous démarche à domicile.

    Interdit !

    On vous démarche par téléphone pour vous faire changer d’opérateur téléphonique ?

    Demandez-leur (après le 25 mai) s’ils sont en règle avec le RGPD, cela devrait être radical ! Vous vérifiez le prix d’un vol Bruxelles-Barcelone sur un moteur de recherche… et vous vous retrouvez avec des pubs pour cette destination sur votre Facebook ou votre mail.

    Interdit aussi ! Et ces sites qui vous obligent à accepter leur politique en matière de cookies avant de pouvoir continuer à surfer ?

    Interdit encore une fois !

    NON AUX PUBS CIBLÉES !

    Idem pour le club sportif (ou l’ASBL) à qui un sponsor demande ses fichiers d’adhérents lui promettant une prime pour tout nouvel affilié aux services que ce sponsor offre. Une pratique qui fâchera l’autorité de contrôle.

    «Vous pourrez aussi demander à votre supermarché d’arrêter d’envoyer des pubs ciblées », explique Luc Ceyssens. « Si la chaîne a votre GSM (donnée recueillie lors d’un programme promotionnel, NdlR), avec le système de géolocalisation, elle peut vous suivre, en live, pendant vos courses, vous envoyant, par exemple, une promotion sur une poudre à lessiver lorsque vous arrivez à hauteur de ce rayon. »

    Article de  D.SW source 

  • Attention !La SNCB n’offre pas de cadeau par courriel

    Attention ! Des voyageurs ont reçu un mail de la part SNCB avec pour sujet « Excuseznous, nous avons un cadeau pour vous ».

    Le courriel contiendrait deux pass d’un jour offert par l’entreprise. Il s’agit en fait d’une nouvelle tentative de phishing.

    Ces mails ont pour but de récolter vos données personnelles. Les escrocs peuvent ainsi facilement vous recontacter plus tard afin d’obtenir des codes d’accès ou d’autres informations confidentielles.

    La SNCB nous a confirmé à plusieurs reprises qu’elle n’organise pas de concours ou d’actions promotionnelles via de tels courriers. Le mieux est de supprimer immédiatement l’email. 

    Source info 

  • La police fédérale connaît quelques problèmes pour prévenir correctement les conducteurs flashés pour excès de vitesse.

    justicegif.jpgExcès de vitesse : la police connaît des ratés

    À plusieurs reprises, des automobilistes ont reçu leur avis de paiement, avec le montant de l’amende infligée, avant de recevoir la copie de leur p.-v.

    Et donc, avant de savoir où, quand et à quelle vitesse ils ont été flashés. Pour contester l’infraction, ce qui reste un droit, ce n’est pas évident…

    Le problème viendrait d’une nouvelle procédure dans le traitement des excès de vitesse. « Une partie du service a été reprise le 1er janvier par bpost », nous explique-t-on en interne. « Et tout n’est pas encore bien coordonné. »

    La situation inquiète pas mal d’automobilistes flashés.

    « Je ne sais pas combien de personnes sont impactées, mais je sais que mes collègues sont un peu noyés par les appels. » Cela touche tout le pays.

    Début janvier, la police avait d’ailleurs dû réagir sur le sujet suite aux plaintes de dizaines de Flamands, relayées par la chaîne VTM.

    PROBLÈME RÉGLÉ EN MARS

    « Le problème devrait être résolu d’ici début mars. Les amendes et les procès-verbaux arriveront alors en même temps », nous assure-t-on aujourd’hui à la police fédérale. « Le problème vient du fait qu’actuellement, il y a une double procédure.

    En gros, les perceptions immédiates sont transmises par bpost.

    Mais l’envoi des p.-v. reste de la responsabilité de la police fédérale. Il suffit qu’il y ait un couac, comme un problème de pliage du document avant son envoi, pour qu’il soit retardé. Et il arrive alors après l’avis de paiement. »

    Pour l’éviter, « la Justice s’occupera bientôt de l’envoi du p.-v. comme du bulletin de paiement », confirme la police fédérale.

    « Enfin… bpost s’en occupera pour la Justice. Et tout se fera en un seul envoi. » Une question de bon sens. Reste une question importante : faut-il payer son amende si on n’a pas reçu le p.-v ?

    Normalement, oui. Si on ne le fait pas, un rappel est envoyé. Et si on s’obstine, on risque le renvoi devant le tribunal de police. Si aucun p.-v.

    n’arrive avant cela, il est toutefois possible de demander des explications, notamment à sa police locale. 

    C.H.

    Source clic ici 

  • Envoyer ses vœux par SMS, c’est de plus en plus rare

    Vous avez envoyé des SMS à vos amis et vos proches pour leur souhaiter un joyeux Noël dimanche soir et lundi ? Alors vous n’êtes sans doute plus aussi « tendance » que vous le pensez…

    En effet, les Belges ont privilégié Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat ou encore WhatsApp pour envoyer leurs vœux en cette fin 2017. Une tendance qui se confirme déjà depuis plusieurs années, avec une chute de plus en plus conséquente du nombre de SMS enregistrés par les opérateurs télécoms.

    Chez Proximus, premier opérateur du pays, l’utilisation des données sur internet a augmenté de 83 % par rapport à l’an dernier pour atteindre 59.159 gigabytes. À l’inverse, quelque 7.237.098 SMS ont été échangés dans la nuit du 24 décembre, soit une baisse de près de 12 %.

    La diminution apparaît aussi clairement si l’on compare le pic de SMS envoyés par seconde : 627 messages cette année contre 710 en 2016.

    TOUJOURS PLUS CONNECTÉS

    Même constat chez Orange (exMobistar), puisque 54.000 gigabytes de vœux ont été envoyés, ce qui représente une progression de 50 % par rapport à l’an dernier. Au total, 7 millions de SMS ont été échangés, soit une diminution de 20 %.

    Le pic de SMS envoyés a été atteint à minuit, avec 377 messages par seconde. Le nombre d’appels a, quant à lui, diminué d’un peu plus de moitié pour s’établir à plus d’un million. « Facebook, Twitter, Instagram sont désormais les moyens les plus prisés pour transmettre les vœux de Noël », a commenté un porte-parole d’Orange.

    « De plus en plus de personnes ont un smartphone et les utilisateurs sont toujours plus connectés, même à la table du réveillon ». -

    Source clic ici 

  • Des sapins en palettes !!!

    Ce week-end, Nicolas Campan dit « Nico La Bricole », était présent à son premier Marché de Noël, à Tihange, pour présenter ses sapins entièrement fabriqués en palettes de livraisons.

    Très tendances et originaux, les sapins en palettes ont la cote depuis quelques années. Pourtant, l’Ampsinois de 28 ans est tombé dedans par hasard.

    «Je ne m’attendais pas du tout à un tel accueil pour mes sapins. Depuis que j’ai commencé, les commandes sont toujours plus nombreuses ».

    L’artisan, qui propose également des réalisations plus personnelles, a lancé son projet il y a trois ans, après avoir entamé une formation sur le travail du bois.

    « J’ai toujours eu un esprit créatif et mon métier d’ouvrier en bâtiment ne permet pas de m’exprimer.

    J’ai donc cherché une matière avec laquelle je pouvais laisser libre cours à ma créativité. C’est comme ça que mon amour pour le bois est né.»

    Succès immédiat Indépendant complémentaire, Nicolas raconte qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour rencontrer son petit succès.

    « Quand j’ai commencé, pour tâter le terrain, j’ai lancé un concours permettant de gagner un sapin en palettes et le succès fut tel que, finalement, j’ai réalisé trois sapins. » Disponibles en différentes tailles et modèles, les sapins en palettes sont entièrement réalisés avec des palettes de livraisons récupérées, démontées, déclouées, poncées puis coupées et assemblées. « J’essaie au maximum d’utiliser l’entièreté de la palette lorsque je travaille. Je n’ai pas encore trouvé quoi faire des clous, mais ça ne saurait tarder ».

    Dans un esprit de récupération, Nicolas peut confectionner jusqu’à 10 sapins par jour qu’il propose entre 12 et 80€ suivant la taille. Il réalise des sapins en palettes classiques mais également des farandoles de sapins, des sapins de table mais aussi des sapins plus volumineux avec planches amovibles fixées sur une structure faite avec un manche à balais.

    Avec les vieilles palettes, il imagine et crée également des tables basses, des étagères asymétriques, des commodes et des lampes atypiques. Sa compagne, Emilie, enseignante de formation, gère la page Facebook « Nico La Bricole » et n’hésite pas à mettre en scène les créations de son bien aimé. C’est elle d’ailleurs qui l’a convaincu de participer au Marché de Noël afin d’exposer et vendre ses créations.

    « Il n’a pas été facile à convaincre mais il est très content. On lui parle beaucoup de ses créations et il vend bien », confie Emilie. - LAURA MARCHESE

     

    Un Ampsinois fabrique des sapins en palettes

    Nico la Bricole clic ici 

  • Boites à Vivre à Nandrin du 9 au 17 décembre 2017

    Pour la 2ème fois à Nandrin l'opération "boite à vivre".

    Il s'agit d'une récolte de vivres non périssables mais également des produits d'hygiène et d'entretien que vous mettez dans une boite à chaussures.

    Les vivres seront redistribuées par la croix rouge et Saint Vincent de Paul aux personnes dans le besoin. 

    Vous pouvez déposer votre boite à chaussures soit à l'Administration Communale de Nandrin pendant les heures d'ouverture entre le 9 et le 17 décembre soit sur le marché de Noël à Villers-le-Temple entre 17h et 19h30 

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  • Pensez ‘Boîte à chaussures’ pour les SDF un point de collecte près de chez nous

    CLIN-D-OEIL.jpgPensez ‘Boîte à chaussures’ pour les SDF

    Réalisez un petit cadeau simple et personnalisé qui leur sera distribué pour les fêtes de fin d’année

    Dominique Buisson, de Fexhe-le-Haut-Clocher, est co-organisatrice de l’opération « Boîtes à chaussures pour les SDF liégeois ».

    L’action vous invite à faire une petit cadeau, qui leur sera distribué à la fin du mois.

    À Huy-Waremme,un point de collecte 

    Le premier chez Cathy Marot, à Ombret.

    « Je suis accueillante d’enfants et présente donc chez moi pour recevoir les boîtes sans problème.

    Je trouve l’idée excellente et il y avait peu de points dans la région.

    Aller jusqu’à Liège, ce n’est pas évident pour tout le monde », explique l’Amaytoise, qui a déjà reçu 3 boîtes depuis lundi.

    « Dès que je peux aider à ma façon, avec mes moyens, je n’hésite pas ! »

     Infos : Grand-Route 130 à Ombret (Amay), tous les jours en semaine de 8h-17h et le WE par SMS.

    Tel. : 0470/ 80.32.18.

    Qu’y mettre ?

    Il vous suffit de prendre une boîte à chaussures standard et d’y déposer des vivres non-périssables (ouvrables sans ustensile et à ne pas réchauffer), mais aussi tout produit d’hygiène (dentifrice, savon, mouchoirs, parfum…). Pourquoi ne pas y mettre des gants ? Un jeu de cartes ? Un livre ? Ces colis doivent être mixtes et sans alcool (ni produits d’entretien). N’oubliez pas d’emballer le tout et d’y joindre une carte de vœux. 

    Province de Liège: offrez un cadeau personnalisé pour les SDF

  • À partir de ce vendredi 1er décembre, vous serez plus sévèrement surveillés dans l’espace public

    Dans le cadre de la nouvelle loi réglementant la sécurisation privée et particulière, les agents de gardiennage ont désormais la possibilité de soumettre tout le monde à un contrôle d’accès à l’entrée d’une entreprise ou d’un événement. Ils pourront également vous contrôler à la sortie d’un magasin.

    Gares, sites nucléaires…

    «  Les agents de gardiennage privé peuvent désormais soumettre tout le monde à un contrôle d’accès à l’entrée d’une entreprise ou d’un événement. Ce contrôle consiste en une palpation superficielle des vêtements et en un contrôle visuel des bagages à main. Sur des sites sensibles, tels que des ports et aéroports, des gares internationales et des sites nucléaires, les agents de gardiennage peuvent aussi fouiller réellement les bagages et les véhicules  », expliquait très récemment Jan Jambon dans le bulletin d’information sur la sécurité et la prévention locale.

    Ce contrôle consistera en une palpation superficielle des vêtements et en un contrôle visuel des bagages à main. Et pour renforcer le caractère dissuasif de cette loi, des panneaux indicateurs spécifiques sont prévus dans les zones publiques de contrôle. Ils feront progressivement leur apparition à partir de ce vendredi 1er décembre.

     

    «  Pour un magasin, par exemple, les panneaux indicateurs seront situés à l’entrée » , détaille-t-on au SPF Intérieur. «  Le placement d’un panneau indicateur doit à chaque fois se faire là où une activité spécifique est exercée.  »

    Pour annoncer la surveillance d’une zone publique, des panneaux indicateurs d’une dimension minimale de 60 cm X 40 cm, et composés d’une seule plaque d’au moins 1,5 mm d’épaisseur seront disposés aux endroits stratégiques. On parle ici de surveillance de biens immobiliers, de gardiennage d’événements

    Les panneaux seront également visibles pour annoncer les «  contrôles de sortie  » consistant à vérifier les biens que les clients portent sur eux au moment de quitter un magasin.

    Enfin, dernière catégorie d’activités de gardiennage à devoir être signalée à l’aide d’un panneau indicateur : les surveillances de lieux sensibles.

    «  Il s’agit de compétences situationnelles  », explique-t-on au SPF Intérieur. Cette catégorie inclut la surveillance avec port d’armes de base militaires et dans les institutions internationales, le contrôle à l’accès des aéroports, la surveillance des lieux dans lesquels sont conservés des armes, des matériaux nucléaires…

    Article complet clic ici 

  • Boites à Vivre à Nandrin du 9 au 17 décembre 2017

    Pour la 2ème fois à Nandrin l'opération "boite à vivre".

    Il s'agit d'une récolte de vivres non périssables mais également des produits d'hygiène et d'entretien que vous mettez dans une boite à chaussures.

    Les vivres seront redistribuées par la croix rouge et Saint Vincent de Paul aux personnes dans le besoin. 

    Vous pouvez déposer votre boite à chaussures soit à l'Administration Communale de Nandrin pendant les heures d'ouverture entre le 9 et le 17 décembre soit sur le marché de Noël à Villers-le-Temple entre 17h et 19h30 

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  • Procurez-vous un détecteur de radon:gaz radioactif inodore et incolore

    Le radon : ce nom ne vous dit sûrement pas grand chose.

    Il s'agit d'un gaz radioactif inodore et incolore qui est naturellement présent dans le sol. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel bâtiment par les fissures, les équipement sanitaires, les conduites d'eau, etc. et ses répercussions sur la santé sont graves. Une fois inhalé, ce gaz se fraye en effet un chemin jusqu’aux poumons et irradie les tissus. Après la cigarette, il est la 2e cause du cancer du poumon dans notre pays.

    « Environ 500 personnes attrapent chaque année un cancer dû au radon, ce qui correspond plus ou moins au nombre de morts annuels sur les routes », nous indique-t-on à l'agence fédérale de contrôle nucléaire.

    Et il ne s'agit là que d'une estimation : ce chiffre est probablement bien en-dessous de la réalité car le type de cancer que ce gaz mortel provoque est difficile à distinguer du cancer des poumons lié au tabac.

    Afin de sensibiliser la population à cette problématique, l'agence fédérale de contrôle nucléaire organise, avec l'appui du SAMI de la province de liège (Service d' Analyse des Milieux Intérieurs), une action visant à doter la population des outils permettant de le dépister.

    Ainsi, vous avez la possibilité de commander sur www.actionradon.be jusqu'au 31 décembre, un détecteur au prix de 20 euros au lieu des 30 habituellement demandés. Utiliser ce type d'appareil est la seule manière de savoir si l'on est infecté.

    « Vous le recevrez dans les 4 semaines suivant le paiement », nous précise-t-on au SAMI de Liège, « Il doit être placé pendant 3 mois au rez-de chaussée del'habitation.

    Il faut ensuite nous le renvoyer pour analyse. » Les personnes qui dépasseront le seuil de 300 Becquerel /m3 seront invitées à prendre contact avec l'agence fédérale du contrôle nucléaire. En Belgique, la moyenne, pour chaque individu, est de 80 Becquerel /m3.

    Enfin, sachez qu'il est possible de se prémunir contre ce gaz.

    Certaines constructions laissent en effet plus facilement pénétrer le radon en provenance du sous-sol. Afin de limiter les risques, il est conseillé d'assurer l'étanchéité de son sol mais aussi de se doter d'un système de ventilation performant.

    À l'air libre, le radon est vite dilué. Par contre, dans un lieu clos comme une habitation, il peut se concentrer de façon importante, d'où la nécessité de bien aérer.

    Article de LAURENT CAVENATI

     

    Source Clic ici 

     

  • En Belgique, on passe au LED mais on veut aussi envisager l’éclairage intelligent

    C’est l’une des technologies qui sera le plus rapidement installée sur nos routes.

    En Belgique, on passe au LED mais on veut aussi envisager l’éclairage intelligent.

    En quoi cela consiste ?

    En fait, au lieu d’illuminer toute la nuit à forte puissance, les luminaires pourront être réglés sur un niveau minimum.

    Lorsque qu’un automobiliste ou un piéton (parce que le système peut aussi être adapté aux villes) se manifeste, l’éclairage s’intensifie.

    Les avantages : une diminution de la consommation électrique, de la pollution lumineuse et de l’empreinte écologique du système d’éclairage.

    Et cela tout en maintenant le confort visuel et la sécurité de chaque usager. Dans notre pays, les entrepreneurs qui soumissionneront à l’avenir devront proposer cet éclairage intelligent pour nos routes.

    Autre système, celui-ci imaginé par des Néerlandais : le marquage au sol lumineux. Une poudre photoluminescente est ajoutée à la peinture utilisée pour marquer le sol.

    Elle absorbe l’énergie solaire le jour et la restitue la nuit. Les bords de routes sont donc particulièrement bien éclairés.

    Mais le « glow in the dark » ne séduit pas vraiment chez nous. Pourquoi ?

    Tout d’abord le marquage devient vert (et non plus blanc comme le spécifie le code de la route).

    Il faut aussi miser sur une luminosité suffi sante, ce qui n’est pas forcément le cas dans les mois d’hiver.

    L’éclairage a tendance à diminuer au fil des heures pour être pratiquement nul en fi n de nuit. Et enfin c’est cher par rapport au service rendu. 

    M.P

  • Attention Changement d'heure d'hiver 2017

    d'heure d'hiver la nuit du 25 au 26 octobre 2014 à nandrin

    Dans une semaine nous serons déjà au changement d'heure d'hiver .

    La nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre 2017

    On recule la pendule d'une heure.

    A 3 heures du matin, il sera 2 heures.

    Changement d'heure dans le monde

    Le premier pays à avoir adopté ce changement est l'Allemagne suivie de près par l'Angleterre, l'Italie et l'Irlande.

    A l'époque, le changement d'heure a été introduit pour économiser de l'énergie et de l'électricité utilisée pour l'éclairage suite au choc pétrolier de 1973.

    De nos jours, ce sont toujours pour les mêmes raisons que nous gardons le changement d'heure bien que la consommation d'énergie ait augmentée avec, par exemple, le carburant utilisé pour les véhicules, etc..

    Malgré les avantages de l'heure d'été, celle-ci comporte également quelques inconvénients : l'heure ne correspond plus au rythme solaire naturel, les populations ressentent très fort ce changement d'heure et doivent s'y habituer (ex: les bébés peuvent être perturbés car ils ont l'habitude d'être allaités à une certaine heure) comme les animaux domestiques (ex: la traite de la vache, baisse de production du lait), l'horaire des trains préparé spécialement pour la journée du changement d'heure (cela coûte aussi).

    Mais malgré tout cela, la baisse de l'éclairage peut-être remplacée par la consommation de chauffage ou de climatisation le matin et le soir au début de l'hiver et du printemps, ce qui consomme aussi.

    Le changement d'heure existe dans de nombreux pays, excluant les pays tropicaux car le soleil est présent plus longtemps dans les nations se trouvant près de l'équateur.

    En revanche, les pays de l'hémisphère nord et de l'hémisphère sud ont recours au changement d'heure.

    Chaque pays de chaque hémisphère à des dates différentes pour changer d'heure.

    Dans l'hémisphère nord, les pays à utiliser le changement d'heure sont par exemple les Etats-Unis, le Canada, tous les pays européens sauf l'Islande, Cuba, le Groenland, l'Arménie, la Russie, la Tunisie, le Liban etc..

    Malgré cela, certaines parties de ces nations n'ont pas recours à l'heure d'été : l'Arizona et la majorité des comtés de l'Indiana pour les Etats-Unis, la Colombie Britannique, le Saskatchewan, l'Ontario et l'ïle Southampton au Canada.

    Dans l'hémisphère sud, les pays sont l'Australie, le Brésil, le Chili, les Îles Malouines, la Namibie, la Nouvelle-Zélande, le Paraguay et l'Uruguay.

    Mais le changement d'heure dans l'hémisphère sud à lieu à des dates différentes à cause de l'inversion des saisons

     

    Source info http://www.encyclopedie-gratuite.fr/Definition/vie-quotidienne/changement-heure.php#heure-hiver

     

  • Nandrinois Testez votre connaissance du code de la route

    Depuis l’examen que vous avez brillamment réussi, les années ont passé. Certaines règles du code de la route ne sont plus très fraîches dans notre mémoire de conducteur, d’autres ont changé. L’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR) lance donc un grand quiz pour permettre aux automobilistes de rafraîchir leurs connaissances.

    Lors de la première édition en 2016, l’AWSR n’avait comptabilisé que 65 % de bonnes réponses pour 27.000 participants.

    « Ces résultats montrent que la connaissance des règles peut encore être améliorée », indique Belinda Demattia de l’Agence. Beaucoup de candidats (68 %) s’étaient trompés quant à la direction à prendre dans un carrefour contrôlé par un agent.

    Le réglage de l’heure sur un disque de stationnement avait été aussi généré son lot d’erreurs (66 %), tout comme l’usage d’un cyclomoteur sur une piste cyclable (66 % d’erreurs).

    Jusqu’au 30 novembre, tentez votre chance sur quizdelaroute.be autant de fois que vous voulez puisque les vingt questions à choix multiple sont changées à chaque tentative. Il faut répondre en maximum 40 secondes à chaque question.

    Le but est d’obtenir un score minimum de 14/20 pour avoir le droit de participer à un tirage au sort.

    DES ABONNEMENTS À GAGNER

    Plus de 200 lots sont en jeu dont un chèque voyage de 1.000 euros, un vélo électrique, des vélos pliables, des coffrets Bongo bien-être, des bons cadeaux, des tickets de cinéma, ainsi qu’un abonnement (un an) pour l’édition papier de notre journal et 15 abonnements à notre édition digitale (trois mois).

    Vous pouvez participer en individuel ou via votre entreprise. L’année dernière, 50 firmes avaient mis leur personnel au défi, soit près de 3.000 travailleurs. Pour l’édition 2017, près de 100 entreprises sont déjà inscrites.

    Elles recevront un compte rendu à la fin du quiz avec le nombre de participants, la moyenne des résultats, les questions avec le meilleur et le pire résultat ainsi que le nom de meilleurs quizeurs. Ici, il s’agit de remporter un stage de conduite en groupe. Pour rappel, un accident du travail sur dix survient sur la route.

    Une troisième version du quiz a été conçue pour les amateurs de football. Baptisée « Coupe de la sécurité routière », elle permet de repartir avec des cadeaux « complètement foot » : tickets pour des matches, vareuses aux couleurs des équipes, gadgets exclusifs, etc.

    « La sécurité routière repose sur des principes fondamentaux.

    Une connaissance approfondie et actualisée du code de la route fait évidemment partie des indispensables », rappelle le ministre Carlo Di Antonio en charge de la sécurité routière. -

    Article de Y.H

    Source info Clic ici 

  • Le télétravail occasionnel ?

    LA SOLUTION POUR LES GRÈVES

    La loi sur le travail faisable et maniable est parue dans le Moniteur belge du 15 mars 2017. Une des mesures concerne le télétravail occasionnel.

    La définition ?

    « Il s’agit d’une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail, dans laquelle un travail, qui aurait pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon occasionnelle et non régulière. »

    Comme pour le télétravail régulier, le télétravail occasionnel peut être réalisé au domicile du télétravailleur ou en tout autre lieu choisi par lui.

    Dans quelles circonstances ?

    Le travailleur peut y prétendre en cas de force majeure, soit dans les cas où le travailleur, en raison de circonstances imprévues et indépendantes de sa volonté, ne peut effectuer ses prestations sur son lieu de travail habituel (exemple : en cas de grève de trains imprévue).

    Il peut également y prétendre pour des raisons personnelles qui l’empêchent d’effectuer ses prestations de travail dans les locaux de l’entreprise.

    Que dit encore la loi ?

    Le travailleur doit faire sa demande de télétravail occasionnel à son employeur au préalable et dans un délai raisonnable, en y indiquant le motif. Ce délai peut varier en fonction des circonstances.

    Bref, ce n’est pas un droit absolu du travailleur, vous l’aurez compris, il faut l’accord du boss !

    Article de M.SP

    Source info clic ici 

     

  • Une nouvelle activité au Village, une pédicure médicale à Villers le Temple Nandrin ou chez vous

    Une nouvelle activité au Village

    Isabelle Dizier diplômée pédicure médicale depuis fin juin et  installée à son compte depuis juillet

    Isabelle Dizier reçoit les patients chez elle ou déplacement à  domicile sur rdv.

    isabelle.dizier@hotmail.fr 0471 372048 ou  085 212173

  • Nandrinois Le « boom » des food trucks !

    Les food trucks se battent pour leur reconnaissance

    Le « boom » des food trucks !

    L’an dernier, 1.817 personnes ont demandé une autorisation pour mener des activités de marchand ambulant.

    Et les compteurs indiquent déjà plus de 1.000 demandes à la moitié de cette année.

    Ce qui amène nos confrères du « Belang van Limburg » à évoquer l’irrésistible ascension de ces « restaurants sur roues » que l’on croise régulièrement dans nos villes.

     

    Sauf que l’absence de reconnaissance légale des food trucks ne facilite pas leur évaluation et l’impossibilité de trier ceux qui ont demandé une carte pour un food truck ou pour vendre des vêtements ou des fruits, rend donc très compliquée la comparaison.

    Alors, oui, on ne compte plus les « food trucks festival » aux quatre coins du pays, mais… « on compte environ 350 food trucks chez nous, un chiffre stable depuis l’année passée », explique Fabrice Willot.

    Dans le milieu, Fabrice n’est pas n’importe qui : carrément, et depuis 2013, le président de la Belgian Food Truck Association… Et il ne veut pas que l’on compare les food trucks avec « n’importe quoi ».

    « Je les distingue des « camions bouffe ».

    La différence ?

    Si un boulanger cuit des tartelettes dans sa boutique, puis les vend dans un camion, cela n’a rien à voir avec un food truck.

    On cuisine dans ce dernier ce qui y est vendu.

    On y parle de produits artisanaux et de qualité.

    Les food trucks proposent une cuisine qualitative, parfois inventive redonnant au consommateur l’envie de manger sain et savoureux, le goût des produits locaux et de saison ! »

    S’il y a une stabilité dans le nombre de food trucks, « c’est aussi parce qu’un candidat sur deux abandonne les douze premiers mois », reprend M. Willot.

    « Certains ne voient que la partie émergée de l’iceberg : les deux heures où l’on vend 300 burgers, par exemple.

    Mais il y a tout le reste, tout un travail en amont et aussi du boulot administratif.

    Il y en également beaucoup qui imaginent que l’on se met n’importe où en ville ! »

    ENCORE 5 DATES EN WALLONIE

    C’est la raison d’être de la « Food Truck Academy » que Fabrice Willot a lancée pour informer les futurs entrepreneurs du secteur.

    « Nous recevons une centaine de demandes chaque année.

    Notre objectif est de les… décourager ! »

    Lisez : de bousculer les candidats pour que seuls les plus déterminés s’accrochent.

    « Le problème, c’est que l’on n’a toujours pas de reconnaissance légale », explique-t-il encore.

    « On nous associe au commerce ambulant… Ce que nous demandons ?

    Par exemple, une formation à l’hygiène obligatoire.

    Cela existe partout en Europe sauf chez nous et au Luxembourg !

     

    On souhaite aussi des contrôles de l’Afsca plus adaptés.

    Aujourd’hui, on a les mêmes contrôles que les maraîchers…

    Nous travaillons avec différents ministères pour que cela bouge, mais c’est compliqué. »

    En attendant, si vous voulez vous plonger dans l’ambiance food truck, le « Wallonie Food truck festival » continue cet été.

    Il reste cinq rendez-vous : Gembloux, du 11 au 13 août ; Tournai, du 18 au 20 ; Mouscron, du 25 au 27 ; Arlon, du 8 au 10 septembre ; Fléron, du 15 au 17/9.

    Bon appétit !

     D.SW.

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  • Fin de la chapelle dédiée aux victimes de la route

    Chaque mois, la chapelle Notre-Dame-en-Chemin, à Boncelles, accueille un office dédié aux victimes de la route. Robert Maréchal, l’un des responsables de la fabrique d’église de Boncelles, explique: «La chapelle et le terrain de 3.000 mètres carrés sur lequel elle est bâtie sont en effet en vente depuis quelques semaines, au prix de 450.000 euros.» Pourquoi une telle décision?

    «Cette chapelle n’a jamais été officiellement sacralisée.

    Pour l’évêché de Liège, et pour la commune de Seraing, elle n’existe donc pas. Mais la fabrique d’église doit l’entretenir, et ça coûte de l’argent, sans aucun subside. Nous devons aussi assurer l’entretien de l’église de Boncelles.

    Là, les frais de chauffage, d’électricité, sont très importants.» Pour trouver de l’argent, les responsables de la fabrique d’église ont donc eu l’idée de vendre le terrain sur lequel se trouve la chapelle.

    VICTIMES DE LA ROUTE

    Mais celle-ci est un lieu symbolique: c’est là, en effet, que chaque mois, est organisé un office en hommages aux victimes de la route. C’est là aussi que, le 13 août prochain, à 14 heures, aura lieu la cérémonie annuelle organisée par Cécile Jacob et son ASBL Groupement pour l’Action Routière (GAR).

    «Je suis au courant de la vente, dit-elle. Mais je pense que l’idée est de conserver la chapelle.» Du côté de la fabrique d’église, la tonalité est différente. Robert Maréchal: «Dans l’acte de vente, il est seulement stipulé que l’acheteur devra conserver le monument aux victimes de la route érigé devant la chapelle. Pour celle-ci, en revanche, rien n’est mentionné.» Ce qui veut dire que si l’acheteur veut la démolir, rien ne s’y opposera. À l’heure actuelle, toutefois, le processus de vente est suspendu parce que le terrain adjacent de 3.000 m2 est loué à un fermier. Il faut donc casser ce bail. Ce qui pourrait être chose faite d’ici la fin du mois. En tout cas, un acheteur s’est déjà manifesté pour ce terrain, sans doute pour y faire du logement. Et, si la chapelle devait être démolie, où auront lieu les offices en hommage aux victimes de la route? Robert Maré- chal: «Ils auront lieu, alors, dans l’église de Boncelles.»

    Celle-là même dont l’argent de la vente de la chapelle servira pour les frais d’entretien… -

    CHARLES LEDENT

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  • Nandrinois retour de vacances attention à ce que vous ramenez dans vos valises !

    Si vous revenez de vacances avec, dans votre valise ou dans votre poche, des fruits exotiques, un objet en bois, des coquillages, des graines ou une dent de crocodile, attention : ces « souvenirs » peuvent transporter des maladies et des parasites, qui nuisent à la santé des animaux et végétaux de notre pays. Ces dernières années, des parasites et des maladies qui étaient inconnus chez nous jusqu’ici touchent nos végétaux.

    Ce phénomène s’explique notamment par l’augmentation des transports internationaux, mais ces maladies et parasites peuvent aussi arriver en Belgique via les « souvenirs » que l’on transporte dans nos bagages.

    Ils se cachent sur les plantes, graines, fleurs, fruits et légumes et dans la terre accrochée aux racines. Pour éviter leur propagation, la meilleure solution reste de ne ramener aucune plante ou partie de plante de vos voyages. Un exemple : la bactérie Xylella fastidiosa.

    Présente essentiellement sur le continent américain, elle a été détectée en 2013 en Italie (région des Pouilles) puis en France (Corse et région PACA) et dans les Baléares (Espagne). Elle peut s’attaquer à plus de 350 espèces de végétaux dans le monde et représente un risque majeur pour tout le territoire européen, dont elle a déjà ciblé les oliviers, les pruniers, les amandiers, etc.

    ESPÈCES MENACÉES

    La plupart des espèces exotiques de plantes et d’animaux introduites chez nous ne posent pas de problème pour l’environnement ou la biodiversité. Cependant, 10 % des 12.000 espèces exotiques rencontrées dans l’Union européenne sont problématiques, parce qu’elles entrent en concurrence avec notre faune ou notre flore.

    Pour lutter contre leur arrivée et leur dispersion, 37 espèces sont actuellement interdites au niveau européen. -

    ÉDOUARD FRANCQ

    à noter Pour plus de renseignements, consultez le site : https :// www.health.belgium.be

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  • Il reste des « zones blanches » dans 39 communes, où internet est très lent ou inexistant…

    Hyperconnectés, les Belges ? Certainement. Comme la plupart des Européens, ils passent leur vie sur leur smartphone ou leur portable pour envoyer des mails, poster des photos de leurs vacances ou vérifier avec quel retard leur train arrivera. Et pourtant, il y a des failles…

    Dans le baromètre 2016 de la « société de l’information » présenté ce jeudi par le SPF Économie, on apprend que 15 % des ménages belges n’ont pas internet et que plus de 11 % des Belges (âgés entre 16 et 74 ans) n’ont jamais utilisé cet outil fabuleux.

    Un choix ?

    La plupart du temps, oui.

    Quand on tente de connaître les raisons de ce blocage, 42 % estiment en effet qu’internet n’est pas nécessaire à leur domicile. Près de trois de ces ménages sur dix (29 %) mettent en avant un manque de compétences pour pouvoir utiliser cette connexion. 25 % avancent que le matériel est trop cher et 20 % que le coût de connexion est trop élevé. 8 % craignent qu’internet ne nuise à leur vie privée.

    Et enfin, il ne faut pas oublier le 1 % de ces ménages non connectés (6.900 environ) qui ne l’ont pas choisi : ils n’ont pas internet car « le haut débit n’est pas disponible dans leur quartier ».

    Selon le SPF Économie, 39 communes en Wallonie n’ont pas un accès au haut débit rapide. « Cela ne veut pas dire 39 communes entières », tempère Jimmy Smedts, le porte-parole de l’IBPT, l’Institut belge des services postaux et des télécommunications. « Dans ces communes, il y a certains quartiers voire certaines rues qui sont mal couvertes par l’internet fixe. »

    2.475 MÉNAGES PAS COUVERTS

    Citons, parmi ces « zones blanches » et à titre d’exemples, Evelette (Ohey), Couthuin (Hé- ron), Denée (Anhée), Gibecq (Ath), Bende (Durbuy), Thieulain (Leuze-en-Hainaut), Celles (Houyet), Seraing-le-Château (Verlaine)… Là-bas, des habitants, même raccordés à internet, parviennent tout juste à envoyer un mail mais éprouvent toutes les peines du monde à télécharger un film par exemple. Et parmi ceux-là, 2.475 ménages (soit 0,05 % des ménages belges) n’ont pas accès à une connexion internet fixe à 1 Mbps.

    Espérons alors pour eux que la 4 G ou le satellite puisse prendre le relais… Les autorités le promettent : un plan d’action « zones blanches » est en cours d’élaboration auprès du ministre de l’Agenda numérique et permettra à terme de connecter les quelque 39 communes situées en Région wallonne qui n’ont pas accès au haut débit rapide.

    Cela dit, par rapport aux autres pays européens, la Belgique se classe 2e des pays les mieux couverts : 98,86 % de sa population peut en effet avoir accès à une connexion internet offrant un débit d’au moins 30 Mbps, le minimum fixé par l’Europe pour 2020.

    Par contre, elle ne se classe que 23e des pays européen, en ce qui concerne le taux de pénétration de la large bande mobile.

    Alors que l’infrastructure permet un taux de couverture de 94,5 % de la population belge par la 4G, seuls 68 % des internautes belges disposaient de ce type d’abonnement.

    Ce qui reste largement inférieur à la moyenne européenne (qui est de 83,9 %). -

    F. DE H.

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  • Des Nandrinois avertissent leurs familles être en sécurité suite au tremblement de Terre via le bouton alerte de Facebook

    Un séisme en pleine saison touristique clic ici

     

    https://www.facebook.com/safetycheck/the-earthquake-in-bodrum-mula-jul21-2017/home/?uid=1220047785

    L'épicentre du séisme, qualifié de «très fort» par l’Observatoire d’Athènes, se trouvait à 10 kilomètres au sud-est de la ville côtière turque de Bodrum et à 16,2 kilomètres à l’est de l’île grecque de Kos, selon l’USGS.

    En direct du tremblement de terre, des Nandrinois activaient le bouton alerte de Facebook afin de prévenir les familles .

    Chose qui a permis ami ,voisin famille d'être rassuré et de souhaiter du courage à nos compatriotes .

    Par souci de respect de la vie priver les noms ne sont pas affichés sur l'image.

    Mais votre Blogueuse vous rassure, des contacts qu'elle a eu cette nuit avec des Nandrinois.

    Image FB

     

     

     

     

  • Un particulier a découvert deux obus et engin explosif de type grenade à Nandrin.

    Le citoyen a directement averti les autorités policières qui ont constaté les faits et transmis les informations au service de déminage de l’armée situé à Heverlee.

    Selon la police, ces engins datant de la guerre ne présentaient pas de danger immédiat. L’armée attend ce mercredi pour faire exploser ces engins en toute sécurité. La police rappelle que ce type de découverte ne doit pas être pris à la légère et nécessite l’intervention des autorités compétentes pour une prise en charge adéquate.

    C'était le mardi, Juillet 11, 2017 

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  • Vous avez envie de vous retrouver sur Facebook, en maillot de bain, à votre insu ?

    Vous êtes au bord d’une piscine communale ou d’un centre aquatique. Vous vous apprêtez à faire une photo de votre enfant… attention, c’est parfois interdit ! En fait, cela dépend du règlement en vigueur de l’endroit où vous vous trouvez.

    De plus en plus de piscines interdisent l’utilisation d’appareil photos et de smartphone permettant d’en réaliser. Un fait constaté par nos confrères du « Nieuwsblad » que nous avons vérifié, hier, en effectuant un tour des piscines et des centres aquatiques wallons. Nous nous arrêtons à la piscine du Blocry à Louvain-la-Neuve.

    « Chez nous, il faut demander l’autorisation pour prendre des photos. Et le maître nageur prévient les personnes dans l’eau », nous répond-on.

    « Un jour, je suis sorti de la piscine car quelqu’un faisait des photos depuis l’extérieur. Je lui ai demandé de les effacer ».

    INTERDIT À CHARLEROI

    Il arrive aussi que des ados prennent des photos entre eux.

    « Là, en général, ce sont leurs profs qui interviennent pour leur demander d’arrêter ».

    Le but est évidemment que des photos ne se retrouvent pas sur les réseaux sociaux, contre la volonté de personnes immortalisées à leur insu.

    Depuis la réouverture de l’Hélios à Charleroi en 2013, le règlement est clair : « C’est l’interdiction formelle de prendre des photos, sauf autorisation exceptionnelle.

    Les maîtres nageurs ne sont pas autorisés à avoir des GSM et cela vaut pour tout le monde… à part les gens qui doivent le garder auprès d’eux ».

    C’est le cas, par exemple, des médecins de garde ou des pompiers qui laissent alors leur smartphone aux surveillants.

    « En général, cette situation arrive une fois par semaine, pas plus ». L’interdiction vaut aussi pour ceux qui ne nagent pas et se retrouvent dans les gradins.

    « Il nous est arrivé d’intervenir.

    Nous avons alors demandé d’effacer toutes les photos ».

    À Mons, au Grand Large, la règle est la même qu’à Charleroi. « Elle vaut pour les abords de la piscine mais il est impossible de faire respecter une interdiction sur la pelouse, quand il y a beaucoup de monde ».

    Tout comportement suspect serait pourtant vite remarqué par les secouristes.

    À L’AQUALIBI, ON PEUT...

    À la piscine communale couverte de Verviers, on autorise les parents à prendre leurs enfants en photo. Mais pas question d’en faire d’autres enfants.« Un jour, nous avons sorti un parent qui mitraillait toute la classe.

    C’était beaucoup trop ». À l’Aqualibi, les photos avec smartphone sont autorisées et il n’est pas interdit de filmer avec sa GoPro.

    « Il n’existe pas de cadre légal qui interdit explicitement les photos. Dès lors, nous gérons ce point en bon père de famille. Nous intervenons dès qu’une situation ennuyeuse se pose, si quelqu’un fait une photo qu’il ne devrait pas », précise Marie-France Adnet, la porte-parole de Walibi Belgique.

    Pas très loin de là, au domaine provincial du Bois des Rêves à Ottignies, on est vigilant, aussi.

    « On intervient dès qu’il y a une attitude que nous qualifions de louche mais on ne peut pas interdire aux familles de faire des photos », estime Pierre Coutisse, son directeur.

    Article de  PIERRE NIZET

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  • les Huit jours de congé que prennent les indépendants

    Selon une enquête du SNI (Syndicat neutre pour indé- pendants), 71 % des indépendants partent en voyage pendant les mois de juillet et août.

    Sept entrepreneurs sur dix optent pour une destination étrangère alors que 14 % se sont laissés tenter par le beau temps de ces dernières semaines et ont décidé de passer leurs congés dans leur propre pays.

    « C’est bien évidemment une bonne nouvelle pour le secteur Horeca, le secteur touristique et celui du commerce de détail dans notre pays », pointe Christine Mattheeuws, présidente du SNI.

    Pourtant, 72 % des indépendants et gérants de PME qui ont été interrogés, ne parviennent pas à se détacher de leur entreprise pendant leurs congés.

    Ceci se traduit par des coups de fil et échanges de courriels vers l’entreprise, mais presque un quart des entrepreneurs (23 % pour être exact) continue de coordonner les affaires et de diriger ses travailleurs depuis son lieu de vacances.

    Fait marquant : seul 1 % des entrepreneurs parvient à se « déconnecter » entièrement de son entreprise pendant ses congés. Se reposer à 100 % n’est donc pas possible pour un entrepreneur.

    « Ceci est déplorable car, à un certain moment, tout le monde a besoin de recharger ses batteries », remarque Christine Mattheeuws.

    « Un tel congé permet aussi de trouver de nouvelles idées, de reprendre des concepts étrangers et de reprendre le boulot avec un courage neuf. » De plus, il ressort que 90 % des personnes sondées doivent travailler plus dur pour finir leur travail avant de partir en vacances. Et pour 87 %, ceci se manifeste également après les vacances.

    CHIFFRE EN BAISSE

    « Bon nombre d’entrepreneurs ne voient pas l’été arriver avec plaisir », affirme Christine Mattheeuws.

    « Environ la moitié des entreprises voit son chiffre d’affaires baisser pendant le troisième trimestre ». Le chiffre d’affaires recule, en moyenne, de 16 %. Ceci est dû au fait que le monde des affaires s’arrête en juillet et août, la prise de décisions est souvent postposée à cause de l’absence de certaines personnes et surtout parce qu’il y a moins de clients. Pour les entrepreneurs, ce ne sont donc pas toujours les mois les plus agréables.

    - B.J.

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  • Nandrinois Les lois sur le tabac et l’alcool

    La Belgique est-elle un pays moralisateur ? Impose-t-elle trop d’interdits dans sa législation sur l’alimentation, l’alcool et le tabac ?

    Une étude européenne réalisée par un chercheur londonien a été rendue publique par l’Institut Économique Molinari.

    La Belgique se classe 12e sur 28. L’an dernier, elle était 10e .

    Il paraît qu’elle est devenue plus tolérante, ou plus permissive, avec un score de 23,1 pour 26,3 en 2016. Les pays les plus moralisateurs sont la Finlande, le Royaume-Uni et l’Irlande. La France occupe la sixième place. Les pays les plus permissifs sont la République tchèque, l’Allemagne, la Slovaquie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Toutes les données, précise l’étude, reflètent l’état des lois au mois de mars 2017.

    TOLÉRANCE ?

    La Belgique a des lois strictes, d’autres sont bien moins strictes. On est beaucoup moins strict à l’égard de l’alcool (20e ) et du tabac (18e ) que de la cigarette électronique (5e ) ou de l’alimentation et des boissons sucrées (7e ).

    « Traditionnellement, la Belgique était un pays plutôt tolérant à l’égard des fumeurs.

    Au cours des dernières années, cependant, elle a étendu l’interdiction de fumer, y compris dans certains espaces extérieurs ». Par contre, les fumoirs y sont toujours autorisés. La Belgique n’interdit pas non plus les distributeurs automatiques de cigarettes ni l’étalage dans les points de vente.

    Les taxes sur la bière, le vin et les spiritueux sont plutôt faibles et les propriétaires de bars et de restaurants ont la liberté de choisir l’heure à laquelle ils souhaitent d’arrêter de servir de l’alcool.

    Mais, en octobre 2016, la taxe sur le vin a été augmentée de 17 % par bouteille standard et la taxe sur la bouteille standard de spiritueux a augmenté de 2,52 %.

    L’étude rappelle aussi qu’une taxe sur les boissons sucrées de 0,03 € par litre a été introduite en 2016. « La Belgique a imposé des limites légales à la dose de sel qui peut être utilisée dans le pain, le fromage et la viande ».

     P. N

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  • Nandrinois :Hybrides et électriques la Belgique dans le top 5 européen

    La mobilité électrique fait son chemin dans le parc automobile belge. Pour les quatre premiers mois de 2017, on a immatriculé 8.276 nouvelles voitures avec une motorisation hybride essence, soit une hausse de 53 % par rapport à la même période en 2016 (5.413), selon les chiffres de la Febiac, la fédération du secteur automobile.

    Le parc des diesel hybrides est moins développé avec seulement 330 immatriculations en 2017 contre 173 un an plus tôt. Pour ce qui est des « full electric », on passe de 762 à 985 nouvelles immatriculations en 2017, soit une hausse de 29 %.

    Tous types confondus, la propulsion électrique représente désormais 4,42 % des immatriculations.

    « Si l’on compare en fonction du nombre de ses habitants, la Belgique est dans le top 5 des pays de l’Union européenne où l’on immatricule le plus de voitures neuves fonctionnant à l’électricité partiellement ou totalement », analyse Sophie Poidevin, spécialiste des questions d’environnement à la Febiac.

    Tout est cependant loin d’être parfait dans le meilleur des mondes…

    MAXIMUM 500 MÈTRES

    Actuellement, il n’existe aucune cartographie officielle des bornes de rechargement accessibles à tous.

    La Région flamande a demandé à un site hollandais d’effectuer un recensement sur son territoire. Rien de tel en Wallonie.

    «Au sud du pays, l’installation de ces bornes varie d’une zone à l’autre. Dans le Hainaut, il y a beaucoup de bornes installées dans les zonings. Cela commence autour de Liège », relève la conseillère de la Febiac.

    Signe positif : les bornes à haut débit (une vingtaine de minutes de charge) commencent à arriver.

    « Le problème, c’est que les électriques sont souvent des citadines. Or les habitants des villes sont loin d’avoir tous un garage où recharger. Nous avons fait une enquête : un conducteur accepte de marcher au maximum 500 m pour gagner son véhicule en charge », souligne Sophie Poidevin.

    Toujours selon les chiffres de la Febiac pour les quatre premiers mois, le nombre d’immatriculations des voitures au gaz naturel (CNG) est tombé de 896 à 673.

    Cette baisse s’explique par le fait qu’en 2016 le secteur offrait une prime au salon de l’Auto. Cela avait bien fonctionné en Flandre. L’initiative n’a pas été rééditée au nord du pays.

     Y.H

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  • Nandrinois :Plus de déchéance de permis pour l’ivresse à vélo

    La commission de l’Infrastructure de la Chambre a approuvé mardi une proposition de loi qui assouplit les règles du Code de la route à propos de la conduite sous influence.

    Elle vise à éviter que des catégories comme les cyclistes ou des personnes en chaise roulante ou en trottinette ne se voient retirer leur permis de conduite si elles sont contrôlées dans cet état.

    La loi visait jusqu’à présent « quiconque conduit un véhicule ou une monture » sans distinction et punissait tout le monde de la même manière.

    Avec la proposition de Sabien Lahaye-Batteu (Open Vld), la déchéance du droit de conduire ne sera pas prononcée lorsque l’infraction a été commise avec un véhicule qui n’est pas soumis à un permis de conduire. 

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  • CONCOURS PHOTOS « Le RAVeL selon vous… »

    Comme chaque année en septembre, notre région sera mise à l’honneur à l’occasion des Journées du Patrimoine. Cette édition 2017 a pour thème « Voies d’eau, de terre et de fer – Patrimoines et RAVeL ».

    Le Syndicat d’Initiative proposera plusieurs activités : un vélo guidé du filtre Godin au Pont de Bonne avec une halte BBQ du terroir dans un somptueux domaine privé aux abords de la rivière du Hoyoux, un circuit car « Sur les traces de la chaussée romaine condruzienne » et … une expo et un concours photos !

    A VOS APPAREILS ! Nous attendons votre plus beau cliché du RAVeL imprimé en format A4 (1 photo par personne). Soyez imaginatif et original !

    Les photos sont à remettre au Syndicat d’Initiative entre le 3 juillet et le 25 août 2017.

    L’exposition aura lieu tout le mois de septembre au SI. Les photos qui auront le plus séduit les membres du jury et le public seront récompensées le dimanche 10 septembre lors du week-end des Journées du Patrimoine.

    Inscription et règlement du concours dès le 3 juillet 2017 au Syndicat d’Initiative.

     

     

    Plus d’infos :

    Syndicat d’initiative Modave – Marchin – Clavier – Tinlot

    Vallée du Hoyoux 6b – 4577 Pont de Bonne (Modave)

    085/41.29.69. – info.sivh@gmail.com – www.si-valleeduhoyoux.be

  • Nandrinois le mois Juillet préféré des Belges

    Le groupe de services RH Acerta s’est penché sur les vacances des travailleurs belges. Et plus précisé- ment sur les mois qu’ils préfèrent pour demander leurs congés.

    Vous ne serez pas étonné d’apprendre que le grand gagnant est le mois de… juillet ! 19,17 % des congés sont pris ce mois-là. Il devance l’autre mois estival par excellence : août est choisi par 16,73 % des travailleurs actifs.

    Détail étonnant, les travailleurs bruxellois sont différents des travailleurs wallons et flamands. Les premiers plébiscitent le mois d’août et non juillet avec 26 % de congés pris ce mois-là, contre 18 % en juillet.

    JANVIER ?

    BOF !

    Le troisième mois terminant sur le podium ?

    Il s’agit de décembre avec 11,51 % de départs en congés.

    Les autres mois de l’année suivent, de très loin.

    Derrière septembre (6,31 %), suivent novembre (5,34 %), octobre (5,01 %), juin (4,73 %), avril (4,39 %), mai (3,79 %), mars (3,62 %), février (3,31 %) et, bon dernier, le mois de janvier (1,98 %).

    « Outre les vacances d’été, on constate que les vacances de Noël et, dans une moindre mesure, de Pâques, émergent également dans les graphiques d’Acerta relatifs à la prise des jours de vacances », épingle l’étude. « À partir du 15 août, tout s’active à nouveau », constate Olivier Marcq, conseiller juridique Acerta Secrétariat Social.

    On a tendance à garder nos jours de congé, en cas de force majeure. « Nous sommes un peuple économe. Le mois de janvier, où l’on s’attendrait à trouver le reste des jours de vacances non pris durant les vacances de Noël, est le mois ayant le taux le plus bas de l’année. »

    Les travailleurs disposent d’un certain paquet de jours de vacances et ils ne semblent pas disposés à s’en défaire trop rapidement. Pour Acerta, cela pourrait expliquer en partie le pic étonnant du mois de décembre, et ce non seulement en raison des vacances scolaires, mais aussi des travailleurs qui prennent leur solde de jours. -

    PIERRE NIZET

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  • le Belge a envie de vacances 20 % de réservations en plus , et les Nandrinois ?

    Le dernier baromètre d’Europ Assistance le signalait : cette année, même s’ils dépenseront moins, 60 % des Belges partiront en vacances (contre 47 % l’année dernière).

    Le tour-opérateur TUI confirme la tendance : il a analysé les chiffres des réservations pour les prochaines vacances d’été de 20.000 vacanciers qui ont réservé en ligne ou dans un TUI shop.

    Les résultats indiquent que les clients qui attendent habituellement la période des last minutes s’y sont pris 3 à 4 semaines plus tôt cette année pour planifier leurs vacances.

    De ce fait, par rapport à la même période en 2016, TUI enregistre une croissance de 20 % dans la période comprise entre mi-avril et fin mai 2017.

    SURTOUT LA CRÈTE

    Ce changement s’explique avant tout par le choix des destinations, analyse-t-on chez Tui.

    Le vacancier affiche une nette préférence pour les pays européens. Ces dernières semaines, la Grèce s’est attiré les faveurs du public de façon remarquable (+ 38 %).

    Elle est suivie par la Croatie (+30 %), l’Espagne (+22 %), la Bulgarie (+20 %), la Turquie (+12 %) et la Tunisie, qui fait son entrée dans ce classement. Pour les régions, Tenerife, Majorque, Antalya, la Costa del Sol et Rhodes arrivent en tête. Même confirmation concernant la Grèce chez le tour-opérateur Thomas Cook.

    « Cet été, la Crète refait son entrée comme destination de vacances populaire. Après avoir délaissé cette île méditerranéenne pendant deux ans, les touristes belges choisissent à nouveau le soleil grec pour leurs vacances en juin, juillet et août ».

    La Crète reste de loin l’île grecque la plus populaire auprès des touristes belges. Presque la moitié des Belges qui partent en Grèce, choisissent la Crète comme destination de vacances. Jolie progression aussi pour Cos qui compte 41 % de Belges en plus cette année. À vous de choisir et de réserver. - M.SP.

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  • Une chaîne humaine de 90 km entre Tihange, en province de Liège, et des Nandrinois ? en photos

    Il y avait des centaines personnes et de voitures partout le long du parcours 

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    une chaîne humaine,90 km,tihange

    Environ 50.000 personnes ont formé ce dimanche à 14h00 une chaîne humaine de 90 km entre Tihange, en province de Liège, et la ville allemande d’Aix-la-Chapelle, selon la plateforme d’associations anti-nucléaire qui a organisé l’événement.

    Par cette action, les participants originaires tant de Belgique que d’Allemagne et des Pays-Bas ont sommé les autorités belges de fermer les réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3, dont les cuves présentent des milliers de fissures.

    La chaîne humaine reliait Tihange à Aix-la-Chapelle en passant par Maastricht.

    Les organisateurs avaient calculé qu’il fallait environ 60.000 personnes pour couvrir les 90 km du parcours.

    Mais avec 50.000 personnes, ils estiment avoir largement atteint leur objectif.

    Lire l'article complet clic ici 

     

    Album photos clic ici 

     

    Des Nandrinois dans la chaîne humaine de 90 kilomètres du 25 juin pour fermeture de Tihange 2 et Doel 3 clic ici