HEMECO

  • Feu de cheminée à Fraineux Nandrin

     

    feu.jpgVendredi en fin de soirée les habitants d'un quartier de Fraineux ont été alertés par les sirènes des pompiers .

    Un feu était déclaré dans la cheminée d'une habitation de la rue tige des saules non loin du parc du CPAS .

    Fort heureusement pour les propriétaires les dégâts sont limités ,intervention des pompiers de la zone Hemeco et constat de la police de la Zone Condroz.

  • Intempéries pas mal d’interventions, aussi à Nandrin

    Archive nandrin blog vent.JPG«  Nous avons eu une grosse dizaine d’interventions  », nous dit-on du côté de la zone Hemeco, «  principalement pour des branchages tombés sur les routes et des tuiles qui se sont envolées de toitures, tant du côté d’Anthisnes que de Marchin, Huy, Wanze ou encore Nandrin.  »

     

    Source info Sudinfo clic ici 

  • Envie d’être pompier? C’est le moment de vous inscrire!

    alerte.jpgSi votre rêve a toujours été de devenir pompier, c’est le moment de le concrétiser! La zone de secours Hemeco (tout comme d’autres de leurs collègues), a besoin d’hommes et s’apprête prochainement à lancer un nouvel appel à candidatures.

    Une vingtaine de personnes sont recherchées. Mais, afin de pouvoir y répondre, vous devez avoir en poche le «CAF», pour «Certificat d’Aptitude Fédéral». Il s’agit là d’une obligation depuis le rapprochement en zone.

    Et les inscriptions pour ce dernier se clôturent le 31 janvier. Il est donc temps de s’y mettre! De quoi s’agit-il?

    D’un brevet à obtenir au bout de 3 épreuves: un texte écrit (QCM) sur la base de diverses réflexions de tous types (lecture, problème, connaissances, etc.), un test cognitif via une épreuve plus manuelle (sorte de bricolage où l’esprit pratique est mis en avant) et, enfin, un test physique.

    « L’ensemble de la procédure doit s’étaler sur deux mois environ.

    Le tout est relativement accessible à tout un chacun. Le test physique est vraiment abordable mais il est quand même nécessaire d’avoir déjà une petite condition physique », précise le capitaine Fierens, de la zone Hemeco.

    Ce n’est, qu’une fois le certificat entre vos mains, que vouspourrez postuler lors de l’appel de la zone ou, au préalable, en candidature spontanée. Vous hésitez encore? Le capitaine Fierens, vous convainc: « Le métier de pompier donne un vrai sens à la vie. Si on veut s’investir civiquement, pour aider la société et les gens.

    Mais aussi si on veut un travail d’action, connaître quelque chose qui bouge où un jour ne ressemble jamais à un autre… C’est un métier passionnant, technique, dans lequel on apprend tous les jours et où il y a beaucoup de contacts humains, une grande fraternité.

    C’est le plus beau métier du monde! » Pourquoi attendre?

    Les femmes sont bien évidemment admises également. Et, pour information, les mineurs, à partir de 16 ans, peuvent aussi déjà se lancer dans l’école des cadets.

    Article de E.D. source Sudinfo

    à noter

    Tous les renseignements sur www.provincedeliege.be/fr/ecoledufeu/caf

  • Nandrinois Que faire en cas de nuage radioactif?

    CLIN-D-OEIL.jpgL’exercice, mis au point par le centre de crise, a impliqué 17 communes et de nombreux services

    Ce mardi a eu lieu un exercice simulant un incident radiologique à la centrale nucléaire de Tihange.

    Organisé par le centre de crise, dépendant du SPF Intérieur, il a mobilisé les services de secours et 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale. La Protection civile s’est déployée à Engis afin d’établir un camp de base pour procéder à des mesures de radioactivité. 

     

    Le scénario imaginé par le centre de crise fait froid dans le dos: un nuage radioactif, relativement limité, s’est échappé de Tihange 3. L’air contaminé se dirige de Huy vers Namur. Les communes de Marchin, Modave, Andenne et Ohey sont particulièrement impactées.

    Voilà pour la catastrophe imaginaire. Reste les mesures à prendre. Comment informer la population? Quelles sont les mesures de confinement à prendre?

    Quels services de secours faut-il alerter en priorité? Faut-il également confiner le bétail? Autant de questions auxquelles a été confronté, à des niveaux différents, l’ensemble des participants. L’exercice était baptisé «TIHEX 2016» et organisé par le centre de crise, en collaboration avec l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, les Services fédéraux auprès des Gouverneurs de Liège et de Namur, les 17 communes situées ainsi que l’exploitant Engie.

    «Lors de cet exercice, nous avons fait un focus particulier sur l’impact de cet incident radioactif en matière de mobilité, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Les TEC, mais aussi Infrabel et le service de navigation fluviale de la Région wallonne, ont également participé.» Ce mardi, bus, trains et bateaux ont donc été théoriquement arrêtés en urgence suite à l’incident. L’exercice avait pour objectif principal de tester les flux d’information, il n’a pas engendré de réel déploiement des services de secours sur le terrain. À une exception: les services de la Protection civile se sont rendus à Engis pour établir un camp de base afin de mesurer sur place le taux de radioactivité.

    « Ce déploiement des unités de la Protection civile à Engis n’a pas suscité de vent de panique, assure Benoît Ramacker, les riverains étaient bien informés de la tenue de l’exercice.» Du côté des bourgmestres impliqués, on se réjouit du déroulement des opérations: «C’est un exercice sain et utile qui permet de mieux coordonner les services» assure le hutois Christophe Collignon.

    À Marchin, Éric Lomba se montrait également très satisfait: « Cela nous permet d’avoir de bons réflexes et de mettre en place des bases de données nécessaires, comme la liste des agriculteurs ou des personnes à contacter dans chaque école» précise-t-il.

    Et même s’il ne s’est heureusement jamais produit de catastrophe nucléaire, ces exercices se sont déjà révélés bien utiles: «Lors des problèmes électriques liés à la tempête de neige, nous avons appliqué certaines des procédures rodées lors de ces exercices…»

    Article de AURÉLIE BOUCHAT

  • Les pompiers sont à bout et le font savoir

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    Leur intervention a mis fin au conseil de la zone.

    Les pompiers de la zone Hemeco se sont réunis jeudi soir à la caserne de Huy, où se tenait un conseil de zone. Une soixantaine de pompiers et leurs représentants syndicaux étaient présents pour exprimer leurs revendications à travers une lettre. La réaction du conseil, leur interdisant la parole, a fait dégénérer les choses.

     

    Ce jeudi soir, les sapeurs-pompiers de la zone Hemeco (Hesbaye-Meuse-Condroz) se sont réunis en front commun syndical, à la caserne de Huy, où se tenait le conseil de la zone de secours. Leur but?

    Attirer l’attention des conseillers sur le malaise qui gagne de plus en plus le service en raison « non seulement du manque de personnel pour assurer leur mission et protéger la population mais également la façon dont ils sont traités par leurs officiers ». «L’ambiance avec eux est bien plus usante que le travail en lui-même.

    C’est dire. On a des véhicules, c’est très bien, mais encore faut-il avoir le personnel pour l’utiliser. Le colonel et les officiers nous prennent pour des moins que rien, ils nous écrasent, alors qu’ils ont été à notre place.

    Ils n’ont aucune reconnaissance pour le travail qu’on fait et aucun respect vis-à-vis de nous» , exprime avec douleur un pompier affilié à la SLFP.

    Une soixantaine de sapeurs étaient présents au conseil de zone pour la lecture d’une lettre avant que ne commence la réunion. «On s’est fait mettre à la porte comme des malpropres, on souhaitait simplement lire une lettre. Ils nous ont interdit de nous exprimer. Nous avions un accord informel avec des membres du conseil et avons envoyé mails et courriers» , confie Pierre Simonet, délégué CGSP.

    Lors de la séance publique, après que le colonel ait pris la parole, tous ont finalement entamé sa lecture, à l’unisson. Conséquence?

    Les bourgmestres ont mis fin au conseil et Claude Parmentier, mayeur de Wanze, s’est empressé de quitter les lieux, ne souhaitant pas entendre ces mécontentements. Les représentations syndicales ont finalement obtenu une réunion dans les 15 jours.

    «Ils sont en situation illégale et ils le savent» , ont-ils conclu.

    Article de CYNTHIA CHAROT Source Sudinfo