Les Communales 2018

  • Cérémonie de remise des primes de naissance en 2017 pour 2016 à Nandrin, Sans photos, Sans invitation à l'info locale .

    Le Blogue de Nandrin n'étant pas convié à cette manifestation , pas de photos des familles ,des enfants ,ni des élus cette année à Nandrin 

    Nous avons néanmoins les infos suivantes   

    En 2016, Nandrin a accueilli 34 nouveau-nés (19 filles et 15 garçons, dont des jumelles)

    Articles et photos des années précédentes

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/c%C3%A9r%C3%A9monie+de+remise+des+primes+de+naissance

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/primes+de+naissance+nandrin

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/ceremonie-des-primes-de-naissance-nandrin-en-photos-29-novem/

    Cérémonie de remise des primes de naissance Nandrin en photos

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  • Une nouvelle mesure fait craindre le pire aux élus des petites communes

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018

    Les collèges communaux qui seront formés suite aux élections d’octobre 2018 devront compter au moins un tiers de femmes, a décidé le gouvernement wallon à l’unanimité. Une décision qui fait d’ores et déjà grincer des dents et que beaucoup jugent anti-démocratique.

    Mais elle va sans doute bouleverser la composition des collèges communaux. Car aujourd’hui, peu nombreux sont ceux qui accueillent au moins un tiers de femmes

    Françoise Kunsch, Huguette Buttiens, Stéphanie Kiproski, Anne de Potter, Stéphanie Caprasse, Florence Degroot – et la liste est loin d’être exhaustive – les femmes échevines ou bourgmestres, ça existe.

    Mais pas suffisamment aux yeux des parlementaires wallons qui ont décidé de changer la donne.

    Au lendemain des prochaines élections communales de 2018, tous les collèges communaux devront en effet compter au moins un tiers de personnes de sexes différents.

    Dans la majeure partie des cas, il faudra donc qu’au moins un membre du collège sur trois soit une femme.

    Le décret approuvé au parlement wallon le 7 septembre dernier «afin de garantir une présence équilibrée de femmes et d’hommes au sein des collèges communaux et provinciaux de Wallonie» ne fait toutefois pas que des heureux.

    Patrick Lecerf, le député-bourgmestre de Hamoir, fait partie des opposants à cette nouvelle législation qui impose de facto un quota de femmes dans les collèges.

    « Je ne remets pas en cause la philosophie du décret, explique-t-il, mais pour moi, le quota, c’est l’arme du faible.

    Il y a bien d’autres moyens de valoriser le rôle de la femme en politique et il y a suffisamment de femmes qui font du très bon travail en politique et qui n’ont pas eu besoin de quota pour réussir. »

    La raison de sa colère? La discrimination dont vont être victimes les petites communes: « Dans les communes de moins de 5.000 habitants – et il y en a 60 en Wallonie – il devra y avoir deux femmes sur cinq membres du collège, ce qui représente 40%. Alors que dans les communes plus grosses, qui comptent de 10 à 20.000 habitants, il faudra aussi deux femmes, mais sur sept membres du collège, soit 28%. »

    Or, ces femmes prêtes à jouer un rôle exécutif dans la gestion de la commune, il va falloir les trouver.

    Et, dans ces communes rurales, ce ne sera pas toujours simple... Mais pas uniquement dans les petites communes: Ans et Herstal sont aussi concernées par exemple.

    « Recruter des femmes sur une liste, ça va, note Patrick Lecerf, mais ici, il y a une différence énorme entre ‘participer à la vie communale’ et ‘exécuter une fonction au sein du collège’. Ce décret risque donc d’avoir l’effet inverse de celui recherché et de faire fuir des candidates. »

    D’autres effets pervers sont également à craindre, estime le député-bourgmestre hamoirien.

    Dont certains commencent d’ailleurs déjà à se faire sentir, à un an du scrutin communal.

    « Dans le cadre d’accords pré-électoraux ou de regroupements sur une même liste, on risque d’assister à des chantages à la femme, précise-t-il.

    OK, vous venez avec nous, mais c’est une femme qu’il nous faut. »


    Mais c’est surtout le caractère anti-démocratique de cette mesure qui fait monter aux barricades certains élus.

    « Demain, on va se retrouver avec des échevines qui n’avaient pas envie de le devenir et qui ont récolté trois ou quatre fois moins de voix que des hommes qui, eux, souhaitaient s’impliquer dans le collège.

    On ne respectera donc pas le choix de l’électeur, tout ça pour respecter ce quota. »

    Article de GEOFFREY WOLFF

     

    Source info clic ici 

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018, nandrin

  • Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ».

    Le 7 octobre, les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman acceptaient d’officialiser ce qui se pressentait dans les rangs socialistes: une rupture avec le bourgmestre en place, Michel Lemmens. Ils annonçaient créer une liste à part, avec le chef de file de l’opposition Tous ensemble, Benoît Ramelot. Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, temporise et appelle les deux parties « à la raison »

     

    Nous avons voulu connaître la position de Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, quant à la crise que traverse actuellement le groupe socialiste nandrinois.

    Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman ont en effet décidé de se désolidariser du mayeur et de voler de leurs propres ailes sur une liste concurrente, en compagnie de Benoît Ramelot et peut-être d’autres conseillers communaux.

    Dans ce contexte, quel candidat le PS va-t-il soutenir?

    Le bourgmestre sortant ou l’échevin dissident?

    «  Il est prématuré de répondre à cette question. J’attends de voir les réactions des uns et des autres le moment venu, au-delà des déclarations faites, comme à Modave d’ailleurs. La Fédération se prononcera pour savoir qui sera repris par le PS.

    J’espère que la raison reviendra. Vous savez, le dépôt des listes n’a lieu qu’en septembre 2018... D’ici là, beaucoup de choses peuvent se passer  », commente le Braivois.

    Est-il en contact avec les Nandrinois pour tenter de réconcilier les parties?

    «  Je ne suis pas resté en retrait, répond-il.

    Que des tensions apparaissent, c’est normal, mais j’appelle les deux parties à la raison.

    Il faut renouer le dialogue, et privilégier l’intérêt global des projets réalisés et qui restent à venir. Il vaut mieux être ensemble que séparé  », insiste-t-il.

    Et de constater les multiples reconfigurations politiques dans l’arrondissement, en vue des élections communales.

    Du côté de Daniel Pollain, la position ne change pas.

    «  Je ne comprends pas ce que Marc Foccroulle veut dire.

    Je ne vois pas comment, et pour quelles raisons, on pourrait se remettre avec Michel Lemmens... Nous avons fait une déclaration, le message était très clair, nous ne revenons pas dessus.

    Nous restons déterminés, c’est une question de sincérité.

    La rupture n’est pas une surprise pour la Fédération que j’ai prévenue souvent et depuis longtemps de ce qui se passait.

    Il n’y a pas de liste étiquetée PS à Nandrin, donc ça ne change rien. »

     

    Michel Lemmens, quant à lui, ne s’étend pas :

    «  Mes colistiers ont été clairs sur le fait qu’ils en avaient marre de moi.

    J’ai du travail, une commune à gérer.

    Une réunion d’exécutif est bientôt prévue.  »

     

    Article de AG L'article complet clic ici 

     

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

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  • Sondage élections communales 2018 Heureux de vivre ici, mais pas forcément fier

    Vous y vivez parfois depuis peu.

    Ou depuis toujours. Pour des raisons diverses. Les prix de l’immobilier.

    La proximité de la famille. Celle d’un boulot.

    Ou plus simplement un coup de cœur pour un terrain, un logement. Mais au fond, comment vous sentez-vous, dans votre ville ou votre commune ?

    C’est ce que nous avons voulu savoir, à un an des élections communales du 14 octobre 2018, au travers de notre grand baromètre Sudpresse-RTLInfo-iVOX.

    Nos sondés expriment des sentiments un peu contrastés. Globalement, le résultat est assez positif, mais avec des nuances. Car aimer habiter une entité, ce n’est pour autant être fier de celle-ci.

    BELLE DISTINCTION

    Prenons la première question.

    Quand on leur demande dans quelle mesure ils aiment habiter leur commune en y donnant une cote de 0 à 10, nos sondés attribuent une moyenne de 7,2.

    Une belle distinction, donc.

    C’est un peu moins bien que la cote attribuée par les Flamands à un sondage identique voici peu (7,9 sur 10), mais dans le contexte du moment, l’heure est tout de même à la satisfaction générale. Ils sont aussi 72 % à y attribuer une note entre 7 et 10, ce qui est plus vrai en Wallonie (73,5 %) qu’à Bruxelles (67,1 %), ou à la campagne (79,6 %) qu’à la ville (67,4 %). Cette satisfaction augmente un peu avec l’âge et le niveau d’enseignement. Et on est bien plus heureux de vivre en Brabant wallon (87,3 %) qu’en Hainaut (68,5 %) ou à Liège (71,2 %).

    Mais aimer ne rime pas forcément avec fierté.

    Car quand on leur demande de coter celle-ci par rapport à leur entité, la moyenne attribuée par nos sondés redescend à un plus modeste 6,4 sur 10. Ici aussi, les Flamands sont plus positifs que les francophones.

    Dans un sondage identique de 2015, ils avaient attribué une note moyenne de 7 sur 10.

    LIÉGEOIS

    Revenons à notre panel du jour. On n’est plus, alors, qu’à 57,6 % de sondés qui donnent une cote entre 7 et 10, alors qu’un quart (26,1 %) cote entre 5 et 6.

    La première fourchette reste néanmoins plus prisée en Wallonie (58,4 %) qu’à Bruxelles (55,1 %). Intéressant : les âges ou le niveau d’enseignement n’ont plus vraiment d’importance, pas davantage que le sexe du répondant. On reste par contre globalement plus fier en zone rurale (62,8 %) qu’en ville (54,5 %). Et ici encore, les Brabançons wallons sont les plus fiers de tous (72,5 %), bien loin devant les Hennuyers (54,2 %) ou les Liégeois (57,1 %). -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

     

    Source info clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Si je suis content de mon bourgmestre ?

    Comment nos sondés apprécient-ils leurs bourgmestres sortants ?

    C’est notamment ce que nous sommes occupés à voir depuis ce week-end, en ayant déjà passé en revue ceux de Liège, de Charleroi et Namur.

    Mais de façon plus générale, nos 12.341 sondés couvrant l’ensemble des communes francophones, quel est leur degré de satisfaction pour rapport à celui qui dirige aujourd’hui leur entité ?

    Pas franchement mauvaise, mais quand même pas terrible non plus.

    5,8 EN MOYENNE

    La cote moyenne attribuée n’est que de 5,8 sur 10.

    Un passage de classe, donc, mais sans les félicitations du jury.

    C’est d’autant plus vrai que les cotations sont assez contrastées.

    Celles entre 7 et 10 n’obtiennent plus que 43,9 % de soutien, tandis qu’un quart des sondés se limite à la fourchette 5 à 6 sur 10 (25,5 %).

    Mais surtout – et c’est beaucoup – un autre quart cote sévèrement entre 0 et 4 (25,2 %).

    Ils sont finalement assez peu nombreux à n’avoir aucune idée en la matière (5,4 %), même si c’est davantage vrai pour les Bruxellois (7,9 %).

    Le taux de satisfaction grimpe tout de même avec l’âge : 46,7 % des plus de 55 ans donnent une cote entre 7 et 10, contre 38,2 % de 18-34 ans et 43,8 % de 35-54 ans.

    Et, de nouveau, on retrouve nos sondés du Brabant wallon qui confirment leur image d’habitants les plus positifs.

    Là-bas, ils sont 52 % à octroyer une cote entre 7 et 10, contre 43,1 % dans le Hainaut et même 41,2 % dans la province de Liège.

    Le climat socio-économique, mais aussi les affaires, n’y sont sans doute pas pour rien. 

    Article de CH. C Source Clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Votre commune peut clairement mieux faire ?

    Votre administration communale, vous en pensez quoi ? Nos sondés y ont attribué une note moyenne de 6,4 sur 10. Soit une satisfaction, mais sans plus d’enthousiasme.

    Un quart des sondés donne une cote entre 5 et 6 (24,1 %), contre une bonne moitié (56,7 %) qui se situe dans la tranche de 7 à 10.

    Ne cherchez pas, ici, de différences entre hommes et femmes, entre les différentes catégories de diplômés ou entre Wallons et Bruxellois : il n’y en a pas.

    RURAUX ET CITADINS

    C’est tout juste si la satisfaction augmente avec l’âge. Par contre, la proximité joue à plein : les ruraux restent plus enclins à donner une bonne cote (61,6 %) que les citadins (53,7 %). Et de tous les « peuples » de francophonie, les Brabançons wallons restent d’assez loin les plus positifs.

    Ils sont 69,3 % à accorder cette note entre 7 et 10, bien loin devant les Hennuyers (51,4 %) et les Liégeois (56,5 %).

    Mais par rapport à la législature communale précédente, soit entre 2006 et 2012, a-t-elle évolué, cette administration ?

    Et si oui, en bien ou en mal ?

    Six sondés sur dix (60,3 %) la trouvent identique contre à peine un sur six qui la trouve plus efficace (15,6 %) et à peine moins (14,8 %) qui exprime un avis contraire. Il en reste quand même 9,3 % qui n’en ont pas la moindre idée.

    Les Bruxellois sont néanmoins un peu plus nombreux que les Wallons à estimer que leur administration communale a évolué en bien (17,3 % contre 15 %). Même chose pour les hommes par rapport aux femmes (17,3 % contre 13,9 %).

    SURTOUT EN VILLE

    Par contre, ici, c’est sensiblement plus vrai en ville qu’à la campagne (17,2 % contre 12,9 %). Et ce sont les Brabançons wallons qui sont les moins nombreux à saluer une évolution (11,5 %) alors que c’est tout l’inverse dans le Hainaut (17,2 %) ou à Bruxelles (17,3 %).

    Article de  CH. C

    Source clic ici 

  • Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ?

    L es dés sont redistribués à Nandrin. L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018. Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PScdH-Ecolo).

    Le groupe Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo), aux manettes de la commune de Nandrin, a vécu.

    Il n’y a plus de réunion depuis belle lurette. La plus grosse crise de la lé- gislature a sans conteste été entre PS et cdH à qui on avait promis une place au sein du Collège à mi-mandat, sans prévoir que Charlotte Tilman quitterait Ecolo pour rejoindre les rangs du PS.

    Le statu-quo explosif, maintenu pendant de longs mois, avait été finalement dénoncé par Murielle Brandt (conseillère cdH) qui avait voté contre son groupe pour marquer son impatience, avant de finalement accéder à la présidence du CPAS.

    Au-delà des divergences entre partis de cartel, c’est au PS même que la scission se dessine aujourd’hui.

    Les élus socialistes, pourtant majoritaires dans l’alliance actuelle, ne seront pas sur la même liste en 2018.

    L’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, et l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, se désolidarisent et vont créer leur propre liste, en s’associant avec le leader d’opposition Tous Ensemble et ex-échevin, Benoît Ramelot.

    Une divergence de vue avec le bourgmestre sortant est évoquée. La position des autres socialistes ?

    Aucun commentaire de la conseillère et ex-présidente de CPAS Béatrice Zucca et le conseiller Axel Pire ne se représentera pas en 2018 (pour raisons familiales).

    La nouvelle liste, ouverte à toutes les couleurs politiques mais aussi aux citoyens, ne comprendra pas Guy Mottet, conseiller TE et ex- échevin et ex-président de CPAS, qui a décidé de ne pas se représenter, « dégoûté par le manque de respect et de dialogue constructif montré au Conseil, qui ne correspond pas à ce que j’ai vécu lors des précédentes législatures » (sic).

    Guy Mottet a déjà démissionné de la présidence du MR local mais assure assumer jusqu’au bout son mandat de conseiller communal.

    « Ce n’est pas le MR qui rejoint Daniel Pollain, juste Benoît Ramelot », tient à souligner Marc Evrard (UPN) qui compte deux libéraux sur sa propre liste (lui-même et Bogdan Piotrowski).

    Le bourgmestre, esseulé dans son propre camp, compte bien rempiler à la même fonction.

    « Je serai candidat-bourgmestre, et tête de liste », nous confirme-t-il. Mais de quelle liste ?

    À voir… Le mayeur semble pouvoir compter sur le soutien du cdH, en tout ou en partie, Henri Dehareng annonçant se retrouver dans la politique menée par Michel Lemmens. Et d’Ecolo, estime-t-il.

    Ecolo qui ne se positionne pas encore, tout en reconnaissant la bonne gestion de la commune. On imagine mal la Fédération Huy-Waremme du PS ne pas soutenir le bourgmestre sortant.

    Dans l’impossibilité de créer une liste purement rouge, bleue, orange ou verte, chaque parti devra s’accommoder d’une alliance, pré ou post-électorale.

    « La grosse erreur commise dans cette tripartite, a été de garder nos couleurs respectives, avec des exigences partisanes », analyse l’ex-président de la section locale Ecolo, Guy Brassel, qui souhaite désormais un brassage multipolitique pour éviter tout blocage futur.

    Reste maintenant à trouver des candidats (hommes et femmes) pour compléter chaque liste, un pari loin d’être gagné.

    Le trio Eric Cop, Alain Henry et Vincent Licata, conseillers Tous Ensemble très unis (616 voix à eux trois), élus du premier coup en 2012, risque d’être courtisé.

    Les trois hommes ont annoncé ne pas avoir d’exclusive. 

     

    Article de ANNICK GOVAERS Article complet clic ici 

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  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un retour de Joseph Nandrin ?

    La porte reste ouverte…

    Et si ?

    Et si Joseph Nandrin revenait en politique ?

    La rumeur revient à intervalle régulier.

    Dans le contexte actuel, un tel retour pourrait faire pencher la balance plus que jamais.

    On le sait proche de Daniel Pollain, mais pendant la crise qui l’a déchu, Marc Evrard était aussi un de ses rares soutiens.

    On s’en doute, ce n’est pas sur la liste de Michel Lemmens qu’on le verra… Mais le plus simple est sans doute de lui poser la question !

    « « En ce qui me concerne, il n’y a rien de défini. J’ai appris en politique à ne plus avoir de certitude.

    La vie est faite d’opportunités.

    J’ai pris la décision, il y a cinq ans, de me retirer et je ne le regrette nullement.

    Nous sommes à un an des élections, je vais sur mes 70 ans, j’ai toujours beaucoup d’intérêt et de passion pour ma commune même si je passe beaucoup de temps à l’étranger.

    J’ai tenu à m’écarter pour ne pas jouer le rôle de belle-mère, tout en restant informé de ce qu’il se passe.

    Je n’éprouve aucune rancœur par rapport à ce qu’il s’est passé.

    Dit autrement, je n’ai ni d’envie ni de refus », commente Joseph Nandrin.

    Une porte ouverte qui laisse place aux spéculations…

    AG

    Article complet clic ici 

     

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  • Élections 2018 un an avant dès aujourd'hui 7 octobre 2017 découvrez notre grand dossier RTL Info et Sudpresse

    - 1 AN AVANT -

    Dès ce samedi 7 octobre, découvrez notre grand dossier! RTL Info et Sudpresse vous proposent un sondage exclusif et dressent le bilan commune par commune. Retrouvez durant 2 semaines le bulletin de votre commune, de votre bourgmestre, et les intentions de vote dans les 20 plus grandes communes de Wallonie et de Bruxelles. Toutes les thématiques qui vous intéressent à un an de ce grand scrutin.

    Communales 2018  Clic ici 

     

    http://huy-waremme.lameuse.be

     

    http://journal.sudinfo.be

  • Clash au PS de Nandrin, la majorité explose info en Exclusif

    Les dés sont redistribués à Nandrin.

    L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018.

    Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo).

     

     

    Article de AG 

     

     

    Article complet 

     

    Découvrez pourquoi dans La Meuse Huy-Waremme de ce samedi ou sur notre nouvelle édition digitale

     

     

  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

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  • Conseil communal en direct sur le net

    Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!

    La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. 

    En début d’année, le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin lançait la retransmission en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Les vidéos qui demeurent sur la page de la commune après la fin des séances, et qui sont vues plus de 500 fois (pour chaque séance!).

    Pas mal pour un début dans une commune d’un peu plus de 3.000 ha
    bitants! La démarche est synonyme de transparence pour Philippe Goffin.

    « C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer », dit-il.

    « Nous, justement, nous le faisons. Ça ne coûte rien de retransmettre ces conseils sur Facebook, et ça offre une solution concrète de transparence. »


    Filmer en direct sur Facebook permet également aux internautes connectés à ce réseau social de commenter.

    Là aussi, le leitmotiv de la transparence revient.

    « On ne modère jamais les commentaires, excepté ceux qui sont racistes et insultants », explique-t-il.

    Ainsi, si Philippe Goffin accepte que les internautes commentent
    les décisions du Conseil en bien ou mal, utiliser Facebook comme un défouloir « ne comporte aucun intérêt ».

    Il est également conscient que des râleurs peuvent observer la retransmission.

    « Il y aura sans doute des gens pour me dire qu’ils me détestent, mais ça, c’est la vie », réplique-t-il.

    Il ajoute cependant ne pas avoir aperçu de commentaires outrageants.

    « Jusque maintenant, les gens sont corrects », indique Philippe Goffin.

    Féru de technologie, le bourgmestre se dit content du matériel que la commune possède pour retransmettre les séances du conseil communal.

    « On diffuse également des mariages et des réunions publiques », continue-til.

    « Une caméra envoie un signal sur un pc, et un logiciel se charge de traduire les images pour qu’elles soient retransmises sur Facebook. »

    C’est un ouvrier communal qui se charge de la partie technique de ces retransmissions.

    «Cela fait partie de ses missions. Nous l’avons envoyé en formation pour cela. La vidéo est par ailleurs sa passion en dehors du travail ».

    Philippe Goffin fait toutefois montre d’ambitions en matière de retransmission.

    « À partir du mois d’avril, une fois installé dans la nouvelle maison communale, on apportera vraiment un soin particulier à la captation vidéo », commente-t-il.

    « On aura plusieurs prises de vue, une qualité de son correcte et surtout une installation permanente ».

    Au programme : trois caméras dites « automatiques » pour rendre les diffusions plus vivantes.

    « Quand quelqu’un allumera son micro, la caméra s’orientera directement vers la personne qui prend la parole ».

    A-t-il d’autres projets en matière d’interaction ?

    « Pourquoi pas un chat avec la majorité et les élus. Je suis favorable à ça, mais nous n’avons pas encore un public suffisamment grand sur internet », conclut-il.

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook. Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant
    CRISNÉE Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!
    Qu’en est-il dans les autres communes de notre arrondissement ? Si certains montrent de l’intérêt pour les technologies, les bourgmestres demeurent prudents quant à des diffusions de séances de conseils communaux sur Facebook.

    « En terme de logistique, cela nécessiterait sans doute de gros investissements », indique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.

    S’il explique n’avoir aucun problème vis-à-vis des réseaux sociaux, il se demande
    si ce ne serait pas « trop facile » pour le public d’avoir accès aux séances depuis leur ordinateur.

    « Si les gens sont intéressés par le Conseil communal, ils peuvent très bien venir », lance-t-il.

    Un point de vue que partage Aline Devillers, bourgmestre de Villers-le-Bouillet. « L’ordre du jour est public.

    Les personnes qui ont envie d’en savoir peuvent se rendre au Conseil », enchérit-elle. Jacques Chabot, bourgmestre de Waremme, partage aussi ce point de vue.

    « Le fait de diffuser en direct une séance du Conseil communal pourrait amener un certain nombre de dérives », ajoute-t-il.

    « Certains pourraient être tentés de prolonger leur temps de parole, ou d’exagérer la portée de certains points parce qu’ils se savent filmés.

    J’ai le sentiment qu’il y aurait ainsi un souci de mise en valeur chez certaines personnes. » Enfin à Tinlot, la bourgmestre Cilou Louviaux s’interroge sur la compréhension des différents points du Conseil par les internautes.

    « Le PCS, le PIC…lorsque l’on entend ces abréviations dans une vidéo, ça ne parle pas forcément à tout le monde », dit-elle.

    « On prend le temps d’expliquer ces organes dans notre toutes-boîtes, mais ce serait bien plus laborieux en direct sur Facebook. »

    Manu Douette, bourgmestre de Hannut, la rejoint sur ce point.

    « Il y aurait un travail pédagogique à faire si l’on se lance dans la retransmission en direct », estime-t-il.

    Avant de conclure : « Les réseaux sociaux sont des outils à double tranchant ».

    J.G.

    «C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer»
    Philippe Goffin

  • Nandrinois: Les Communales 2018 toutes infos seront ici

    Ce sera suite à ces élections que nous élirons nos conseillers communaux au suffrage universel direct.

    Le conseil et le collège sont élus pour une période de six ans prenant cours le 1er lundi de décembre suivant le jour des élections par les citoyens.

    Le 14 octobre 2018, nous voterons aussi pour les élections provinciales.

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