Nandrin - Page 2

  • Marine Jehaes, Erine Collard, Clara Bruggen et Sarah Delcommune qui est de Villers le Temple Nandrin ont amélioré le record francophone du 4x200m.

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    Ce samedi à Gand, Marine Jehaes, Erine Collard, Clara Bruggen et Sarah Delcommune ont amélioré le record francophone du 4x200m.

    Les scolaires de la Team Gourmet ont réalisé un chrono de 1.45.64. Pour leur première sortie de l’hiver, les scolaires filles de Seraing ont frappé fort.

    Au terme d’une longue journée de compétition, elles ont remporté le 4x200m. Elles ont surtout amélioré le record francophone de la discipline dans leur catégorie en signant un chrono de 1.45.64. Marine Jehaes a mis l’équipe sur orbite. Erine Collard a pris le relais, avant que Clara Bruggen et Sarah Delcommune ne finissent le travail.

    « J’ai vu que le record francophone était envisageable », indique François Gourmet, l’entraîneur du relais sérésien. « On a donc décidé de n’aligner que des scolaires pour essayer de le battre. On a un peu établi l’ordre à l’improviste.

    J’ai juste mis les plus rapides au début pour prendre de l’avance. On doit se rabattre et c’est compliqué de dépasser en salle. » L’exploit est d’autant plus beau qu’il vient ponctuer une journée riche en performances. Avant le 4x200m, les filles de la Team Gourmet ont également disputé le 60m et le 200m.

    Marine Jehaes (7.84 et 25.36), Erine Collard (7.87 et 25.44) et Clara Bruggen (8.23 et 27.60) ont amélioré leurs records tant sur 60 que sur 200m.

    « La journée a été longue, mais elles ont eu le temps de récupérer », observe le coach. « C’est une excellente préparation en vue des championnats LBFA cadets-scolaires de ce weekend. »

    Samedi prochain, les Sérésiennes viseront plusieurs médailles.

    Marine Jehaes et Erine Collard sont en mesure de monter sur le podium francophone du 60 et du 200m. Le relais, remanié, devrait également briller. -

    Article de POL LONCIN

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  • les secrets des prix de vos friteries à Nandrin et ailleurs

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    « La mayonnaise, sur les frites ou à part ? » À l’heure où de nombreux Belges seraient prêts à se diviser sur cette question, gros plan sur le prix du paquet de frites ! Et pour cause : suite à la sécheresse de 2018, la production de pommes de terre a connu un net recul et les prix se sont envolés.

    Mais cette hausse va-t-elle se répercuter sur le prix du cornet au fritkot du coin ? La réponse est, bizarrement, non ! « À chaque hausse du prix de la pomme de terre, beaucoup de clients nous interpellent par rapport à cette question », lance Bernard Lefèvre de l’Unafri, l’Union nationale des frituristes. « Et ça fait des années que l’on explique que la pomme de terre n’intervient que dans 10 % du prix de revient d’un cornet de frite. 90 % du prix, c’est les autres charges comme la main-d’œuvre, la location des locaux, le matériel, les emballages, le traitement des déchets… »

    La frite ne rapporte pas

    Pour faire simple, si un frituriste décidait d’offrir gratuitement la pomme de terre à ses clients, le prix de ses cornets ne baisserait que de 10 %. « À l’époque, certains frituristes n’étaient pas focalisés sur leur comptabilité », lance Bernard Lefèvre. « Du coup, quand ils lisaient dans les journaux que les prix des patates augmentaient, ils en profitaient pour faire le point et estimaient que c’était le moment d’indexer leurs prix. Mais c’était une erreur. Car, l’année suivante, si le prix de la pomme de terre diminuait, ces frituristes devaient faire face à des clients mécontents… Depuis, on leur conseille de ne pas agir de la sorte. Et cette pratique disparaît depuis une dizaine d’années. »

    Si le fritkot fait partie de notre patrimoine, la frite ne permet pas à elle seule de vivre. « Pour un fritkot, un tiers du résultat financier provient des frites », ajoute Bernard Lefevre. « Comme la marge générée sur ce produit est faible, un établissement qui ne vendrait que des frites ne tiendrait pas longtemps. »

    Du coup, les frituristes se rattrapent sur les produits annexes comme les sauces. Comme notre enquête le montre, il faut prévoir en moyenne 60 cents pour un petit ravier de mayonnaise. Or, un seau de 10 litres de mayonnaise de luxe est vendu 24 € chez un célèbre grossiste. Autrement dit, en 48 petits pots, ce gros pot sera… rentabilisé.

    Frituriste, un métier en or ?

    Tous les amateurs de frites connaissent la légende : les frituristes rouleraient sur l’or. Mieux : ces snacks seraient les commerces les plus rentables du secteur HoReCa. Un mythe que relativise Bernard Lefevre : « Tout métier que l’on fait bien mérite récompense. Mais tenir une friterie, c’est loin d’être la garantie de gros revenus. Comme pour les avocats, il y en a qui en vivent bien, et d’autres où ça va nettement moins bien… »

    Quand les prix sont élevés…

    Selon les chiffres de l’Unafri, il y aurait 4.700 fritkots en Belgique. Nous avons fait, dans chaque région de Wallonie et à Bruxelles, un sondage sur le prix des frites. Tous n’ont visiblement pas les mêmes politiques tarifaires. Chez Family & Frit’s, à Frameries, on admet aisément que l’établissement se retrouve parmi les plus chers de la région. Si le grand cornet coûte 3,5 €, c’est parce qu’il est prévu pour être partagé par trois ou quatre personnes. « Voire davantage, si ce sont des petits mangeurs », lance Paola Salli, la gérante. « Nos prix sont plus élevés parce que nos portions sont plus grandes que celles des concurrents. » Dans notre sondage, non exhaustif, la frite la moins chère se trouvait chez Texas Frites à Erezée.

    Son prix ? 1,30 €. Un petit prix pour les petits mangeurs.

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN, CAMILLE MICHALSKIET LES RÉDACTIONS LOCALES

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  • Attention les dates importantes des inscriptions en première secondaire

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    25 janvier 2019 : première date importante, on vient de le signaler. Si à cette date, vous n’avez toujours pas reçu le formulaire unique qui servira à inscrire votre enfant en 1re secondaire, vous devez vous en inquiéter auprès de son école primaire.

    Du 11 février au 1er mars inclus : à vous de jouer ! Ce sont les dates de la phase d’enregistrement des inscriptions en 1re secondaire. Pas besoin de vous précipiter dès le premier jour : pendant ces trois semaines, la chronologie des dépôts des formulaires n’a pas d’importance, mais seules les demandes introduites pendant cette période font, là où c’est nécessaire (c’est-à-dire dans les écoles complètes), l’objet d’un classement. Le formulaire se compose d’un volet général (nom, date de naissance, domicile de l’élève, etc.) et d’un volet confidentiel où les parents peuvent indiquer les écoles qui ont leur préférence (jusqu’à dix écoles).

    Le volet confidentiel peut être rempli en ligne (avec cette nuance importante que l’école de la première préférence ne peut pas être complétée de cette manière. Ceci pour s’assurer que les parents se rendent dans l’école de leur première préférence pour y déposer le formulaire unique et ne pensent pas que tout le processus d’inscription s’effectue en ligne). Cette informatisation accélère le classement des établissements complets. Les parents ayant effectué cette démarche recevront la réponse de la Commission des inscriptions plus vite. Bonus supplémentaire en ligne : les parents pourront avoir accès à un outil de simulation de calcul de leur indice composite. À noter que l’on attend d’eux qu’ils se renseignent sur les écoles susceptibles de les intéresser et sur leurs projets scolaires avant cette date.

    Du 2 mars au 28 avril inclus : aucune demande d’inscription ne peut plus être enregistrée. Les écoles informent les parents. Dans le courant du mois d’avril, la Commission (CIRI) procède à l’attribution des places que les écoles n’ont pas pu attribuer et informe les parents de la situation de leur enfant en ordre utile et/ou en liste d’attente. Les parents peuvent, dans un délai de 10 jours ouvrables à dater de l’envoi de la décision de la CIRI, confirmer ou renoncer à tout ou partie de leurs demandes.

    Le 29 avril : les inscriptions reprennent. Elles sont classées alors par ordre chronologique à la suite des demandes introduites entre le 11 février et 1er mars.

    Le 23 août au soir : tous les élèves ayant obtenu une place en ordre utile seront supprimés de toutes les listes d’attente dans lesquelles ils figurent encore.

    À partir du 24 août : ne restent en liste d’attente que les élèves n’ayant pas obtenu une place en ordre utile. Dès qu’un élève obtient une place, il est automatiquement supprimé des listes d’attente sur lesquelles il figure encore. L’ordre des listes est respecté jusqu’à leur épuisement.

     

    Pour toute information, www.inscription.cfwb.be

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source 

  • Il faudrait retarder l’école pour les ados

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    Rythme de sommeil : il faudrait retarder l’école pour les ados

    Cela peut paraître incongru à certains mais les adolescents n’ont pas le même rythme de sommeil que des enfants plus jeunes ou des adultes.

    Ils s’endorment plus tard et devraient donc se lever plus tard également.

    Et pour que le cerveau fonctionne à plein régime, idéalement, l’école devrait commencer vers 9-10 heures.

    En France, Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, en est bien consciente et elle envisage de faire commencer les cours des lycéens à 9 heures au lieu de 8 heures. « Chez l’adolescent, le besoin de développement cérébral diminue mais le besoin de sommeil augmente parce que la quantité de sommeil profond diminue », nous explique le professeur Benny Mwenge, spécialiste du sommeil aux cliniques Saint-Luc.

    « De plus, la sécrétion de l’hormone qui active le sommeil, la mélatonine, est retardée ». En fait l’ado vit un peu en décalé. Même s’il veut dormir, il n’y arrive pas, l’hormone « marchand de sable » n’étant pas passée.

    Moins d’écrans

    Autre problème : la lumière influe sur notre horloge biologique : le jour, elle éveille, en revanche, le soir, elle empêche la sécrétion de mélatonine. Or les ados sont de grands consommateurs d’écrans, et donc de lumière bleue, ce qui va encore retarder leur endormissement.

    Mais voilà, dans notre société, il y a des impératifs : il faut se lever tôt pour aller à l’école. L’ado ne comptabilise donc pas assez d’heures de repos. Ce qui a des conséquences sur son apprentissage. L’idée de commencer les cours plus tard serait donc idéale.

    Leur rendement scolaire serait meilleur, leur concentration plus active.

    Ce « décalage » horaire peut aussi influer sur l’humeur.

    Il est donc impératif de faire comprendre aux jeunes qu’ils doivent tenter d’avoir leur nombre d’heures de sommeil qui est tout de même à cet âge de 9 à 10 heures. Comment ? En faisant par exemple du sport, entre 17 et 19 heures, pas plus tard. Et en supprimant tous les écrans de la chambre.

    Il faut avoir un rythme de coucher stable pendant toute la semaine, week-end compris.

    La grasse matinée, ce n’est pas une bonne idée parce que l’ado sera encore plus décalé quand il devra se lever pour aller en cours.

    Mieux vaut faire une petite sieste en cours de journée le samedi ou le dimanche pour rattraper le sommeil perdu.

    Le décalage observé chez l’ado disparaît à l’âge adulte.

    Article de M.PAREZ

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  • Avis décès Monsieur Joseph Gillet Veuf de Madame Marguerite Fouarge Décédé à Nandrin le 15 Janvier 2019.

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     Monsieur Joseph Gillet Veuf de Madame Marguerite Fouarge (†).

    Né à Tavier le 23 Mars 1932.

    Décédé à Nandrin le 15 Janvier 2019.

    Le défunt repose au funérarium Georis rue Tige Manchère à Neupré où la famille recevra les visites Le mercredi 16 et le jeudi 17 janvier de 16h00 à 19h00.

    La liturgie des funérailles avec eucharistie, suivie de l’inhumation au cimetière de Neuville-en-Condroz sera célébrée en l’église Notre Dame de Neuville Le vendredi 18 janvier 2019 à 10h30.

    Source 

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Attention Hôpital en saturation janvier 2019 évitez les services d'urgences

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    Sauf urgence vitale, évitez nos services d’Urgences (Sart Tilman et ND Bruyères), et adressez-vous à votre médecin généraliste !

    Les hôpitaux sont saturés et la fréquentation actuelle excède leur capacité d’accueil : «Il n’y a pas d’épidémie de grippe, mais notre hôpital est à sa capacité maximale. Nous pouvons accueillir les urgences pour les stabiliser, mais nous n’avons pas de lits d’hospitalisation disponibles», explique Lucien Bodson, urgentiste au CHU de Liège. «Les autres hôpitaux liégeois sont visiblement confrontés au même problème.»

    Le message est donc sans équivoque : « Si vous vous rendez aux Urgences sur l’un de nos sites et que votre cas ne nécessite pas une prise en charge d’urgence absolue, il est fort probable que vous deviez attendre de nombreuses heures avant la consultation. Nous vous conseillons donc, ce qui est du reste une démarche à encourager en toute circonstance, de vous adresser en priorité à votre médecin généraliste ».

     

     Source 

     

  • Nous recherchons une personne supplémentaire pour le GSM « funérailles »

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    Actuellement, trois couples s’occupent du GSM « funérailles » de l’Unité pastorale. Nous recherchons une 4ème personne (ou couple).

    « Profil » recherché : - Etre disponible : permanence téléphonique 3 mois par an (mois à déterminer), - Etre réactif : différents coups de fil sont à donner le jour de la demande (pour env. 10 demandes de funérailles par mois), -

    Posséder un ordinateur, savoir utiliser « word » ou « open office » (réalisation d’une fiche par décès) et être connecté à internet (envoi d’un mail pour chaque décès). Intéressé(e) ?

    N’hésitez pas à contacter Jocelyne BLAVIER (0486 312 694) - mignoletjo@hotmail.com

     

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  • Éclipse totale de Lune la nuit du 20 au 21 janvier

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    La seule éclipse totale de Lune de l’année 2019 aura lieu dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 janvier. Le Soleil, la Lune et la Terre seront parfaitement alignés vers 6h10. Toutefois, c’est en Amérique du Nord que l’on profitera le mieux du phénomène céleste.

    Lors de l’alignement, l’ombre de la Terre se projettera alors sur la Lune. Et quand cette dernière s’avancera dans l’ombre de la Terre, elle prendra petit à petit une teinte rouge. Le spectacle sera donc particulièrement coloré.

    Le phénomène débutera à 3h36 et durera jusqu’à 8h48. L’éclipse sera totale entre 5h41 et 6h43 précisément. Les trois objets célestes seront parfaitement alignés à 6h10 à peu près. Le phénomène sera observable en Europe, en Afrique et en Amérique du Nord.

    L’observatoire MIRA à Grimbergen ouvrira exceptionnellement cette nuit-là de 4h à 8h. Les personnes présentes pourront bénéficier de toutes les explications sur le phénomène, à l’appui de maquettes et de matériel multimédias. En cas de mauvais temps, l’éclipse pourra être suivie sur internet.

    L’étoile Arcturus et les planètes Vénus et Jupiter seront également visibles ce matin-là, annonce Mira.

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  • Recherche de nouveaux membres « Conférence Saint Vincent de Paul »

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    Une « Conférence Saint Vincent de Paul » existe au cœur de nos villages condruziens pour soutenir les personnes en difficulté.

    Elle recherche de nouveaux membres.

    Intéressé(e) ?

    N’hésitez pas à contacter : Anne-Marie Nihoul (04 371 50 71) ou Josy Noiset (085 51 26 46). Vous souhaitez soutenir financièrement ce projet ?

    Un don est possible sur les n° de compte suivants : - BE31 1030 3712 0655 (conférence de St-Séverin).

    - BE91 7326 1625 3276 (confér. de Nandrin-Tinlot).

    - BE02 3100 3593 3940 (confér. de Bruxelles) pr les pers. qui souhaitent obtenir la déduction fiscale (don supérieur à 40€) (indiquer « en faveur de la confér. 257 Nandrin-Tinlot » en communication).

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  • Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable le 4 février 2019

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    La Cité Ardente est-elle toujours plus chaude que le climat ? 
    Après le succès de « Claim the climate », restons tous mobilisés ! Il est temps de penser local et de concentrer notre énergie sur une thématique précise : la mobilité douce à Liège 
    Rassemblons nous derrière l’Hôtel de Ville le 4 février à 17h30 pour remettre notre pétition et montrer que les liégeois·es veulent un air plus sain et une mobilité plus durable !

    En 2017, Greenpeace Belgium a lancé « Clean Air Now » (www.cleanairnow.be/fr), une campagne de mesure de la qualité de l'air dans les grandes villes de Wallonie.
    Après avoir mesuré la pollution d’abord devant les écoles (www.monairmonecole.be) puis dans le centre-ville (www.monairmarue.be), les résultats de ces analyses sont sans appel : Liège est une des villes de Belgique où l'on respire l'air le plus pollué ☠️
    Parce que nous estimons que le choix d'une mobilité douce à Liège peut faire la différence dans le réchauffement climatique et la santé publique, nous avons lancé cette pétition pour réclamer des pistes cyclables plus sûres et des transports en commun plus efficaces.

     Signez la pétition, partagez-la en masse ! 
    https://www.11m.be/petitions/pour-des-pistes-cyclables-plus-sures-et-des-transports-en-commun-plus-efficaces-a-liege?source=facebook-share-button&time=1525682898&fbclid=IwAR3iXcbk3Z_0oPMAxu239eUjsXjpMeiJC_-U039pksAO8avlVOZSiID2hzw

    Cette pétition sera remise le 4 février prochain pour envoyer un message clair à la majorité qui vient de s'installer au conseil communal de Liège. A cette occasion, nous organisons un rassemblement derrière l’Hôtel de Ville à 17h30, une heure avant le début du conseil communal.
    Au programme :
    Une piste cyclable temporaire pour l’occasion.
    Rassemblement et discours des différentes organisations présentes.
    Remise de la pétition à Willy Demeyer (Bourgmestre) et Gilles Foret (Echevin en charge de la Transition écologique et de la Mobilité)
     ”Die-in” : tous ensemble, nous nous allongerons au sol en faisant semblant de mourir asphyxiés.

    Dress code : masques médicaux, masques à gaz, foulards pour se protéger de l’air pollué
    Nous vous invitons tous, dans la mesure du possible, à venir avec votre vélo, à pieds ou en utilisant les transports en commun !

    Partenaires: Greenpeace Belgium, GRACQ Liège, Les afterworks des vélotafeurs [autres à venir]

     

    Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable !

    Public
     · Organisé par Greenpeace Liège

     

    Greenpeace Liège

    Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable !

  • Balades Rencontres Organisé par Télé Service du Condroz 17 janvier 2019

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    Le jeudi 17/01 :
    Balade à Ellemelle Guide : Raphael
    Départ 9h45 salle l’Aurore
    Possibilité de Repas commun
    Réservation obligatoire 0479/298.118

     

    Balades - Rencontres

    Public
     · Organisé par Télé Service du Condroz
  • Souper annuel le samedi 19 janvier 2019, Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois fête ses 60 ans

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    Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois fête ses 60 ans. 
    Les années passent et sont et seront de plus en plus difficiles pour les organisateurs de courses cyclistes.
    Nous vous invitons au souper annuel que nous organisons le samedi 19 janvier 2019 

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  • Un si brillant cerveau - Les états limites de la conscience conférence le 18 janvier 2019

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    Un si brillant cerveau - Les états limites de la conscience

    Public
     · Organisé par Mee Ra Lepage
  • Attention :Non fumeur en juin prochain au CHU de Liège

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    Le CHU de Liège vient de lancer une grande campagne de sensibilisation à destination de son personnel fumeur, qui passera également par quelques aménagements structurels. L’objectif ? Devenir un hôpital sans tabac. Au moins durant un mois dans un premier temps.

    En juin 2019, la cigarette devrait être totalement bannie des différents sites du CHU de Liège. Durant un mois du moins. C’est en tout cas l’objectif poursuivi par plusieurs tabacologues du CHU liégeois, à l’origine de ce projet d’hôpital sans tabac.

    « Le CHU fait déjà partie du réseau ‘hôpital sans tabac’, précise Fabienne Princen, infirmière tabacologue en radiothérapie oncologie. Dans ce cadre, il existe une charte de dix points qu’il est de bon ton de respecter. Mais tous ces points ne l’étaient pas encore. Avec d’autres tabacologues, on a donc voulu faire bouger un peu les choses. »

    Une des premières mesures concernera les zones fumeurs actuelles. Qui vivent leurs derniers instants. Actuellement, les accros à la nicotine se regroupent en effet habituellement aux différentes entrées des sites du CHU, devant l’accès principal ou à proximité des urgences. D’ici peu, ce ne sera plus le cas.

    « Pour l’instant, on peut en effet fumer devant l’entrée principale ou devant les urgences, confirme Mme Princen. Rien ne l’interdit et on trouve même des cendriers à ces endroits. Mais maintenant, on va déplacer ces ‘fumoirs’. Au Canada, ils ne peuvent se trouver à moins de neuf mètres des entrées des hôpitaux, on va s’inspirer de ce qui se fait là-bas. »

    Terminé donc de voir patients, visiteurs et même quelquefois médecins et personnel soignant cigarette à la main à l’entrée de l’hôpital. Les espaces pour fumeurs existeront toujours bel et bien mais seront dorénavant moins exposés. Et mieux localisés : « On va également installer des marquages au sol pour délimiter les zones fumeurs des zones non-fumeurs. »

    Mais ces aménagements structurels ne seront pas les seules mesures prises dans le cadre de ce projet d’hôpital sans tabac.

    Depuis quelques jours, l’ensemble du personnel est ainsi invité à participer à une grande enquête.

    Le but ? Dresser un état des lieux du nombre de fumeurs au sein du CHU et, parmi eux, de ceux qui seraient prêts à entamer des démarches en vue d’arrêter la cigarette. Avec, in fine, l’espoir d’en convaincre une majorité de se lancer dans l’aventure. Avec quelques incitants à la clé.

    Consultations au travail

    « On va proposer aux membres du personnel qui souhaitent arrêter de les aider, souligne Mme Princen. Nous devons encore recevoir l’aval de la direction, mais notre proposition, c’est que les consultations auprès de tabacologues se déroulent pendant les heures de travail. Ce serait une manière de les inciter à prendre rendez-vous pour une consultation. »

    Une campagne vidéo, reprenant de multiples conseils susceptibles d’aider ceux qui souhaitent arrêter le tabac, va également être mise en ligne prochainement. Avec en ligne de mire la journée mondiale sans tabac, qui se déroulera le 31 mai. Mais surtout les 30 jours qui suivront…

    « L’objectif, ce sera en effet de faire un mois complet sans tabac au CHU, du 1er au 30 juin. C’est le même principe que la ‘tournée minérale’, et ça se fait déjà en France, au niveau national. Et là, on voit que ça fonctionne. Chez nous, ce sera juste à l’échelle de l’hôpital. Les gens devront s’inscrire et s’engager. Mais on va essayer de faire ça de façon ludique. On veut être dans le positif, pas dans l’interdiction. »

    Avec l’espoir, à termes, d’arriver à un hôpital sans tabac en permanence ? « Avoir un hôpital sans tabac, on n’y arrivera jamais, mais avoir un hôpital où on respecte déjà la charte, c’est déjà bien. Pour l’instant, rien n’est vraiment fait pour aider ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Ici, on va essayer de les amener à entamer la démarche et faire en sorte qu’ils ne fument plus où ils ne peuvent pas mais seulement dans les endroits prévus. »

    Un bilan sera dressé au terme de ce premier mois sans tabac du CHU de Liège. Bilan qui décidera de l’avenir de l’opération. « Mais si ça fonctionne, on espère bien la reconduire l’année prochaine, termine Fabienne Princen. Et même d’année en année. Si 300 fumeurs participent, c’est 300 personnes de touchées. Et si l’une d’entre elle arrête la cigarette, c’est déjà gagné… »

    Article de 

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    Source 

  • ART TROC ESA Saint-Luc - 1e édition du 22 au 24 février 2019

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    ART TROC ESA Saint-Luc - 1e édition//

    ESA Saint-Luc vous convie à sa première édition de l’ART TROC. Celui-ci se déroulera le week-end des 22, 23 et 24 février.

    → Qu'est-ce que l'Art Troc ? Il s'agit d'un concept d'exposition assez atypique puisque le visiteur a la possibilité d’acquérir une ou plusieurs œuvre(s) via un système d’échange.

    → Comment faut-il procéder ? Munissez vous d’un bic et d’un post-it, repérez une œuvre attrayante et proposez ensuite un troc.

    → Quoi comme troc ? Le troc peut prendre de multiples formes : un échange d’œuvres, du nouveau matériel d’art, un voyage, un restaurant, ou encore un service quelconque. Il ne s’agit là que de quelques exemples. L’idée est d’être un maximum original dans sa proposition pour que l’artiste puisse l’accepter.

    → Pourquoi Saint-Luc ? Plusieurs villes belges telles que Namur et Bruxelles (Art Truc Troc au Bozar) se mobilisent déjà dans l’organisation de ce type de manifestation. Saint-Luc semble être un endroit propice à Liège pour mettre en place cet événement puisqu’il s’agit d’un établissement animé par des passionnés d’art.

    → L'objectif ? L'enjeu est de créer un nouveau lieu de rencontre, de dialogue, d'ouverture ainsi que de reconnaissance à l'égard des personnes exposées.

    //APPEL A LA CANDIDATURE//

    Nous lançons dès aujourd’hui un appel à la candidature auprès des artistes qui souhaiteraient exposer. Cet appel concerne autant les étudiants de Saint-Luc que les personnes extérieures. Tout le monde est le bienvenu !

    2 possibilités pour s’inscrire :

    1/ Inscription par mail (arttroc.saintluc@gmail.com) en nous communicant :
    - nom et prénom
    - coordonnées (numéro de téléphone et adresse mail)
    - statut (étudiant ou profession)
    - le(s) types d'oeuvre que vous désirez exposer

    2/ Inscription sur le temps de midi à la cafétéria auprès de Julie Roland et Robin Nissen (nous préciserons les jours pour l'inscription)

    Les étapes qui succéderont cette première phase d’inscription seront ensuite communiquées par mail.

    Pour plus d'infos :
    - arttroc.saintluc@gmail.com
    - (+32)473/26 90 95
     
    ==source 

  • Monsieur Jean HAKIN Blogueur de Neupré pendant de nombreuses années nous a quittés

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    Né à Ayeneux (4630) le samedi 2 juillet 1949 
    Décédé à Vaux-sous-Chèvremont (4051) 

    le vendredi 11 janvier 2019 à l'âge de 69 ans

    Blog de Neupré 

    http://neupre.blogs.sudinfo.be/

     

    Jean était connus de tous , son franc parlé ,sa bonne humeur, il maniait les mots avec subtilité .
    Il était investi dans tout , pendant de longues années, il nous a montré un courage sans limites face à la maladie et la souffrance.

    Jean avait un talent pour l'artistique et il y a quelques semaines une expo des œuvres de Jean Hakin à la gare de Chaudfontaine.

    Sa première passion était la famille et enfants ,petits enfants !!!!

    Au revoir l'ami !!!

     

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     

  • Le Nandrinois de 17 ans Loris Demarteau « collectionne » les célébrités, une passion qui exige beaucoup de patience

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    S ’il en est un qui épate ses copains de classe, c’est Loris Demarteau (17) avec son palmarès de célébrités avec qui il pose fièrement en photo. Le jeune Nandrinois est ce qu’on appelle un « chasseur de stars ». Il y consacre tout son temps libre, car obtenir le cliché rêvé demande une attention de tous les instants et beaucoup de temps.

    Mariah Carey, Kylie Minogue, Nicolas Cage, Calogero, Eden Hazard, Angèle, Kendji Girac, Isabelle Nanty, Jean-Paul Rouve, Laurent Voulzy, Karin Viard, Sylvie Vartan, Julien Clerc, Pascal Légitimus, Michel Blanc, Franck Dubosc, Jean-Claude Van Damme, Julien Lepers, MC Solaar, La Fouine, Mustii, Virgine Efira, Patrick Sébastien, Nafissatou Thiam... sans oublier les animateurs et journalistes phares de la télévision belge mais aussi...

    Charles Michel, Jan Jambon et Carles Puigdemont !

    La liste est longue (de 400 noms exactement) et hétéroclite.

    Loris Demarteau, Nandrinois de 17 ans, dégaine son smartphone tous horizons confondus, pour autant que la personne soit connue. En quelques mois, l’adolescent est devenu « chasseur de stars », un petit monde bien renseigné.

    « Il y en a quand même 20 en Belgique, et de tous les âges. On se tuyaute entre nous », précise le jeune Nandrinois.

    Pour obtenir le sésame, Loris s’investit à fond, pendant son temps libre en dehors de l’école. Élève à Saint-Quirin, il scrute la presse, les réseaux sociaux, les agendas culturels, à la recherche de lieux de tournage, de concerts où les célébrités vont se rendre prochainement en Belgique.

    « Souvent, ce sont elles qui annoncent qu’elles arrivent, par Thalys par exemple, donc je me rends à la gare », sourit-il. Le jeune homme écume les gares, les aéroports, les hôtels, etc. Il y va au culot. L’astuce : ne pas se mêler à la foule de fans, après un concert, par exemple.

    « Pour Benoît Magimel, je savais qu’il tournait au CHU. Je suis entré dans le service du personnel, j’étais le seul fan.

    Il a bien voulu poser pour une photo. » Sa maman ou ses grands-parents le conduisent souvent « volontiers car ils aiment bien ça aussi » ou le Nandrinois se débrouille en transports en commun. « J’y consacre beaucoup de temps car c’est assez compliqué, il ne faut pas croire... Il faut être curieux, connecté, réactif et patient.

    J’ai déjà attendu 8 heures pour rencontrer Nicolas Cage... » Son plus beau souvenir : Mariah Carey. Il faut dire qu’il l’a cherchée... vraiment cherchée. « Je me trouvais à Bruxelles avec un ami.

    Mariah Carey donnait un concert à Forest National, on a fait le tour de plusieurs hôtels dès 18h, en vain. Finalement, c'est un autre chasseur de stars qui m’a dit qu’elle devait reprendre son avion, du coup on a foncé à l’aéroport.

    Là, on a beaucoup attendu et vers une heure du matin, elle est arrivée dans un gros van avec une dizaine de gardes du corps. Nous n’étions que 6 sur place.

    Elle a d’abord signé les autographes dans la voiture puis est sortie une demi-heure plus tard et a été très gentille. » La star ultime qu’il aimerait immortaliser ?

    « Jean Dujardin car c’est mon acteur préféré. »

    L’année prochaine, Loris Demarteau va entamer des études de journalisme.

    « J’aimerais travailler à la télé, mais pas pour interviewer des stars, plutôt en sport ou en info. Je continue les selfies avec les stars mais je pense que je finirai par me lasser un jour. » -

    Par ANNICK GOVAERS

    « Elles sont presque toutes sympas »

    Ce qui est devenu une passion l’a gagné lors du tournage des frères Dardenne avec Marion Cotillard (« Deux jours, une nuit ») à Villers-leTemple, le village de Loris.

    « Ça m’a donné envie de découvrir l’envers du décor et de rencontrer d’autres stars. Je trouve qu’elles doivent tout à leur public et qu’il faut donc qu’elles soient sympas quand on les voit.

    C’est presque toujours le cas », glisse-t-il. Presque? « D’habitude, ce sont les gardes du corps qui sont antipathiques, mais Gérard Depardieu n’a pas besoin de gardes du corps (rires).

    Je n’ai pas un bon souvenir d’Arno non plus. Et puis, il y a les stars qui n’acceptent pas les selfies, comme Fanny Ardant ou Josiane Balasko. »

    Ce rapport avec les stars, par écran interposé, ne déshumanise-t-il pas la rencontre ? « Quelque part, oui. Mais je dis bonjour, je pose une question, je fais signer un autographe et je demande poliment une photo. J’essaie d’avoir un échange. » -

     

    Par ANNICK GOVAERS

    Source 

     

    Loris Demarteau rencontre avec les Stars

     La scène des fêtes de Wallonie Par Loris

    Selfies avec les stars du Nandrin Festival

    Le Nandrinois Loris Demarteau rencontre les Stars à Liège

     

    loris d.JPG

  • La pauvreté en forte hausse ?

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    Cette baisse du chômage observée en Wallonie depuis plusieurs années (-45.000 chômeurs entre 2014 et 2018) ne coïncide malheureusement pas avec une baisse de la pauvreté.

    À Huy, depuis 2014, le nombre de bénéficiaires du Revenu d’intégration Sociale (RIS) a ainsi augmenté de 30 % pour atteindre en 2018, 873 minimexés.

    La progression est encore plus forte à Amay où, entre 2012 et 2018, le nombre de minimexés a plus que doublé, passant de 112 à 264 bénéficiaires. «  En 2014, les RIS représentaient 24,59 % du budget, en 2018, 42 % », ajoute encore le président du CPAS Luc Mélon.

    Même constat à Waremme, où le nombre de minimexés a doublé entre 2014 et 2018 : «  Fin 2018, nous avons passé le cap des 100 bénéficiaires. Les RIS augmentent de façon constante, je ne m’attends pas à ce que ça diminue », lâche, pessimiste, le président du CPAS Luc Vandormael qui lie clairement la baisse du chômage à l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RIS. « Sur les 125 nouvelles demandes que nous avons enregistrées en 2018, 52 sont des exclus du chômage. Six suite à des sanctions provisoires, 13 pour exclusions définitives et 33 pour des fins de droits aux allocations d’insertion ».

    Selon Luc Vandormael, les personnes qui arrivent au CPAS représentent un tiers des personnes qui sortent du chômage, « un second tiers retrouve du travail et le 3e tiers disparaît des services sociaux, soit parce qu’ils n’ont pas droit au RIS, soit, et ça, c’est inquiétant, parce qu’ils sont mal informés ou encore parce qu’ils ont honte. »

    À Wanze, commune de 13.500 habitants, le nombre de bénéficiaires du RIS a aussi explosé. Ils étaient 230 en 2012 contre 350 en 2018. « Mais ce que je remarque surtout depuis 2015, c’est, pour les exclusions provisoires, une augmentation du nombre de semaines d’exclusion qui est passé de 8 semaines à 12 semaines », relève le président du CPAS Xavier Mercier qui pointe également une hausse des demandes d’aides sociales. «  Pour un isolé, le RIS s’élève à 1.115 €. Par définition, vous ne savez plus payer toutes vos factures qui arrivent chez nous. ».

    Selon Xavier Mercier, sur les 130 dossiers traités tous les 15 jours par le bureau permanent du CPAS, 80 % des demandes sont des demandes d’aides sociales.

    Dans ce tableau sombre, la commune de Hannut semble tirer son épingle du jeu avec des chiffres qui ont tendance à se stabiliser. À l’instar de nombreuses autres communes wallonnes, la ville a connu un pic en 2015, l’année où les mesures d’exclusion du chômage et de sanction ont été durcies. Le nombre de bénéficiaires qui s’élevait à 194 en 2012 est passé à 251. Depuis lors, ce nombre s’est maintenu. Mieux, d’une année à l’autre, il a progressivement diminué. La plus forte baisse vient d’être enregistrée : entre 2017 et 2018, le nombre de bénéficiaires est passé de 248 unités à 230.

    Pour le CPAS de Hannut, « la diminution de 2018 peut s’expliquer par une diminution de sanction au niveau du chômage, des mises à la pension et des mises à l’emploi, via les contrats article 60 ».

    MARIE-CLAIRE GILLET

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  • Plateau-télé devant un film au centre culturel d’Amay aujourd'hui 13 janvier 2019

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    Avec son plateau-télé au cinéma, comme chez soi, le rêve ? C’est ce dimanche 13 janvier au centre culturel d’Amay. L’équipe recevra les spectateurs pour un apéritif convivial dès 18h.

    A 18h30, projection du film Tootsie de Sydney Pollack, avec Dustin Hoffman et Jessica Lange.

    Un moment de détente pour oublier la grisaille de ce début d’année 2019. Michael Dorsey, prof de théâtre à New-York, peine à trouver des rôles. En désespoir de cause, il se déguise en femme le temps d’une audition pour une série TV.

    Mais il tombe amoureux de sa partenaire à l’écran.

    Une comédie aux accents féministes, qui pousse à voir au-delà des apparences. Le film interroge aussi sur le métier de comédien et les limites du jeu d’acteur. Les réservations s’effectuent au 085/31.24.46.

    Préventes : 10€. Sur place : 15€. Adresse : Rue Entredeux-Tours, 3 à Amay

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  • À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hivet

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    Tihange: «À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hiver»

     

    Les mois de janvier et février sont généralement considérés comme les plus critiques pour l’approvisionnement énergétique en Belgique. Ce mercredi, la task force composée des principaux acteurs a toutefois constaté que la situation ne suscite plus de «préoccupation particulière» d’ici la fin de l’hiver météo, prévue en mars.

    Quatre des sept réacteurs nucléaires présents en Belgique sont pour le moment opérationnels, après le redémarrage de Doel 4 et Tihange 3 au début de l’année. «Les températures actuelles couplées au probable retour de Doel 2 et à l’interconnexion électrique Nemo avec le Royaume-Uni, d’une capacité de 1.000 mégawatts, garantissent l’approvisionnement en électricité jusqu’à la fin de l’hiver», a détaillé la ministre.

    La capacité supplémentaire mise à disposition par les opérateurs s’est élevée à environ 1.300 mégawatts, en provenance notamment de centrales à gaz remises en fonction et de l’augmentation des capacités existantes dans le parc d’Electrabel.

    Après une augmentation lors de l’annonce de l’indisponibilité des réacteurs nucléaires, les prix sur les marchés de gros ont graduellement baissé pour revenir à la situation d’avant septembre, a encore précisé Marie Christine Marghem.

    Source BELGA

    Article source ici 

  • Rendrez-vous au prieuré de Scry aujourd'hui 13 janvier 2019

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    Le dimanche  13 janvier 2019 . à 16h: Echange des vœux et goûter (auberge espagnole).

    Le lundi 28 janvier 2019   à 20h : Présentation du livre « A la recherche de sens ; 200 noms de dieux » de et par J Olivier avec Ed Blattchen.

    Source 

  • Unité pastorale du Condroz – Intentions de messe du 13 janvier 2019

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    Dimanche 13 janvier 09h00 Ouffet :

    Dfts de nos paroisses. 09h00 Warzée : Lénaïc LARDOT (15ème anniv. de son décès) ; Patrick et les dfts de la fam. DEDAVE-MOSSAY ; Joseph, Alice et Lambert PIRE, Angèle GRANDIN ; M. fondée pr plus. dfts ; Achille BRISBOIS et dfts de la fam.

    10h30 Ocquier (messe des fam.) :

    M. fdée pr plus. dfts; Monique REMACLE, Albert PONCIN et dfts des fam. ; Osario BUHENDUA ; Fam. MARLAIR-MAERTENS.

    10h30 Scry :

    Christian DEFLANDRE, Christian PESESSE et dfts de leur fam. ; Dfts et vivants de la paroisse de Scry.

    11h00 Fraiture (clinique) : ADAP.

    source

  • Il Cervinia fête ses deux ans avec un spectacle aujourd'hui 12 janvier 2019

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    Ouvert depuis deux ans route du Condroz à Nandrin, le restaurant italien Il Cervinia souffle ses deux bougies ce samedi 12 janvier à partir de 19 heures.

    Sandro Giusto, le patron, organise pour l’occasion une soirée à thème, avec un transformiste (Gloria Anderson) et DJ Baron, de Nandrin.

    « Propriétaire du Caffettino à Liège que j’ai tenu pendant 27 ans et dont j’ai remis le fonds de commerce à mes petit-cousin et petite-cousine, Annabelle et Renato Bonanni, je suis très content d’être aujourd’hui installé à Nandrin.

    Pour remercier nos clients, nous organisons une soirée thématique pour notre deuxième anniversaire. » Le menu spécial, réalisé par l’ancien cuisinier du Vieux Chênée, Giuseppe Caruso, se compose de bruschetta, de lasagne au saumon, de saltimbocca avec polenta et tiramisu, pour 36 euros. Le spectacle est compris dans ce prix.

    « Le limoncello est offert par la maison », ajoute-t-il. La salle de restaurant peut accueillir 70 places. Il est préférable de réserver au 0474/ 89.70.56. -

    Article par A.G

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  • Il y aurait eu des dérives en matière d’achats de vêtements civils pour les policiers de la Zone du Condroz ? l’ex-chef de zone réagit!

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    La Zone de police du Condroz est actuellement secouée par une affaire de fraude présumée.

    L’ancien chef de corps de la Zone de police du Condroz, l’Ouffetois Philippe Prévot, et un officier-adjoint auraient acheté des vêtements civils sur le compte de la Zone de Police. Ils sont actuellement tous les deux en maladie et attendent leur pension.

    « En août 2014, l’ancien chef de corps a demandé que les policiers qui sont en représentation puissent acheter des vêtements civils. La masse d’habillement des policiers est régie par une loi fédérale qui attribue un quota de points, environ 35.000 par an, à chaque policier pour ses vêtements. Le collège a accepté tout en insistant que cela devait être fait dans le respect strict de la législation », explique Philippe Dubois, président de la Zone de Police du Condroz.

    Le hic, c’est qu’il y a un an, le collège de police a constaté une explosion des montants de cette masse d’habillement qui s’est poursuivie lors des budgets suivants.

    « Il y avait une relation de confiance avec l’ancien chef de corps. Le collège a toujours travaillé sur base des rapports qu’il nous présentait. Il y a à présent une présomption d’abus et nous savons que nous avons reçu de mauvaises informations », ajoute Philippe Dubois.

    « Fin de l’année 2018, lors de deux comités de concertation de base, l’autorité nous a informé qu’elle avait constaté cette explosion budgétaire de la masse d’habillement. Pour une zone de police à taille équivalente, le budget est de 40.000€ (NDR : il est de 85.000€ en 2019). Le président de la zone nous a indiqué qu’il fallait tenir compte que 10 à 12 agents ont été engagés ces dernières années mais cela n’explique pas tout », indique Fabrice Discry, délégué permanent SNPS.

    « La Zone de Police du Condroz a fait le choix de ne plus s’adresser à la police fédérale mais a lancé un marché public qui a été remporté par une société. Cela coûte plus cher mais la qualité est meilleure », précise Fabrice Discry.

    « Je suis outré par ces dépenses effectuées par l’ancien chef de corps et un officier adjoint sur le compte de la Zone de Police ! Je préfère que cet argent soit utilisé pour acheter du matériel de protection et de sécurité des policiers ou pour payer les heures supplémentaires, s’il y en a. Ces pratiques portent atteinte à l’image de la police alors que tous les autres policiers de la Zone du Condroz sont intègres. Je mettrai ce point à l’ordre du jour du prochain comité de concertation de base », prévient encore le délégué syndical.

    « Nous avons prévenu la tutelle de ces problèmes budgétaires en avril dernier. Nous ferons toute la lumière sur ce qui s’est passé et nous voulons rassurer la population. Un Conseil de Police s’est tenu ce mardi soir et à l’unanimité, les dix bourgmestres ont décidé de se faire assister d’un avocat pour gérer la situation. Une commission interne, chargée de l’habillement, va être mise en place avec tous les partenaires concernés, y compris les organisations syndicales avec qui nous avons de bonnes relations », annonce Philippe Dubois.

    A noter que Philippe Prévot que nous n’avons pu joindre, n’a toujours pas été remplacé par le Liégeois Paul Carral Vazquez après plus de deux ans d’attente. « Nous attendons toujours la signature de l’arrêté royal et sa parution au Moniteur. Si le Roi pouvait signer rapidement, cela apporterait de la sérénité dans la Zone de Police du Condroz et cela permettrait de faire avancer les choses », conclut Fabrice Discry.

    MARC GÉRARDY

    Suspension du prononcé pour Philippe Prévot en 2015

    En 2013, Philippe Prévot, chef de Zone de la Police du Condroz, avait prêté de l’argent à Frédéric Fagnoul qu’il prenait pour un ami mais qui, depuis lors, a été condamné en Grande-Bretagne.

    Ce dernier avait remis, en garantie, des armes à Philippe Prévot qui les avait conservées dans son coffre personnel en attendant son remboursement. L’année suivante, le chef de corps, titulaire d’un permis de chasse, avait encore concédé un prêt à Frédéric Fagnoul, que celui-ci avait garanti en lui remettant trois autres armes, destinées à la chasse.

    Ne voyant pas revenir son argent, Philippe Prévot avait rapporté les armes au commissariat pour les faire enregistrer. Il n’entrait cependant pas, a relevé le tribunal, dans les conditions d’un prêt d’armes : c’est bien en 2013, dans les huit jours après être entré en possession des armes, que tout cela aurait dû être fait. Quant aux autres armes, il les a déclarées «alors qu’il n’est jamais entré en leur possession », a relevé la juge. Il y a donc bien eu faux et usage de faux mais il « ne poursuivait manifestement aucun objectif délictueux ou criminel » : il a bénéficié d’une suspension simple du prononcé.

    La Zone de police du Condroz est actuellement secouée par une affaire de fraude présumée.

    L’ancien chef de corps de la Zone de police du Condroz, l’Ouffetois Philippe Prévot, et un officier-adjoint auraient acheté des vêtements civils sur le compte de la Zone de Police. Ils sont actuellement tous les deux en maladie et attendent leur pension.

    « En août 2014, l’ancien chef de corps a demandé que les policiers qui sont en représentation puissent acheter des vêtements civils. La masse d’habillement des policiers est régie par une loi fédérale qui attribue un quota de points, environ 35.000 par an, à chaque policier pour ses vêtements. Le collège a accepté tout en insistant que cela devait être fait dans le respect strict de la législation », explique Philippe Dubois, président de la Zone de Police du Condroz.

    Le hic, c’est qu’il y a un an, le collège de police a constaté une explosion des montants de cette masse d’habillement qui s’est poursuivie lors des budgets suivants.

    « Il y avait une relation de confiance avec l’ancien chef de corps. Le collège a toujours travaillé sur base des rapports qu’il nous présentait. Il y a à présent une présomption d’abus et nous savons que nous avons reçu de mauvaises informations », ajoute Philippe Dubois.

    « Fin de l’année 2018, lors de deux comités de concertation de base, l’autorité nous a informé qu’elle avait constaté cette explosion budgétaire de la masse d’habillement. Pour une zone de police à taille équivalente, le budget est de 40.000€ (NDR : il est de 85.000€ en 2019). Le président de la zone nous a indiqué qu’il fallait tenir compte que 10 à 12 agents ont été engagés ces dernières années mais cela n’explique pas tout », indique Fabrice Discry, délégué permanent SNPS.

    « La Zone de Police du Condroz a fait le choix de ne plus s’adresser à la police fédérale mais a lancé un marché public qui a été remporté par une société. Cela coûte plus cher mais la qualité est meilleure », précise Fabrice Discry.

    « Je suis outré par ces dépenses effectuées par l’ancien chef de corps et un officier adjoint sur le compte de la Zone de Police ! Je préfère que cet argent soit utilisé pour acheter du matériel de protection et de sécurité des policiers ou pour payer les heures supplémentaires, s’il y en a. Ces pratiques portent atteinte à l’image de la police alors que tous les autres policiers de la Zone du Condroz sont intègres. Je mettrai ce point à l’ordre du jour du prochain comité de concertation de base », prévient encore le délégué syndical.

    « Nous avons prévenu la tutelle de ces problèmes budgétaires en avril dernier. Nous ferons toute la lumière sur ce qui s’est passé et nous voulons rassurer la population. Un Conseil de Police s’est tenu ce mardi soir et à l’unanimité, les dix bourgmestres ont décidé de se faire assister d’un avocat pour gérer la situation. Une commission interne, chargée de l’habillement, va être mise en place avec tous les partenaires concernés, y compris les organisations syndicales avec qui nous avons de bonnes relations », annonce Philippe Dubois.

    A noter que Philippe Prévot que nous n’avons pu joindre, n’a toujours pas été remplacé par le Liégeois Paul Carral Vazquez après plus de deux ans d’attente. « Nous attendons toujours la signature de l’arrêté royal et sa parution au Moniteur. Si le Roi pouvait signer rapidement, cela apporterait de la sérénité dans la Zone de Police du Condroz et cela permettrait de faire avancer les choses », conclut Fabrice Discry.

    MARC GÉRARDY 

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  • Apprendre aux enfants le bien-être animal

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    Le ministre wallon du Bien-Être Animal, Carlo Di Antonio, a officiellement lancé la plateforme www.pense-bete.be mardi.

    Ce nouvel outil gratuit doit permettre aux enfants de 9 à 10 ans de mieux comprendre les enjeux liés au bien-être des animaux de compagnie.

    Initié par Cynthia Chiarlitti, professeur de communication à Liège, le projet a reçu l’appui de vétérinaires, refuges, professeurs d’université et enseignants.

    Actuellement, quatre animaux sont présentés sur la plateforme : le chien, le chat, le hamster et le poisson rouge. D’autres seront ajoutés.

    Pour chacun d’entre eux, les enfants peuvent notamment obtenir un « permis d’adopter » en répondant correctement à un quiz de 10 questions. 

     

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  • Plus de 200 personnes y sont allées !!!

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    Après deux mois et demi d’existence, le carrefour Santé Social, appelé également CaSS, peut être satisfait.

    Cet établissement lancé en octobre dernier a pour objectif de fournir l’aide de première nécessité aux personnes sans abris, mais également de les accompagner dans leur parcours de réinsertion tant social que professionnel.

    Depuis son lancement, le CaSS a accueilli pas moins de 181 personnes sans abris. 40 d’entre elles font l’objet d’un suivi : « Jusqu’à maintenant, c’est un très bon bilan. En si peu de temps, réussir à accrocher 40 personnes sur 181 c’est très bien. Cela veut dire que nos systèmes d’accueil et d’accompagnement fonctionnent », se réjouit Nathalie Simon, directrice du CaSS.

    « Créer du lien social »

    Grâce aux douches mises à leur disposition et à la salle de détente, ces personnes dans le besoin peuvent souffler quelques heures : « Ce qui est intéressant c’est que les douches sont devenues un moyen de créer du lien et plus seulement un simple besoin. Quand ils attendent leurs vêtements qui se trouvent dans la machine à laver, nos accompagnateurs sociaux en profitent pour discuter avec ces personnes autour d’un café, tout simplement. Et on voit bien que ça porte ses fruits. Ça permet de comprendre ces personnes et surtout de comprendre ce qu’elles vivent au quotidien ».

    De plus, parmi ces 181 personnes, 10 % sont des femmes. Et quasiment toutes demandent à être suivies : « Ça, c’est très important parce que les femmes constituent des cibles plus vulnérables dans la rue. Elles se font agresser et intimider. Ces résultats montrent qu’elles parviennent à nous faire confiance et à venir discuter », continue la directrice. Mais le CaSS n’est pas seulement destiné aux personnes sans abris. Il l’est aussi pour des hommes et des femmes qui cherchent de l’aide parce qu’elles viennent, par exemple, de perdre leur emploi, ou leur domicile. Mais également pour des personnes qui viennent de se séparer de leur moitié et qui doivent vivre avec un seul salaire.

    Sur ce premier trimestre, on ne dénombre pas moins de 33 suivis de « non-SDF ». Un chiffre que le carrefour Santé Social aimerait voir progresser : « Oui même si c’est un bon résultat, il faut que nous accentuions encore plus notre travail sur ces personnes qui ont un logement et un travail, mais qui restent pauvres et en difficulté. Nous devons améliorer notre publicité. C’est vraiment sur cet aspect-là que nous devons faire plus. Communiquer aux personnes qui ne sont pas dans la rue mais qui se trouvent dans le besoin, qu’elles peuvent être prises en charge et aidées ».

    Article de STEFANO BARATTINI

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  • Marche ADEPS le 13 janvier 2019 chez nos voisins d'Ouffet

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    Institut Libre du Condroz Saint-François (officiel)
  • Retour des Nuits 100% Rencontres , Séduction au Monastère de Nandrin le 12 janvier 2019

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    1 Soirée du Mois au  Monastère et pour Janvier ce sera Sam 12 janvier 2019 

    Retour des Nuits 100% Rencontres , Séduction + Tout (entrées , Boissons au verre ) a - 50% Avt Minuit Music 90 , 2000 by DJ GILLIX & LDY

     

     

     

    Monastere Discothèque

  • Dîner Tartiflette du comité de jumelage à Saint-Séverin Nandrin le 24 février 2019

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    Dîner Tartiflette

    Public
     · Organisé par Jumelage Saint-Séverin
  • Toujours pas de machine à Nandrin

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    À Nandrin, pas de machine à l’horizon. « Nous avons reçu le courrier du ministre vendredi… Aucune date d’arrivée de la machine n’y est évoquée. Nous sommes surpris qu’Amay ait déjà débuté la collecte mais nous sommes liés sans vraiment l’être. Nous réfléchissons à commencer la collecte manuellement », glisse Michel Lemmens. L’échevin de l’environnement, Sébastien Herbiet, indique avoir eu contact avec 6 commerces potentiellement partenaires. « La collecte devrait être opérationnelle dans le courant du mois », assure-t-il.

    A.G.

    Amay: 250 canettes abandonnées ont été rapportées en trois jours

    L’objectif du projet wallon est de réduire la quantité de déchets sauvages abandonnés sur la voie publique, en encourageant leur ramassage par les habitants des communes sélectionnées (24). Chez nous, il s’agit d’Amay-Nandrin et Donceel-Fexhe-le-haut-Clocher. Le système a déjà été mis en place dans plusieurs communes, à Amay il a débuté ce lundi. Puisque Nandrin testera la collecte avec une machine, c’est la collecte manuelle qui est de mise à Amay pour un an.

    Certes, l’incitant financier n’est pas des plus attractifs : 5 cent par canette, avec un minimum de 100 unités pour obtenir un bon d’achat de 5 euros valable dans un commerce local. Les débuts n’en restent pas moins prometteurs. Depuis lundi, quatre Amaytois sont venus déposer leur « récolte » de canettes abandonnées. « Cela représente 250 canettes, récoltées par trois Amaytoises et un Amaytois. Je ne pense pas que leur motivation soit financière mais constitue un acte citoyen pour améliorer la propreté publique à Amay », commente Didier Marchandise, chef du service Environnement. Seuls les habitants d’Amay peuvent participer.

    Concrètement, comment cela se passe-t-il ? D’abord, il faut passer du temps à ramasser des canettes sur la voie publique. Et ne pas oublier de s’inscrire sur le site internet https://primeretour.be. Vous pouvez ensuite déposer vos canettes au service Environnement, situé rue de l’Industrie, du lundi au vendredi pendant les heures de travail (8h30-16h30) ou sur rendez-vous. Là, l’employé va vérifier les canettes, les peser et assurer un comptage informatisé sur le site. «Vous pouvez donc apporter moins de 100 canettes à la fois », précise Didier Marchandise. Comment s’assurer que les canettes apportées ne sortent pas tout droit d’un sac PMC ? « On part du principe que les personnes sont honnêtes. Et puis on voit à l’état de la canette si elles viennent du dedans ou du dehors… Par ailleurs, avec l’encodage, on se rendra vite compte si certaines personnes fraudent », répond-il. Par tranche de 100 canettes, les citoyens amaytois bénéficient d’un bon d’achat valable dans un commerce de l’entité. « Pour l’instant, La Maison Leroy (aménagement intérieur et décoration) est notre seul partenaire mais l’échevine a sensibilisé l’association des commerçants et il y en aura sûrement d’autres », assure, optimiste, Didier Marchandise.

    Une balance

    Le service Environnement pèse et stocke les canettes déposées. A cette fin, la commune d’Amay a reçu des sacs bleus ainsi qu’une balance. Les canettes sont placées dans des sacs PMC de 120 litres récoltés lors de la tournée habituelle. Aucune prime à l’emploi n’a par contre été octroyée à la commune pilote, ce sont les agents communaux actuels qui s’occupent de la collecte manuelle.

    Article de ANNICK GOVAERS

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