HEMECO

  • Nandrinois le 1722 est activé

    1722 activé

    Dans cette optique d’alerte, le numéro 1722 destiné aux demandes d’intervention des pompiers pour des causes non-urgentes a été réactivé. Le SPF Intérieur demande de réserver les appels au 112 lorsqu’il y a danger de mort.

    Le numéro reste actif jusqu’à nouvel ordre.

    Source clic ici 

  • La nuit fut longue à Nandrin après les inondations du 16 mai 2018

    c’est clairement tout le territoire de Nandrin qui a été touché. Place Ovide Musin, face à l’administration communale, le village de Yernée-Fraineux (notamment rue Saint-Séverin), rue des Quatre Bras à Villers-le-Temple, rue sur Haies également, Bois de la Croix Claire… «  C’est vraiment éparpillé un peu partout  », commente l’échevin Daniel Pollain, «  avec des conséquences qui sont plus ou moins importantes selon les endroits. Ce sont surtout des coulées de boue et de l’eau. Les pompiers(de la zone de secours Hemeco, NDLR) et les services communaux sont sur le pied de guerre. Les riverains aussi se montrent solidaires et tentent d’évacuer l’eau… Mais il n’y a rien à faire, la pluie est tombée d’une telle abondance en une demi-heure que les terres ne l’absorbent plus. Nous supposons bien sûr qu’il y aura des dégâts. Nous en tirerons un bilan complet ce jeudi  », a-t-il conclu.

    En dehors de l’entité nandrinoise, où une vingtaine d’interventions étaient recensées vers 21h, les pompiers hutois ont également été appelés du côté de Marchin, principalement pour des vidanges de caves, ainsi qu’un morceau de toiture envolé.

    Les Photos clic ici 

     

    Partout à Nandrin article complet clic ici 

    aj1.jpg

    ab.jpg

     

     

     

     

    *aj3.jpg

    aj2.jpgah2.jpg

    ah6.jpg

  • Des rues de Nandrin inondés et le stade de football, les inondations en photos aujourd'hui 16 mai 2018

    Les gens ont dû quitter le stade de foot les pieds dans l’eau. Reportage photos par  LORIS DEMARTEAU !!! Merci Loris !!!

    3157328746.JPGL’alerte orange de l’IRM concerne ces 3 provinces de 20h à 2h du matin ce jeudi.

    «  Ce soir, nous prévoyons des averses orageuses localisées, essentiellement au sud du sillon Sambre et Meuse. Par endroits, des précipitations abondantes, de la grêle et de fortes rafales seront possibles  » indique l’IRM dans son avertissement.

    Le numéro d’urgence 1722 a été activé sur base du code orange déclenché par l’IRM.

    Difficile pour l’instant de connaître la hauteur les dégâts. Il faudra attendre que l’eau se retire complètement pour faire une évaluation.

    32635746_10215485236954325_8119755945057189888_n.jpg

    Le village de Nandrin est aussi fortement touché. Plusieurs rues sont inondées comme ci-dessous la route des 4 Bras

    32687934_10215485236554315_8685400702693933056_n.jpg

    Rue de la Chapelle Fraineux 

    32501120_10215485237034327_8814982000612999168_n.jpg

    Mais également la Vaux , thier des Raves , la rue des martyrs, rue d'Esneux , 

    Le ruisseau à l'arrière de la rue d'Esneux , Parc de la Gotte ec la plupart des avaloirs, voire les tuyaux d'évacuation d'eau sont bouchés 

    inondation.JPG

    Les vaches dans le près arrière de la rue d'Esneux sont dans l'eau .

    La place de Nanrin voir les photos clic ici 

    32696705_10215485236874323_8512950859452121088_n.jpg

    Yernée de la Grêle  Photo de Geneviève Bronckart 


    Une bonne partie de Saint-Séverin également sous eau .

    Les pompier sont sur la rue d'Esneux information d'un riverain .

    Toutes les photos clic ici 

     

     

    FAITS DIVERS 

    Article dans la version informatique avec les photos clic ici

  • Le chien d'un nandrinois lui ramène une couleuvre d’un mètre

    Selon les pompiers de la zone de secours HeMeCo, il s’agissait d’un long serpent gris et noir que l’animal n’a pas trop blessé. Le propriétaire a mis la couleuvre en sécurité dans un fût avant l’arrivée d’une équipe composée d’un pompier et d’un caporal. Celle-ci, armée d’une pince télescopique s’est emparée du reptile. Il s’agit d’animaux inoffensifs. Les secours l’ont remise dans les bois environnants.

    Rappelons que ce qui distingue notamment les couleuvres des vipères, ce sont leurs pupilles : elles sont rondes pour les premières, et en fente pour les dernières.

    Article complet clic ici 

  • Aujourd'hui Journée Portes Ouvertes Hemeco (Pompier ) 2018

    Journée Portes Ouvertes 2018.

    Au programme:
    - Exposition de véhicules de secours
    - Stand GRIMP
    - Stand RAD
    - Stand Plongeurs
    - Stand prévention
    - Stand réanimation et secourisme (animé par l'équipe de l'EPAMU)
    - Parcours fumées
    Démonstrations à partir de 14:00
    - Cadets du PIS de Huy
    - Désincar
    - Cellule Chimique
    - Incendie
    - GRIMP
    - Equipe de recherche cynophile
    Et bien plus encore

    Bar et petite restauration au profit des Amicales des pompiers

     


    dimanche 6 mai à 11:00 - 18:00

    Zone de Secours Hemeco
    rue de la mairie 30, 4500 Huy

  • 320 missions de l’hélico médicalisé

    Rapide et adapté, il intervient autant chez nous qu’à Liège

    Une affiliation à 30 euros par personne

    On ne va pas se mentir, l’intervention de l’hélicoptère est plus coûteuse, en général, que celle d’un service de secours terrestre. Un déplacement du véhicule, sans transport, s’élève à 370€, remboursé quasi intégralement par toutes les mutuelles. Pour les transports, le forfait se calcule, par contre, non pas au nombre de kilomètres parcourus mais au nombre de minutes de vol, avoisinant en moyenne les 35. « Comptez que l’on arrive à 110€/min. de trajet », précise Olivier Lambert. « Un coût moyen s’élève donc à 3.500€. Néanmoins, suite à des conventions passées avec toutes les mutuelles de la province de Liège, n’est facturé au patient « qu’un » forfait de 1.550€ », précise-t-il. Ce montant n’est toutefois pas à charge du patient si ce dernier est affilié au CMH. « Attention, il ne faut pas que les gens croient qu’ils doivent être affiliés pour avoir droit à l’hélicoptère », pré- cise le porte-parole. « Si le patient est affilié, il bénéficie de la gratuité du transport. » Une carte individuelle annuelle s’élève à 30 €, contre 47 pour une famille. « Le CMH est une ASBL qui ne bénéficie d’aucune subvention et son développement est notamment possible grâce aux adhérents. » Retrouvez toutes les informations sur www.centremedicalheliporte.be

     

    La nuit, sur les terrains de foot!

    De jour, l’hélicoptère peut se poser « quasi partout ». Le pilote est formé pour atterrir dans un endroit sécurisé, tant pour l’équipe présente à bord, que pour la machine et, bien sûr, les personnes au sol. « Dans 85 % des cas, il va se poser à moins de 100m du lieu de l’intervention », précise Olivier Lambert. Le véhicule peut donc atterrir, un jour, dans votre jardin ou dans la propriété d’un agriculteur, souvent un champ.

    « Effectivement, il n’y a pas vraiment le choix. C’est un peu pareil pour une ambulance finalement, si ce n’est que c’est un peu plus surprenant. C’est une question d’urgence et de bon sens : 95 % des gens comprennent bien. »

    De nuit, l’hélico se pose uniquement sur des terrains de football balisés et équipés (de min. 30m/30) pour lesquels le pilote est équipé d’un appareil qui va allumer les lampes. Le 112 détermine toujours à l’avance le terrain le plus proche du lieu d’intervention. S’il est trop éloigné, priorité peut plutôt être donnée à un Smur… -

    E.D.

     

    Beaucoup s’inquiètent rapidement à la vue de l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne. Ce dernier, en 2017, est intervenu près de 320 fois en région de Huy-Waremme, autant qu’à Liège ou Verviers. Mais comment fait-on appel à lui, au final ? Explications

    C’est un constat : dès que l’hélicoptère médicalisé de Bra-surLienne est aperçu au cœur d’un village, les réseaux sociaux s’affolent. Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la raison de sa présence. Et le pire est souvent imaginé.

    « On comprend que cela suscite des questions », introduit Olivier Lambert, porte-parole du Centre Médical Héliporté (CMH).

    « Ce n’est pas forcément tous les jours qu’on voit atterrir un hélicoptère dans le jardin de son voisin, par exemple. Et, effectivement, il y a souvent un contexte, au départ, annoncé comme suffisamment grave, qui nécessite son déplacement », poursuit-il. Mais, comment fonctionne-t-il, finalement, cet appel à l’hélicoptère ?

    Déjà, ce dernier ne peut qu’être uniquement réquisitionné par le 112, dans le cadre de l’Aide Médicale Urgente. « C’est un peu une sorte de mix entre une ambulance et un Smur.

    À savoir que la première est un moyen de transport utilisé par les secours d’urgences, comme les pompiers par exemple, et que le second est un véhicule d’intervention dans lequel on retrouve un médecin spécialisé mais qu’il ne transporte pas de patient.

    Avec l’hélico, qui fonctionne 24h/24, il y a la présence d’un médecin mais le véhicule peut aussi accompagner le patient en milieu hospitalier », résume le porte-parole. La première nécessité d’un appel à l’hé- licoptère résulte donc d’abord du besoin de médicaliser le transport de la victime.

    NIVEAU DE GRAVITÉ

    « C’est le préposé à la centrale d’appels 112 qui doit catégoriser rapidement la situation pour laquelle la personne appelle. C’est-à-dire, qu’en posant des questions et obtenant un maximum de réponses, il doit définir le plus précisément possible le niveau de gravité de l’intervention. En fonction de cela, via un logiciel, il disposera des diffé- rents moyens nécessaires les plus adaptés à la situation, et les plus rapides. Et en fonction de leurs disponibilités aussi, puisqu’ils peuvent déjà être utilisés dans d’autres missions. »

    Dans des cas spécifiques, c’est donc l’hélicoptère de Brasur-Lienne qui peut être appelé à intervenir, plutôt qu’un Smur « terrestre ». « Imaginons qu’une personne soit fortement brûlée. Même si le Smur risque d’arriver trois minutes plus tôt que l’hélico, on sait déjà que la victime devra être emmenée dans un hôpital spécialisé pour grands brûlés, à Bruxelles ou Charleroi par exemple.

    Et le choix de ce transport sera donc à la fois le plus rapide, au final, et le plus adapté. » A savoir, détail non-négligeable, que la victime sera forcément transférée dans un hôpital où se trouve un héliport : au CHU de Liège, à la Citadelles et la clinique de l’Espérance à Montegnée, notamment.

    DEUX APPAREILS

    Chaque contexte est donc à analyser au cas par cas : « Deux situations d’apparence identiques vont parfois nécessiter une intervention du vecteur héliporté. Et au-delà du facteur temps, le critère géographique peut aussi jouer.

    Mais, dans 99 % des cas, les délais du CMH sont inférieurs à 15 minutes. »

    Le CMH dispose aujourd’hui de deux hélicoptères. Il n’y en a toutefois qu’un qui part en intervention, le second étant présent pour le remplacer en cas de maintenance ou de panne. -

    E.D

    Source clic ici 

  • Journée Portes Ouvertes Hemeco (Pompier ) 2018

    Journée Portes Ouvertes 2018.

    Au programme:
    - Exposition de véhicules de secours
    - Stand GRIMP
    - Stand RAD
    - Stand Plongeurs
    - Stand prévention
    - Stand réanimation et secourisme (animé par l'équipe de l'EPAMU)
    - Parcours fumées
    Démonstrations à partir de 14:00
    - Cadets du PIS de Huy
    - Désincar
    - Cellule Chimique
    - Incendie
    - GRIMP
    - Equipe de recherche cynophile
    Et bien plus encore

    Bar et petite restauration au profit des Amicales des pompiers

     


    dimanche 6 mai à 11:00 - 18:00

    Zone de Secours Hemeco
    rue de la mairie 30, 4500 Huy

  • Essai des sirènes d'alerte aujourd'hui jeudi 5 avril 2018

    Sirene.gifTest des sirènes d’alerte aura lieu ce jeudi entre 11h45 et 13h15. C’est le cas le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

    La direction générale du centre de crise est chargée d’alerter la population en cas d’accident éventuel aux abords des sites Seveso Haut et centrales nucléaires. A cette fin est implanté un réseau de sirènes dans les zones environnantes des sites répondant à ces types d’exploitations.

    Ces sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

     

    Le prochain test aura lieu ce jeudi 2017 entre 11h45 et 13h15. Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique). Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Un message parlé ‘Signal d’essai’ sera ensuite diffusé par les haut-parleurs de la sirène.

    A l’occasion de ces essais, vous pouvez faire part de vos observations via l'adresse e-mail suivante : be-alert@ibz.fgov.be.

    Le numéro gratuit 0800-94.133 sera disponible la semaine du test, de 9 à 16 heures, pour toutes informations complémentaires sur les essais.

    Toutes les informations utiles sur le réseau d’alerte des sirènes sont reprises sur le site Internet http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population

  • Nandrin commune participante BE-Alert

    BE-Alert est un système d'alerte qui permet aux autorités de diffuser un message à la population en situation d’urgence.

    Jusqu’à présent l’alerte et l’information à la population pouvait se faire via les médias (sociaux), les services de secours déployés sur le terrain ou -en ce qui concerne le risque Seveso ou nucléaire- par le biais d’un réseau de sirènes.

    Le système BE-Alert permet désormais une alerte via de nouveaux canaux complémentaires. Ainsi, une autorité, qu’il s’agisse d’un Bourgmestre, d’un Gouverneur ou du Ministre de l’Intérieur peut, s’il l’estime nécessaire, alerter la population par appel vocal, SMS ou e-mail.

    De la sorte, vous recevez les recommandations utiles pour votre sécurité de manière rapide (ex. Fermez portes et fenêtres lors d'un incendie).

    BE-Alert dispose de capacité suffisante pour alerter simultanément un grand nombre de citoyens, via différents canaux:

    • 100 SMS par seconde
    • 600 appels téléphoniques simultanés
    • 10.000 mails par seconde

    Le projet BE-Alert

    En 2014, le Centre de Crise a lancé le projet-pilote BE-Alert et a permis, pendant deux années, à 33 communes de le tester, l’évaluer et d’apporter des pistes d’amélioration pour élaborer un outil performant à proposer à tous les services et autorités du pays, concernés par la sécurité des citoyens.

    BE-Alert est un outil en constante évolution qui s’appuie sur différentes technologies qui permettent de vous alerter où que vous soyez.

    Soyez alerté : inscrivez-vous!  

    Vos données seront utilisées pour vous alerter en situation d'urgence. L'inscription ainsi que les messages reçus sont gratuits.  

    Inscrivez-vous à BE-Alert clic ici

  • Nandrinois :Risque nucléaire,que faire en cas d’accident !!!

    C’est dès  mardi 6 mars 2018 que les pastilles d’iode sont distribuées gratuitement en pharmacie à tout client qui en demandera, conformément au nouveau plan de sécurité nucléaire du ministre de l’Intérieur Jan Jambon. Mais que se passerait-il réellement en cas d’accident nucléaire ?

     

     les ministres Jambon et De Block ont décidé de lancer une toute nouvelle campagne d’information sur le plan de sécurité en cas d’accident nucléaire. En plus de cela, le rayon de distribution des pastilles d’iode a été entendu à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires. Ce qui correspond, grosso modo, à couvrir l’ensemble du territoire belge.

    Tout individu pourra donc se présenter en pharmacie à partir d’aujourd’hui pour demander, gratuitement, ces fameuses pastilles. Celles-ci, rappelons-le, permettent de limiter le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire. Un travail de prévention en amont qui pose tout de même une question : quel est le plan si un accident nucléaire se produit réellement ?

    Concrètement, les autorités ont mis en place des zones circulaires en cas de situation d’urgence. C’est dans ces zones, dites zone de planification d’urgence, que les services compétents agiront pour protéger la population en la mettant à l’abri ou en l’évacuant.

    Mais les services officiels expliquent que «  l’évaluation de la situation au moment même déterminera ce qu’on appelle la « zone d’intervention » qui peut être différente des zones de planification d’urgence. En effet, il s’agit concrètement de la zone dans laquelle des actions de protection pour la population et l’environnement entrent effectivement en vigueur ». Autrement dit, les autorités agiront en fonction du lieu d’origine de la catastrophe.

    Deux plans sont néanmoins déjà mis en place en cas de catastrophe : la mise à l’abri ainsi que la prise de comprimés d’iode stable et l’évacuation de la population en évaluant un périmètre d’action autour de tous les sites nucléaires, comme on peut le voir sur la carte interactive.

    Que faire en cas d’accident nucléaire ?

    Si un accident nucléaire venait à se produire en Belgique, deux situations peuvent se présenter comme dit ci-dessus : la mise à l’abri ou l’évacuation.

    Tout d’abord, si vous étiez à l’extérieur lors du passage du nuage radioactif, généralement quelques simples gestes suffisent pour diminuer la contamination extérieure avec les particules radioactives :

    – Déshabillez-vous et mettez vos vêtements dans un sac plastique (mettez le sac dehors)

    – Prenez une douche et lavez-vous au savon

    – Mettez des vêtements propres

    – Buvez suffisamment

    Il est possible que les autorités mettent en place un centre d’accueil où les personnes concernées peuvent se présenter pour une décontamination et un contrôle médical. Soyez à l’écoute des médias et canaux officiels pour de plus amples informations au moment même.

    La mise à l’abri ainsi que la prise de comprimés d’iode stable :

    En cas de situation d’urgence nucléaire, la mise à l’abri est la meilleure manière de se protéger. Vous évitez ainsi la radiation et la contamination. Restez chez vous ou entrez dans le bâtiment le plus proche. Restez à l’intérieur jusqu’à ce que vous receviez le message que la situation est à nouveau sûre.

    Fermez portes et fenêtres et coupez tous les systèmes de ventilation, chauffage et airco. Prenez place dans un espace central, de préférence au rez-de-chaussée. Les murs et les plafonds offrent une meilleure protection que les fenêtres. Fermez les arrivées d’air extérieur de la cheminée.

    Écoutez les recommandations des autorités. Informez-vous des bonnes mesures via la radio, TV, les sites internet officiels, les médias sociaux. Attention :

    – Ne téléphonez pas inutilement. Une surcharge du réseau peut perturber les secours.

    – Laissez vos enfants à l’école. Ils suivent les mêmes recommandations.

    – Rentrez vos animaux domestiques.

    Si vous êtes dans votre voiture et que vous êtes très proche de chez vous, de votre bureau ou d’un bâtiment public, allez tout de suite à l’intérieur. Suivez les mêmes recommandations que ci-dessus.

    Si vous ne pouvez pas rentrer dans le bâtiment le plus proche, garez votre voiture en lieu sûr ou suivez une route perpendiculaire à la direction du vent. Coupez le moteur, fermez les fenêtres et coupez la climatisation pour éviter que l’air extérieur ne rentre dans la voiture. Écoutez la radio pour suivre les recommandations des autorités

    Restez où vous êtes jusqu’à ce que les autorités vous donnent l’autorisation de redémarrer. Tenez compte de la circulation (déviations, routes barrées…) : suivez alors les indications de la police.

    L’évacuation de la population :

    L’action la plus exceptionnelle de protection contre l’exposition aux irradiations radioactives est l’éloignement de la population de la source d’émission vers un lieu de séjour avec peu ou pas de contamination. Ce lieu se trouve en dehors de la zone d’intervention.

    On peut faire une distinction entre l’évacuation préventive, c’est-à-dire avant qu’un nuage radioactif n’ait atteint la population, et l’évacuation postposée, c’est-à-dire. après qu’un nuage radioactif ne soit passé.

    Les habitants concernés sont tenus de suivre les recommandations suivantes comme expliqué sur le site risquenucleaire.be  :

    – Gardez votre calme

    – Quittez votre habitation en coupant l’eau, le gaz et l’électricité

    – Emmenez le minimum d’effets personnels

    – Munissez-vous de bouteilles d’eau

    – Placez un tissu rouge à la porte d’entrée si le bâtiment est évacué

    Tout renseignement pratique (lieu de rassemblement, moyen de transport, groupes cibles spécifiques…) sera communiqué à la population concernée par les autorités locales. Un périmètre de sécurité sera installé par les services de police. Il est interdit de se rendre dans cette zone.

     

    Source info 

  • Nandrinois attention Restez à l'abri le numéro 1722 est activé dès minuit

    3157328746.JPGEn prévision des intempéries de la nuit prochaine le 1722 sera activé à partir de 24hoo.

    C'est ce numéro qu'il faut former en cas de chutes d'arbres,d'inondations.

    Le 112 étant réservé aux interventions qui concernent un danger vital.

    Restez à l'abri, rangez les objets susceptibles de s'envoler, gardez vos fenêtres fermées, rentrez vos animaux et prudence sur les routes !

     Un avertissement a été lancé pour ce jeudi entre 4h du matin et 14h

    il est orange pour la Flandre et Liège le vent pouvant atteindre 80 à 100 km/h sur tout le pays 

  • Eleanor, la pire tempête depuis celle de 1993 un arbre est tombé sur un habitation de Nandrinois

    3157328746.JPG

    La tempête Eleanor qui vient de traverser la Belgique est« la pire depuis 1993 », selon le climatologue Pascal Mormal.

    Mais rien de commun avec la « tempête du siècle » (dernier), celle de 1990, qui avait dévasté l’Europe.

    N’empêche, on a enregistré des rafales de vent à 127 km/h, ce qui a provoqué des dégâts très importants partout dans le pays. La Wallonie et Bruxelles ont été durement touchées, mais on ne déplore pratiquement que des dégâts matériels, à part quelques blessés légers, dont des personnes surprises dans leur voiture par la chute d’un arbre, à Braine-le-Château (Brabant wallon).

    CASCADE

    L’énumération des chutes d’arbres et des interventions de tronçonnage serait d’ailleurs trop longue, tant les arbres ont payé un lourd tribut à Eleanor.

    De même, nombre de câbles électriques menaçaient de tomber ou, déjà à terre, entravaient la circulation. Les secours ont également été appelés pour des toitures envolées et des panneaux publicitaires baladeurs.

    Épinglons la malchance de cette famille de Nandrin : un arbre est tombé sur son habitation. Dans sa chute, il a touché un véhicule, puis la toiture de la maison jusque dans la cuisine.

    La cheminée s’est alors effondrée à l’intérieur de la bâtisse.

    La moitié du toit s’est ensuite envolée sur la chaussée et des câbles électriques haute tension ont été sectionnés.

    Les occupants de la maison n’ont pas été blessés mais ont dû être relogés. Des centaines d’appels ont été passés chez les pompiers, on a même atteint un record en province de Luxembourg, avec 500 appels entre 4h et 9h.

    Quant au numéro d’urgence 1722, il avait reçu plus de 5.500 appels dès le début de l’après-midi. Si la région de Mons semble avoir été relativement épargnée, ce n’est pas le cas de ses voisines et notamment le Centre. À Bruxelles aussi, on a déploré des chutes d’arbres… et des interruptions de lignes de tram. Les véhicules étaient en effet sous la menace d’arbres instables.

    À Drogenbos (périphérie flamande de la capitale), un arbre est tombé sur une cabine de gaz, provoquant une fuite. Mais personne n’a dû être évacué. Dégâts aussi en région liégeoise et dans l’est du pays, avec des nombreuses chutes d’arbres dans le massif de l’Eifel.

    ALERTES INONDATIONS

    Ajoutons que de nombreuses rivières du sud du pays étaient placées sous étroite surveillance. On citera la Semois, qui débordait à Chiny, de la Lesse ou encore de la Senne et de ses affluents, qui ont fait l’objet d’un signal de pré- alerte. 

    B.J., AVEC LES ÉDITIONS RÉGIONALES

    source info clic ici 

    Photos LMFP Schroeders G.clic ici 

     

  • La zone de secours Hesbaye Meuse-Condroz se dote de nouveaux moyens.

    Deux nouvelles ambulances pour les pompiers de la zone

    Un investissement de plus de 300.000 euros pour Hemeco

    L e poste de Huy et le poste de Hamoir des pompiers de la zone de secours Hesbaye-Meuse Condroz (Hemeco) sont désormais dotés chacun d’une nouvelle ambulance. Plus de 300.000 euros ont en effet été investis par la zone dans l’achat de deux ambulances dernier cri. Explications.

    La zone de secours HesbayeMeuse-Condroz se dote de nouveaux moyens. Elle vient tout juste d’acquérir deux ambulances flambant neuves dont l’une sera destinée au poste de Huy tandis que l’autre servira au poste des pompiers de Hamoir. Un investissement sur fonds propres de pas moins de 303.175 euros.

    Une fierté pour les 15 communes couvertes par la zone Hemeco qui, depuis la fusion des zones, doivent travailler de concert à la sécurité de leurs habitants. « Le programme d’acquisition budgétisé à l’extraordinaire en 2017 lisse les dépenses sur 6 ans et permet d’avoir des équipements aux normes », explique le commandant chef de corps Stéphane Bouquette avant d’ajouter que les vé- hicules sont remplacés soit tous les deux ans, soit une fois les 200.000 kilomètres dépassés.

    Deux ans seulement ?

    Sachez que la zone Hemeco comptabilise par an pas moins de 6.000 sorties en ambulance. Le nombre d’ambulances de la zone (actuellement 5) ne change donc pas puisque ces deux nouveaux véhicules d’intervention remplacent les autres devenus obsolètes.

    « Fin 2016, deux véhicules étaient en effet en fin de parcours, du coup nous avons anticipé cette dépense en la budgétisant à l’extraordinaire pour 2017.

    Il y a donc aujourd’hui toujours deux ambulances pour Hamoir, deux pour Huy et un véhicule de réserve. Comptez qu’un tiers du budget 2017 est alloué à l’aide médicalisée d’urgence. Et 90 % du budget est consacré à l’ordinaire et 10 % à l’extraordinaire. »

    UNE REMISE À NIVEAU

    Spacieuses et munies de technologies modernes, ces deux ambulances améliorent la sécurité des patients mais également les conditions de travail des 130 pompiers de la zone (composés à 80 % de professionnels) qui sont amenés à travailler avec ces véhicules.

    « Les pompiers ont tous été formés au permis C afin de pouvoir utiliser l’ensemble des véhicules. » Caméra de recul et d’angle mort, suspension pneumatique, système permettant à la centrale 100 d’encoder l’itinéraire directement dans le véhicule, statut du véhicule… une « belle remise à niveau », souligné par Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.

    D’autres investissements tels que des véhicules d’officiers, de commandement, de désincarcération, véhicules plongeurs et camions-citernes neufs intégreront bientôt la caserne de la zone de secours. -

    Article de C.L Article Complet clic ici 

    1147395687.25.JPG

     

  • Fuite de gaz rue de la Haie Monseu Nandrin

    Mercredi, à 18 heures 20, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés à Nandrin, rue de la haie Monseu, suite à une fuite de gaz.

    1147395687.25.JPG

  • Nandrinois Appelez le 1722 en cas de tempête ou d'inondation

     

    A partir du 1er août 2017, appelez le numéro de téléphone 1722 en cas de tempête ou d'inondation, si vous avez besoin de l’aide des pompiers mais qu’aucune vie n’est (potentiellement) en danger. Le Service Public Fédéral Intérieur activera le numéro de téléphone 1722, en cas de tempête ou d'inondation, pour les interventions des pompiers qui ne sont pas urgentes. 

    Le numéro 1722 a pour objectif de désengorger les centres d'appels urgents 112 et de ne pas faire attendre inutilement les personnes dont la vie est en danger. Durant des tempêtes et des inondations, les centres d'appels urgents doivent en effet traiter jusqu'à cinq fois plus d'appels que d'habitude. Ce seront toujours les opérateurs des centres d'appels urgents 112 qui traiteront les appels au 1722, mais sur des lignes téléphoniques séparées afin de traiter en priorité les appels les plus urgents. 

    Si vous appelez le numéro d’urgence 112 pendant une tempête ou un orage pour des interventions de pompiers non urgentes, vous serez invité à former le 1722. Si votre zone de secours dispose d'un formulaire électronique sur son site internet, vous pourrez aussi utiliser ce formulaire pour demander l'intervention des pompiers pour des dégâts dus à un orage et/ou à une inondation. 

    Après avoir formé le numéro 1722, il est ensuite important d'attendre patiemment l'arrivée des pompiers. Ils analysent les situations au cas par cas et déterminent qui doit être secouru en priorité. Cela signifie que vous devrez parfois attendre un peu plus longtemps avant de recevoir de l’aide afin de permettre aux pompiers de secourir d'abord les personnes dont la vie est en danger.

    Il sera décidé d'activer le numéro 1722 sur la base d'un code orange ou rouge de l'Institut Royal Météorologique de Belgique (l'IRM). Les lignes seront ouvertes au minimum une heure avant l'arrivée de la tempête ou de l'orage. 
     
    L'activation du 1722 sera toujours annoncée via les médias.

     

    Source info https://112.be/fr/pas-urgent

     

    Zone de Secours Hemeco - Poste de Hamoir

  • Nandrinois SMS en cas d’alerte ou de catastrophe

    C’était l’un des enseignements des attentats de Bruxelles : il fallait définir un système afin de pouvoir prévenir les personnes présentes dans un périmètre donné, d’un danger ou d’une catastrophe.

    La loi a été votée et l’arrêté royal est en phase de finalisation, les opérateurs de téléphonie étant invités à rendre leurs remarques sur le document.

    Le centre de crise lancera une campagne destinée au grand public courant du mois de juin.

    « Ne venez pas à l’aéroport de Zaventem et évitez ses axes d’accès » ou encore « Evitez le quartier européen et la station Maelbeek ».

    Voici le genre de SMS qui auraient pu être envoyés aux Belges le 22 mars, si ce système d’information de masse avait existé à l’époque.

    Et qui va devenir une réalité dans les prochaines semaines.

    Après les attentats de Bruxelles, le centre de crise a en effet prôné pour un système permettant d’informer le plus grand nombre en cas de danger imminent ou de catastrophe majeure.

    Soit, des personnes vivant dans un périmètre précis, mais aussi celles qui s’y trouvent à un moment donné sur base de la géolocalisation et ce, qu’il s’agisse de Belges ou d’étrangers.

    D’ABORD DES TESTS

    Jusqu’ici, c’est le système be-alert qui existait.

    Sur base volontaire, les citoyens pouvaient s’inscrire et choisir de recevoir un SMS, un mail, un fax ou un message vocal les avertissant d’une situation d’urgence.

    Mais si vous n’étiez pas inscrit, vous n’aviez pas l’information…

    D’où la refonte du système et la modification, fin de l’année, de la loi télécom et le vote d’une loi pour instaurer ces SMS à grande échelle en cas de drame.

    On pense évidemment à une attaque terroriste, mais un incendie important, un nuage polluant, une catastrophe ferroviaire ou routière pourraient être concernés également.

    Ces SMS seraient envoyés sur décision d’un bourgmestre, d’un gouverneur de province ou du ministre en cas de SMS pour l’ensemble du pays, via une plateforme centrale.

    Quant au coût de ces SMS, il serait à charge des opérateurs. « L’outil be-alert a été opérationnalisé, et les autorités qui pourraient utiliser cet outil ont été formées », indique Benoît Ramaeker, le porte-parole du centre de crise.

    « On lancera en juin une vaste communication vers le grand public, pour les sensibiliser à l’alerte ».

    Pour l’instant, ce sont les opérateurs téléphoniques qui sont consultés via une procédure lancée par l’Institut belge des Services postaux et des Télé- communications (IBPT).

    On apprend ainsi qu’il y aura des SMS tests, envoyés aux habitants qui commenceront par « TEST ».

    Mieux vaut donc que chacun ait été informé auparavant, pour ne pas prendre ces tests pour la réalité… La fin de cette consultation est prévue le 7 juin.

    Suivront ensuite l’examen des réponses des opérateurs, d’éventuelles adaptations de l’arrêté royal puis sa présentation pour signature au Roi. -

    L.P

    Nandrinois soyez alerté en situation d'urgence clic ici

    1147395687.25.JPG

  • Feu de cheminée à Fraineux Nandrin

     

    feu.jpgVendredi en fin de soirée les habitants d'un quartier de Fraineux ont été alertés par les sirènes des pompiers .

    Un feu était déclaré dans la cheminée d'une habitation de la rue tige des saules non loin du parc du CPAS .

    Fort heureusement pour les propriétaires les dégâts sont limités ,intervention des pompiers de la zone Hemeco et constat de la police de la Zone Condroz.

  • Intempéries pas mal d’interventions, aussi à Nandrin

    Archive nandrin blog vent.JPG«  Nous avons eu une grosse dizaine d’interventions  », nous dit-on du côté de la zone Hemeco, «  principalement pour des branchages tombés sur les routes et des tuiles qui se sont envolées de toitures, tant du côté d’Anthisnes que de Marchin, Huy, Wanze ou encore Nandrin.  »

     

    Source info Sudinfo clic ici 

  • Envie d’être pompier? C’est le moment de vous inscrire!

    alerte.jpgSi votre rêve a toujours été de devenir pompier, c’est le moment de le concrétiser! La zone de secours Hemeco (tout comme d’autres de leurs collègues), a besoin d’hommes et s’apprête prochainement à lancer un nouvel appel à candidatures.

    Une vingtaine de personnes sont recherchées. Mais, afin de pouvoir y répondre, vous devez avoir en poche le «CAF», pour «Certificat d’Aptitude Fédéral». Il s’agit là d’une obligation depuis le rapprochement en zone.

    Et les inscriptions pour ce dernier se clôturent le 31 janvier. Il est donc temps de s’y mettre! De quoi s’agit-il?

    D’un brevet à obtenir au bout de 3 épreuves: un texte écrit (QCM) sur la base de diverses réflexions de tous types (lecture, problème, connaissances, etc.), un test cognitif via une épreuve plus manuelle (sorte de bricolage où l’esprit pratique est mis en avant) et, enfin, un test physique.

    « L’ensemble de la procédure doit s’étaler sur deux mois environ.

    Le tout est relativement accessible à tout un chacun. Le test physique est vraiment abordable mais il est quand même nécessaire d’avoir déjà une petite condition physique », précise le capitaine Fierens, de la zone Hemeco.

    Ce n’est, qu’une fois le certificat entre vos mains, que vouspourrez postuler lors de l’appel de la zone ou, au préalable, en candidature spontanée. Vous hésitez encore? Le capitaine Fierens, vous convainc: « Le métier de pompier donne un vrai sens à la vie. Si on veut s’investir civiquement, pour aider la société et les gens.

    Mais aussi si on veut un travail d’action, connaître quelque chose qui bouge où un jour ne ressemble jamais à un autre… C’est un métier passionnant, technique, dans lequel on apprend tous les jours et où il y a beaucoup de contacts humains, une grande fraternité.

    C’est le plus beau métier du monde! » Pourquoi attendre?

    Les femmes sont bien évidemment admises également. Et, pour information, les mineurs, à partir de 16 ans, peuvent aussi déjà se lancer dans l’école des cadets.

    Article de E.D. source Sudinfo

    à noter

    Tous les renseignements sur www.provincedeliege.be/fr/ecoledufeu/caf

  • Nandrinois Que faire en cas de nuage radioactif?

    CLIN-D-OEIL.jpgL’exercice, mis au point par le centre de crise, a impliqué 17 communes et de nombreux services

    Ce mardi a eu lieu un exercice simulant un incident radiologique à la centrale nucléaire de Tihange.

    Organisé par le centre de crise, dépendant du SPF Intérieur, il a mobilisé les services de secours et 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale. La Protection civile s’est déployée à Engis afin d’établir un camp de base pour procéder à des mesures de radioactivité. 

     

    Le scénario imaginé par le centre de crise fait froid dans le dos: un nuage radioactif, relativement limité, s’est échappé de Tihange 3. L’air contaminé se dirige de Huy vers Namur. Les communes de Marchin, Modave, Andenne et Ohey sont particulièrement impactées.

    Voilà pour la catastrophe imaginaire. Reste les mesures à prendre. Comment informer la population? Quelles sont les mesures de confinement à prendre?

    Quels services de secours faut-il alerter en priorité? Faut-il également confiner le bétail? Autant de questions auxquelles a été confronté, à des niveaux différents, l’ensemble des participants. L’exercice était baptisé «TIHEX 2016» et organisé par le centre de crise, en collaboration avec l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, les Services fédéraux auprès des Gouverneurs de Liège et de Namur, les 17 communes situées ainsi que l’exploitant Engie.

    «Lors de cet exercice, nous avons fait un focus particulier sur l’impact de cet incident radioactif en matière de mobilité, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Les TEC, mais aussi Infrabel et le service de navigation fluviale de la Région wallonne, ont également participé.» Ce mardi, bus, trains et bateaux ont donc été théoriquement arrêtés en urgence suite à l’incident. L’exercice avait pour objectif principal de tester les flux d’information, il n’a pas engendré de réel déploiement des services de secours sur le terrain. À une exception: les services de la Protection civile se sont rendus à Engis pour établir un camp de base afin de mesurer sur place le taux de radioactivité.

    « Ce déploiement des unités de la Protection civile à Engis n’a pas suscité de vent de panique, assure Benoît Ramacker, les riverains étaient bien informés de la tenue de l’exercice.» Du côté des bourgmestres impliqués, on se réjouit du déroulement des opérations: «C’est un exercice sain et utile qui permet de mieux coordonner les services» assure le hutois Christophe Collignon.

    À Marchin, Éric Lomba se montrait également très satisfait: « Cela nous permet d’avoir de bons réflexes et de mettre en place des bases de données nécessaires, comme la liste des agriculteurs ou des personnes à contacter dans chaque école» précise-t-il.

    Et même s’il ne s’est heureusement jamais produit de catastrophe nucléaire, ces exercices se sont déjà révélés bien utiles: «Lors des problèmes électriques liés à la tempête de neige, nous avons appliqué certaines des procédures rodées lors de ces exercices…»

    Article de AURÉLIE BOUCHAT

  • Les pompiers sont à bout et le font savoir

    hemeco CYC.JPG

    Leur intervention a mis fin au conseil de la zone.

    Les pompiers de la zone Hemeco se sont réunis jeudi soir à la caserne de Huy, où se tenait un conseil de zone. Une soixantaine de pompiers et leurs représentants syndicaux étaient présents pour exprimer leurs revendications à travers une lettre. La réaction du conseil, leur interdisant la parole, a fait dégénérer les choses.

     

    Ce jeudi soir, les sapeurs-pompiers de la zone Hemeco (Hesbaye-Meuse-Condroz) se sont réunis en front commun syndical, à la caserne de Huy, où se tenait le conseil de la zone de secours. Leur but?

    Attirer l’attention des conseillers sur le malaise qui gagne de plus en plus le service en raison « non seulement du manque de personnel pour assurer leur mission et protéger la population mais également la façon dont ils sont traités par leurs officiers ». «L’ambiance avec eux est bien plus usante que le travail en lui-même.

    C’est dire. On a des véhicules, c’est très bien, mais encore faut-il avoir le personnel pour l’utiliser. Le colonel et les officiers nous prennent pour des moins que rien, ils nous écrasent, alors qu’ils ont été à notre place.

    Ils n’ont aucune reconnaissance pour le travail qu’on fait et aucun respect vis-à-vis de nous» , exprime avec douleur un pompier affilié à la SLFP.

    Une soixantaine de sapeurs étaient présents au conseil de zone pour la lecture d’une lettre avant que ne commence la réunion. «On s’est fait mettre à la porte comme des malpropres, on souhaitait simplement lire une lettre. Ils nous ont interdit de nous exprimer. Nous avions un accord informel avec des membres du conseil et avons envoyé mails et courriers» , confie Pierre Simonet, délégué CGSP.

    Lors de la séance publique, après que le colonel ait pris la parole, tous ont finalement entamé sa lecture, à l’unisson. Conséquence?

    Les bourgmestres ont mis fin au conseil et Claude Parmentier, mayeur de Wanze, s’est empressé de quitter les lieux, ne souhaitant pas entendre ces mécontentements. Les représentations syndicales ont finalement obtenu une réunion dans les 15 jours.

    «Ils sont en situation illégale et ils le savent» , ont-ils conclu.

    Article de CYNTHIA CHAROT Source Sudinfo