Incendie

  • Début d’incendie rue des Martyrs à Nandrin

    Les pompiers ont éteint un début de feu, samedi entre 4 et 5h, dans une chambre.

    Probablement un court-circuit.

    Source clic ici 

  • Les pompiers rue de la gendarmerie à Nandrin mardi 4 avril 2017 , c'était un feu de jardin

    feu.jpgUn feu de jardin rue de la Gendarmerie Les pompiers de la zone de secours Hemeco sont intervenus ce mardi vers 16h pour un feu de jardin qui s’est propagé à l’abri de jardin. Selon le bourgmestre de la commune, le feu était sous contrôle vers 17h. Il n’y a pas eu de blessé.

    (A.G) 

    1147395687.25.JPG

  • Feu de cheminée à Fraineux Nandrin

     

    feu.jpgVendredi en fin de soirée les habitants d'un quartier de Fraineux ont été alertés par les sirènes des pompiers .

    Un feu était déclaré dans la cheminée d'une habitation de la rue tige des saules non loin du parc du CPAS .

    Fort heureusement pour les propriétaires les dégâts sont limités ,intervention des pompiers de la zone Hemeco et constat de la police de la Zone Condroz.

  • Un camion de chez Mailleux Nandrin en feu!

    Maillieux source Sudinfo CL.JPG

    Le cuisiniste Pierre Mailleux est en colère, il a perdu près de 25.000 euros dans ce sinistre.

    Surprise plutôt désagréable ce mardi matin pour Pierre Mailleux (frère de Robert, spécialiste des meubles). Ce cuisiniste qui tient une boutique sur la route du Condroz à hauteur de Nandrin a été réveillé par la police de la zone parce que son camion était en feu. En tout ce sont près de 25.000 euros qui sont partis en fumée. «Les pompiers et la police écartent la piste criminelle», explique Pierre Mailleux.

    Une thèse que son assureur a du mal à croire. Une enquête est en cours. 

     

    «Mes clients n’auront pas leur salle de bain pour les fêtes », s’inquiète Pierre Mailleux. Et pour cause, ce cuisiniste nandrinois a été victime d’un sinistre plutôt désagréable ce lundi matin. En effet, les pompiers de la zone de secours de Liège et les policiers du Condroz ont été appelés à 4h35 pour intervenir sur une camionnette en feu à hauteur du bâtiment qui jouxte les cuisines Mailleux sur la route du Condroz à hauteur de Nandrin. Il s’agissait en réalité de la camionnette de Pierre Mailleux.

    « On avait tout préparé pour nos clients. Il y avait de quoi installer une salle de bain entière. Il y avait également deux relax à l’intérieur », explique le Nandrinois. « En tout, il doit y en avoir pour plus ou moins 25.000 euros de pertes si vous comptez 10.000 pour le petit camion et 15.000 pour le reste .»

    Mais en plus des dégâts sur le véhicule, qui par ailleurs a été retiré par le dépanneur Rigot, le bâtiment à côté duquel le camion était garé, a notamment subi quelques dégâts. Un système de ventilation a été touché.

    À l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, impossible d’affirmer qu’il s’agit d’un incendie criminel ou non. « Lorsque la police m’a prévenu à 6 heures, l’incendie était déjà terminé. Pour eux, il pourrait s’agir d’une origine électrique, ils parlent notamment d’une auto combustion.

    Mon véhicule était assez âgé, il avait une bonne dizaine d’années. »

    Une thèse que son assureur a du mal à croire.

    « C’est la première fois que nous sommes confrontés à ce genre de situation et que nous entendons parler d’une combustion soudaine.

    Cela peut arriver, certes, mais en général il s’agit d’un cas de vandalisme », explique le bureau d’assurance du Nandrinois.

    Seule l’issue de l’enquête pourra déterminer qui a raison et qui a tort.

    Une chose est sûre, les fêtes de la fin de l’année 2016 n’auront pas porté chance à Pierre Mailleux.

    Le préjudice est très important pour le Nandrinois. En effet, même si son véhicule était assuré, le contenu, lui, ne l’était pas. « Le véhicule en question datait de 2003.

    Dans une telle situation, le contenu est difficilement assurable contre le vol ou l’incendie etc. En effet, l’âge du véhicule fait partie des critères d’acceptabilité »

    Article de .C.L. source Sudinfo 

  • L'ancienne discothèque brasserie La Masure a brûlé cette nuit

    DSC_0723.JPG

    Un important incendie s’est déclaré samedi vers 2 heures 30 du matin à Amay, dans un immeuble de la rue Gaston Grégoire.

    C’est immeuble, a abrité l’ancienne discothèque La Masure devenue le Goldeneye, autrefois bien connue dans la région.

    Les pompiers hutois et des renforts des pompiers de Liège sont intervenus durant plus de quatre heures sur les lieux. Les dégâts sont conséquents, mais personne n’a été blessé. Le logement était inoccupé au moment du sinistre dont l’origine est a priori accidentelle.

    Photo Blog de Nandrin info Belga et Sudinfo CC 

     

    Benoît Fouarge et Émilie Naharro ont perdu leur bien le plus précieux durant la nuit de vendredi à samedi: leur nouvelle brasserierestaurant, le Mary’s bar située place Sainte-Ode à Amay. Un feu pour le moins violent s’est déclaré à l’étage du bâtiment à 2h40 et l’a complètement ravagé. «Je suis perdue, c’est mon projet, mon boulot qu’il y avait là-dedans. Avant j’étais aide-soignante à temps plein et je travaillais comme serveuse dans un bar les week-ends.

    C’était mon rêve d’ouvrir cette brasserie. On a pris du temps pour le mettre en place et à peine réalisé… tout est parti en fumée» , exprime Émilie Naharro. La brasserie allait fêter son premier mois d’ouverture ce dimanche 4 décembre. «C’était une ancienne discothèque, le Goldeneye, un endroit très connu et populaire. On a eu du mal à contenir le feu, c’était vraiment conséquent. C’est pourquoi les pompiers de Liège sont venus en renfort» , détaille un pompier de la zone Hemeco.

    Fort heureusement, les lieux étaient inoccupés, il n’y a donc eu aucune victime. C’est le bourgmestre, Jean-Michel Javaux, qui a prévenu les propriétaires. «Une Saint-Nicolas était organisée ce samedi et les Amaytoises s’organisaient juste en face histoire aussi de mettre à l’honneur ce nouveau commerce qui était partenaire de l’événement. Ça l’aurait bien mis en valeur» , ajoute le maïeur avec tristesse.

    Vu l’ampleur du feu, les pompiers ont dû faire un trou dans la toiture de l’immeuble mitoyen, pour l’empêcher de se propager. Le locataire habitant l’appartement sera relogé, le temps que les réparations se fassent. L’enquête est toujours en cours mais le parquet n’enverra pas d’expert. «Selon les éléments en notre possession, il n’y a rien de suspect, la cause semble être accidentelle.»

    Article de CYNTHIA CHAROT

     

  • Nandrinois Que faire en cas de nuage radioactif?

    CLIN-D-OEIL.jpgL’exercice, mis au point par le centre de crise, a impliqué 17 communes et de nombreux services

    Ce mardi a eu lieu un exercice simulant un incident radiologique à la centrale nucléaire de Tihange.

    Organisé par le centre de crise, dépendant du SPF Intérieur, il a mobilisé les services de secours et 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale. La Protection civile s’est déployée à Engis afin d’établir un camp de base pour procéder à des mesures de radioactivité. 

     

    Le scénario imaginé par le centre de crise fait froid dans le dos: un nuage radioactif, relativement limité, s’est échappé de Tihange 3. L’air contaminé se dirige de Huy vers Namur. Les communes de Marchin, Modave, Andenne et Ohey sont particulièrement impactées.

    Voilà pour la catastrophe imaginaire. Reste les mesures à prendre. Comment informer la population? Quelles sont les mesures de confinement à prendre?

    Quels services de secours faut-il alerter en priorité? Faut-il également confiner le bétail? Autant de questions auxquelles a été confronté, à des niveaux différents, l’ensemble des participants. L’exercice était baptisé «TIHEX 2016» et organisé par le centre de crise, en collaboration avec l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, les Services fédéraux auprès des Gouverneurs de Liège et de Namur, les 17 communes situées ainsi que l’exploitant Engie.

    «Lors de cet exercice, nous avons fait un focus particulier sur l’impact de cet incident radioactif en matière de mobilité, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Les TEC, mais aussi Infrabel et le service de navigation fluviale de la Région wallonne, ont également participé.» Ce mardi, bus, trains et bateaux ont donc été théoriquement arrêtés en urgence suite à l’incident. L’exercice avait pour objectif principal de tester les flux d’information, il n’a pas engendré de réel déploiement des services de secours sur le terrain. À une exception: les services de la Protection civile se sont rendus à Engis pour établir un camp de base afin de mesurer sur place le taux de radioactivité.

    « Ce déploiement des unités de la Protection civile à Engis n’a pas suscité de vent de panique, assure Benoît Ramacker, les riverains étaient bien informés de la tenue de l’exercice.» Du côté des bourgmestres impliqués, on se réjouit du déroulement des opérations: «C’est un exercice sain et utile qui permet de mieux coordonner les services» assure le hutois Christophe Collignon.

    À Marchin, Éric Lomba se montrait également très satisfait: « Cela nous permet d’avoir de bons réflexes et de mettre en place des bases de données nécessaires, comme la liste des agriculteurs ou des personnes à contacter dans chaque école» précise-t-il.

    Et même s’il ne s’est heureusement jamais produit de catastrophe nucléaire, ces exercices se sont déjà révélés bien utiles: «Lors des problèmes électriques liés à la tempête de neige, nous avons appliqué certaines des procédures rodées lors de ces exercices…»

    Article de AURÉLIE BOUCHAT

  • Début d’incendie dans une bergerie de Nandrin

    feu.jpgCe mercredi, un incendie s’est déclaré, route d’Ombret à Nandrin, à 19h05 dans une bergerie. Le feu aurait pris à cause d’une surchauffe d’un appareil qui devait réchauffer les agneaux. Celui-ci a rapidement été maîtrisé, limitant les dégâts. La police de la zone du Condroz a constaté.

    Article de C.L.

  • Incendie à Nandrin,Alain et sa maman de 99 ans l’ont échappé belle

    incendie.JPG

    « J’ai porté maman dans mes bras »

    Mardi en fin d’après midi, un important incendie s’est déclaré dans une maison Thier du Marnave, à Villers-leTemple (Nandrin).

    La remise est détruite et le toit s’est effondré.

    Alain Haidon, qui vit avec sa maman presque centenaire, a eu une belle frayeur.

    Mère et fils ont dû être relogés, le logement est inhabitable.

    Ce mercredi, Alain Haidon, encore sous le choc, ne pouvait que constater les dégâts.

    La maison de ses parents, qu’il a rachetée et qu’il était occupé à retaper à son rythme, est à présent inhabitable.

    « J’ai contacté les assurances et j’ai fait le nécessaire pour bâcher au plus vite le toit , nous confie Alain Haidon (59 ans).

    Mardi à 16h40, son voisin est venu l’alerter que de la fumée sortait de son annexe, une sorte de remise.

    Ni une ni deux, Alain a évacué les lieux avec sa maman Pélagie, presque centenaire.

    « J’ai pris maman dans mes bras jusque dans la voiture et je l’ai vite conduite chez ma sœur.

    Mon voisin avait déjà prévenu les secours », raconte-t-il.

    Sur place, les pompiers de la zone Hemeco ont eu fort à faire pour venir à bout des flammes, d’autant qu’une cuve de mazout se trouvait au milieu du brasier et perçait.

    La protection civile et SOS pollution ont été appelés en renfort.

    Les hommes du feu ne sont rentrés à la caserne qu’à 21h30.

    La police et le bourgmestre de Nandrin sont également descendus sur place.

    « Michel Lemmens nous a proposé un logement d’urgence mais nous sommes pour l’instant hébergés dans la famille.

    Avec maman qui est âgée, je préfère que quelqu’un soit là avec elle quand je dois m’absenter. »

    Toute la famille est ébranlée par ce sinistre dont on ignore pour l’heure l’origine.

    « J’ai pleuré car il s’agit quand même de la maison de mes parents qui était en feu… Je n’ai pas dormi ni mangé, mon frère non plus.

    Quelle affaire », glisse Irène Haidon (75) qui habite à un jet de pierre de la maison sinistrée.

    Heureusement, personne n’a été blessé.

    « Maman, qui se déplace à l’aide d’un déambulateur, ne réalise pas ce qui s’est passé, je pense.

    Mardi soir, elle ne comprenait simplement pas qu’elle devait aller chez sa petite-fille.

    Ce mercredi, elle m’a demandé si tout est foutu, alors on la rassure, elle est bien entourée », assure Irène Haidon.

    « Elle n’a pas vu les flammes donc elle n’a pas eu peur », ajoute Alain Haidon.

     

    indendie s.JPG

     

    Article de  ANNICK GOVAERS  source Sudpresse du 14/01/2016

    http://journal.sudinfo.be/

  • Incendie au home La Châtelaine à Nandrin: huit résidents évacués

    incendie 18 dec.JPG

    Un incendie s’est déclaré dans une des chambres d’une annexe du home La Châtelaine, rue Petit Baimont à Nandrin. Les pompiers ont dû évacuer une pensionnaire restée dans sa chambre enfumée.
     
    Ce jeudi, les pompiers de Huy ont été appelés à 14h24, au home La Châtelaine, situé rue Petit Baimont à Nandrin.
    On leur annonçait que l’annexe d’une maison de repos était en feu.
    Effectivement, le bâtiment est construit en deux parties.
     Il se compose d’un corps principal et d’une aile.
     C’est dans cette annexe que le feu s’est déclenché.
    «Nous sommes arrivés sur place et nous avons trouvé 7 personnes à l’extérieur.
     Ils nous ont dit qu’il y avait peut-être encore un ou deux pensionnaires à l’intérieur », explique le lieutenant Jadot.
    «Nous avons donc formé deux équipes, une pour éteindre le feu, une autre pour rechercher les éventuelles personnes coincées.
    Effectivement, mes hommes ont découvert une personne, qui se trouvait dans son lit, dans la chambre voisine de celle qui a pris feu ».
    La personne avait inhalé des fumées et a été tout de suite transférée au CHR de Huy. 
    Mais son état n’était pas jugé sérieux.
    Les pompiers n’ont mis que quelques minutes à éteindre les flammes. 
    L’incendie est parti d’une garde-robe dans une chambre. 
    Il est possible qu’un mégot oublié soit à l’origine de l’accident. 
    Le parquet de Huy a été prévenu.
    Au départ, par précautions, les autorités ont pris la décision de déclencher le plan blanc pour éventuellement reloger les pensionnaires.
    Finalement, les locataires de La Châtelaine n’ont pas eu à déménager, le corps principal du bâtiment était vide et il a été complètement épargné par les flammes. 
    Le plan blanc a rapidement été levé.
    « En fait, La Châtelaine n’est plus une maison de repos depuis trois mois », explique le bourgmestre Michel Lemmens. 
    « Le lieu était loué par une ASBL qui accueillait des adultes handicapés français.
    Mais ils ont déménagé il y a trois mois. 
    Depuis, le bâtiment est en vente.
     Mais le propriétaire qui possède d’autres biens, loue les chambres à des personnes en difficulté.
    Ce sont eux qui étaient logés dans l’annexe ».
    Les pompiers de Huy sont restés une heure sur place, le temps de sécuriser les lieux.
     Les dégâts les plus importants sont dus aux fumées qui se sont dégagées.
    « Finalement, plus de peur que de mal », commente Michel Lemmens. 
    « On peut aussi dire que pour nous, ça a été un bon exercice.
    Nous avons pu voir les réactions de chacun dans le cas de ce type de plan. 
    Et on sait qu’il y a des choses à améliorer. 
    Certaines personnes ne savaient pas trop quel était leur rôle.
     On va pouvoir travailler ça, au cas où, un jour, une vraie catastrophe se produise ». 
     
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY La Meuse 
  • Incendie d'un hangar situé sur la route du Condroz entre Nandrin et Tinlot

    DSC_0337.JPG

    Un incendie s’est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi, route de Marche sur la commune . Il s’agit d’un hangar de l’ancienne Entreprise Champagne.

    Le sinistre est total mais il n’y a pas de blessé.

    Les pompiers de Huy ont été appelés à 2h45 et ont reçu l’aide de Liège. Les hommes du feu sont rentrés à 7h30.

    Ce hangar renfermait du bois coupé.

    D'où l'importance du sinistre et des moyens déployés.

     Une vingtaine de pompiers de Liège et de Huy se sont rendus sur les lieux.

    Certains sont resté sur place jusqu'à ce matin 7h 30, avec autopompes et citernes, pour surveiller les braises et éviter une reprise du feu.

    Les causes de l'incendie sont encore indéterminées.

     

    asm_gifs_pwoutrspdeub103.27.gif

     

     

    Blog de Tinlot Clic sur l'image

     

  • Deux voitures détruites par le feu à Nandrin

    Deux voitures détruites par le feu.JPG

    Il ne reste rien de la BMW et de la Mercedes

    Mardi, à 5 heures du matin, un incendie s’est déclaré dans un abri situé à l’arrière d’une habitation rue Sur Haie à Nandrin.
     Une BMW, ainsi qu’une Mercedes de collection, ont été détruites par les flammes. 
    La citerne et les 300 litres de mazout qu’elle contenait sont également partis en fumée.
    Mardi, aux alentours de 5 heures du matin, Jean Piraux et sa compagne se sont réveillés.
    « Je me suis dit qu’il y avait un incendie, mais avec le volet baissé, on n’entendait pas grand chose », raconte Jean Piraux. 
    Au même moment, son voisin est venu tambouriner à sa porte pour l’alerter du danger.
    En voyant les flammes par les fenêtres, le Nandrinois empoigne son extincteur. 
    « Lorsque je suis arrivé à côté du brasier, je n’ai rien pu faire, les flammes étaient bien trop importantes, j’ai appelé les pompiers ».
    Le feu a pris sous un abri situé à l’arrière du jardin, à quelques mètres de l’habitation, tout près d’un petit sentier qui longe l’arrière de la propriété.
    « Autrefois, c’était un lieu pour abriter les bûches, je l’ai transformé de façon à pouvoir garer mes voitures », explique Jean Piraux. 
    Sa BMW décapotable et sa Mercedes de collection se trouvaient stationnées à cet endroit lundi soir. 
    « À présent que je suis prépensionné et que j’ai plus de temps libre, j’ai acheté ce véhicule il y a un mois pour me balader.
    La Mercedes avait 27 ans, je comptais l’utiliser pour des déplacements ponctuels, lors de balades d’ancêtres par exemple… »
    Les deux véhicules ont été totalement détruits par le feu. La citerne, et les 300 litres de mazout qu’elle contenait, sont aussi partis en fumée. 
    « J’avais également de nombreux pneus entreposés dans l’abri qui ont été détruits ».
    En arrosant copieusement le braiser, les pompiers ont pu éviter que les flammes se propagent à l’habitation de Jean Piraux ou à celle de son voisin.
    L’origine du sinistre n’a pas pu être déterminée : l’expert de l’assurance doit se rendre sur place ce mercredi.
    Pour l’instant, on ignore si l’incendie est d’origine accidentelle ou non.
    « C’est étrange que le feu ait pris de cette façon, les voitures n’avaient plus roulé depuis dimanche », précise encore Jean Piraux.
     Problème électrique ou acte de malveillance ?
     L’enquête devra le déterminer. 
    La police du Condroz s’est rendue sur place pour procéder au constat.
    Hier, Jean Piraux et sa compagne tentaient de relancer le chauffage, à l’arrêt depuis l’incendie de la citerne. 
    « C’est effroyable la vitesse à laquelle le feu détruit tout, conclut Jean Piraux, on ne peut vraiment pas faire grand-chose ». 
     

    feu.JPG

    Article de AURÉLIE BOUCHAT dans le journal La Meuse H-W 
  • L’asbl les coquelicots« Pas en mesure d’ouvrir nos portes »

    feu.JPGVendredi passé, un incendie a ravagé l’ASBL Les Coquelicots, centre de jour pour personnes souffrant de déficience mentales, rue des Haies à Nandrin.
     Le feu s’était déclaré durant la nuit. 
    Tout le bâtiment, qui servait de salle polyvalente, avait été ravagé.
      Les jeux, ordinateurs, matériels avaient cramé.
    Bref, une catastrophe pour tout le personnel et les 32 résidents.
    Depuis, l’ASBL a reçu plusieurs coups de téléphone pour proposer de l’aide. «On nous a offert des jouets, une télévision. 
    Un monsieur est même venu nous apporter des meubles. 
    Mais nous  leur avons demandé qu’ils reprennent contact avec nous d’ici une quinzaine de jours. Là, nous devons nous organiser et trouver de l’espace pour tout ranger. 
    On a déjà fait un premier tri et procédé au nettoyage », nous explique le directeur de cette association, Olivier Philippart.
    Durant cette semaine, l’ASBL n’a pas eu le choix : elle a dû fermer ses portes aux résidents. «Nous ne sommes pas en mesure de les accueillir dans de pareilles conditions.
     Nous avons une réunion avec les parents ce jeudi pour leur expliquer la situation».
    La semaine prochaine, les résidents partent au camp. Mais à partir de ce 23 septembre, l’association devra être en mesure d’accueillir tout le monde.
     Heureusement, la commune de Nandrin lui a prêté main-forte.
    «On nous a proposé deux classes de l’ancienne école communale, qui a été transformée en bibliothèque. 
    Nous avons également contacté la défense et la protection civile pour qu’on nous prête des conteneurs. J’espère que ça va marcher », conclut le directeur. 
    Article de D.T dans le Journal La Meuse H -W du 5 septembre 2013