Finances

  • L'explosion des coûts de l électricité est impressionnante

    Lien permanent

    En épluchant les publications de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), on tombe parfois sur d’intéressants tableaux. Comme celui dont nous vous parlons aujourd’hui. Il s’agit d’un comparatif des prix de l’électricité en Wallonie, entre le premier semestre 2015 et le premier semestre 2019.

    Ce que l’on constate d’emblée, c’est bien entendu une augmentation. Mais cette augmentation est surtout très différente d’un distributeur à l’autre. Rappelons que le distributeur (ce que l’on appelle gestionnaire de réseau de distribution, ou GRD) est imposé en fonction de l’endroit où l’on habite. C’est Ores dans la majeure partie de la Wallonie, avec des différences entre les anciens secteurs d’Ores, c’est Resa pour la région liégeoise et de plus petits distributeurs.

    Sur la période entre 2015 et 2019, on observe ainsi une hausse de 11,28 % pour Ores Luxembourg, de 12 % pour Resa, mais de 23,55 % pour Ores Verviers et même 27,44 % pour la Régie d’électricité de Wavre.

    Coût de la vie : + 8,2 %

    D’une manière générale, le prix de l’électricité a augmenté plus que le coût de la vie. Selon le SPF Économie, la hausse de ce dernier a été de 8,2 % sur cette même période entre 1er janvier 2015 et 1er janvier 2019. 8,2 %, à comparer avec les hausses du prix de l’électricité…

    Mais comment expliquer cette différence ? Nous avons demandé à la Cwape de nous éclairer. Les explications sont diverses.

    TVA. Tout d’abord, il y a la TVA. Celle-ci est remontée de 6 à 21 % le 1er septembre 2015. Ça explique en petite partie la hausse.

    Régie de Wavre. Et puis il y a le cas particulier de la Régie de Wavre, une exception dans le paysage des GRD wallons, tous les autres étant des intercommunales. En 2011, rappelle Stéphane Renier, président de la Cwape, la Régie de Wavre a perdu un très gros client, l’entreprise GSK, qui s’est tournée directement vers Elia. Il a fallu compenser.

    Impôt des sociétés. En 2015, les GRD qui étaient des intercommunales ont été soumis à l’impôt des sociétés. Ça s’est répercuté sur la facture des consommateurs.

    Gel entre 2012 et 2014. Durant ces trois années, les tarifs de distribution avaient été gelés. Il a fallu par la suite faire un certain rattrapage.

    Développement. Et puis, explique encore Stéphane Renier, « en 2017, tout en veillant à maintenir une certaine stabilité les gestionnaires de réseau de distribution, les tarifs ont dû permettre aux GRD de disposer des moyens financiers nécessaires afin d’assurer le développement des réseaux intelligents ».

    Rappelons que le prix de l’électricité se décompose en trois parties principales : l’énergie elle-même (que vous achetez auprès d’Engie, de Lampiris, de Luminus, etc.), la distribution et une troisième partie composée du transport, de la contribution à l’énergie verte, des surcharges fédérales et des surcharges régionales. L’énergie et la distribution représentent ensemble environ 2/3 du prix payé par le consommateur.

    Ce qui est repris dans notre carte, c’est l’augmentation des tarifs de distribution, du transport et des surcharges. La hausse est substantielle.

    Article de BENOÎT JACQUEMART

    Source 

    resa.JPG

  • La pauvreté en forte hausse ?

    Lien permanent

    Cette baisse du chômage observée en Wallonie depuis plusieurs années (-45.000 chômeurs entre 2014 et 2018) ne coïncide malheureusement pas avec une baisse de la pauvreté.

    À Huy, depuis 2014, le nombre de bénéficiaires du Revenu d’intégration Sociale (RIS) a ainsi augmenté de 30 % pour atteindre en 2018, 873 minimexés.

    La progression est encore plus forte à Amay où, entre 2012 et 2018, le nombre de minimexés a plus que doublé, passant de 112 à 264 bénéficiaires. «  En 2014, les RIS représentaient 24,59 % du budget, en 2018, 42 % », ajoute encore le président du CPAS Luc Mélon.

    Même constat à Waremme, où le nombre de minimexés a doublé entre 2014 et 2018 : «  Fin 2018, nous avons passé le cap des 100 bénéficiaires. Les RIS augmentent de façon constante, je ne m’attends pas à ce que ça diminue », lâche, pessimiste, le président du CPAS Luc Vandormael qui lie clairement la baisse du chômage à l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RIS. « Sur les 125 nouvelles demandes que nous avons enregistrées en 2018, 52 sont des exclus du chômage. Six suite à des sanctions provisoires, 13 pour exclusions définitives et 33 pour des fins de droits aux allocations d’insertion ».

    Selon Luc Vandormael, les personnes qui arrivent au CPAS représentent un tiers des personnes qui sortent du chômage, « un second tiers retrouve du travail et le 3e tiers disparaît des services sociaux, soit parce qu’ils n’ont pas droit au RIS, soit, et ça, c’est inquiétant, parce qu’ils sont mal informés ou encore parce qu’ils ont honte. »

    À Wanze, commune de 13.500 habitants, le nombre de bénéficiaires du RIS a aussi explosé. Ils étaient 230 en 2012 contre 350 en 2018. « Mais ce que je remarque surtout depuis 2015, c’est, pour les exclusions provisoires, une augmentation du nombre de semaines d’exclusion qui est passé de 8 semaines à 12 semaines », relève le président du CPAS Xavier Mercier qui pointe également une hausse des demandes d’aides sociales. «  Pour un isolé, le RIS s’élève à 1.115 €. Par définition, vous ne savez plus payer toutes vos factures qui arrivent chez nous. ».

    Selon Xavier Mercier, sur les 130 dossiers traités tous les 15 jours par le bureau permanent du CPAS, 80 % des demandes sont des demandes d’aides sociales.

    Dans ce tableau sombre, la commune de Hannut semble tirer son épingle du jeu avec des chiffres qui ont tendance à se stabiliser. À l’instar de nombreuses autres communes wallonnes, la ville a connu un pic en 2015, l’année où les mesures d’exclusion du chômage et de sanction ont été durcies. Le nombre de bénéficiaires qui s’élevait à 194 en 2012 est passé à 251. Depuis lors, ce nombre s’est maintenu. Mieux, d’une année à l’autre, il a progressivement diminué. La plus forte baisse vient d’être enregistrée : entre 2017 et 2018, le nombre de bénéficiaires est passé de 248 unités à 230.

    Pour le CPAS de Hannut, « la diminution de 2018 peut s’expliquer par une diminution de sanction au niveau du chômage, des mises à la pension et des mises à l’emploi, via les contrats article 60 ».

    MARIE-CLAIRE GILLET

    Source 

  • À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hivet

    Lien permanent

    Tihange: «À l’abri d’une pénurie d’électricité cet hiver»

     

    Les mois de janvier et février sont généralement considérés comme les plus critiques pour l’approvisionnement énergétique en Belgique. Ce mercredi, la task force composée des principaux acteurs a toutefois constaté que la situation ne suscite plus de «préoccupation particulière» d’ici la fin de l’hiver météo, prévue en mars.

    Quatre des sept réacteurs nucléaires présents en Belgique sont pour le moment opérationnels, après le redémarrage de Doel 4 et Tihange 3 au début de l’année. «Les températures actuelles couplées au probable retour de Doel 2 et à l’interconnexion électrique Nemo avec le Royaume-Uni, d’une capacité de 1.000 mégawatts, garantissent l’approvisionnement en électricité jusqu’à la fin de l’hiver», a détaillé la ministre.

    La capacité supplémentaire mise à disposition par les opérateurs s’est élevée à environ 1.300 mégawatts, en provenance notamment de centrales à gaz remises en fonction et de l’augmentation des capacités existantes dans le parc d’Electrabel.

    Après une augmentation lors de l’annonce de l’indisponibilité des réacteurs nucléaires, les prix sur les marchés de gros ont graduellement baissé pour revenir à la situation d’avant septembre, a encore précisé Marie Christine Marghem.

    Source BELGA

    Article source ici 

  • Plus de 200 personnes y sont allées !!!

    Lien permanent

    Après deux mois et demi d’existence, le carrefour Santé Social, appelé également CaSS, peut être satisfait.

    Cet établissement lancé en octobre dernier a pour objectif de fournir l’aide de première nécessité aux personnes sans abris, mais également de les accompagner dans leur parcours de réinsertion tant social que professionnel.

    Depuis son lancement, le CaSS a accueilli pas moins de 181 personnes sans abris. 40 d’entre elles font l’objet d’un suivi : « Jusqu’à maintenant, c’est un très bon bilan. En si peu de temps, réussir à accrocher 40 personnes sur 181 c’est très bien. Cela veut dire que nos systèmes d’accueil et d’accompagnement fonctionnent », se réjouit Nathalie Simon, directrice du CaSS.

    « Créer du lien social »

    Grâce aux douches mises à leur disposition et à la salle de détente, ces personnes dans le besoin peuvent souffler quelques heures : « Ce qui est intéressant c’est que les douches sont devenues un moyen de créer du lien et plus seulement un simple besoin. Quand ils attendent leurs vêtements qui se trouvent dans la machine à laver, nos accompagnateurs sociaux en profitent pour discuter avec ces personnes autour d’un café, tout simplement. Et on voit bien que ça porte ses fruits. Ça permet de comprendre ces personnes et surtout de comprendre ce qu’elles vivent au quotidien ».

    De plus, parmi ces 181 personnes, 10 % sont des femmes. Et quasiment toutes demandent à être suivies : « Ça, c’est très important parce que les femmes constituent des cibles plus vulnérables dans la rue. Elles se font agresser et intimider. Ces résultats montrent qu’elles parviennent à nous faire confiance et à venir discuter », continue la directrice. Mais le CaSS n’est pas seulement destiné aux personnes sans abris. Il l’est aussi pour des hommes et des femmes qui cherchent de l’aide parce qu’elles viennent, par exemple, de perdre leur emploi, ou leur domicile. Mais également pour des personnes qui viennent de se séparer de leur moitié et qui doivent vivre avec un seul salaire.

    Sur ce premier trimestre, on ne dénombre pas moins de 33 suivis de « non-SDF ». Un chiffre que le carrefour Santé Social aimerait voir progresser : « Oui même si c’est un bon résultat, il faut que nous accentuions encore plus notre travail sur ces personnes qui ont un logement et un travail, mais qui restent pauvres et en difficulté. Nous devons améliorer notre publicité. C’est vraiment sur cet aspect-là que nous devons faire plus. Communiquer aux personnes qui ne sont pas dans la rue mais qui se trouvent dans le besoin, qu’elles peuvent être prises en charge et aidées ».

    Article de STEFANO BARATTINI

    Source 

  • le dossier des Certificats verts se réglera en justice

    Lien permanent

    Le sort en est jeté. Le dossier photovoltaïque ne se réglera pas à l’amiable entre le gouvernement wallon et l’ASBL « Touche pas à mes certificats verts » (TPCV). Estimant que la bonne poursuite des négociations n’est plus possible avec la Région, l’ASBL a décidé de laisser le dossier poursuivre son parcours devant la justice. En décembre 2017, elle avait introduit une action en responsabilité de la Région wallonne auprès du tribunal de première instance de Liège. On parle ici des fameux certificats verts des panneaux photovoltaïques.

    Colère

    En 2015, le gouvernement wallon avait raboté de quinze à dix ans la période d’octroi des certificats verts pour les installations Solwatt mises en service entre 2007 et le 30 novembre 2011. Ce qui avait provoqué la colère de milliers d’usagers, fédérés au sein de TPCV. Une solution avait été trouvée en octobre 2018, le gouvernement wallon permettant aux utilisateurs d’introduire un recours devant la Cwape, le régulateur wallon, si leur installation n’atteignait pas 7 % de rentabilité suite à la réduction de la période d’octroi des certificats verts. Mais cette décision est loin de concerner l’ensemble des propriétaires de panneaux, d’où l’action en justice. Selon TPCV, les plaidoiries devraient se tenir entre fin novembre et début décembre 2019 devant le tribunal de Liège.

    Y.H. ET B.J.

    Source 

  • Aujourd'hui 3 janvier 2019 premier jour des soldes d'hiver 2019

    Lien permanent

    La 1re période débute le 3 janvier et se termine le 31 janvier.

    Chaque année, la période des soldes est fixée par le gouvernement.

    Les soldes d’hiver et d’été ont lieu pendant un mois.

    Les dates des soldes Belgique pour 2019 sont : 3 janvier au 31 janvier 2019 et 30 juin au 31 juillet 2019.

  • Cela coûtera trois fois moins cher pour arrêter de fumer

    Lien permanent

    En général, un fumeur a besoin de cinq à sept tentatives pour arrêter. Les médicaments augmentent considérablement les chances de réussite.

    Depuis 2015, deux tentatives de sevrage tabagique sont remboursées par personne. La ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open VLD) a décidé de passer à la vitesse supérieure, comme elle l’a précisé à nos confrères du Soir.

    À partir du 1er février 2019, le prix de la varenicline sera de 14,80 euros pour le « starter pack » après remboursement, contre 49,95 euros actuellement.

    Pour les bénéficiaires du régime préférentiel, ce sera encore 5 € de moins.

    Ce médicament de sevrage tabagique est vendu sur prescription sous le nom de Champix par son inventeur, Pfizer.

    Il n’agit pas sur tous les patients de la même manière. Certains ne le supportent pas. C’est pour cela que le fumeur doit suivre un traitement test de deux semaines afin de déterminer s’il supporte bien le produit.

    TAUX DE RÉUSSITE : 15 % La particularité, c’est que le patient doit choisir une date pour arrêter de fumer, et s’y tenir. Cette date se situera entre le 8e et 14e jour suivant le début de la prise. Le traitement commence donc une à deux semaines avant cette date d’arrêt projetée.

    Employée seule, la varenicline affiche des taux de réussite à un an qui avoisine les 15 %. C’est au moins trois fois mieux que le fumeur qui essaie d’arrêter sans aucune aide. En 2017, 14.761 fumeurs ont reçu une prescription pour un traitement de sevrage tabagique, contre 20.051 en 2016. Dorénavant, les fumeurs auront droit à trois traitements remboursés, et ce, tous les cinq ans.

    « Certaines personnes arrivent plus facilement à arrêter de fumer que d’autres.

    Une chose est certaine : les chances de réussite augmentent fortement à chaque tentative.

    C’est pourquoi nous élargissons également le nombre de tentatives remboursées », a précisé la ministre De Block au Soir.

    Source 

     

  • Nandrinois : L’épargne rapporte ?

    Lien permanent

    L’épargne rapporte sept fois moins qu’il y a cinq ans

    La rémunération des comptes d’épargne rapporte sept fois moins qu’il y a cinq ans selon le classement établi par Guide-épargne.be, mentionné dans Le Soir jeudi.

    En cinq ans, la rémunération a baissé de 87 % pour la moyenne des comptes classiques. Pour un dépôt de 10.000 euros, un tel compte d’épargne rapportait en moyenne 84,52 euros contre 11 euros aujourd’hui.

    Sur les 71 comptes étudiés par Guide-épargne.be en collaboration avec Le Soir, 31 n’ont accordé que le minimum légal, soit un taux de base à 0,01 % et une prime de fidélité de 0,10 %.

    Néanmoins, les taux en ont fini de baisser : pour les comptes classiques, le minimum légal atteint en 2016 ne peut de fait plus diminuer. Aussi le compte d’épargne de l’année 2018 (celui de CKV) a tout de même rapporté plus que celui de 2017 (2,50 euros). Certaines banques, mais pas les grandes, ont en outre choisi de relever leurs taux.

     

    Source 

  • Les 20 mesures qui vont changer votre vie en 2019

    Lien permanent

    Santé

    1. Visite chez le médecin. Les honoraires pour une consultation classique chez le généraliste augmentent de 3,3 %, passant de 25,4 à 26,3 euros. La hausse est compensée par la part remboursée par l’État. Une consultation à domicile reviendra à 38,9 euros (+1,25 €), soit un surcoût effectif de quelques centimes. Pour un dossier médical global (DMG), les frais s’élèveront à 31 euros au lieu de 30, et à 56,8 au lieu de 55 pour les patients atteints de maladies chroniques. Le remboursement suit la même hausse.

    2. Hépatite C. Les médicaments seront remboursés à toutes les personnes souffrant de la maladie, y compris à un stade précoce. Jusqu’à présent, le remboursement n’intervenait qu’à un stade avancé.

    3. Transport en ambulance. Un nouveau système de facturation entre en vigueur : tout le monde paiera 60 euros. Peu importe le lieu de prise en charge. Aujourd’hui, la facture s’élève en moyenne à 130 euros.

    4. Seniors au travail. Les travailleurs de plus de 65 ans auront droit à des indemnités d’incapacité de travail pendant une période de cinq mois suivant la période de salaire garanti. En outre, cette période sera prise en compte pour le calcul de la pension.

    5. Banc solaire. Les personnes ayant le type de peau 1, le plus sensible, ne peuvent pas utiliser cet appareil. À partir de janvier, il existera deux méthodes de détermination du type de peau permettant de fréquenter un solarium : l’attestation médicale délivrée par un médecin ou la vérification de la sensibilité de la peau par un appareil du centre de bronzage.

    6. Transfert aux Régions de soins de santé. Les compétences transférées concernent les soins aux aînés (maisons de repos), les infrastructures hospitalières, la santé mentale dont les maisons de soins psychiatriques, la prévention notamment du cancer du sein et l’organisation des soins de première ligne.

    Animaux

    7. Poneys. Il sera interdit d’utiliser des poneys sur les manèges forains en Wallonie et à Bruxelles.

    8. Stérilisation des chats. Fin de la période transitoire en Wallonie pour l’obligation d’identification et d’enregistrement des chats. Les chats nés avant le 1er janvier 2017 doivent désormais être stérilisés.

    9. Bien-être animal. Entrée en vigueur du code wallon du bien-être animal. L’article premier stipule que l’animal est un être sensible. Désormais, un permis sera nécessaire pour détenir un animal. La maltraitance animale sera sévèrement punie.

    Argent

    10. Salaires nets. Ils augmenteront à la suite de l’entrée en vigueur du dernier volet du tax shift. La hausse moyenne sera de près de 27 euros. Elle sera de 31 euros pour un travailleur avec un salaire minimum brut de 1.500 euros. Pour un salaire brut de 2.100 euros bruts, ce sera 25 euros.

    11. Employés. Plus de 450.000 employés assujettis à la commission paritaire 200 bénéficieront d’une augmentation de salaire de 2,16 %.

    12. Indépendants. Une nouvelle procédure sera d’application pour les indépendants qui souhaitent introduire une demande de dispense de cotisations sociales en raison de difficultés économiques ou financières. Le nouveau système permettra d’obtenir une réponse endéans le mois, contre six mois auparavant.

    13. Locations immobilières. Le bailleur et le locataire pourront désormais choisir d’appliquer le régime TVA en cas de location immobilière professionnelle. Ce régime TVA optionnel est uniquement d’application pour les nouvelles constructions ou les rénovations importantes de bâtiments existants.

    14. Bpost. Les tarifs pour l’envoi de lettres et de colis standards augmenteront en moyenne de 7,44 % pour les particuliers et les petits professionnels. Le timbre prior fait son retour. Acheté à la pièce, il coûtera 1 euro.

    15. Argent noir. Le taux des amendes liées aux régularisations fiscales passera de 23 à 24 %.

    Retraites

    16. Calcul de la pension. Le principe de l’unité de carrière a été supprimé. Toutes les années de travail effectif compteront donc dans le calcul de la pension des travailleurs salariés, même celles prestées après 45 ans de carrière.

    17. Jour de paie. Le pensionné recevra à une même date l’ensemble de ses pensions, quel que soit son régime (fonctionnaire, salarié ou indépendant).

    Familles

    18. Congés parentaux. Si la durée ne change pas, la flexibilité dans l’octroi des congés parentaux sera accrue. Ils pourront être pris par demi-journée ou un jour toutes les deux semaines. Le congé d’adoption est porté à six semaines.

    Environnement

    19. Bruxelles. Les véhicules diesel Euro 2 et les essences Euro 0 et Euro 1 seront interdits dans la zone de basse émission.

    Football

    20. Arbitrage. Entré en vigueur d’un code de conduite pour le respect des arbitres. Les comportements ou les paroles excessives seront sanctionnés.

     

    Source 

  • Le prix chez le médecin augmente dès janvier 2019

    Lien permanent

    Les honoraires pour une consultation chez le médecin de famille, une visite à domicile ou le dossier médical global augmenteront de 3,33 % dès janvier, a indiqué Marc Moens, président de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym). Le ticket-modérateur augmente d’environ autant, de sorte que le coût pour le patient reste pratiquement constant. Les honoraires pour une consultation classique passeront de 25,4 à 26,3 €. Le ticket modérateur augmentera dans les mêmes proportions. Une consultation à domicile passe à 38,9 € (+ 1,25 €), une hausse qui ne sera pas totalement compensée par la mutuelle. Pour un dossier médical global (DMG), ce sera 31 € au lieu de 30 et 56,8 au lieu de 55 € pour les malades chroniques. Le ticket-modérateur est augmenté de 3,3 % pour le DMG également. -

    Source 

  • Une moyenne de 36 euros de salaire en plus en janvier

    Lien permanent

    SD Worx, le spécialiste en ressources humaines, a calculé l’impact du tax shift sur les salaires, en janvier prochain. Ses données confirment et amplifient même les propres calculs du gouvernement, que Sudpresse dévoilait la semaine passée. Selon lui, la hausse du salaire net sera en moyenne de 36 euros. Mais cela bénéficiera davantage aux bas salaires. Un travailleur percevant 2.000 euros brut par mois gagnera ainsi en net 37,19 supplémentaires. Son collègue qui touche 3.000 euros brut aura 35,84 euros en poche de plus tous les mois. Pour 4.000 euros brut, le net mensuel grimpera de 35,85 euros. Rappelons qu’il s’agit de hausses minimales. Elles n’incluent aucun saut d’index ou hausse barémique. Elles partent aussi du cas fiscal d’une personne qui ne déduit rien de ses revenus bruts. En 2019, ces nouvelles hausses seront la résultante de deux grandes choses : la tranche de revenus sur laquelle s’applique la taxation à 40 % a été élargie (on passe moins vite aux 45 %) et la première tranche de salaire exemptée de tout impôt a elle aussi augmenté. Selon SD Worx, en quatre ans, le tax shift aura rendu en net 168 euros (pour 2.000 euros brut), 138 euros (3.000), 126 euros (4.000) ou 128 euros (5.000). -

    CH. C.

    Source 

  • Diminuer les frais de rachat de votre prêt ?

    Lien permanent

    L’adage assure que le Belge a une brique dans le ventre. Mais la brique en question n’est pas forcément toujours aisément accessible. Faire construire ou acheter, cela coûte cher. Par chance, les taux d’intérêt pour les emprunts hypothécaire restent historiquement bas, pour le moment. Mais si vous disposez d’un prêt ancien, le « racheter » dans l’espoir de diminuer vos remboursements mensuels n’est pas toujours chose aisée.

    Une récente étude de TestAchats a démontré que les frais demandés pour le refinancement de son crédit hypothécaire sont très élevés en Belgique, si on les compare à une série d’autres pays européens. Selon l’association de consommateurs, pour refinancer un montant de 170.000 euros (sur un prêt initial de 200.000 euros), il vous en coûtera tout compris entre 5.568 et 6.052 euros en Belgique, contre 1.194 à 2.010 euros en France, 800 à 1.000 euros aux Pays-Bas, 477 euros en Allemagne, 375 euros au Portugal, 110 euros en Espagne, 35 euros en Italie et même... 0 euro au Royaume-Uni.

    NIVEAU MOYEN

    C’est partant de ce comparatif interpellant que la députée Karine Lalieux (PS) dépose une proposition de résolution à la Chambre. Elle y enjoint le gouvernement fédéral de :

     un : examiner l’ensemble des constituants du coût de refinancement d’un crédit hypothécaire pour le « réduire sensiblement, voire le supprimer complétement ».

     deux : elle demande également de diminuer « prioritairement et le plus rapidement possible les frais de refinancement d’un crédit hypothécaire contracté en vue de la transformation, de la construction ou de l’acquisition de l’habitation propre et unique du consommateur ». > et trois : elle l’enjoint à ramener les frais d’acte au niveau moyen des autres pays européens, ce qui ferait déjà une sacrée différence. Karine Lalieux estime notamment que « les pensions baissent et les mesures prises par le gouvernement n’y sont pas pour rien ». « Or, les personnes qui ont pu, au cours de leur vie active, rembourser un crédit hypothécaire et accéder pleinement à la propriété ont généralement un niveau de vie plus satisfaisant que les personnes qui doivent continuer à payer un loyer ». -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

    source 

  • Nandrinois : Obligation d’arrondir à 5 cents dans les commerces

    Lien permanent

    Ce n’est pas encore la fin officielle des pièces de 1 et 2 cents, mais on s’en rapproche de nouveau tout de même un peu plus. Le Conseil des ministres de ce vendredi a décidé de rendre obligatoire l’arrondissement des prix à 5 cents, pour les paiements en espèces. Mais il a choisi une voie un peu complexe pour y arriver puisqu’elle ne s’appliquera pas à tous les modes de paiement. Lorsque vous payerez un achat en « liquide », vous serez obligés d’accepter l’arrondi. Il se fera vers le haut ou vers le bas, et toujours sur le montant total, à la tranche de 5 cents dont ce dernier est le plus proche. Le ticket de caisse devra contenir les deux montants – le prix réel et le prix arrondi – pour permettre la vérification. Et si vous payez par carte bancaire ? Là, l’arrondi n’est toujours pas obligatoire. Mais il reste néanmoins autorisé dans le chef du commerçant, comme c’est en réalité le cas depuis 2014. Pourquoi modifier la règle ? Parce qu’il semble que peu de vendeurs pratiquaient l’arrondi, de peur de se faire mal voir des clients. Selon une enquête du SNI menée cette année, seuls trois sur dix l’appliquaient au quotidien. L’imposer pour les seuls paiements en espèce permettra de préparer la suppression des pièces de 1 et 2 cents en circulation, qui embêtent tout le monde et sont chères à produire. Ne pas l’imposer aux paiements électroniques réduira le sentiment d’ « arnaque » des clients. Les organisations de commerçants soutenaient cette nouvelle étape. Elle sera en vigueur dès samedi prochain, 1er décembre. -

    Article de CH C 

     

    Source 

  • Nandrinois : Le prix de l’électricité grimpe

    Lien permanent

    Le prix de l’électricité grimpe en Belgique en raison de la pénurie qui touche le marché, le peu de vent et l’import croissant d’électricité en provenance de France. Un mégawattheure d’électricité se négociera ainsi à 499,36 euros mercredi à 18h sur la Bourse d’électricité Belpex. À 8h du matin, le prix sera de 350 euros. PAS DE RECORD Le gestionnaire du réseau à haute tension Elia confirme qu’il s’agit de prix assez élevés. Aucun record n’a toutefois été atteint. Cette hausse de prix s’explique par la pénurie constante sur le marché de l’électricité, une production éolienne au ralenti en raison de la météo et la hausse des importations d’électricité. -

    Source 

  • Nandrinois :Nouvelle hausse des salaires nets en janvier

    Lien permanent

    Une nouvelle hausse des salaires interviendra dès janvier, sous l’effet du tax shift mis sur pied sous ce gouvernement. « On a ainsi déjà redistribué 2,75 milliards d’euros en 2015, 2016 et 2018 », explique Olivier Chastel.

    « La dernière phase s’appliquera dès janvier, pour 1 milliard d’euros. Soit 3,75 milliards au total qui auront permis de diminuer la taxation sur le travail et améliorer le salaire net. »

    « Le gouvernement avait pour objectif une hausse mensuelle de 100 euros net pour un salaire de 2.800 euros brut. Avec la hausse de janvier prochain, il aura tenu sa parole. Pour les plus gros revenus, la hausse aura été en moyenne de 80 euros net par mois. Mais pour les plus bas revenus, elle aura été de plus de 140 euros net par mois ! Cumulée sur l’année, c’est plus qu’un treizième mois supplémentaire ! » Comment y arrivera-t-on cette fois ? D’abord par la hausse de ce qu’on appelle la quotité exemptée d’impôt, soit la première tranche des revenus qui n’est pas taxée. « Elle passera à 8.400 euros pour tout le monde – salariés comme indépendants – contre 7.190 euros actuellement », explique le Carolo.

    La tranche d’imposition de 45 % sera également revue. « Son seuil va être porté de 21.570 à 22.710 euros », ce qui permettra donc à une partie un peu plus importante du revenu de rester taxée à 40 %. « Ceci va conclure la réforme fiscale entamée en 2015 », résume M. Chastel.

    « En plusieurs étapes, elle aura permis d’augmenter le salaire net grâce à l’augmentation des frais forfaitaires déductibles, la suppression de la tranche taxée à 30 %, le relèvement de la tranche à 45 % et le relèvement de la quotité exemptée d’impôts. » Dans les milieux gouvernementaux, on ne dit pas autre chose.

    Et on démontre, chiffres à l’appui, de combien ont augmenté en net les salaires brut les plus répandus, depuis 2014.

    Important : ces calculs sont faits sans prendre en compte aucune déduction fiscale ou la situation familiale. Il s’agit donc de la situation fiscale « la moins avantageuse en termes de réductions d’impôts ».

    Article de - CH. C

    « Nouvelle hausse des salaires nets en janvier »

  • Nandrinois Chômage et salaires : voici ce qui vous attend d’ici mai prochain

    Lien permanent

    Que prépare encore le ministre Kris Peeters (CD&V) en matière d’emploi ?

    Voici les projets qu’il compte mener à bien avant les élections, dont il a déposé un résumé à la Chambre…

    > Licenciements.

    Les travailleurs licenciés avec préavis non presté devront désormais s’inscrire comme demandeurs d’emploi dans le mois de leur licenciement, et non plus à la fin de leur période de préavis, afin « d’optimaliser leurs chances de retour à l’emploi ».

    > Prépension.

    En cas de restructuration, l’âge minimal requis pour en bénéficier passera à 59 ans dès janvier 2019, puis à 60 ans en 2020. Cette dernière étape est avancée d’un an. Dès janvier prochain également, la condition de carrière requise passera de 40 à 41 ans. L’employeur deviendra pour sa part obligé de prendre en charge un minimum de 3.600 euros pour une formation à un nouveau métier s’il est en pénurie.

    > Chômage.

    M. Peeters annonce une volonté de « réforme profonde » du chômage « afin d’obtenir un système plus simple et plus juste ». Dès ce mois de novembre, il devrait déposer un projet faisant davantage coller le revenu du chômeur pendant sa première période de chômage avec ce qu’il touchait comme travailleur. Mais dans la seconde période, « la dégressivité jouera plus fort », confirme M. Peeters. Le forfait actuel de la troisième période restera pour sa part inchangé.

    > Salaires.

    Patrons et syndicats devront bientôt négocier l’accord interprofessionnel 2019-2020, qui fixera notamment la marge d’augmentation maximale possible des salaires durant cette période. Si on constatait encore un handicap salarial par rapport aux pays voisins, il serait absorbé automatiquement dans la période qui suit « tout en garantissant cependant l’indexation des salaires et les augmentations barémiques », promet Kris Peeters.

    > Augmentations barémiques.

    Paradoxalement par rapport à ce qui précède, Peeters entend toujours mettre fin aux rémunérations liées à l’âge, pour qu’elles dépendent de la compétence et de la compétitivité du travailleur. Il a demandé aux patrons et syndicats de lui remettre un projet. Mais comme les syndicats renâclent, il y a fort à parier que le ministre finira par devoir trancher seul.

    > Productivité.

    Un « Conseil national de productivité » va être créé pour accroître celle des travailleurs.

    > Pénurie.

    La possibilité d’étendre de 130 à 184 heures le nombre d’heures supplémentaires maximal avec charges fiscales réduites dans les métiers en pénurie est mise à l’étude.

    > Fin de contrat.

    Tout travailleur licencié pour cas de force majeure pour raison médicale aura droit à l’outplacement, sauf si la personne est inapte pour raison médicale.

    > Loi Renault.

    Elle sera réformée. Patrons et syndicats butant sur un projet commun, Kris Peeters déposera ses propres propositions.

    > Onem.

    Il s’attend à ce que le chômage continue à baisser, ce qui lui permettra d’économiser 401 millions d’euros en 2019, qui s’ajouteront aux 2,03 milliards déjà épargnés de 2014 à 2018.

    > Élections sociales.

    Le ministre veut améliorer et moderniser la procédure électorale. Il ne dit pas dans quel sens.

    > Crédit-temps.

    Dès janvier, la condition d’âge de 60 ans pour y accéder ne pourra plus souffrir d’exceptions.

    > Congés.

    M. Peeters confirme l’arrivée d’un congé parental à 1/ 10è temps, à raison de « une demi-journée par semaine pendant 40 mois ou une journée tous les quinze jours ».

    > Adoption.

    Dès janvier, les parents adoptifs et ceux d’accueil auront droit à six semaines de congé par parent lors de l’arrivée d’un enfant, quel que soit son âge. -

     

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

    Source 

    article 

     

    Malade en vacances ? Vous pourrez récupérer

    Autre nouveauté sur laquelle le ministre fédéral de l’Emploi met la dernière touche : on pourra bientôt tomber malade pendant ses vacances tout en ne perdant pas ses droits à celles-ci. Jusqu’à présent, ce n’est que si la maladie se déclenche avant ses congés qu’on a le droit de postposer ceux-ci. Si on tombe malade pendant, les jours sont perdus. Mais la Commission européenne a trouvé ce système injuste, et demandé à la Belgique de rectifier le tir. Kris Peeters cherche la solution. Il a déposé une proposition sur la table permettant au travailleur concerné de récupérer ses jours de vacances non pris pour cause de maladie dans un délai de 15 mois après la fin de l’année concernée par ces vacances. Les modalités de paiement du pécule de vacances sont également développées dans ce projet. Par ailleurs, les jours de vacances ne pouvant être pris pour cause de repos de maternité pourraient de leur côté être pris durant une période « illimitée ». « Ce projet d’arrêté royal se trouve actuellement auprès des partenaires sociaux », précise le ministre de l’Emploi dans la note qu’il vient de déposer à la Chambre. Un écueil demeure au niveau du financement (notamment par les entreprises) et du contrôle de cette mesure, sur laquelle il se concerte également avec Maggie de Block, en charge pour sa part des Affaires sociales au sein du gouvernement fédéral. - CH. C.

  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

    Lien permanent

    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • Attention aux fraudes Personne ne peut vous obliger à vous servir de votre digipass

    Lien permanent

    Les pirates informatiques ne reculent devant rien pour récupérer vos informations confidentielles. Les vols des données bancaires ou d’identité des internautes se multiplient. 2018 sera probablement une année record concernant les plaintes pour ce qu’on appelle officiellement le « phishing ».

    AUGMENTATION CONSTANTE

    Les statistiques officielles de la police fédérale renseignent 241 cas pour le premier trimestre de l’année 2018. « Mais je pense qu’on peut quasi doubler les chiffres », explique Olivier Bogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale. Les techniques des fraudeurs s’affinent. « La tendance actuelle au niveau du « phishing », c’est de jouer sur les notifications selon lesquelles une erreur a été commise et que vous avez droit à un remboursement. »

    Les malfrats vous demandent alors de vous connecter à un site, qui ressemble à s’y méprendre à un site officiel, où vous devrez fournir vos données personnelles. « L’opérateur Base a notamment été victime de cette technique.

    » Avec un peu de bon sens, il est pourtant possible d’éviter le piège. « Pourquoi introduire mes données chez un opérateur dont je suis déjà client ? », interroge, sous forme de conseil le commissaire Bogaerts. Autre technique : on reçoit un mail ou un SMS signalant qu’on a payé deux fois une facture. Un lien est joint. Il suffit de cliquer dessus pour arriver sur le site et se faire rembourser. Une fois l’opération accomplie, un escroc vous appelle pour demander de confirmer le remboursement, en utilisant votre lecteur de carte bancaire. En réalité, il tente de vous dérober vos données bancaires.

    DES ESCROCS TRÈS POINTUS

    « La personne est en confiance et le malfrat lui demande le code d’authentification. C’est dans le but d’installer une application qui sera associée à votre compte. C’est très pointu », assure Olivier Bogaerts. « De même, on vous fait croire que vous gagnez des concours sur les réseaux sociaux. On vous contacte pour dire que vous avez gagné, mais vous devez payer les frais d’expédition avec votre carte de crédit. Les gens le font, mais sans savoir qu’ils s’abonnent en fait à la livraison de produits. C’est après qu’ils constatent qu’il y a des prélèvements… Ces escrocs ont une imagination débordante. » « Le problème, c’est que nous dispersons beaucoup d’infos via les réseaux sociaux. Les malfrats peuvent créer des pages qui ont de l’intérêt. Les gens vont alors interagir et permettre la collecte d’infos. On est ciblé », déplore le commissaire. «Allez dans la barre URL pour voir si vous êtes bien sur le site authentique. Voyez quel est le nom de domaine. Dès qu’on vous demande des infos personnelles, méfiance. Si on vous demande de vous servir de votre digipass, non ! Avec le digipass, c’est uniquement vous qui décidez des opérations que vous lancez. C’est ça qui fait le plus de victimes. » -

    Article J.M.

  • Nandrinois et vous ? des dizaines de milliers de Wallons peuvent bénéficier d’une réduction mais ne la demandent pas!

    Lien permanent

    Rappelons que le précompte immobilier, c’est cet impôt que doivent payer chaque année les propriétaires d’immeubles. Un impôt qui se monte à quelques centaines, voire quelques milliers d’euros, en fonction de ce que l’on appelle le revenu cadastral. Cet impôt est dû mais peut faire l’objet de réductions. À condition de les demander !

    Car ces réductions, en Wallonie, ne sont pas automatiques. Plusieurs dizaines de milliers de ménages wallons sont concernés, selon le cabinet du ministre wallon du Budget, J.-L. Crucke. Or, ces réductions peuvent être importantes.

    ►► La première réduction concerne les enfants à charge, explique-t-on au cabinet Crucke.

    ►► Deuxième réduction: celle pour «maison modeste» : explications.

    ►►► Les autres réductions possibles sur le précompte immobilier.

     

    « Nous allons lancer une campagne d’information »

    Le ministre wallon du Budget va prochainement lancer une campagne d’information, afin que les Wallons qui sont dans les conditions puissent bénéficier de ces réductions sur le précompte immobilier. Des propositions de décret pour rendre la réduction automatique (comme c’est le cas en Flandre depuis… 1998) avaient été déposées. Notamment par le cdH. « C’est dans ce cadre que nous reçu des experts en commission du parlement wallon », nous dit le ministre. « C’était très intéressant. Mais nous ne voulons pas changer la législation tout de suite. » Il faut savoir que le précompte immobilier est une taxe locale. Il rapporte essentiellement aux communes et aux provinces, mais c’est… le fédéral qui continue de le percevoir pour la Wallonie. En 2020, c’est la Wallonie qui le percevra. Là, on pourra envisager un changement de la législation, dit le ministre, mais donc, dans l’immédiat, puisque la réduction n’est pas automatique, il revient aux gens de la demander. « D’après des chiffres qui nous ont été cités par le SPF Finances, cela peut concerner entre 50.000 et 100.000 ménages », reprend M. Crucke. « C’est-à-dire, 400.000 personnes. Ce n’est pas rien. De même que les avantages ne sont pas négligeables : plusieurs centaines d’euros, par les temps qui courent… » - B.J

     

    Article ici 

  • Aujourd'hui 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

    Lien permanent

    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

    Article 

  • Nandrinois Bientôt votre carte bancaire avec empreinte digitale

    Lien permanent

    C’est une nouvelle qui ravira tous ceux qui ont tendance à oublier leur code, qui ne font pas confiance au paiement sans contact ou qui veulent sécuriser toujours plus l’accès à leurs comptes en banque. La carte bancaire avec lecteur d’empreinte digitale arrive doucement mais sûrement. Concrètement, un lecteur d’empreintes est positionné dans un des coins du document rectangulaire bien connu. Il suffira d’y déposer son pouce pour valider un paiement. Une technologie qui augmentera la sécurité car personne d’autre que vous ne pourra effectuer une transaction avec votre carte. Pour profiter de la biométrie, vous devrez simplement vous rendre dans votre agence, faire un changement de carte et enregistrer votre empreinte sur une borne prévue à cet effet. Ces cartes sont actuellement en test aux quatre coins du monde, notamment en France et au Japon. « Nous n’en testons pas en Belgique mais cela ne veut pas dire qu’elles n’arriveront pas sur le marché dans les prochains mois. Rien n’empêchera ce genre de développements. On parle aussi d’identification via l’iris et le visage. Le plus difficile, dans ce cadre, ce sera de faire accepter aux gens de donner leurs empreintes », analyse Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin, la Fédération belge du secteur financier. -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • Nandrinois :Il appelle à boycotter nos achats le 17 novembre…

    Lien permanent

    Nous sommes de nombreux internautes à avoir reçu ce message relayé par l’une ou l’autre connaissance. Il titre ceci : « Samedi 17 novembre : pays mort » Son auteur s’explique en demandant aux personnes vivant en Belgique de ne faire aucun achat, ni d’aller dans aucune banque, de ne pas se servir aux pompes à essence, de ne pas aller au cinéma, de ne faire aucune dépense de quelque sorte. Il ajoute : « Ne pas dépenser un seul centime. Aucune caisse en marche dans tout le pays, ne pas prendre de transport en commun, pas de péage, pas de parking, pas d’autoroute ».

    « ON BLOQUE LE FRIC »

    L’objectif de ce message pour le moins bizarre : « Là oui, on bloque ce qui emm… le plus le gouvernement. C’est-à-dire qu’on bloque LE FRIC ». Ce message est ponctué par une demande :« Envoyez cela à un maximum de personnes, de groupes ou de pages. Et après le 17, il ne faudra rien laisser tomber, voir la vidéo faite à ce sujet ci-dessous ». La page Facebook où a été posté ce message est intitulée « Boycott sur le gouvernement ». On imagine que son auteur ne porte pas Charles Michel dans son cœur.

    RIEN D’ILLÉGAL

    Nous sommes allés voir la vidéo et on découvre l’auteur de cet appel au boycott. Il s’agit d’un certain David Desmecht. « Désolé si je parais un peu « gauche » mais, pour moi, c’est une première de faire une vidéo pour une page de style politique », s’excuse le Monsieur qui affirme en avoir marre « de se faire taxer pour enrichir nos dirigeants qui bossent pour la finance et les multinationales ». Nous avons tenté de joindre David Desmecht hier via sa messagerie Facebook… en vain. Apparemment, l’homme est chauffeur d’autocar et habite la région de Courcelles, près de Charleroi. Nous avons contacté les services du ministre de l’Économie pour voir si ce message pouvait avoir un impact sur l’économie belge. On a préféré ne pas nous répondre, en nous faisant comprendre que ce message n’avait rien d’illégal. Reste à savoir s’il sera suivi…

    Source et article complet 

  • Le 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

    Lien permanent

    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

    Article 

  • Nandrinois le diesel a augmenté « Encore », direz-vous

    Lien permanent

    ous découvrirez que le prix du litre de diesel a augmenté. « Encore », direz-vous. Il vous faudra débourser 1,634 €. Un montant jamais atteint. Pourtant, prévient Olivier Neirynck, tuer le diesel en Belgique serait une « aberration totale ». Explications.

    1,634 euro. C’est pratiquement le montant que vous devez débourser pour acheter une bouteille d’un litre de Coca-Cola. 1,634, c’est surtout le montant que vous devrez payer ce matin pour un litre de diesel. Eh oui, cela monte encore pour atteindre des sommets jamais connus en Belgique.

    Début 2016, ce même litre coûtait 1,054 euro. Sortez les calculettes, l’augmentation en même pas trois ans est de 55 % ! La différence pour un plein de 60 litres est énorme. C’est 34,80 € à sortir de plus de votre portefeuille.

    Ce n’est pas pour cela qu’il faut regarder votre pompiste de travers. Il n’y est pour rien. En disséquant le coût d’un litre de diesel, on apprend que le prix du produit ex-raffinerie est de 0,5626 € et la marge et les coûts de distribution sont de 0,0082 €. C’est bien peu à côté de ce qui part dans les poches de notre cher État : les accises et cotisation énergie atteignent 0,6002 €, la TVA coûte 0,2837 €. Reste la petite cotisation Apetra (0,0082 €). Soit 0,8921 € (45,4 % du prix du litre) qui part dans la poche de notre cher État ! Doit-on craindre un diesel à deux euros le litre ? « Si je pouvais répondre à votre question, je serais riche », distille Olivier Neirynck, le président de la Brafco. « C’est impossible de le prévoir. Actuellement, les prix augmentent car ceux du baril à Rotterdam montent».

    Plus de 20.000 km

    Et le dollar, par rapport à l’euro, est fort. « Cela ne veut pas dire que le diesel peut redescendre un jour à 1,30 € le litre. On a atteint les limites au niveau des accises. Cela ne montera plus ».

    Quand on lui demande si cela vaut encore la peine de rouler au diesel, la réponse est précise, cette fois. « Si vous roulez plus de 20.000 km par an, la réponse est un oui absolu. Vouloir supprimer le diesel en Belgique serait une aberration totale. Les recherches technologiques pour remplacer le diesel fossile sont exceptionnelles. Ces recherches permettent d’augmenter les performances des moteurs diesel tant sur le plan environnemental que de la consommation ».

    « Intenable pour l’état »

    Olivier Neyrinck rappelle que les voitures de société sont toujours à dominante diesel. « Dans cette catégorie, le diesel n’a pas vraiment chuté car cela vaut toujours la peine d’acheter des voitures marchant à ce type de carburant. Il est donc faux de penser qu’il sera impossible de revendre ces voitures en occasion ».

    Et si le politique parvenait néanmoins à la suppression du diesel ? « Ce serait financièrement intenable pour l’État. Il devrait trouver de l’argent ailleurs, en mettant des accises pour les véhicules roulant au CNG », prédit Olivier Neyrinck…

    PAR PIERRE NIZET

     

    Article complet et vidéo clic ici 

  • Nandrinois : + 2 % pour les pensions et allocations

    Lien permanent

    Bonne nouvelle pour les fonctionnaires (quel que soit leur niveau de pouvoir), les pensionnés et les bénéficiaires d’une allocation sociale.

    Les montants qu’ils perçoivent tous les mois seront indexés.

     

    En cause ?

    L’inflation et son impact sur l’indice-pivot, un plafond de hausse qui est pris en compte pour ces différents départements.

    Cet indice a été atteint en ce mois d’août.

    Il entraînera donc une hausse de 2 % pour les traitements et allocations concernés.

    Dans la pratique, elle sera comme chaque fois effective dès le mois suivant – donc en septembre – pour les allocations sociales et les pensions, et un mois plus tard – en octobre dès lors – pour les salaires de la fonction publique.

    L’inflation est passée de 2,17 % en juillet à 2,24 % en août.

    C’est essentiellement dû aux prix de l’électricité (qui a augmenté de 1,5 %), des carburants (+ 0,9 %), de l’achat de voitures (+ 0,4 %) et des services combinés de télécommunication (+ 0,9 %).

    À l’inverse, les prix des légumes ont connu un repli de 2,5 % et ceux des poissons et fruits de mer de 2,1 %. Mais au final, donc, l’indice-pivot a été dépassé.

    Ce scénario correspond parfaitement à celui qui avait été annoncé par le Bureau du plan au mois de mai dernier.

    Initialement, l’indice-pivot aurait dû être dépassé en septembre, mais le Bureau l’avait anticipé d’un mois dans ses prévisions mensuelles.

    Le même organe ne s’attend à aucun nouveau dépassement cette année, pas plus que l’an prochain. -

    Article de CH. C.

    Source info 

  • Quel impact sur ma succession? le 27 août 2018 à Villers le Temple

    Lien permanent

    11:30 Accueil

    12:00 Conférence « Septembre 2018 nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? »

    13:15 Walking Cocktail

     

     
     
    Septembre 2018 nouvelle législation : Quel impact sur ma succession ?
     27 août  à  11:30 
     Le Moulin d'Hoboval (Villers-le-Temple) Nandrin 
     
     

    Inscription sans frais par mail conference@preto.be , téléphone 02/704.91.48 ou website https://www.pareto.be/fr/seminaires .

     

    Chaque situation possède ses caractéristiques propres, ses attentes et ses priorités. La planification successorale nécessite un travail sur mesure à analyser au cas par cas. Elle doit être étudiée en fonction de vos désidératas et de vos objectifs.

    Nous attachons une grande importance à trouver le juste équilibre entre la diminution des droits de succession ainsi que la protection du partenaire survivant et/ou des donateurs.
    Tant le patrimoine privé que l’entreprise familiale sont abordés dans le planning successoral.

    Les droits de succession ne sont qu’un volet de la problématique concernant la succession. Beaucoup d’autres questions entourent la transmission d'un patrimoine.

    C’est pourquoi, nous conseillons à nos clients de régler leur succession de leur vivant.

    Parlez de sa succession n’est pas aisé, ni agréable.

    Pourtant, c’est une étape nécessaire afin d’éviter :

    Des disputes futures entre les héritiers

    Des droits de succession trop importants

    Notre priorité n’est pas uniquement l’économie de droits de succession mais surtout de vous apporter une tranquillité pour le futur. Vous aurez ainsi assuré la pérennité de votre patrimoine.

  • Conférence sur la nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? le 27 août 2018 à Villers le Temple

    Lien permanent

    11:30 Accueil

    12:00 Conférence « Septembre 2018 nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? »

    13:15 Walking Cocktail

     

     
     
    Septembre 2018 nouvelle législation : Quel impact sur ma succession ?
     27 août  à  11:30 
     Le Moulin d'Hoboval (Villers-le-Temple) Nandrin 
     
     

    Inscription sans frais par mail conference@preto.be , téléphone 02/704.91.48 ou website https://www.pareto.be/fr/seminaires .

     

    Chaque situation possède ses caractéristiques propres, ses attentes et ses priorités. La planification successorale nécessite un travail sur mesure à analyser au cas par cas. Elle doit être étudiée en fonction de vos désidératas et de vos objectifs.

    Nous attachons une grande importance à trouver le juste équilibre entre la diminution des droits de succession ainsi que la protection du partenaire survivant et/ou des donateurs.
    Tant le patrimoine privé que l’entreprise familiale sont abordés dans le planning successoral.

    Les droits de succession ne sont qu’un volet de la problématique concernant la succession. Beaucoup d’autres questions entourent la transmission d'un patrimoine.

    C’est pourquoi, nous conseillons à nos clients de régler leur succession de leur vivant.

    Parlez de sa succession n’est pas aisé, ni agréable.

    Pourtant, c’est une étape nécessaire afin d’éviter :

    Des disputes futures entre les héritiers

    Des droits de succession trop importants

    Notre priorité n’est pas uniquement l’économie de droits de succession mais surtout de vous apporter une tranquillité pour le futur. Vous aurez ainsi assuré la pérennité de votre patrimoine.

  • Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

    Lien permanent

    Vingt-quatre communes ont été retenues pour participer à un projet-pilote de reprise des canettes, indique mardi le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, dans un communiqué. Le projet, qui sera lancé en septembre, vise les canettes abandonnées dans la nature. Chaque pièce rapportée donnera droit à une prime de 5 centimes à faire valoir dans des commerces locaux.

    Pendant deux ans, les citoyens et organisations des 24 communes participantes pourront ramener des canettes abandonnées dans l’espace public. Deux systèmes seront testés de manière alternative et progressive: une reprise automatisée à l’aide d’une machine spécifique et une reprise manuelle via le personnel communal. Après un an, les deux scénarios seront évalués et «des ajustements éventuels pour la suite du projet» pourront être décidés.

    Chaque canette donnera droit à une prime de 5 centimes, accordée sous la forme d’un bon d’achat à faire valoir dans des commerces locaux partenaires. Le prix de la canette en Wallonie ne sera pas modifié, souligne le communiqué. «Cette prime octroyée dans le cadre du projet-pilote sera financée par le secteur de l’emballage.»

    Par ailleurs, le projet ne vise que les canettes retrouvées sur la voie publique. Celles consommées au domicile devront toujours être jetées dans le sac poubelle PMC ou ramenées dans un recyparc.

    Les 24 communes retenues sont Perwez, Ottignies-Louvain-la-Neuve, La Hulpe, Tubize, Eghezée, Fernelmont, Anhée, Yvoir, Neufchâteau, Bastogne, Etalle, Meix-devant-Virton, Bullange, Butgenbach, Amay, Nandrin, Donceel, Fexhe-le-Haut-Clocher, Frameries, Dour, Chièvres, Frasnes-lez-Anvaing, Courcelles et Les Bons Villers.

    Une évaluation de l’impact sur le sac poubelle bleu et la propreté publique sera effectuée avant, pendant et après l’opération.

    Source 

  • Nandrinois : La fin des 1 et 2 centimes se précise

    Lien permanent

    La fin des 1 et 2 centimes se précise Le ministre de l’Economie Kris Peeters (CD&V) travaille à la rédaction d’un projet de loi imposant d’arrondir tous les paiements en liquide lors d’achats dans le commerce, a indiqué mardi sa porte-parole.

    Celle-ci réagit au plaidoyer de l’Unizo, l’association des indépendants flamands, afin que les tickets soient obligatoirement arrondis à 5 centimes pour la deuxième décimale, ceci afin de pouvoir mettre fin à l’usage des pièces de 1 et 2 centimes.

    Selon la porte-parole du ministre, le projet de loi devrait être déposé sur les bancs du parlement après les vacances d’été.

    « Vu qu’il y a un consensus entre l’Unizo, Comeos et l’UCM pour cet arrondi, le ministre va préparer un projet de loi ». -

  • Naandrinois :Bonne nouvelle pour les consommateurs, internet et de la télé devrait baisser ?

    Lien permanent

    Dans les faits, le marché de l’internet haut débit et de la télédistribution est donc actuellement aux mains de trois grands opérateurs très puissants : Telenet au nord du pays, Voo au sud et Proximus des deux côtés. Ces opérateurs profitent sans doute d’une situation trop peu concurrentielle pour maintenir des prix hauts.

    Les huit remèdes proposés vont tous dans le sens : mettre la pression sur Telenet, Voo et Proximus pour qu’ils baissent leurs prix.

    Jusqu’à 20 %

    Les trois opérateurs en question devront ainsi non seulement continuer à permettre à des opérateurs alternatifs (comme Orange, par exemple) de pouvoir utiliser leurs infrastructures – à savoir les câbles et aussi les fibres optiques de Proximus dorénavant  mais le prix facturé aux sociétés locataires, sera revu à la baisse.

    La révolution, c’est que le système de calcul du prix de location sera désormais lié au coût réel du service et non plus au prix que paie le consommateur. On parle d’une baisse pouvant allant jusqu’à 20 % par rapport au prix actuel !

    Ce qui change évidemment tout.

    Logiquement, cela devrait permettre à davantage de sociétés de se porter candidates et aussi de faire (enfin ?) du bénéfice !

    Jusqu’ici, Orange estimait ne pas gagner de l’argent dans l’internet en Belgique, faute d’une régulation favorable.

    Cette nouvelle donne attisera également la concurrence pour le triple-play (internet, télé et poste fixe), une formule choisie par un foyer sur deux chez nous, mais dont le prix avait continué à augmenter, alors qu’il était déjà plus élevé que dans les pays voisins !

    Le prix des offres groupées va donc baisser dans la mesure où elles pourront être pleinement proposées par d’autres opérateurs que les trois gros…

    Les opérateurs alternatifs pourront également désormais proposer l’internet en solo à bas prix. C’est intéressant pour ceux, notamment les plus jeunes, qui ne cherchent qu’à avoir accès à des services comme Spotify ou Netflix.

    Parmi les mesures (qui entrent en vigueur immédiatement), on signalera aussi que les opérateurs alternatifs verront augmenter la qualité des lignes fixes qu’elles proposent – elles étaient jusqu’ici moins bonnes comparées aux Proximus et autres Voo.

    Et en ce qui concerne le contenu de la télédistribution, les opérateurs alternatifs auront le loisir de proposer deux chaînes de télé spécifiques pour se différencier de l’offre de l’opérateur du réseau qu’ils utilisent.

    Enfin, une mesure a été imaginée pour faire en sorte que les ménages belges qui vivent en rase campagne puissent avoir accès à un internet rapide – ils seraient chez nous encore environ 5 % à ne pas en bénéficier.

    L’idée est que ces zones ne seront plus soumises aux mêmes règles de régulation, ce qui pourrait éventuellement inciter les opérateurs à investir là où ils répugnent habituellement à le faire pour des questions de coût élevé, lié à la faible densité de population  les Cantons de l’est et la province de Luxembourg sont évidemment concernés.

    SAM CHRISTOPHE

    Source clic ici