Nandrin - Page 5

  • Pour Halloween, à la nuit tombée, les enfants arpentent les rues à la recherche de friandises des idées sorties

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    C’est une tradition. Pour Halloween, à la nuit tombée, les enfants arpentent les rues à la recherche de friandises. Petit tour, non exhaustif, de quelques manifestations prévues dans votre région.

    Amay : balade mercredi Le programme est sensiblement le même pour la commune d’Amay qui a préféré le mercredi 31 octobre pour son grand cortège. Il débutera dès 18h30, au quartier Rorive. Au programme : une balade de plus de deux heures organisée par la Team Rorive et le Café Papote avec le soutien du service communal

    Halloween, une fête venue des îles anglo-celtes.

    On la dit venir d’Amérique, il n’en est rien ! Fête folklorique et païenne, c’est dans les îles angloceltes, que la fête d’Halloween tire ses origines. Dès 1845, ce sont les migrants irlandais qui vont l’introduire aux Etats-Unis et au Canada après un épisode de famine. Si, aujourd’hui, on assimile Halloween aux citrouilles et aux cucurbitacées (plus large et plus faciles à sculpter), il faut savoir, qu’à l’époque, son symbole était un navet dans lequel on plaçait une bougie, pour commémorer la légende de Jack à la lanterne. Sorti tout droit d’un conte irlandais. il est probablement le personnage le plus populaire de cette fête. Chaque 31 octobre, c’est son esprit qui réapparaîtrait. La chasse aux bonbons, tradition purement mercantile où les enfants qui ne reçoivent pas de friandises menacent de jeter un sort, est particulièrement surveillée depuis un scandale apparu aux pays de l’oncle Sam où des enfants retrouvèrent des épingles et des lames de rasoir dissimulées dans leurs friandises. -

    BERTRAND DECKERS

    Source 

     

  • Dans la rubrique "À vous la parole à Nandrin" Enquête publique VILLERS-LE-TEMPLE : « LE MANOIR DE LA TOUR »

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    Bonjour Madame, Messieurs les bloggeurs,

    Dans le cadre de l’enquête publique sur le projet rue de la Tourette, je profite de la rubrique « A vous la parole ». Pourriez-vous, SVP, inclure l’article ci-joint (document avec photos) et la pétition associée et ajouter également un lien pour permettre aux citoyens de la télécharger.

    Je vous en remercie d’avance et vous souhaite une agréable journée.

    Cordialement.

    André Jaminon

     

    LE MANOIR DE LA TOUR Á VILLERS-LE-TEMPLE
    condamné à l’abandon ???
    Dans le nouveau dossier d’urbanisme qui vient d’être déposé à la commune de Nandrin par la société immobilière MT BUILDING SPRL, propriétaire du bien, il n’est plus question d’aménager le Manoir en y créant des appartements mais seulement de rentabiliser le terrain attenant pour y construire des immeubles à appartements. Avec ce nouveau projet, LE MANOIR DE LA TOUR Á VILLERS-LE-TEMPLE est destiné à l’abandon et le restera !
    Décidément, les promoteurs sur Nandrin ne pensent qu’à des projets très rentables sans aucune considération du bâti existant, du patrimoine et de l’environnement local.
    La vue ci-jointe parle d’elle-même… bâtiments cubiques, toits plats, … comme dans les centres cilles, et encore !!!
    Si vous êtes sensibles à une certaine qualité urbanistique, à la sauvegarde de ce qui reste de notre patrimoine communal, marquez votre opposition à ce type de projet.
    Il suffit de signaler votre opposition à la commune en signant la pétition ci-jointe que vous pouvez télécharger.
    Je serai présent DIMANCHE MATIN 28 octobre devant LA BOULANGERIE MICHAUX dès son ouverture pour collecter les signatures des personnes désireuses de manifester leur soutien à la défense du patrimoine de notre beau village.
    Il est également possible de déposer votre feuille signée et complétée de votre nom et adresse chez :
    Josiane et André JAMINON
    Rue des Six Bonniers, 9
    Villers-le-Temple
    085/51 17 15  Les photos  ici 

    Manoir - Article pour le blog clic ici .pdf

    Pétition des VILLERSOIS pour le blog clic ici .pdf

    Enquête publique
    VILLERS-LE-TEMPLE : « LE MANOIR DE LA TOUR »
    Non seulement des Villersois mais aussi des Nandrinois sont soucieux de la sauvegarde et du maintien du patrimoine local, en réponse à la demande du promoteur MT Building SPRL pour l’obtention d’un permis d’urbanisme concernant la construction de 12 appartements sur le site remarquable du patrimoine historique villageois où se situe le château dénommé « LE MANOIR de La Tour ». Pour rappel, celui-ci est classé par l’administration du conservatoire du patrimoine culturel des monuments et des sites remarquables.
    La demande concerne un immeuble élevé sur deux et trois étages pour 12 appartements dans le parc du château ! La règlementation communale autorise un maximum de 13 logements sur le site. Avec le dépôt de ce nouveau projet, la restauration pour tout l’ensemble des bâtiments du Manoir se porterait sur un seul et unique logement, réduisant ainsi ses chances de survie à sa plus simple expression !
    La sauvegarde effective de ce patrimoine exceptionnel exige que tout projet d’urbanisation du site soit conditionné par la priorité essentielle de la réaffectation et de la restauration des bâtiments classés en respectant l’âme de l’ensemble du site !
    Initialement, le même promoteur avait introduit une demande d’aménagement en dix appartements de 120m² dans les bâtiments du Manoir de la Tour ainsi qu’une maison dans ses annexes. Il projetait également la construction de 2x2 maisons mitoyennes en bordure de la rue Nicolas Dardenne. Il proposait de bien respecter les caractéristiques locales et les maisons voisines, d’ouvrir une percée visuelle et aménager un chemin piéton de la rue vers le Manoir, soucieux de préserver au mieux le parc partiellement partagé par les jardins des nouvelles constructions.
    Le nouveau projet actuel oublie et de surcroit, balaye intégralement la sauvegarde de l’exceptionnel Manoir, hypothèque irréversiblement ses possibilités de survie et contribue à la continuité de sa dégradation accélérée depuis son total abandon en 2008, le conduisant à terme à sa ruine !
    Pour ces motifs, nous exprimons notre ferme opposition à cette demande de projet de construction. Nous revendiquons du Collège Communal un refus du permis.
    Conscient qu’il est difficile d’assumer les charges d’une telle propriété, la possibilité de sa réaffectation en plusieurs logements doit rester prioritairement sauvegardée pour aider à sa rénovation et son sauvetage. (Le Château d’Ochain et son parc est un clair exemple de résidence service et de soins !)
    Soutenant cette démarche collective j’y souscris par ma signature ci-jointe :
    Nom :
    Prénom :
    Adresse :
    Signature :

    Manoir - Article pour le blog clic ici .pdf

    Pétition des VILLERSOIS pour le blog clic ici .pdf

  • la marche aux lampions vendredi 26 octobre à Saint-Séverin ! (Nandrin )

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    Ne manquez pas la marche aux lampions  vendredi 26 octobre à Saint-Séverin !

    Cette année, la féerie sera au rendez-vous : un spectacle de jonglerie de feu vous sera proposé sur le parcours (à condition que la météo ne soit pas trop capricieuse) !

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 12 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant le nom (et la classe) de l’enfant ainsi que le nombre de lampions en communication).

    Trois départs sont prévus : à 18 h, 18 h 35 et 19 h 10. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

    Marche aux lampions clic ici

  • URBANISME AVIS D’ANNONCE DE PROJET : Le terrain concerné est situé Rue de la Tourette, 42 à 4550 Nandrin

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    URBANISME AVIS D’ANNONCE DE PROJET

    Le Collège communal fait savoir qu’en vertu du Code de Développement Territorial, il est saisi d’une demande de permis d’urbanisme

    Le demandeur est MT BUILDING SPRL rue Ferdinand Henaux, 11 à 4000 Liège.

    Le terrain concerné est situé Rue de la Tourette, 42 à 4550 Nandrin, et cadastré 02 D 634 N, 638 D, 641 K, 642 B, 668/02H, 678 H, 678 L.

    Le projet est de type : construction d'un immeuble de 12 appartements, et présente les caractéristiques suivantes : Art. R.IV.40-2 §1er,

    1° : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la hauteur est d'au moins trois niveaux ou neuf mètres sous corniche et dépasse de trois mètres ou plus la moyenne des hauteurs sous corniche des bâtiments situés dans la même rue jusqu'à vingt-cinq mètres de part et d'autre de la construction projetée, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions ; Art. R.IV.40-2 §1er,

    2° : la construction ou la reconstruction de bâtiments dont la profondeur, mesurée à partir de l’alignement ou du front de bâtisse lorsque les constructions voisines ne sont pas implantées sur l’alignement, est supérieure à quinze mètres et dépasse de plus de quatre mètres les bâtiments situés sur les parcelles contiguës, la transformation de bâtiments ayant pour effet de placer ceux-ci dans les mêmes conditions;

    Le dossier peut être consulté durant les jours ouvrables du lundi au mercredi de 08.30h à 12.00h et de 14.00h à 16.00h, le jeudi de 08.30h à 12.00h et de 18.00h à 19.30h, le vendredi de 08.30h à 12.00h

    à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Service Urbanisme, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.

    Des explications sur le projet peuvent être obtenues auprès de M. LIZEN Dominique , téléphone : 085/51.94.79,

    mail : urbanisme@nandrin.be, dont le bureau se trouve Place Ovide Musin, 1   4550 NANDRIN.

    Les réclamations et observations écrites sont à envoyer du 22/10/2018 au 05/11/2018 au collège communal :

     par courrier ordinaire à l’adresse suivante : Commune de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin ;

     par courrier électronique à l’adresse suivante : urbanisme@nandrin.be

    Source 

  • Souper des anciens élèves de l'école Saint-Martin Nandrin le 17 novembre 2018

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    Souper des anciens élèves, pour les jeunes de 13 à 113 ans
    18h30: Apéritif offert par le comité
    19h00: Souper d’automne (rôti de dindonneau sauce forestière – pommes grenailles – chicons braisés)
    20h30: Projection commentée des moments forts de ces 50 dernières années
    22h00: Soirée dansante

    Souper des anciens élèves

    • Samedi 17 novembre 2018 de 18:00 à 23:59
       
    •  
       
       
      Rue de la Rolée, 4550 Nandrin, Belgique
  • La « rue scolaire » est entrée dans le code de la route depuis ce 20 octobre.

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     Le panneau C3 (cercle rouge d’interdiction), avec la mention bleue « rue scolaire », signifie que la rue est interdite à la circulation. Seuls peuvent encore y accéder les riverains, les services de secours et les personnes qui auraient un garage dans la rue. Ce panneau est a priori mobile. Il sera placé sur une barrière Nadar qui condamnera la rue en question, de manière provisoire et là où se trouve une école. La rue devient de la sorte piétonne. Piétons et cyclistes pourront y circuler en toute sécurité. À Bruxelles, une cinquantaine d’écoles étaient demandeuses d’un tel dispositif. L’école fondamentale de l’athénée de Schaerbeek interdit déjà la circulation rue Verwée chaque matin. « Nous n’avons pas attendu ce nouveau panneau pour interdire la circulation, pour la rentrée du matin », indique le directeur Jean-Louis Crasson. « Nous le faisons depuis le 1er octobre et les résultats sont très convaincants. Notre rue, qui est déjà en sens unique, est fermée pendant une petite heure et du coup, les parents viennent à pied jusqu’à l’entrée de l’école et se trouvent de nouvelles habitudes. Pour la sécurité, c’est beaucoup mieux car les portes de l’école donnent directement sur la rue. C’est un auxiliaire de sécurité, payé par la commune, qui se charge de placer la barrière avec le panneau C3 d’interdiction, en plus d’assurer le passage des enfants sur le passage piéton de la chaussée de Haecht toute proche. Le dispositif est aussi destiné à diminuer la pollution aux abords de l’école. En tout cas, notre rue piétonne est devenue le sujet de conversation entre les parents, qui semblent l’apprécier ! Je souhaiterais d’ailleurs une extension du dispositif, pour l’heure de la sortie des classes ». 58 € D’AMENDE Benoît Godart, porte-parole de Vias (ex-IBSR) applaudit la mesure. « La Région bruxelloise a d’ailleurs débloqué un budget de 1 million d’euros pour pousser les communes à s’équiper. » Car ce sont les communes qui, à la demande des établissements, autorisent ou non d’interdire une rue. Pour rappel, enfreindre cette interdiction vous coûtera 58 € d’amende.

    Article de - F. DE H

    Article source 

  • 26 octobre 2018 journée Nationale d'action contre les cambriolages dans les habitations

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    Ce 26 octobre, à l'occasion de la journée 1 JOUR SANS, nos conseillers prévention vols vous accueilleront au magasin Carrefour de Trooz de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h au magasin Carrefour d'Embourg. Ce sera l'occasion de les rencontrer pour poser toutes les questions concernant la prévention vol et la sécurisation des habitations. Ces conseils sont gratuits. Il sera possible aussi de prendre rendez-vous pour une visite de votre habitation avec l'un de nos conseillers.

    Ci-dessous le lien vers le concours 1 JOUR SANS!
    https://www.1joursans.be/concours/

     

    Source 

  • Première saison et, déjà, premier Condroz pour l’Amaytois Marvin Chamberlan

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    D’ici moins de quinze jours, l’Amaytois Marvin Chamberlan aura réalisé son rêve : prendre part au Rallye du Condroz. Et ce, en finale de sa toute première saison de rallye. « J’y pense depuis que je suis tout petit. Une fois le permis en poche, je voulais déjà participer à cette épreuve mythique mais je n’avais, bien évidemment, pas de budget pour concrétiser cet objectif ». Qu’importe, cinq ans plus tard, à 23 ans, Marvin pourra enfin goûter au parcours condruzien. «Après avoir trouvé du travail, j’ai enfin pu consacrer un budget pour rouler. Avec mon copilote Rémy Bosquelle (Ombret), nous avons entamé notre saison au volant d’une voiture de location aux Boucles Clavièroises. Après un bon résultat à la clef, 23e au général malgré un temps forfaitaire, j’ai décidé d’investir dans l’achat d’une petite voiture, une Peugeot 106 division 2-4. À son bord, nous avons clôturé notre premier rallye-sprint au second rang de catégorie, ce qui nous a amenés à poursuivre le championnat de la fédération Wallonie-Bruxelles où nous pourrions être sacrés champions de classe d’ici peu ». PAS PEUR Avec 10 épreuves au compteur, ce n’est donc pas totalement dépourvu d’expérience que l’Amaytois se présentera au départ. «Avant Clavier, je n’avais jamais roulé et malgré les conditions délicates, nous avons bien terminé. Le Condroz ne me fait pas peur. J’ai juste quelques appréhensions car c’est très long ». D’autant plus que le duo changera de monture. « Nous disposerons d’une Opel Astra GSi 16V plus puissante. Elle appartient à Rémy qui l’a achetée pour ce Condroz car il croit en moi. Avec elle, pas possible de jouer la victoire dans notre catégorie mais un top 5 dans la classe serait déjà super chouette. L’Astra sera couvée par le frère de Rémy et par Alain, son papa, bien connu dans le milieu du rallye ».

    Article de - MARC HEINESCHE

    Article 

  • Notre dernier passage à l'heure d'hiver ce week-end

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    Ce week-end du samedi 27 au 28 octobre 2018 est le dernier d'octobre, c'est donc celui changement d’heure.

    Le passage à l'heure d'hiver donc à 3 heures du matin, il faudra reculer l'horloge d'une heure, on gagnera une heure de sommeil.

    La Commission européenne a  proposé de mettre fin à ce système d dès 2019 en laissant le choix aux états de conserver l'heure d'hiver ou celle d'été.

    Ceux-ci doivent  se prononcer pour avril 2019.

     

  • Impressionnant convoi hier 24 octobre 2018 sur la N 63 Nandrin

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    Hier mercredi 24 octobre 2018, un des nombreux convois depuis quelques jours, a été immortalisé par Loris Demarteau sur la N 63 à Nandrin .

     

    Il semblerait que l’acheminement éolien en fin de soirée , début de nuit passe par la route du Condroz N 63 Nandrin .

    Photos Loris Demarteau 

    eolien.jpg

  • Nandrinois :moncondroz.be, une plate-forme dédiée aux indépendants locaux.

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    Dans un souci de promotion de l’économie locale, le GAL a décidé de consulter la population il y a quelques mois. Massivement, les habitants ont réclamé une action concrète pour offrir une aide aux artisans locaux. L’idée d’une plate-forme de visibilité consacrée à ces commerçants est née. «  Ce n’est pas qu’un simple répertoire. Les indépendants de la région ont l’opportunité de remplir leur page personnelle gratuitement avec les informations relatives à leur commerce  », développe Kathleen Vanhandenhoven, en charge de l’économie au GAL Pays des Condruses.

    Les condruziens n’ont qu’à entrer le nom de leur commune dans le moteur de recherche pour y trouver les commerces à proximité de leur domicile. Ceux-ci sont répertoriés en catégories et sous-catégories : beauté, mode, pépinière, alimentation, informatique ou encore animaux. «  Les citoyens peuvent se tenir au courant de ce qu’il se passe près de chez eux tout en encourageant l’économie locale, c’est notre priorité en tant que groupement d’action sociale  », ajoute Kathleen Vanhandenhoven.

    «  Il s’agit également d’informations fiables à 100 %. Nous les avons répertoriées nous-mêmes en nous assurant que tous les commerces se situent bien à Marchin, Modave, Nandrin, Anthisnes, Ouffet, Clavier ou Tinlot  », souligne la chargée de l’économie. Pour le moment, plus de 130 commerçants possèdent une page sur le portail www.moncondroz.be. Le GAL espère en rassembler encore plus dans les semaines à venir. Plus d’informations par mail info@moncondroz.beou au 085/27.46.10.

     

    PAR ESTELLE FALZONE

    Source article 

     

     

  • Qui pour freiner Templiers Nandrin ?

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    Onze matches, 11 victoires et une ligne offensive mitraillette, qui a déjà fait des dégâts à 52 reprises. Avec une moyenne de presque 5 buts par match et une avance de 11 unités sur le second (Warnant B), Templiers est déjà dans un fauteuil.

    Couthuin a mené 2-0

    Qu’on se le dise, peu d’équipes ont fait douter les Nandrinois depuis l’entame de la saison. Fraiture est certainement celle qui a le plus ennuyé l’impressionnant leader, exploitant les rares failles de cette machine déjà très bien huilée. «  Nous menions 2-0 et on nous a refusé un penalty pour tenter de faire 3-0  », se souvient l’entraîneur, Fabrice Pavone. «  Nous étions bien regroupés, mais pas trop bas non plus. Le but était d’exploiter la vitesse sur les ailes, ce qui a très bien fonctionné. On a aussi exploité les phases arrêtées sur le 2-0. Malheureusement, Templiers a su renverser le score en mettant trois buts dans les 10 dernières minutes. Leurs supporters disaient qu’on ne méritait pas d’être battu. Ils ont gagné le match grâce à leur banc : Morsat, Bawin et Velter, même en P2 on ne trouve pas ça pour monter au jeu. Pour moi, le titre est déjà joué. Le seul problème qu’ils pourraient avoir, c’est que certains arrêtent par manque de temps de jeu. On ne boxe pas dans la même catégorie, je leur dis respect.  »

    Les backs, le point faible

    S’il y a une faille que Templiers pourrait encore combler, ce serait défensivement. Avec 12 buts encaissés, ils possèdent une moyenne d’un peu plus d’un but reçu par rencontre. «  Les backs sont peut-être leur seul point faible  », indique Éric Heine, qui s’est incliné 1-2 avec Huccorgne face au leader. «  Si on avait été plus efficaces en zone de finition, on aurait pu faire match nul voire plus. Sinon, leur milieu de terrain et leur attaque sont impressionnants.  »

    Un banc riche

    Ouffet est aussi l’une des rares formations qui peut se vanter d’avoir fait douter l’équipe nandrinoise. Battue 4-2, elle tenait le 2-2 jusqu’à 13 minutes de la fin. Encore une fois, c’est le banc qui a fait la différence. « Nous sommes revenus de 2-0 à 2-2 et on a eu les occasions pour passer devant  », raconte le tacticien Pascal Wotron. «  Templiers a eu 10-15 minutes de flottement, mais a vite retrouvé de la sérénité. Le problème, c’est que ceux qui montent sont encore plus forts que les titulaires ! Je suis leur 1er supporter, j’espère qu’ils vont gagner les 3 tranches pour que nous ayons plus de chances de participer au tour final.  »

    MAXIME HENDRICK

    Source article 

     

    Photo archive JP Wyns

  • Nandrinois dés juillet 2019 la voiture électrique va devoir faire du bruit

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    « Selon les Nations unies, le risque d’une collision d’une voiture électrique avec un piéton est 20 % plus élevé qu’avec un véhicule classique, à cause de l’absence de bruit du moteur », explique Benoît Godart de l’Institut Vias. Le nombre de blessés a augmenté ces dernières années. Via leur Commission économique pour l’Europe (Unece), les Nations unies ont donc décidé de rendre plus bruyantes les voitures silencieuses, qu’elles soient électriques ou hybrides. La mesure sera effective en juillet 2019. À ce stade, il ne semble pas que les scooters et les motos électriques soient concernés. JUSQU’À 20 KM/H Des seuils sonores ont été fixés. À moins de 10 km/h, un véhicule électrique devait émettre 50 décibels. À moins de 20 km/h, ce sera 56 db et 47 db en marche arrière à la vitesse de 6 km/h. « Il semble qu’il n’y ait pas d’harmonisation quant au type de bruit requis. C’est dommage. Chaque constructeur va travailler de son côté », déplore Benoît Godart. Chez Nissan, deuxième marque derrière Tesla en termes d’immatriculations de voitures, le travail sur les émissions sonores a déjà été fait. « Toutes nos LEAF, e-NV200 et Evalia sont équipées de ce dispositif de sécurité depuis le lancement de ces modèles électriques chez Nissan. Un haut-parleur est ainsi placé dans le compartiment moteur. Un interrupteur placé dans l’habitacle permet de le désactiver temporairement. Mais le dispositif se remet en fonction au prochain allumage », indique Melvin Keuter, porte-parole de la marque. Le son relève du sifflement plutôt aigu et modulé. En octobre 2017, Nissan a dévoilé un son baptisé Canto, du latin Je chante, destiné à tous ses futurs modèles. Le son ne se déclenche pas seulement au départ du véhicule. Il revient dès que la vitesse tombe sous 30 km/h comme aux abords d’une école. Au-dessus de 30, le roulement des pneus sur la chaussée et le vent suffisent à attirer l’attention des passants. Rien de tel chez BMW et Volkswagen deux constructeurs bien présents sur le marché de l’électrique. Leurs modèles sont aussi silencieux qu’ils peuvent l’être. « Mais nous nous adapterons dès que la mesure sera effective », assure les deux marques allemandes. -

    Article de YANNICK HALL

    Source  Article

  • Cortège d'Halloween le 27 octobre 2018

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    Venez fêter Halloween en famille !
    Cortège encadré dans les rues d'Ouffet.
    Parcours plus court prévu pour les plus petits ...
    Grimage chez Christelle (Coiffure Zen) à partir de 15h30
    Rassemblement devant la Tour de justice à 18h30

     

    Cortège d'Halloween - Ouffet

     

  • Actions contre la violence en milieu scolaire en vidéo

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    Actions contre la violence en milieu scolaire
     
    Afin de lutter contre les violences en milieu scolaire, le service Prévention de la Ville de Huy mène depuis  lundi 22 octobre de nouvelles actions afin de sensibiliser à cette problématique les élèves de l’ensemble des établissements scolaires primaires et secondaires situés sur le territoire hutois.

     

  • Accident rue de Dinant à Nandrin aujourd'hui 24 octobre 2018 début soirée

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    Accident aujourd'hui mercredi 24 octobre 2018 en début de soirée sur la N 636 rue de Dinant Nandrin , non loin rond-point des vaches.

    Il semblerait que suite à la route glissante avec les premières pluies , il y aurait eu un accident , présence de la police et ambulance 

    Une personne serait partie en ambulance .

    Reportage photo Loris Demarteau 

     

  • Institut Côté Chic fête ses 5 ans pour vous gâter des promos

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    L’INSTITUT FÊTE SES 5 ANS

    Pour vous gâter, 2 promos valables jusqu’au 31 octobre.

     -10% sur tous les produits 

    Massage corps relaxant à 40€ au lieu de 55€

    Institut Côté Chic

     

    Album photos clic ici 

  • Nandrinois attention un homme averti en vaut deux

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    La plupart des villes ont déjà adopté ce type de règlement, mais pour les 10 communes de la zone du Condroz, ce n’était pas encore le cas. Au terme d’un long processus, le règlement est enfin bouclé. « Chaque commune a envoyé un fonctionnaire à différentes réunions pour plancher sur ce règlement, souligne Philippe Dubois le président de la zone de police, je tiens à les féliciter pour leur travail. »

    Désormais, via le système des SAC, les Condruziens pourront être sanctionnés pour des « petites » incivilités, tel que le fait d’uriner sur la voie publique ou de ne pas ramasser les excréments de son animal de compagnie.

    Les infractions environnementales tels que des dépôts d’immondices, du tapage nocturne, le fait de laisser divaguer son chien ou de le laisser aboyer durant toute la nuit, sont aussi visées par les SAC.

    Des amendes 1 à 100.000 euros

    Enfin, les sanctions concernent aussi des infractions relatives à l’arrêt au stationnement des véhicules. Le non-respect de la zone bleue, peut, par exemple, être visé.

    Au sein de la zone du Condroz, ce sont les policiers qui feront office d’agents constatateurs et qui seront donc chargés de notifier les sanctions administratives communales. « Nous n’aurons pas de personnel supplémentaire pour assumer ces nouvelles tâches sur le terrain » confirme le président de la zone. Cela permettra toutefois aux policiers d’intervenir dans le cadre de situation où, jusqu’à présent, ils ne pouvaient pas faire grand-chose. « Lorsqu’on nous appelait dix fois parce qu’un chien aboyait continuellement, on ne pouvait pas faire grand-chose, confie un policier, à présent grâce aux SAC, nous aurons un moyen de levier et on s’en réjouit ! »

    Une fois le P.-V. rédigé, ce sera au fonctionnaire sanctionnateur, qui dépend de la Province, de déterminer la hauteur de la sanction.

    A quelle amende doit s’attendre un citoyen concerné par une sanction administrative ? Cela dépend du coût de l’infraction. En moyenne, cela tourne autour des 50 euros, mais les amendes administratives que le fonctionnaire sanctionnateur peut infliger pour ces infractions environnementales sont comprises dans une fourchette de 1 € à 100.000 €. Le montant de l’amende est fixé en fonction de la gravité du fait et des conséquences qu’a causées ce fait sur les personnes et sur l’environnement.

    Le chiffre de 100.000 euros est visé uniquement dans des cas extrêmes évidemment, comme un dépôt de déchets particulièrement polluants en pleine nature par exemple.

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

     Article 

  • Un film sur des femmes d’ouvrage de la région Ce mercredi 24 octobre 2018

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    Béatrice, Christel, Laurence, Francine, Marie-Virginie, Rosalie, Nermina et Sabine travaillent toutes pour une entreprise de titres-services de la province de Liège.

    Ces huit témoins sont issus d’un panel bien plus important que les deux réalisatrices ont suivi pendant plus d’un an.

    « Pour préparer ce film, nous avons rencontré plusieurs dizaines de femmes (100 au total) qui travaillent comme aides ménagères dans diverses sociétés de titres-services. »

    Un focus a été fait sur huit d’entre elles et la société de production des « Films de la passerelle » leur consacre un documentaire de 68 minutes, qui sortira ce mercredi dans les salles.

    « Le film est construit autour de plusieurs personnages principaux et secondaires que nous avons suivis dans différentes séquences articulées autour de leur expérience singulière. Les dames y évoquent les raisons de leur choix, l’angoisse de la première fois, la confrontation à l’univers intime de leurs clients, les représentations du travail ménager dans la société et la place qu’elles y occupent », indiquent Agnès Lejeune et Gaëlle Hardy. « Elles parlent aussi de la charge physique du travail et de l’usure des corps, des rapports avec les employeurs, de leur ambition pour l’avenir de leur métier ou l’envie pour certaines d’en changer… »

    Manque de reconnaissance

    Le système des titres-services est sorti de l’œuf voici 15 ans. S’il a changé l’aspect statutaire de la profession, le regard que la société porte sur elle est encore fort ingrat.

     

    « Aujourd’hui, même si le système des titres-services les a sorties du travail au noir et leur a donné un vrai statut professionnel, elles continuent à souffrir d’un manque de reconnaissance.

    Après 15 ans d’existence du secteur, elles ont le recul suffisant pour prendre la parole et assumer un regard sur leur travail.

    Elles souhaitent parler du travail ménager pour le tirer de son invisibilité, et pour qu’il soit reconnu à sa juste valeur.

     Filmer ces femmes postule qu’elles ont adhéré à notre démarche : elles ont accepté notre présence et collaboré.

    Elles sont conscientes des enjeux du film, qu’elles partagent, et ont enrichi son propos tout au long des tournages. C’est surtout à travers les gestes, les postures du travail ménager, que la mémoire de nos personnages a été sollicitée : les dames interpellent la caméra, prise à témoin d’un souvenir, d’une situation emblématique ou symbolique du travail. »

    Salle comble au Parc

    Ce mercredi 24 octobre, le film sortira dans les salles. Une avant-première a été organisée ce 16 octobre au cinéma le Parc à Liège, en présence des huit actrices et la salle était comble.

    Des débuts encourageants pour un film qui, les réalisatrices et les protagonistes l’espèrent, ne manquera pas d’éveiller les consciences.

    ALLISON MAZZOCCATO

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  • Un réseau d’entraide pour maraîchers ce mercredi 24 octobre, le GAL Pays des Condruses présentera

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    À deux pas du centre des technologies agronomiques, ce terrain partagé d’une cinquantaine d’hectares fut le premier lancé en Wallonie. Le principe ? Le GAL met des terres, des serres et des outils à disposition des porteurs de projet. Cela leur permet de s’assurer de la viabilité de leur idée avant de véritablement investir. Le sol de culture, lui, est préparé par le centre des technologies agronomiques. «  C’est la garantie d’une terre de qualité  », précise Kathleen Vanhandenhoven, chargée du pôle économie au GAL. Tout est mis en place pour accompagner les futurs producteurs.

    En cinq ans, le GAL a soutenu une douzaine de producteurs. Sept d’entre eux ont développé leur propre affaire. Le succès de cette initiative a poussé d’autres GAL à suivre le mouvement. Le GAL Pays des Condruses, Culturalité (Jodoigne) et Entre-Sambre-et-Meuse (Gerpinnes) ont finalement créé, ensemble, le réseau wallon des espaces-tests maraîchers. Ils ont comme objectif de collaborer dans la gestion de ces espaces.

    Ce réseau offre une meilleure entraide entre les porteurs de projet des différentes régions. «  Il prouve surtout que la demande d’accompagnement est bien présente  », souligne Jean-François Pêcheur, directeur du GAL Pays des Condruses, «  c’est un filet de sécurité pour les jeunes producteurs  ». Aujourd’hui, les travailleurs indépendants ont de plus en plus de mal à mettre un pied devant l’autre tellement le chemin est semé d’embûches. «  Un réseau wallon pour les jeunes producteurs les aide à croire en leur projet alors qu’il n’y croyait plus jusque-là  », conclut Kathleen Vanhandenhoven.

    Ce mercredi 24 octobre, le GAL Pays des Condruses présentera le réseau aux porteurs de projet actuels et à leurs partenaires locaux. Il s’agira d’une occasion inestimable pour les jeunes producteurs hésitants de prendre des renseignements et de peut-être sauter le pas… Il reste quelques places disponibles sur l’espace-test pour l’année prochaine. La soirée débutera à 17h30. Adresse : Rue des Aubépines à Strée. Plus d’informations au 085/274.617.

    Un réseau d’entraide pour maraîchers

     

    Depuis 2013, les jeunes producteurs ont la possibilité de tester leur projet de maraîchage ou d’horticulture sur des espaces-tests à Modave, tenus par le groupe d’action locale (GAL) Pays des Condruses. À deux pas du centre des technologies agronomiques, ce terrain partagé d’une cinquantaine d’hectares fut le premier lancé en Wallonie. Le principe ? Le GAL met des terres, des serres et des outils à disposition des porteurs de projet. Cela leur permet de s’assurer de la viabilité de leur idée avant de véritablement investir. Le sol de culture, lui, est préparé par le centre des technologies agronomiques. «  C’est la garantie d’une terre de qualité  », précise Kathleen Vanhandenhoven, chargée du pôle économie au GAL. Tout est mis en place pour accompagner les futurs producteurs.

    En cinq ans, le GAL a soutenu une douzaine de producteurs. Sept d’entre eux ont développé leur propre affaire. Le succès de cette initiative a poussé d’autres GAL à suivre le mouvement. Le GAL Pays des Condruses, Culturalité (Jodoigne) et Entre-Sambre-et-Meuse (Gerpinnes) ont finalement créé, ensemble, le réseau wallon des espaces-tests maraîchers. Ils ont comme objectif de collaborer dans la gestion de ces espaces.

    Ce réseau offre une meilleure entraide entre les porteurs de projet des différentes régions. «  Il prouve surtout que la demande d’accompagnement est bien présente  », souligne Jean-François Pêcheur, directeur du GAL Pays des Condruses, «  c’est un filet de sécurité pour les jeunes producteurs  ». Aujourd’hui, les travailleurs indépendants ont de plus en plus de mal à mettre un pied devant l’autre tellement le chemin est semé d’embûches. «  Un réseau wallon pour les jeunes producteurs les aide à croire en leur projet alors qu’il n’y croyait plus jusque-là  », conclut Kathleen Vanhandenhoven.

    Ce mercredi 24 octobre, le GAL Pays des Condruses présentera le réseau aux porteurs de projet actuels et à leurs partenaires locaux. Il s’agira d’une occasion inestimable pour les jeunes producteurs hésitants de prendre des renseignements et de peut-être sauter le pas… Il reste quelques places disponibles sur l’espace-test pour l’année prochaine. La soirée débutera à 17h30. Adresse : Rue des Aubépines à Strée. Plus d’informations au 085/274.617.

    ESTELLE FALZONE

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  • Attention feux tricolores N 63 Nandrin du 23 au 26 octobre 2018 toutes les infos

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    Pendant ces quelques jours, la circulation s’effectuera donc de manière alternée, sur une seule voie, à hauteur du chantier, suite à des travaux nécessaires à la pose de conduites d’eau.

    Pour rappel, ce chantier, d’un budget de près de 467 000 € HTVA, a débuté la semaine du 17 septembre pour une durée d’environ un an. Il vise à réaliser un giratoire pour permettre de mieux sécuriser cette zone accidentogène.

    De manière générale, pendant le chantier, une voie est maintenue dans chaque sens sur la N63 à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h.

    Pendant toute la durée des travaux, la rue Petit-Fraineux et la rue Famioul ne sont pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic.

    L’accès aux commerces est toujours maintenu.

    Déroulement du chantier et déviations

    - Depuis la semaine du 17 septembre, jusqu’au printemps prochain : réalisation des accotements et des bandes extérieures de l’aménagement. 

    - Du printemps 2019, à l’automne 2019 : réalisation de la partie centrale de l’aménagement. 

    - Les déviations ci-dessous sont mises en place :

    1. Pour relier Marche à la rue Petit-Fraineux, via la N696 

    2. Pour relier la rue Petit-Fraineux à Liège, via la rue d’Engihoul

    3. Pour relier Nandrin à, Liège : via la rue de la Halète et la Rue d’Esneux. 

    4. Pour relier Nandrin à Marche : via la rue de la Gendarmerie.

    Source article 

  • Bourse Saint-Martin pour les tables les réservations se font à partir du 16 octobre 2018

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    Les réservations PAR MAIL pour les tables se font à partir du 16 octobre 2018

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  • Le 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

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    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

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  • Les pompiers de Liège sont intervenus dans un bois à Nandrin lundi photos de l'intervention

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    Une dame avait chuté et s’est cassé le pied.

    Photos de l'intervention par Loris Demarteau

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  • Soyez prévoyant dés le 23 octobre 2018 sur la N63 Nandrin la circulation s'effectuera de manière alternée

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    N63  Nandrin - Chantier d'aménagement d'un giratoire au carrefour dit "du Monastère". 
    du 23 octobre au 26 octobre, à hauteur du chantier, la circulation s'effectuera de manière alternée, sur une seule voie, grâce au placement de feux tricolores.
     Plus d'info: http://www.sofico.org/…/181022-N63%20carrefour%20Monast%C3%…

     1. Pour relier Marche à la rue Petit-Fraineux, via la N696

    2. Pour relier la rue Petit-Fraineux à Liège, via la rue d’Engihoul

    3. Pour relier Nandrin à, Liège : via la rue de la Halète et la Rue d’Esneux.

    4. Pour relier Nandrin à Marche : via la rue de la Gendarmerie.

    Source 

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  • Les conseils pour sécuriser les enfants dans les cars

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    20 minutes pour apprendre aux professeurs et conseiller en prévention des trucs et astuces pour que les enfants soient en sécurité dans les cars scolaires : c’est ce que proposait ce jeudi à Ferrières le Formation Car & Bus opleiding, le principal centre de formation pour chauffeurs d'autobus et d'autocars en Belgique, ainsi que la Fédération belge des exploitants d’Autobus et d’Autocars (FBAA). Chaque année, ils offrent avec l’aide de leurs partenaires une formation dans différentes provinces dans les écoles.

    L’école communale de Werbomont (Ferrières) accueillait ainsi sur son parking un car Léonard pour la démonstration. Dans l’assistance, des enseignants de l’établissement, mais également une éducatrice de l’école du Manoir d'Anjou et un enseignant de l’école européenne de Bruxelles. Première consigne : attendre le bus dans un espace sécurisé. Dans le parking de l’école, il s’agissait d’une zone hachurée. «  Quand le bus arrive, je recule de deux pas  », indique la formatrice. 

    Une fois dans la file pour monter dans le bus, il est préférable de tenir sa malette en main pour éviter que l’enfant derrière soi reçoive une « claque de cartable.  » Après avoir entré dans le car scolaire, mieux vaut mettre son sac sous ses pieds pour ne pas être gêné lorsqu’il faudra sortir. «  Comme le bus est lourd, il a besoin de freins très puissants  », continue la formatrice. «  Voilà pourquoi il est important de mettre sa ceinture.  » 

    Vient ensuite la technique pour évacuer les élèves en urgence. Une enseignante doit circuler dans l’allée centrale du car en direction du fond, en touchant les épaules de chaque élève qui se trouvent côté couloir. Chacun de ces élèves sort alors les uns après les autres. Les élèves qui étaient côté fenêtre prennent alors la place de leur camarades déjà sortis. L’enseignante fait demi-tour et se dirige alors vers l’avant du car, en touchant les épaules des élèves restant qui quittent alors le véhicule.

     

     

     

    «  Plus de 80 professeurs et conseillers en prévention ont suivi cette formation  », explique Kim Taylor de la FBAA. «  Il est nécessaire que ça devienne un automatisme pour les élèves. Cela devrait même faire partie intégrante du programme.  »

    Selon lui, on comptait en 2015 quatre décès à bord d’un autocar ou d’un autobus. «  C’est un chiffre nettement inférieur aux décès en voiture qui montent à 361 personnes.  »

    Il ajoute que les bus immatriculés pour la première fois depuis mars 2003 disposent de ceintures. «  Grosso modo, on peut dire qu’environ 90 % des cars et bus disposent de ceintures aujourd’hui en Belgique  », ajoute-t-il. Un groupe d’élèves de Ferrières a notamment pu expérimenter le freinage à bord d’un bus. 

    «Ça devrait être au programme»

     

    C’est Dominique Morelle, directeur de l’école, qui a demandé cette formation. « Je ne comprends pas pourquoi cette formation n’est pas obligatoire. C’est nécessaire, car nous faisons au moins deux trajets par semaine pour aller à la gym, à la natation ou ailleurs  », dit-il.

    Il se dit satisfait de cette formation. «  On fait déjà fort attention, mais elle nous offre des outils supplémentaires pour mettre les enfants en sécurité. »

    Le directeur ajoute qu’il va en parler à ses collègues et des directeurs de la région. «  L’avantage, c’est que cette formation est gratuite pour les écoles. J’ai simplement demandé des boissons à la commune. »

    Pour plus d’informations au sujet de cette formation à destination des écoles, vous pouvez contacter Kim Taylor de la FBAA par mail à l’adresse suivante:

    kim.taylor@fbaa.be.

    J.G.

    «On doit souvent se garer au milieu de la route»

    ustine Gérôme, institutrice de 3e et 4e année primaire à l’école communale de Bosson, a assisté à la formation. «  Je l’ai trouvée très intéressante  », commente-t-elle. «  Je ne connaissais pas ce système pour faire sortir les élèves d’un bus. L’évacuation d’une école ou d’un car scolaire n’est pas abordée dans nos études. De plus, les enfants ont pu vivre l’exercice avec nous.  »

    Mais voilà : à Ferrières, pas évident d’appliquer tous les conseils, selon elle. «  Que l’on se rende à la piscine ou à la gym, on doit bien souvent s’arrêter au milieu de la route  », déplore-t-elle. «  Je dois alors me mettre sur le passage pour piétons pour stopper les voitures.  »

    Nathalie Dinjart, éducatrice économe à l’école du Manoir d’Anjou à Waterloo, a fait le déplacement pour cette formation. «  Je ne pensais pas que c’était aussi pointu  », dit-elle. «  Je ne connais aucun enseignant qui sache comment on évacue un bus.  » Grâce notamment aux affiches distribuées par les organisateurs de la formation, Nathalie Dinjart compte en parler à ses collèges enseignants.

    J.G.

    source Article video 

  • La soirée Terminus Indoor à Nandrin en photos

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    Voir ou revoir les photos de la soirée du 19 octobre 2018 par Bibi Photography

    Toutes les photos sont ici 

     

    BIBI PHOTOGRAPHY

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