Finances

  • Le prix du diesel rattrape celui de l’essence

    La différence de prix entre le diesel et l’essence a diminué partout en Europe ces deux dernières années, indique dimanche l’organisation de mobilité flamande VAB.

    En Belgique, en France et en Espagne, l’écart entre les deux carburants s’est réduit à moins de 10 centimes d’euro par litre, alors que la différence de prix en Belgique en 2016 était encore de plus de 0,22 euro.

    Le prix du diesel a grimpé en Europe d’environ 28 % sur les deux dernières années, tandis que celui de l’essence a augmenté de 14 %.

    L’augmentation des prix du diesel a été la plus importante en France et en Belgique, avec une hausse respectivement de 38 et 33 %. 

     

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  • Qui dit nouvelle année, dit changements

    number-2836545_960_720.pngDès ce 1er janvier 2018, plusieurs nouveautés entrent en vigueur en Belgique. Voici ce qui vous attend.

    Consommation

    Le prix de la carte d’identité électronique augmente

    En procédure normale, le tarif de base de la carte d’identité électronique ainsi que des cartes électroniques et documents électroniques de séjour pour étrangers augmentera de 1 euro, pour s’établir à 16 euros au lieu de 15 actuellement, tandis que le prix de base du document d’identité électronique pour enfant belge de moins de douze ans passera de 6 à 6,40 euros.

    Le prix des cartes et titres de séjour biométriques délivrés à des ressortissants étrangers de pays tiers sera désormais de 19,20 euros au lieu de 18.

    L’augmentation est plus significative pour les documents demandés en urgence. Le tarif de base d’une carte d’identité et de documents électroniques pour les Belges et les ressortissants étrangers sera ainsi de 84 euros, au lieu de 79 euros, pour une demande J+2 et de 127,60 euros pour une demande J+1, contre 120 euros auparavant.

    Hausse de 3 % du prix des bières d’AB InBev

    Le prix des bières d’AB InBev augmente d’environ 3 % à partir du 1er janvier. Cette hausse touche notamment la Leffe, la Stella Artois et la Jupiler. Il faut ainsi débourser en moyenne 0,015 euro de plus par verre de pils.

     

    Les gérants d’établissements horeca font face à une hausse de 3,12 % alors que dans la grande distribution, les prix grimpent de 2,83 %. De manière générale, le prix de la bière pils est adapté de 0,015 euro par verre en moyenne. Cette mesure concerne l’ensemble de l’assortiment.

    Pour justifier l’augmentation du prix de ses bières, le groupe brassicole a évoqué une série d’investissements, notamment pour la bière sans alcool Jupiler 0.0 %, ainsi que l’augmentation de la capacité des sites de production en Belgique et la réduction de son empreinte écologique dans la logistique et les processus de production.

    Le brasseur louvaniste explique également cette hausse du prix par l’inflation. « Nous recherchons un équilibre sain entre les coûts et les revenus, en tenant compte des effets de l’inflation », souligne-t-il.

    La décision du brasseur belge d’augmenter le prix de ses bières intervient alors que la Commission européenne enquête sur un éventuel abus de position dominante dans le chef d’AB InBev sur le marché belge. Le groupe est notamment suspecté d’avoir empêché l’importation de deux de ses marques phare -Jupiler et Leffe- en Belgique à partir des Pays-Bas et de la France, où ces produits sont moins chers en raison de la concurrence plus forte sur leurs marchés.

    Le ministre de l’Économie et des Consommateurs, Kris Peeters, a invité AB InBev à venir s’expliquer sur sa dernière hausse de prix. À ce jour, aucune date n’a encore été fixée.

    Proximus augmente plusieurs tarifs

    L’opérateur Proximus augmentera plusieurs de ses tarifs à partir du 1er janvier. Ces hausses, qui oscillent entre 1 et 4 euros par mois, concernent principalement les tarifs mobiles hors abonnement, les appels fixes en journée (hors week-end), la location d’un deuxième et d’un troisième décodeur TV ainsi que d’anciennes offres pack et hors pack.

    Le coût mensuel de location d’un deuxième décodeur Proximus TV passera par exemple de 5 à 6 euros, tandis que le prix de la connexion Internet Comfort s’élèvera à 42,95 euros par mois, contre 40,05 euros en 2017.

    L’entreprise justifie ces augmentations par des investissements pour améliorer ses infrastructures.

     

    Les factures d’énergie à prix variable adaptables tous les mois

    Les fournisseurs d’énergie pourront indexer mensuellement les offres d’électricité ou de gaz à prix variable à partir du 1er janvier, contre chaque trimestre auparavant. Ce changement s’explique par la fin du mécanisme du filet de sécurité, mis en place lors de la précédente législature fédérale.

    Le mécanisme du filet de sécurité, qui arrive à échéance ce 31 décembre, a été adopté en 2013 en raison de la volatilité des prix, supérieurs en Belgique par rapport aux pays avoisinants, rappelle la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz (Creg). Les fournisseurs d’énergie ne pouvaient alors indexer leurs prix que tous les trois mois.

    À partir de ce 1er janvier, ils seront donc libres de choisir leurs paramètres d’indexation et d’adapter chaque mois leur offre d’électricité ou de gaz à prix variable.

    Un nouveau code de conduite pour les numéros payants 070 et 0900

    Un nouveau code de conduite, qui vise à mieux protéger les consommateurs ainsi qu’à renforcer la lutte contre la fraude et les abus liés aux numéros payants commençant par 070 ou 0900, entre en vigueur à partir du 1er janvier. Cinq opérateurs télécom (Orange Belgium, Proximus, Telenet, Voo et Colt) ont signé un accord en ce sens, en présence du ministre fédéral des Télécoms, Alexander De Croo.

    Les numéros payants sont utilisés par des fournisseurs de services pour proposer de l’information, des jeux ou encore un vote en échange d’un tarif plus élevé. Au sein de ce segment, un nombre important d’abus sont constatés.

    Dorénavant, lorsqu’un consommateur constate un problème avec sa facture, il doit s’adresser au fournisseur de service (le contenu du numéro payant). S’il ne reçoit pas de réponse dans les cinq jours ouvrables, sa plainte est automatiquement jugée fondée et il est remboursé.

    Les opérateurs s’engagent ainsi à davantage de transparence. Concrètement, ils devront partager les informations sur les fournisseurs de service ainsi que sur la marche à suivre. Ils collaboreront aussi mieux entre eux afin d’éviter qu’un fournisseur bloqué ne tente sa chance chez un autre opérateur.

    « Les numéros payants posent problème depuis de nombreuses années. Ce code de conduite traite enfin ces problèmes. Les consommateurs ne seront plus renvoyés d’un service à l’autre quand ils souhaiteront porter plainte et la détection plus rapide des fraudes fera baisser le nombre de plaintes », s’est réjoui le ministre De Croo.

    Santé

    Les honoraires des médecins augmentent en moyenne de 1,50 %

     

    Les honoraires des médecins augmentent en moyenne de 1,50 %, en vertu de l’accord médico-mutueliste 2018-2019 conclu en décembre. Dans le détail, les consultations chez les médecins généralistes et spécialistes sont indexées de 1,68 %, tandis que les prestations en matière de biologie clinique et d’imagerie médicale augmentent de 1,25 %. Les médecins généralistes peuvent donc facturer un montant de 25,42 euros pour une consultation.

    Certaines prestations ne sont par contre pas indexées : le dossier médical global (DMG), les examens génétiques et certains honoraires de dispensateurs de soins non accrédités.

    Aucune augmentation du ticket modérateur – soit le montant restant à charge du patient après l’intervention de l’assurance obligatoire – n’est prévue.

    Une assurance maladie pour les personnes internées

    Les personnes internées placées dans un établissement de soins bénéficieront dès le 1er janvier d’une assurance maladie, payée par l’Inami.

    Jusqu’à présent, les personnes internées ne bénéficiaient pas d’une telle assurance, mais étaient prises en charge par des prestataires de soins rémunérés par le SPF Justice.

    Les internés placés dans un établissement de soins seront dès lors intégrés dans l’assurance obligatoire des soins de santé.

    Un trajet de réintégration pour les travailleurs malades avant le 1er janvier 2016

    Dès le 1er janvier, les employeurs peuvent demander un trajet de réintégration pour les travailleurs malades de longue durée, qui étaient déjà en incapacité avant le 1er janvier 2016.

    Ce trajet de réintégration offre à la personne malade la possibilité d’adapter son temps de travail ou la nature de celui-ci.

    Dans les deux mois qui suivent la déclaration d’incapacité de travail, un questionnaire est envoyé au travailleur et, si le médecin conseil estime le patient apte à réintégrer le marché du travail, il entame la 1ère étape du trajet éventuel.

    Le médecin conseil convoque alors le travailleur pour un examen médico-social. Il établit ensuite un plan de réinsertion, en accord avec le travailleur.

    Jusqu’à présent, le système n’était accessible qu’aux personnes malades depuis moins de deux ans ou à la demande du travailleur malade de longue durée.

    Travail, indépendants et pensions

    Baisse d’impôts pour les travailleurs avec un ordinateur, un pc portable ou un GSM

    Les travailleurs qui disposent d’un ordinateur, d’un pc portable, d’une connexion internet, d’un GSM ou d’une tablette mis à disposition par leur employeur et qui peuvent l’utiliser à des fins privées bénéficieront d’une baisse d’impôts à partir de ce 1er janvier. Il s’agit d’une conséquence de la modernisation et de la clarification du système d’imposition de l’avantage de toute nature.

    La partie imposable de cet avantage peut être calculée sur la base de la valeur réelle pour le travailleur ou d’un forfait, qui n’existait que pour l’ordinateur (180 euros) et l’internet gratuit (60 euros).

    La loi a donc été modifiée en raison de l’évolution des technologies et de la nécessité que la Sécurité sociale ainsi que l’administration fiscale adoptent des règles similaires.

    À partir du 1er janvier, les montants seront les mêmes pour le fisc et la Sécu : 72 euros par an et par appareil pour un ordinateur ou un pc portable, 36 euros pour une tablette, un GSM ou un smartphone, un forfait unique de 60 euros pour l’internet gratuit et 48 euros pour un abonnement au téléphone.

    Une rémunération complémentaire pour les salariés âgés qui adaptent leur carrière

    Les salariés âgés du secteur privé qui adaptent leur carrière avec réduction de salaire bénéficieront dès le 1er janvier d’une rémunération complémentaire provenant soit d’un fonds sectoriel, soit de l’employeur.

    Cette mesure fédérale concerne les salariés d’au moins 60 ans qui passent d’un temps plein vers un 4/5e et les salariés de 58 ans qui passent d’un travail en équipe et de nuit à un travail plus léger adapté.

    La rémunération complémentaire est exonérée de cotisations sociales et n’est pas considérée comme salaire.

    Les travailleurs indépendants recevront une indemnité après deux semaines de maladie

    Dès le 1er janvier, les indépendants bénéficieront d’une indemnité après deux semaines de maladie. Actuellement, lorsqu’un indépendant tombe malade et doit cesser son activité, il doit subvenir lui-même à ses besoins pendant un mois puisqu’il n’a droit aux indemnités de maladie payées par sa mutuelle qu’après ce délai, appelé aussi période de carence.

    Les ministres des Affaires sociales et des Indépendants, Maggie De Block et Denis Ducarme, ont décidé de réduire cette période de carence à 14 jours en raison du délai jugé trop long. Le travailleur indépendant pourra donc prétendre à des indemnités à partir du quinzième jour d’incapacité de travail dès ce 1er janvier.

    La mesure profitera à 17.006 travailleurs indépendants : 14.172 d’entre eux, en incapacité de travail depuis plus d’un mois, pourront bénéficier plus rapidement de leurs indemnités et 2.834 indépendants ayant une durée d’incapacité de travail de 15 jours à 1 mois maximum, bénéficieront désormais aussi d’une indemnité.

    Environ 9 millions d’euros seront consacrés en 2018 à cette mesure.

    Le salaire en hausse de 40 à 45 euros nets par mois à la suite du tax shift

    Le salaire net mensuel augmentera de 1,5 % à 3 % au 1er janvier, dans le cadre de l’entrée en vigueur de la deuxième phase du tax shift. Cela représente une hausse de 40 à 45 euros par mois, précise SD Worx.

    Le gouvernement de Charles Michel a introduit le tax shift l’an dernier, dans le but de stimuler la création d’emplois. La mesure prévoyait une réduction des coûts salariaux ainsi qu’une augmentation du salaire net.

    Concrètement, un travailleur marié sans personne à charge dont le salaire brut est de 2.000 euros par mois conservera dès le 1er janvier 1.567,78 euros, soit 45,27 euros de plus qu’actuellement. Un salaire brut de 3.000 euros donnera 1.919 euros nets, ou 46,20 euros de plus par mois. Un travailleur gagnant 4.500 euros bruts aura 46,85 euros supplémentaires, soit quelque 2.567,97 euros.

    La différence sera encore plus importante pour certaines commissions paritaires, à la suite d’une indexation des salaires ou d’une augmentation du pouvoir d’achat négociées entre partenaires sociaux.

    Les frais professionnels forfaitaires pour les travailleurs s’élèveront également invariablement à 30 %. Par ailleurs, le taux d’imposition de 30 % disparaîtra et le plafond de revenus augmentera afin de bénéficier de la quotité exemptée majorée, poursuit SD Worx.

    Indexation de la cotisation CO2 pour les véhicules de société

    La formule de calcul de la cotisation patronale de solidarité sur les véhicules de société sera adaptée à partir de ce 1er janvier. Le montant de cette cotisation ne pourra pas être inférieur à 26,47 euros pour les véhicules non électriques.

    La cotisation patronale de solidarité sur les véhicules de société, qui se base sur le taux d’émission de CO2 et un montant forfaitaire lié au type de carburant, a été instaurée en 2005 pour compenser l’avantage de l’utilisation privée de la voiture.

    Elle est calculée mensuellement et est versée tous les trimestres à l’Office national de la sécurité sociale (ONSS).

    L’adaptation des émissions de CO2 pour le calcul de l’avantage imposable n’aura pas de conséquences sur les voitures roulant à l’essence ou au LPG, au contraire des motorisations diesel qui seront davantage imposées.

    Seuils de contributions supplémentaires pour les indépendants

    Les contributions sociales provisoires que les travailleurs indépendants paient tous les trimestres correspondront mieux à leurs revenus réels à partir du 1er janvier. Le système actuel va être assoupli avec l’ajout de quatre seuils de revenus supplémentaires. Il y aura désormais six seuils de revenus, par lesquels les contributions versées doivent mieux correspondre aux salaires variables des indépendants.

    Pour les contributions à verser lors du premier trimestre 2018, les indépendants ont déjà la possibilité de demander à leur caisse d’assurance sociale de tomber sous le régime du seuil inférieur.

    Augmentation de la pension minimum pour une carrière de 45 ans

    Le 1er janvier 2018, les personnes avec une pension minimum et une carrière de 45 ans verront leur pension augmenter de 0,7 %. Le montant de la pension pour une personne isolée s’élèvera à 1.220,92 euros par mois, selon des chiffres du ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine.

    Le système des flexi-jobs de l’horeca élargi au commerce de détail

    À partir du 1er janvier, le secteur du commerce de détail peut également avoir recours au régime des flexi-jobs, jusqu’ici cantonné à l’horeca. Ce type d’emploi permet à un travailleur, occupé à 4/5e temps au moins, d’effectuer des prestations complémentaires exonérées de cotisations sociales.

    La mesure des flexi-jobs dans l’horeca a été mise en place le 1er janvier 2015. Aujourd’hui, on dénombre quelque 28.000 emplois flexibles dans 7.300 établissements du secteur, selon les derniers chiffres du cabinet de la ministre des Affaires sociales, Maggie De Block.

    Fort de ce succès, le gouvernement fédéral a décidé d’étendre cette forme d’occupation « plus souple » au secteur du commerce de détail (bouchers, boulangers, magasins de vêtements, etc.). Les commissions paritaires suivantes sont concernées : 118.03, 119, 201, 202.01, 202, 311, 312, 314.

    Concrètement, les flexi-jobs permettent à tout travailleur salarié qui preste au moins un 4/5e temps auprès d’un ou plusieurs autres employeurs de faire des à-côtés dans l’horeca et désormais également, dans le commerce de détail. Ce travailleur occasionnel touche alors un salaire net sur lequel l’employeur est redevable de 25 % de cotisations spéciales auprès de l’Office national de Sécurité sociale (ONSS).

    À noter qu’à partir de ce 1er janvier, les pensionnés peuvent également utiliser le système des flexi-jobs.

    Transports

    Réforme de la formation théorique à la conduite en Wallonie

    La réforme de la formation à la conduite en Wallonie sera d’application dès ce 1er janvier 2018, pour ce qui est de l’examen théorique, et à partir du 1er juillet 2018 en ce qui concerne l’examen pratique. Elle vise à renforcer la formation des nouveaux conducteurs et à accroître davantage la sécurité routière.

    Concrètement, l’apprentissage sera renforcé concernant des thématiques précises telles les effets de l’alcool et de la fatigue sur la conduite. La perception des risques et les bonnes pratiques en cas d’incident sont également développées et feront partie intégrante de la matière de l’examen.

    Lors du passage de l’examen théorique, le principe de la faute grave sera réinstauré. Deux erreurs aux questions relatives aux infractions du 3e degré (brûler un feu rouge, prendre un sens interdit…) ou du 4e degré (faire demi-tour sur l’autoroute…) entraînera l’échec automatique.

    Taxe kilométrique : augmentation des tarifs en Wallonie et nouveau système de sanctions

     

    Quatre nouveautés relatives au prélèvement kilométrique pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes entreront en vigueur le 1er janvier 2018. Les gouvernements régionaux ont ainsi décidé d’élargir le réseau routier concerné à quelques tronçons, d’augmenter certains tarifs, de modifier les montants des pénalités et d’introduire une catégorie supplémentaire de véhicule soumis au péage.

    Le réseau routier soumis au prélèvement kilométrique est élargi avec six tronçons supplémentaires en Flandre pour un total de 157 kilomères et un seul en Wallonie, à savoir le premier tronçon de 4 kilomètres du contournement de Couvin (N5) mis en service jusqu’à l’échangeur du Ry de Rome.

    Certains tarifs changent également. Contrairement aux deux autres régions du pays, la Wallonie n’avait pas procédé à l’indexation de ses tarifs le 1er juillet dernier. Elle procède à son augmentation le 1er janvier. Pour cet ajustement, la Région n’a pas pris en compte l’indice des prix à la consommation. Une augmentation linéaire de la redevance de 0,003 euro/km est appliquée à l’ensemble des tarifs. En Flandre et à Bruxelles, une distinction entre les véhicules aux normes environnementales Euro 5 et Euro 6 est établie. Il faudra compter 0,01 euro supplémentaire par rapport au tarif actuel pour les véhicules Euro 5.

    Le système de sanctions est également modifié. Au lieu du taux unique de 1.000 euros pour une infraction constatée, un taux variable est appliqué en fonction de la gravité de l’infraction. Quatre catégories d’infractions sont créées allant de A à D, la catégorie A étant la plus grave. Celle-ci sanctionne des infractions telles que la manipulation du système d’enregistrement électronique (On Board Unit) dans l’intention de frauder ou la falsification des documents de bord. Les amendes s’élèveront à 1.000, 800, 500 ou 100 euros selon la catégorie.

    Enfin, les tracteurs de semi-remorques de moins de 3,5 tonnes masse maximale autorisée (MMA) de catégorie N1 avec le code carrosserie BC relèveront aussi du prélèvement kilométrique. Ces tracteurs de semi-remorques sont des véhicules destinés au transport de marchandises.

    Par ailleurs, Satellic, la société chargée de la perception de la taxe kilométrique pour les poids-lourds de plus de 3,5 tonnes instaure au 1er janvier une nouvelle périodicité pour la facturation de ses clients, ce qui permettra d’alléger leur charge administrative. Désormais, les factures seront émises deux fois par mois à une date fixe (le 15 et le dernier jour du mois), au lieu de toutes les deux semaines à des dates différentes.

    Les compagnies aériennes contrôlent l’identité des passagers à la porte d’embarquement

    Les compagnies aériennes actives dans les aéroports belges doivent à partir du 1er janvier effectuer un « check de conformité ». Cela signifie que l’identité des passagers sera désormais contrôlée lors du passage à la porte d’embarquement. Les documents d’identité seront comparés à la carte d’embarquement.

    « Il s’agit d’un contrôle visuel », précise Kim Daenen, porte-parole de Brussels Airlines. « Nous vérifierons si le nom qui figure sur la carte d’identité est identique à celui inscrit sur la carte d’embarquement. Ce contrôle sera effectué à la porte d’embarquement pour chaque vol de et vers la Belgique. »

    Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le contexte des mesures PNR (Passenger Name Record), qui prévoit que les compagnies aériennes envoient les données des passagers au centre de crise 48 heures avant le vol et une deuxième fois à l’issue de celui-ci.

    Dès le 1er janvier, Brussels Airlines transmettra ces données. Pour les autres compagnies, la mesure sera mise en œuvre plus tard.

    En Wallonie

    Entrée en vigueur de la réforme fiscale wallonne, fini la redevance télé !

     

    La réforme fiscale concoctée par le ministre wallon du Budget et des Finances Jean-Luc Crucke entrera en vigueur ce 1er janvier 2018. Mesures phares : la disparition de la redevance télévision, ainsi que des modifications touchant l’immobilier.

    La taxe TV-Redevance s’éteindra, son montant étant ramené à 0,00 euro à partir de la période imposable 2018.

    On notera aussi l’immunisation totale de l’habitation familiale lors d’une succession pour le conjoint ou cohabitant légal survivant.

    Un système d’abattement de 20.000 euros sur la base imposable pour une première acquisition d’un bien qui deviendra la résidence principale du redevable est instauré. Cette mesure vise à soutenir les jeunes dans l’achat de leur premier logement et générera des droits d’enregistrement moins onéreux.

    La réforme prévoit aussi que les droits d’enregistrement pour les donations mobilières vont diminuer.

    La majoration des droits d’enregistrement de 12,5 % à 15 % dès l’acquisition d’une 3e habitation en propriété est, pour sa part, supprimée.

    La perception et le recouvrement fiscaux vont être améliorés pour les rendre plus efficaces.

    Enfin, le mécanisme du viager sera modifié en appliquant un taux de 6 % au lieu de 12,5 % sur le prix d’un bâtiment qui est la résidence principale du vendeur depuis au moins 5 ans.

     

    Autres

    Augmentation de la taxe sur les opérations de bourse

    Le taux de la taxe sur les opérations de bourse (TOB) passe au 1er janvier à 3,50 pour mille (au lieu de 2,70 pour mille) pour les titres qui ne bénéficient pas du taux réduit. Ce taux réduit passe, lui, à 1,20 pour mille (au lieu de 0,90 pour mille).

    Cette taxe vise les cessions et acquisitions à titre onéreux de valeurs mobilières belges ou étrangères ainsi les rachats de ses actions de capitalisation par une société d’investissement, lorsqu’elles sont conclues ou exécutées en Belgique.

    Adaptation de la loi sur la transsexualité

    La loi du 10 mai 2007 relative à la transsexualité, en ce qui concerne la mention d’un changement de sexe dans les actes de l’état civil et ses effets, a été adaptée cette année en fonction des obligations internationale en matière de droits de l’homme. Le texte modifié entre en vigueur au 1er janvier 2018.

    Le nouveau texte supprime la condition obligatoire de stérilisation. Il règle les liens de filiation des personnes transgenres après le changement de sexe. Il supprime les conditions médicales dans la procédure de changement de prénom et la possibilité pour toute personne intéressée de s’opposer à un changement de sexe dans l’acte de naissance. Enfin, il instaure un certain nombre de garanties contre la fraude et les changements de sexe irréfléchis.

    PAR BELGA

     

    Voici tout ce qui change dès ce 1er janvier 2018 clic ici

  • Fin des primes pour le photovoltaïque

    Le régime s’éteindra dans six mois

    En juillet 2018, installer des panneaux solaires ne donnera plus droit à une prime, en Région wallonne. Leur rentabilité ne devrait pas trop en souffrir.

    Vous pensiez installer bientôt des panneaux photovoltaïques pour bénéficier, notamment, des primes garanties par la Région wallonne pour vous aider à rentabiliser votre investissement ?

    Dépêchez-vous de trancher la question, parce que ces incitants vont bientôt disparaître. Le gouvernement Borsus en a signé l’arrêt de mort ce jeudi. Elles s’éteindront dès le 1er juillet 2018.

    UN TIERS DU COÛT

    « Mais la mesure ne concernera que les futures installations », insiste le cabinet du ministre wallon de l’Énergie, Jean-Luc Crucke (MR).

    « Donc, celui qui installe des panneaux le 28 juin de l’année prochaine continuera bien à en bénéficier comme aujourd’hui, et cela vaut bien entendu aussi pour toutes les installations du passé, dans la limite de la période de cinq ans promise. »

    Ceci dit, même en les installant avant la fin du premier semestre de l’année prochaine, ne vous attendez plus à un rendement aussi intéressant.

    « Ces primes évoluent avec le temps. Elles sont fixées semestriellement par la Cwape afin de garantir, pour une installation type de 3 kWc, un temps de retour sur investissement de 8 ans et un taux de rentabilité de 5%», résume la porte-parole du ministre. Or, le coût de ces installations a baissé, ces dernières années. Très précisément d’un tiers depuis 2014. Et leurs performances se sont accrues. Si bien que l’incitant en question – dit « prime qualiwatt » – n’a également cessé de diminuer.

    De 991 euros en moyenne en 2014, il ne sera par exemple plus que de 367 euros en janvier prochain. Prend-on les utilisateurs ou les installateurs en traître ?

    « Pas du tout : le décret instaurant ces primes avait non seulement prévu leur caractère évolutif, mais également la possibilité de les réévaluer », rétorque la porte-parole de M. Crucke. « On sort en quelque sorte d’une période transitoire.

    Et c’est une décision juste : ces installations sont devenues tellement rentables qu’il n’est plus nécessaire de maintenir les aides, d’autant que leur coût était répercuté sur l’ensemble des utilisateurs wallons.

    Ce n’était pas injuste à nos yeux, mais tout de même disproportionné. » Le cabinet du nouveau ministre wallon de l’Énergie n’y voit pas non plus une volonté de se détourner de cette production d’électricité verte.

    « Pour nous, investir dans des panneaux photovoltaïques, cela reste le meilleur investissement à faire aujourd’hui. Même sans les primes, ce sera toujours un investissement rentable et essentiel. » -

    CHRISTIAN CARPENTIER

     

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  • Certaines mesures, qui entreront en vigueur dès 2018, devraient faire du bien à vos finances.

    er.jpgParmi ces quelques excellentes nouvelles, il y a la suppression de la télé-redevance. Dès 2018, les ménages belges ne devront plus payer cette taxe de 100 euros.

    Par ailleurs, on a appris ce mardi que le salaire net des travailleurs belges augmentera à partir de janvier 2018 en raison du taxshift.

    La hausse sera de 1,5 à 3 %, soit 40 à 45 euros nets par mois, a calculé la société de ressources humaines SD Worx.

    Concrètement, un travailleur sans personnes à charges d’un salaire brut de 2.000 euros gagnera 45,27 euros nets en plus par mois, soit 1.567,78 euros.

    Pour un salaire brut de 3.000 euros, l’augmentation est de 46,20 euros par mois (1.919,67 euros nets), tandis qu’un travailleur qui gagne 4.500 euros bruts gagnera 46,85 euros de plus (2.567,97 euros nets).

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  • La dotation de la commune de Nandrin police et pompiers augmentent pour 2018

    finances.jpgLa dotation de la commune de Nandrin à la zone de police du Condroz pour 2018 passe à 359.210 euros. Une majoration de la dotation des communes de la zone de 2 % calculée sur base de la population (à Nandrin, 5.829 habitants).

    « Pourquoi 2 % ? », a demandé Marc Evrard (PNc).

    « Il était difficile de tenir l’objectif des 0 %.

    C’est une majoration due à l’index, l’augmentation salariale et les évolutions de carrière.

    Il n’y a pas une volonté de dépenser tout ce montant, il est plutôt un fonds de réserve en prévision de 2019 où la zone de police devra payer treize mois de salaire à son personnel (jusqu’à présent les salaires de décembre étaient versés en janvier mais ce système va disparaître en 2019 NDLR) », a répondu le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Quant à augmenter la dotation, il faudrait demander un passage plus régulier de la police aux abords des écoles », a souligné Vincent Licata (TE).

    « Je vais relayer la demande.

    Tout en sachant que la priorité de la zone est pour l’instant le terrorisme, les heures supplémentaires explosent », a conclu le bourgmestre.

    Le point a été voté à l’unanimité.

    Les élus nandrinois ont également approuvé à l’unanimité la dotation (en hausse) de la zone de secours Hemeco pour l’exercice 2018, à savoir 301.175 euros : 287.735 euros à l’ordinaire et 13.439 euros à l’extraordinaire. À Nandrin, cela représente environ 50 euros par habitant.

    « Nous payons relativement beaucoup et cela va sûrement augmenter.

    En effet, la fin de la convention de la Ville de Huy avec la centrale nucléaire de Tihange en 2019 va entraîner une hausse de notre quote-part.

    Par ailleurs, les arrêtés royaux concernant l’obligation d’un service de crise et d’un rôle complet de garde par zone vont générer un surcoût de personnel pour la zone, donc pour Nandrin aussi », a commenté Michel Lemmens.

    S’est ensuivi un débat quant au futur de la zone de secours et la possibilité, évoquée par le bourgmestre, de fusionner les zones de pompiers afin de réaliser des économies d’échelle.

    « Toutefois, ce passage en intercommunale accélérerait le paiement pour anticiper le budget. » - A.G.

     

    Nandrin: les dotations pour la police et les pompiers augmentent

  • Nandrinois dès le début 2018 le pouvoir d’achat des Belges va bien augmenter

     

    Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt (N-VA) le confirme dans sa note de politique générale pour 2018: dès le début de l’année prochaine, le pouvoir d’achat des Belges va bien augmenter, entre 23 et 32 euros net par mois selon leurs revenus.

    C’est la poursuite du fameux «tax shift», arme de séduction massive du gouvernement Michel.

    L’opposition se chargera de faire la différence entre la note du ministre et la hotte du père Noël. Johan Van Overtveldt ne boude en tout cas pas son plaisir d’annoncer « que les phases 2 et 3 du tax shift seront pleinement exécutées en 2018 et en 2019.

     

    L’an prochain, nous investirons 2,1 milliards d’euros et l’année suivante encore une fois 1,9 milliard d’euros dans l’accroissement de la compétitivité des entreprises et dans le pouvoir d’achat des travailleurs ».


    TRANCHES D’IMPÔT ÉLARGIES

    Le terme peut vous paraître barbare, mais le tax shift est entré en vigueur en avril 2016.

    La première phase a vu les bas salaires (1.500€ brut par mois) augmenter de 83€ net par mois.

    En janvier prochain, confirmation de ce que nous avions déjà annoncé, 32€ s’y ajouteront. Les salaires moyens (3.300€ brut) ont déjà reçu 51€ de plus et pourront compter sur 28€ supplémentaires d’ici deux mois. Quant aux hauts salaires (5.500€ brut), ils ajouteront 23€ aux 44 obtenus lors de la première phase de l’opération.
    On jouera ici sur l’impôt des personnes physiques: la tranche de revenus imposée à 30% sera supprimée (ou la tranche des 25% élargie, si vous préférez). On élargira également la tranche taxée à 40%.

    « Le taux des frais professionnels est porté de façon uniforme à 30% », poursuit le ministre des Finances. « Par ailleurs, nous relevons également le seuil de revenu auquel est appliquée la quotité exemptée minimale majorée, e 15.220€ à 25.220 € (montant de base non indexés) 

    Le gouvernement s’engage ainsi à une augmentation totale, sur l’ensemble de la législature de pas moins de 146€ net par mois du salaire minimum et de 102€ net du salaire moyen. Il se félicite ainsi d’un revenu des ménages qui a augmenté, outre l’inflation, de 5,2% depuis 2015, sans augmentation excessive des coûts salariaux.

    +224.000 EMPLOIS

    « Dans l’intervalle, nous constatons déjà l’impact positif de la première phase du tax shift sur la création d’emplois et la croissance économique en Belgique. Depuis 2014, on compte déjà 120.000 nouveaux emplois et, pour la période 2017-2018, le Bureau du Plan s’attend à 104.000 emplois supplémentaires », précise M. van Overtveldt dans sa note.

    « Le nombre de chômeurs a diminué de 59.900 unités depuis le début de la législature et on estime que ce chiffre continuera de baisser de 62.100 personnes au cours de la période 2017-2018.

    Le niveau de chômage baisse systématiquement de 8,6% en 2014 à 7,1% en 2018 et le niveau d’emploi s’accroît: de 64,9% en 2016 à 66,1% estimés en 2018. Même la croissance augmentera à 1,7% l’an prochain, selon le Bureau du Plan et se rapprochera de la moyenne de la zone euro. »

    Le bilan des entreprises créées réjouit aussi le ministre des Finances.

    L’année 2016 a battu tous les records: « les chiffres de Graydon indiquent pas moins de 89.777 nouveaux entrepreneurs, soit une croissance totale de 2,1%.

    Selon le Bureau du Plan, il y a eu,l’an dernier, 14.100 nouveaux indépendants.

    Cette tendance positive s’est poursuivie cette année (+10.000 indépendants) et les prévisions pour l’année 2018 sont également positives


    Article DIDIER SWYSEN

    Source info 


  • Nandrinois percevoir un revenu d’appoint de 500€ par mois

    Un revenu d’appoint de 500€ net par mois 

    Percevoir un revenu d’appoint de 500€ par mois.

    Il sera dorénavant possible de percevoir un revenu d’appoint mensuel de 500€ exonéré d’impôts pour un travail effectué dans son temps libre et dans le secteur non marchand. La mesure ne vaut que pour les personnes qui ont déjà un emploi (au moins un 4/5e) et pour les pensionnés.

    « Nous rendons ainsi notre marché du travail beaucoup plus flexible et donnons aux gens la possibilité de percevoir un revenu d’appoint en plus de leur emploi, sans charges fiscales ni administratives », précise M. Van Overtveldt.

    Augmentation de la déduction pour garde d’enfants.

    « Nous donnons un stimulant aux personnes qui travaillent et accordons, dans ce cadre, une attention particulière au groupe de personnes isolées avec enfants à charge », explique le ministre.

    « C’est la raison pour laquelle nous examinons si la quotité exemptée pour un isolé avec enfants à charge et l’avantage fiscal pour garde d’enfants peuvent être majorés pour les travailleurs isolés avec un bas revenu. »

    Taxe santé sur les canettes.

    Elle est axée sur la consommation importante de boissons rafraîchissantes. L’adaptation sélective des accises sur toutes ces boissons représente une rentrée budgétaire de 75 millions d’euros et représentera une hausse de prix d’environ 2 centimes par cannette.

    Épargne-pension.

    Le plafond fiscal pour l’épargne-pension s’élève à 940€ par an, avec un pourcentage de déduction de
    30%. Désormais, le choix sera donné entre ce système et une nouvelle possibilité: 1.200€ d’épargne-pension par an à un pourcentage de déduction de 25%.

    Simplifier Tax-on-Web.

    « L’impôt des personnes physiques est complexe », avoue le ministre des Finances. « Il est utopique de croire que nous pourrons éliminer cette complexité d’un claquement de doigts.

    En revanche, nous pouvons encore augmenter la facilité d’utilisation pour le citoyen. Nous utilisons au maximum les données que les Finances ont collectées: ce que le fisc sait déjà, il ne doit plus le demander au citoyen. Jamais auparavant il n’y a eu autant de codes préremplis et Tax-on-Web guide l’utilisateur dans sa déclaration sur la base de ce qui a été complété l’année précédente.

    La grande majorité des déclarants (82%) doit compléter moins de 20 codes. Nous continuerons à travailler de cette manière et mettrons des simplifications supplémentaires en œuvre, là où c’est possible. »

    Article de D.SW.

    Source info 

  • Nandrinois depuis octobre les principales hausses des prix en %

    En octobre, les principales hausses de prix ont concerné les fruits, l’électricité, les villages de vacances et les campings, le gaz naturel, les services récréatifs et sportifs ainsi que l’achat de véhicules, nous dit-on à l’Observatoire des prix du SPF Économie qui compare
    les prix par rapport à octobre 2016.

    Les fruits ont connu une hausse de prix moyenne de 6,4%.

    L’électricité est en hausse ce mois-ci de 1,3% en moyenne.

    Les prix des villages de vacances et campings ont progressé en moyenne de 7,3% en octobre.


    Le prix du gaz naturel a grimpé en octobre de 2,2%.

    Les prix des services récréatifs et sportifs ont augmenté de 1,8%.

    L’achat de véhicules a coûté en moyenne 0,2% de plus en octobre.

    Le poisson et les fruits de mer ont coûté 2,4% de moins en octobre. Les prix des boissons alcoolisées ont affiché une baisse de prix moyenne de 1%. Les hôtels ont coûté en moyenne 2% de moins en octobre. Les produits d’entretien affichaient une baisse de prix moyenne de 2,8%.


    TABAC:  5% Le prix du tabac a augmenté de 5,5% par rapport à octobre 2016. L’inflation de l’énergie s’élève désormais à 6,24% contre 6,32% le mois dernier et 6,07% en août. L’électricité coûte désormais 4,5% plus cher qu’il y a un an. Le gaz naturel coûte 5,7% plus cher qu’en octobre de l’année dernière.

    Le prix du gasoil de chauffage, lissé sur 12 mois, a progressé de 18,7% en un an.

    Les carburants coûtent désormais 5,1% de plus qu’un an auparavant. L’inflation des services passe de 1,92% à 2,24%. Enfin, l’inflation des loyers reste stable par rapport au mois précédent et s’élève à 1,06%.M.SP

  • Photovoltaïque des Wallons vont saisir la justice

    Au nom de 11.500 membres l’ayant mandatée, l’ASBL Touche pas à mes certificats verts (TPCV) introduira prochainement un recours en justice civile en dommages et intérêts contre le gouvernement wallon.

    Les plaignants se disent lésés à la suite de la suppression de l’octroi des certificats verts sur les cinq dernières années.

    Ces certificats avaient été accordés à des particuliers pour l’installation de panneaux photovoltaïques dans le cadre du plan Solwatt

    Source info 

  • Nandrinois il n’est pas trop tard! pour la déclaration d’impôts

    Période faste pour les comptables, les vacances d’automne sont souvent synonyme de grand stress pour les contribuables peu organisés.

    En effet, les particuliers qui font appel à un comptable avaient initialement jusqu’au 26 octobre pour rentrer leur déclaration d’impôts.

    Une date qui a été reportée à deux reprises.

    D’abord au 31 octobre puis finalement au 6 novembre. Une déficience technique au niveau de l’identification des mandats des comptables (ils doivent s’identifier spécifiquement pour encoder les déclarations de leurs clients) a en effet incité le ministre à repousser l’échéance fatidique de quelques jours.

    Les retardataires ont donc encore une petite semaine pour rentrer leurs documents à temps et éviter les sanctions.

    Le SPF finances attend d’ailleurs encore plus de 80.000 déclarations. Un chiffre qui n’évolue guère ces dernières années. Les contribuables ont plutôt tendance à attendre le dernier moment pour remplir leur devoir de citoyen.

    « On a énormément de déclarations de dernière minute. Le 16 octobre, on a mis un rappel sur notre site internet et il nous manquait encore 400.000 déclarations à ce moment-là .

    C ’ est comme ç a tous les ans », déplore-t-on au SPF Finances.


    SALÉES, LES SANCTIONS!

    Mieux vaut donc rapidement vous mettre à jour car les sanctions peuvent être salées. À partir du 6 novembre à minuit, vous risquez une amende qui oscille entre 50 et 1.250 euros, un accroissement d’impôts qui va de 10 à 200%. Et il sera de votre responsabilité de prouver les remboursements aux
    quels vous avez droit. Tenez compte, bien entendu, des délais nécessaires à votre comptable pour encoder correctement vos prestations.

    Quelques heures de retard et vous risquez de vous retrouver dans le viseur du SPF Finances.

    Autant dire que cela risque de ne pas toujours se faire dans la bonne humeur.

    Article de FANNY JACQUES

    Source et article complet 

  • il y a déjà 1.000 appels de réclamation contre la téléredevance

    Il reste désormais un mois (jusqu’à fin novembre) aux 500.000 ménages wallons ayant reçu leur invitation à payer la téléredevance pour l’année 2017.

    Une redevance, rappelons-le, qui sera supprimée le 1er janvier 2018 mais, en attendant, il faut payer les 100 euros de celle de 2017.

    Tout cela a été largement expliqué et les 500.000 ménages qui ont reçu la dernière invitation à payer ont pu lire une annexe leur rappelant pourquoi ils doivent payer les 100 euros.

    Ça n’empêche pas les Wallons de continuer à appeler le call center de la Région wallonne. Il a reçu plus de 1.000 appels, sans compter les mails, auxquels il faut répondre.

    Les appels proviennent de gens qui rouspètent, ou demandent des explications.


    20 MINUTES D’ATTENTE

    Mais en tout cas de gens… patients. Les temps d’attente pour un appel au call center, malgré une équipe de 20 personnes, sont actuellement de 20 minutes.

    Pourtant, selon le patron de l’administration fiscale wallonne, Stéphane Guisse, « on n’a pas une inflation démentielle d’appels. Ça se passe mieux que prévu, on s’attendait à pire ». N’empêche, les appels affluent tous les jours. Et les plus virulents menacent: ils ne payeront que 25 euros sur les 100 demandés.

    « On s’y attend », répond M. Guisse. « Pour les gens qui ne payeront que 25 euros, on enrôlera 75 euros, et on poursuivra. On ne lâchera pas. »
    Le patron de l’administration fiscale le rappelle: la fin de la téléredevance au 1er janvier 2018 ne signifie en aucun cas une amnistie. Ceux qui ne payeront pas cette dernière redevance seront poursuivis, comme le sont ceux qui ont reçu des rappels. « Il y a toujours 86 millions d’en-cours », rappelle M. Guisse.

    « Dont 54 à 50 millions vont se payer spontanément. Il restera un peu moins de 40 millions à récupérer via huissiers.» Quand l’administration en aura fini avec la téléredevance, les temps d’attente vont sensiblement diminuer. Ils ne devraient plus excéder… 10 minutes.

    « On commence à avoir une belle « force de réponse », dit encore M. Guisse. Former un opérateur de call center prend de 2 à 3 mois. On s’attend à une nouvelle flambée d’appels lors du futur changement de la fiscalité auto. Qui ne devrait pas intervenir avant le second semestre 2018. Un peu de répit pour l’administration.

    BENOÎT JACQUEMART

    source info 

  • la mise en place d’une pension mixte, pour tous les membres du personnel local

    C’est sans doute le point qui fera le plus parler, dans la réforme que nous dévoile Daniel Bacquelaine. Il s’agit de la mise en place d’une pension mixte, pour tous les membres du personnel local.

    Son but est, notamment, de lutter contre un phénomène abusif qui existe à l’heure actuelle. Il s’agit du mécanisme des nominations tardives, qui alourdissent fortement la charge des pensions.

    En quoi cela consiste-t-il ? Tout simplement en l’utilisation d’une curiosité offerte actuellement par la loi. Elle permet que, quand un agent contractuel est ensuite nommé, il ait accès à une pension du secteur public, plus intéressante, pour l’ensemble de sa carrière. En ce compris donc pour ses années de contractuel.

    Il est donc fréquent, aujourd’hui, que des pouvoirs publics procèdent à des nominations (passage de contractuel en statutaire) en fin de carrière. Ce qui permet d’offrir à bon compte une pension du secteur public partiellement indue. Pourquoi le faire si tard ? Tout simplement parce que les cotisations dues pour un contractuel sont très inférieures à celles d’un statutaire : 16,36 % contre 41,5 %.

    Aggravation

    « Cela s’est aggravé ces dernières années », note le cabinet de M. Bacquelaine. « L’âge moyen de nomination par les autorités locales ne cesse de reculer. En 2014, il était encore de 41 ans. En 2015, il était déjà passé à 43 ans. Et on constate qu’un quart des nominations ont lieu après 50 ans ! »

    Ce sera bientôt fini. La réforme Bacquelaine fait en sorte que, dès le 1er décembre prochain, les années de contractuel ne pourront plus être prises en compte dans le calcul de la pension publique. S’il est nommé en cours de carrière, l’employé communal bénéficiera désormais d’une pension mixte. Ou, si vous préférez, d’une pension de salarié pour ses années de contractuel, et d’une pension de secteur public pour celles prestées après sa nomination.

    L’enjeu est important pour les entités. Car la pension de salarié pour les années de contractuel sera prise en charge par la gestion globale des travailleurs salariés. « La réforme permet donc un allégement important des charges de pension au niveau local », résume le cabinet du ministre.

    Daniel Bacquelaine y a néanmoins prévu deux exceptions. Un : les prestations du personnel statutaire temporaire de l’enseignement, pour autant qu’elles soient suivies d’une nomination, continueront à être prises en compte pour le calcul de la pension du secteur public. Et deux : la réforme ne s’appliquera pas non plus aux fonctionnaires dont la nomination est intervenue avant la date d’entrée en vigueur de la réforme, soit le 1er décembre de cette année.

    Article de CH. C.

    Article complet version digital clic ici 

  • Nandrinois Tec augmentation en février 2018

    Tec : augmentation limitée à 1,6 % en février

    Le gouvernement wallon a limité jeudi à 1,6 % l’indexation moyenne des tarifs des titres de transport en commun sur le réseau TEC, qui sera appliquée au 1er février 2018, après quatre années de quasi-gel des tarifs.

    Il a par ailleurs décidé de créer un abonnement de six mois pour les 12-24 ans. La Société régionale wallonne du Transport (SRWT), qui chapeaute le Groupe TEC, proposait une indexation de 2,01 %, que le gouvernement a limitée à 1,6 % afin d’en modérer les effets, selon le ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio. 

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  • Impossible de payer ou de retirer de l’argent dans la nuit de dimanche à lundi

    Le réseau et les systèmes de Worldline seront indisponibles dans la nuit de dimanche à lundi entre 00h15 à 04h30 afin de réaliser une mise à jour du système informatique de paiement électronique.

    Durant cette période, il ne sera pas possible, pour les détenteurs de cartes belges, d’effectuer des paiements électroniques par carte (Bancontact, Maestro et la plupart des cartes de crédit) dans les magasins physiques et en ligne, ainsi que dans les stations-service.

    Les retraits d’argent aux distributeurs seront également impossible, précise encore Worldline. Ces opérations planifiées régulièrement par Worldline ont « pour but d’assurer la continuité du service, de garantir un fonctionnement optimal et d’améliorer en permanence le niveau de service »

    Source clic ici 

  • Une trentaine d’agences fermeront en 2018

    BNP Paribas Fortis Une trentaine d’agences fermeront en 2018 BNP Paribas Fortis va accélérer la réduction de la taille de son réseau.

    Une trentaine d’agences disparaîtront ainsi du paysage en 2018 alors qu’une cinquantaine (53) d’autres agences, actuellement en gestion propre, seront franchisées, a indiqué Luc Broos (LBC).

    Selon L’Echo, 15 % du réseau sera touché à Bruxelles, 9 % en Wallonie et 7 % en Flandre.

  • Le SPF Finances ouvre 11 « infocenters »dés le 1 er septembre 2017

    Le SPF Finances ouvre, à partir du 1er septembre 11 « infocenters » répartis dans tout le pays. Ils sont situés à Anvers, Bruges, Gand, Hasselt, Louvain, Bruxelles, Charleroi, Liège, Mons, Namur et Neufchâteau.

    Du lundi au vendredi entre 9h et 12h les citoyens pourront y demander des informations générales, des plans de paiements et remboursements, une intervention du SECAL (pension alimentaire), des extraits cadastraux ou encore pour effectuer un changement de numéro de compte.

    Les citoyens pourront aussi y obtenir des déclarations et attestations pour absence de dettes, propriété/hérédité, occupation ou fin de travaux (43B), précise le SPF Finances.

    Enfin, il sera possible d’y enregistrer des documents tels que des contrats de bail, des donations et des demandes de nationalité. -

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  • Nandrinois :le coût pour les parents de la scolarité de leurs enfants

    Rentrée gratuite pour 7 % des enfants

    Bientôt la rentrée des classes, la Ligue des Familles a dénoncé, mercredi, le coût pour les parents de la scolarité de leurs enfants. Sur base d’une étude auprès d’un millier de parents (2.000 enfants), la Ligue pointe une nouvelle fois les frais liés à la rentrée scolaire qui n’est gratuite que pour 18 % des enfants du maternel et 7 % dans le primaire.

     

    Dans le secondaire, les frais sont encore plus élevés, en particulier dans le qualifiant où un tiers des élèves déboursent de 100 à 299 € pour s’équiper en matériel. Vingt pour cent des enfants doivent en outre payer pour la garderie durant le temps de repas de midi, une pratique beaucoup plus courante à Bruxelles qu’en Wallonie, selon l’enquête.

    La Ligue épingle aussi les frais liés aux classes de dépaysement et les voyages scolaires, dont le prix élevé (jusqu’à plusieurs centaines d’euros) met certains parents en difficulté.

    L’an dernier, 14 % des enfants ont ainsi renoncé à un voyage pour raison financière.

    « L’étude pose d’ailleurs le constat de la paupérisation des familles. 22 % des parents ont dû se tourner vers leur entourage familial pour demander une aide financière liée à la scolarité », souligne François Bertrand qui a piloté l’étude. Celle-ci met néanmoins en lumière des évolutions positives, notamment un recul généralisé des paiements en liquide dans les classes (au profit de virements bancaires), ainsi que la satisfaction des parents liée à l’introduction ré- cente du décompte des frais que les directions sont tenues de leur fournir de manière périodique.

    FRAIS DE REPAS

    Nouveauté dans le discours de la Ligue : par réalisme budgétaire, elle ne revendique plus la gratuité pour les garderies du matin ou du soir, les repas chauds et autres activités extrascolaires.

    Pour ces frais qui pèsent aussi sur le budget des familles, elle préconise dorénavant l’instauration d’une participation financière proportionnelle aux revenus des parents.

    Présente mercredi, la ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns (cdH), trouve la piste « intéressante ». 

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  • L’année s’annonce catastrophique pour les producteurs

    L’année s’annonce catastrophique pour les producteurs de pommes en Belgique.

     

    Les récoltes pourraient en effet être inférieures de deux tiers par rapport à l’année dernière qui n’a pas laissé un bon souvenir non plus. Le gel printanier a fait beaucoup de dégâts, souligne le Boerenbond.

    La faiblesse des rendements ne concerne pas uniquement la Belgique même si la baisse est moindre dans le reste de l’Europe. Les prévisions de récoltes ont été présentées jeudi lors d’un congrès international qui s’est tenu dans la ville espagnole de Lerida.

    Pour la Belgique, les estimations ont été fournies par le département Agriculture et Pêche des autorités flamandes en collaboration avec le Boerenbond, l’association des coopératives horticoles belges (VBT) ainsi que les criées. Quelque 250 entreprises fruitières ont ainsi été interrogées. « Il ressort de l’enquête que la récolte de pommes sera très faible et ce en raison des dé- gâts occasionnés par le gel au mois d’avril et par des conditions météorologiques défavorables au printemps », poursuit le Boerenbond.

    La récolte pour la saison 2017- 2018 est évaluée à 74 millions de kilos, soit 68 % inférieure par rapport à l’an dernier qui s’est déjà révélé être une mauvaise année pour les fruits à cause d’un mois de juin très humide. En comparaison avec la moyenne sur plusieurs années, il s’agit d’une diminution de près de 3/4 (73 %).

    Les producteurs de poires ne sont pas à la fête non plus même si la situation ne s’annonce pas aussi dramatique. La production de poires est estimée à 301 millions de kilos soit 7 % de moins par rapport à l’an dernier et 15 % inférieure avec la moyenne sur plusieurs années.

    La Belgique n’est pas la seule concernée par ces mauvaises récoltes.

    Ailleurs en Europe, celles-ci s’annoncent également en forte baisse.

    Le prix des pommes ne devrait pourtant pas s’envoler selon les spécialistes notamment avec la concurrence des pommes polonaises. 

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  • Le Nandrinois n’a pas eu la réduction de 0,15 € à la pompe

    Jean-Pierre Wyns est interloqué. Cet habitant de Saint-Séverin de 69 ans, retraité de la STIB, a pour habitude de vérifier les tarifs pratiqués à la pompe.

    « Je fais le plein environ une fois par mois car je ne roule plus beaucoup.

    Comme j’habite dans la commune, j’ai aperçu samedi la publicité affichée à la station Q8 de Nandrin : à savoir une réduction de 15 centimes par litre, sur tous les carburants, le dimanche uniquement.

    Je me suis dit que c’était très intéressant et que je repasserais faire le plein le lendemain, dimanche donc, pour en profiter.

    J’avais déjà bénéficié de la réduction par le passé, sans souci », rapporte-t-il.

    Or, le Nandrinois a constaté que sur son ticket, le tarif pratiqué était le même… que la veille !

    Soit 1,223 euro le litre. « Je me suis rendu à la caisse mais l’étudiante m’a répondu que la promotion ne s’appliquait exceptionnellement pas sur le diesel ce dimanche », poursuit-il, se demandant s’il s’agit là d’une publicité mensongère ou d’une loterie.

    « C’est parce que, habitant la commune, je fais attention aux prix. Celui qui ne fait que passer sur la route du Condroz ne verra pas la différence et croira faire une bonne affaire », dé- nonce-t-il.

    « Je ne veux pas en faire tout un foin mais en parler. »

    UNE ERREUR D’ENCODAGE

    Selon ses calculs, sa perte équivaut à 6,6 euros sur son plein de 44 litres.

    En réalité, la promotion de 15 cents s’appliquant au prix maximum officiel (soit le plus cher que les pompes puissent pratiquer), en ce moment fixé à 1,303 euro, le Nandrinois a plutôt perdu 3,08 euros.

    La co-gérante indépendante de la station-essence Q8 de Nandrin reconnaît une erreur d’encodage.

    « La réduction a été appliquée au 95 et 98, pas au diesel, observe-telle.

    Il s’agit d’une erreur d’encodage de notre part. Nous rembourserons la différence au client », annonce-t-elle, en précisant que la pompe nandrinoise applique déjà une ristourne en semaine.

    « On ne met jamais le tarif maximum officiel, c’est toujours moins cher.

    Avec la réduction du dimanche, le prix du diesel aurait dû chuter de 7 cents au litre par rapport à celui de la semaine », indique-t-elle.

    Et d’ajouter que toutes les Q8 ne participent pas à ces 15 cents gratuits le dimanche. À Nandrin, la promo est valable jusque fin septembre.

     A.G

    Q8 , Nandrin ,

  • le Nandrinois paye cher son IPP

    C’est à Neupré que l’on paie le plus pour son IPP. Mais, chez nous, Nandrin arrive tout juste derrière. C’est ce que permet de constater une publication du Service public de Wallonie, en l’occurrence le « Cahier des finances locales ».

    Pour être tout à fait précis, un Nandrinois paie 488,69 euros annuellement pour régler son impôt des personnes physiques. Précisons d’emblée que cela se traduit par le fait que les revenus des habitants de la localité sont supérieurs à la norme, et qu’ils contribuent donc plus. Autre élément qui joue : la hauteur du taux IPP dans les communes.

    À Nandrin, celui-ci est de 8,5, comme dans de très nombreuses autres entités d’ailleurs. «  Il est évident, pour que les choses soient bien claires, que les personnes qui ont les mêmes revenus paient la même chose à Nandrin ou à Anthisnes, à partir du moment où le taux IPP est le même  », prévient Charles-André Verschueren, grand argentier de Neupré.

    Pour donner une idée, à Wasseiges, qui a également fixé son taux pour les additionnels à l’impôt des personnes physiques à 8,5, chaque habitant doit débourser 335,07 € par an. Les revenus des Wasseigeois sont donc moindres que ceux des Nandrinois.

    De manière globale, dans les trois grandes villes de l’arrondissement, les taux IPP sont de 8, 8 à Hannut, 8,5 à Waremme et de 8 à Huy (hors tableau). Ce qui fait que, très concrètement, un Hannutois débourse 380€/an, contre 335 pour un Waremmien et 267 pour un Hutois.

    Si l’on se réfère au « top » 10 des 262 communes wallonnes où les habitants paient le plus, on retrouve deux communes de l’arrondissement Huy-Waremme : Nandrin, qui truste la deuxième place, mais également Faimes (6e). Notons qu’Anthisnes arrive en… 11e position.

    219 € pour un Engissois

    Manquent dans le tableau joint ci-dessus 11 communes de notre zone : leurs habitants payent donc tous un IPP inférieur à 335 euros, à l’exception des Héronnais. Oubliés dans le listing, ils payent toutefois 352€/an avec un taux de 8,2.

    Enfin, a contrario, les communes où la somme payée pour l’impôt aux personnes physiques est la plus basse sont, en première position, Engis (219€), Oreye ensuite (243€) et Huy (267€).

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  • Nandrinois Plus de pouvoir d’achat... mais le prix d’une canette augmentera

    Plus de 520 millions de recettes fiscales supplémentaires avec une taxe d’abonnement sur les comptes-titres, de nouvelles recettes issues de la lutte contre la fraude fiscale... et la taxe sur les boissons sucrées, introduite début 2016, qui va augmenter.

    Les accises sur les sodas rapporteront 75 millions d’euros à l’État (contre 40 actuellement).

    Le prix d’une canette augmentera de deux centimes.

    Cela touchera aussi les boissons gazeuses sans sucre, qui contiennent un produit de remplacement, comme le Coca Light ou le Coca Zero.

    Les eaux aromatisées ne seront pas concernées.

    Le gouvernement insistera plutôt sur les deux milliards supplémentaires réservés à l’amélioration du pouvoir d’achat.

    C’est la suite du tax shift et cela devrait représenter 115 € net par mois (par rapport à 2014) pour les bas salaires et 86 € pour un travailleur sur deux.

    L’accord intervenu au sein de l’équipe MR/N-VA/CD&V/VLD envisage de nouvelles réformes structurelles en matière de fiscalité, de compétitivité et de cohésion sociale notamment.

    Les PME seront fiscalement avantagées avec un taux de l’impôt des sociétés (ISOC) passant à terme à 20 %.

    En matière d’emploi, les flexi-jobs seront étendus au commerce de détail et la loi sur l’e-commerce sera adaptée au travail de nuit et de dimanche.

    En ce qui concerne le budget, le gouvernement s’est accordé pour l’exercice 2018 sur un effort de 2,6 milliards d’euros. Le retour à l’équilibre est repoussé à 2020.

    « L’Europe ne nous l’impose pas, nous poursuivons l’assainissement, les réformes structurelles et le travail sur la dette », a indiqué Charles Michel.

    Si le Premier ministre s’est réjoui de ces nouvelles mesures favorisant l’emploi et la compétitivité des entreprises, l’opposition ne partage, bien sûr, pas son avis.

    Le cdH a déploré l’échec que constitue le nouveau report de l’équilibre budgétaire.

    PAS DE GÉANT... EN ARRIÈRE

    Le PS parle de pas de géant... en arrière qui noircit l’avenir de la Sécurité sociale et des services publics.

    Pour Ecolo, ces projet de budgets 2018 et 2019 « manquent désespérément de justice sociale et d’une vision écologique », alors que le PTB affirme que « malades, pensionnés et fonctionnaires paient la facture de la réduction de l’impôt des sociétés ».

    Seul le Parti populaire s’est réjoui « d’y trouver une série de mesures directement issues de ses propres propositions, comme la réduction de l’ISOC à 20 % pour les PME ».

    DIDIER SWYSEN

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  • Nandrinois facture 2017 salée pour le gaz et électricité

    Si les chauffages sont actuellement coupés, les consommateurs wallons doivent s’attendre à une facture 2017 plus salée pour leur énergie.

    La CWAPE (Commission wallonne pour l’Énergie), a en effet analysé les tarifs des fournisseurs au cours des 6 premiers mois de l’année, et les Wallons vont encore une fois passer à la caisse.

    Si la hausse des prix est générale et suit notamment l’index, les Wallons qui voient arriver chaque mois leurs factures de gaz et d’électricité le savent : l’énergie coûte cher. L’année 2017 voit encore une hausse de 3 à 4 % en moyenne, tant pour les utilisateurs de gaz que d’électricité, à amortir.

    + 4,3 % EN UN AN La CWAPE

    a mené une étude sur les tarifs pratiqués au premier semestre 2017 par les fournisseurs. Les Wallons ont le choix, puisqu’il y a aujourd’hui 81 produits en électricité et 59 produits en gaz disponibles.

    La moyenne annuelle pour 2017 devrait s’élever à 861 euros pour l’électricité, contre 826 euros en 2016. Soit une hausse de 35 euros (+ 4,3 %) en un an. En cause ? La composante « distribution », qui coûtera plus cher cette année aux particuliers. Les surcharges fédérales ont quant à elles augmenté de 7 % en 2017 par rapport à 2016 en raison de la hausse de la cotisation fédérale.

    La distribution représente aujourd’hui 37,6 % de votre facture, alors que l’énergie « pure », elle, compte pour 32,5 % du total. Pour ce qui est du gaz, la facture annuelle moyenne est, elle, de 1.434 euros pour 2017, contre 1.391 euros l’an passé. Soit une hausse de 43 euros (+3,1 %) en un an.

    Là, la composante distribution dans le prix total est en baisse, mais le coût de base de l’énergie augmente, ce qui explique cette hausse globale de la facture. Les tarifs sociaux, eux, sont restés très stables tant en gaz qu’en électricité.

    COMPAREZ !

    Mieux vaut, en tout cas, avoir effectué une comparaison (via le simulateur tarifaire de la CWAPE) pour se tourner vers le fournisseur répondant au mieux à ses besoins en matière de consommation, sous peine de voir l’addition beaucoup plus élevée que nécessaire...

    En effet, entre ceux qui sont restés affiliés au fournisseur désigné Electrabel, la facture peut être plus élevée : jusqu’à 120 euros pour l’électricité et jusqu’à 282 euros pour le gaz, en comparaison avec des clients ayant opté pour un produit adapté à leur profil de consommation !

    Or, aujourd’hui, ce sont encore 8,5 % des clients électricité et 5 % des clients gaz qui sont restés « passifs » depuis 2007 et la libéralisation du marché.

     L. PIRET

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  • La redevance que devront payer les propriétaires wallons de panneaux solaires

    La Cwape, le régulateur wallon de l’énergie, a adopté lundi passé, définitivement, sa méthodologie tarifaire pour les années à venir.

    La formule de calcul de la redevance dont devront s’acquitter les propriétaires de panneaux photovoltaïques pour l’utilisation du réseau, a ainsi été arrêtée.

    C’est ce que rapportent jeudi L’Echo et La Libre Belgique.

    Le calcul dépendra des tarifs de réseau 2019-2023, qui seront élaborés l’an prochain, mais devrait, selon les calculs de l’Echo, varier entre 330 et 660 euros (installation de 5,5 kWe), selon l’endroit où on habite. L’ASBL Touche pas à mes certificats verts parle quant à elle d’une fourchette de 357,5 à 594 euros par an, tandis que La Libre évoque de 335 euros (Ores Mouscron) par an à 551 (Verviers) pour une installation de 5kWc.

    Ce «tarif prosumer» entrera en vigueur le 1er janvier 2020, soit une année plus tard que ce qui était prévu dans le projet dévoilé au printemps dernier.

    A côté du tarif capacitaire, dépendant de la puissance de l’installation, une autre option est prévue. Ceux qui le souhaitent pourront opter pour un tarif proportionnel, dépendant des prélèvements réels d’électricité. Cette option requiert cependant l’installation d’un compteur double flux ou d’un compteur communicant.

    Qui est concerné ?

    La redevance concernera les plus de 133.000 (fin 2016) propriétaires de petites installations photovoltaïques de Wallonie, ainsi que le bon millier de propriétaires de petites installations éoliennes, hydrauliques ou de cogénération d’une puissance inférieure ou égale à 10 kVA (kilovoltampère).

    Il est «plus que probable» que Touche pas à mes certificats verts introduise un recours, a annoncé à l’Echo le président de l’ASBL, Régis François.

     

    Touche pas à mes certificats verts clic ici

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    info Belga

  • Nandrinois : Faite attention à vos états des dépenses mensuel par carte crédit

    Tous les jours, des clients belges de Visa se plaignent de retraits mensuels de 15 € indiqués par la mention : « WLY- *PLEINSREDUCS.BE ».

    Après en avoir fait les frais, nous avons demandé des comptes.

    Worldline parle d’une « arnaque »… même si elle n’est pas illégale.

    Explications.

    Cette histoire pourrait vous arriver comme elle est arrivée à l’auteur de cet article.

    Il a beau être journaliste, il s’est dit, en relisant son état des dépenses mensuel envoyé par Visa, qu’il aurait dû être plus vigilant.

    Dans les « achats » de mai, il constate un prélèvement de 15 €, d’une société s’appelant « WLY*PLEINSREDUCS.BE ».

    Il avait déjà vu ce retrait il y a quelques mois, mais avait oublié de vérifier.

    Là, il tape le nom du commerçant sur internet et il constate que beaucoup de gens se plaignent. Nous appelons Worldline, au 02/205.85.85.

    Après 15 minutes d’attente, on demande des explications sur ces 15 €. On nous apprend qu’on est débité de la sorte depuis octobre 2016, soit 120 € ponctionnés pour on ne sait quel service !

    On nous parle d’une arnaque bien connue et on nous conseille de bloquer immédiatement la carte Visa en appelant le 070/344.344 de Card Stop.

    Ce que nous avons fait en remplissant par ailleurs un formulaire qui nous permettra, espère-t-on, de récupérer les trois derniers mois, soit 45 euros. Cela ferait donc 75 € de perdus.

    Nous appelons ensuite l’attachée de presse de Worldine, Sarah Thomas, en parlant de notre expérience.

    Elle se renseigne et nous rappelle rapidement.

    « Il s’agit bel et bien d’une arnaque. Chaque jour, nous avons plusieurs appels de personnes qui se plaignent de ces retraits. C’est une arnaque à l’abonnement quand vous effectuez un achat on-line et que vous marquez votre accord pour avoir de futurs avantages en cochant une case proposée par un site partenaire ».

    RYANAIR, LA REDOUTE, ETC.

    Ce site partenaire, c’est Webloyalty, une société américaine qui est basée en Suisse. Nous avons fait d’autres recherches.

    Ils sont aussi présents en France avec « Remises & Réductions » où on propose le même « service » de cashback.

    Elle est aussi active au Royaume-Uni, en Irlande, aux Pays-Bas, en Espagne et en Turquie.

    En Italie, sa filiale (Acquisti e Risparmi) a été condamnée en 2015 à 800.000 € d’amendes, ainsi que ses partenaires marchands, pour avoir abonné à leur insu des milliers 15 euros, c’est trop peu pour alerter le consommateur.

     

    SOYEZ VIGILANTS !

    Comment je me suis fait avoir de… 120 € Un conseil : vérifiez bien vos états des dépenses ! Tous les jours, des clients belges de Visa se plaignent de retraits mensuels de 15 € indiqués par la mention : « WLY- *PLEINSREDUCS.BE ».

    Après en avoir fait les frais, nous avons demandé des comptes. Worldline parle d’une « arnaque »… même si elle n’est pas illégale. Explications. de clients. Parmi les partenaires, il y avait Ryanair, eBay, TicketOne ou encore Alitalia.

    Notre euro tombe. Ces partenaires sont aussi actifs en Belgique. Il nous est arrivé d’effectuer des achats en ligne sur le site de Ryanair, mais aussi d’Amazon qui en fait partie. Dans la liste, on retrouve d’autres grands noms comme Cdiscount, La Redoute ou Priceminister.

    Bien entendu, sur les huit mois de versements à notre insu, nous n’avons bénéficié d’aucune remise, ni de chèque même si nous avons effectué d’autres achats sur ces sites. Cette pratique flirte avec l’illégalité, sans être vraiment illégale.

    Il est mentionné, en tout petit, que le service auquel on adhère est gratuit le premier mois puis payant. Personne, évidemment, ne lit ni ne voit cette remarque.

    « DIFFICILE À DÉTECTER »

    Quand nous demandons à Worldline pourquoi ils ne pré- viennent pas les gens grugés, on nous répond ceci : « C’est très difficile à détecter, car il s’agit de petits montants.

    En plus, il y a un accord même si les gens ne sont en général pas au courant qu’il est payant après un mois ». Bref, on nous conseille et on vous conseille de bien lire l’état de vos dépenses.

    Vendredi à 15h35, l’auteur de cet article a envoyé un mail de mécontentement à l’adresse « serviceclient@pleindereducs.be ». Il a beau regarder sa messagerie ce dimanche soir, il n’y a ni accusé de réception, ni réponse… 

    Article de 

    PIERRE NIZET

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    http://www.sudinfo.be/1861336/article/2017-06-11/clients-visa-soyez-vigilants-cette-arnaque-vous-coute-15-euros-tous-les-mois

     

     

     

     

     

     

    Lameuse.be - Actualité régionale et nationale belge

  • le consommateur ne pourra plus être surtaxé quand il utilisera sa carte de paiement

    La directive est européenne mais le ministre, notamment en charge des Consommateurs, Kris Peeters va s’assurer qu’elle soit d’application chez nous dès le 18 janvier 2018.

    « Je vais, en collaboration avec la Banque Nationale de Belgique, mettre en œuvre le plus rapidement possible la directive européenne », annonce le ministre.

    « L’interdiction de demander des coûts supplémentaires sera transposée dans le Code de droit économique.

    En conséquence, le consommateur ne pourra plus être surtaxé quand il utilisera sa carte de paiement. »

    UN COMMERÇANT SUR 10

    Un commerçant sur dix continue à réclamer un supplément quand le client paye un montant inférieur à 10 euros avec une carte de paiement, c’est ce qui ressort d’une enquête du SNI (le syndicat neutre des indépendants) qui a été réalisée en décembre 2016 Et le commerçant est d’ailleurs aujourd’hui, autorisé à demander des « surcoûts » au consommateur pour l’utilisation d’une carte de paiement.

    Il y a néanmoins deux conditions à respecter.

    Premièrement, il est interdit au commerçant de facturer au consommateur des coûts d’utilisation pour un moyen de paiement qui dépassent le coût réel qu’il supporte lui-même. Deuxièmement, le consommateur doit être informé avant l’initiation de l’opération de paiement de ce surcoût.

    Cette législation va donc être modifiée suite à une nouvelle directive européenne sur les services de paiement.

    Cette directive interdit au commerçant de facturer des coûts pour l’utilisation de la plupart des cartes de débit et de crédit (à savoir Bancontact, Mastercard et Maestro, Visa) émises au sein de l’Union européenne.

    Cette dernière ne permet pas de flexibilité sur ce point pour les États membres.

    La directive permet seulement aux États membres de prendre des mesures plus strictes encore, comme par exemple, la possibilité d’étendre cette interdiction à d’autres instruments de paiement.

    Bonne nouvelle pour le consommateur belge.

     M.SP

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  • Rencontre autour de la monnaie citoyenne

    Le GAL Pays des Condruses invite toutes personnes intéressées par la thématique de la monnaie locale, à nous rejoindre pour une soirée,  

    le 13 juin à 20h00 au GAL Pays des Condruses.

     

    Cette rencontre sera l’occasion d’en apprendre plus sur la monnaie citoyenne, de poser vos questions, de donner votre avis et de décider ensemble si nous avons l’envie, l’énergie, la disponibilité de passer à une

    phase plus concrète c’est-à-dire, en parler aux commerçants

     

    Dans le bassin de vie liégeois, les idées bourgeonnent et les initiatives autour du Valeureux, la monnaie citoyenne, se multiplient.

    Le Valeureux initialement créé à Liège va se muer en Val'Heureux et sera décliné à Verviers, à Herve, en Ourthe – Amblève, à Huy-Waremme et pourquoi pas sur le territoire des Condruses aussi ?

    Nous aurons le plaisir d’en parler ensemble mardi prochain.

    N’hésitez pas à partager l’information autour de vous.

     

    Pour mieux vous accueillir, merci de nous confirmer votre présence .

    kathleen@galcondruses.be

     

  • Les comptes au conseil communal de Nandrin

    Le conseil communal a aussi examiné les comptes 2016 du CPAS.

    Murielle Brandt, nouvelle présidente de l’action sociale, a lu le rapport d’activité.

    Le compte budgétaire ordinaire se clôture avec un boni de 33.505 euros.

    8 élus ont voté pour, 5 se sont abstenus (l’opposition).

    Michel Lemmens a enchaîné avec les comptes communaux 2016. Le compte budgétaire ordinaire s’élève à 940.249 euros, « grâce à la récupération d’une partie du retard d’enrôlement », précise-t-il.

    « La situation est saine puisque notre ré- serve est supérieure à notre dette (dont la moitié est à taux négatif), que nous avons encore 832.000€ de créances qu’on nous doit et de l’argent en réserve pour les pensions », résume-t-il. La durée (7,5 ans) de la dette a augmenté puisque la commune a contracté un emprunt de 950.000 euros en 2016, « ce qui est faible pour une dette publique ».

    Le bourgmestre craint les effets du tax shift sur les finances locales, et la nouvelle clé de répartition pour les pompiers. Marc Evrard a regretté que les comptes ne soient pas plus proches des prévisions budgétaires et a épinglé l’effort demandé aux fabriques, associations, police et pompiers etc.

    « alors que la commune ne montre pas l’exemple avec la nouvelle administration communale. »

    Le point s’est soldé par 9 oui et 6 abstentions. 

    AG 

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  • Nandrinois Bonne nouvelle 2 % de bonus pour fonctionnaires et pensionnés

    Bonne nouvelle pour les fonctionnaires et les allocataires sociaux ainsi que les pensionnés. L’indice pivot a été dépassé en mai, selon le SPF Économie.

    Ce qui signifie, en pratique, que les allocations sociales ainsi que les pensions augmenteront de 2 % dès ce mois de juin.

    Les traitements des fonctionnaires suivront à hauteur du même niveau en juillet. Pour les salariés, ce sera pour plus tard et dépendra, comme toujours, des conventions en vigueur dans les secteurs. Le même indice pivot avait déjà été dépassé en mai 2016. On en est donc à la deuxième année consécutive d’indexation.

    D’après le Bureau du plan, le prochain palier ne devrait être franchi qu’en 2019. Cette fois, l’indexation a surtout été provoquée par la hausse des prix des voitures, de la viande, des voyages organisés, des médicaments, du lait, des fromages et des œufs.

    Par contre, les prix des fruits, des carburants, des légumes, des billets d’avion, des chambres d’hôtel et des villages de vacances ont plutôt tiré l’index à la baisse.

    « CHEVAUX ET AVOINE »

    De son côté, le patronat flamand n’a pas perdu de temps. Son association, le Voka, a rappelé au gouvernement Michel son engagement à réformer le mécanisme d’indexation dans l’accord de majorité. Selon lui, cela risque d’annuler rapidement l’amélioration de la compétitivité des entreprises.

    Or, le gouvernement Michel a prévu de consacrer d’ici la mi-juillet un nouveau Conseil des ministres spécial à la problématique de la compétitivité et de l’emploi. L’occasion idéale, selon le Voka, pour s’accorder sur une révision du mécanisme.

    On pourrait par exemple, à ses yeux, en ôter certains effets fiscaux, à défaut de pouvoir le supprimer purement et simplement.

    Le patronat flamand aimerait y substituer des augmentations salariales individuelles.

    En le résumant par cette formule fleurie : « Les meilleurs chevaux méritent l’avoine ». En flamand dans le texte…

    CH. C

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  • Nandrinois pour vos plaintes le médiateur du commerce à votre écoute

    C’est une initiative de Comeos, porte-parole du commerce et des services en Belgique : depuis hier, les clients de plusieurs chaînes de magasins peuvent disposer des conseils d’un ombudsman, le but étant d’aider les consommateurs à trouver rapidement et à moindres frais des solutions à leurs litiges.

    Pour lancer ce service, Comeos a demandé à plusieurs enseignes si elles étaient d’accord avec le principe et plus de 40 chaînes, représentant quelque 4.000 magasins ont répondu positivement.

    Des chaînes très présentes en Belgique comme Aldi, Carrefour, Colruyt, Cora, Delhaize mais aussi Ikea, Brico ou Trafic pour ne citer que quelques noms.

    Une plate-forme en ligne permet désormais au consommateur de déposer une réclamation s’il a rencontré un problème exceptionnel auprès d’un commerçant.

    Des conciliateurs indépendants examineront les plaintes et, le cas échéant, élaboreront une proposition de médiation.

    Cette procédure est gratuite pour le consommateur.

    La plateforme (www.ombudsmanducommerce.be) est financée par les commerçants qui se sont enregistrés. - M.P

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  • Permanences fiscales aujourd'hui 12 mai 2017 dans la commune de Nandrin Saint-Séverin

    d-impots.jpgFeuille d’impôts :où se faire aider ?

    déclarations d’impôts 2017 – revenus 2016

    Attention cette année les agents du SPF Finances vous recevront sur rendez-vous !
    Numéro de contact : 085/51.94.78

    Saint Séverin 
    Salle communale - Rue d’Engihoul
    Vendredi 12 mai 2017 de 9 à 15 heures 30