Dossier Justice

  • Nandrinois qui garde le chien ?

    Qui aura la garde du chien ?

    C’est au juge de décider.

    Une audience pour le moins particulière s’est tenue devant le tribunal de la famille de Mons, la semaine passée. Un couple séparé comparaissait pour une histoire de garde.

    Pas celle d’un enfant, mais bien celle d’un chien ! Une garde alternée était prévue. L’époux avait la garde du chien un week-end par mois. Mais tout ne s’est apparemment pas passé comme prévu… « L’homme réclame des dommages et intérêts pour un montant de 2.500 € ainsi que 1.000 € d’astreinte par jour de retard où il n’a pas pu voir son chien… Il invoque que les conventions préalables au divorce n’ont pas été respectées. »

    Il s’agissait d’une audience d’introduction. Au niveau du tribunal de la famille, le débat est tout autre : est-il compétent pour statuer sur la garde d’un chien ? Cette situation est plutôt inédite nous confie-t-on du côté du tribunal montois… La prochaine audience est prévue en octobre.

    ADAPTER LE CODE CIVIL

    Le mois dernier, le gouvernement wallon a adopté l’avant projet de décret de Carlo Di Antonio, ministre wallon du Bien- Être animal.

    Ce dernier vise à créer, au sein du code civil, une nouvelle catégorie juridique pour les animaux.

    « L’idée, c’est qu’il y a deux catégories dans le code civil : les biens et les personnes. Les animaux de compagnie sont considérés comme des biens. On propose donc une troisième catégorie, autre que biens et personnes : les animaux, êtres vivants doués de sensibilité », commente le ministre du Bien- Être animal. Ce type d’affaire arrive occasionnellement devant les tribunaux de la famille mais c’est surtout entre les ex-conjoints lorsqu’ils s’entendent encore, ou via leurs avocats, que les modalités pratiques d’une garde des animaux domestiques sont discutées en cas de séparation.

    « Si aucune solution n’est trouvée, c’est alors le tribunal de la famille qui est compétent car les animaux étant assimilés à des biens meubles, ils font partie du patrimoine du couple dont il faut discuter en cas de séparation », nous explique Me Joëlle Sonck de Bruxelles, spécialisée en divorces.

    En général, c’est le propriétaire du chien (sur base des documents d’achat ou de vaccination) qui en obtient l’hébergement principal, mais le juge peut être sensible à certains arguments. -

    A.U ET L.P.

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  • Nandrinois,fini l’impunité pour les vols à l’étalage

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    Amende de 180 € !

    Lors de ce conseil des ministres, on a aussi parlé des vols à l’étalage. Et plus particulièrement de ces voleurs qui restent impunis parce que les commerçants, découragés du manque de réactivité de la police et/ou du parquet, ne prennent même plus la peine de porter plainte.

    Inspiré d’un système qui fonctionne aux Pays-Bas, le ministre des Indépendants et des PME Willy Borsus (MR) va lancer la transaction pour les vols en magasin. L’idée : le voleur paie une transaction au commerçant, ce qui lui évite toute poursuite devant le tribunal et ce qui éteint toute action civile. À combien s’élèvera la transaction ?

    « Le montant n’est pas encore défini, mais on se baserait sur le modèle des Pays-Bas, et là, la transaction s’élève à 181 euros. On devrait tourner autour du même montant », indique le cabinet Borsus.

    À confirmer donc, mais ce montant doit se montrer dissuasif (les vols dans les magasins – 58 p.-v. dressés par jour – représentent une perte de 1 à 2 % du chiffre d’affaires des commerçants) et couvrir les désagréments subis par le commerçant. Le voleur devra aussi rendre le butin ou le payer.

    Cette transaction ne vaudra pas pour les vols importants ou commis avec violence et pour les voleurs récidivistes. -

    F. DE H.

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  • Le tribunal correctionnel de Huy a condamné la SPRL gestionnaire d'un café de Nandrin

    justice.jpgUne amende pour avoir autorisé les clients à fumer

    En novembre 2013 et en février 2014, L’Apéro café, route du Condroz à Nandrin, a eu la mauvaise surprise de recevoir la visite d’agents du SPF Santé publique.

    Et ces contrôleurs ont constaté qu’on fumait à l’intérieur de cet établissement.

    Ce mardi matin, le tribunal correctionnel de Huy a condamné la SPRL gestionnaire du café pour avoir enfreint la réglementation générale relative à l’interdiction de fumer dans les lieux accessibles au public.

    La justice lui reproche d’avoir omis d’apposer des signaux d’interdiction de fumer, d’avoir permis à des clients de fumer et d’avoir laissé des éléments susceptibles d’inviter à fumer, en l’occurrence des cendriers sur les tables.

    Le café écope, pour ces faits, d’une amende de 900 euros, assortie d’un sursis simple de 3 ans pour la moitié de la peine.

    Article de E.D.

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  • Un Nandrinois de 48 ans a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel de Huy

    condamnation , justice ,dossier justice ,couteau ,nandrin ,Il lui avait planté un canif dans le corps

    Un Nandrinois de 48 ans a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel de Huy à une peine de 18 mois de prison et 600 euros d’amende avec sursis de 5 ans pour ce qui excède la détention préventive.

    Il était poursuivi pour tentative d’assassinat sur son ex-compagne.

    Faits requalifiés par le tribunal en coups et blessures volontaires. La scène de violence au sein du couple remonte à l’été 2013.

    Elle survient après des relations houleuses et chaotiques, « faites de ruptures et de réconciliation », rappelle le juge Hugues Marchal dans son jugement. En mai 2013, le Nandrinois avait déjà été inquiété par la justice pour des coups à sa compagne et placé brièvement sous mandat d’arrêt. Il avait été libéré à la condition de ne pas revoir sa compagne. Une promesse qu’il n’a pas tenue.

    LE CANIF DANS LE FLANC DROIT

    En juillet 2013, le couple se rabiboche et s’offre une journée à la mer. Le lendemain, il retourne à La Panne pour dépanner le véhicule du prévenu. C’est lors de ce trajet que le ton est monté.

    «Alors que sa compagne conduisait, il s’en est pris à elle, détaille le juge. Alors que véhicule était en mouvement, il a tiré le frein à main. Elle d’abord reçu des coups à la tête avant de ressentir une blessure au flanc droit, blessure faite à l’aide d’un couteau. »

    Le prévenu n’a jamais contesté les coups. C’est même lui qui a conduit sa compagne, blessée superficiellement, aux urgences à Huy. Mais il s’est toujours défendu en affirmant que c’était elle qui s’était montrée agressive en première. Il était aussi poursuivi pour harcèlement et coups portés à une précédente compagne.

     M-CL.G.

  • Après avoir passé une soirée au dancing du Monastère de Nandrin, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule

    depannage.jpgIl y aura un an, le 5 juin prochain, que Nathalie Signoretti, une jeune Herstalienne de 23 ans, a perdu la vie dans un tragique accident de la route, le long de la rue de Berleur à Nandrin.

    Ce mercredi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement dans cette affaire : il concerne Jérémy (23 ans), de Comblain-au-Pont, qui conduisait la voiture cette nuit-là.

    Il était près de 4h30 du matin quand, après avoir passé une soirée au dancing du Monastère, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule (qui transportait 5 passagers) et a terminé sa course dans un ruisseau, sur le toit. Si le conducteur, ses deux sœurs et deux copains s’en sont sortis, Nathalie Signoretti est décédée sur place des suites de ses importantes blessures.

    Lors de l’audience, fin février, la magistrate du parquet a relevé trois éléments graves dans cette tragédie : la vitesse (entre 80 et 90 km/h au lieu de 50), la consommation d’alcool de Jérémy (un taux de 1,37 gr./l.) et le fait qu’un total de 6 personnes se trouvaient dans l’habitacle de la voiture, au lieu des 5 autorisées.

    La substitut Boxho avait notamment requis une peine de 3 mois de prison mais c’est finalement d’une peine de travail de 150h qu’écope le Comblinois, assortie d’un emprisonnement de 6 mois si celle-ci n’est pas effectuée. Enfin, il devra aussi verser une amende de 1.200 euros (avec sursis pour la moitié) et subir une déchéance du permis de conduire pour une durée de six mois (avec sursis également pour la moitié).

    Il a aussi l’obligation de repasser les 4 examens du permis (théorique, pratique, médical et psychologique). Du côté des parties civiles, Me Coste avait insisté sur la douleur de la maman de Nathalie (sa fille unique) à la suite de cette tragédie, et qui se trouve toujours dans un état de choc post-traumatique et de profonde dépression.

    La somme provisionnelle d’un peu moins de 22.000 euros doit lui être versée mais une expertise médicale complémentaire est demandée.

    Le jugement évoque également plusieurs sommes, à titre de dommages moraux, pour d’autres membres de cette famille très unie : 5.000 euros pour le papa, 1.500 euros pour le demi-frère, 1.500 euros pour la grand-mère maternelle et 2.500 euros pour l’oncle et la tante de Nathalie, ainsi que 1.250 euros pour chacune de leurs deux filles mineures.

    Article de E.D

  • Nandrinois attention à l'arnaque

    attention.pngFausse taxe sur les tondeuses robots !

    Le document est bluffant, mais méfiez-vous, c’est une arnaque.

    La Région wallonne n’a jamais instauré de redevance sur les tondeuses automatiques (les tondeuses robot) ! Tout courrier vous réclamant de l’argent à ce sujet est un faux.

    Si vous recevez quoi que soit, alertez la Région wallonne au numéro gratuit du SPW, le 1718. Dernièrement, un habitant de Gembloux a reçu dans sa boîte aux lettres une invitation à payer 199 euros, en guise de redevance sur sa tondeuse automatique. Le document, daté du 24 mars et qui utilise le logo officiel de la Région wallonne avec l’en-tête « Direction générale opération de la fiscalité », ressemble à un vrai.

    Il explique même que le gouvernement wallon a adopté ce nouveau décret en date du 16 février dernier et il mentionne, pour les différentes communes de l’arrondissement de Namur, les montants des redevances par commune.

    Le propriétaire d’une tondeuse robot à Gembloux devra s’acquitter d’une redevance de 199 euros tandis que ce sera 170 euros pour un habitant de Floreffe, 155 pour Sambreville, 182 pour Sombreffe, 163 pour Eghezée, 185 pour Fernelmont, 146 pour Fosse-la-Ville, 168 pour La Bruyère, 185 pour Namur, 125 pour Jemeppe-surSambre, etc.

    PLAINTE EN JUSTICE

    Alerté par le citoyen de Gembloux, via son numéro gratuit, le Service Public de Wallonie (SPW) a porté plainte entre les mains d’un juge d’instruction à Namur.

    Cela s’appelle une tentative d’escroquerie !

    « Aucune taxe wallonne ne vise ce type d’engins », insiste le SPW. En espérant que cela reste vrai, de nombreuses années encore… -

    Article de F. DE H

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  • Le Liégeois de 26 ans qui a tué Raphaël Tomballe sur la route du Condroz à Nandrin, écope de 12 mois avec sursis

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    «Mon fils est mort une seconde fois»

    Le tribunal de police de Huy a reconnu coupable Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, du décès de Raphaël Tomballe (27 ans), le 27 avril 2014. Le jeune homme avait été mortellement fauché alors qu’il changeait le pneu d’une voiture. Nanni écope notamment de 12 mois de prison avec sursis. Pour la maman de la victime, «ce jugement est incompréhensible». 

    Le 27 avril prochain, il y aura trois ans que Raphaël Tomballe (27 ans) a été mortellement fauché par une voiture, le long de la route du Condroz, à quelques pas du Monastère, à Nandrin. Ce jeudi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement à l’encontre de Jean-Claude Nanni, le Liégeois de 26 ans au volant du véhicule qui a percuté le jeune homme.

    Ce dernier était occupé à changer le pneu crevé de la voiture de son amie quand il s’est fait très violemment heurter. Son corps a été projeté à plus de 20 mètres de l’endroit de l’impact: le Jemeppois a été tué sur le coup.

    Prévenu de coups et blessures involontaires ayant entraîné la mort, Jean-Claude Nanni a été reconnu coupable de cet accident, ainsi que de délit de fuite. Ce matin-là, il avait en effet pris la poudre d’escampette après le choc, jusqu’à causer un second accident, quelques mètres plus loin.

    L’homme conduisait à l’époque sans permis (sous licence) et, selon certains témoins, avait consommé des boissons alcoolisées. Nanni écope finalement de 12 mois de prison avec un sursis de trois ans pour ce qui excède sa détention préventive, ainsi qu’une amende de 2.400 euros et une déchéance du permis de conduire pour une durée de 6 mois.

    Il devra aussi repasser les quatre examens en la matière, à savoir le théorique, la pratique, le psychologique et médical. Pour Fatima Nifa, la maman de Raphaël, cette condamnation est comme «une seconde mort», nous dit-elle. « C’est l’incompréhension la plus totale. Je suis en colère contre la justice qui tient finalement du côté des assassins de la route », n’hésite-telle pas à dire, inconsolable depuis le décès de son fils.

    « J’espérais qu’on fasse de la mort de Raphaël un exemple pour que les chauffards et les personnes qui prennent la route en ayant bu prennent conscience de la douleur que cela cause aux proches d’une victime, même des années plus tard .»

    La mère de famille n’espérait pas qu’une peine de prison soit prononcée à l’encontre de JeanClaude Nanni mais qu’une déchéance bien plus importante du permis de conduire, si pas à vie, lui soit imposée. « Pour moi, c’est comme si la justice rendait à cet homme son arme avec laquelle il a tué. On lui octroie, à nouveau, un permis de tuer. Pourquoi ferait-il plus attention une prochaine fois? Puisqu’il n’a presque aucune punition de toute façon… Nous, on est condamnés à vie .

    Condamnés à vivre avec la tombe de mon fils », confie-t-elle encore, en se disant « dégoûtée à vie », avec « un moral bousillé ».

    Enfin, Fatima Nifa espère seulement que l’homme qui a tué son fils fera, un jour, passer un message.

    « S’il a des enfants à son tour, qu’il leur explique ce qu’il a fait », conclut-elle.

    EMILIE DEPOORTER

    Nandrin accident mortellement fauché avant le rond-point du Terminus dimanche 27 avril 2014

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  • Il sera fixé sur son sort le 19 avril prochain pour des coups au Monastère

    justice.jpgFin novembre 2015, Maxime passe une bonne soirée avec des amis au Monastère, à Nandrin, quand il reçoit un violent coup de poing en pleine figure, à hauteur des lèvres et du menton. Il tombe et sa tête heurte le sol, sur lequel se trouvaient des morceaux de verre. Il en est alors ressorti avec une plaie derrière le crâne. Et tout cela car l’homme qui l’a agressé n’aurait pas aimé la façon dont il le regardait danser!

    Ce mercredi matin, prévenu pour coups et blessures volontaires, le suspect ne s’est pas présenté au tribunal correctionnel de Huy, devant lequel il était cité. Le parquet a requis, à son encontre, une peine d’un an de prison pour « cette agression purement gratuite ».

    Il a d’ailleurs notamment déjà été condamné pour des faits de vols avec violence. Il sera fixé sur son sort le 19 avril prochain.

    E.D.

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  • Des Nandrinois, ont lancé des procédures en justice contre un Claviérois

    justice.jpg«Des reçus en euros avant que la monnaie existe»

    Un Claviérois de 63 ans était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Huy ce jeudi pour faux en écriture, usage de faux, fraude et abus de confiance. La personne qu’il aurait abusée est décédée, mais deux des enfants du défunt, des Nandrinois, ont lancé des procédures en justice contre le Claviérois, au civil notamment.

    Ils reprochent au Claviérois de ne pas avoir remboursé à leur père un prêt de 662.757 euros. La Claviérois a pourtant produit des reçus attestant de ce remboursement, mais le juge chargé de l’affaire au civil a estimé qu’ils étaient louches.

    Il a donc demandé à un expert de les examiner.

    « L’expert estime qu’il est hautement probable que les faux aient été falsifiés», a détaillé Me George qui défend les héritiers. «La signature n’a peut-être pas été falsifiée, mais les montants sont suspects: les écarts entre les chiffres ne sont pas constants, il y a des surcharges.»

    Autre détail relevé par l’avocat: «Un reçu daté de 2001 est libellé en euro, or, à cette époque, l’euro n’était pas encore d’application, la monnaie est entrée en circulation le 1 er janvier 2002.»

    Autre bizarrerie: si l’on additionne les montants des reçus, la somme dépasse le total du prêt initial…
    La personnalité du prêteur a aussi été évoquée: à la fin de sa vie, il était profondément alcoolique, ce qui aurait pu altérer son jugement. Le Claviérois affirme pourtant «être un honnête homme».

    Il explique avoir été durant de très nombreuses années, l’ami de longue date du Nandrinois décédé.

    «Lors d’un premier prêt, des compensations avaient été effectuées en nature, par le biais de travaux» , a détaillé son avocat Me Van Nuffel, «tout ne passait pas forcément par des comptes.»

    À propos du reçu en euro, il a précisé que «si la monnaie n’était pas encore en circulation, l’euro existait déjà.»

    Le procureur du Roi a requis une peine de 10 mois de prison, avec sursis probatoire. L’une des conditions de ce sursis étant de rembourser les parties lésées. Le jugement sera prononcé le 20 avril.

    Article de A.BT 

    Source 

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  • Nandrinois La fin des justices de Paix de Hamoir !

    justicegif.jpgÀ plus long terme, les citoyens devront se rendre à Huy, Waremme, Sprimont ou Grâce-Hollogne.

    C’est officiel, les justices de Paix de Hamoir et de Hannut devraient fermer leurs portes, dans un laps de temps qui n’a pas encore été précisé.

    Les citoyens devront dorénavant se diriger vers Huy, Sprimont, Waremme ou Grâce-Hollogne dans le cas de la commune de Fexhe. Une décision prise au détriment des justiciables mais qui vise à faire des économies.

     

    On l’attendait depuis longtemps déjà et la nouvelle est tombée: le ministre de la Justice, Koen Geens (cd&V) a dévoilé la troisième phase de son plan concernant la réforme des justices de Paix. Concrètement, plus de 60 bâtiments devraient voir leurs portes fermer à la suite de ce plan global. Chez nous, les justices de Paix de Hannut et de Hamoir sont directement concernées.

    Les justiciables seront dès lors redirigés vers Sprimont, Waremme et Huy (sud). La justice de Paix de Grâce-Hollogne recevra quant à elle la commune de Fexhe dans son giron. « Cela faisait quelque temps que l’on s’en doutait mais on espérait toujours », a commenté Maryse Simon, greffière en chef à Hamoir. « Nous avons été avertis par mail mais n’avons aucune précision quant à la suite des événements et leur timing », a-t-elle ajouté.

    Cette dernière, ainsi que sa collaboratrice, ne perdront pas leur emploi mais seront réaffectées ailleurs. Du côté de Hannut, Manu Douette, le bourgmestre, compte « faire entendre son opinion » car il ne se dit « pas ravi de cette décision pour un service de proximité plus qu’utile à la population ».

    Ladite réforme vise évidemment à faire des économies sur le budget de la justice, soit 10%. « On a regardé où il était possible de faire le moins de dégâts et que les gens puissent accéder plus ou moins facilement à leur justice de Paix.

    Puis, en fonction des statistiques également… Hamoir et Hannut sont les deux plus petites infrastructures en matière du nombre d’affaires traitées », explique le juge Désir, président f.f. des juges de Paix de l’arrondissement de Liège.

    « Le ministre ne cherche pas, ici, uniquement à supprimer des juges mais aussi à faire des économies sur les bâtiments et leurs frais de fonctionnement. Il prend souvent, à titre d’exemple, le fonctionnement de la Hollande, qui comptabilise une 40aine de lieux de justice, là où il y en a environ 300 chez nous. »


    UN SERVICE EN 1ÈRE LIGNE

    Reste que, comme souvent, ce sont les citoyens qui feront les frais de ces économies. « Pour les gens, ce n’est certainement pas une bonne chose », reconnaît Luc Désir, qui a « toujours défendu une justice de proximité, proche des gens ». À Hamoir, Maryse Simon partage cet avis.

    « Je suis persuadée que ce sera préjudiciable pour les citoyens. Cela va augmenter leurs déplacements mais aussi ceux des juges de Paix. Notre région n’est pas bien desservie en transports en commun. Ici, nous étions juste devant la gare.

    Une personne d’Anthisnes, par exemple, qui devra se rendre à Huy, en train, si elle n’a pas de véhicule, devra faire un détour en allant jusqu’aux Guillemins. » Dans votre vie, il y a de fortes chances que vous ayez davantage affaire à une justice de Paix, qui est une juridiction civile qui ne traite donc pas des matières pénales.

    C’est elle qui pourra vous aider en cas de problèmes de voisinage, par exemple, mais aussi lors de soucis qui concernent les matières locatives, les dégâts de gibiers, les expropriations, ou encore la désignation d’un administrateur judiciaire de biens.

    Notons que le ministre ne se ferme pas, pour l’instant à la possibilité d’organiser exceptionnellement des audiences dans une commune concernée par une fermeture de bâtiment, moyennant une négociation avec la commune.

    Article de E.D 

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  • Il a volé des tickets à gratter à la station de Nandrin

    justice.jpgSébastien (prénom d’emprunt) a écopé de6 mois d’emprisonnement (avec un sursis simple pour une durée de trois ans) et 100 euros d’amende, ce mercredi matin devant le tribunal correctionnel de Huy. La justice lui reprochait d’avoir volé sept paquets de tickets à gratter sur son lieu de travail, à savoir une station-service de Nandrin. Nous étions en octobre 2014.

    À ce moment-là, c’est la Loterie Nationale qui se rend compte de drôles de mouvements en région hutoise. Elle s’aperçoit que toute une série de gains sont encaissés de billets gagnants qui, eux, n’ont toutefois pas été «scannés» au moment de leur vente. Une étape normalement obligatoire par tous les vendeurs de tickets et qui, comme dans ce cas, permet de contrer les vols.

    875 EUROS VOLÉS

    La piste remonte alors assez vite à Sébastien qui ne reconnaît pas les faits et dit avoir payé ces billets en liquide. Il les a ensuite donnés à sa petite amie qui s’est, elle, chargée d’aller encaisser les gains dans différents points de vente.

    On évoque un total de 875 euros soustraits à la Loterie Nationale.

    Le parquet avait requis une peine de 8 mois à son encontre.

    Il avait fait défaut à l’audience et ne s’était pas fait représenter par un avocat.

    Article de E.D source Sudinfo 

  • Anne Grégoire gagne son recours,cette histoire avait ému des Nandrinois

    gregoire ombret SI MClG.JPGElle contestait l’amende de 5.000 euros du SPW Bien-être animal

    Le médecin urgentiste, Anne Grégoire, qui exploite un home pour animaux à Ombret (Amay) a obtenu gain de cause devant la justice.

    Le tribunal de police de Huy a annulé la décision du SPW Bien-être animal qui la sanctionnait d’une amende de 10.000 euros (sursis pour la moitié) pour deux infractions à la protection du bien-être animal. 

    Anne Grégoire est rayonnante: «Dès que j’ai eu connaissance du jugement, j’ai téléphoné immédiatement à l’équipe de bénévoles qui m’aide au quotidien.

    Tout le monde est super content, moi aussi évidemment. C’est un peu une reconnaissance de notre travail» , se réjouit l’Amaytoise. En septembre 2015, Anne Grégoire, 53 ans, qui exploite un home pour animaux, à Ombret, sur les hauteurs d’Amay, a fait l’objet d’un contrôle du SPW Bien-être animal.

    Lors de cette visite, les fonctionnaires ont relevé deux infractions à la loi sur la protection du bien-être animal: soit un défaut de communication des données d’identification et d’enregistrement des chiens à l’autorité compétente et un manquement au niveau de l’hygiène et des soins aux animaux. Ces manquements ont été sanctionnés d’une amende de 10.000 euros (sursis pour la moitié)contre laquelle Anne Grégoire est allée en recours.

    « On me reprochait de ne pas tenir à jour l’identification des chiens, c’est-àdire les entrées et les décès, mais c’était totalement faux. Mes chiens étaient connus et répertoriés. J’étais en ordre de tout», se défendait-elle. Quant au manque d’hygiène, elle contestait également.

    « Avec mon équipe de bénévoles, nous travaillons tous les jours à l’amélioration du confort des animaux. Ils peuvent venir tous les jours.» Dans cette affaire, le tribunal de police de Huy vient de rendre son jugement. Il annule la décision du fonctionnaire-sanctionnateur de la Région wallonne.

    Le juge Jean-Louis Istasse estime que la visite au domicile d’Anne Grégoire, et donc les sanctions qui en découlent, sont illégales. Cette visite a été autorisée par un juge instruction.

    « Or, seul un juge de police disposait de la compétence requise pour délivrer l’autorisation» , ajoute le juge. Pour la médecin urgentiste, c’est donc le soulagement. Avec ce jugement qui lui est favorable, l’amende saute.

    Mais elle sait qu’elle n’est pas à l’abri d’un nouveau contrôle. Depuis la saisie de 559 animaux chez elle (en 2012), elle est dans le collimateur du Bien-être animal. « Je m’attends à les voir arriver mais je ne les crains pas ».

    Article de MARIE-CLAIRE GILLET Source Sudinfo 

    Une «portes ouvertes» en été

    Malgré ses soucis judiciaires, Anne Grégoire maintient son projet d’organiser chez elle une journée portes ouvertes. L’objectif est de « démontrer que mes animaux sont bien soignés et bien hébergés chez moi» . La date n’est pas encore fixée.

    « Mais ce sera probablement pendant l’été. On voudrait faire une journée «portes ouvertes» par an, pas plus, pour ne pas déranger les animaux» , avance-telle.

    Dans ses projets, il y avait aussi l’aménagement d’un espace de loisirs et d’un salon de toilettage.

    « Pour l’instant, ils sont mis en attente. On préfère consacrer nos moyens financiers, qui ne sont pas extensibles, à installer correctement les chiens» , termine l’Amaytoise.

    Article de M-CL.G. Source Sudinfo 

  • La Nandrinoise nie avoir grugé le vieil homme

    justice.jpgUne aide familiale de Nandrin était poursuivie devant le tribunal correctionnel de Huy ce jeudi pour vol et abus de confiance.

    Le ministère public lui reproche d’avoir profité de la confiance d’un nonagénaire, pratiquement aveugle, pour effectuer des retraits non-autorisés sur son compte en banque. On lui reproche aussi le vol de certains objets, comme le vol d’une gourmette.

    C’est une voisine qui, interpellée par ces faits, avait alerté le vieil homme. Ce dernier avait alors déposé plainte. La prévenue, elle, soutient qu’elle se rendait au domicile du vieil homme pour l’aider et qu’elle utilisait la carte de banque pour effectuer des courses ou des retraits d’argent lorsque le nonagénaire le lui demandait.

    L’affaire avait été examinée une première fois en mars 2016. À l’issue de l’audience, le juge avait ordonné une réouverture des débats afin d’entendre certaines personnes, dont le nonagénaire, mais une semaine après cette décision, il était décédé.

    L’affaire a donc été à nouveau examinée, sans que de nouveaux témoignages ne soient venus l’étoffer… L’avocat de la Nandrinoise a remis en cause le témoignage de la voisine: «C’est étrange tout de même la connaissance qu’elle avait de tous les comptes du nonagénaire… On dénonce l’achat de cadeaux, mais la bouteille de parfum que possédait ma cliente chez elle, elle l’avait achetée avec sa propre carte.

    Ma cliente n’est pas une menteuse, elle avait connaissance du code de la carte de banque, mais c’était pour effecteur les achats qui lui étaient demandés.»

    Il a plaidé l’acquittement. Le ministre public a requis une peine de travail de 90 heures. Le jugement sera rendu le 20 avril.

    Article de A BT 

  • Nandrin Il attrape sa compagne à la gorge en plein resto

    m.jpgUn homme de 38 ans, originaire de Sprimont, a été interpellé ce vendredi suite à des violences commises sur sa compagne.

    Alors qu’ils étaient dans un restaurant de Nandrin, il se sont disputés au sujet de leur séparation.

    L’homme s’est emporté et pris la victime à la gorge.

    Elle écope d’une incapacité de 4 jours.

    Ayant des antécédents pour ce même type de faits, son dossier a été mis à l’instruction.

    Article source .S.I.

     

  • Journée Portes ouvertes au Palais de Justice de Huy le 3 décembre 2016 de 10h à 16 h

    justice.jpgLe Barreau de HUY est heureux de vous accueillir le 3 décembre 2016 au sein du Palais de Justice dans le cadre d'une journée portes ouvertes lors de laquelle nous vous proposerons : stands d'informations, procès fictifs, visites du Palais

    Organisé par Jeune Barreau de Huy

    Source info 

    Journée Portes ouvertes au Palais de Justice de HUY

  • Un souci avec votre amende? Appelez bpost

    i2.JPGAvec la prolifération des radars, les parquets de police sont surmenés et ont un moment envisagé de fonctionner avec des quotas.

    Pas très efficace comme message: cela risquait de laisser quelques Fangio impunis. Pour désengorger les parquets de police, le ministre de la Justice Koen Geens (cdH) propose plusieurs solutions.

    Parmi celles-ci: sous-traiter certaines tâches du parquet de police à bpost! Vous ne le savez peut-être pas, mais actuellement, c’est bpost qui imprime et qui vous envoie la demande de paiement après un excès de vitesse.

    C’est aussi bpost qui vérifie que vous payez bien votre amende et qui renvoie le rap
    pel éventuel. C’est encore bpost qui alerte la police si vous ne payez pas.

    L’idée du ministre de la Justice est d’en demander encore un peu plus
    à bpost. Comme il l’annonce dans sa note de politique générale, et dans une question parlementaire.

    « La Poste mettra en place un call center qui pourra répondre dans toutes les langues européennes aux questions de Belges et d’étrangers.

    Ainsi, les tâches administratives diminueront fortement et les parquets pourront libérer du temps pour se concentrer sur leurs tâches clés, c’est-à-dire poursuivre. »


    UN SEUL ENVOI AU LIEU DE DEUX

    Le ministre annonce aussi des délais de paiement réduits par le fait que le procès-verbal et l’invitation à payer se feront sous un seul pli, au lieu de deux expéditions distinctes comme cela se fait actuellement. Au parquet de Charleroi, on se réjouit de la mise en place d’un call center.

    « Cela soulagera nos équipes» , réagit Jean-Christophe Horion, substitut au parquet de police. « Nos employés reçoivent régulièrement des appels d’automobilistes français qui ne savent pas comment s’y prendre pour payer.

    Apparemment, le virement bancaire, ils ne connaissent pas! Que ce travail d’explication soit pris en charge par un call center est une très bonne chose.

    J’espère juste que les téléphonistes du call center sauront de quoi ils parlent! »

    Article F. DE H. source info Sudinfo

  • Nandrinois Une application belge contre le harcèlement

    Harcelement Source Sudinfo.JPGLa police belge enregistre annuellement 2.000 appels de victimes de harcèlement. La secrétaire d’État à l’Égalité des chances, Elke Sleurs (N-VA), a décidé d’agir. Elle souhaite lancer une application pour que les victimes de harcèlement puissent être en contact immédiat avec la police locale.

    L’application devra être rapide, facile et efficace. Elle ne sera pas ouverte à tout public, elle sera uniquement mise à disposition des victimes déjà harcelées par le passé.

    Elle s’inspirera d’autres applications déjà disponibles dans plusieurs pays comme les Pays-Bas et le Royaume-Uni. D’ici quelques mois, un projet pilote sera lancé à Anvers.

    Si l’expérience est un succès, l’application sera disponible d’ici quelques années dans toutes les villes du pays.


    LES RECOMMANDÉES

    En attendant, l’association «Stop harcèlement de rue» a réalisé une liste des applications disponibles. Elles peuvent être utiles lors qu’on est victime ou témoin de harcèlement de rue.

    APP-ELLES est destiné à la prévention.

    En cas de danger, il suffit d’appuyer sur le bouton «Alerte agression» pour prévenir un proche grâce à un SMS.

    COMPANION permet aux contacts choisis dans le répertoire du téléphone de suivre une personne tout le long de son trajet grâce à la géolocalisation.

    Si elle se met à courir, l’application prévient ses amis d’un risque potentiel de harcèlement.

    GASPARD est un petit boîtier fourni avec l’application.

    Il suffit d’appuyer 3 fois dessus pour appeler à l’aide des proches et des inconnus dans la rue qui disposent de ce même service.

    QWIDAM permet d’intégrer une victime dans une de ses communautés.

    Elle pourra ensuite envoyer une alerte ou un SOS pour avertir sa communauté quand elle est en danger.

    Article de ALISON VLT source Sudinfo

  • Une peine de travail pour lui avoir tailladé le visage à Nandrin

    justice.jpgLa décision vient de tomber ce jeudi lors des audiences du tribunal correctionnel de Huy. Wendy, une Liégeoise de 20 ans, est condamnée à une peine de travail de 100 heures avec un sursis de 3 ans pour la peine d’amende réquisitionnée par le ministère public.

    Pour rappel, Wendy aurait lancé un verre à la figure de d’une certaine Noémie (*) lors d’une sortie en boîte au Monastère à Nandrin le 1er mars 2015. Pour rappel Noémie, son copain et sa belle-sœur avaient décidé de faire la fête.

    Noémie s’était ensuite rendue aux toilettes. Sur ce temps, Wendy avait malencontreusement marché sur le pied de Carine (*), la belle-sœur de Noémie.

    Carine obligea alors Wendy à se « mettre à genoux pour lui dire pardon », avait expliqué cette dernière lors de son audience au tribunal correctionnel de Huy le 22 septembre dernier.

    Noémie était alors sortie des toilettes pour ensuite s’interposer entre Wendy et Carine. C’est à ce moment-là que Noémie se serait pris un verre de champagne dans la figure.

    « Je voulais frapper Carine mais je n’ai pas pensé que j’avais un verre en main », a précisé Wendy. Celle-ci devra rembourser la somme de 1.000 euros à la victime qui s’est constitué partie civile. (* prénoms d’emprunt).

    Article de C.L. source info Sudinfo

  • Nandrinois Alerte aux faux huissiers

    i2.JPGUn document vous réclame de l’argent que vous ne devez pas

    C’est une arnaque qui se répand de plus en plus en Belgique. Un courrier vous incite à payer des dettes que vous n’avez pas.

    La Chambre nationale des huissiers de justice a prévenu les parquets des différentes zones concernées. Ces faits sont punissables pénalement.

    Une enveloppe arrive dans votre boîte aux lettres. Lorsque vous l’ouvrez, vous apprenez avec stupeur que vous devez vous acquitter d’une somme de 135 euros liés à des frais d’autoécole impayés.

    En en-tête, des noms d’huissiers connus en Belgique, ce qui vous pousse à payer rapidement la somme.

    Or, lorsqu’on y regarde de plus près, les prénoms sont erronés, l’orthographe des noms de famille est mauvaise.

    Cependant, plusieurs personnes sont tombées dans le panneau et, par peur ou méconnaissance de leurs possibilités, ont payé la somme qui leur était demandée. La Chambre nationale des huissiers de justice a averti rapidement l’ensemble de la profession.

    Peter Coene, dont le prénom a été changé et le nom a été modifié en «Coune» sur la fameuse lettre frauduleuse, nous explique son ressenti.

    « Ce sont des gens inventifs et malins. On nous a prévenus que la lettre avait fait le tour de plusieurs particuliers.

    Il y a donc un faux usage des identités. Cela arrive
    rarement, c’est peut-être déjà la 2 e ou la 3 e fois de ma carrière que je suis confronté à cela », explique-t-il.


    CHOQUÉS DE CETTE ARNAQUE

    « On est choqués bien évidemment. C’est d’une audace inconcevable. J’ignore combien de personnes ont été touchées en tout et comment ce courrier leur a été adressé.

    Comment cette personne peut-elle connaître leurs coordonnées?» , s’interroge l’huissier.
    Lorsque vous recevez une lettre suspecte, Peter Coene vous invite à respecter ces quelques règles.

    « D’abord interrogez-vous sur le contenu de la lettre.

    Si vous n’avez pas eu recours à un service de ce type, ici l’auto-école, faites attention. Deuxièmement, passez toujours un coup de fil à l’huissier pour savoir de quoi il s’agit.

    Écoutez bien comment ce dernier vous parle et quels types de questions il vous pose. Enfin, en cas de doute, contactez d’urgence la Chambre nationale des huissiers de Belgique », indiquet-il.

    « Les responsables n’ont probablement pas envoyé ce courrier à des masses de personnes ». C’est en privilégiant un petit nombre, qu’ils espèrent de cette manière arnaquer les personnes auxquelles ils s’adressent.

    La Chambre nationale des huissiers de justice prévient également sur son site internet: « L’étude des huissiers de justice Coune – Leroy – Van Ham- Herode n’existe pas ». Elle a « déjà dénoncé ces faits pénalement punissables auprès du parquet territorialement compétent »

    Article de .SPO source Sudinfo 15/10/2016

    Plusieurs cas de personnes arnaquées

    C’est sur les réseaux sociaux que la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Il faut dire que cette arnaque a fait son apparition dans les boîtes aux lettres à la fin du mois de septembre.

    « Aucun de ces noms ne ressort comme huissier.

    Le numéro de téléphone appartient à une autoécole », prévient un des internautes. « Je me suis fait arnaquer par lui! Merci à la personne qui a mis l’annonce. Je suis choquée et en colère! », écrit Lola.

    « C’est une blague? Je paie mensuellement 35 euros depuis huit mois », enrage une autre internaute de la région montoise.

    « Il s’agit bien sûr d’une arnaque, à part les prénoms qui ont été changés, la vraie étude se trouve avenue de la Couronne, à Bruxelles.

    Je ne comprends pas comment des gens peuvent payer sans se demander pourquoi ils doivent le faire.

    Quand vous avez une dette impayée, vous le savez et d’un autre côté derrière un numéro de compte il y a toujours une identité.

    Il suffit de bloquer le compte et de reprendre ses mouvements préalables. Donc effectivement il faut porter plainte à la police même si vous n’avez rien payé , conseille Jacques.

  • Huit voleurs avaient pillé tout le Condroz

    1Vol.JPGEn à peine 2 mois, à la fin de l’été 2015, 8 voleurs âgés de 23 à 40 ans avaient véritablement écumé le Condroz en y commettant une soixantaine de vols.

    Mais le 22 septembre 2015, les visages de 2 de ces voleurs avaient été immortalisés par des caméras de surveillance.

    Les images avaient été visionnées par des membres de la police fédérale spécialisés dans la criminalité des Balkans, et ces derniers avaient reconnu un des hommes sur la vidéo… Lui et ses complices viennent d’être sanctionnés par le tribunal correctionnel de Liège.

    Les vols se succédaient à une vitesse impressionnante: au mois d’août, c’était une BMW 318 à Nandrin, une BMW X5 à Neupré, une Mercedes classe A à Nandrin, une Audi A6 à Amay.

    Pareil à Ouffet, Tinlot, Clavier, Engis: les voleurs guettaient leur cible et entraient généralement dans la maison en brisant une vitre.

    Ils s’emparaient des clés de voiture, parfois d’autres objets de valeur qui traînaient là, puis ils fuyaient avec leur butin. Parfois, les vols se faisaient à la commande: s’ils avaient besoin d’une grosse Audi, ils sillonnaient les quartiers jusqu’à en trouver une correspondant aux désirs de leur «client»!

    Grâce à l’interpellation des 2 premiers malfrats, la police avait pu confondre les autres. Ils avaient laissé une série d’indices: leurs téléphones avaient accroché des bornes GSM proches des lieux des faits, on retrouvait des photos à eux dans les téléphones volés… Pour les sanctionner, le juge Kuty a retenu le « caractère organisé et attentatoire à la propriété d’autrui » de leurs activités illégales, le « but de lucre » qui les avait animés et « la perte de temps et d’argent que nécessitent les réparations des dégâts causés par l’effraction ».

    Le principal prévenu écope de 4 ans de prison (dont 1 avec sursis) et 12.000 euros d’amende, ses 2 complices principaux sont condamnés à 30 mois et 24 mois (avec, pour chacun, la moitié de sursis), tandis que 4 autres s’en sortent avec des peines de 3, 4 ou 6 mois et que le dernier fera une peine de 150 heures de travail.

    Article de LWS source info Sudinfo

  • Le «revenge porn» sera condamnable

    revenge porn,condanationOn appelle ça le «revenge porn». Un nom un peu barbare pour qualifier un phénomène en pleine expansion: la revanche pornographique sur Internet. Cela consiste, en gros, à se venger de son ex en publiant des photos intimes de lui ou d’elle sur les réseaux sociaux.

    Interpol, mercredi dernier, classait ce fléau dans les cas de cybercriminalité en pleine expansion, aux côtés de l’abus sexuel d’enfants en ligne ou de l’extorsion d’argent en échange de données numériques piratées.


    SURTOUT DES FEMMES

    Ce «revenge porn» est justement au centre d’une proposition de loi que dépose la députée cdH Vanessa Matz. Objectif: inclure ce nouveau phénomène en pleine expansion dans le code pénal, afin de le rendre clairement punissable.

    La députée propose d’en faire une circonstance aggravante à l’article réprimant déjà le voyeurisme. Selon son texte, « le coupable qui aura agi par vengeance ou intention méchante sera condamné à une peine d’amende de 500 à 1.000 euros ».

    Cette fourchette est à multiplier par les décimes additionnels, qui sont actuellement fixés à 6. Cela donne donc une amende pénale qui pourra osciller entre 3.000 et 6.000 euros. De quoi, espère Vanessa Matz, faire réfléchir les contrevenants épris de malveillance.

    « Dans près de 90% des cas, les victimes de ces vengeances pornographiques sont des femmes », explique la députée. « Face à cette nouvelle tendance aux conséquences parfois dramatiques
    pour les personnes qui en sont les victimes, l’État a la responsabilité de mener une action efficace sans toutefois limiter les libertés de ses citoyens. »

    À ses yeux, « un juste équilibre doit être trouvé entre la liberté d’expression et le droit au respect de la vie privée, d’autant plus qu’il est rapporté que 30% des femmes ont peur que le contenu de leur téléphone portable se retourne contre elles ».

    De plus, « l’humiliation et la honte sont grandes chez les victimes ». Donc « le dommage moral subi face au dévoilement de leur plus stricte intimité doit, par conséquent, être sérieusement pris en compte et ne pas être sous-estimé ».

    Au terme de ce texte, ce ne sont pas seulement les partages de photos ou de vidéos sur Facebook et Twitter qui deviendront clairement répréhensibles.

    Toutes les applications du genre Snapchat ou Instagram ou même l’envoi de courriels seront passibles de sanctions.

    Article de CH. source Sudinfo

  • 3jeunes condamnés pour avoir volé une camionnette à Nandrin

    justicegif.jpgIl y a peu, 3 jeunes ont dérobé une camionnette qui était garée dans l’allée d’un manège à Nandrin.

    Ils s’étaient rendus sur les lieux en quad et avaient fait le reste du chemin à pied en passant par les champs.

    L’un des principaux protagonistes avait démarré la voiture aisément puisque les clés étaient restées sur le contact.

    Ils ont ensuite utilisé le véhicule pour faire un petit tour et se rendre notamment dans la célèbre rue des péripatéticiennes à Seraing.

    La voiture avait finalement été retrouvée, complètement déclassée.

    Lors de l’audience, la partie civile s’était plaint qu’une certaine somme d’argent avait été dérobée de la caisse de la cafétéria.

    Or, les trois jeunes ont toujours nié être passés dans la cafétéria.

    Aujourd’hui, les 3 malfrats vont pouvoir payer pour ce qu’ils ont fait puisque le jugement est tombé.

    Le protagoniste principal qui a conduit la voiture écope d’un an de prison.

    Le second prend 100 heures de travaux d’intérêt général tandis que le troisième écope de 80 heures.

    Article de C.L. source info Sudinfo

  • Bagarre au Monastère de Nandrin: «Je vais te planter, fils de…»

    justice.jpgNous sommes le 14 avril 2014. Emmanuel (39) est au Monastère en train de s’amuser avec des amis. Il part aux toilettes et, quand il en ressort, il voit Jean-François qui cherche misère à l’entrée des toilettes.

    « Il y a un long couloir étroit qui relie les WC à la boîte de nuit. Inévitablement, j’ai dû me coller à lui pour passer », expliquait ce mercredi matin Emmanuel au tribunal correctionnel de Huy devant lequel il devait répondre de coups et blessures volontaires.

    Jean-François et Emmanuel s’échangent un regard mais cela
    ne plaît pas à Jean-François. «
    Il m’a dit à plusieurs reprises dans l’oreille: qu’est-ce qu’il y a? »

    Mais Emmanuel ne réagit pas.

    Jean François s’énerve et dit: « Tu crois que c’est parce que tu fais de la boxe que je vais avoir peur. Je vais te planter fils de… » Ni une ni deux, Emmanuel se retourne et lui assène un sacré coup de poing au visage qui cloue Jean-François au sol.

    Le dossier d’Emmanuel et reporté le temps à la justice hutoise de visionner les caméras de surveillance de la boîte.

    Article C.L. source info Sudinfo

  • Les mauvais payeurs sont rarement délogés

    justice.jpgMalgré des jugements favorables, les sociétés de logement public recourent de moins en moins à l’expulsion de locataires qui ne payent pas leur loyer.

    Notamment parce qu’il est plus utile de garder un locataire et de l’inciter à payer que de le renvoyer dans la nature.

    Les loyers impayés sont une vraie plaie pour les sociétés de logement public : ce manque à gagner les empêche d’investir dans la rénovation de logements et dans la construction de nouveaux.

    Ou cela met tout simplement en péril leur équilibre budgétaire. Ces impayés représentent environ 12 millions d’euros, soit 7,4 % du chiffre d’affaires des sociétés de logement public, comme le rappellent Paul Furlan, ministre PS du logement, et le député MR Olivier Destrebecq, qui l’a interpellé au Parlement.

    Et même si le phénomène a tendance à diminuer, ou au moins à se stabiliser depuis 2010, il n’en reste pas moins important. Et pourtant, alors que les sociétés pourraient expulser les mauvais payeurs assez facilement, le nombre de ces expulsions reste relativement faible.

    Les derniers chiffres disponibles datent de 2014 mais ils montrent une évolution dans le temps. Et les chiffres de 2015 devraient rester dans les mêmes ordres de grandeur. Entre 2009 et 2014, le nombre de jugements d’expulsion prononcés par un tribunal a explosé, surtout à partir de 2010 mais on constate aussi qu’un nombre assez faible de ces jugements dé- bouche sur une expulsion effective.

    Autrement dit, alors que les sociétés de logement public ont obtenu la possibilité d’expulser un locataire indélicat à 1.255 reprises en 2014, « seuls » 352 d’entre eux ont réellement été mis dehors.

    CLÉMENCE Cette « clémence » peut s’expliquer de différentes manières, ré- pond le ministre Furlan. « L’expulsion effective d’un plus grand nombre de locataires en retard de paiement ne constitue pas nécessairement une solution satisfaisante à la problématique », dit-il au député Destrebecq.

    « Le recours systématique à ce moyen serait contraire à l’objectif social visé par les sociétés de logement public, mais aussi peu efficient en termes de recouvrement. Il est bien plus difficile de récupérer une créance auprès d’un ex-locataire avec qui tous les contacts sont rompus que d’assurer la bonne exécution d’un bon plan d’apurement par un locataire motivé par le souhait de conserver son logement. »

    Voilà qui explique donc qu’un nombre important de jugements favorables aux sociétés de logement n’est pas exécuté. Soit le locataire a payé entre-temps sa dette, soit il a entamé le remboursement, dans le cadre d’un plan d’apurement, précise M. Furlan.

    Depuis 2010, les sociétés de logement public ont mis en place une gestion plus dynamique des impayés. Lesquels avaient explosé entre 2005 et 2009, avant de se stabiliser.

    Et même de diminuer concernant les locataires en place (ceux qui sont toujours dans leur appartement ou leur maison). Par contre, la somme totale des impayés a légèrement augmenté chez les locataires partis. On le voit, le problème reste épineux et les expulsions, en effet, ne règlent pas tout.

    Article de BENOÎT JACQUEMART source Sudinfo article du 29 septembre 2016 La Meuse 

  • Attention, un virus très dangereux circule sur Facebook

    alerte.jpgDepuis quelques heures, de nombreux internautes reçoivent, en message privé, une invitation pour visionner une vidéo Youtube : ne cliquez surtout pas !

    En apparence, cette vidéo Youtube ne semble pas dangereuse. Or, si vous cliquez sur le lien (que vous aurez donc reçu via Facebook Messenger), c’est un site « Kamirop.pw » qui s’affichera et qui vous demandera d’installer une extension « nupu ». A ne surtout pas faire !

    La RTBF explique : « Il s’agit en réalité d’une extension malveillante qui agira comme un mouchard sur toutes les pages web que vous consultez. L’extension sera alors capable d’accéder à toutes vos informations, les mots de passe comme les données bancaires. »

     

    Voir l'article complet et vidéo clic ici

    Voici quelles sont les démarches à suivre pour désinstaller ce virus :

    1. Ouvrez l’onglet « extensions » ou « modules complémentaires » de votre navigateur

    Vous trouverez toutes les extensions installées. Désinstallez « EKO », le nom du virus en question.

    2. Changez impérativement votre mot de passe Facebook. Les pirates à l’origine de ce virus ont probablement une idée derrière la tête, même si on ignore les objectifs.

    3. Faites analyser votre ordinateur par un logiciel antivirus.

     

  • Un garagiste de Nandrin a été victime d’un vol

    justice.jpgDeux Serbes volent 3.000 euros à un garagiste.

    Ils commandaient des pneus et, sur ce temps, dérobaient l’argent.

    U n garagiste de Nandrin a été victime d’un vol le 30 mai 2013. Deux personnes d’origine serbe lui ont subtilisé 3.000 euros. Comment? En commandant des pneus! Ils dérobaient l’argent pendant que le garagiste allait chercher la commande. Ils risquent 12 mois de prison ferme.

     

    «Je ne sais pas ». Voilà ce que Nikola (60) n’a eu de cesse de répéter ce mercredi matin devant le tribunal correctionnel de Huy. Avec son comparse Galbin (26), ils devaient répondre tous les deux d’un fait de vol. Le 30 mai 2013, ces deux Serbes se sont rendus dans un garage situé à Nandrin. Ils auraient commandé un premier pneu au garagiste
    et payé avec un billet de 500 euros. Le mécano à alors ouvert son tiroir-caisse permettant aux deux comparses d’avoir une vue sur le contenu de celle-ci. C’est alors qu’ils remarquent une enveloppe. Ils demandent au garagiste un second pneu. Celui-ci s’exécute et, sur ce temps, Nikola et Galbin s’emparent de l’enveloppe qui contenait 3.000 euros! Lorsque le juge Marchal a demandé des explications sur ce fait, les prévenus ne savaient quoi répondre. « Je n’ai jamais été chez un garagiste à Nandrin », a répondu Nikola. « Nandrin? C’est où ça? », s’est défendu Galbin. Le sexagénaire a également joué sur le fait qu’il était malade pour essayer de se dédouaner. « Je suis diabétique, ce n’est pas le moment pour moi
    de faire des bêtises .» Pourtant, un panel photographique a permis à la victime de reconnaître ces deux auteurs. Ce qui est d’autant plus étrange, c’est
    que le même modus operandi, à Herstal cette fois, a été appliqué dans un autre garage.
    Les deux individus ne sont pas à leur premier fait. En effet, Galbin n’a que 26 ans et déjà 7 pages de casier judiciaire. Tandis que Nikola a déjà été interpellé en 2012, 2013 et 2005 pour escroquerie et vol. « Le vol, c’est leur mode de vie », a précisé le substitut du procureur du Roi qui requiert 12 mois de prison et 50 euros d’amende pour les deux prévenus. L’avocat de Nikola demande l’acquittement. « Il manque des preuves .» Le dossier est remis au 12 octobre pour permettre à la justice hutoise de se munir du PV d’Herstal

    Article de C.L Source Sudinfo

  • Une bagarre entre filles à Nandrin : elle lui taillade le visage

    justice.jpgLe 1er mars 2015, Noémie (*), son copain et sa belle-sœur décident d’aller en boîte de nuit au Monastère à Nandrin.

    Noémie se rend aux toilettes.

    Sur ce temps, Wendy (*), une Liégeoise de 20 ans marche sur le pied Carine (*), la belle-sœur de Noémie.

    Est-ce par inadvertance ?

    Nul ne le sait, mais la réaction de Carine fut d’obliger Wendy à se « mettre à genoux pour lui dire pardon », expliquait la Liégeoise ce jeudi matin devant le tribunal correctionnel de Huy où elle devait répondre de coups et blessures volontaires.

    Noémie sort des toilettes et s’interpose entre Wendy et Carine.

    Noémie se prend un verre de champagne dans la figure.

    « Je voulais frapper Carine mais je n’ai pas pensé que j’avais un verre en main. »

    « Ma cliente a eu une incapacité de travail de 10 jours et une cicatrice au visage », explique Me Balaes, avocat de la partie civile.

    Ce dernier demande une somme provisionnelle de 2.500 euros pour dédommagement.

    Le substitut du procureur du roi requiert 6 mois.

    (* prénoms d’emprunt).

    Article de C.L. Source Sudinfo http://journal.lameuse.be/ 23/09/2016

  • Nandrinois attention On ne peut pas aller se servir au recyparc

    i2.JPGCe jeudi, Mohammed, un Algérien de 29 ans, a été interpellé après avoir volé un sac au parc à containers de Barchon.

    Il avait été repéré par le gérant du parc Intradel sur les caméras de vidéosurveillance.

    Le dit gérant a reconnu l’auteur en train de boire une bière dans un café de Barchon peu de temps après la commission des faits.

    Dans le sac, il y avait un MacBook, un sèche-cheveux et une foreuse, visiblement hors d’état de fonctionnement. Mohammed est en séjour illégal et il a été déféré au parquet de Liège. Pour quel motif? Car ce qui se trouve dans un parc à containers est finalement destiné à être jeté.

    Pourquoi le commun des mortels ne pourrait-il pas aller se servir allègrement?

    D’abord, parce qu’Intradel transforme et surtout revend certains de ses déchets.

    Ensuite, parce que le règlement le dit... Pour ceux qui l’ignoraient encore, sachez qu’il est « formellement interdit de récupérer quelque objet que ce soit se trouvant dans les recyparcs ».

    Par la même occasion, rappelons qu’il est également interdit d’insulter un préposé qui vous prendrait la main dans le sac. -

    Source info Sudpresse Sudinfo 13-08-2016

  • Nandrinois attention Un homme disait collectionner les billets de 50€

    attention.pngUn homme d’une cinquantaine d’années a subtilisé 250 euros au Point Chaud de Huy, le mardi 19 juillet dernier. Il prétendait collectionner des billets de 50 euros.

    Plainte a été déposée.

     

    Un client a joué un mauvais tour à une étudiante du Point Chaud de Huy. Mardi 19 juillet à 15h43, un homme est entré dans la sandwicherie située dans la rue des Fouarges pour acheter une bouteille.

    Ce n’est que plus tard, en constatant qu’il manquait 250 euros dans la caisse, que la gérante Joëlle Gustin a décidé de visionner les vidéos de caméras de surveillance.

    « Quand j’ai observé les vidéos, je me suis dit que je n’avais jamais vu cet homme-là », expliquet-elle.

    « C’est un homme dans la cinquantaine qui entre seul dans le magasin.

    On le voit fouiller régulièrement dans ses poches. »

    Celui-ci jette de nombreux coups d’œil dans l’arrière-boutique, en attendant la serveuse.

    « Il y avait d’autres gens assis dans son dos en train de manger, mais ça ne le gênait pas ».

    En revanche, alors que deux clients arrivent à sa hauteur, au guichet, il indique à l’employée de les servir avant lui.

    « On le voit qu’il demande une bouteille qu’il règle avec une pièce », continue Joëlle Gustin.

    Puis il commence son manège.

    « Il explique à la serveuse qu’il collectionne les billets de 50 euros.

    Il lui demande d’observer les numéros de série des billets et de comparer avec les siens. La serveuse ne se méfie pas et les lui tend, étend donné que ses billets à lui sont toujours visibles. »

    C’est alors que discrètement, il s’empare de quelques billets qu’il garde dans sa main pliée. Joëlle Gustin dit avoir observé les images plusieurs fois avant de comprendre le stratagème.

    Après 7 minutes, le malfrat sort du magasin.

    « Il s’est emparé de 250 euros », compte la gérante.

    « Il est arrivé la même chose au Point Chaud de Namur avec un couple, ainsi qu’au C&A en juin où c’était une femme seule ».

    Joëlle Gustin a déposé plainte. Vous pouvez contacter la police si vous avez des informations sur ces faits.

     

    Article de  J.G source Sudinfo 

  • Une dizaine d’écharpes volées à La Différence de Nandrin

    justice.jpgL’un des Serésiens est poursuivi pour avoir volé une dizaine d’écharpes Olivier Strelli au magasin « La Différence » à Nandrin.

    Me Lambert, l’avocate de la commerçante, réclame 1.860 euros pour ce vol. Ce n’est pas le seul vol de vêtement commis par le prévenu.

    Avec un quatrième complice, mineur au moment des faits, il a également piqué un training du Real de Madrid, dans un magasin de sport à Liège.

    « Vous avez commis ce fait alors que vous sortiez à peine de prison, a commenté le juge.

    Est-ce que ça vaut la peine de jouer avec son avenir et de risquer la prison pour un training du Real de Madrid ? », a questionné le juge.

    « Non, a reconnu le jeune homme.

    Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça… J’ai pensé que c’était la mode et que cela devait bien m’aller… » 

    Article de A.BT source Sudpresse Sudinfo