Finances

  • Le prix chez le médecin augmente dès janvier 2019

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    Les honoraires pour une consultation chez le médecin de famille, une visite à domicile ou le dossier médical global augmenteront de 3,33 % dès janvier, a indiqué Marc Moens, président de l’Association belge des syndicats médicaux (Absym). Le ticket-modérateur augmente d’environ autant, de sorte que le coût pour le patient reste pratiquement constant. Les honoraires pour une consultation classique passeront de 25,4 à 26,3 €. Le ticket modérateur augmentera dans les mêmes proportions. Une consultation à domicile passe à 38,9 € (+ 1,25 €), une hausse qui ne sera pas totalement compensée par la mutuelle. Pour un dossier médical global (DMG), ce sera 31 € au lieu de 30 et 56,8 au lieu de 55 € pour les malades chroniques. Le ticket-modérateur est augmenté de 3,3 % pour le DMG également. -

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  • Une moyenne de 36 euros de salaire en plus en janvier

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    SD Worx, le spécialiste en ressources humaines, a calculé l’impact du tax shift sur les salaires, en janvier prochain. Ses données confirment et amplifient même les propres calculs du gouvernement, que Sudpresse dévoilait la semaine passée. Selon lui, la hausse du salaire net sera en moyenne de 36 euros. Mais cela bénéficiera davantage aux bas salaires. Un travailleur percevant 2.000 euros brut par mois gagnera ainsi en net 37,19 supplémentaires. Son collègue qui touche 3.000 euros brut aura 35,84 euros en poche de plus tous les mois. Pour 4.000 euros brut, le net mensuel grimpera de 35,85 euros. Rappelons qu’il s’agit de hausses minimales. Elles n’incluent aucun saut d’index ou hausse barémique. Elles partent aussi du cas fiscal d’une personne qui ne déduit rien de ses revenus bruts. En 2019, ces nouvelles hausses seront la résultante de deux grandes choses : la tranche de revenus sur laquelle s’applique la taxation à 40 % a été élargie (on passe moins vite aux 45 %) et la première tranche de salaire exemptée de tout impôt a elle aussi augmenté. Selon SD Worx, en quatre ans, le tax shift aura rendu en net 168 euros (pour 2.000 euros brut), 138 euros (3.000), 126 euros (4.000) ou 128 euros (5.000). -

    CH. C.

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  • Diminuer les frais de rachat de votre prêt ?

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    L’adage assure que le Belge a une brique dans le ventre. Mais la brique en question n’est pas forcément toujours aisément accessible. Faire construire ou acheter, cela coûte cher. Par chance, les taux d’intérêt pour les emprunts hypothécaire restent historiquement bas, pour le moment. Mais si vous disposez d’un prêt ancien, le « racheter » dans l’espoir de diminuer vos remboursements mensuels n’est pas toujours chose aisée.

    Une récente étude de TestAchats a démontré que les frais demandés pour le refinancement de son crédit hypothécaire sont très élevés en Belgique, si on les compare à une série d’autres pays européens. Selon l’association de consommateurs, pour refinancer un montant de 170.000 euros (sur un prêt initial de 200.000 euros), il vous en coûtera tout compris entre 5.568 et 6.052 euros en Belgique, contre 1.194 à 2.010 euros en France, 800 à 1.000 euros aux Pays-Bas, 477 euros en Allemagne, 375 euros au Portugal, 110 euros en Espagne, 35 euros en Italie et même... 0 euro au Royaume-Uni.

    NIVEAU MOYEN

    C’est partant de ce comparatif interpellant que la députée Karine Lalieux (PS) dépose une proposition de résolution à la Chambre. Elle y enjoint le gouvernement fédéral de :

     un : examiner l’ensemble des constituants du coût de refinancement d’un crédit hypothécaire pour le « réduire sensiblement, voire le supprimer complétement ».

     deux : elle demande également de diminuer « prioritairement et le plus rapidement possible les frais de refinancement d’un crédit hypothécaire contracté en vue de la transformation, de la construction ou de l’acquisition de l’habitation propre et unique du consommateur ». > et trois : elle l’enjoint à ramener les frais d’acte au niveau moyen des autres pays européens, ce qui ferait déjà une sacrée différence. Karine Lalieux estime notamment que « les pensions baissent et les mesures prises par le gouvernement n’y sont pas pour rien ». « Or, les personnes qui ont pu, au cours de leur vie active, rembourser un crédit hypothécaire et accéder pleinement à la propriété ont généralement un niveau de vie plus satisfaisant que les personnes qui doivent continuer à payer un loyer ». -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

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  • Nandrinois : Obligation d’arrondir à 5 cents dans les commerces

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    Ce n’est pas encore la fin officielle des pièces de 1 et 2 cents, mais on s’en rapproche de nouveau tout de même un peu plus. Le Conseil des ministres de ce vendredi a décidé de rendre obligatoire l’arrondissement des prix à 5 cents, pour les paiements en espèces. Mais il a choisi une voie un peu complexe pour y arriver puisqu’elle ne s’appliquera pas à tous les modes de paiement. Lorsque vous payerez un achat en « liquide », vous serez obligés d’accepter l’arrondi. Il se fera vers le haut ou vers le bas, et toujours sur le montant total, à la tranche de 5 cents dont ce dernier est le plus proche. Le ticket de caisse devra contenir les deux montants – le prix réel et le prix arrondi – pour permettre la vérification. Et si vous payez par carte bancaire ? Là, l’arrondi n’est toujours pas obligatoire. Mais il reste néanmoins autorisé dans le chef du commerçant, comme c’est en réalité le cas depuis 2014. Pourquoi modifier la règle ? Parce qu’il semble que peu de vendeurs pratiquaient l’arrondi, de peur de se faire mal voir des clients. Selon une enquête du SNI menée cette année, seuls trois sur dix l’appliquaient au quotidien. L’imposer pour les seuls paiements en espèce permettra de préparer la suppression des pièces de 1 et 2 cents en circulation, qui embêtent tout le monde et sont chères à produire. Ne pas l’imposer aux paiements électroniques réduira le sentiment d’ « arnaque » des clients. Les organisations de commerçants soutenaient cette nouvelle étape. Elle sera en vigueur dès samedi prochain, 1er décembre. -

    Article de CH C 

     

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  • Nandrinois : Le prix de l’électricité grimpe

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    Le prix de l’électricité grimpe en Belgique en raison de la pénurie qui touche le marché, le peu de vent et l’import croissant d’électricité en provenance de France. Un mégawattheure d’électricité se négociera ainsi à 499,36 euros mercredi à 18h sur la Bourse d’électricité Belpex. À 8h du matin, le prix sera de 350 euros. PAS DE RECORD Le gestionnaire du réseau à haute tension Elia confirme qu’il s’agit de prix assez élevés. Aucun record n’a toutefois été atteint. Cette hausse de prix s’explique par la pénurie constante sur le marché de l’électricité, une production éolienne au ralenti en raison de la météo et la hausse des importations d’électricité. -

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  • Nandrinois :Nouvelle hausse des salaires nets en janvier

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    Une nouvelle hausse des salaires interviendra dès janvier, sous l’effet du tax shift mis sur pied sous ce gouvernement. « On a ainsi déjà redistribué 2,75 milliards d’euros en 2015, 2016 et 2018 », explique Olivier Chastel.

    « La dernière phase s’appliquera dès janvier, pour 1 milliard d’euros. Soit 3,75 milliards au total qui auront permis de diminuer la taxation sur le travail et améliorer le salaire net. »

    « Le gouvernement avait pour objectif une hausse mensuelle de 100 euros net pour un salaire de 2.800 euros brut. Avec la hausse de janvier prochain, il aura tenu sa parole. Pour les plus gros revenus, la hausse aura été en moyenne de 80 euros net par mois. Mais pour les plus bas revenus, elle aura été de plus de 140 euros net par mois ! Cumulée sur l’année, c’est plus qu’un treizième mois supplémentaire ! » Comment y arrivera-t-on cette fois ? D’abord par la hausse de ce qu’on appelle la quotité exemptée d’impôt, soit la première tranche des revenus qui n’est pas taxée. « Elle passera à 8.400 euros pour tout le monde – salariés comme indépendants – contre 7.190 euros actuellement », explique le Carolo.

    La tranche d’imposition de 45 % sera également revue. « Son seuil va être porté de 21.570 à 22.710 euros », ce qui permettra donc à une partie un peu plus importante du revenu de rester taxée à 40 %. « Ceci va conclure la réforme fiscale entamée en 2015 », résume M. Chastel.

    « En plusieurs étapes, elle aura permis d’augmenter le salaire net grâce à l’augmentation des frais forfaitaires déductibles, la suppression de la tranche taxée à 30 %, le relèvement de la tranche à 45 % et le relèvement de la quotité exemptée d’impôts. » Dans les milieux gouvernementaux, on ne dit pas autre chose.

    Et on démontre, chiffres à l’appui, de combien ont augmenté en net les salaires brut les plus répandus, depuis 2014.

    Important : ces calculs sont faits sans prendre en compte aucune déduction fiscale ou la situation familiale. Il s’agit donc de la situation fiscale « la moins avantageuse en termes de réductions d’impôts ».

    Article de - CH. C

    « Nouvelle hausse des salaires nets en janvier »

  • Nandrinois Chômage et salaires : voici ce qui vous attend d’ici mai prochain

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    Que prépare encore le ministre Kris Peeters (CD&V) en matière d’emploi ?

    Voici les projets qu’il compte mener à bien avant les élections, dont il a déposé un résumé à la Chambre…

    > Licenciements.

    Les travailleurs licenciés avec préavis non presté devront désormais s’inscrire comme demandeurs d’emploi dans le mois de leur licenciement, et non plus à la fin de leur période de préavis, afin « d’optimaliser leurs chances de retour à l’emploi ».

    > Prépension.

    En cas de restructuration, l’âge minimal requis pour en bénéficier passera à 59 ans dès janvier 2019, puis à 60 ans en 2020. Cette dernière étape est avancée d’un an. Dès janvier prochain également, la condition de carrière requise passera de 40 à 41 ans. L’employeur deviendra pour sa part obligé de prendre en charge un minimum de 3.600 euros pour une formation à un nouveau métier s’il est en pénurie.

    > Chômage.

    M. Peeters annonce une volonté de « réforme profonde » du chômage « afin d’obtenir un système plus simple et plus juste ». Dès ce mois de novembre, il devrait déposer un projet faisant davantage coller le revenu du chômeur pendant sa première période de chômage avec ce qu’il touchait comme travailleur. Mais dans la seconde période, « la dégressivité jouera plus fort », confirme M. Peeters. Le forfait actuel de la troisième période restera pour sa part inchangé.

    > Salaires.

    Patrons et syndicats devront bientôt négocier l’accord interprofessionnel 2019-2020, qui fixera notamment la marge d’augmentation maximale possible des salaires durant cette période. Si on constatait encore un handicap salarial par rapport aux pays voisins, il serait absorbé automatiquement dans la période qui suit « tout en garantissant cependant l’indexation des salaires et les augmentations barémiques », promet Kris Peeters.

    > Augmentations barémiques.

    Paradoxalement par rapport à ce qui précède, Peeters entend toujours mettre fin aux rémunérations liées à l’âge, pour qu’elles dépendent de la compétence et de la compétitivité du travailleur. Il a demandé aux patrons et syndicats de lui remettre un projet. Mais comme les syndicats renâclent, il y a fort à parier que le ministre finira par devoir trancher seul.

    > Productivité.

    Un « Conseil national de productivité » va être créé pour accroître celle des travailleurs.

    > Pénurie.

    La possibilité d’étendre de 130 à 184 heures le nombre d’heures supplémentaires maximal avec charges fiscales réduites dans les métiers en pénurie est mise à l’étude.

    > Fin de contrat.

    Tout travailleur licencié pour cas de force majeure pour raison médicale aura droit à l’outplacement, sauf si la personne est inapte pour raison médicale.

    > Loi Renault.

    Elle sera réformée. Patrons et syndicats butant sur un projet commun, Kris Peeters déposera ses propres propositions.

    > Onem.

    Il s’attend à ce que le chômage continue à baisser, ce qui lui permettra d’économiser 401 millions d’euros en 2019, qui s’ajouteront aux 2,03 milliards déjà épargnés de 2014 à 2018.

    > Élections sociales.

    Le ministre veut améliorer et moderniser la procédure électorale. Il ne dit pas dans quel sens.

    > Crédit-temps.

    Dès janvier, la condition d’âge de 60 ans pour y accéder ne pourra plus souffrir d’exceptions.

    > Congés.

    M. Peeters confirme l’arrivée d’un congé parental à 1/ 10è temps, à raison de « une demi-journée par semaine pendant 40 mois ou une journée tous les quinze jours ».

    > Adoption.

    Dès janvier, les parents adoptifs et ceux d’accueil auront droit à six semaines de congé par parent lors de l’arrivée d’un enfant, quel que soit son âge. -

     

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

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    Malade en vacances ? Vous pourrez récupérer

    Autre nouveauté sur laquelle le ministre fédéral de l’Emploi met la dernière touche : on pourra bientôt tomber malade pendant ses vacances tout en ne perdant pas ses droits à celles-ci. Jusqu’à présent, ce n’est que si la maladie se déclenche avant ses congés qu’on a le droit de postposer ceux-ci. Si on tombe malade pendant, les jours sont perdus. Mais la Commission européenne a trouvé ce système injuste, et demandé à la Belgique de rectifier le tir. Kris Peeters cherche la solution. Il a déposé une proposition sur la table permettant au travailleur concerné de récupérer ses jours de vacances non pris pour cause de maladie dans un délai de 15 mois après la fin de l’année concernée par ces vacances. Les modalités de paiement du pécule de vacances sont également développées dans ce projet. Par ailleurs, les jours de vacances ne pouvant être pris pour cause de repos de maternité pourraient de leur côté être pris durant une période « illimitée ». « Ce projet d’arrêté royal se trouve actuellement auprès des partenaires sociaux », précise le ministre de l’Emploi dans la note qu’il vient de déposer à la Chambre. Un écueil demeure au niveau du financement (notamment par les entreprises) et du contrôle de cette mesure, sur laquelle il se concerte également avec Maggie de Block, en charge pour sa part des Affaires sociales au sein du gouvernement fédéral. - CH. C.

  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • Attention aux fraudes Personne ne peut vous obliger à vous servir de votre digipass

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    Les pirates informatiques ne reculent devant rien pour récupérer vos informations confidentielles. Les vols des données bancaires ou d’identité des internautes se multiplient. 2018 sera probablement une année record concernant les plaintes pour ce qu’on appelle officiellement le « phishing ».

    AUGMENTATION CONSTANTE

    Les statistiques officielles de la police fédérale renseignent 241 cas pour le premier trimestre de l’année 2018. « Mais je pense qu’on peut quasi doubler les chiffres », explique Olivier Bogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale. Les techniques des fraudeurs s’affinent. « La tendance actuelle au niveau du « phishing », c’est de jouer sur les notifications selon lesquelles une erreur a été commise et que vous avez droit à un remboursement. »

    Les malfrats vous demandent alors de vous connecter à un site, qui ressemble à s’y méprendre à un site officiel, où vous devrez fournir vos données personnelles. « L’opérateur Base a notamment été victime de cette technique.

    » Avec un peu de bon sens, il est pourtant possible d’éviter le piège. « Pourquoi introduire mes données chez un opérateur dont je suis déjà client ? », interroge, sous forme de conseil le commissaire Bogaerts. Autre technique : on reçoit un mail ou un SMS signalant qu’on a payé deux fois une facture. Un lien est joint. Il suffit de cliquer dessus pour arriver sur le site et se faire rembourser. Une fois l’opération accomplie, un escroc vous appelle pour demander de confirmer le remboursement, en utilisant votre lecteur de carte bancaire. En réalité, il tente de vous dérober vos données bancaires.

    DES ESCROCS TRÈS POINTUS

    « La personne est en confiance et le malfrat lui demande le code d’authentification. C’est dans le but d’installer une application qui sera associée à votre compte. C’est très pointu », assure Olivier Bogaerts. « De même, on vous fait croire que vous gagnez des concours sur les réseaux sociaux. On vous contacte pour dire que vous avez gagné, mais vous devez payer les frais d’expédition avec votre carte de crédit. Les gens le font, mais sans savoir qu’ils s’abonnent en fait à la livraison de produits. C’est après qu’ils constatent qu’il y a des prélèvements… Ces escrocs ont une imagination débordante. » « Le problème, c’est que nous dispersons beaucoup d’infos via les réseaux sociaux. Les malfrats peuvent créer des pages qui ont de l’intérêt. Les gens vont alors interagir et permettre la collecte d’infos. On est ciblé », déplore le commissaire. «Allez dans la barre URL pour voir si vous êtes bien sur le site authentique. Voyez quel est le nom de domaine. Dès qu’on vous demande des infos personnelles, méfiance. Si on vous demande de vous servir de votre digipass, non ! Avec le digipass, c’est uniquement vous qui décidez des opérations que vous lancez. C’est ça qui fait le plus de victimes. » -

    Article J.M.

  • Nandrinois et vous ? des dizaines de milliers de Wallons peuvent bénéficier d’une réduction mais ne la demandent pas!

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    Rappelons que le précompte immobilier, c’est cet impôt que doivent payer chaque année les propriétaires d’immeubles. Un impôt qui se monte à quelques centaines, voire quelques milliers d’euros, en fonction de ce que l’on appelle le revenu cadastral. Cet impôt est dû mais peut faire l’objet de réductions. À condition de les demander !

    Car ces réductions, en Wallonie, ne sont pas automatiques. Plusieurs dizaines de milliers de ménages wallons sont concernés, selon le cabinet du ministre wallon du Budget, J.-L. Crucke. Or, ces réductions peuvent être importantes.

    ►► La première réduction concerne les enfants à charge, explique-t-on au cabinet Crucke.

    ►► Deuxième réduction: celle pour «maison modeste» : explications.

    ►►► Les autres réductions possibles sur le précompte immobilier.

     

    « Nous allons lancer une campagne d’information »

    Le ministre wallon du Budget va prochainement lancer une campagne d’information, afin que les Wallons qui sont dans les conditions puissent bénéficier de ces réductions sur le précompte immobilier. Des propositions de décret pour rendre la réduction automatique (comme c’est le cas en Flandre depuis… 1998) avaient été déposées. Notamment par le cdH. « C’est dans ce cadre que nous reçu des experts en commission du parlement wallon », nous dit le ministre. « C’était très intéressant. Mais nous ne voulons pas changer la législation tout de suite. » Il faut savoir que le précompte immobilier est une taxe locale. Il rapporte essentiellement aux communes et aux provinces, mais c’est… le fédéral qui continue de le percevoir pour la Wallonie. En 2020, c’est la Wallonie qui le percevra. Là, on pourra envisager un changement de la législation, dit le ministre, mais donc, dans l’immédiat, puisque la réduction n’est pas automatique, il revient aux gens de la demander. « D’après des chiffres qui nous ont été cités par le SPF Finances, cela peut concerner entre 50.000 et 100.000 ménages », reprend M. Crucke. « C’est-à-dire, 400.000 personnes. Ce n’est pas rien. De même que les avantages ne sont pas négligeables : plusieurs centaines d’euros, par les temps qui courent… » - B.J

     

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  • Aujourd'hui 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

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    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

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  • Nandrinois Bientôt votre carte bancaire avec empreinte digitale

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    C’est une nouvelle qui ravira tous ceux qui ont tendance à oublier leur code, qui ne font pas confiance au paiement sans contact ou qui veulent sécuriser toujours plus l’accès à leurs comptes en banque. La carte bancaire avec lecteur d’empreinte digitale arrive doucement mais sûrement. Concrètement, un lecteur d’empreintes est positionné dans un des coins du document rectangulaire bien connu. Il suffira d’y déposer son pouce pour valider un paiement. Une technologie qui augmentera la sécurité car personne d’autre que vous ne pourra effectuer une transaction avec votre carte. Pour profiter de la biométrie, vous devrez simplement vous rendre dans votre agence, faire un changement de carte et enregistrer votre empreinte sur une borne prévue à cet effet. Ces cartes sont actuellement en test aux quatre coins du monde, notamment en France et au Japon. « Nous n’en testons pas en Belgique mais cela ne veut pas dire qu’elles n’arriveront pas sur le marché dans les prochains mois. Rien n’empêchera ce genre de développements. On parle aussi d’identification via l’iris et le visage. Le plus difficile, dans ce cadre, ce sera de faire accepter aux gens de donner leurs empreintes », analyse Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin, la Fédération belge du secteur financier. -

    Article de ALISON VERLAET

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  • Nandrinois :Il appelle à boycotter nos achats le 17 novembre…

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    Nous sommes de nombreux internautes à avoir reçu ce message relayé par l’une ou l’autre connaissance. Il titre ceci : « Samedi 17 novembre : pays mort » Son auteur s’explique en demandant aux personnes vivant en Belgique de ne faire aucun achat, ni d’aller dans aucune banque, de ne pas se servir aux pompes à essence, de ne pas aller au cinéma, de ne faire aucune dépense de quelque sorte. Il ajoute : « Ne pas dépenser un seul centime. Aucune caisse en marche dans tout le pays, ne pas prendre de transport en commun, pas de péage, pas de parking, pas d’autoroute ».

    « ON BLOQUE LE FRIC »

    L’objectif de ce message pour le moins bizarre : « Là oui, on bloque ce qui emm… le plus le gouvernement. C’est-à-dire qu’on bloque LE FRIC ». Ce message est ponctué par une demande :« Envoyez cela à un maximum de personnes, de groupes ou de pages. Et après le 17, il ne faudra rien laisser tomber, voir la vidéo faite à ce sujet ci-dessous ». La page Facebook où a été posté ce message est intitulée « Boycott sur le gouvernement ». On imagine que son auteur ne porte pas Charles Michel dans son cœur.

    RIEN D’ILLÉGAL

    Nous sommes allés voir la vidéo et on découvre l’auteur de cet appel au boycott. Il s’agit d’un certain David Desmecht. « Désolé si je parais un peu « gauche » mais, pour moi, c’est une première de faire une vidéo pour une page de style politique », s’excuse le Monsieur qui affirme en avoir marre « de se faire taxer pour enrichir nos dirigeants qui bossent pour la finance et les multinationales ». Nous avons tenté de joindre David Desmecht hier via sa messagerie Facebook… en vain. Apparemment, l’homme est chauffeur d’autocar et habite la région de Courcelles, près de Charleroi. Nous avons contacté les services du ministre de l’Économie pour voir si ce message pouvait avoir un impact sur l’économie belge. On a préféré ne pas nous répondre, en nous faisant comprendre que ce message n’avait rien d’illégal. Reste à savoir s’il sera suivi…

    Source et article complet 

  • Le 6 novembre à 20h à Nandrin séance d’info pour réduire sa facture énergétique

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    Le GAL Pays des Condruses s’associe à la coopérative Corénove pour informer les citoyens sur les possibilités de rénovation dans leurs maisons. Durant tout le mois de novembre, des réunions d’information seront organisées dans les sept communes du territoire des Condruses (Marchin, Nandrin, Tinlot, Clavier, Anthisnes, Ouffet, Modave). Des experts y présenteront l’opération Rénov’Energie, destinée à rénover les habitations pour minimiser leur impact écologique et financier.

    «  En Wallonie, il y a un chantier colossal à effectuer en matière de rénovation. Beaucoup de logements sont considérés comme vétustes par rapport aux objectifs européens  », explique Geoffroy Germeau, chargé du projet énergie au GAL Pays des Condruses. «  D’ici 2050, ces objectifs deviendront contraignants, les propriétaires sont donc obligés d’agir maintenant pour pouvoir obtenir le label A plus tard  », ajoute-t-il. Sur l’ensemble du territoire du Condroz, l’habitat représenterait en effet 33 % des émissions de gaz à effet de serre. En cause ? Des systèmes de chauffage obsolètes ou une mauvaise isolation qui provoquent des pertes thermiques considérables.

    Après cette réunion d’information, les propriétaires peuvent demander un scan énergétique de leur habitation. Cette analyse détermine la consommation énergétique actuelle du bâtiment. Les experts détaillent alors les travaux à effectuer pour la diminuer. Une fois ce profil écologique établi, les propriétaires ont le champ libre pour se lancer dans la rénovation. L’opération Rénov’Energie vise également l’autofinancement  : «  L’idéal serait de pouvoir rembourser l’éventuel emprunt pour la rénovation grâce aux gains obtenus par les énergies renouvelables  », recommande Geoffroy Germeau.

    «  Notre objectif est vraiment de prendre les gens par la main. Il arrive que les étapes pour arriver à la rénovation découragent les propriétaires. Il existe pourtant des entreprises compétentes pour effectuer ces travaux à des prix compétitifs. La Région wallonne propose également un grand nombre de primes. Pour une raison ou une autre, la sauce ne prend pas. Ces démarches sont encore trop conséquentes aux yeux des propriétaires et ils perdent vite pied  », développe Geoffroy Germeau.

    Les séances d’information sont gratuites. Le scan énergétique coûte 80 €. Plus d’informations au 085/27 46 14.

    Le 6 novembre à 20h à Nandrin  Place O. Musin 1 

    PAR E.F

    Article 

  • Nandrinois le diesel a augmenté « Encore », direz-vous

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    ous découvrirez que le prix du litre de diesel a augmenté. « Encore », direz-vous. Il vous faudra débourser 1,634 €. Un montant jamais atteint. Pourtant, prévient Olivier Neirynck, tuer le diesel en Belgique serait une « aberration totale ». Explications.

    1,634 euro. C’est pratiquement le montant que vous devez débourser pour acheter une bouteille d’un litre de Coca-Cola. 1,634, c’est surtout le montant que vous devrez payer ce matin pour un litre de diesel. Eh oui, cela monte encore pour atteindre des sommets jamais connus en Belgique.

    Début 2016, ce même litre coûtait 1,054 euro. Sortez les calculettes, l’augmentation en même pas trois ans est de 55 % ! La différence pour un plein de 60 litres est énorme. C’est 34,80 € à sortir de plus de votre portefeuille.

    Ce n’est pas pour cela qu’il faut regarder votre pompiste de travers. Il n’y est pour rien. En disséquant le coût d’un litre de diesel, on apprend que le prix du produit ex-raffinerie est de 0,5626 € et la marge et les coûts de distribution sont de 0,0082 €. C’est bien peu à côté de ce qui part dans les poches de notre cher État : les accises et cotisation énergie atteignent 0,6002 €, la TVA coûte 0,2837 €. Reste la petite cotisation Apetra (0,0082 €). Soit 0,8921 € (45,4 % du prix du litre) qui part dans la poche de notre cher État ! Doit-on craindre un diesel à deux euros le litre ? « Si je pouvais répondre à votre question, je serais riche », distille Olivier Neirynck, le président de la Brafco. « C’est impossible de le prévoir. Actuellement, les prix augmentent car ceux du baril à Rotterdam montent».

    Plus de 20.000 km

    Et le dollar, par rapport à l’euro, est fort. « Cela ne veut pas dire que le diesel peut redescendre un jour à 1,30 € le litre. On a atteint les limites au niveau des accises. Cela ne montera plus ».

    Quand on lui demande si cela vaut encore la peine de rouler au diesel, la réponse est précise, cette fois. « Si vous roulez plus de 20.000 km par an, la réponse est un oui absolu. Vouloir supprimer le diesel en Belgique serait une aberration totale. Les recherches technologiques pour remplacer le diesel fossile sont exceptionnelles. Ces recherches permettent d’augmenter les performances des moteurs diesel tant sur le plan environnemental que de la consommation ».

    « Intenable pour l’état »

    Olivier Neyrinck rappelle que les voitures de société sont toujours à dominante diesel. « Dans cette catégorie, le diesel n’a pas vraiment chuté car cela vaut toujours la peine d’acheter des voitures marchant à ce type de carburant. Il est donc faux de penser qu’il sera impossible de revendre ces voitures en occasion ».

    Et si le politique parvenait néanmoins à la suppression du diesel ? « Ce serait financièrement intenable pour l’État. Il devrait trouver de l’argent ailleurs, en mettant des accises pour les véhicules roulant au CNG », prédit Olivier Neyrinck…

    PAR PIERRE NIZET

     

    Article complet et vidéo clic ici 

  • Nandrinois : + 2 % pour les pensions et allocations

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    Bonne nouvelle pour les fonctionnaires (quel que soit leur niveau de pouvoir), les pensionnés et les bénéficiaires d’une allocation sociale.

    Les montants qu’ils perçoivent tous les mois seront indexés.

     

    En cause ?

    L’inflation et son impact sur l’indice-pivot, un plafond de hausse qui est pris en compte pour ces différents départements.

    Cet indice a été atteint en ce mois d’août.

    Il entraînera donc une hausse de 2 % pour les traitements et allocations concernés.

    Dans la pratique, elle sera comme chaque fois effective dès le mois suivant – donc en septembre – pour les allocations sociales et les pensions, et un mois plus tard – en octobre dès lors – pour les salaires de la fonction publique.

    L’inflation est passée de 2,17 % en juillet à 2,24 % en août.

    C’est essentiellement dû aux prix de l’électricité (qui a augmenté de 1,5 %), des carburants (+ 0,9 %), de l’achat de voitures (+ 0,4 %) et des services combinés de télécommunication (+ 0,9 %).

    À l’inverse, les prix des légumes ont connu un repli de 2,5 % et ceux des poissons et fruits de mer de 2,1 %. Mais au final, donc, l’indice-pivot a été dépassé.

    Ce scénario correspond parfaitement à celui qui avait été annoncé par le Bureau du plan au mois de mai dernier.

    Initialement, l’indice-pivot aurait dû être dépassé en septembre, mais le Bureau l’avait anticipé d’un mois dans ses prévisions mensuelles.

    Le même organe ne s’attend à aucun nouveau dépassement cette année, pas plus que l’an prochain. -

    Article de CH. C.

    Source info 

  • Quel impact sur ma succession? le 27 août 2018 à Villers le Temple

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    11:30 Accueil

    12:00 Conférence « Septembre 2018 nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? »

    13:15 Walking Cocktail

     

     
     
    Septembre 2018 nouvelle législation : Quel impact sur ma succession ?
     27 août  à  11:30 
     Le Moulin d'Hoboval (Villers-le-Temple) Nandrin 
     
     

    Inscription sans frais par mail conference@preto.be , téléphone 02/704.91.48 ou website https://www.pareto.be/fr/seminaires .

     

    Chaque situation possède ses caractéristiques propres, ses attentes et ses priorités. La planification successorale nécessite un travail sur mesure à analyser au cas par cas. Elle doit être étudiée en fonction de vos désidératas et de vos objectifs.

    Nous attachons une grande importance à trouver le juste équilibre entre la diminution des droits de succession ainsi que la protection du partenaire survivant et/ou des donateurs.
    Tant le patrimoine privé que l’entreprise familiale sont abordés dans le planning successoral.

    Les droits de succession ne sont qu’un volet de la problématique concernant la succession. Beaucoup d’autres questions entourent la transmission d'un patrimoine.

    C’est pourquoi, nous conseillons à nos clients de régler leur succession de leur vivant.

    Parlez de sa succession n’est pas aisé, ni agréable.

    Pourtant, c’est une étape nécessaire afin d’éviter :

    Des disputes futures entre les héritiers

    Des droits de succession trop importants

    Notre priorité n’est pas uniquement l’économie de droits de succession mais surtout de vous apporter une tranquillité pour le futur. Vous aurez ainsi assuré la pérennité de votre patrimoine.

  • Conférence sur la nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? le 27 août 2018 à Villers le Temple

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    12:00 Conférence « Septembre 2018 nouvelle législation: Quel impact sur ma succession? »

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    Septembre 2018 nouvelle législation : Quel impact sur ma succession ?
     27 août  à  11:30 
     Le Moulin d'Hoboval (Villers-le-Temple) Nandrin 
     
     

    Inscription sans frais par mail conference@preto.be , téléphone 02/704.91.48 ou website https://www.pareto.be/fr/seminaires .

     

    Chaque situation possède ses caractéristiques propres, ses attentes et ses priorités. La planification successorale nécessite un travail sur mesure à analyser au cas par cas. Elle doit être étudiée en fonction de vos désidératas et de vos objectifs.

    Nous attachons une grande importance à trouver le juste équilibre entre la diminution des droits de succession ainsi que la protection du partenaire survivant et/ou des donateurs.
    Tant le patrimoine privé que l’entreprise familiale sont abordés dans le planning successoral.

    Les droits de succession ne sont qu’un volet de la problématique concernant la succession. Beaucoup d’autres questions entourent la transmission d'un patrimoine.

    C’est pourquoi, nous conseillons à nos clients de régler leur succession de leur vivant.

    Parlez de sa succession n’est pas aisé, ni agréable.

    Pourtant, c’est une étape nécessaire afin d’éviter :

    Des disputes futures entre les héritiers

    Des droits de succession trop importants

    Notre priorité n’est pas uniquement l’économie de droits de succession mais surtout de vous apporter une tranquillité pour le futur. Vous aurez ainsi assuré la pérennité de votre patrimoine.

  • Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

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    Vingt-quatre communes ont été retenues pour participer à un projet-pilote de reprise des canettes, indique mardi le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, dans un communiqué. Le projet, qui sera lancé en septembre, vise les canettes abandonnées dans la nature. Chaque pièce rapportée donnera droit à une prime de 5 centimes à faire valoir dans des commerces locaux.

    Pendant deux ans, les citoyens et organisations des 24 communes participantes pourront ramener des canettes abandonnées dans l’espace public. Deux systèmes seront testés de manière alternative et progressive: une reprise automatisée à l’aide d’une machine spécifique et une reprise manuelle via le personnel communal. Après un an, les deux scénarios seront évalués et «des ajustements éventuels pour la suite du projet» pourront être décidés.

    Chaque canette donnera droit à une prime de 5 centimes, accordée sous la forme d’un bon d’achat à faire valoir dans des commerces locaux partenaires. Le prix de la canette en Wallonie ne sera pas modifié, souligne le communiqué. «Cette prime octroyée dans le cadre du projet-pilote sera financée par le secteur de l’emballage.»

    Par ailleurs, le projet ne vise que les canettes retrouvées sur la voie publique. Celles consommées au domicile devront toujours être jetées dans le sac poubelle PMC ou ramenées dans un recyparc.

    Les 24 communes retenues sont Perwez, Ottignies-Louvain-la-Neuve, La Hulpe, Tubize, Eghezée, Fernelmont, Anhée, Yvoir, Neufchâteau, Bastogne, Etalle, Meix-devant-Virton, Bullange, Butgenbach, Amay, Nandrin, Donceel, Fexhe-le-Haut-Clocher, Frameries, Dour, Chièvres, Frasnes-lez-Anvaing, Courcelles et Les Bons Villers.

    Une évaluation de l’impact sur le sac poubelle bleu et la propreté publique sera effectuée avant, pendant et après l’opération.

    Source 

  • Nandrinois : La fin des 1 et 2 centimes se précise

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    La fin des 1 et 2 centimes se précise Le ministre de l’Economie Kris Peeters (CD&V) travaille à la rédaction d’un projet de loi imposant d’arrondir tous les paiements en liquide lors d’achats dans le commerce, a indiqué mardi sa porte-parole.

    Celle-ci réagit au plaidoyer de l’Unizo, l’association des indépendants flamands, afin que les tickets soient obligatoirement arrondis à 5 centimes pour la deuxième décimale, ceci afin de pouvoir mettre fin à l’usage des pièces de 1 et 2 centimes.

    Selon la porte-parole du ministre, le projet de loi devrait être déposé sur les bancs du parlement après les vacances d’été.

    « Vu qu’il y a un consensus entre l’Unizo, Comeos et l’UCM pour cet arrondi, le ministre va préparer un projet de loi ». -

  • Naandrinois :Bonne nouvelle pour les consommateurs, internet et de la télé devrait baisser ?

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    Dans les faits, le marché de l’internet haut débit et de la télédistribution est donc actuellement aux mains de trois grands opérateurs très puissants : Telenet au nord du pays, Voo au sud et Proximus des deux côtés. Ces opérateurs profitent sans doute d’une situation trop peu concurrentielle pour maintenir des prix hauts.

    Les huit remèdes proposés vont tous dans le sens : mettre la pression sur Telenet, Voo et Proximus pour qu’ils baissent leurs prix.

    Jusqu’à 20 %

    Les trois opérateurs en question devront ainsi non seulement continuer à permettre à des opérateurs alternatifs (comme Orange, par exemple) de pouvoir utiliser leurs infrastructures – à savoir les câbles et aussi les fibres optiques de Proximus dorénavant  mais le prix facturé aux sociétés locataires, sera revu à la baisse.

    La révolution, c’est que le système de calcul du prix de location sera désormais lié au coût réel du service et non plus au prix que paie le consommateur. On parle d’une baisse pouvant allant jusqu’à 20 % par rapport au prix actuel !

    Ce qui change évidemment tout.

    Logiquement, cela devrait permettre à davantage de sociétés de se porter candidates et aussi de faire (enfin ?) du bénéfice !

    Jusqu’ici, Orange estimait ne pas gagner de l’argent dans l’internet en Belgique, faute d’une régulation favorable.

    Cette nouvelle donne attisera également la concurrence pour le triple-play (internet, télé et poste fixe), une formule choisie par un foyer sur deux chez nous, mais dont le prix avait continué à augmenter, alors qu’il était déjà plus élevé que dans les pays voisins !

    Le prix des offres groupées va donc baisser dans la mesure où elles pourront être pleinement proposées par d’autres opérateurs que les trois gros…

    Les opérateurs alternatifs pourront également désormais proposer l’internet en solo à bas prix. C’est intéressant pour ceux, notamment les plus jeunes, qui ne cherchent qu’à avoir accès à des services comme Spotify ou Netflix.

    Parmi les mesures (qui entrent en vigueur immédiatement), on signalera aussi que les opérateurs alternatifs verront augmenter la qualité des lignes fixes qu’elles proposent – elles étaient jusqu’ici moins bonnes comparées aux Proximus et autres Voo.

    Et en ce qui concerne le contenu de la télédistribution, les opérateurs alternatifs auront le loisir de proposer deux chaînes de télé spécifiques pour se différencier de l’offre de l’opérateur du réseau qu’ils utilisent.

    Enfin, une mesure a été imaginée pour faire en sorte que les ménages belges qui vivent en rase campagne puissent avoir accès à un internet rapide – ils seraient chez nous encore environ 5 % à ne pas en bénéficier.

    L’idée est que ces zones ne seront plus soumises aux mêmes règles de régulation, ce qui pourrait éventuellement inciter les opérateurs à investir là où ils répugnent habituellement à le faire pour des questions de coût élevé, lié à la faible densité de population  les Cantons de l’est et la province de Luxembourg sont évidemment concernés.

    SAM CHRISTOPHE

    Source clic ici 

  • Nandrinois attention :En étant requalifiée, l’amende passera de 58 à 116 euros

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    Aussi étonnant que cela puisse paraître, il ne vous en coûtera que 58 euros d’amende si vous êtes pris par la police en ayant rendu délibérément votre plaque immatriculation illisible dans le but d’éviter notamment les p.-v. pour excès de vitesse. La boue est une technique classique, comme l’attache-remorque mal placée. Mais il y a d’autres systèmes.

    Cependant, comme l’indique le ministre fédéral de la Mobilité François Bellot, la loi devrait d’ici peu être modifiée et l’amende sera ainsi doublée.

    Source 

  • Vos pensions complémentaires sont aussi sur « mypension.be »

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    D’après les chiffres communiqués par le ministère des Pensions, via l’outil Sigelis, au 1er janvier 2017, il y avait 26.252 dossiers de pensions complémentaires ouverts pour des personnes de plus de 65 ans non actives. Mais certains travaillent toujours et ne l’ont pas encore réclamée.

    Et depuis un an et demi, ce chiffre a été résorbé grâce aux efforts des assureurs.

    Mais il reste encore des milliers de pensions complémentaires qui n’ont pas été versées à leurs bénéficiaires.

    UN OUTIL EFFICACE !

    Comment savoir si, vous aussi, vous devriez bénéficier d’une pension complémentaire pour laquelle vous avez cotisé dans le passé et que vous avez complètement oubliée ?

    Et si vous êtes un héritier, savoir où et combien votre parent avait éventuellement cotisé durant sa carrière professionnelle ?

    En fait, c’est désormais tout à fait possible grâce à un outil complémentaire que le ministre des Finances, Daniel Bacquelaine, a mis récemment en place.

    « Depuis décembre 2016 », explique son porte-parole Koen Peumans, « sur le site Mypension.be, nous avons ajouté un outil baptisé Sigedis et qui vous permet de connaître tous les montants et les rentes que vous avez constituées durant votre carrière professionnelle, en plus de votre pension légale.

    Cet outil a encodé tout ce qui est appelé le « deuxième pilier ».

    » Il suffit de votre carte d’identité et d’un lecteur de cartes.

    Ces outils ont été développés dans le cadre d’une politique de transparence totale en matière de pension.

    « Et vous pouvez y aller dès maintenant.

    Vous ne devez pas attendre l’âge de votre pension », insiste-t-il.

    - L.G

    Source 

  • L’arrondissement de Huy enregistre la plus forte baisse de faillites

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    Très bonne nouvelle : l’arrondissement de Huy a connu bien moins de faillites (47) pour le premier semestre que durant les huit années précédentes. Il faut remonter à 2009 et 2008 pour retrouver un plus faible score encore (37 et 41).

    Les résultats sont globalement bons tant au nord qu’au sud du pays. Seuls font exception Bruxelles capitale (+14,81% de faillites en un an) et le Brabant wallon (+3,41%). Et dans l’arrondissement de Huy comme dans la province de Liège, on observe la même tendance, positive pour les entreprises. Pour la province, on note un joli -17,59%, avec 417 faillites sur les 6 premiers mois de 2018, contre 506 pour la même période un an plus tôt.

    De 67 à 47

    Pour l’arrondissement de Huy, on chute même, au premier semestre, de 29,85 %, passant de 67 faillites en 2017 à 47 en 2018. C’est la chute la plus forte enregistrée de toute la province de Liège : Liège est à -14,79%, Verviers à -22,47% et Eupen à +8,33% qui passe de 12 à 13 faillites, ce qui n’est jamais qu’une de plus.

    Pour l’arrondissement de Huy, selon les chiffres collectés par le bureau Graydon dans son baromètre semestriel, c’est la meilleure année depuis longtemps. En 2014, on était encore à 79 faillites (le plus haut taux en 10 ans).

    Très réjouissant d’autant qu’à l’échelon belge, la diminution du nombre de faillites en un an, pour le premier semestre, n’est « que » de 7,7%. C’est surtout le deuxième trimestre, d’avril de juin, qui a été déterminant pour l’embellie. Pour la Région wallonne, c’est –17,3%.

    Pour ce qui concerne la province de Liège, si l’on saucissonne par secteurs, on constate que l’on peut imputer une grosse partie de la diminution du nombre de faillites au secteur horeca où, en un an, on est passé de 114 à 73 (-36%). Le secteur de la construction et passé, lui, de 93 à 88, soit un moins encourageant – 5,4%. Et les services aux entreprises, de 58 à 44 faillites, soit - 24,1%.

    Autre élément intéressant, à l’échelon wallon : la part des entreprises ayant moins de 5 ans d’ancienneté lors de la faillite diminue. Ayant culminé à 40,61% en 2010, elle n’est plus que de 33,41%, ce qui tend à montrer que les jeunes entrepreneurs, commerçants… sont mieux armés, désormais, pour se lancer dans le bain, mais aussi que la conjoncture leur est plus favorable.

    Y.B. ET A.G.

    Arrondissement de Huy: 30% de faillites en moins en un an! article complet clic ici 

  • Le prix demandé pour un passeport 70 € à Nandrin, varie fortement entre les communes.

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    Le prix de base d’un passeport 32 pages pour une personne majeure lors d’une procédure non urgente est de 65 euros. Sa confection coûte 35 euros auxquels s’ajoutent 30 euros de taxe fédérale.

    Cette dernière cadre avec la politique budgétaire du pays et est intégralement versée au trésor. Mais… lorsque vous vous rendrez dans votre administration communale, les 65 euros de base vous seront rarement demandés

    ► Découvrez notre carte , et comparez le prix que vous payez avec la somme demandée dans les autres communes wallonnes et bruxelloises !

  • « Contre une taxe communale, des recours sont possibles, mais ça prend du temps »

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    Lorsqu’il s’agit de passeport, on observe des différences de prix entre communes.

    Que peut faire une personne qui estime qu’elle paie trop cher pour son passeport ?

    (Après avoir pris la peine de se documenter pour répondre).

    Il y a des recours possibles.

    Dans certains cas, il est possible d’aller jusqu’au Conseil d’État ou devant la Cour constitutionnelle si on veut contester la validité d’une taxe communale.

    Il faut entreprendre une action au niveau judiciaire ou administratif. Ça pourrait être le cas dans le cadre de cette taxe communale : si une personne estime qu’elle est victime d’une discrimination en habitant cette commune où le prix du passeport est trop cher, elle pourrait agir.

     Cela en vaut-il la peine ?

    Beaucoup de démarches pour un gain assez minime.

    Si quelqu’un veut entamer une action, il ne doit évidemment pas s’attendre à avoir une réponse directement... Ça prendra pas mal de temps pour avoir une explication.

    Mais il serait intéressant de considérer la question de manière plus large en fonction de la commune où on habite.

    JULIE FRÈRE Expert Consommation

    Source 

  • Voici les hypothèses pour réduire la facture des certificats verts

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    Quelles solutions pour dégonfler la « bulle des certificats verts » ?

    Le contribuable wallon ne sera pas touché mais en tout cas, les petits producteurs en ont marre qu’on leur tape dessus.

    Le gouvernement wallon tranchera dans le dossier (très délicat) de la bulle des certificats verts.

     

    Une bulle qui a commencé à gonfler dans les années 2013-2014.

    Pour rappel, les certificats verts, ce sont des subsides octroyés sur base de la production d’électricité, destinés à encourager les ménages à investir dans le photovoltaïque.

    Mais pas seulement les ménages. Car les gros producteurs (éolien, biomasse, centrales hydroélectriques, etc.) bénéficient eux aussi de ce mécanisme d’aide. Ces certificats verts sont payés par tous les ménages, via une surcharge de 13,9 euros par MWh consommé, sur leur facture.

    CERTIFICATS VERTS RÉDUITS

    Le précédent gouvernement avait décidé de réduire la durée d’octroi des CV de 15 à 10 ans pour 79.000 ménages wallons, violant ainsi les promesses pourtant réitérées de ne pas toucher au système.

    Ce qui énerve Régis François, président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts : « Je veux répéter que la surcharge sur la facture d’électricité, ce n’est pas à cause de son voisin qui a des panneaux sur son toit », martèle-t-il.

    « Ça concerne toutes les filières du renouvelable. En 2016, la part du petit photovoltaïque représente 46 % dans l’octroi de CV. Moins de la moitié. Et ça va diminuer de manière constante. Ce ne sera déjà plus que 40 %, ou moins, en 2018. »

    M. François le répète : il faut déjà récupérer les 5 ans de CV « volés » aux 79.000 ménages.

    La fédération des énergies renouvelables (qui représente les grands producteurs) aurait même voulu récupérer ces CV pour financer de nouveaux projets… Le ministre wallon de l’Énergie (et du Budget), Jean-Luc Crucke, ne veut pas s’exprimer pour le moment, tant qu’il n’aura pas présenté son plan au gouvernement.

    Tout au plus sait-on qu’il est « confiant », en vue d’une « solution pérenne » permettant au secteur de l’énergie renouvelable (et notamment du photovoltaïque, désormais rentable sans subsides) de se redéployer.

    Mais on sait aussi que le ministre ne veut pas d’une nouvelle taxe qui toucherait tous les Wallons.

    On sait aussi que lui et le ministre-président Borsus se sont engagés à prendre en compte les intérêts des petits producteurs. En clair, restituer les cinq ans de certificats verts aux 79.000 ménages concernés.

    HYPOTHÈSES

    Comment dès lors régler le problème de la bulle ? On peut faire participer le grand éolien, par exemple (lire ci-contre). Ça pourrait être une partie de la solution. Une autre piste serait de faire absorber la bulle des certificats verts par les GRD (gestionnaires de réseaux de distribution), les sociétés comme Ores ou Resa qui distribuent l’énergie chez vous.

    Une partie de leurs bénéfices pourrait donc être prélevée. Problème : ces GRD augmenteront leur tarif de distribution.

    Sauf que les plans tarifaires sont déjà définis jusqu’en 2023… Autre possibilité, proposée par TPCV : étaler sur 10 ans le payement des 5 ans de CV rendus aux producteurs.

    Selon Régis François, cette solution « ne coûterait rien en plus aux ménages wallons ». Pour lui, jusqu’à présent, « on a frappé les particuliers parce qu’on n’ose pas taper les grands industriels. »

    Il place donc de grands espoirs dans le présent gouvernement. -

    BENOÎT JACQUEMART

    Source 

  • Nandrinois attention: vous risquez de payer 58 € d'amende

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    Or, comme le rappelle la zone de police ouest du Brabant Wallon sur Facebook, ces chaussettes sont interdites dans certains cas.

    « Elles sont interdites si vos rétros disposent de clignotants ou si elles diminuent la visibilité sur votre miroir.

    Pensez-y... ou prenez le risque de payer 58 € d'amende... », avertis la zone sur Facebook.

     

    Source clic ici 

  • Nandrinois :Gare à l’amende si vous avez oublié de déclarer votre petite remorque

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    «Ah, il faut payer une taxe, même si j’ai une remorque avec seulement deux roues ? », s’exclame Amélie en découvrant la campagne que vient de lancer le service Fiscalité de la Région wallonne.

    Le détenteur d’une remorque d’un poids maximal autorisé (MMA) de maximum 750 kg est tenu de la déclarer afin de pouvoir s’acquitter d’une taxe de circulation spécifique. «Actuellement, elle s’élève à 37,62 euros pour une MMA jusqu’à 500 kg et à 78,28 € pour une MMA comprise entre 501 et 750 kg.

    Ces montants seront indexés au 1er juillet », précise Nicolas Yernaux du Service public de Wallonie. La preuve de paiement, envoyée à chaque contribuable, doit être conservée à bord en cas de contrôle sur la route.

    Le SPW a envoyé ce mardi un courrier aux communes et aux recy-parcs afin de solliciter leur aide pour diffuser une campagne d’information sur les petites remorques. « Les recy-parcs sont l’endroit idéal pour entrer en contact avec les propriétaires de remorques », note Nicolas Yernaux.

    Actuellement, 88.056 remorques sont déclarées. L’outil statistique ne permet pas de déterminer avec précision le nombre de conducteurs verbalisés par les brigades de contrôle de Wallonie.

    Tous types de remorques, il y a eu 77 p.-v. dressés depuis le début de l’année pour un total de 9.816,10 euros, En 2017, on était à 140 infractions t 17.770,09 euros perçus.

    « Nos objectifs sont l’équité fiscale par rapport aux citoyens qui paient. L’amende s’élève à 100 euros pour une remorque de moins de 500 kg et de 156,56 pour un modèle jusqu’à 750 kg », souligne Nicolas Yernaux du SPW.

    IL FAUT L’ASSURER

    Ce ne sont pas les seules obligations légales. Le propriétaire d’un véhicule muni d’une attache-remorque est tenu de le présenter au contrôle technique juste après l’avoir acheté ou l’avoir équipé. Par ailleurs, une remorque doit faire l’objet d’une assurance spécifique si son poids dépasse 500 kg. - YH

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  • Nandrinois :Nouvelle augmentation de la Grapa

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    Bonne nouvelle pour les détenteurs d’une Garantie de revenus aux personnes âgées (Grapa) : le montant perçu va de nouveau augmenter de 13,20 euros, au bénéfice des isolés.

    Le montant de base majoré auquel ils ont droit passera de 1.083,28 € à 1.096,48 €, et ce dès le 1er juillet prochain. Déposé par le ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR), le dossier sera officiellement entériné ce vendredi lors d’un Conseil des ministres électronique, Charles Michel se trouvant au sommet du groupe Bilderberg jusqu’à dimanche.

    Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une série de mesures pour mieux lutter contre la pauvreté, impulsées lors du conclave budgétaire du 30 mars dernier.

    L’augmentation du montant de base de la Grapa est la deuxième en moins d’un an.

    En septembre 2017, les montants avaient déjà connu une hausse de 0,9 %.

    Pour rappel, la Grapa est une allocation sociale.

    Elle s’adresse aux personnes âgées qui ont atteint l’âge de 65 ans et qui ré- sident en Belgique.

    Elle leur garantit un minimum mensuel pour vivre : si leur pension est trop faible, on leur octroie un complément pour aboutir à ce qui s’appelait jadis un revenu garanti.

    Selon les dernières statistiques disponibles, 106.222 personnes bénéficient de ces aides, en Belgique. En septembre de l’année dernière, le gouvernement avait pris une mesure destinée à lutter contre certains abus.

    Désormais, pour bénéficier de cette intervention, il faut justifier d’une résidence de minimum 10 ans en Belgique, dont 5 de façon ininterrompue.

    Cela a permis de mettre fin à l’arrivée chez nous de personnes faisant une sorte de « shopping social » une fois atteint l’âge de la pension, la Belgique étant un des pays les plus généreux en la matière. -

    Article de  CH. C.

     

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