Les Communales 2018

  • les Ecolos de Nandrin ne s’allieront à aucun autre groupe ,déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH)

    Déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH) mais fiers du bilan de leur premier échevinat, les Verts ont décidé qu’ils iraient soit seuls aux élections, soit pas du tout.

    « Nous avons refusé les propositions des listes en construction de Michel Lemmens et de Daniel Pollain.

    Nous n’avons pas eu de contact direct avec les autres groupes mais la réponse sera la même », indique Guy Brassel, conseiller communal et secrétaire de la locale Ecolo, aujourd’hui réduite à peau de chagrin.

    Les écologistes se disent « perturbés » par les tensions et déchirements internes.

    « Nous avons dit « non », pas pour une question de personnalité de l’un ou de l’autre mais parce que nous n’avons pas apprécié l’expérience d’Expressions Commune(s).

    Nous voulions faire de la politique locale en groupe, or le cartel EC n’a finalement duré que quelques mois avant de se dégonfler.

    En cela, je rejoins les déclarations d’Antoine Biémont (cdH, passé dans le camp de Marc Evrard et tête de liste d’Oser, l’alliance entre cdH et Ecolo en 2006 NDLR).

     Le problème vient du PS où les gens se tirent dans les pattes et cela déteint sur les autres partis », reproche-t-il.

    « Au final, tous les partis sont divisés à Nandrin : PS, MR, cdH maintenant. Il n’y a que nous qui restions unis.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura pas d’écologistes sur deux listes différentes. »

     Et de souligner leur opposition au changement d’échevinat en cours de législature (l’accord préélectoral prévoyait qu’un échevin écologiste se retire au profit d’un humaniste à mi-mandat mais Charlotte Tilman a entre-temps quitté Ecolo pour le PS, ce qui a provoqué le blocage de l’humaniste Murielle Brandt NDLR).

    Seuls ou rien

    Pour toutes ces raisons, les Ecolos qui restent ne veulent plus s’allier.

    Vont-ils dès lors se présenter seuls aux élections communales?

    « A l’heure actuelle, cela me semble peu plausible car nous sommes trop peu.

    Mais Ecolo au niveau régional relève notre potentiel aux élections législatives et provinciales où le parti a obtenu de bons scores à Nandrin.

    Nous allons donc lancer une action d’information dans les prochaines semaines pour recruter d’éventuels candidats aux communales et nous en tirerons les conclusions », annonce-t-il.

    Deux possibilités donc : soit ils y vont seuls, soit ils n’y vont pas du tout.

    A titre personnel, Guy Brassel, souvent retenu à l’étranger par son métier, ne sera pas candidat.

    « Ma position professionnelle ne me permet pas d’exercer une activité politique régulière », reconnaît-il.

    L’échevine Anne De Potter, quant à elle, hésite.

    «  Cela dépend des conditions et du contexte  », avance-t-elle, la législature ayant émoussé son enthousiasme.

    Ecolo affirme toutefois ne pas regretter cette 1re expérience dans la majorité.

    « Nous sommes fiers du travail effectué par Anne De Potter.

    C’était la première fois que nous décrochions un échevinat et on peut citer notamment le PCDN, le bulletin Carrefour amélioré, le local scout à Villers-le-Temple etc. dans son bilan », cite Guy Brassel.

     Sans André Jaminon

    Quant à André Jaminon, conseiller CPAS, qui s’est éloigné des autres élus verts, il dit rester Ecolo dans l’âme mais ne compte pas se représenter à 71 ans.

     

    Article de  ANNICK GOVAERS

     | COMMUNALES 2018 

    zcolo.JPGNandrin: les Ecolos ne s’allieront à aucun autre groupe clic ici 

     

     

     

    3989562664.2.JPGAntoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc clic ici

     

     

    1340322639.2.jpg

    Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ». clic ici

     

     

    1340322639.2.jpgLes échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ? clic ici

     

  • La nouvelle maison communale de Nandrin devrait être inaugurer avant les grandes vacances

    D’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible.

    La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée.

    « Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours.

    Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    De fait, les ouvriers étaient à pied d’œuvre ce mardi, les uns occupés à aménager les extérieurs, les autres à carreler, notamment.

    De sorte que pour le 11 juin, le chantier devrait être achevé.

    « On espère pouvoir inaugurer dans la foulée, avant les grandes vacances », glisse Michel Lemmens, le bourgmestre.

    Tout dépendra de l’avancée des aménagements intérieurs et du déménagement des services, histoire que le bâtiment soit suffisamment fonctionnel pour être montré. La nouvelle maison communale se compose comme suit.

    Vous entrez par une porte commune à l’administration communale et au CPAS.

    Là, un accueil à cheval entre la nouvelle construction et le bâtiment Musin vous permet de vous diriger vers le bon service.

    «Avant, les Nandrinois étaient un peu perdus quand ils cherchaient un service.

    Cet accueil est plus clair », souligne le mayeur.

    Il y a aussi une entrée pour La Poste, qui louera sa pièce.

    A droite, les bureaux du CPAS, un double local d’archives, la salle des mariages qui sert  de salle de conférence dotée d’une petite cuisine/local de rangement, un local technique ainsi que des sanitaires.

    A gauche, une ouverture percée à travers le mur permettra d’accéder au bâtiment Musin.

    Au premier étage, vous faites face au secrétariat général, placé devant le bureau du bourgmestre et la salle du Collège. Un couloir permet d’accéder au bâtiment Musin.

    Dans l’autre sens, vous trouvez le bureau du directeur général, des sanitaires, et un local de réunion où les échevins pourront également travailler.

    Le service finances (4 bureaux) s’étend sur le deuxième étage, moins étendu que le premier, mais doté de la plus belle vue sur la place Musin.

    Il y a aussi un accès au toit au-dessus de la salle des mariages « qui pourrait supporter un nouvel étage si le besoin d’espace se faisait sentir mais ce n’est pas à l’ordre du jour », précise Michel Lemmens.

    Qui assume son choix politique.

    « Malgré les critiques, je reste persuadé du bien-fondé de cette construction, regroupant les services du CPAS et de la commune, dans un contexte où l’on va vers une concentration des pouvoirs publics locaux à moyen terme.

    Cela pérennise la place de Nandrin comme un pôle administratif.

    Cela permet aussi de recevoir les Nandrinois dans un bâtiment moderne, plus aéré et plus fonctionnel. Il y a plus de place pour les mariages notamment, avec un espace extérieur pour les photos.

    Nous allons y gagner en terme d’économies d’énergie, de serveur informatique commun aux services et de loyer que versera la Poste », affirme-t-il.

    Quant au budget, il devrait rester dans les clous. « Nous avons attribué le marché pour 1,778 million d’€, pour une estimation à 1,9 million d’ € et nous avons prévu 2 millions d’ € au budget.

    Au final, cela va nous coûter de 1,815 à 1,850 million d’euros, avec un subside total PIC de 385.000 euros. »

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

    admi3.JPG

    B9714595661Z.1_20180130201955_000+GHMAJQQM4.1-0.jpg

    ladm.JPG

     

  • Visite de la nouvelle l’administration et CPAS de Nandrin en vidéo

     

    Via le Lien 

    http://www.dailymotion.com/video/x6dyhr3

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible. La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée. «Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours. Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

    ladm.JPG

  • Les contributions à l’ancien tribunal de Nandrin ?

    Dès que le déménagement des services sera effectif, l’ancien tribunal datant de 1850 perdra sa principale affectation, la salle des mariages et du conseil communal. Que faire de ce bâtiment, dès lors?

    15.000 euros ont été inscrits au budget pour étudier les différentes possibilités d’aménagement. Il n’est en tout cas pas prévu de le détruire comme son voisin. «  Mais une profonde rénovation devra précéder l’aménagement futur. Ce bâtiment n’est pas isolé, est vétuste. La structure est bonne mais il faut refaire tout l’intérieur », prévient le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    Toujours dans l’idée de concentrer les services administratifs sur la place de Nandrin, le mayeur verrait bien la création d’une antenne des contributions, par exemple, dans l’ancien tribunal. Malgré le récent regroupement de bureaux locaux ? «  Ce n’est pas incompatible avec une permanence à Nandrin. J’ai eu des contacts avec l’administration régionale et fédérale  », déclare-t-il. Rien n’est pour l’heure décidé et ne verra le jour « avant deux ou trois ans  ». 

    Michel Lemmens souhaite par ailleurs repenser l’espace dans sa globalité, bibliothèque, musée compris.

    A.G.

    Les contributions à l’ancien tribunal ? clic ici 

    djea.JPG

  • Visite de la nouvelle maison communale de Nandrin

    p10.JPGD’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Article de Annick Govaers

     

  • Signal d'alarme des surcoûts de 208 millions pour les communes wallonnes

    i2.JPGAlors que nous entamons une année d’élections, au cours de laquelle les communes vont être sous les feux de l’actualité, les finances des communes wallonnes inquiètent.

    Jeudi, l’Union des villes et communes de Wallonie (UVCW) a, une fois de plus, tiré la sonnette d’alarme.

    En cause, une dette… des autres niveaux de pouvoir, fédéral et régional, qui met les finances des communes wallonnes en grand danger, selon l’UVCW.

    Cette « dette », ce sont des surcoûts de 208 millions, supportés par les communes. La plus grande partie de ces surcoûts (166 millions) vient du fédéral.

    Et tout d’abord le très important coût des zones de secours (les pompiers).

    Le financement doit être de 50/50 mais, à l’heure actuelle, le fédéral ne finance que 23 %, dénonce l’Union.

    Coût pour les communes de ce sous-financement : 71,5 millions.

    CADASTRE

    Deuxième poste : le désintérêt total du fédéral pour ce que l’on appelle la matrice cadastrale.

    En clair, certains revenus cadastraux sont beaucoup trop bas, engendrant des recettes trop faibles pour les communes (mais aussi, dans une moindre mesure, les provinces et la Région wallonne).

    Il revient au fédéral de mettre à jour la matrice cadastrale.

    Manque à gagner estimé pour les communes : 46,9 millions. Ensuite : 20,5 millions de manque à gagner suite au tax shift fédéral, puisque l’assiette de l’impôt des personnes physiques (IPP) est diminuée.

    On pourrait atteindre 107 millions de manque à gagner cumulé d’ici 2021.

    LA BOMBE DES PENSIONS

    Et puis, il y a la bombe à retardement des pensions.

    L’an passé, les pensions des agents communaux ont fait dépenser 14,6 millions supplémentaires aux communes wallonnes, mais cette somme risque bien de connaître une ascension astronomique.

    Il y a aussi l’impact de mesures régionales, comme la diminution de l’enveloppe pour les travaux subsidiés.

    Diminution pour les communes : 20 millions. Le risque pour les communes est de ne plus pouvoir assumer certaines missions, dit le président de l’UVCW, Jacques Gobert (bourgmestre de La Louvière).

    « Par exemple pour ce qui concerne la cohésion sociale.

    Les communes ont à faire face à de grands défis, comme la démographie (avec le logement et la mobilité), la transition écologique, le numérique. »

    Les 208 millions de surcoûts sont loin d’être anodins, par rapport à un budget total de 5 milliards pour les 262 communes de Wallonie. -

    B. JACQUEMART

     

    Source infos clic ici 

  • Antoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc

    Issu de la majorité, il rallie PNc au CPAS !

    Surprise au sein du CPAS de Nandrin ce mardi.

    Alors que Daniel Giltay vient de quitter le poste de conseiller au CPAS, c’est Antoine Biémont (cdH) qui va le remplacer.

    Ce suppléant de la majorité E.C. portera les couleurs de l’opposition, à savoir « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Nous avons le même âge, venons du même village et de la même formation », lance Marc Evrard, conseiller communal et chef de file du groupe d’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » alors qu’il présente le nouveau conseiller CPAS.

    Conseiller de police de 2001 à 2012 et conseiller communal de 2001 à 2012, Antoine Biémont remplace ainsi Daniel Giltay comme conseiller CPAS. Un poste qu’il occupait déjà entre 1995 et 2001.

    « C’est quelqu’un qui sait de quoi il parle.

    Il est modéré, ouvert et tolérant », continue Marc Evrard. « Il connaît la politique locale, maîtrise les chiffres et possède une expérience en tant que conseiller CPAS. »

    Sauf qu’Antoine Biémont a acquis cette expérience sous une autre couleur (cdH), il est d’ailleurs premier suppléant d’Expression commune(s), le groupe de la majorité.

    Une étiquette qui le gratte aujourd’hui.

    « J’ai été totalement ignoré pendant cinq ans », déplore l’intéressé.

    « Les projets dont ils discutent, je les apprends par la presse !

    Du temps d’Intérêts communaux, il y a une trentaine d’années, on discutait même avec les membres qui ne s’étaient pas présentés sur les listes. »

    C’est donc un coup de théâtre que propose Marc Evrard en affublant le partenaire de la majorité Antoine Biémont, au CPAS du moins, des couleurs de Pour Nandrin, citoyenne.

    Était-il le seul à se présenter au poste de conseiller CPAS ?

    « La décision était unanime.

    Nous avions reçu deux autres candidatures de membres de notre groupe suite au départ de Daniel Giltay, mais ces derniers ont bien vécu notre choix », indique Marc Evrard.

    Est-ce à dire que l’intéressé se présentera aux prochaines élections avec Marc Evrard ?

    « Il est encore trop tôt pour le dire », répond-il. Antoine Biémont explique avoir déjà parlé politique avec Marc Evrard en 2012.

    « Je l’ai rencontré comme président du MR local.

    On aurait pu parler alliance, mais rien ne s’est fait car le MR était trop dispersé sur plusieurs listes », confie Antoine Biémont.

    Pour des raisons personnelles, il ne préfère pas tirer de plan sur la comète vis à-vis des prochaines élections communales.

    Sa place en tant que conseiller de l’action sociale lui convient.

    « C’est une place qui m’intéresse. Je vais faire face à de nouveaux défis sociaux jusqu’en 2019 et pour cela, je ne serai pas tout seul », ajoute-t-il.

    Marc Evrard indique que le point concernant la nomination d’Antoine Biémont comme conseiller CPAS sera à l’ordre du jour le 6 février, et qu’il pourra siéger au CPAS le 8 février.

    « Qu’il nous rejoigne est à mes yeux un signe d’ouverture. J’en ai un peu marre de la discorde à Nandrin », conclut Marc Evrard. -

    JÉRÔME GUISSE

     

    « Nous avons désormais notre Opaline Meunier à Nandrin »

    « Nandrin a désormais son Opaline Meunier locale, mais en trois fois plus âgé », ironise le bourgmestre Michel Lemmens face à la nomination d’Antoine Bièmont comme conseiller CPAS de PNc.

    « Une personne de mon groupe qui est cdH et qui se rallie à un groupe d’élus MR ?

    Je ne peux qu’en prendre bonne note, mais à mon humble avis, on ne peut pas être dedans et dehors à la fois. ».

    Il ajoute : « On en tire les conclusions qu’on veut, mais pour moi c’est un geste très maladroit de la part d’Antoine Biémont.

    C’est en revanche très bien joué pour Marc Evrard. »

    Michel Lemmens continue en expliquant que « certains feraient bien de se rappeler que l’on n’est pas dans un cirque.

    Je ne suis pas en campagne électorale car nous sommes en train de travailler pour clôturer des dossiers.

    Il y a une commune à faire tourner, au lieu de jouer des petits coups foireux. »

     J.G.

    Source clic ici 

     

    24j2018.JPG

     

     

    Lire la suite

  • Nandrinois,Élections communales 2018 : voici ce qui va changer

    cc2018.JPGLa Wallonie lance un appel aux assesseurs volontaires. Il lui en faut 3.000

    P as mal de nouveautés vont entrer en vigueur à l’occasion des scrutins communaux du 14 octobre prochain. Tous vont dans le sens d’une plus grande démocratisation…

    « J’appelle à une campagne électorale propre dans le chef des uns et des autres » Valérie De Bue (MR) Ministre wallonne des Pouvoirs locaux

    2,5 millions de Wallons se rendront aux urnes pour élire leurs prochains conseillers communaux, le 14 octobre. Avec quelques nouveautés à la clé, résumées ce jeudi par la ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue (MR).

    Passons tout ça en revue.

     Vote électronique.

    Il est supprimé dans les 30 communes wallonnes qui le pratiquaient encore.

    Seules les entités germanophones l’utiliseront.

    Partout ailleurs, ce sera du vote sur papier. Cela nécessitera d’avoir 3.000 assesseurs de plus que les 20.000 habituels. Il y aura en effet plus de bureaux : un où on vote sur papier n’accueille que 800 électeurs, contre 900 en cas de vote sur écran.

     Assesseurs volontaires.

    C’est une nouvelle opération qui découle de ce qui précède. Pour pallier le besoin d’assesseurs supplémentaires, les communes vont lancer des appels aux volontaires. Leur liste sera arrêtée le 10 septembre.

    Ils devront juste signer une déclaration d’impartialité sur l’honneur.

    Ne risque-t-on d’y voir fleurir des militants cherchant à saboter certains bulletins de vote lors des dépouillements ?

    Ce sera à surveiller de près…

     Tirette.

    Depuis 2006, les listes de candidats doivent respecter la parité hommes-femmes. Désormais, elles devront aussi pratiquer l’alternance : 2 hommes ou 2 femmes ne pourront plus se suivre dans la liste.

     Collèges.

    Chaque collège communal devra contenir au minimum un tiers de membres d’un même sexe. Comme le point qui précède, cela vise bien entendu à assurer de meilleures chances aux femmes qui se présentent.

     Case de tête.

    Ce qu’on appelle l’effet dévolutif du vote en case de tête est supprimé. Les candidats seront donc élus en fonction du nombre de voix récolté par chacun. Ceux du dessus de liste auxquels il en manque ne pourront plus aller se servir dans le pot commun des votes en case de tête pour gagner leur siège.

     Transports en commun.

    Les bus du Tec seront gratuits pour aller voter ce dimanche-là.

    Les trains de la SNCB aussi, ce qui est notamment important pour les étudiants en kot.

     Dons d’organes.

    Dans chaque bureau de vote, un formulaire permettra de s’inscrire comme donneur d’organes.

    Une façon de promouvoir ce geste qui peut sauver des vies.

     Portail.

    Un nouveau site internet a été lancé à l’occasion de ces élections.

    Il est disponible sur www.electionslocales.wallonie.be.

    Ce jeudi, il connaissait encore quelques ratés qui ne nous ont pas permis de le tester.

    Son contenu a été revu.

    Son design aussi.

    L’ancien était rouge.

    Celui-ci est bleu.

    Un hasard, bien entendu. 

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

    Source 

  • Daniel Giltay quitte le groupe d’opposition «PNc» à Nandrin

    Pourtant présent lors du lancement de la précampagne électorale fin novembre, le conseiller CPAS a depuis remis sa démission, actée ce vendredi. Un siège qu’il occupait en remplacement de Marc Evrard, justement. Une divergence d’opinions irréconciliable est à l’origine de cette défection. Mais aucun des deux hommes, «  par respect mutuel  », comme ils le disent, ne souhaitent s’étendre davantage sur le sujet. «  Je me suis fort investi dans PNC. Mon siège de conseiller au CPAS me tenait à cœur. Voilà mon regret », se borne à commenter le principal intéressé qui indique toutefois continuer d’assurer l’intérim au conseil du CPAS, en attendant la nomination de son successeur, «  dans un délai raisonnable », souligne-t-il toutefois. Le mouvement qui se veut citoyen et non purement libéral se retrouve là amputé d’un élément combatif pour la cause, et qui incarnait l’ouverture aux citoyens puisque Daniel Giltay, ancien syndicaliste FGTB, n’avait pas d’expérience politique.

    « Cet événement n’intéresse personne »

    Ce retrait, très discret, a été voulu par le groupe, comme l’admet Marc Evrard dans un communiqué : «  Cette démission a fait l'objet de notre part de la discrétion voulue, laquelle s'inscrit dans le contexte des allées et venues de la vie des mouvements politiques, en ce compris celle des groupes locaux. De plus, Daniel Giltay et moi-même tenons à ne pas polémiquer sur un événement, somme doute d'importance mineure, et qui n'intéresse vraisemblablement personne, surtout en campagne pré-électorale. Enfin, le groupe « uPN » comme ce mandataire démissionnaire ne souhaitant plus avoir la moindre relation l'un avec l'autre, il convient de tourner, au plus vite, cette page qui fut de brève écriture. Nous nous en remettrons. Nous consacrerons toute notre énergie à trouver un successeur qui sera à la hauteur de la tâche à remplir et à œuvrer pour la cause citoyenne à Nandrin. »

    Daniel Giltay indique pour sa part avoir été contacté par plusieurs personnes en vue des élections, et n’écarte pas l’idée de se rendre utile pour un autre groupe politique, à condition que ce dernier respecte les valeurs du CRAVN.

     

    Article complet de AG clic ici 

  • Souvenirs marquants de 2017 à Nandrin en photos et vidéo

     

    4.JPGLes souvenirs marquants de 2017 à Nandrin !!!

     

    07H35 18 FÉVR. 2017

    Nandrin «Picasso en plein Rubens» clic ici

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

    Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin clic ici

    L’opposition «Pour Nandrin» inquiète clic ici

     

    Album photos clic ici 

     

    Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis clic ici

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici 

    Source info  

  • Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales ,800 militants, réunis dimanche au palais des congrès de Namur

    Le Blog de Nandrin n'a pas de photos des élus Nandrinois présent 
    Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales.

    Quelque 800 militants, réunis dimanche 3 décembre 2017 au palais des congrès de Namur, ont adopté les lignes de force de leur programme en vue du scrutin de 2018.

    Plus de 400 propositions concrètes ont été approuvées à l’unanimité, moins une voix contre et une abstention. Le président des Humanistes, Benoît Lutgen, a épinglé trois engagements forts du projet communal de son parti.

    « L’éducation est au cœur de notre combat », a-t-il déclaré, soulignant entre autres la volonté de sa formation de créer plus de liens entre tous les acteurs du secteur. Il a ensuite mis en exergue l’engagement du cdH à agir pour les personnes porteuses de handicap, qui « doivent avoir les mêmes droits que les autres sur le terrain », ainsi que son souhait de favoriser l’entrepreneuriat.

    « Pour tracer notre voie, nous pouvons compter sur trois atouts majeurs : la force de nos valeurs, la créativité de notre projet et l’engagement de chacun d’entre nous », a estimé M. Lutgen.

    D’après lui, l’enjeu démocratique des élections à venir est « colossal ».

    « La démocratie est abîmée par ceux qui se comportent mal. Par ceux qui l’utilisent pour servir leur propre pouvoir (…) La démocratie est menacée par le populisme, par les communautarismes, les intégrismes et les nationalismes », a-t-il lancé, rejetant à nouveau toute alliance éventuelle avec la N-VA à l’avenir.

    Si le président du cdH n’a pas abordé dans son discours les derniers sondages, peu flatteurs pour sa formation, le bourgmestre de Namur, Maxime Prévot, n’a pas hésité à exprimer sa « conviction que le prochain scrutin fera mentir les sondages grincheux ».

    BRUXELLES CRITIQUÉE

    Le président du cdH s’est également montré critique à propos de la gestion de la Ville de Bruxelles (où le cdH siège dans l’opposition, NdlR), avant d’encenser celle de Namur, la capitale wallonne.

    «Grâce à l’action de Maxime Prévot et de toute son équipe, Namur change.

    À l’inverse, regardez la Ville de Bruxelles : piétonnier improvisé, émeutes non maîtrisées, stade national enterré.

    Oui, la capitale de notre pays a besoin d’une alternative forte et d’une nouvelle ambition », a estimé Benoît Lutgen.

    - D.SW.

    Source clic ici 

    cc2018.JPG

  • « Union Pour Nandrin » devient « Pour Nandrin, citoyenne » et définit les 1ers axes de son programme

    Ils sont les premiers à sortir du bois. Le groupe d’opposition nandrinois, Union Pour Nandrin, change de nom en vue des prochaines élections, pour réaffirmer son identité citoyenne, d’où « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Si aucun nom n’est pour l’instant dévoilé, trois enjeux définis sont prioritaires : la route du Condroz, les infrastructures scolaires et une réflexion globale autour du Péry.

    Après « Pour Nandrin » et « Union Pour Nandrin », le groupe d’opposition composé actuellement de Marc Évrard, Didier Maka et Bodgan Piotrowski devient « Pour Nandrin, citoyenne » en vue des élections communales d’octobre 2018.

    Une façon de rappeler la nature citoyenne du groupe et sa volonté de faire participer la population. « Quand j’ai créé la liste citoyenne « Pour Nandrin » le 3 août 2012, j’étais l’une des seules en Wallonie.

    Aujourd’hui, les listes citoyennes sont à la mode », rappelle Jeannick Piron, ancienne cheffe de file au conseil communal qui a démissionné pour cause de déménagement mais qui pourrait bien revenir en 2018.

    « Il ne suffit pas de rassembler des citoyens sur une liste pour promouvoir la participation citoyenne. Cela fait 5 ans que nous faisons des propositions concrètes en ce sens », souligne le conseiller Bodgan Piotrowski.

    Dans cet ordre d’idée, le groupe va lancer une consultation citoyenne, version papier, informatique mais aussi de visu avec la population, en vue de construire son programme, en février ou en mars.

    Trois enjeux principaux sont pour l’heure déjà arrêtés. Le premier concerne la route du Condroz.

    « Même s’il s’agit d’une route régionale, nous estimons que le pouvoir communal a son mot à dire. Nous souhaitons nous allier avec les communes de Neupré et de Tinlot pour avoir plus de poids.

    Il faut rendre cette route accessible aux commerces et aux utilisateurs, la sécuriser et la rendre conviviale.

    Il faut pousser le gouvernement wallon à débloquer les fonds nécessaires. »

    Le deuxième se rapporte à l’enseignement et aux infrastructures scolaires communales.

    «Avec 330 élèves en 2017-2018 et seulement 3 % du budget communal consacré à l’enseignement, la commune de Nandrin vise davantage le confort de ses politiques et de ses fonctionnaires (avec la nouvelle administration communale) que celui de ses écoliers », tacle le groupe qui ne cesse de réclamer de nouveaux bâtiments scolaires, ne serait-ce qu’à Villers-le-Temple et la suppression des containers.

    « Il faut avoir de belles infrastructures et valoriser l’enseignement pour que les parents, même d’autres communes, inscrivent leurs enfants à Nandrin.

    Cela créera de l’emploi », ajoute Marc Évrard.

    Enfin, le groupe prône une réflexion globale autour du site du Péry et de Fraineux, « le village sacrifié », comme il l’appelle.

    Un flyer reprenant ces idées et l’ADN du groupe ainsi que le nouveau logo (une citoyenne parme) parviendra dans les boîtes aux lettres des Nandrinois ce mercredi.

    S’il ne fait aucun doute que Marc Évrard et son colistier Bodgan Piotrowki se représenteront avec la nouvelle recrue, conseiller CPAS, Daniel Giltay, aucune composition de liste ne sera dévoilée avant mai, à la fin de la « pré-campagne ».

    Le groupe cherche des citoyens prêts à s’engager. Quant à une potentielle alliance avec d’autres groupes, la porte n’est fermée qu’à, on s’en doute, Michel Lemmens.

    Cela dit, PNc affirme ne pas sortir l’artillerie lourde pour attirer les trois élus de l’autre groupe d’opposition, Eric Cop, Vincent Licata et Alain Henry.

    « S’ils veulent nous rejoindre pour n’avoir qu’une seule et même liste, nous ne sommes pas contre mais sur base d’un programme citoyen et des enjeux précités », répond Marc Evrard.

    « Nous voulons participer à la majorité », conclut-il. 

    ANNICK GOVAERS

    Article Complet Clic ici 

    pour nandrin,union pour nandrin,citoyennes,nandrin,politique,election,elections,2018

    pnc2.JPG

    Pour Nandrin Citoyenne clic ici.pdf

     

  • Les élus PS Nandrinois étaient ils présent dimanche 26 novembre2017 au Palais des congrès à Liège?

    m.jpgLe Blog de Nandrin n' a pas de photos !!! 

    Dimanche au Palais des congrès à Liège, le Parti socialiste a clôturé, après deux ans de travaux, un « exercice de refondation doctrinale » inédit depuis quarante ans.

    Évoquant les acquis, le président Di Rupo a fait la balance d’un gouvernement avec ou sans les socialistes et promis aux militants de nouvelles conquêtes.

    Dans son collimateur, « la déferlante néolibérale » voire la « régression libérale » contre lesquelles le PS entend s’opposer à travers une « reconquête » suivant la voie des « réformes » plutôt que celle de la « protestation stérile » ou de l’« extrémisme ».

    Car « les socialistes conjurent les peurs et apportent l’espoir », a estimé Elio Di Rupo après avoir égrené l’essentiel des engagements visant à lutter contre les inégalités et la protection de l’environnement.

    La mesure phare de ce nouveau cadre, la réduction collective du temps de travail, a été raillée y compris par le Premier ministre Charles Michel au Parlement, où certains adversaires du PS crient au projet communiste.

    « Je les invite au plus grand calme. Et à méditer cette mémorable réplique que faisait dire Victor Hugo à l’un des personnages des misérables : ’Bourgeois (…), laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes’», a répliqué dimanche M. Di Rupo.

    Malgré la baisse du nombre de membres en ordre de cotisation, et un Palais des congrès pas complètement rempli, le président du PS l’assure, chantier des idées à l’appui, son parti est animé d’une « formidable vitalité ».

    Et il est désormais « en ordre de marche ».

    D’autres rendez-vous sont annoncés, avec comme ligne d’horizon les élections communales de 2018 et législatives de 2019

     

    Article complet ici 

     

  • Cérémonie de remise des primes de naissance en 2017 pour 2016 à Nandrin, Sans photos, Sans invitation à l'info locale .

    Le Blogue de Nandrin n'étant pas convié à cette manifestation , pas de photos des familles ,des enfants ,ni des élus cette année à Nandrin 

    Nous avons néanmoins les infos suivantes   

    En 2016, Nandrin a accueilli 34 nouveau-nés (19 filles et 15 garçons, dont des jumelles)

    Articles et photos des années précédentes

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/c%C3%A9r%C3%A9monie+de+remise+des+primes+de+naissance

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/primes+de+naissance+nandrin

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/ceremonie-des-primes-de-naissance-nandrin-en-photos-29-novem/

    Cérémonie de remise des primes de naissance Nandrin en photos

    810277618.jpg

  • Une nouvelle mesure fait craindre le pire aux élus des petites communes

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018

    Les collèges communaux qui seront formés suite aux élections d’octobre 2018 devront compter au moins un tiers de femmes, a décidé le gouvernement wallon à l’unanimité. Une décision qui fait d’ores et déjà grincer des dents et que beaucoup jugent anti-démocratique.

    Mais elle va sans doute bouleverser la composition des collèges communaux. Car aujourd’hui, peu nombreux sont ceux qui accueillent au moins un tiers de femmes

    Françoise Kunsch, Huguette Buttiens, Stéphanie Kiproski, Anne de Potter, Stéphanie Caprasse, Florence Degroot – et la liste est loin d’être exhaustive – les femmes échevines ou bourgmestres, ça existe.

    Mais pas suffisamment aux yeux des parlementaires wallons qui ont décidé de changer la donne.

    Au lendemain des prochaines élections communales de 2018, tous les collèges communaux devront en effet compter au moins un tiers de personnes de sexes différents.

    Dans la majeure partie des cas, il faudra donc qu’au moins un membre du collège sur trois soit une femme.

    Le décret approuvé au parlement wallon le 7 septembre dernier «afin de garantir une présence équilibrée de femmes et d’hommes au sein des collèges communaux et provinciaux de Wallonie» ne fait toutefois pas que des heureux.

    Patrick Lecerf, le député-bourgmestre de Hamoir, fait partie des opposants à cette nouvelle législation qui impose de facto un quota de femmes dans les collèges.

    « Je ne remets pas en cause la philosophie du décret, explique-t-il, mais pour moi, le quota, c’est l’arme du faible.

    Il y a bien d’autres moyens de valoriser le rôle de la femme en politique et il y a suffisamment de femmes qui font du très bon travail en politique et qui n’ont pas eu besoin de quota pour réussir. »

    La raison de sa colère? La discrimination dont vont être victimes les petites communes: « Dans les communes de moins de 5.000 habitants – et il y en a 60 en Wallonie – il devra y avoir deux femmes sur cinq membres du collège, ce qui représente 40%. Alors que dans les communes plus grosses, qui comptent de 10 à 20.000 habitants, il faudra aussi deux femmes, mais sur sept membres du collège, soit 28%. »

    Or, ces femmes prêtes à jouer un rôle exécutif dans la gestion de la commune, il va falloir les trouver.

    Et, dans ces communes rurales, ce ne sera pas toujours simple... Mais pas uniquement dans les petites communes: Ans et Herstal sont aussi concernées par exemple.

    « Recruter des femmes sur une liste, ça va, note Patrick Lecerf, mais ici, il y a une différence énorme entre ‘participer à la vie communale’ et ‘exécuter une fonction au sein du collège’. Ce décret risque donc d’avoir l’effet inverse de celui recherché et de faire fuir des candidates. »

    D’autres effets pervers sont également à craindre, estime le député-bourgmestre hamoirien.

    Dont certains commencent d’ailleurs déjà à se faire sentir, à un an du scrutin communal.

    « Dans le cadre d’accords pré-électoraux ou de regroupements sur une même liste, on risque d’assister à des chantages à la femme, précise-t-il.

    OK, vous venez avec nous, mais c’est une femme qu’il nous faut. »


    Mais c’est surtout le caractère anti-démocratique de cette mesure qui fait monter aux barricades certains élus.

    « Demain, on va se retrouver avec des échevines qui n’avaient pas envie de le devenir et qui ont récolté trois ou quatre fois moins de voix que des hommes qui, eux, souhaitaient s’impliquer dans le collège.

    On ne respectera donc pas le choix de l’électeur, tout ça pour respecter ce quota. »

    Article de GEOFFREY WOLFF

     

    Source info clic ici 

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018, nandrin

  • Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ».

    Le 7 octobre, les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman acceptaient d’officialiser ce qui se pressentait dans les rangs socialistes: une rupture avec le bourgmestre en place, Michel Lemmens. Ils annonçaient créer une liste à part, avec le chef de file de l’opposition Tous ensemble, Benoît Ramelot. Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, temporise et appelle les deux parties « à la raison »

     

    Nous avons voulu connaître la position de Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, quant à la crise que traverse actuellement le groupe socialiste nandrinois.

    Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman ont en effet décidé de se désolidariser du mayeur et de voler de leurs propres ailes sur une liste concurrente, en compagnie de Benoît Ramelot et peut-être d’autres conseillers communaux.

    Dans ce contexte, quel candidat le PS va-t-il soutenir?

    Le bourgmestre sortant ou l’échevin dissident?

    «  Il est prématuré de répondre à cette question. J’attends de voir les réactions des uns et des autres le moment venu, au-delà des déclarations faites, comme à Modave d’ailleurs. La Fédération se prononcera pour savoir qui sera repris par le PS.

    J’espère que la raison reviendra. Vous savez, le dépôt des listes n’a lieu qu’en septembre 2018... D’ici là, beaucoup de choses peuvent se passer  », commente le Braivois.

    Est-il en contact avec les Nandrinois pour tenter de réconcilier les parties?

    «  Je ne suis pas resté en retrait, répond-il.

    Que des tensions apparaissent, c’est normal, mais j’appelle les deux parties à la raison.

    Il faut renouer le dialogue, et privilégier l’intérêt global des projets réalisés et qui restent à venir. Il vaut mieux être ensemble que séparé  », insiste-t-il.

    Et de constater les multiples reconfigurations politiques dans l’arrondissement, en vue des élections communales.

    Du côté de Daniel Pollain, la position ne change pas.

    «  Je ne comprends pas ce que Marc Foccroulle veut dire.

    Je ne vois pas comment, et pour quelles raisons, on pourrait se remettre avec Michel Lemmens... Nous avons fait une déclaration, le message était très clair, nous ne revenons pas dessus.

    Nous restons déterminés, c’est une question de sincérité.

    La rupture n’est pas une surprise pour la Fédération que j’ai prévenue souvent et depuis longtemps de ce qui se passait.

    Il n’y a pas de liste étiquetée PS à Nandrin, donc ça ne change rien. »

     

    Michel Lemmens, quant à lui, ne s’étend pas :

    «  Mes colistiers ont été clairs sur le fait qu’ils en avaient marre de moi.

    J’ai du travail, une commune à gérer.

    Une réunion d’exécutif est bientôt prévue.  »

     

    Article de AG L'article complet clic ici 

     

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

    DSC02114.JPG

     

  • Sondage élections communales 2018 Heureux de vivre ici, mais pas forcément fier

    Vous y vivez parfois depuis peu.

    Ou depuis toujours. Pour des raisons diverses. Les prix de l’immobilier.

    La proximité de la famille. Celle d’un boulot.

    Ou plus simplement un coup de cœur pour un terrain, un logement. Mais au fond, comment vous sentez-vous, dans votre ville ou votre commune ?

    C’est ce que nous avons voulu savoir, à un an des élections communales du 14 octobre 2018, au travers de notre grand baromètre Sudpresse-RTLInfo-iVOX.

    Nos sondés expriment des sentiments un peu contrastés. Globalement, le résultat est assez positif, mais avec des nuances. Car aimer habiter une entité, ce n’est pour autant être fier de celle-ci.

    BELLE DISTINCTION

    Prenons la première question.

    Quand on leur demande dans quelle mesure ils aiment habiter leur commune en y donnant une cote de 0 à 10, nos sondés attribuent une moyenne de 7,2.

    Une belle distinction, donc.

    C’est un peu moins bien que la cote attribuée par les Flamands à un sondage identique voici peu (7,9 sur 10), mais dans le contexte du moment, l’heure est tout de même à la satisfaction générale. Ils sont aussi 72 % à y attribuer une note entre 7 et 10, ce qui est plus vrai en Wallonie (73,5 %) qu’à Bruxelles (67,1 %), ou à la campagne (79,6 %) qu’à la ville (67,4 %). Cette satisfaction augmente un peu avec l’âge et le niveau d’enseignement. Et on est bien plus heureux de vivre en Brabant wallon (87,3 %) qu’en Hainaut (68,5 %) ou à Liège (71,2 %).

    Mais aimer ne rime pas forcément avec fierté.

    Car quand on leur demande de coter celle-ci par rapport à leur entité, la moyenne attribuée par nos sondés redescend à un plus modeste 6,4 sur 10. Ici aussi, les Flamands sont plus positifs que les francophones.

    Dans un sondage identique de 2015, ils avaient attribué une note moyenne de 7 sur 10.

    LIÉGEOIS

    Revenons à notre panel du jour. On n’est plus, alors, qu’à 57,6 % de sondés qui donnent une cote entre 7 et 10, alors qu’un quart (26,1 %) cote entre 5 et 6.

    La première fourchette reste néanmoins plus prisée en Wallonie (58,4 %) qu’à Bruxelles (55,1 %). Intéressant : les âges ou le niveau d’enseignement n’ont plus vraiment d’importance, pas davantage que le sexe du répondant. On reste par contre globalement plus fier en zone rurale (62,8 %) qu’en ville (54,5 %). Et ici encore, les Brabançons wallons sont les plus fiers de tous (72,5 %), bien loin devant les Hennuyers (54,2 %) ou les Liégeois (57,1 %). -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

     

    Source info clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Si je suis content de mon bourgmestre ?

    Comment nos sondés apprécient-ils leurs bourgmestres sortants ?

    C’est notamment ce que nous sommes occupés à voir depuis ce week-end, en ayant déjà passé en revue ceux de Liège, de Charleroi et Namur.

    Mais de façon plus générale, nos 12.341 sondés couvrant l’ensemble des communes francophones, quel est leur degré de satisfaction pour rapport à celui qui dirige aujourd’hui leur entité ?

    Pas franchement mauvaise, mais quand même pas terrible non plus.

    5,8 EN MOYENNE

    La cote moyenne attribuée n’est que de 5,8 sur 10.

    Un passage de classe, donc, mais sans les félicitations du jury.

    C’est d’autant plus vrai que les cotations sont assez contrastées.

    Celles entre 7 et 10 n’obtiennent plus que 43,9 % de soutien, tandis qu’un quart des sondés se limite à la fourchette 5 à 6 sur 10 (25,5 %).

    Mais surtout – et c’est beaucoup – un autre quart cote sévèrement entre 0 et 4 (25,2 %).

    Ils sont finalement assez peu nombreux à n’avoir aucune idée en la matière (5,4 %), même si c’est davantage vrai pour les Bruxellois (7,9 %).

    Le taux de satisfaction grimpe tout de même avec l’âge : 46,7 % des plus de 55 ans donnent une cote entre 7 et 10, contre 38,2 % de 18-34 ans et 43,8 % de 35-54 ans.

    Et, de nouveau, on retrouve nos sondés du Brabant wallon qui confirment leur image d’habitants les plus positifs.

    Là-bas, ils sont 52 % à octroyer une cote entre 7 et 10, contre 43,1 % dans le Hainaut et même 41,2 % dans la province de Liège.

    Le climat socio-économique, mais aussi les affaires, n’y sont sans doute pas pour rien. 

    Article de CH. C Source Clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Votre commune peut clairement mieux faire ?

    Votre administration communale, vous en pensez quoi ? Nos sondés y ont attribué une note moyenne de 6,4 sur 10. Soit une satisfaction, mais sans plus d’enthousiasme.

    Un quart des sondés donne une cote entre 5 et 6 (24,1 %), contre une bonne moitié (56,7 %) qui se situe dans la tranche de 7 à 10.

    Ne cherchez pas, ici, de différences entre hommes et femmes, entre les différentes catégories de diplômés ou entre Wallons et Bruxellois : il n’y en a pas.

    RURAUX ET CITADINS

    C’est tout juste si la satisfaction augmente avec l’âge. Par contre, la proximité joue à plein : les ruraux restent plus enclins à donner une bonne cote (61,6 %) que les citadins (53,7 %). Et de tous les « peuples » de francophonie, les Brabançons wallons restent d’assez loin les plus positifs.

    Ils sont 69,3 % à accorder cette note entre 7 et 10, bien loin devant les Hennuyers (51,4 %) et les Liégeois (56,5 %).

    Mais par rapport à la législature communale précédente, soit entre 2006 et 2012, a-t-elle évolué, cette administration ?

    Et si oui, en bien ou en mal ?

    Six sondés sur dix (60,3 %) la trouvent identique contre à peine un sur six qui la trouve plus efficace (15,6 %) et à peine moins (14,8 %) qui exprime un avis contraire. Il en reste quand même 9,3 % qui n’en ont pas la moindre idée.

    Les Bruxellois sont néanmoins un peu plus nombreux que les Wallons à estimer que leur administration communale a évolué en bien (17,3 % contre 15 %). Même chose pour les hommes par rapport aux femmes (17,3 % contre 13,9 %).

    SURTOUT EN VILLE

    Par contre, ici, c’est sensiblement plus vrai en ville qu’à la campagne (17,2 % contre 12,9 %). Et ce sont les Brabançons wallons qui sont les moins nombreux à saluer une évolution (11,5 %) alors que c’est tout l’inverse dans le Hainaut (17,2 %) ou à Bruxelles (17,3 %).

    Article de  CH. C

    Source clic ici 

  • Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ?

    L es dés sont redistribués à Nandrin. L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018. Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PScdH-Ecolo).

    Le groupe Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo), aux manettes de la commune de Nandrin, a vécu.

    Il n’y a plus de réunion depuis belle lurette. La plus grosse crise de la lé- gislature a sans conteste été entre PS et cdH à qui on avait promis une place au sein du Collège à mi-mandat, sans prévoir que Charlotte Tilman quitterait Ecolo pour rejoindre les rangs du PS.

    Le statu-quo explosif, maintenu pendant de longs mois, avait été finalement dénoncé par Murielle Brandt (conseillère cdH) qui avait voté contre son groupe pour marquer son impatience, avant de finalement accéder à la présidence du CPAS.

    Au-delà des divergences entre partis de cartel, c’est au PS même que la scission se dessine aujourd’hui.

    Les élus socialistes, pourtant majoritaires dans l’alliance actuelle, ne seront pas sur la même liste en 2018.

    L’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, et l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, se désolidarisent et vont créer leur propre liste, en s’associant avec le leader d’opposition Tous Ensemble et ex-échevin, Benoît Ramelot.

    Une divergence de vue avec le bourgmestre sortant est évoquée. La position des autres socialistes ?

    Aucun commentaire de la conseillère et ex-présidente de CPAS Béatrice Zucca et le conseiller Axel Pire ne se représentera pas en 2018 (pour raisons familiales).

    La nouvelle liste, ouverte à toutes les couleurs politiques mais aussi aux citoyens, ne comprendra pas Guy Mottet, conseiller TE et ex- échevin et ex-président de CPAS, qui a décidé de ne pas se représenter, « dégoûté par le manque de respect et de dialogue constructif montré au Conseil, qui ne correspond pas à ce que j’ai vécu lors des précédentes législatures » (sic).

    Guy Mottet a déjà démissionné de la présidence du MR local mais assure assumer jusqu’au bout son mandat de conseiller communal.

    « Ce n’est pas le MR qui rejoint Daniel Pollain, juste Benoît Ramelot », tient à souligner Marc Evrard (UPN) qui compte deux libéraux sur sa propre liste (lui-même et Bogdan Piotrowski).

    Le bourgmestre, esseulé dans son propre camp, compte bien rempiler à la même fonction.

    « Je serai candidat-bourgmestre, et tête de liste », nous confirme-t-il. Mais de quelle liste ?

    À voir… Le mayeur semble pouvoir compter sur le soutien du cdH, en tout ou en partie, Henri Dehareng annonçant se retrouver dans la politique menée par Michel Lemmens. Et d’Ecolo, estime-t-il.

    Ecolo qui ne se positionne pas encore, tout en reconnaissant la bonne gestion de la commune. On imagine mal la Fédération Huy-Waremme du PS ne pas soutenir le bourgmestre sortant.

    Dans l’impossibilité de créer une liste purement rouge, bleue, orange ou verte, chaque parti devra s’accommoder d’une alliance, pré ou post-électorale.

    « La grosse erreur commise dans cette tripartite, a été de garder nos couleurs respectives, avec des exigences partisanes », analyse l’ex-président de la section locale Ecolo, Guy Brassel, qui souhaite désormais un brassage multipolitique pour éviter tout blocage futur.

    Reste maintenant à trouver des candidats (hommes et femmes) pour compléter chaque liste, un pari loin d’être gagné.

    Le trio Eric Cop, Alain Henry et Vincent Licata, conseillers Tous Ensemble très unis (616 voix à eux trois), élus du premier coup en 2012, risque d’être courtisé.

    Les trois hommes ont annoncé ne pas avoir d’exclusive. 

     

    Article de ANNICK GOVAERS Article complet clic ici 

    1147395687.25.JPG

    Lire la suite

  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un retour de Joseph Nandrin ?

    La porte reste ouverte…

    Et si ?

    Et si Joseph Nandrin revenait en politique ?

    La rumeur revient à intervalle régulier.

    Dans le contexte actuel, un tel retour pourrait faire pencher la balance plus que jamais.

    On le sait proche de Daniel Pollain, mais pendant la crise qui l’a déchu, Marc Evrard était aussi un de ses rares soutiens.

    On s’en doute, ce n’est pas sur la liste de Michel Lemmens qu’on le verra… Mais le plus simple est sans doute de lui poser la question !

    « « En ce qui me concerne, il n’y a rien de défini. J’ai appris en politique à ne plus avoir de certitude.

    La vie est faite d’opportunités.

    J’ai pris la décision, il y a cinq ans, de me retirer et je ne le regrette nullement.

    Nous sommes à un an des élections, je vais sur mes 70 ans, j’ai toujours beaucoup d’intérêt et de passion pour ma commune même si je passe beaucoup de temps à l’étranger.

    J’ai tenu à m’écarter pour ne pas jouer le rôle de belle-mère, tout en restant informé de ce qu’il se passe.

    Je n’éprouve aucune rancœur par rapport à ce qu’il s’est passé.

    Dit autrement, je n’ai ni d’envie ni de refus », commente Joseph Nandrin.

    Une porte ouverte qui laisse place aux spéculations…

    AG

    Article complet clic ici 

     

    1147395687.25.JPG

  • Élections 2018 un an avant dès aujourd'hui 7 octobre 2017 découvrez notre grand dossier RTL Info et Sudpresse

    - 1 AN AVANT -

    Dès ce samedi 7 octobre, découvrez notre grand dossier! RTL Info et Sudpresse vous proposent un sondage exclusif et dressent le bilan commune par commune. Retrouvez durant 2 semaines le bulletin de votre commune, de votre bourgmestre, et les intentions de vote dans les 20 plus grandes communes de Wallonie et de Bruxelles. Toutes les thématiques qui vous intéressent à un an de ce grand scrutin.

    Communales 2018  Clic ici 

     

    http://huy-waremme.lameuse.be

     

    http://journal.sudinfo.be

  • Clash au PS de Nandrin, la majorité explose info en Exclusif

    Les dés sont redistribués à Nandrin.

    L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018.

    Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo).

     

     

    Article de AG 

     

     

    Article complet 

     

    Découvrez pourquoi dans La Meuse Huy-Waremme de ce samedi ou sur notre nouvelle édition digitale

     

     

  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

    1147395687.25.JPG

     

     

     

     

  • Conseil communal en direct sur le net

    Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!

    La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. 

    En début d’année, le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin lançait la retransmission en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Les vidéos qui demeurent sur la page de la commune après la fin des séances, et qui sont vues plus de 500 fois (pour chaque séance!).

    Pas mal pour un début dans une commune d’un peu plus de 3.000 ha
    bitants! La démarche est synonyme de transparence pour Philippe Goffin.

    « C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer », dit-il.

    « Nous, justement, nous le faisons. Ça ne coûte rien de retransmettre ces conseils sur Facebook, et ça offre une solution concrète de transparence. »


    Filmer en direct sur Facebook permet également aux internautes connectés à ce réseau social de commenter.

    Là aussi, le leitmotiv de la transparence revient.

    « On ne modère jamais les commentaires, excepté ceux qui sont racistes et insultants », explique-t-il.

    Ainsi, si Philippe Goffin accepte que les internautes commentent
    les décisions du Conseil en bien ou mal, utiliser Facebook comme un défouloir « ne comporte aucun intérêt ».

    Il est également conscient que des râleurs peuvent observer la retransmission.

    « Il y aura sans doute des gens pour me dire qu’ils me détestent, mais ça, c’est la vie », réplique-t-il.

    Il ajoute cependant ne pas avoir aperçu de commentaires outrageants.

    « Jusque maintenant, les gens sont corrects », indique Philippe Goffin.

    Féru de technologie, le bourgmestre se dit content du matériel que la commune possède pour retransmettre les séances du conseil communal.

    « On diffuse également des mariages et des réunions publiques », continue-til.

    « Une caméra envoie un signal sur un pc, et un logiciel se charge de traduire les images pour qu’elles soient retransmises sur Facebook. »

    C’est un ouvrier communal qui se charge de la partie technique de ces retransmissions.

    «Cela fait partie de ses missions. Nous l’avons envoyé en formation pour cela. La vidéo est par ailleurs sa passion en dehors du travail ».

    Philippe Goffin fait toutefois montre d’ambitions en matière de retransmission.

    « À partir du mois d’avril, une fois installé dans la nouvelle maison communale, on apportera vraiment un soin particulier à la captation vidéo », commente-t-il.

    « On aura plusieurs prises de vue, une qualité de son correcte et surtout une installation permanente ».

    Au programme : trois caméras dites « automatiques » pour rendre les diffusions plus vivantes.

    « Quand quelqu’un allumera son micro, la caméra s’orientera directement vers la personne qui prend la parole ».

    A-t-il d’autres projets en matière d’interaction ?

    « Pourquoi pas un chat avec la majorité et les élus. Je suis favorable à ça, mais nous n’avons pas encore un public suffisamment grand sur internet », conclut-il.

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook. Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant
    CRISNÉE Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!
    Qu’en est-il dans les autres communes de notre arrondissement ? Si certains montrent de l’intérêt pour les technologies, les bourgmestres demeurent prudents quant à des diffusions de séances de conseils communaux sur Facebook.

    « En terme de logistique, cela nécessiterait sans doute de gros investissements », indique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.

    S’il explique n’avoir aucun problème vis-à-vis des réseaux sociaux, il se demande
    si ce ne serait pas « trop facile » pour le public d’avoir accès aux séances depuis leur ordinateur.

    « Si les gens sont intéressés par le Conseil communal, ils peuvent très bien venir », lance-t-il.

    Un point de vue que partage Aline Devillers, bourgmestre de Villers-le-Bouillet. « L’ordre du jour est public.

    Les personnes qui ont envie d’en savoir peuvent se rendre au Conseil », enchérit-elle. Jacques Chabot, bourgmestre de Waremme, partage aussi ce point de vue.

    « Le fait de diffuser en direct une séance du Conseil communal pourrait amener un certain nombre de dérives », ajoute-t-il.

    « Certains pourraient être tentés de prolonger leur temps de parole, ou d’exagérer la portée de certains points parce qu’ils se savent filmés.

    J’ai le sentiment qu’il y aurait ainsi un souci de mise en valeur chez certaines personnes. » Enfin à Tinlot, la bourgmestre Cilou Louviaux s’interroge sur la compréhension des différents points du Conseil par les internautes.

    « Le PCS, le PIC…lorsque l’on entend ces abréviations dans une vidéo, ça ne parle pas forcément à tout le monde », dit-elle.

    « On prend le temps d’expliquer ces organes dans notre toutes-boîtes, mais ce serait bien plus laborieux en direct sur Facebook. »

    Manu Douette, bourgmestre de Hannut, la rejoint sur ce point.

    « Il y aurait un travail pédagogique à faire si l’on se lance dans la retransmission en direct », estime-t-il.

    Avant de conclure : « Les réseaux sociaux sont des outils à double tranchant ».

    J.G.

    «C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer»
    Philippe Goffin

  • Nandrinois: Les Communales 2018 toutes infos seront ici

    Ce sera suite à ces élections que nous élirons nos conseillers communaux au suffrage universel direct.

    Le conseil et le collège sont élus pour une période de six ans prenant cours le 1er lundi de décembre suivant le jour des élections par les citoyens.

    Le 14 octobre 2018, nous voterons aussi pour les élections provinciales.

    Article Complet Clic ici