Les divers

  • Le télétravail occasionnel ?

    LA SOLUTION POUR LES GRÈVES

    La loi sur le travail faisable et maniable est parue dans le Moniteur belge du 15 mars 2017. Une des mesures concerne le télétravail occasionnel.

    La définition ?

    « Il s’agit d’une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail, dans laquelle un travail, qui aurait pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon occasionnelle et non régulière. »

    Comme pour le télétravail régulier, le télétravail occasionnel peut être réalisé au domicile du télétravailleur ou en tout autre lieu choisi par lui.

    Dans quelles circonstances ?

    Le travailleur peut y prétendre en cas de force majeure, soit dans les cas où le travailleur, en raison de circonstances imprévues et indépendantes de sa volonté, ne peut effectuer ses prestations sur son lieu de travail habituel (exemple : en cas de grève de trains imprévue).

    Il peut également y prétendre pour des raisons personnelles qui l’empêchent d’effectuer ses prestations de travail dans les locaux de l’entreprise.

    Que dit encore la loi ?

    Le travailleur doit faire sa demande de télétravail occasionnel à son employeur au préalable et dans un délai raisonnable, en y indiquant le motif. Ce délai peut varier en fonction des circonstances.

    Bref, ce n’est pas un droit absolu du travailleur, vous l’aurez compris, il faut l’accord du boss !

    Article de M.SP

    Source info clic ici 

     

  • Une nouvelle activité au Village, une pédicure médicale à Villers le Temple Nandrin ou chez vous

    Une nouvelle activité au Village

    Isabelle Dizier diplômée pédicure médicale depuis fin juin et  installée à son compte depuis juillet

    Isabelle Dizier reçoit les patients chez elle ou déplacement à  domicile sur rdv.

    isabelle.dizier@hotmail.fr 0471 372048 ou  085 212173

  • Nandrinois Le « boom » des food trucks !

    Les food trucks se battent pour leur reconnaissance

    Le « boom » des food trucks !

    L’an dernier, 1.817 personnes ont demandé une autorisation pour mener des activités de marchand ambulant.

    Et les compteurs indiquent déjà plus de 1.000 demandes à la moitié de cette année.

    Ce qui amène nos confrères du « Belang van Limburg » à évoquer l’irrésistible ascension de ces « restaurants sur roues » que l’on croise régulièrement dans nos villes.

     

    Sauf que l’absence de reconnaissance légale des food trucks ne facilite pas leur évaluation et l’impossibilité de trier ceux qui ont demandé une carte pour un food truck ou pour vendre des vêtements ou des fruits, rend donc très compliquée la comparaison.

    Alors, oui, on ne compte plus les « food trucks festival » aux quatre coins du pays, mais… « on compte environ 350 food trucks chez nous, un chiffre stable depuis l’année passée », explique Fabrice Willot.

    Dans le milieu, Fabrice n’est pas n’importe qui : carrément, et depuis 2013, le président de la Belgian Food Truck Association… Et il ne veut pas que l’on compare les food trucks avec « n’importe quoi ».

    « Je les distingue des « camions bouffe ».

    La différence ?

    Si un boulanger cuit des tartelettes dans sa boutique, puis les vend dans un camion, cela n’a rien à voir avec un food truck.

    On cuisine dans ce dernier ce qui y est vendu.

    On y parle de produits artisanaux et de qualité.

    Les food trucks proposent une cuisine qualitative, parfois inventive redonnant au consommateur l’envie de manger sain et savoureux, le goût des produits locaux et de saison ! »

    S’il y a une stabilité dans le nombre de food trucks, « c’est aussi parce qu’un candidat sur deux abandonne les douze premiers mois », reprend M. Willot.

    « Certains ne voient que la partie émergée de l’iceberg : les deux heures où l’on vend 300 burgers, par exemple.

    Mais il y a tout le reste, tout un travail en amont et aussi du boulot administratif.

    Il y en également beaucoup qui imaginent que l’on se met n’importe où en ville ! »

    ENCORE 5 DATES EN WALLONIE

    C’est la raison d’être de la « Food Truck Academy » que Fabrice Willot a lancée pour informer les futurs entrepreneurs du secteur.

    « Nous recevons une centaine de demandes chaque année.

    Notre objectif est de les… décourager ! »

    Lisez : de bousculer les candidats pour que seuls les plus déterminés s’accrochent.

    « Le problème, c’est que l’on n’a toujours pas de reconnaissance légale », explique-t-il encore.

    « On nous associe au commerce ambulant… Ce que nous demandons ?

    Par exemple, une formation à l’hygiène obligatoire.

    Cela existe partout en Europe sauf chez nous et au Luxembourg !

     

    On souhaite aussi des contrôles de l’Afsca plus adaptés.

    Aujourd’hui, on a les mêmes contrôles que les maraîchers…

    Nous travaillons avec différents ministères pour que cela bouge, mais c’est compliqué. »

    En attendant, si vous voulez vous plonger dans l’ambiance food truck, le « Wallonie Food truck festival » continue cet été.

    Il reste cinq rendez-vous : Gembloux, du 11 au 13 août ; Tournai, du 18 au 20 ; Mouscron, du 25 au 27 ; Arlon, du 8 au 10 septembre ; Fléron, du 15 au 17/9.

    Bon appétit !

     D.SW.

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  • Fin de la chapelle dédiée aux victimes de la route

    Chaque mois, la chapelle Notre-Dame-en-Chemin, à Boncelles, accueille un office dédié aux victimes de la route. Robert Maréchal, l’un des responsables de la fabrique d’église de Boncelles, explique: «La chapelle et le terrain de 3.000 mètres carrés sur lequel elle est bâtie sont en effet en vente depuis quelques semaines, au prix de 450.000 euros.» Pourquoi une telle décision?

    «Cette chapelle n’a jamais été officiellement sacralisée.

    Pour l’évêché de Liège, et pour la commune de Seraing, elle n’existe donc pas. Mais la fabrique d’église doit l’entretenir, et ça coûte de l’argent, sans aucun subside. Nous devons aussi assurer l’entretien de l’église de Boncelles.

    Là, les frais de chauffage, d’électricité, sont très importants.» Pour trouver de l’argent, les responsables de la fabrique d’église ont donc eu l’idée de vendre le terrain sur lequel se trouve la chapelle.

    VICTIMES DE LA ROUTE

    Mais celle-ci est un lieu symbolique: c’est là, en effet, que chaque mois, est organisé un office en hommages aux victimes de la route. C’est là aussi que, le 13 août prochain, à 14 heures, aura lieu la cérémonie annuelle organisée par Cécile Jacob et son ASBL Groupement pour l’Action Routière (GAR).

    «Je suis au courant de la vente, dit-elle. Mais je pense que l’idée est de conserver la chapelle.» Du côté de la fabrique d’église, la tonalité est différente. Robert Maréchal: «Dans l’acte de vente, il est seulement stipulé que l’acheteur devra conserver le monument aux victimes de la route érigé devant la chapelle. Pour celle-ci, en revanche, rien n’est mentionné.» Ce qui veut dire que si l’acheteur veut la démolir, rien ne s’y opposera. À l’heure actuelle, toutefois, le processus de vente est suspendu parce que le terrain adjacent de 3.000 m2 est loué à un fermier. Il faut donc casser ce bail. Ce qui pourrait être chose faite d’ici la fin du mois. En tout cas, un acheteur s’est déjà manifesté pour ce terrain, sans doute pour y faire du logement. Et, si la chapelle devait être démolie, où auront lieu les offices en hommage aux victimes de la route? Robert Maré- chal: «Ils auront lieu, alors, dans l’église de Boncelles.»

    Celle-là même dont l’argent de la vente de la chapelle servira pour les frais d’entretien… -

    CHARLES LEDENT

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  • Nandrinois retour de vacances attention à ce que vous ramenez dans vos valises !

    Si vous revenez de vacances avec, dans votre valise ou dans votre poche, des fruits exotiques, un objet en bois, des coquillages, des graines ou une dent de crocodile, attention : ces « souvenirs » peuvent transporter des maladies et des parasites, qui nuisent à la santé des animaux et végétaux de notre pays. Ces dernières années, des parasites et des maladies qui étaient inconnus chez nous jusqu’ici touchent nos végétaux.

    Ce phénomène s’explique notamment par l’augmentation des transports internationaux, mais ces maladies et parasites peuvent aussi arriver en Belgique via les « souvenirs » que l’on transporte dans nos bagages.

    Ils se cachent sur les plantes, graines, fleurs, fruits et légumes et dans la terre accrochée aux racines. Pour éviter leur propagation, la meilleure solution reste de ne ramener aucune plante ou partie de plante de vos voyages. Un exemple : la bactérie Xylella fastidiosa.

    Présente essentiellement sur le continent américain, elle a été détectée en 2013 en Italie (région des Pouilles) puis en France (Corse et région PACA) et dans les Baléares (Espagne). Elle peut s’attaquer à plus de 350 espèces de végétaux dans le monde et représente un risque majeur pour tout le territoire européen, dont elle a déjà ciblé les oliviers, les pruniers, les amandiers, etc.

    ESPÈCES MENACÉES

    La plupart des espèces exotiques de plantes et d’animaux introduites chez nous ne posent pas de problème pour l’environnement ou la biodiversité. Cependant, 10 % des 12.000 espèces exotiques rencontrées dans l’Union européenne sont problématiques, parce qu’elles entrent en concurrence avec notre faune ou notre flore.

    Pour lutter contre leur arrivée et leur dispersion, 37 espèces sont actuellement interdites au niveau européen. -

    ÉDOUARD FRANCQ

    à noter Pour plus de renseignements, consultez le site : https :// www.health.belgium.be

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  • Il reste des « zones blanches » dans 39 communes, où internet est très lent ou inexistant…

    Hyperconnectés, les Belges ? Certainement. Comme la plupart des Européens, ils passent leur vie sur leur smartphone ou leur portable pour envoyer des mails, poster des photos de leurs vacances ou vérifier avec quel retard leur train arrivera. Et pourtant, il y a des failles…

    Dans le baromètre 2016 de la « société de l’information » présenté ce jeudi par le SPF Économie, on apprend que 15 % des ménages belges n’ont pas internet et que plus de 11 % des Belges (âgés entre 16 et 74 ans) n’ont jamais utilisé cet outil fabuleux.

    Un choix ?

    La plupart du temps, oui.

    Quand on tente de connaître les raisons de ce blocage, 42 % estiment en effet qu’internet n’est pas nécessaire à leur domicile. Près de trois de ces ménages sur dix (29 %) mettent en avant un manque de compétences pour pouvoir utiliser cette connexion. 25 % avancent que le matériel est trop cher et 20 % que le coût de connexion est trop élevé. 8 % craignent qu’internet ne nuise à leur vie privée.

    Et enfin, il ne faut pas oublier le 1 % de ces ménages non connectés (6.900 environ) qui ne l’ont pas choisi : ils n’ont pas internet car « le haut débit n’est pas disponible dans leur quartier ».

    Selon le SPF Économie, 39 communes en Wallonie n’ont pas un accès au haut débit rapide. « Cela ne veut pas dire 39 communes entières », tempère Jimmy Smedts, le porte-parole de l’IBPT, l’Institut belge des services postaux et des télécommunications. « Dans ces communes, il y a certains quartiers voire certaines rues qui sont mal couvertes par l’internet fixe. »

    2.475 MÉNAGES PAS COUVERTS

    Citons, parmi ces « zones blanches » et à titre d’exemples, Evelette (Ohey), Couthuin (Hé- ron), Denée (Anhée), Gibecq (Ath), Bende (Durbuy), Thieulain (Leuze-en-Hainaut), Celles (Houyet), Seraing-le-Château (Verlaine)… Là-bas, des habitants, même raccordés à internet, parviennent tout juste à envoyer un mail mais éprouvent toutes les peines du monde à télécharger un film par exemple. Et parmi ceux-là, 2.475 ménages (soit 0,05 % des ménages belges) n’ont pas accès à une connexion internet fixe à 1 Mbps.

    Espérons alors pour eux que la 4 G ou le satellite puisse prendre le relais… Les autorités le promettent : un plan d’action « zones blanches » est en cours d’élaboration auprès du ministre de l’Agenda numérique et permettra à terme de connecter les quelque 39 communes situées en Région wallonne qui n’ont pas accès au haut débit rapide.

    Cela dit, par rapport aux autres pays européens, la Belgique se classe 2e des pays les mieux couverts : 98,86 % de sa population peut en effet avoir accès à une connexion internet offrant un débit d’au moins 30 Mbps, le minimum fixé par l’Europe pour 2020.

    Par contre, elle ne se classe que 23e des pays européen, en ce qui concerne le taux de pénétration de la large bande mobile.

    Alors que l’infrastructure permet un taux de couverture de 94,5 % de la population belge par la 4G, seuls 68 % des internautes belges disposaient de ce type d’abonnement.

    Ce qui reste largement inférieur à la moyenne européenne (qui est de 83,9 %). -

    F. DE H.

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  • Des Nandrinois avertissent leurs familles être en sécurité suite au tremblement de Terre via le bouton alerte de Facebook

    Un séisme en pleine saison touristique clic ici

     

    https://www.facebook.com/safetycheck/the-earthquake-in-bodrum-mula-jul21-2017/home/?uid=1220047785

    L'épicentre du séisme, qualifié de «très fort» par l’Observatoire d’Athènes, se trouvait à 10 kilomètres au sud-est de la ville côtière turque de Bodrum et à 16,2 kilomètres à l’est de l’île grecque de Kos, selon l’USGS.

    En direct du tremblement de terre, des Nandrinois activaient le bouton alerte de Facebook afin de prévenir les familles .

    Chose qui a permis ami ,voisin famille d'être rassuré et de souhaiter du courage à nos compatriotes .

    Par souci de respect de la vie priver les noms ne sont pas affichés sur l'image.

    Mais votre Blogueuse vous rassure, des contacts qu'elle a eu cette nuit avec des Nandrinois.

    Image FB

     

     

     

     

  • Un particulier a découvert deux obus et engin explosif de type grenade à Nandrin.

    Le citoyen a directement averti les autorités policières qui ont constaté les faits et transmis les informations au service de déminage de l’armée situé à Heverlee.

    Selon la police, ces engins datant de la guerre ne présentaient pas de danger immédiat. L’armée attend ce mercredi pour faire exploser ces engins en toute sécurité. La police rappelle que ce type de découverte ne doit pas être pris à la légère et nécessite l’intervention des autorités compétentes pour une prise en charge adéquate.

    C'était le mardi, Juillet 11, 2017 

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  • Vous avez envie de vous retrouver sur Facebook, en maillot de bain, à votre insu ?

    Vous êtes au bord d’une piscine communale ou d’un centre aquatique. Vous vous apprêtez à faire une photo de votre enfant… attention, c’est parfois interdit ! En fait, cela dépend du règlement en vigueur de l’endroit où vous vous trouvez.

    De plus en plus de piscines interdisent l’utilisation d’appareil photos et de smartphone permettant d’en réaliser. Un fait constaté par nos confrères du « Nieuwsblad » que nous avons vérifié, hier, en effectuant un tour des piscines et des centres aquatiques wallons. Nous nous arrêtons à la piscine du Blocry à Louvain-la-Neuve.

    « Chez nous, il faut demander l’autorisation pour prendre des photos. Et le maître nageur prévient les personnes dans l’eau », nous répond-on.

    « Un jour, je suis sorti de la piscine car quelqu’un faisait des photos depuis l’extérieur. Je lui ai demandé de les effacer ».

    INTERDIT À CHARLEROI

    Il arrive aussi que des ados prennent des photos entre eux.

    « Là, en général, ce sont leurs profs qui interviennent pour leur demander d’arrêter ».

    Le but est évidemment que des photos ne se retrouvent pas sur les réseaux sociaux, contre la volonté de personnes immortalisées à leur insu.

    Depuis la réouverture de l’Hélios à Charleroi en 2013, le règlement est clair : « C’est l’interdiction formelle de prendre des photos, sauf autorisation exceptionnelle.

    Les maîtres nageurs ne sont pas autorisés à avoir des GSM et cela vaut pour tout le monde… à part les gens qui doivent le garder auprès d’eux ».

    C’est le cas, par exemple, des médecins de garde ou des pompiers qui laissent alors leur smartphone aux surveillants.

    « En général, cette situation arrive une fois par semaine, pas plus ». L’interdiction vaut aussi pour ceux qui ne nagent pas et se retrouvent dans les gradins.

    « Il nous est arrivé d’intervenir.

    Nous avons alors demandé d’effacer toutes les photos ».

    À Mons, au Grand Large, la règle est la même qu’à Charleroi. « Elle vaut pour les abords de la piscine mais il est impossible de faire respecter une interdiction sur la pelouse, quand il y a beaucoup de monde ».

    Tout comportement suspect serait pourtant vite remarqué par les secouristes.

    À L’AQUALIBI, ON PEUT...

    À la piscine communale couverte de Verviers, on autorise les parents à prendre leurs enfants en photo. Mais pas question d’en faire d’autres enfants.« Un jour, nous avons sorti un parent qui mitraillait toute la classe.

    C’était beaucoup trop ». À l’Aqualibi, les photos avec smartphone sont autorisées et il n’est pas interdit de filmer avec sa GoPro.

    « Il n’existe pas de cadre légal qui interdit explicitement les photos. Dès lors, nous gérons ce point en bon père de famille. Nous intervenons dès qu’une situation ennuyeuse se pose, si quelqu’un fait une photo qu’il ne devrait pas », précise Marie-France Adnet, la porte-parole de Walibi Belgique.

    Pas très loin de là, au domaine provincial du Bois des Rêves à Ottignies, on est vigilant, aussi.

    « On intervient dès qu’il y a une attitude que nous qualifions de louche mais on ne peut pas interdire aux familles de faire des photos », estime Pierre Coutisse, son directeur.

    Article de  PIERRE NIZET

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  • les Huit jours de congé que prennent les indépendants

    Selon une enquête du SNI (Syndicat neutre pour indé- pendants), 71 % des indépendants partent en voyage pendant les mois de juillet et août.

    Sept entrepreneurs sur dix optent pour une destination étrangère alors que 14 % se sont laissés tenter par le beau temps de ces dernières semaines et ont décidé de passer leurs congés dans leur propre pays.

    « C’est bien évidemment une bonne nouvelle pour le secteur Horeca, le secteur touristique et celui du commerce de détail dans notre pays », pointe Christine Mattheeuws, présidente du SNI.

    Pourtant, 72 % des indépendants et gérants de PME qui ont été interrogés, ne parviennent pas à se détacher de leur entreprise pendant leurs congés.

    Ceci se traduit par des coups de fil et échanges de courriels vers l’entreprise, mais presque un quart des entrepreneurs (23 % pour être exact) continue de coordonner les affaires et de diriger ses travailleurs depuis son lieu de vacances.

    Fait marquant : seul 1 % des entrepreneurs parvient à se « déconnecter » entièrement de son entreprise pendant ses congés. Se reposer à 100 % n’est donc pas possible pour un entrepreneur.

    « Ceci est déplorable car, à un certain moment, tout le monde a besoin de recharger ses batteries », remarque Christine Mattheeuws.

    « Un tel congé permet aussi de trouver de nouvelles idées, de reprendre des concepts étrangers et de reprendre le boulot avec un courage neuf. » De plus, il ressort que 90 % des personnes sondées doivent travailler plus dur pour finir leur travail avant de partir en vacances. Et pour 87 %, ceci se manifeste également après les vacances.

    CHIFFRE EN BAISSE

    « Bon nombre d’entrepreneurs ne voient pas l’été arriver avec plaisir », affirme Christine Mattheeuws.

    « Environ la moitié des entreprises voit son chiffre d’affaires baisser pendant le troisième trimestre ». Le chiffre d’affaires recule, en moyenne, de 16 %. Ceci est dû au fait que le monde des affaires s’arrête en juillet et août, la prise de décisions est souvent postposée à cause de l’absence de certaines personnes et surtout parce qu’il y a moins de clients. Pour les entrepreneurs, ce ne sont donc pas toujours les mois les plus agréables.

    - B.J.

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  • Nandrinois Les lois sur le tabac et l’alcool

    La Belgique est-elle un pays moralisateur ? Impose-t-elle trop d’interdits dans sa législation sur l’alimentation, l’alcool et le tabac ?

    Une étude européenne réalisée par un chercheur londonien a été rendue publique par l’Institut Économique Molinari.

    La Belgique se classe 12e sur 28. L’an dernier, elle était 10e .

    Il paraît qu’elle est devenue plus tolérante, ou plus permissive, avec un score de 23,1 pour 26,3 en 2016. Les pays les plus moralisateurs sont la Finlande, le Royaume-Uni et l’Irlande. La France occupe la sixième place. Les pays les plus permissifs sont la République tchèque, l’Allemagne, la Slovaquie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Toutes les données, précise l’étude, reflètent l’état des lois au mois de mars 2017.

    TOLÉRANCE ?

    La Belgique a des lois strictes, d’autres sont bien moins strictes. On est beaucoup moins strict à l’égard de l’alcool (20e ) et du tabac (18e ) que de la cigarette électronique (5e ) ou de l’alimentation et des boissons sucrées (7e ).

    « Traditionnellement, la Belgique était un pays plutôt tolérant à l’égard des fumeurs.

    Au cours des dernières années, cependant, elle a étendu l’interdiction de fumer, y compris dans certains espaces extérieurs ». Par contre, les fumoirs y sont toujours autorisés. La Belgique n’interdit pas non plus les distributeurs automatiques de cigarettes ni l’étalage dans les points de vente.

    Les taxes sur la bière, le vin et les spiritueux sont plutôt faibles et les propriétaires de bars et de restaurants ont la liberté de choisir l’heure à laquelle ils souhaitent d’arrêter de servir de l’alcool.

    Mais, en octobre 2016, la taxe sur le vin a été augmentée de 17 % par bouteille standard et la taxe sur la bouteille standard de spiritueux a augmenté de 2,52 %.

    L’étude rappelle aussi qu’une taxe sur les boissons sucrées de 0,03 € par litre a été introduite en 2016. « La Belgique a imposé des limites légales à la dose de sel qui peut être utilisée dans le pain, le fromage et la viande ».

     P. N

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  • Nandrinois :Hybrides et électriques la Belgique dans le top 5 européen

    La mobilité électrique fait son chemin dans le parc automobile belge. Pour les quatre premiers mois de 2017, on a immatriculé 8.276 nouvelles voitures avec une motorisation hybride essence, soit une hausse de 53 % par rapport à la même période en 2016 (5.413), selon les chiffres de la Febiac, la fédération du secteur automobile.

    Le parc des diesel hybrides est moins développé avec seulement 330 immatriculations en 2017 contre 173 un an plus tôt. Pour ce qui est des « full electric », on passe de 762 à 985 nouvelles immatriculations en 2017, soit une hausse de 29 %.

    Tous types confondus, la propulsion électrique représente désormais 4,42 % des immatriculations.

    « Si l’on compare en fonction du nombre de ses habitants, la Belgique est dans le top 5 des pays de l’Union européenne où l’on immatricule le plus de voitures neuves fonctionnant à l’électricité partiellement ou totalement », analyse Sophie Poidevin, spécialiste des questions d’environnement à la Febiac.

    Tout est cependant loin d’être parfait dans le meilleur des mondes…

    MAXIMUM 500 MÈTRES

    Actuellement, il n’existe aucune cartographie officielle des bornes de rechargement accessibles à tous.

    La Région flamande a demandé à un site hollandais d’effectuer un recensement sur son territoire. Rien de tel en Wallonie.

    «Au sud du pays, l’installation de ces bornes varie d’une zone à l’autre. Dans le Hainaut, il y a beaucoup de bornes installées dans les zonings. Cela commence autour de Liège », relève la conseillère de la Febiac.

    Signe positif : les bornes à haut débit (une vingtaine de minutes de charge) commencent à arriver.

    « Le problème, c’est que les électriques sont souvent des citadines. Or les habitants des villes sont loin d’avoir tous un garage où recharger. Nous avons fait une enquête : un conducteur accepte de marcher au maximum 500 m pour gagner son véhicule en charge », souligne Sophie Poidevin.

    Toujours selon les chiffres de la Febiac pour les quatre premiers mois, le nombre d’immatriculations des voitures au gaz naturel (CNG) est tombé de 896 à 673.

    Cette baisse s’explique par le fait qu’en 2016 le secteur offrait une prime au salon de l’Auto. Cela avait bien fonctionné en Flandre. L’initiative n’a pas été rééditée au nord du pays.

     Y.H

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  • Nandrinois :Plus de déchéance de permis pour l’ivresse à vélo

    La commission de l’Infrastructure de la Chambre a approuvé mardi une proposition de loi qui assouplit les règles du Code de la route à propos de la conduite sous influence.

    Elle vise à éviter que des catégories comme les cyclistes ou des personnes en chaise roulante ou en trottinette ne se voient retirer leur permis de conduite si elles sont contrôlées dans cet état.

    La loi visait jusqu’à présent « quiconque conduit un véhicule ou une monture » sans distinction et punissait tout le monde de la même manière.

    Avec la proposition de Sabien Lahaye-Batteu (Open Vld), la déchéance du droit de conduire ne sera pas prononcée lorsque l’infraction a été commise avec un véhicule qui n’est pas soumis à un permis de conduire. 

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  • CONCOURS PHOTOS « Le RAVeL selon vous… »

    Comme chaque année en septembre, notre région sera mise à l’honneur à l’occasion des Journées du Patrimoine. Cette édition 2017 a pour thème « Voies d’eau, de terre et de fer – Patrimoines et RAVeL ».

    Le Syndicat d’Initiative proposera plusieurs activités : un vélo guidé du filtre Godin au Pont de Bonne avec une halte BBQ du terroir dans un somptueux domaine privé aux abords de la rivière du Hoyoux, un circuit car « Sur les traces de la chaussée romaine condruzienne » et … une expo et un concours photos !

    A VOS APPAREILS ! Nous attendons votre plus beau cliché du RAVeL imprimé en format A4 (1 photo par personne). Soyez imaginatif et original !

    Les photos sont à remettre au Syndicat d’Initiative entre le 3 juillet et le 25 août 2017.

    L’exposition aura lieu tout le mois de septembre au SI. Les photos qui auront le plus séduit les membres du jury et le public seront récompensées le dimanche 10 septembre lors du week-end des Journées du Patrimoine.

    Inscription et règlement du concours dès le 3 juillet 2017 au Syndicat d’Initiative.

     

     

    Plus d’infos :

    Syndicat d’initiative Modave – Marchin – Clavier – Tinlot

    Vallée du Hoyoux 6b – 4577 Pont de Bonne (Modave)

    085/41.29.69. – info.sivh@gmail.com – www.si-valleeduhoyoux.be

  • Nandrinois le mois Juillet préféré des Belges

    Le groupe de services RH Acerta s’est penché sur les vacances des travailleurs belges. Et plus précisé- ment sur les mois qu’ils préfèrent pour demander leurs congés.

    Vous ne serez pas étonné d’apprendre que le grand gagnant est le mois de… juillet ! 19,17 % des congés sont pris ce mois-là. Il devance l’autre mois estival par excellence : août est choisi par 16,73 % des travailleurs actifs.

    Détail étonnant, les travailleurs bruxellois sont différents des travailleurs wallons et flamands. Les premiers plébiscitent le mois d’août et non juillet avec 26 % de congés pris ce mois-là, contre 18 % en juillet.

    JANVIER ?

    BOF !

    Le troisième mois terminant sur le podium ?

    Il s’agit de décembre avec 11,51 % de départs en congés.

    Les autres mois de l’année suivent, de très loin.

    Derrière septembre (6,31 %), suivent novembre (5,34 %), octobre (5,01 %), juin (4,73 %), avril (4,39 %), mai (3,79 %), mars (3,62 %), février (3,31 %) et, bon dernier, le mois de janvier (1,98 %).

    « Outre les vacances d’été, on constate que les vacances de Noël et, dans une moindre mesure, de Pâques, émergent également dans les graphiques d’Acerta relatifs à la prise des jours de vacances », épingle l’étude. « À partir du 15 août, tout s’active à nouveau », constate Olivier Marcq, conseiller juridique Acerta Secrétariat Social.

    On a tendance à garder nos jours de congé, en cas de force majeure. « Nous sommes un peuple économe. Le mois de janvier, où l’on s’attendrait à trouver le reste des jours de vacances non pris durant les vacances de Noël, est le mois ayant le taux le plus bas de l’année. »

    Les travailleurs disposent d’un certain paquet de jours de vacances et ils ne semblent pas disposés à s’en défaire trop rapidement. Pour Acerta, cela pourrait expliquer en partie le pic étonnant du mois de décembre, et ce non seulement en raison des vacances scolaires, mais aussi des travailleurs qui prennent leur solde de jours. -

    PIERRE NIZET

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  • le Belge a envie de vacances 20 % de réservations en plus , et les Nandrinois ?

    Le dernier baromètre d’Europ Assistance le signalait : cette année, même s’ils dépenseront moins, 60 % des Belges partiront en vacances (contre 47 % l’année dernière).

    Le tour-opérateur TUI confirme la tendance : il a analysé les chiffres des réservations pour les prochaines vacances d’été de 20.000 vacanciers qui ont réservé en ligne ou dans un TUI shop.

    Les résultats indiquent que les clients qui attendent habituellement la période des last minutes s’y sont pris 3 à 4 semaines plus tôt cette année pour planifier leurs vacances.

    De ce fait, par rapport à la même période en 2016, TUI enregistre une croissance de 20 % dans la période comprise entre mi-avril et fin mai 2017.

    SURTOUT LA CRÈTE

    Ce changement s’explique avant tout par le choix des destinations, analyse-t-on chez Tui.

    Le vacancier affiche une nette préférence pour les pays européens. Ces dernières semaines, la Grèce s’est attiré les faveurs du public de façon remarquable (+ 38 %).

    Elle est suivie par la Croatie (+30 %), l’Espagne (+22 %), la Bulgarie (+20 %), la Turquie (+12 %) et la Tunisie, qui fait son entrée dans ce classement. Pour les régions, Tenerife, Majorque, Antalya, la Costa del Sol et Rhodes arrivent en tête. Même confirmation concernant la Grèce chez le tour-opérateur Thomas Cook.

    « Cet été, la Crète refait son entrée comme destination de vacances populaire. Après avoir délaissé cette île méditerranéenne pendant deux ans, les touristes belges choisissent à nouveau le soleil grec pour leurs vacances en juin, juillet et août ».

    La Crète reste de loin l’île grecque la plus populaire auprès des touristes belges. Presque la moitié des Belges qui partent en Grèce, choisissent la Crète comme destination de vacances. Jolie progression aussi pour Cos qui compte 41 % de Belges en plus cette année. À vous de choisir et de réserver. - M.SP.

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  • Une chaîne humaine de 90 km entre Tihange, en province de Liège, et des Nandrinois ? en photos

    Il y avait des centaines personnes et de voitures partout le long du parcours 

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    une chaîne humaine,90 km,tihange

    Environ 50.000 personnes ont formé ce dimanche à 14h00 une chaîne humaine de 90 km entre Tihange, en province de Liège, et la ville allemande d’Aix-la-Chapelle, selon la plateforme d’associations anti-nucléaire qui a organisé l’événement.

    Par cette action, les participants originaires tant de Belgique que d’Allemagne et des Pays-Bas ont sommé les autorités belges de fermer les réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3, dont les cuves présentent des milliers de fissures.

    La chaîne humaine reliait Tihange à Aix-la-Chapelle en passant par Maastricht.

    Les organisateurs avaient calculé qu’il fallait environ 60.000 personnes pour couvrir les 90 km du parcours.

    Mais avec 50.000 personnes, ils estiment avoir largement atteint leur objectif.

    Lire l'article complet clic ici 

     

    Album photos clic ici 

     

    Des Nandrinois dans la chaîne humaine de 90 kilomètres du 25 juin pour fermeture de Tihange 2 et Doel 3 clic ici

  • Une campagne de communication qui valorise la modernité de la presse avec plus d’audace et d’innovation

    Les éditeurs de médias d’information écrits lancent une campagne de communication dont l’objectif est de montrer la transformation fondamentale opérée par leurs médias ces dernières années.

    Elle valorise la modernité de la presse écrite qui a fait preuve du plus d’audace et d’innovation.

    À la pointe dans le monde digital depuis 20 ans, la presse écrite est pleinement ancrée dans le présent et a su tirer profit des évolutions technologiques pour diffuser des informations continues riches et variées, bénéficiant d’un accès 24h sur 24.

    Chaque semaine, 9 francophones sur 10 lisent un titre de presse, sur papier ou sous forme numérique. La presse de demain sera sans doute différente de celle d’aujourd’hui dans sa forme.

    Les lecteurs ont leur mot à dire.

    Ils sont invités à s’exprimer sur le site DemainLaPresse.be.

    La campagne #DemainLaPresse est lancée le 20 juin dans les éditions imprimées des journaux et des magazines et sur tous les sites des publications.

    Elle s’étendra sur une quinzaine de jours et sera relayée via les réseaux sociaux.

    Tous les titres du groupe Sudpresse y participent.

    http://demainlapresse.be/

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  • Des Nandrinois dans la chaîne humaine de 90 kilomètres du 25 juin pour fermeture de Tihange 2 et Doel 3

    Il semblerait ,qu'un groupe de Nandrinois sera présent sous le nom de leur groupe vocal .

    Normalement ils seront au bas de la route des Trente-six-Tournants, à gauche

     Libre à vous de vous y joindre ou de prendre contact avec l'organisation .

    Il suffit de contacter info@stop-tihange.org et de proposer la création d'un groupe avec une estimation du nombre de personnes.

    La chaîne humaine clic ici 

    Le dimanche 25 juin 2017 de 14 à 15h, se formera la grande Chaîne humaine !

    Elle s’étendra sur 90 km partant de Tihange pour arriver à Aix-la-Chapelle en passant par Liège et Maastricht.

     

    Plusieurs associations anti-nucléaires, en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas, se mobilisent depuis plusieurs mois pour que les réacteurs de Tihange 2 et Doel 3 soient mis à l’arrêt. Dans ce cadre, elles organiseront le 25 juin prochain une chaîne humaine de 90 km qui s’étendra de Tihange à Aix-la-Chapelle via Liège et Maastricht.

    La chaîne humaine de 90 km traversera trois pays, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. En Belgique, la chaîne s’étendra sur 61 km. «Elle traversera 11 communes francophones et une commune flamande», ont annoncé, aux Trois frontières à Gemmenich, les organisateurs de cette action, réunis au sein de la plateforme «Stop Tihange & Doel».

  • Nandrinois attention nouvelle cyberattaque toujours en cours

    Une nouvelle cyberattaque de grande ampleur touche des centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde dans le but de créer et récupérer de la monnaie virtuelle à l’insu des utilisateurs, ont indiqué mercredi à l’AFP des experts en cybersécurité.

    Concrètement, ce logiciel malveillant s’introduit dans les ordinateurs grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, le « rançonlogiciel » repéré vendredi dernier. Une faille détectée par la NSA (agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril.

    Le « malware » crée alors, de façon invisible, des unités d’une monnaie virtuelle intraçable appelée Monero, comparable au Bitcoin.

    Les données qui permettent d’utiliser ces gains sont extraites et envoyées à des adresses cryptées.

    L’attaque pourrait remonter au 2 mai, voire au 24 avril, et est toujours en cours. 

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  • Tri sélectif nous sommes champion de la pile usagée

    i2.JPGBebat a collecté 3.481 tonnes de piles en 2016, soit une augmentation de 26 % par rapport à 2015. Le taux de collecte est également en forte progression : de 55,5 % en 2015 à 70,7 % en 2016, se félicite lundi l’association dans un communiqué. Soit bien au-delà de l’objectif européen fixé à 45 % pour 2017. Ceci dit, on retrouve encore une pile par 100 kg de déchets ménagers. Pour rappel, ces piles peuvent être déposées gratuitement dans plus de 24.000 points de collecte dans tout le pays. 

    Le Belge, champion de la pile usagée

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  • Nandrinois bientôt des caméras intelligentes aux frontières

    i2.JPGLes médias luxembourgeois viennent de découvrir que les premières caméras intelligentes, les fameuses ANPR (pour Automatic number plate recognition) venaient d’être installées au poste frontière de Sterpenich par la Belgique. « La procédure a en effet débuté », confirme le service presse de la Police fédérale belge. Le processus est donc enclenché.

    À terme, c’est-à-dire à l’horizon 2019, il est prévu de placer un millier de caméras reconnaissant automatiquement les plaques d’immatriculation sur le réseau autoroutier en Belgique.

    Et ce, y compris aux passages des frontières. Pour ce faire, il faut d’abord avoir l’accord des communes où sont placées ces caméras ANPR.

    La loi caméra de 2007 impose un vote au conseil communal. Cela a été le cas par exemple à Hensies, à la frontière franco-belge.

    La décision d’installer ces caméras a été prise par le gouvernement Michel. Le ministère de l’Intérieur s’en charge. « Ces caméras seront placées sur 260 sites en Belgique », poursuit l’attaché de presse de la Police fédérale. « Les sites frontaliers devraient être opérationnels pour l’été 2017 ».

    Quant aux autres sites, ils seront opérationnels en fonction de l’installation des caméras. Ces caméras seront utilisées prioritairement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité.

    « Le placement de ces caméras est aussi fait en concertation avec les régions de manière à pouvoir éventuellement les utiliser à des fins de contrôles de vitesse. »

    200 POLICIERS

    Pour contrôler tout cela, il faut des policiers. 200 équivalents temps plein ont été prévus au sein de la police fédérale afin de traiter les informations relevées par les caméras AMPR.

    « Ces informations seront traitées en temps réel. Des avertissements seront générés lorsqu’une plaque signalée sera détectée par une caméra. Nous ne souhaitons pas communiquer sur les procédures opérationnelles qui seront mises en place. »

    Le système, précise toutefois le service de presse, sera basé sur des informations contenues dans la banque de données nationale générale ainsi que sur les signalements Schengen. Tout cela a un coût.

    La police fédérale rappelle que 35 millions ont été prévus pour les investissements nécessaires. « 2,5 millions sont prévus pour les frais de fonctionnement et 10 millions pour les coûts en personnel. » -

    PIERRE NIZET

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  • Le 8 juin au matin, les opérateurs rendront inutilisables toutes les cartes s prépayées non identifiées

    i2.JPGLe stress monte, chez les opérateurs de téléphonie mobile.

    Le gouvernement leur a imposé d’identifier les détenteurs de toutes les cartes prépayées en circulation, avant le 7 juin prochain.

    À défaut, ils devront couper la ligne dès le lendemain.

    La mesure vise à empêcher désormais les terroristes d’utiliser ces cartes anonymes, qui compliquent fortement leur mise sur écoute. Il n’est d’ailleurs pas rare que ceux-ci les multiplient et se servent d’une carte par interlocuteur important, afin d’empêcher de démasquer l’ensemble de leur réseau si un de leurs numéros venait à être identifié. Pourtant, à six grosses semaines de l’échéance, on est loin du compte.

    Très loin, même. Selon des données disponibles ce vendredi à l’IBPT, seule la moitié des 3,4 millions de cartes prépayées actuellement en circulation aurait été identifiée.

    « La loi est pourtant claire : toute carte dont le détenteur n’est pas connu de façon certaine devra être désactivée dès le 8 juin, sans indemnisation financière possible », explique son porte-parole, Jimmy Smedts.

    « Si les gens se régularisent dans les jours qui suivent, ils pourront peut-être récupérer leur numéro. Mais s’ils attendent deux mois, le risque est grand que ce numéro ait été réattribué à quelqu’un d’autre, et qu’ils doivent alors en changer… »

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  • Découvrez le nouveau site flambant neuf de votre journal La Meuse et profitez d'un mois gratuit

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    Ce nouveau site, c'est le nouveau rendez-vous des accros de l'info régionale, exclusive et percutante.
    Avec du contenu régional exclusif, + de sport régional, + de 400 nouveaux articles chaque jour en direct, des services exclusifs (ex : les archives des 25 dernières années !), ... le tout sur un site pratique et intuitif.
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    Si cela vous intéresse, vous pouvez consulter le site http://www.sudpressedigital.be pour plus d'informations et bénéficier d'un mois gratuit !
    L'édition numérique de notre région est ici http://huy-waremme.lameuse.be

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  • Des experts du paranormal pour une grande enquête aujourd'hui 1 er avril 2017 à Nandrin

     

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    Il y a des manifestations étranges depuis un certain temps à Nandrin .

    Les bois de Fraineux chantent au lever du jour , une multitude d'accidents dans le triangle de la N 63 .

    Les vaches du rond-point ont les boules autour du cou !!!!

    Les coffres forts, migrants hors arrondissement. 

    Un tremblement de terre, dont l'épicentre se situe au millieu du village .

    Des politiques,qui ne savent plus leurs couleurs, ni leur groupe, votent avec les uns avec les autres.

    Des Manants Villageois osent manifester et réclament certaines doléances. 

    Des recours, là où la logique n'y comprend plus rien .

    D'autres sont mise aux sacrifices, sur l'autel des accords ,laissent leurs places à la dame blanche, attention une dame peu en cacher une autre !!!!

    Des Esprits, parlent par la bouche de certain et qui occasionne des dérapages verbaux, des pressions morales ,et et et et bien d'autres choses qui ne se raconte que tard le soir dans les chaumières de notre Village .

    Des entrées gratuites devenues payantes ,un grand feu qui ne brûle pas ,une blogueuse privée de Bescherelle et de dictionnaire !!!!!  et maintenant des  feux  follets * sur la place dans un grand trou humide ,non loin de l'église !!!! oui oui braves gens tout cela dans notre hameau rural.

    " N'aurait on pas réveillé les Esprits" ????

    *Définition Feu Follet est une manifestation lumineuse ayant l'apparence d'une petite flamme. Connue et décrite depuis longtemps, cette manifestation fut longtemps uniquement vue comme celle d'esprits malins et d'âmes en peine venues sous forme de petites flammes hantés les marécages et les cimetières, et fit l'objet d'un folklore important, tant sur l'origine de ces esprits que sur les façons de s'en débarrasser. Plus récemment, des recherches zététiques orientées vers la chimie donnent plusieurs explications scientifiques du phénomène.

     En raison de malédiction en cascade ,des experts se sont intéressés à notre petit village du Condroz, ils sont sur place aujourd'hui !!! 

    Pas de panique, si vous les croisez, ils sont là en observateur .

    Au menu du jour, leur sera servie à l'endroit du futur réfectoire communal une truite meunière !!!! 

    Et si vous avez eu le courage de lire le message jusque maintenant, il vous suffit de retenir la date !!!!

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  • Suite à une panne interne aux blogs Sudinfo et celui de Nandrin

     

    16387201_1588251314523372_1329969358623068375_n.pngBonjour chers lecteurs suite à une panne interne aux Blogs pendant une semaine , il y a eu un souci avec les Newsletters.

    Aujourd'hui dimanche, la situation est revenue à la normale ,le seul désagrément , toutes les Newsletters sont maintenant distribués les une après les autres et même dans le désordre !!!

    En mon nom et au nom de la cellule, je vous présente nos excuses pour le désagrément .

    Je vous remercie de votre compréhension et espère vous retrouver toujours aussi nombreux sur le blog de Nandrin.

    Newsletter

     

     

    Votre Blogueuse dévouée

    Jeannick

     

    N"n’hésitez pas à me faire parvenir vos articles ,annonces ,etc ... nandrin.blog@gmail.com

    Il y a également la nouvelle rubrique À vous la parole à Nandrin

     Nous sommes également sur Facebook

     La Meuse "Le Blog Nandrin mon village" .  à partager

     

  • Ne faudrait-il pas mettre le feu au lieu de mettre de l’eau

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    De tous les bûchers du Condroz, Nandrin est le seul qui n'a pas flambé semble il, faut il y voir un signe.
    La macrale elle a quand même brûlé ouf. 
    Le dicton dit mettre de l'huile sur le feu.

    Dans beaucoup de hameaux, la tradition veut que ce soit les derniers mariés de l’année qui enflamment le brasier.

    Cela a pour vocation de leur porter bonheur tout au long de l’année à venir. Cette pratique remonte très certainement à un rite associé à la fertilité et au renouveau. 

    S’il n’y pas eu de mariage récemment, ce sont les nouveaux habitants, le responsable de la jeunesse, le bourgmestre ou encore une personnalité qui ont l’honneur d’allumer le feu.

    Ensuite, il est convenu de se grimer le visage à l’aide d’un bouchon en liège noirci.

    Croyances et superstitions

    Les légendes des grands feux remontent à la nuit des temps. L’une d’entre elles explique qu’apercevoir 7 feux en même temps est un présage de bonheur pour l’année à venir.

    C’est ce qu’organisent, encore aujourd’hui ,nos voisins namurois de Bouge.

    Une autre coutume consiste à sauter par-dessus le brasier affaibli pour se préserver des maux de ventre.

    Pour finir, le grand feu était autrefois placé à un point culminant, et le plus souvent sur un ancien site sacré, pour qu’on puisse le voir le plus loin possible.

    Le grand feu était annoncé samedi 11 mars 2017,mardi 14 mars 2017 fin de journée le grand feu est toujours debout à Nandrin .

    Source d'info : http://traces-memoire.luxembourg-belge.be/les-grands-feux-une-tradition-ardenne/

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  • Voici le short antiviol pour joggeuses

    i2.JPGLes femmes, des proies faciles.

    Ces derniers mois, plusieurs joggeuses ont été victimes de faits de viols alors qu’elles pratiquaient leur sport favori, seules. Cela veut-il dire qu’elles doivent s’interdire toute sortie? Certainement pas, mais il y a des mesures de prudence à prendre. 

    Le 12 février dernier vers 16h (c’était un dimanche), Lucie, une jeune Française de 22 ans, a été agressée par une bande de 5 à 6 jeunes qui ont tenté de la violer. Le 6février, c’est en Belgique, dans le parc Duden, à Bruxelles, qu’une femme a été violée.

    10 jours plus tard, une autre femme déposait plainte pour une agression (non sexuelle) dans le même parc Duden.

    Le 15 octobre de l’année passée, c’est une femme de 33 ans qui était violée, alors qu’elle se baladait à vélo sur le Ravel à Genappe (Brabant wallon). L’auteur, un Roumain de 20 ans sans résidence connue en Belgique et confondu par son ADN, a été arrêté et placé sous mandat le 31 janvier dernier. Il avait simulé une chute à vélo. La dame s’était arrêtée pour lui porter secours…


    1.802 PLAINTES PAR AN

    En 2015 en Belgique, la police intégrée a totalisé 1.802 plaintes pour violence sexuelle sur la voie publique… « Ma compagne n’oserait jamais aller faire un jogging seule en hiver dans le parc Duden, même avec le chien », nous confie Gilles Goetghebuer, rédacteur en chef de la revue Zatopek et organisateur de «Je cours pour ma forme».

    Il faut dire que c’est dans ce parc que le corps dépecé des «tueurs au manga» avait été retrouvé en 2007… En hiver, la présence de SDF qui squattent les lieux avec leurs tentes et abris de fortune peut aussi créer un sentiment d’insécurité. Au fait, quel genre de conseils donne-t-on aux participants de «Je cours pour ma forme», à toutes ces personnes qui (ré-)apprennent àcourir. «L’activité en elle-même se fait toujours en groupe», répond M. Goetghebuer. «Il est même prévu des allers-retours pour que les plus lents ne se retrouvent seuls derrière. Cela est mieux pour leur motivation et aussi pour leur sécurité .

    On ne pense pas spécialement agression, mais plutôt accident, cheville foulée, etc.» Les organisateurs de «je cours pour ma forme» préconisent de toute manière de courir à plusieurs. «Le jogging est un sport solitaire mais pour la stimulation et aussi pour la sécurité, c’est mieux de courir à plusieurs. Personnellement, je n’ai jamais entendu parler d’agressions violentes mais toutes les femmes qui courent auront des histoires à vous raconter…» Lesquelles?

    «Des voitures qui ralentissent pour rouler à leur hauteur, des gens qui font demi-tour pour les suivre… Oui, cela existe.

    Et il ne faut pas nécessairement qu’elles soient seules pour que cela se produise». Comment se prémunir?

    Sur le marché, vient de débarquer un «safe short», un short antiviol si l’on veut.


    149 EUROS LE SHORT

    Une espèce de ceinture de chasteté, impossible à enlever, indéchirable et avec un verrou à la ceinture et un système d’alarme (de 130 décibels) qui se déclenche «au cas où». Le prix n’est pas donné: 149 euros. Autre gadget proposé: le «defend me», commercialisé par «resqme». En tirant sur la petite cordelette, on déclenche une alarme de 120 dB. Les violeurs détestent, paraît-il.

    Article F. DE H source Sudinfo 

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  • Attention si vous prenez la route vers les stations de ski ce vendredi.

     Info SI.jpgLes départs s’annoncent très difficiles. Les embarras de circulation devraient commencer dès vendredi après-midi, en Belgique sur la E411 en direction de l’Ardenne et vers l’Allemagne, la France et l’Autriche.

    La circulation sera extrêmement difficile le samedi sur les grands axes de la région Rhône Alpes-Auvergne.

    Touring conseille d’éviter les routes vers les stations de ski entre 8h et 18h. La circulation sera aussi chargée en Allemagne, en Suisse, en Autriche et en Italie. Les automobilistes sont dès lors invités à partir le dimanche.

    Source Sudinfo 

  • Baisse du nombre de divorces en Wallonie

    CLIN-D-OEIL.jpgLes chiffres définitifs ne sont pas encore connus, mais le bilan communiqué à la Chambre par le ministre de l’Intérieur est quasiment complet. Les statistiques ont été arrêtées au 18 décembre 2016. À cette date, 77.544 personnes étaient inscrites au Registre national comme étant mariées depuis le début de l’année.

    Pour obtenir le nombre effectif de mariages, il faut diviser par deux. C’est quasiment autant que pour l’ensemble de 2015 (79.626 inscriptions) ou 2014 (79.468) et nettement mieux qu’en 2014 (75.356). Bref, les attentats et la morosité économique n’ont pas vraiment dissuadé le Belge de convoler.


    La tendance est également à la stabilité en Wallonie: 21.500 enregistrements de personnes mariées au 18 décembre 2016, contre 21.991 pour 2015 et 22.215 pour 2014. À Bruxelles, le nombre de personnes ayant contracté un mariage est de 7.606 (8.206 en 2015 et 8.017 en 2014).

    Bonne nouvelle, le nombre de divorces semble être parti à la baisse après avoir été stable trois années de suite. Toujours à la date du 18 décembre dernier, 40.708 personnes avaient été enregistrées comme «divorcées» par le Registre national. En 2015, nous étions à 48.140, un peu moins qu’en 2014 (49.181) et en 2013 (49.480).

    Les ménages wallons ont également moins éclaté. Il n’y a eu que 12.200 personnes à avoir jeté leur bague de mariage aux orties. En 2015, elles étaient 14.229 (14.603 en 2014).

    LES BRUXELLOIS AUSSI

    Les Bruxellois sont également moins nombreux à avoir vu périr leur amour éternel: 8.424 au lieu 10.786 en 2015. La pire année avait été 2013 avec 11.569 personnes divorcées.

    Article de Y.H. Source Sudinfo