Finances

  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • Attention aux fraudes Personne ne peut vous obliger à vous servir de votre digipass

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    Les pirates informatiques ne reculent devant rien pour récupérer vos informations confidentielles. Les vols des données bancaires ou d’identité des internautes se multiplient. 2018 sera probablement une année record concernant les plaintes pour ce qu’on appelle officiellement le « phishing ».

    AUGMENTATION CONSTANTE

    Les statistiques officielles de la police fédérale renseignent 241 cas pour le premier trimestre de l’année 2018. « Mais je pense qu’on peut quasi doubler les chiffres », explique Olivier Bogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale. Les techniques des fraudeurs s’affinent. « La tendance actuelle au niveau du « phishing », c’est de jouer sur les notifications selon lesquelles une erreur a été commise et que vous avez droit à un remboursement. »

    Les malfrats vous demandent alors de vous connecter à un site, qui ressemble à s’y méprendre à un site officiel, où vous devrez fournir vos données personnelles. « L’opérateur Base a notamment été victime de cette technique.

    » Avec un peu de bon sens, il est pourtant possible d’éviter le piège. « Pourquoi introduire mes données chez un opérateur dont je suis déjà client ? », interroge, sous forme de conseil le commissaire Bogaerts. Autre technique : on reçoit un mail ou un SMS signalant qu’on a payé deux fois une facture. Un lien est joint. Il suffit de cliquer dessus pour arriver sur le site et se faire rembourser. Une fois l’opération accomplie, un escroc vous appelle pour demander de confirmer le remboursement, en utilisant votre lecteur de carte bancaire. En réalité, il tente de vous dérober vos données bancaires.

    DES ESCROCS TRÈS POINTUS

    « La personne est en confiance et le malfrat lui demande le code d’authentification. C’est dans le but d’installer une application qui sera associée à votre compte. C’est très pointu », assure Olivier Bogaerts. « De même, on vous fait croire que vous gagnez des concours sur les réseaux sociaux. On vous contacte pour dire que vous avez gagné, mais vous devez payer les frais d’expédition avec votre carte de crédit. Les gens le font, mais sans savoir qu’ils s’abonnent en fait à la livraison de produits. C’est après qu’ils constatent qu’il y a des prélèvements… Ces escrocs ont une imagination débordante. » « Le problème, c’est que nous dispersons beaucoup d’infos via les réseaux sociaux. Les malfrats peuvent créer des pages qui ont de l’intérêt. Les gens vont alors interagir et permettre la collecte d’infos. On est ciblé », déplore le commissaire. «Allez dans la barre URL pour voir si vous êtes bien sur le site authentique. Voyez quel est le nom de domaine. Dès qu’on vous demande des infos personnelles, méfiance. Si on vous demande de vous servir de votre digipass, non ! Avec le digipass, c’est uniquement vous qui décidez des opérations que vous lancez. C’est ça qui fait le plus de victimes. » -

    Article J.M.

  • Nandrinois et vous ? des dizaines de milliers de Wallons peuvent bénéficier d’une réduction mais ne la demandent pas!

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    Rappelons que le précompte immobilier, c’est cet impôt que doivent payer chaque année les propriétaires d’immeubles. Un impôt qui se monte à quelques centaines, voire quelques milliers d’euros, en fonction de ce que l’on appelle le revenu cadastral. Cet impôt est dû mais peut faire l’objet de réductions. À condition de les demander !

    Car ces réductions, en Wallonie, ne sont pas automatiques. Plusieurs dizaines de milliers de ménages wallons sont concernés, selon le cabinet du ministre wallon du Budget, J.-L. Crucke. Or, ces réductions peuvent être importantes.

    ►► La première réduction concerne les enfants à charge, explique-t-on au cabinet Crucke.

    ►► Deuxième réduction: celle pour «maison modeste» : explications.

    ►►► Les autres réductions possibles sur le précompte immobilier.

     

    « Nous allons lancer une campagne d’information »

    Le ministre wallon du Budget va prochainement lancer une campagne d’information, afin que les Wallons qui sont dans les conditions puissent bénéficier de ces réductions sur le précompte immobilier. Des propositions de décret pour rendre la réduction automatique (comme c’est le cas en Flandre depuis… 1998) avaient été déposées. Notamment par le cdH. « C’est dans ce cadre que nous reçu des experts en commission du parlement wallon », nous dit le ministre. « C’était très intéressant. Mais nous ne voulons pas changer la législation tout de suite. » Il faut savoir que le précompte immobilier est une taxe locale. Il rapporte essentiellement aux communes et aux provinces, mais c’est… le fédéral qui continue de le percevoir pour la Wallonie. En 2020, c’est la Wallonie qui le percevra. Là, on pourra envisager un changement de la législation, dit le ministre, mais donc, dans l’immédiat, puisque la réduction n’est pas automatique, il revient aux gens de la demander. « D’après des chiffres qui nous ont été cités par le SPF Finances, cela peut concerner entre 50.000 et 100.000 ménages », reprend M. Crucke. « C’est-à-dire, 400.000 personnes. Ce n’est pas rien. De même que les avantages ne sont pas négligeables : plusieurs centaines d’euros, par les temps qui courent… » - B.J

     

    Article ici 

  • Aujourd'hui 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

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    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

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  • Nandrinois Bientôt votre carte bancaire avec empreinte digitale

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    C’est une nouvelle qui ravira tous ceux qui ont tendance à oublier leur code, qui ne font pas confiance au paiement sans contact ou qui veulent sécuriser toujours plus l’accès à leurs comptes en banque. La carte bancaire avec lecteur d’empreinte digitale arrive doucement mais sûrement. Concrètement, un lecteur d’empreintes est positionné dans un des coins du document rectangulaire bien connu. Il suffira d’y déposer son pouce pour valider un paiement. Une technologie qui augmentera la sécurité car personne d’autre que vous ne pourra effectuer une transaction avec votre carte. Pour profiter de la biométrie, vous devrez simplement vous rendre dans votre agence, faire un changement de carte et enregistrer votre empreinte sur une borne prévue à cet effet. Ces cartes sont actuellement en test aux quatre coins du monde, notamment en France et au Japon. « Nous n’en testons pas en Belgique mais cela ne veut pas dire qu’elles n’arriveront pas sur le marché dans les prochains mois. Rien n’empêchera ce genre de développements. On parle aussi d’identification via l’iris et le visage. Le plus difficile, dans ce cadre, ce sera de faire accepter aux gens de donner leurs empreintes », analyse Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin, la Fédération belge du secteur financier. -

    Article de ALISON VERLAET

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  • Nandrinois :Il appelle à boycotter nos achats le 17 novembre…

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    Nous sommes de nombreux internautes à avoir reçu ce message relayé par l’une ou l’autre connaissance. Il titre ceci : « Samedi 17 novembre : pays mort » Son auteur s’explique en demandant aux personnes vivant en Belgique de ne faire aucun achat, ni d’aller dans aucune banque, de ne pas se servir aux pompes à essence, de ne pas aller au cinéma, de ne faire aucune dépense de quelque sorte. Il ajoute : « Ne pas dépenser un seul centime. Aucune caisse en marche dans tout le pays, ne pas prendre de transport en commun, pas de péage, pas de parking, pas d’autoroute ».

    « ON BLOQUE LE FRIC »

    L’objectif de ce message pour le moins bizarre : « Là oui, on bloque ce qui emm… le plus le gouvernement. C’est-à-dire qu’on bloque LE FRIC ». Ce message est ponctué par une demande :« Envoyez cela à un maximum de personnes, de groupes ou de pages. Et après le 17, il ne faudra rien laisser tomber, voir la vidéo faite à ce sujet ci-dessous ». La page Facebook où a été posté ce message est intitulée « Boycott sur le gouvernement ». On imagine que son auteur ne porte pas Charles Michel dans son cœur.

    RIEN D’ILLÉGAL

    Nous sommes allés voir la vidéo et on découvre l’auteur de cet appel au boycott. Il s’agit d’un certain David Desmecht. « Désolé si je parais un peu « gauche » mais, pour moi, c’est une première de faire une vidéo pour une page de style politique », s’excuse le Monsieur qui affirme en avoir marre « de se faire taxer pour enrichir nos dirigeants qui bossent pour la finance et les multinationales ». Nous avons tenté de joindre David Desmecht hier via sa messagerie Facebook… en vain. Apparemment, l’homme est chauffeur d’autocar et habite la région de Courcelles, près de Charleroi. Nous avons contacté les services du ministre de l’Économie pour voir si ce message pouvait avoir un impact sur l’économie belge. On a préféré ne pas nous répondre, en nous faisant comprendre que ce message n’avait rien d’illégal. Reste à savoir s’il sera suivi…

    Source et article complet 

  • Le 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

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    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

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  • Nandrinois le diesel a augmenté « Encore », direz-vous

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    ous découvrirez que le prix du litre de diesel a augmenté. « Encore », direz-vous. Il vous faudra débourser 1,634 €. Un montant jamais atteint. Pourtant, prévient Olivier Neirynck, tuer le diesel en Belgique serait une « aberration totale ». Explications.

    1,634 euro. C’est pratiquement le montant que vous devez débourser pour acheter une bouteille d’un litre de Coca-Cola. 1,634, c’est surtout le montant que vous devrez payer ce matin pour un litre de diesel. Eh oui, cela monte encore pour atteindre des sommets jamais connus en Belgique.

    Début 2016, ce même litre coûtait 1,054 euro. Sortez les calculettes, l’augmentation en même pas trois ans est de 55 % ! La différence pour un plein de 60 litres est énorme. C’est 34,80 € à sortir de plus de votre portefeuille.

    Ce n’est pas pour cela qu’il faut regarder votre pompiste de travers. Il n’y est pour rien. En disséquant le coût d’un litre de diesel, on apprend que le prix du produit ex-raffinerie est de 0,5626 € et la marge et les coûts de distribution sont de 0,0082 €. C’est bien peu à côté de ce qui part dans les poches de notre cher État : les accises et cotisation énergie atteignent 0,6002 €, la TVA coûte 0,2837 €. Reste la petite cotisation Apetra (0,0082 €). Soit 0,8921 € (45,4 % du prix du litre) qui part dans la poche de notre cher État ! Doit-on craindre un diesel à deux euros le litre ? « Si je pouvais répondre à votre question, je serais riche », distille Olivier Neirynck, le président de la Brafco. « C’est impossible de le prévoir. Actuellement, les prix augmentent car ceux du baril à Rotterdam montent».

    Plus de 20.000 km

    Et le dollar, par rapport à l’euro, est fort. « Cela ne veut pas dire que le diesel peut redescendre un jour à 1,30 € le litre. On a atteint les limites au niveau des accises. Cela ne montera plus ».

    Quand on lui demande si cela vaut encore la peine de rouler au diesel, la réponse est précise, cette fois. « Si vous roulez plus de 20.000 km par an, la réponse est un oui absolu. Vouloir supprimer le diesel en Belgique serait une aberration totale. Les recherches technologiques pour remplacer le diesel fossile sont exceptionnelles. Ces recherches permettent d’augmenter les performances des moteurs diesel tant sur le plan environnemental que de la consommation ».

    « Intenable pour l’état »

    Olivier Neyrinck rappelle que les voitures de société sont toujours à dominante diesel. « Dans cette catégorie, le diesel n’a pas vraiment chuté car cela vaut toujours la peine d’acheter des voitures marchant à ce type de carburant. Il est donc faux de penser qu’il sera impossible de revendre ces voitures en occasion ».

    Et si le politique parvenait néanmoins à la suppression du diesel ? « Ce serait financièrement intenable pour l’État. Il devrait trouver de l’argent ailleurs, en mettant des accises pour les véhicules roulant au CNG », prédit Olivier Neyrinck…

    PAR PIERRE NIZET

     

    Article complet et vidéo clic ici 

  • Nandrinois : + 2 % pour les pensions et allocations

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    Bonne nouvelle pour les fonctionnaires (quel que soit leur niveau de pouvoir), les pensionnés et les bénéficiaires d’une allocation sociale.

    Les montants qu’ils perçoivent tous les mois seront indexés.

     

    En cause ?

    L’inflation et son impact sur l’indice-pivot, un plafond de hausse qui est pris en compte pour ces différents départements.

    Cet indice a été atteint en ce mois d’août.

    Il entraînera donc une hausse de 2 % pour les traitements et allocations concernés.

    Dans la pratique, elle sera comme chaque fois effective dès le mois suivant – donc en septembre – pour les allocations sociales et les pensions, et un mois plus tard – en octobre dès lors – pour les salaires de la fonction publique.

    L’inflation est passée de 2,17 % en juillet à 2,24 % en août.

    C’est essentiellement dû aux prix de l’électricité (qui a augmenté de 1,5 %), des carburants (+ 0,9 %), de l’achat de voitures (+ 0,4 %) et des services combinés de télécommunication (+ 0,9 %).

    À l’inverse, les prix des légumes ont connu un repli de 2,5 % et ceux des poissons et fruits de mer de 2,1 %. Mais au final, donc, l’indice-pivot a été dépassé.

    Ce scénario correspond parfaitement à celui qui avait été annoncé par le Bureau du plan au mois de mai dernier.

    Initialement, l’indice-pivot aurait dû être dépassé en septembre, mais le Bureau l’avait anticipé d’un mois dans ses prévisions mensuelles.

    Le même organe ne s’attend à aucun nouveau dépassement cette année, pas plus que l’an prochain. -

    Article de CH. C.

    Source info 

  • Quel impact sur ma succession? le 27 août 2018 à Villers le Temple

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    11:30 Accueil

    12:00 Conférence « Septembre 2018 nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? »

    13:15 Walking Cocktail

     

     
     
    Septembre 2018 nouvelle législation : Quel impact sur ma succession ?
     27 août  à  11:30 
     Le Moulin d'Hoboval (Villers-le-Temple) Nandrin 
     
     

    Inscription sans frais par mail conference@preto.be , téléphone 02/704.91.48 ou website https://www.pareto.be/fr/seminaires .

     

    Chaque situation possède ses caractéristiques propres, ses attentes et ses priorités. La planification successorale nécessite un travail sur mesure à analyser au cas par cas. Elle doit être étudiée en fonction de vos désidératas et de vos objectifs.

    Nous attachons une grande importance à trouver le juste équilibre entre la diminution des droits de succession ainsi que la protection du partenaire survivant et/ou des donateurs.
    Tant le patrimoine privé que l’entreprise familiale sont abordés dans le planning successoral.

    Les droits de succession ne sont qu’un volet de la problématique concernant la succession. Beaucoup d’autres questions entourent la transmission d'un patrimoine.

    C’est pourquoi, nous conseillons à nos clients de régler leur succession de leur vivant.

    Parlez de sa succession n’est pas aisé, ni agréable.

    Pourtant, c’est une étape nécessaire afin d’éviter :

    Des disputes futures entre les héritiers

    Des droits de succession trop importants

    Notre priorité n’est pas uniquement l’économie de droits de succession mais surtout de vous apporter une tranquillité pour le futur. Vous aurez ainsi assuré la pérennité de votre patrimoine.

  • Conférence sur la nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? le 27 août 2018 à Villers le Temple

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    12:00 Conférence « Septembre 2018 nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? »

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    Septembre 2018 nouvelle législation : Quel impact sur ma succession ?
     27 août  à  11:30 
     Le Moulin d'Hoboval (Villers-le-Temple) Nandrin 
     
     

    Inscription sans frais par mail conference@preto.be , téléphone 02/704.91.48 ou website https://www.pareto.be/fr/seminaires .

     

    Chaque situation possède ses caractéristiques propres, ses attentes et ses priorités. La planification successorale nécessite un travail sur mesure à analyser au cas par cas. Elle doit être étudiée en fonction de vos désidératas et de vos objectifs.

    Nous attachons une grande importance à trouver le juste équilibre entre la diminution des droits de succession ainsi que la protection du partenaire survivant et/ou des donateurs.
    Tant le patrimoine privé que l’entreprise familiale sont abordés dans le planning successoral.

    Les droits de succession ne sont qu’un volet de la problématique concernant la succession. Beaucoup d’autres questions entourent la transmission d'un patrimoine.

    C’est pourquoi, nous conseillons à nos clients de régler leur succession de leur vivant.

    Parlez de sa succession n’est pas aisé, ni agréable.

    Pourtant, c’est une étape nécessaire afin d’éviter :

    Des disputes futures entre les héritiers

    Des droits de succession trop importants

    Notre priorité n’est pas uniquement l’économie de droits de succession mais surtout de vous apporter une tranquillité pour le futur. Vous aurez ainsi assuré la pérennité de votre patrimoine.

  • Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

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    Vingt-quatre communes ont été retenues pour participer à un projet-pilote de reprise des canettes, indique mardi le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, dans un communiqué. Le projet, qui sera lancé en septembre, vise les canettes abandonnées dans la nature. Chaque pièce rapportée donnera droit à une prime de 5 centimes à faire valoir dans des commerces locaux.

    Pendant deux ans, les citoyens et organisations des 24 communes participantes pourront ramener des canettes abandonnées dans l’espace public. Deux systèmes seront testés de manière alternative et progressive: une reprise automatisée à l’aide d’une machine spécifique et une reprise manuelle via le personnel communal. Après un an, les deux scénarios seront évalués et «des ajustements éventuels pour la suite du projet» pourront être décidés.

    Chaque canette donnera droit à une prime de 5 centimes, accordée sous la forme d’un bon d’achat à faire valoir dans des commerces locaux partenaires. Le prix de la canette en Wallonie ne sera pas modifié, souligne le communiqué. «Cette prime octroyée dans le cadre du projet-pilote sera financée par le secteur de l’emballage.»

    Par ailleurs, le projet ne vise que les canettes retrouvées sur la voie publique. Celles consommées au domicile devront toujours être jetées dans le sac poubelle PMC ou ramenées dans un recyparc.

    Les 24 communes retenues sont Perwez, Ottignies-Louvain-la-Neuve, La Hulpe, Tubize, Eghezée, Fernelmont, Anhée, Yvoir, Neufchâteau, Bastogne, Etalle, Meix-devant-Virton, Bullange, Butgenbach, Amay, Nandrin, Donceel, Fexhe-le-Haut-Clocher, Frameries, Dour, Chièvres, Frasnes-lez-Anvaing, Courcelles et Les Bons Villers.

    Une évaluation de l’impact sur le sac poubelle bleu et la propreté publique sera effectuée avant, pendant et après l’opération.

    Source 

  • Nandrinois : La fin des 1 et 2 centimes se précise

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    La fin des 1 et 2 centimes se précise Le ministre de l’Economie Kris Peeters (CD&V) travaille à la rédaction d’un projet de loi imposant d’arrondir tous les paiements en liquide lors d’achats dans le commerce, a indiqué mardi sa porte-parole.

    Celle-ci réagit au plaidoyer de l’Unizo, l’association des indépendants flamands, afin que les tickets soient obligatoirement arrondis à 5 centimes pour la deuxième décimale, ceci afin de pouvoir mettre fin à l’usage des pièces de 1 et 2 centimes.

    Selon la porte-parole du ministre, le projet de loi devrait être déposé sur les bancs du parlement après les vacances d’été.

    « Vu qu’il y a un consensus entre l’Unizo, Comeos et l’UCM pour cet arrondi, le ministre va préparer un projet de loi ». -

  • Naandrinois :Bonne nouvelle pour les consommateurs, internet et de la télé devrait baisser ?

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    Dans les faits, le marché de l’internet haut débit et de la télédistribution est donc actuellement aux mains de trois grands opérateurs très puissants : Telenet au nord du pays, Voo au sud et Proximus des deux côtés. Ces opérateurs profitent sans doute d’une situation trop peu concurrentielle pour maintenir des prix hauts.

    Les huit remèdes proposés vont tous dans le sens : mettre la pression sur Telenet, Voo et Proximus pour qu’ils baissent leurs prix.

    Jusqu’à 20 %

    Les trois opérateurs en question devront ainsi non seulement continuer à permettre à des opérateurs alternatifs (comme Orange, par exemple) de pouvoir utiliser leurs infrastructures – à savoir les câbles et aussi les fibres optiques de Proximus dorénavant  mais le prix facturé aux sociétés locataires, sera revu à la baisse.

    La révolution, c’est que le système de calcul du prix de location sera désormais lié au coût réel du service et non plus au prix que paie le consommateur. On parle d’une baisse pouvant allant jusqu’à 20 % par rapport au prix actuel !

    Ce qui change évidemment tout.

    Logiquement, cela devrait permettre à davantage de sociétés de se porter candidates et aussi de faire (enfin ?) du bénéfice !

    Jusqu’ici, Orange estimait ne pas gagner de l’argent dans l’internet en Belgique, faute d’une régulation favorable.

    Cette nouvelle donne attisera également la concurrence pour le triple-play (internet, télé et poste fixe), une formule choisie par un foyer sur deux chez nous, mais dont le prix avait continué à augmenter, alors qu’il était déjà plus élevé que dans les pays voisins !

    Le prix des offres groupées va donc baisser dans la mesure où elles pourront être pleinement proposées par d’autres opérateurs que les trois gros…

    Les opérateurs alternatifs pourront également désormais proposer l’internet en solo à bas prix. C’est intéressant pour ceux, notamment les plus jeunes, qui ne cherchent qu’à avoir accès à des services comme Spotify ou Netflix.

    Parmi les mesures (qui entrent en vigueur immédiatement), on signalera aussi que les opérateurs alternatifs verront augmenter la qualité des lignes fixes qu’elles proposent – elles étaient jusqu’ici moins bonnes comparées aux Proximus et autres Voo.

    Et en ce qui concerne le contenu de la télédistribution, les opérateurs alternatifs auront le loisir de proposer deux chaînes de télé spécifiques pour se différencier de l’offre de l’opérateur du réseau qu’ils utilisent.

    Enfin, une mesure a été imaginée pour faire en sorte que les ménages belges qui vivent en rase campagne puissent avoir accès à un internet rapide – ils seraient chez nous encore environ 5 % à ne pas en bénéficier.

    L’idée est que ces zones ne seront plus soumises aux mêmes règles de régulation, ce qui pourrait éventuellement inciter les opérateurs à investir là où ils répugnent habituellement à le faire pour des questions de coût élevé, lié à la faible densité de population  les Cantons de l’est et la province de Luxembourg sont évidemment concernés.

    SAM CHRISTOPHE

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  • Nandrinois attention :En étant requalifiée, l’amende passera de 58 à 116 euros

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    Aussi étonnant que cela puisse paraître, il ne vous en coûtera que 58 euros d’amende si vous êtes pris par la police en ayant rendu délibérément votre plaque immatriculation illisible dans le but d’éviter notamment les p.-v. pour excès de vitesse. La boue est une technique classique, comme l’attache-remorque mal placée. Mais il y a d’autres systèmes.

    Cependant, comme l’indique le ministre fédéral de la Mobilité François Bellot, la loi devrait d’ici peu être modifiée et l’amende sera ainsi doublée.

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  • Vos pensions complémentaires sont aussi sur « mypension.be »

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    D’après les chiffres communiqués par le ministère des Pensions, via l’outil Sigelis, au 1er janvier 2017, il y avait 26.252 dossiers de pensions complémentaires ouverts pour des personnes de plus de 65 ans non actives. Mais certains travaillent toujours et ne l’ont pas encore réclamée.

    Et depuis un an et demi, ce chiffre a été résorbé grâce aux efforts des assureurs.

    Mais il reste encore des milliers de pensions complémentaires qui n’ont pas été versées à leurs bénéficiaires.

    UN OUTIL EFFICACE !

    Comment savoir si, vous aussi, vous devriez bénéficier d’une pension complémentaire pour laquelle vous avez cotisé dans le passé et que vous avez complètement oubliée ?

    Et si vous êtes un héritier, savoir où et combien votre parent avait éventuellement cotisé durant sa carrière professionnelle ?

    En fait, c’est désormais tout à fait possible grâce à un outil complémentaire que le ministre des Finances, Daniel Bacquelaine, a mis récemment en place.

    « Depuis décembre 2016 », explique son porte-parole Koen Peumans, « sur le site Mypension.be, nous avons ajouté un outil baptisé Sigedis et qui vous permet de connaître tous les montants et les rentes que vous avez constituées durant votre carrière professionnelle, en plus de votre pension légale.

    Cet outil a encodé tout ce qui est appelé le « deuxième pilier ».

    » Il suffit de votre carte d’identité et d’un lecteur de cartes.

    Ces outils ont été développés dans le cadre d’une politique de transparence totale en matière de pension.

    « Et vous pouvez y aller dès maintenant.

    Vous ne devez pas attendre l’âge de votre pension », insiste-t-il.

    - L.G

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  • L’arrondissement de Huy enregistre la plus forte baisse de faillites

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    Très bonne nouvelle : l’arrondissement de Huy a connu bien moins de faillites (47) pour le premier semestre que durant les huit années précédentes. Il faut remonter à 2009 et 2008 pour retrouver un plus faible score encore (37 et 41).

    Les résultats sont globalement bons tant au nord qu’au sud du pays. Seuls font exception Bruxelles capitale (+14,81% de faillites en un an) et le Brabant wallon (+3,41%). Et dans l’arrondissement de Huy comme dans la province de Liège, on observe la même tendance, positive pour les entreprises. Pour la province, on note un joli -17,59%, avec 417 faillites sur les 6 premiers mois de 2018, contre 506 pour la même période un an plus tôt.

    De 67 à 47

    Pour l’arrondissement de Huy, on chute même, au premier semestre, de 29,85 %, passant de 67 faillites en 2017 à 47 en 2018. C’est la chute la plus forte enregistrée de toute la province de Liège : Liège est à -14,79%, Verviers à -22,47% et Eupen à +8,33% qui passe de 12 à 13 faillites, ce qui n’est jamais qu’une de plus.

    Pour l’arrondissement de Huy, selon les chiffres collectés par le bureau Graydon dans son baromètre semestriel, c’est la meilleure année depuis longtemps. En 2014, on était encore à 79 faillites (le plus haut taux en 10 ans).

    Très réjouissant d’autant qu’à l’échelon belge, la diminution du nombre de faillites en un an, pour le premier semestre, n’est « que » de 7,7%. C’est surtout le deuxième trimestre, d’avril de juin, qui a été déterminant pour l’embellie. Pour la Région wallonne, c’est –17,3%.

    Pour ce qui concerne la province de Liège, si l’on saucissonne par secteurs, on constate que l’on peut imputer une grosse partie de la diminution du nombre de faillites au secteur horeca où, en un an, on est passé de 114 à 73 (-36%). Le secteur de la construction et passé, lui, de 93 à 88, soit un moins encourageant – 5,4%. Et les services aux entreprises, de 58 à 44 faillites, soit - 24,1%.

    Autre élément intéressant, à l’échelon wallon : la part des entreprises ayant moins de 5 ans d’ancienneté lors de la faillite diminue. Ayant culminé à 40,61% en 2010, elle n’est plus que de 33,41%, ce qui tend à montrer que les jeunes entrepreneurs, commerçants… sont mieux armés, désormais, pour se lancer dans le bain, mais aussi que la conjoncture leur est plus favorable.

    Y.B. ET A.G.

    Arrondissement de Huy: 30% de faillites en moins en un an! article complet clic ici 

  • Le prix demandé pour un passeport 70 € à Nandrin, varie fortement entre les communes.

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    Le prix de base d’un passeport 32 pages pour une personne majeure lors d’une procédure non urgente est de 65 euros. Sa confection coûte 35 euros auxquels s’ajoutent 30 euros de taxe fédérale.

    Cette dernière cadre avec la politique budgétaire du pays et est intégralement versée au trésor. Mais… lorsque vous vous rendrez dans votre administration communale, les 65 euros de base vous seront rarement demandés

    ► Découvrez notre carte , et comparez le prix que vous payez avec la somme demandée dans les autres communes wallonnes et bruxelloises !

  • « Contre une taxe communale, des recours sont possibles, mais ça prend du temps »

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    Lorsqu’il s’agit de passeport, on observe des différences de prix entre communes.

    Que peut faire une personne qui estime qu’elle paie trop cher pour son passeport ?

    (Après avoir pris la peine de se documenter pour répondre).

    Il y a des recours possibles.

    Dans certains cas, il est possible d’aller jusqu’au Conseil d’État ou devant la Cour constitutionnelle si on veut contester la validité d’une taxe communale.

    Il faut entreprendre une action au niveau judiciaire ou administratif. Ça pourrait être le cas dans le cadre de cette taxe communale : si une personne estime qu’elle est victime d’une discrimination en habitant cette commune où le prix du passeport est trop cher, elle pourrait agir.

     Cela en vaut-il la peine ?

    Beaucoup de démarches pour un gain assez minime.

    Si quelqu’un veut entamer une action, il ne doit évidemment pas s’attendre à avoir une réponse directement... Ça prendra pas mal de temps pour avoir une explication.

    Mais il serait intéressant de considérer la question de manière plus large en fonction de la commune où on habite.

    JULIE FRÈRE Expert Consommation

    Source 

  • Voici les hypothèses pour réduire la facture des certificats verts

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    Quelles solutions pour dégonfler la « bulle des certificats verts » ?

    Le contribuable wallon ne sera pas touché mais en tout cas, les petits producteurs en ont marre qu’on leur tape dessus.

    Le gouvernement wallon tranchera dans le dossier (très délicat) de la bulle des certificats verts.

     

    Une bulle qui a commencé à gonfler dans les années 2013-2014.

    Pour rappel, les certificats verts, ce sont des subsides octroyés sur base de la production d’électricité, destinés à encourager les ménages à investir dans le photovoltaïque.

    Mais pas seulement les ménages. Car les gros producteurs (éolien, biomasse, centrales hydroélectriques, etc.) bénéficient eux aussi de ce mécanisme d’aide. Ces certificats verts sont payés par tous les ménages, via une surcharge de 13,9 euros par MWh consommé, sur leur facture.

    CERTIFICATS VERTS RÉDUITS

    Le précédent gouvernement avait décidé de réduire la durée d’octroi des CV de 15 à 10 ans pour 79.000 ménages wallons, violant ainsi les promesses pourtant réitérées de ne pas toucher au système.

    Ce qui énerve Régis François, président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts : « Je veux répéter que la surcharge sur la facture d’électricité, ce n’est pas à cause de son voisin qui a des panneaux sur son toit », martèle-t-il.

    « Ça concerne toutes les filières du renouvelable. En 2016, la part du petit photovoltaïque représente 46 % dans l’octroi de CV. Moins de la moitié. Et ça va diminuer de manière constante. Ce ne sera déjà plus que 40 %, ou moins, en 2018. »

    M. François le répète : il faut déjà récupérer les 5 ans de CV « volés » aux 79.000 ménages.

    La fédération des énergies renouvelables (qui représente les grands producteurs) aurait même voulu récupérer ces CV pour financer de nouveaux projets… Le ministre wallon de l’Énergie (et du Budget), Jean-Luc Crucke, ne veut pas s’exprimer pour le moment, tant qu’il n’aura pas présenté son plan au gouvernement.

    Tout au plus sait-on qu’il est « confiant », en vue d’une « solution pérenne » permettant au secteur de l’énergie renouvelable (et notamment du photovoltaïque, désormais rentable sans subsides) de se redéployer.

    Mais on sait aussi que le ministre ne veut pas d’une nouvelle taxe qui toucherait tous les Wallons.

    On sait aussi que lui et le ministre-président Borsus se sont engagés à prendre en compte les intérêts des petits producteurs. En clair, restituer les cinq ans de certificats verts aux 79.000 ménages concernés.

    HYPOTHÈSES

    Comment dès lors régler le problème de la bulle ? On peut faire participer le grand éolien, par exemple (lire ci-contre). Ça pourrait être une partie de la solution. Une autre piste serait de faire absorber la bulle des certificats verts par les GRD (gestionnaires de réseaux de distribution), les sociétés comme Ores ou Resa qui distribuent l’énergie chez vous.

    Une partie de leurs bénéfices pourrait donc être prélevée. Problème : ces GRD augmenteront leur tarif de distribution.

    Sauf que les plans tarifaires sont déjà définis jusqu’en 2023… Autre possibilité, proposée par TPCV : étaler sur 10 ans le payement des 5 ans de CV rendus aux producteurs.

    Selon Régis François, cette solution « ne coûterait rien en plus aux ménages wallons ». Pour lui, jusqu’à présent, « on a frappé les particuliers parce qu’on n’ose pas taper les grands industriels. »

    Il place donc de grands espoirs dans le présent gouvernement. -

    BENOÎT JACQUEMART

    Source 

  • Nandrinois attention: vous risquez de payer 58 € d'amende

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    Or, comme le rappelle la zone de police ouest du Brabant Wallon sur Facebook, ces chaussettes sont interdites dans certains cas.

    « Elles sont interdites si vos rétros disposent de clignotants ou si elles diminuent la visibilité sur votre miroir.

    Pensez-y... ou prenez le risque de payer 58 € d'amende... », avertis la zone sur Facebook.

     

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  • Nandrinois :Gare à l’amende si vous avez oublié de déclarer votre petite remorque

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    «Ah, il faut payer une taxe, même si j’ai une remorque avec seulement deux roues ? », s’exclame Amélie en découvrant la campagne que vient de lancer le service Fiscalité de la Région wallonne.

    Le détenteur d’une remorque d’un poids maximal autorisé (MMA) de maximum 750 kg est tenu de la déclarer afin de pouvoir s’acquitter d’une taxe de circulation spécifique. «Actuellement, elle s’élève à 37,62 euros pour une MMA jusqu’à 500 kg et à 78,28 € pour une MMA comprise entre 501 et 750 kg.

    Ces montants seront indexés au 1er juillet », précise Nicolas Yernaux du Service public de Wallonie. La preuve de paiement, envoyée à chaque contribuable, doit être conservée à bord en cas de contrôle sur la route.

    Le SPW a envoyé ce mardi un courrier aux communes et aux recy-parcs afin de solliciter leur aide pour diffuser une campagne d’information sur les petites remorques. « Les recy-parcs sont l’endroit idéal pour entrer en contact avec les propriétaires de remorques », note Nicolas Yernaux.

    Actuellement, 88.056 remorques sont déclarées. L’outil statistique ne permet pas de déterminer avec précision le nombre de conducteurs verbalisés par les brigades de contrôle de Wallonie.

    Tous types de remorques, il y a eu 77 p.-v. dressés depuis le début de l’année pour un total de 9.816,10 euros, En 2017, on était à 140 infractions t 17.770,09 euros perçus.

    « Nos objectifs sont l’équité fiscale par rapport aux citoyens qui paient. L’amende s’élève à 100 euros pour une remorque de moins de 500 kg et de 156,56 pour un modèle jusqu’à 750 kg », souligne Nicolas Yernaux du SPW.

    IL FAUT L’ASSURER

    Ce ne sont pas les seules obligations légales. Le propriétaire d’un véhicule muni d’une attache-remorque est tenu de le présenter au contrôle technique juste après l’avoir acheté ou l’avoir équipé. Par ailleurs, une remorque doit faire l’objet d’une assurance spécifique si son poids dépasse 500 kg. - YH

    Source 

  • Nandrinois :Nouvelle augmentation de la Grapa

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    Bonne nouvelle pour les détenteurs d’une Garantie de revenus aux personnes âgées (Grapa) : le montant perçu va de nouveau augmenter de 13,20 euros, au bénéfice des isolés.

    Le montant de base majoré auquel ils ont droit passera de 1.083,28 € à 1.096,48 €, et ce dès le 1er juillet prochain. Déposé par le ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR), le dossier sera officiellement entériné ce vendredi lors d’un Conseil des ministres électronique, Charles Michel se trouvant au sommet du groupe Bilderberg jusqu’à dimanche.

    Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une série de mesures pour mieux lutter contre la pauvreté, impulsées lors du conclave budgétaire du 30 mars dernier.

    L’augmentation du montant de base de la Grapa est la deuxième en moins d’un an.

    En septembre 2017, les montants avaient déjà connu une hausse de 0,9 %.

    Pour rappel, la Grapa est une allocation sociale.

    Elle s’adresse aux personnes âgées qui ont atteint l’âge de 65 ans et qui ré- sident en Belgique.

    Elle leur garantit un minimum mensuel pour vivre : si leur pension est trop faible, on leur octroie un complément pour aboutir à ce qui s’appelait jadis un revenu garanti.

    Selon les dernières statistiques disponibles, 106.222 personnes bénéficient de ces aides, en Belgique. En septembre de l’année dernière, le gouvernement avait pris une mesure destinée à lutter contre certains abus.

    Désormais, pour bénéficier de cette intervention, il faut justifier d’une résidence de minimum 10 ans en Belgique, dont 5 de façon ininterrompue.

    Cela a permis de mettre fin à l’arrivée chez nous de personnes faisant une sorte de « shopping social » une fois atteint l’âge de la pension, la Belgique étant un des pays les plus généreux en la matière. -

    Article de  CH. C.

     

    Nouvelle augmentation de la Grapa dès juillet clic ici 

  • Nandrinois Les orages feront augmenter les primes d’assurance incendie ?

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    Le réchauffement climatique accélère et intensifie les orages sous nos latitudes. Les assureurs, de plus en plus sollicités par les personnes sinistrées, le savent. Cela va-t-il avoir une influence sur les primes ? « Oui, cela va faire augmenter les primes de votre assurance incendie », répond Assuralia, la fédération des entreprises d’assurance.

    Depuis 2017, c’est une obligation : l’assurance incendie de votre habitation couvre aussi les dégâts de tempête, d’inondation, de tremblement de terre, de glissement de terrain, de refoulement d’égout… Bref, tout ce qui est lié aux catastrophes naturelles.

    Or, il se fait que ces catastrophes ont tendance à gagner en intensité et à se répéter à des intervalles de plus en plus courts. En termes de dégâts, les inondations de ces mois de mai et de juin pourraient égaler celles de mai et juin 2016 où 84.100 sinistres avaient été dénombrés sur la Belgique avec des indemnisations totales de 305 millions d’euros. L’année 2014 avait été pas mal non plus avec de gros dégâts dus à la grêle.

    Bref, on a l’impression qu’en Belgique, les orages font de gros dégâts tous les deux ans. « Les années plus calmes comme 2017 et 2015 permettent heureusement aux assurances de faire des réserves, pour des années plus mouvementées comme celle que nous connaissons »,explique Wauthier Robyns, porte-parole d’Assuralia. « Mais les assureurs sont des gens prudents : il faut que les primes tiennent compte d’une possible répétition de phénomènes naturels. Les assureurs s’informent donc auprès des scientifiques qui leur disent en effet qu’il faut s’attendre à des phénomènes plus intenses d’inondations et de tempête. Donc, à long terme, oui : les primes des assurances incendie vont augmenter ». C’est nous, donc, qui allons devoir mettre la main au portefeuille.

    Effet papillon

    La météo belge n’entre pas seule en ligne de compte. Un ouragan de l’autre côté de la planète peut aussi jouer sur les prix. « Car par prudence, les assureurs belges se réassurent auprès de réassureurs suisses, allemand et américain, etc. dont les prix évoluent aussi »,explique M. Robyns. « Après les inondations de 2017 en Floride, Porto-Rico, les Antilles…, les assureurs locaux ont dû payer plus cher leur réassurance en 2018 de l’ordre de 30 %. Cela s’est en partie répercuté chez nous mais de manière plus douce (+ 5 à 10 %) ».

    Impossible pour Assuralia de préciser le montant de la hausse des primes pour le particulier et le timing précis. « Les primes vont augmenter un peu chaque année », résume M. Robyns. « À cause du réchauffement climatique, mais aussi à cause de l’indice Abex (inflation du coût de reconstruction) ».

    10 % des Belges pas assurés

    Contrairement à l’assurance auto, l’assurance incendie n’est pas obligatoire en Belgique. Selon Assuralia, 10 % de la population en fait l’économie. Est-ce dès lors le Fonds des calamités qui intervient ?

    « Uniquement si vous dépendez du CPAS », précise Wauthier Robyns. « Et surtout, il faut aussi que le gouvernement régional reconnaisse que votre village a vraiment été frappé par une « calamité naturelle ». La règle, c’est que le Fonds des calamités n’intervient que pour ce que l’assurance ne couvre pas. Par exemple, si vous n’avez pas l’omnium pour votre voiture et qu’elle subit un dommage dans une inondation, le Fonds peut vous indemniser. »

    PAR F. DE H.

     

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  • Nandrinois : Le vélo électrique en test gratuit

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    À l’occasion de la première Journée Mondiale de la Bicyclette, les Wallons pourront s’inscrire pour une découverte gratuite du vélo électrique lors des mois d’août, septembre et octobre 2018. Une nouvelle initiative proposée par le ministre de la Mobilité, Carlo Di Antonio.

    Depuis mars 2017, la Wallonie a conclu un partenariat avec 79 vélocistes wallons afin de proposer un test entièrement gratuit de vélo à assistance électrique. Pendant 15 jours, chaque Wallon pourra participer à cette nouvelle initiative de Carlo Di Antonio, ministre de la Mobilité.

    Pour bénéficier de ce test gratuit, les intéressés devront s’inscrire lors de la première Journée Mondiale de la Bicyclette aux tests qui se dérouleront en août, septembre et octobre 2018 via le site jetestlelectrique.be.

    Pour les personnes ne disposant pas d’une connexion internet, elles pourront toujours se rendre dans un des Espaces Wallonie. Le numéro vert 1718 de la Wallonie est également à la disposition des citoyens afin de répondre aux différentes questions concernant l’action.

    Une fois inscrits, les candidats sont orientés vers un des vélocistes partenaires de leur choix afin de finaliser les conditions de prêt.

    Un projet wallon qui fait écho aux motivations de l’Organisation des Nations Unies qui instaure la 1ère Journée mondiale de la Bicyclette ce dimanche 3 juin.

    Un projet international
    L’ONU souhaite en effet souligner la contribution du vélo aux 17 objectifs qu’elle dessine en matière de développement durable. « L e vélo est un moyen de transport simple, accessible, fiable, propre, durable et respectueux de l’environnement. Il favorise la bonne gestion de l’environnement et entretient la santé », souligne l’Organisation.

    Encore minoritaire en Wallonie, le vélo à assistance électrique connaît un franc succès en Flandre, aux Pays-Bas ou en Allemagne.

    Le vélo électrique est une alternative et efficace au regard de la configuration du territoire wallon : quel que soit le type de route emprunté, ce type de vélo offre un confort d’utilisation optimal en donnant l’impression d’être sur un terrain plat tout au long du parcours.

    Au-delà de réduire l’effort, l’assistance électrique permet aussi d’augmenter la vitesse de déplacement. Le vélo électrique est également bénéfique pour la santé et l’environnement en diminuant la pollution de l’air.

    La mobilisation douce primée
    En 2017, le Gouvernement wallon a décidé mettre en avant la mobilisation douce et notamment le vélo grâce à une enveloppe de près de 6 millions d’euros. « Ce montant a servi au soutien des projets de mobilité douce dans 62 communes », précise Carlo Di Antonio, le Ministre wallon de la Mobilité. « Ceux-ci permettront de favoriser les liaisons entre des quartiers et/ou le RAVeL. Un réseau qui comptera très prochainement 1.700 km de chemins balisés ».

    Depuis 2016 et jusqu’en 2019, pas moins de 32 millions d’euros ont et seront consacrés à la réalisation de 300 km de chaînons supplémentaires du RAVeL et à l’amélioration de sa qualité. L’objectif est de le rendre accessible à tous, tout en portant une attention particulière à son usage utilitaire notamment par les vélos.

     

    Source info clic ici 

     

    Photo File:Velo-electrique 02.JPG - Wikimedia Commons

  • les comptes 2017 sont à l’équilibre à Nandrin

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    Ceux du CPAS se clôturent avec un boni de 20.407 euros. Le point est passé avec dix voix pour pour et quatre abstentions (TE). Les comptes communaux affichent un résultat budgétaire de 405.145 euros à l’ordinaire (« ce qui est normalement bas », estime le bourgmestre) et de 1.754 euros à l’extraordinaire. Les résultats comptables sont de 712.612 euros à l’ordinaire et de 1.411.678 euros à l’extraordinaire. La dette est passée de 3,7 millions d’€ en 2012 à 3,16 millions d’euros en 2017, avec un remboursement annuel de 578.000 euros, « ce qui est très rapide ». Par ailleurs échevin des finances, Michel Lemmens affirme que la dette est maîtrisée et épingle qu’elle représente 41,92% des dépenses du budget ordinaire 2018. Au sujet des perspectives, Michel Lemmens s’est inquiété de l’impact du tax shift sur les finances communales et de la renégociation des coûts de la zone de secours à l’horizon 2019. Le compte a été approuvé par 9 voix pour et 7 abstentions (TE et PNc). Marc Evrard (PNc) s’est réjoui du boni dégagé mais regrette que celui-ci n’ait pas été davantage utilisé pour l’enseignement communal.

     

    PAR A.G.

     L'ACTU DE HUY WAREMME

  • Ils ne bénéficient pas de la réduction du précompte immobilier pour enfants à charge

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    Aujourd’hui, près de 30.000 ménages wallons ne bénéficient pas de la réduction du précompte immobilier pour enfants à charge. Une proposition de décret vise à remettre tout le monde à égalité.

    Voilà une proposition de décret qui traînait depuis un an au parlement wallon et qui va enfin être discutée en commission ce mardi (et certainement adoptée rapidement).

    Elle concerne 30.000 ménages wallons qui pourraient bénéficier d’une diminution de leur précompte immobilier pour enfants à charge, mais loupent le coche.

    «À l’heure où tous les citoyens remplissent leur déclaration fiscale, de nombreuses inégalités apparaissent entre les familles en ce qui concerne la réduction du précompte immobilier », explique Dimitri Fourny, député wallon cdH.

    En fait, aujourd’hui, un ménage peut bénéficier d’une ré- duction de 125 euros par enfant, à condition d’avoir au moins deux enfants et d’avoir fait une déclaration chez son percepteur. Dès que cette demande est faite (et approuvée) le ménage bénéficie de cet abattement de 125 euros par enfant sur son précompte.

    « Une fois que la déclaration a été enregistrée, ça devient automatique », précise M. Fourny. « Mais on constate que 30.000 mé- nages n’exercent pas ce droit. Alors que, si c’était automatique, ils bénéficieraient de cet avantage fiscal comme les autres. Un tel avantage doit béné- ficier à tout le monde.

    C’est une question d’équité » La proposition de décret du député cdH (qui la cosigne avec ses collègues Mathilde Vandorpe et Benoît Drèze) prévoit donc cette automaticité.

    Autrement dit, la déduction de 125 euros par enfant se fera sans déclaration préalable.

    Mais ça, ce serait à partir du 1er janvier 2020, quand la Wallonie reprendra au fédé- ral la perception du précompte immobilier.

    Mais M. Fourny veut aller plus loin : « La proposition demande aussi que l’on étende cette déduction dès le premier enfant, et pas à partir du second. » Le député cdH, qui siège désormais dans la majorité avec le MR, est certain que la proposition passera : « Il y a un accord avec Jean-Luc Crucke (ministre wallon du Budget, NDR). »

    UN COÛT DE 35 MILLIONS

     

    Et cela alors que, selon les calculs du député, l’automaticité de la ré- duction plus l’extension au premier enfant devrait coûter 35 millions au budget régional. « Elle est tout à fait finançable », affirme Dimitri Fourny. Cette déduction n’est bien entendu pas anodine. Avec deux enfants à charge, ce sont 250 euros qui sont déductibles. Ce n’est pas rien pour une famille. Et plus il y a d’enfants, plus la déduction augmente… En attendant l’automaticité, si vous ne l’avez pas encore fait, il n’est pas trop tard pour dé- clarer et enregistrer vos enfants (si vous en avez au moins deux à charge) auprès de votre contrôleur. Ce sera toujours ça de pris. À noter qu’en Flandre, l’automaticité de la réduction du précompte existe depuis 1998. Vingt ans.

    Article de - B.J

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  • Nandrinois : Des donneries en Wallonie! c’est à la mode

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    Depuis quelque temps, les initiatives citoyennes fleurissent un peu partout en Wallonie.

    Dans un monde où le capitalisme est roi, la résistance s’organise avec des donneries.

    Un concept importé de Californie dans les années 50 mais qui se développe à grande échelle chez nous depuis quelques années.

    Aujourd’hui, on recense pas moins de 52 donneries en Wallonie. Un véritable souffle pour les personnes démunies qui ne peuvent pas se permettre d’acheter autre chose que l’extrême nécessaire.

    L’immense majorité de ces donneries fonctionnent de façon virtuelle mais certaines disposent d’un local mis gracieusement à disposition par la commune notamment. C’est le cas, entre autres, de Piétrebais, en Brabant wallon, qui ouvre un dimanche après-midi par mois pour tous les gens qui souhaitent se débarrasser des objets qui encombrent leurs placards mais qui aideraient grandement d’autres personnes. Pour l’heure, il n’existe pas encore de donnerie permanente en Wallonie mais c’est le souhait du Réseau de Consommateurs Responsables, qui aimerait généraliser l’outil dans toutes les communes wallonnes.

    AVEC L’AIDE DES COMMUNES

    Mais pour cela, il faudra le concours de toutes les administrations communales, qui ne disposent pas systématiquement d’un local à mettre gracieusement à disposition pour ce genre d’initiative.

    En attendant, les citoyens qui le souhaitent peuvent se rabattre sur les nombreuses pages qui foisonnent sur les réseaux sociaux afin de trouver une donnerie ou un voisin généreux prêt à donner une seconde vie à des objets devenus inutiles pour eux. -

    Article de FANNY JACQUES

    Source info 

  • Le médiateur de plus en plus sollicité

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    Durant l’exercice 2017, le service de médiation fédéral de l’énergie a reçu, au total, 5.797 plaintes (5 % de plus qu’en 2016 et 37 % de plus qu’en 2015), dont 65,6 % de plaintes en néerlandais, 34 % en français et 0,4 % en allemand.

    Cette augmentation continue des plaintes, depuis 2015, n’est pas due uniquement, selon le service de médiation, aux factures d’énergie élevées, mais aussi à un certain nombre de pratiques commerciales et de ventes douteuses qui émergent de plus en plus.

    Les plaintes reçues en 2017 concernent principalement des litiges portant sur les données de comptage et leur traitement (19,1 %), le processus de facturation (15,8 %), des pratiques de marché telles que l’information précontractuelle et les pratiques commerciales dans la vente et le marketing (13,9 %), les problèmes de paiement (12,4 %) et la clarté des prix et des tarifs appliqués (12,3 %).

    97 plaintes ont porté sur des produits ou services offerts complémentairement par les fournisseurs d’énergie telles que les produits pétroliers, de bois de chauffage et pellets, le financement et les assurances pour des installations, l’entretien et la réparation des appareils de chauffage, les thermostats, panneaux solaires, batteries et outils d’économie d’énergie.

    Sur les plaintes recevables (45 % des plaintes), 85 % avec un résultat positif ont été clôturées par le service, dont par le biais d’un arrangement à l’amiable.

    Ce résultat positif des dossiers clôturés a engendré un montant total de 590.985 euros de compensations financières ou rectifications, soit une moyenne de 277 euros par plainte recevable clôturée en 2017.

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  • voici tout ce que vous devez savoir pour éviter les ennuis,c’est le moment de rendre votre déclaration fiscale

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    Le fisc n’a de cesse d’essayer de simplifier la déclaration annuelle de revenus. 

    Cette année, quelque 3 millions de contribuables recevront une déclaration préremplie

    Vous n’y couperez pas : d’ici au 25 de ce mois, le fisc vous aura envoyé sa terrifiante petite enveloppe brune vous invitant à remplir votre devoir fiscal.

    Du moins, si vous la recevez encore, la grosse majorité des contribuables ayant désormais opté pour Tax-on-web.

    Dans tous les cas de figure, attendez-vous à quelques nouveautés, pour cet exercice 2018 portant sur les revenus perçus en 2017.

    Régionalisation. C’est la grande nouveauté de l’année : le contenu de votre déclaration variera selon votre région d’habitation. Les codes relatifs aux impôts fédéraux resteront communs.

    Mais ceux de la fiscalité régionale ne contiendront plus que ceux qui vous concernent, histoire d’en alléger la liste. Cela fera 826 codes à parcourir en Wallonie, 807 à Bruxelles et 823 en Flandre.

    Toutes les nouveautés de la déclaration fiscale.