Dans le journal Huy-Waremme

  • Le Sillon Belge débarque sur vos tablettes

    sillon rossel SI.JPGLes journaux agricoles du Groupe Rossel, Le Sillon Belge et son pendant néerlandophone Landbouwleven, proposent à leurs abonnés une nouvelle expérience digitale dernier cri, concrétisant leur ambition de se démarquer dans l’univers média agricole belge.


    DU CONTENU EXCLUSIF TOUS LES JOURS

    Désormais, en plus de la livraison des journaux tous les vendredis, Le Sillon Belge et Landbouwleven proposent l’actualité en direct, et l’accès quotidien au contenu de ces deux titres, publié au fil de la semaine.

    « L’agriculture belge bouillonne d’innovations et est à la pointe de la modernité!

    Il était naturel que Le Sillon Belge et Landbouwleven, acteurs incontournables du paysage média agricole, répondent aux attentes de leur public et upgradent leur présence en ligne », souligne Adriaan Landman, directeur de Publication.


    Les nouveaux sites ont été spécialement conçus pour permettre une navigation ergonomique entre les différents thèmes qui le composent: actualité, cultures, élevage, économie… Le mode «Zen» offre en outre un confort de lecture inégalé quelle que soit la taille de l’écran utilisé. L’interaction est au coeur de la plateforme en facilitant commentaires en direct et partages sur facebook.


    UNE OFFRE RÉSERVÉE AUX ABONNÉS

    Après un accès «découverte» ouvert à toutes et tous pendant deux mois, le contenu des sites sera réservé aux abonnés.

    Tout abonné du journal recevra en effet un mot de passe et un login, et bénéficiera automatiquement de tous les avantages offerts par les nouveaux sites web. Un système «freemium» permettra aux non-abonnés de profiter d’un accès limité à quelques articles par mois.

    Source Sudinfo Dimanche 

  • Nandrin: «Impossible de surfer sur deux ordinateurs en même temps, le débit est trop faible»

     

    favence source sudpresse.JPG

    Un internet extrêmement lent. C’est le quotidien d’une trentaine de familles du lieu-dit Favence. « On ne peut pas se connecter sur deux ordinateurs en même temps », rapporte Alain Gallez.

    Le home Favence doit aussi s’organiser pour ne pas surcharger la bande passante... Excédés, les riverains ont envoyé un courrier de réclamation commun à Proximus

    Situé en bord de bois, le quartier Favence de Nandrin se sent isolé de la civilisation, du moins technologiquement parlant. Une trentaine de familles des rues de Favence, du Facteur, La Rouben, des Viviers et Faftu ont décidé de pousser un coup de gueule groupé. Ils en ont marre de leur connexion internet Proximus dépassée.

    « La bande passante est très faible et le débit est souvent interrompu, ce qui cause de nombreux désagréments tant pour les familles que pour les entrepreneurs du quartier. Il n’est pas possible, par exemple, de se connecter sur deux ordinateurs en même temps, dans un même ménage…

    Quand je travaille à la maison et que ma femme a besoin de surfer, on doit alterner.

    Je vous laisse imaginer la situation dans une famille avec ados… », glisse Alain Gallez, habitant de la rue de Favence et organisateur d’événements internationaux dans le domaine scientifique et cinématographique.

    Au home Favence, qui héberge des personnes handicapées mentales adultes, même combat. « C’est très très lent. Je ne dis pas que j’ai le temps d’aller me chercher un café le temps que la page charge mais c’est bien dix fois plus lent que la normale. Pas question de télécharger un long fichier.

    Cela nous ennuie sérieusement au quotidien. Une dizaine de personnes chez nous doivent accéder à internet pour le côté administratif ou pour les mails. Le personnel sait qu’il ne faut y aller qu’en cas de vrai besoin, pour garder la bande passante. Il ne faut surtout pas écouter la radio sur le net, il y a une consigne claire », explique Hervé de Faint Moulin, directeur du home Favence.

    Lui comme une trentaine de ménages du quartier ont signé une pétition (33 signataires) pour réclamer un meilleur débit à Proximus.

    Car à cet endroit, impossible de passer à la concurrence, la zone n’est pas couverte par un autre opérateur (Voo).

    « Nandrin est globalement un trou noir en terme de débit. Ce n’est pas assez rentable d’y investir... On aurait pu financer une partie mais on n’a pas eu de retour », indique le bourgmestre. « Le pire, c’est la façon dont Proximus communique.

    On ne veut pas nous dire si des travaux sont programmés pour ne pas alerter la concurrence ! On nous lance que certains n’ont pas internet du tout. Et bien sûr, on ne baissera pas notre facture alors que nous ne bénéficions pas du même service que les autres. On se sent oublié, à la merci d’une grosse société qui profite de son monopole », lâche Alain Gallez.

    Article de   ANNICK GOVAERS source Sudpresse page 4

     

    Découvrez page 4  les réactions et témoignages complets dans La Meuse Huy-Waremme de ce vendredi13mai 2016.

     

    « Pas de travaux prévus à Favence en 2016 »

    Nous avons contacté Proximus au sujet de cette problématique. « Nous confirmons que le débit rue Favence est très faible, moins de 10 Méga, reconnaît Haroun Fenaux, porte-parole de Proximus. La rue se situe à plus de 2 km de la borne, trop loin pour que les clients soient desservis en très haut débit. « Pour que la situation s’arrange, il faudrait entamer des travaux relativement importants mais cela n’est pas prévu en 2016. Nous investissons un milliard d’euros par an dans le réseau fixe et mobile. Nous installons plusieurs milliers d’armoires de rue par an, desservant chacune 200 nouveaux clients », tient-il toutefois à souligner. Tout espoir est-il perdu pour Favence? « Il n’est pas impossible que des travaux soient menés après 2016, notamment via des bornes hybrides moins coûteuses. » (AG) -

  • Nandrinois Alerte contre les ondes GSM en Wallonie

    atten.jpgUne pétition, signée par des sommités du monde médical, sera étudiée ce lundi par des parlementaires wallons. Elle demande la stricte application du principe de précaution en ce qui concerne les effets néfastes des 'micro-ondes' qui émanent des pylônes GSM, via la 3G et 4G, ou le Wifi.

    De plus en plus de voix s’élèvent pour mettre en garde le monde politique contre les dangers des ondes « électrosmog », ces micro-ondes avec lesquelles nous sommes en contact lors de presque chaque minute de notre vie. Nuit et jour, via notre GSM, connexion internet sans-fil (Wifi), les pylônes GSM (2G, 3G et désormais la 4G) et même les babyphones, elles rayonnent à travers notre corps.

     

    Découvrez l’intégralité de l’article dans nos éditions papiers et numériques de ce lundi 28 septembre

     

    5 conseils pour limiter les risques

     

    Pour une exposition minimale aux ondes, Éric Jenaer, de l’ASBL Teslabel, donne plusieurs conseils.

    1) Préférer le câble au Wifi « Je conseille fortement de se connecter à internet avec un câble ADSL, plutôt que via le Wifi. Lorsque, par exemple, vous téléchargez un film, le rayonnement auquel vous vous exposez est énorme.»

     2) Ne pas coller le GSM à l’oreille « La plupart des gens plaquent leur GSM contre leur oreille lorsqu’ils téléphonent. C’est très dangereux et cela peut provoquer le cancer. Mieux vaut privilégier une oreillette, équipée d’un fil. »

     3) Limiter la durée d’une conversation Après deux minutes, des études menées sur des animaux montrent que le cerveau se met à chauffer.

     4) Éviter les appels dans des zones mal couvertes Un téléphone qui n’affiche que 1 ou 2 barrettes devra émettre avec plus de puissance pour se connecter à l’antenne GSM.

     5) Éteindre le Wifi durant la nuit Éteindre son « routeur » avant d’aller dormir permettrait d’améliorer la qualité du sommeil et d’éviter une exposition trop prolongée aux ondes. l

  • Collision violente entre deux voitures à Nandrin

    2015-03-11 15.32.jpg

    Un accident de voiture s’est produit sur la route du Condroz à Nandrin, dans le courant de l’après-midi, ce mercredi.

    Le crash a eu lieu au carrefour qui mène à la pêcherie, en direction de Rotheux.

    On ne connaît pas les circonstances de l’accident, mais il semblerait que les conséquences aient été limitées.

    La circulation a été gênée sur la voirie pendant une bonne partie de l’après-midi.

    La police du Condroz est venue sur place pour sécuriser les lieux.

    Article Journal La Meuse 

     

    accident.jpg

  • Nandrin Grand feu, Ils n’ont pas réussi à faire annuler la soirée

    grand feu.JPG

    Le torchon brûle entre le CRAVN (Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) et l’Association des commerçants.
     Vendredi, le CRAVN a tenté de faire annuler la soirée du vendredi qui précède le grand feu (samedi). 
    En fin d’après-midi, pendant les essais sons du DJ, La police a reçu plusieurs plaintes pour tapage de membres du CRAVN. 
    La soirée a toutefois bien eu lieu.
    Mais pour les commerçants, la coupe est pleine.
     
    Samedi 20h15, Merlin le magicien quitte le site des Templiers (foot).
    Les joueurs de djembé et cracheurs de feu achèvent d’échauffer l’assemblée.
     Michel Lemmens, le bourgmestre, appelle, Élodie et Alain Houmard, les derniers mariés de l’année 2014 à qui revient le privilège de bouter le feu au bûcher.
    À Nandrin, comme ailleurs en Wallonie, il est de tradition de brûler la macrâle, responsable de bien des maux et mauvaises fortunes, tels que la venue de l’hiver.
    Gageons qu’à Nandrin, le mauvais sort soit parti en fumée et qu’avec le retour du printemps la paix revienne entre les organisateurs de cette activité folklorique et le CRAVN (Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) !
    Depuis deux ans, les membres de ce collectif s’insurgent contre diverses activités festives organisées sur le site des Templiers (terrains de football) qu’ils qualifient de «sources de nuisance(s) » telles que le grand feu, Festimix (festival de deejays) et Estivales (festival de musique), organisées par ou avec le soutien de l’ACAN.
    L’Association des commerçants et artisans de Nandrin est une ASBL qui depuis sa création défend, promeut et veille au développement du commerce nandrinois. «Le dimanche 5 avril, nous organisons un lâcher de 10.000 oeufs par hélicoptère,sur le site des Templiers à destination de tous les enfants de Nandrin.
    Coût 3.000 euros sans compter le temps, l’énergie, les coups de main qu’y consacrent bénévolement nos membres et amis.
     C’est bien entendu grâce à nos différentes activités ainsi que les cotisations de nos membres que nous pouvons payer, enfin offrir, cela »,
    confie Bruno Evelette, président de l’ACAN laquelle compte une septantaine de membres. 
    Parmi les autres initiatives de ce comité relevons l’opération « chèques cadeaux offerts aux clients des commerces locaux ».
    Quant au Grand feu, l’ACAN en était, ce week-end, à sa 22ème organisation consécutive. 
    «C’est Félix Résimont, responsable de la Fanfare Lyre Nandrinoise qui nous avait passé le relais de cette organisation », se souvient Bruno Evelette.
    Cette activité attire un public nombreux, «1500 personnes à la soirée du vendredi sous chapiteau jusque 2h et en extérieur jusqu’à minuit. 
    Quant au samedi, notre estimation est de 800 à 1000 personnes pour la journée et ses activités pour enfants suivie de la soirée », détaille le président de l’Acan.
    À l’approche du Grand Feu, dans les jours qui ont précédé, les tensions entre l’ACAN et le CRAVN ont resurgi. «Le CRAVN a envoyé une lettre à chacun de nos membres en disant que les bénéfices de nos organisations ne servent qu’à 3 ou 4 d’entre nous
    pour qu’ils se fassent plaisir en organisant des festivals ! », s’insurge le président de l’ACAN.
    Certains membres de l’ACAN, lassés et irrités, n’hésitent pas à dire «Le CRAVN, appuyé par un parti politique, rouspète sur tout ce qui se fait dans ce quartier du Tige des Saules et Péry comme la création de logements au CPAS, les 2 festivals, le grand feu ».
    Selon l’ACAN, leur objectif était de supprimer la soirée du vendredi qui précède le grand feu.
    «Ils ont été plusieurs vendredi vers 16-17h, à appeler la police pour se plaindre du tapage quand le dj’s faisait les essais sons ! »
    Ce dernier fait est confirmé par le bourgmestre.
     «Il est temps de calmer le jeu ! 
    Nous perdons notre crédibilité envers nos membres et clients.
     Les jours prochains, nous allons organiser une assemblée générale et faire le point. » conclut le président de l’ACAN. 
     
    Article par Kozlowski Sonia 
    Pour le journal La Meuse 
     
     
    « Des nuisances pour 3 ou 4 commerçants »
     
    Samedi, nous avons tenté d’obtenir la version du secrétaire du Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin (CRAVN), D. Giltay a refusé de nous parler.
    Il a toutefois tenu à rappeler que le collectif avait, dès l’année dernière, avait déjà introduit une action devant le Conseil d’Etat contre la tenue du festival Festimix sur le site du Péry.
    Dans les faits, le CRAVN a été débouté par le Conseil d’État. Concernant, l’ACAN, à l’origine de nombreuses activités sur le territoire de la commune, le secrétaire accuse : «L’ACAN est constituée d’indépendants commerçants de Nandrin.
    Ils sont 70. Parmi eux, ils sont +/- 60 qui ne se rendent pas compte qu’au travers de ce soutien qu’ils accordent à l’ACAN, ils provoquent des nuisances… juste pour que 3 à 4 de leurs membres s’amusent à organiser des festivals au Péry ! »  
     
     
     
  • Toutes nos communes ne sont pas passées à l’ère numérique!!! Nandrin ?

    nandrin facebook.JPGSeulement un tiers des entités de Huy-Waremme exploite réellement internet

    Alors que le web est de plus en plus présent au 21e siècle, toutes les communes ne sont pas encore à la page. 
    Entre sites officiels et réseaux sociaux,rares sont les entités de l’arrondissement à maîtriser tous ces outils de communication.
     
    Dernière arrivée sur les réseaux sociaux, Waremme fait partie des exceptions dans l’arrondissement, car rares sont les communes à considérer internet comme un outil de communication avec les citoyens.
    Nouveau porte-parole de la capitale de la Hesbaye, Olivier Jeuris souhaite participer à l’inscription de la Ville dans la modernité. 
    Lancer une page Facebook et un compte Twitter officiels en représente l’étape initiale : «Les réseaux sociaux permettent de diffuser les informations qui émanent de la Ville de Waremme. 
    Via ces nouveaux outils, sont publiées des infoservices qui concernent les Waremmiens.
    Toutes les activités qui se déroulent sur le territoire y sont relayées.
    Les événements en lien avec la Ville, comme par exemple les rencontres culturelles et les résultats de nos clubs sportifs, se trouvent aussi sur les espaces numériques officiels de Waremme. »
     Mais cette présence implique certains impératifs en matière d’alimentation du fil d’actualités, mais aussi au niveau du contrôle des publications : 
    «Entretenir une page Facebook demande de l’attention, car même si nous permettons aux gens de commenter les publications de la Ville, il faut contrôler ces réactions », précise Olivier Jeuris.
    Internet représente aussi un moyen pour une commune de véhiculer une image de marque.
    Pour un citoyen le site web de la Ville permet de trouver de nombreuses informations utiles à son quotidien : horaires, contacts, événements, associations.
     Mais dans de nombreux cas, ergonomie et lisibilité ne figurent pas parmi les adjectifs correspondant aux sites internet de nos communes.
    Pour un visiteur, l’interface du site internet fait partie d’un contact initial et concerne l’image de marque de la commune. 
    À Waremme, le nouveau porte-parole de la Ville l’a compris et envisage d’ailleurs de faire subir un lifting au site web de la capitale de la Hesbaye : «Un plan de communication a été établi et une réflexion sur le graphisme est en cours.
     À mon échelle, j’agis déjà sur le contenu, mais un nouveau site se trouve dans les projets », évoque Olivier Jeuris.
    Avec un nouveau site, Waremme s’inscrit dans la lignée d’une dizaine d’autres communes qui se sont affranchies de la structure peu chatoyante des premiers portails communaux ayant vu le jour sur la toile.
    L’internaute doit malgré tout réfléchir face à certaines publications émanant notamment de Facebook, car des pages portant le nom d’une commune ont perdu ce qui semblait être leur raison d’être initiale. 
    Les pages « Vivre à Anthisnes » ou « Vivre à Nandrin » sont devenues un canal  Parti Populaire. 
     
     
    Article de JULIEN MARIQUE Pour la Meuse 
     
    « LES RÉSEAUX SOCIAUX PERMETTENT DE DIFFUSER DES INFO-SERVICES » 
     
    FACEBOOK ET INTERNET SONT AUSSI L’IMAGE DE MARQUE D’UNE COMMUNE
     
    DE NOMBREUX SITES WEB COMMUNAUX NE SONT PAS ENCORE DES PLUS MODERNES
     
     + LES RÉSEAUX SOCIAUX
    Douze communes sont sur Facebook
    Les réseaux sociaux occupent une place de plus en plus importante dans la communication des entreprises et institutions,les communes n’échappent pas à la règle. 
    Si plusieurs communes ont jugé utile de développer une page ou d’ouvrir un compte à leur nom, toutes ne figurent pas encore sur Facebook ou Twitter.
    Sur les 31 communes de l’arrondissement, douze disposent d’une page Facebook, mais à l’instar du nombre d’abonné, le statut du compte diffère. 
    Il est ainsi possible « d’aimer » des communes, c’est-à-dire de s’abonner à ses publications sur internet, ou de devenir « ami » avec pour accéder aux actualités qu’elle publie.
    Amay a lancé sa propre page Facebook récemment, le 11 décembre 2014 et 507 utilisateurs du plus célèbre des réseaux sociaux ont déjà indiqué « aimer » Amay. 
    Waremme  apparaît comme la dernière ville ayant rejoint Facebook et, en quelques semaines, 604 personnes aiment la page de la capitale de la Hesbaye.
    C’est Huy qui détient actuellement le record dans l’arrondissement en matière d’abonnés, avec 2.457 « J’aime » pour la ville de l’étain. 
    Lancée en février 2011, la page Facebook a été créée au même moment que le nouveau site internet.
    Les contenus publiés par les communes concernent généralement des informations pratiques ou des événements se déroulant sur le territoire.
     Plusieurs entités,plus petites que les trois citées précédemment, ont également leur propre page sur la plateforme sociale. 
    C’est le cas de Marchin,dont le nombre d’abonnés s’élève à 565. 
    Clavier, qui récolte 348 « J’aime », contre 331 pour Crisnée.
    Certaines communes, comme Hannut, Engis, Faimes et Wanze utilisent également Facebook.
     Pour suivre ces actualités, il faut être « ami » avec les communes. 
    Sous cette forme, elles touchent respectivement 2.128, 951, 421 et 1.110 personnes.
    Quant à Twitter, plusieurs s’y essayent.
    Anthisnes, Geer et Waremme détiennent un compte.
    Crisnée aussi, mais peu utilisé. 
    Anthisnes et Marchin représentent d’excellents exemples de communication sur les réseaux sociaux, puisque ces communes publient très régulièrement des informations, tant via Facebook que par Twitter. 
     
    Article de J.M.
     
    - LES COMMUNES ABSENTES
     
    NANDRIN DISPOSE DE DEUX PAGES FACEBOOK MAIS NE LES UTILISE PAS DU TOUT
     
    Fexhe et Remicourt n’existent quasi pas
    Rien de tel qu’internet pour attirer l’attention des jeunes générations,mais plusieurs communes n’informent la population que du strict nécessaire par ce média. 
    La majorité des communes de l’arrondissement ne figurent sur aucun réseau social et se contentent de leur site web officiel. 
    Ou, dans le cas de Nandrin, ont créé une interface mais ne l’utilise pas.
    Fexhe-le-Haut-Clocher, Lincent ou Remicourt, pour ne citer qu’elles, n’existent sur les réseaux sociaux qu’au travers des groupes sur lesquels se retrouvent habitants, mais ces initiatives émanent simplement de particuliers et aucune publication communale officielle
    n’y paraît. 
    Comme à Berloz, Donceel, Geer, Modave ou Oreye, certains groupes réunissent généralement plusieurs centaines de membres. 
    C’est sur ces platesformes que les informations et activités communales sont ajoutées spontanément par des citoyens ou du personnel de l’administration.
    Dans d’autres communes, des insitutions s’avèrent suivies par des utilisateurs des réseaux sociaux, mais ne reprennent pas toutes les informations communales, à l’image des ADL de Braives, Héron et Villers-le-Bouillet ou des Centres culturels de Burdinne, Saint-Georges et Remicourt, le centre sportif pour Verlaine ou la police pour Tinlot.
    Pour Ferrières, seul l’office du tourisme est actif sur Facebook.
     À Ouffet aussi l’initiative est privée : l’association des commerçants et le syndicat d’initiative ont un compte, pas la commune. 
    Si certaines, comme Hamoir ou Nandrin, figurent sur Facebook, elles ne communiquent pas, ou peu, par ce biais. 
    Nandrin, bien qu’armée d’une page et d’un compte, ne compte que deux abonnés et 136 « amis ».
    Parmi les autres communes inscrites sur les réseaux sociaux, d’autres n’utilisent pas régulièrement.
    Par exemple, Crisnée a créé des comptes Facebook et Twitter. 
    Si le premier semble très actif, le second pas puisque Crisnée ne compte que 20 « tweets », c’est-àdire messages publiés sur Twitter, entre février 2010 et juin 2012.
     Plusieurs raisons expliquent ces situations, dont le manque de personnel chargé de l’alimentation des sites. 
    Même si on retrouve un Facebook à leur nom, les communes de Villers et Wasseiges semblent usurpées par des quidams.
     Les informations véhiculées restent donc à prendre avec précaution.
     
    Article deJ.M.
     
    = LES SITES INTERNET
    Davantage de sites ont subi un lifting
     
    Ces derniers mois, plusieurs communes ont modifié leur site internet. Or, c’est à cet endroit sur la toile que les citoyens peuvent trouver des documents officiels émanant des autorités communales, mais aussi des informations pratiques, comme l’ouverture des
    bureaux, etc.
    Récemment Lincent a complètement transformé son site internet et les communes entreprenant cette démarche deviennent de moins en moins rares.
    Plusieurs optent pour des visuels reprenant généralement de beaux clichés de leur territoire.
    Outre Lincent, les sites internet de Braives et Héron s’ouvrent sur des paysages locaux.
    Quant aux villes de l’arrondissement éponyme, leur situation diffère. 
    Si Huy dispose d’un site remodelé depuis 2011, Waremme n’entame que maintenant sa démarche de refonte de sa page web « waremme.be » peu chaleureuse et dynamique.
    La structure du site waremmien ressemble beaucoup à celle de nombreux autres. 
    Hormis les éléments graphiques propres à chaque entité, le plan du site web reste identique au canevas de base proposée pour la création de leur page sur la toile.
    En consultant les sites internet de Clavier, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir, Geer, Nandrin, Oreye,Remicourt, Tinlot et Wasseiges,une caractéristique saute aux yeux : leur ressemblance.
    Ceux d’Anthisnes, Berloz,Engis, Ouffet, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine et Villers-le-Bouillet semblent plus travaillés, mais on retrouve les mêmes lignes de force en matière de structuration des informations.
    Mais ergonomie ne rime pas forcément avec mise à jour. 
    L’agenda du site internet de Ferrières s’est par exemple arrêté au 31 décembre 2014.
    À Fexhe-le-Haut-Clocher, rares sont les événements annoncés puisqu’on y retrouve un spectacle de 2012, un bal de 2013.
    Toutefois, certains avis y sont annoncés en temps et en heure comme des enquêtes publiques ou l’ordre du jour du prochain Conseil communal.
     
    article J.M.
     
     
     
     
     
     
     
  • Nandrin Les riverains en ont marre des nuisances

    collectif cravn.JPG

    Insécurité, tapage nocturne et nuisances sonores : les habitants du Péry se mobilisent pour leur qualité de vie.
     Après avoir lancé une pétition (qui a récolté une cinquantaine de signatures) et créé un site internet, le collectif de riverains a rendu un rapport aux autorités et espère faire réduire le nombre d’événements prévus sur le terrain communal des Templiers.
     
     

    Un collectif créé pour lutter contre les soirées 

    Insécurité, tapage nocturne et nuisances sonores : les habitants du Péry se mobilisent pour leur qualité de vie. 
     
    Après avoir lancé une pétition (qui a récolté une cinquantaine de signatures) et créé un site internet, le collectif de riverains a rendu un rapport aux autorités et espère faire réduire le nombre d’événements prévus sur le terrain communal des Templiers.
     
     
    Les riverains du quartier du Péry prennent les choses en main. 
    Ils se plaignent des trop nombreuses activités organisées sur ce site de la commune de Nandrin. 
    Pour se faire entendre des autorités, un Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin (CRAVN) s’est constitué «suite à la cinquantaine de lettres de protestations adressées aux autorités locales, et restées sans effet lors des soirées des 14 et 15
    mars 2014, un groupe a été mis en place par les habitants du quartier.
    Le CRAVN a rédigé un rapport de quarante pages destiné à objectiver les nuisances subies par les riverains et l’a transmis à tous les membres du Conseil communal », expliquent Michel Pirotte et Daniel Giltay, respectivement président et secrétaire
    du collectif nandrinois.
     
    C’est le Grand Feu qui a mis le feu aux poudres à Yernée-Fraineux.
    Les riverains reprochent aux organisateurs d’avoir orienté leurs diffuseurs musicaux vers les habitations.
     
    La mobilisation a augmenté en raison de l’utilisation qui est faite de ce terrain communal : «La fréquence des festivités diffusant de la musique amplifiée électroniquement sur le site des Templiers est en constante augmentation.
    Il en va de même des puissances sonores émises à de telles occasions. 
     
    Le site est en passe de se transformer en gigantesque boîte de nuit à ciel ouvert lors des mois d’été,et nous apprenons que le carnet de réservation apparaît déjà bien rempli », précisent les deux représentants du CRAVN.
     
     Ils listent notamment les manifestations futures que sont le Festimix, les Estivales, le Nandrin Alive Festival, le All Style Mix, le week-end du football et le concert des Gauff’. 
    «Ces événements auront lieu tous les weekends estivaux.
     Or 75 décibels à l’intérieur d’une maison, c’est insupportable.
    Et réduire les nuisances sonores représente un minimum de respect des organisateurs à l’égard du voisinage et du quartier qui les accueille », ajoutent le président et le secrétaire qui évoquent ensuite des actions judiciaires pour empêcher les nuisances si
    des garanties ne leur étaient pas apportées.
     
    Les riverains, qui se basent sur des déclarations publiques du bourgmestre Michel Lemmens, craignent que des conventions lient la commune à des organisateurs et que les lieux soient mis à disposition pour des événements récurrents dans les années à venir.
     
    Dans son rapport, le CRAVN évoque plusieurs normes légales non-respectées, ainsi que des articles du code de la démocratie locale qui menaceraient l’organisation des événements futurs. 
     
    Article de JULIEN MARIQUE pour le journal La Meuse H-W du 3 mai 2014 
     
     
    ML.JPGLA RÉACTION DU BOURGMESTRE
     
     
    « Une rencontre est prévue ce mercredi »
     
    Le CRAVN a déposé son rapport au conseil communal, mardi soir, sans esclandre. 
    Dans quelques jours, le Collectif discutera avec le mayeur Michel Lemmens : «Une rencontre est programmée le mercredi 7 mai »,
    annonce-t-il avant de revenir sur la problématique : «Une levée de boucliers a eu lieu en mars dernier, lors des festivités du Péry, mais je n’en ai été informé que la veille du Grand Feu. 
    Mon rôle est de faire en sorte que tout se déroule au mieux pour tout le monde. 
    Seuls trois événements sont prévus et ils finissent à des heures raisonnables. 
    Je regrette surtout qu’avant d’entamer toute discussion, les riverains m’aient directement menacé d’attaques en justice. 
    Je suis à l’écoute de leurs inquiétudes concernant le développement du quartier, mais il faut au moins discuter avant de lancer des pétitions. » 
    Article de J.M. dans le journal La Meuse H-W du 3 mai 2014 
     
     
     
     
  • Le blog de Nandrin reçoit un prix Sudinfo

    3.JPGRéception des blogueurs chez Sud info hier 10 octobre 2013 à Namur .

    Le Blog de Nandrin s'est vu remettre le prix pour la blogueuse la plus ancienne.

    Belle aventure et expérience de vie cette opportunité que Sudinfo a offert il y a plus de deux ans d'offrir un espace sur la toile afin de mettre en valeur nos villages bénévolement.

    Merci SudPresse Sudinfo !!!

    Merci à vous de vos visites toujours en augmentation .

    Un rendez-vous quotidien via Le Blog Nandrin Sudinfo.

    L'actualité sur le Blog s'est aussi vous donc n'hésitez pas à me faire parvenir vos infos, vos organisations, etc il existe sur le Blog de Nandrin de nombreuses rubriques elles sont à vous.


    N'hésitez pas à me communiquer vos activités ou actualités via mail ou mon GSM merci.
    Piron Jeannick GSM 0476/211775 ou 085/514142 
    nandrin.blog@gmail.com

    le blog de nandrin reçoit un prix sudinfo



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  • On meurt plus « vite » à la campagne qu’en ville

    alerte.jpgEst-on plus en danger dans les villes ?
     Est-on plus en sécurité dans les campagnes ? 
    Instinctivement, on répondrait rapidement « oui » à ces questions.
    Et pourtant, les chiffres prouvent le contraire.
    Nous avons en effet comparé la mortalité « non-naturelle »
    (meurtres et accidents mortels) des différentes communes namuroises sur la période 2010-2012. 
    Même si la différence n’est pas énorme, les communes plus urbaines (plus de 20.000 habitants) apparaissent plus « sûres » que les communes plus rurales (moins de 20.000 habitants).
    Le taux de mortalité « nonnaturelle » est ainsi de 5,9 pour mille dans les villes, contre 6,7 pour mille dans les villages.
    Comment l’expliquer ? Le nombre de faits criminels est, bien entendu, plus élevé dans les villes. 
    Mais, proportionnellement, le nombre d’accidents mortels est par contre plus élevé dans les campagnes. 
    Et comme le nombre de meurtres est moins important que le nombre d’accidents mortels, les communes rurales apparaissent plus « dangereuses ».
    Un constat déjà connu par l’IBSR, l’Institut Belge pour la Sécurité Routière. 
    «Et c’est logique», réagit Benoît Godart, porte-parole de l’IBSR.
     «En ville, la vitesse est moindre.
     Il y a plus de circulation, les routes sont plus étroites…
    Et lorsqu’on a un accident à vitesse moindre, les conséquences sont aussi moindres».
    Ainsi, en 2011, 14 % des victimes de la route se retrouvaient sur autoroute, 33 % en agglomération et 51 % hors agglomération.
     Bien plus que de l’insécurité, c’est donc d’abord sur la mortalité sur la route qu’il faudrait se concentrer. 
     
    meurt.JPGArticle de C.H pour le Journal La Meuse du 26 septembre 2013

  • « Licenciée de la crèche, je dois vendre ma voiture »

    creche 1.JPGDeux mois et demi après l’annonce de la fermeture de la seule crèche sociale de la commune de Nandrin, trois employées licenciées crient leur rasle-bol. «Le bourgmestre a promis
    qu’on trouverait une solution pour chacune d’entre nous mais personne ne nous a encore contactées...», lance Valérie Gyse, éducatrice depuis 7 ans aux « Canailloux » et maman d’un petit
    de 14 mois. 
    Les préavis sont lancés, les inquiétudes partagées. Audrey Vanesse s’occupait de l’entretien de la crèche. 
    «J’avais deux mi-temps CDI au CPAS de Nandrin, j’en ai perdu un. 
    On vient d’acheter avec mon compagnon, il y a un an, une petite maison à Vierset-Barse (pas à Nandrin car c’est trop cher pour notre budget) et on ne s’en sortira
    pas avec nos prêts si je conserve un seul mi-temps», souffle la jeune fille de 28 ans. 
    Qui a dû se résoudre à mettre en vente sa Peugeot 207. «On se croit à l’abri et puis ça vous tombe dessus... 
    Malgré mon propre salaire, perdre 800 euros sur 1.400 euros, ce n’est pas rien !», souligne son compagnon, ouvrier dans le bâtiment.
     «J’espère en tirer 7.000 euros car elle n’a que deux ans et demi et est en très bon état. 
    Cet argent va nous aider à nouer les deux bouts quand le préavis prendra fin.
    Et je vais me racheter une petite auto d’occasion», continue Audrey, Nandrinoise d’origine.
    Sur les cinq ex-travailleuses de la crèche, nous avons réussi à en joindre trois. 
    Toutes affirment ne pas avoir eu de nouvelles du CPAS, leur employeur.
     «On est dans l’attente. 
    Moi c’est un peu normal car je suis en maladie,donc le préavis n’a pas encore commencé mais je me tracasse quand même pour mon avenir. 
    Je ne suis plus toute jeune, je ne sais pas si je retrouverais un job dans mon secteur », glisse discrètement Anne Dricot, éducatrice de 53 ans.
    Le CPAS de Nandrin a prévu de mettre en place une cellule de outplacement (soit de reclassement professionnel) pour recaser les cinq dames qui travaillaient à
    la crèche de Nandrin. «C’est peut-être le cas mais personne ne nous a encore appelées. 
    Certes, on est en préavis mais on a besoin de savoir de quoi demain sera fait. 
    Je vais commencer les recherches d’emploi de mon côté », conclut Audrey Vanesse.

    Article de ANNICK GOVAERS pour le Journal La Meuse H-W du 24 septembre 2013

    licenciée de la crèche,je dois vendre ma voitureM. LEMMENS

    « Me renseigner »

    Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens (PS), contacté hier par nos soins, n’était pas en mesure de nous répondre. 
    «C’est un dossier du CPAS car ces personnes dépendent du CPAS. 
    La présidente, Mme Béatrice Zucca, est actuellement en congé jusque fin de semaine et le nouveau secrétaire vient seulement de prendre ses fonctions, je n’ai donc pas (encore) d’éléments neufs ou un calendrier à vous communiquer. 
    Si ce n’est qu’il y aura bien un outplacement.
    Sachant qu’un reclassement dure trois mois et que la crèche des Canailloux a fermé ses portes il y a une semaine seulement. Mais je vais me renseigner. » 

    Article de ANNICK GOVAERS pour le Journal La Meuse H-W du 24 septembre 2013


  • Marion Cotillard sous la pluie à Villers-le-Temple

    8 aout mc.JPGMalgré le temps pluvieux, l’actrice Marion Cotillard (avec la queue de cheval) et les frères Dardenne ont continué le tournage du film « Deux jours, une nuit », ce mercredi, à Villers-le-Temple.
     Et ce, grâce à la complicité des boulangers Michaux, du café des Sports et du décorateur nandrinois Benoît Henrard. En tout, l’équipe est restée deux jours à Villers-leTemple. La commune avait d’ailleurs loué la salle de village à tout ce beau monde.

    Article dans le journal la Meuse de H-W du 8 août 2013

  • Marion Cotillard filmée par les frères Dardenne à Nandrin

     

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    L’actrice française est en tournage à Villers-le-Temple pour le film « Deux jours, une nuit »

    Après un repérage mi-juin, les frères Dardenne ont à nouveau posé leurs caméras à Villers-le-Temple hier matin. Le tournage a duré toute la journée et se poursuit encore aujourd’hui. 
    Quelques Nandrinois téméraires se sont approchés au plus près de l’action et ont pu apercevoir l’actrice oscarisée, Marion Cotillard. Les boulangers Michaux ont travaillé toute la nuit pour que tout soit près le jour J.
     
    Le secret entourant le tournage du film « Deux jours, une nuit » des frères Dardenne n’aura pas duré longtemps à Nandrin. 
    La boulangerie Michaux bizarrement fermée, le Café des sports exceptionnellement ouvert un mardi, la rue de la Tourette fermée à la circulation… Plus une équipe de tournage circulant tout autour de l’église, portant matériel et oreillettes.
     Il y a des signes qui ne trompent pas ! Ceux qui ont osé s’arrêter s’en félicitent encore car ils ont pu admirer Marion Cotillard à moins de 10 mètres d’eux. 
    Et, pour les plus chanceux d’entre eux, décrocher une photo avec l’actrice oscarisée pour son rôle dans « La Môme ». 
    Un petit attroupement s’est d’ailleurs formé autour de l’équipe et des acteurs tout au long de la journée. Parmi eux, les Michaux, particulièrement concernés par le film puisque plusieurs scènes ont été tournées dans et autour de leur boulangerie familiale.
     «Ce mardi, ils tournent à l’extérieur car il fait beau, les frères en profitent.» Sébastien et Élodie ont travaillé toute la nuit pour que la boulangerie soit garnie du sol au plafond de beaux pains et pâtisseries délicieuses…
    même si rien ne sera consommé dans l’immédiat. 
    «C’est pour les besoins du tournage.
     Mardi et mercredi, il faut que le magasin soit plein. 

    Une fois fini, on distribuera le tout à des homes pour handicapés et pour personnes âgées de Nandrin et de Huy», précise Angélique Michaux.

    Ce mardi matin (9h), la fratrie n’était pas au bout de ses labeurs puisqu’on lui a demandé de confectionner quatre gâteaux pour l’anniversaire d’une membre de l’équipe. 
    «On s’est remis tout de suite à l’ouvrage. 
    On a fait simple : crème fraîche, fraises et framboises. 
    Le seul souci, c’est qu’avec le tournage, il ne pouvait pas y avoir le moindre bruit. On a donc dû couper la ventilation, les moteurs du congélateur, l’extracteur de fumée et on a dû fermer les fenêtres. 

    Résultat, il faisait 45 o dans l’atelier », sourit, malgré tout, Sébastien, ravi d’avoir pu assister à une scène de cinéma.

    «C’est impressionnant, franchement ! Très méticuleux, rigoureux.
     Ils ont recommencé une même scène des dizaines de fois, parce que le soleil ne donnait pas bien, parce qu’il y avait un petit bruit, etc. Ça vaut la peine d’être vu au moins une fois dans sa vie !»

    Autre surprise, la fille d’Angélique Michaux, Pauline, a pu décrocher un rôle de figurante le jour même.

     Elle devait discuter sur les marches de l’école avec Zoé Henrard.
    Cette dernière est la fille de Benoît Henrard, le Nandrinois qui a mis les Dardenne en relation avec les Michaux.

     «En tant qu’entrepreneur en rénovation, j’aide occasionnellement les frères Dardenne à réaliser des décors. Cela fait six ans maintenant», explique-t-il.
    Cette fois, l’homme a prêté sa maison pour les besoins du tournage.
    Dans la scène jouée hier, Marion Cotillard va frapper à la porte d’une maison sans obtenir de réponse. «Ils ont enlevé les pots de fleurs et placé un panneau en bois sur la vitre de la porte d’entrée. »
    Ce mardi, Marion Cotillard était vêtue simplement d’un jeans et d’un t-shirt rouge et était protégée du soleil par un parapluie. 
    Rares sont ceux à avoir pu l’approcher même si la production promet quelques clichés en fin de tournage. «Elle est polie, elle a dit bonjour mais on n’a pas l’occasion de lui parler plus.
     Je l’ai vue manger un petit bout toute seule», glisse Sébastien Michaux. 
     Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse du 7 août 2013


  • « J’ai pu prendre une photo avec M. Cotillard »

    bbb.JPGLe plus chanceux des badauds, ce mardi, était sans conteste Benjamin Bobon. 
    Ce Nandrinois de 35 ans était aux premières loges du tournage.
     «Ma mère connaît les frères Dardenne et ils m’ont reconnu. » Une fois la scène de la porte close enregistrée, le jeune homme s’est glissé auprès de l’actrice principale, Marion Cotillard, qui a gentiment accepté de prendre la pose à ses côtés.
    Une photo que les frères Dardenne n’ont pas accepté que la presse publie «pour ne pas afficher l’actrice», selon la productrice exécutrice.
    Nous avons également croisé, à proximité du lieu de tournage, Guy et MarieClaire Pevee, de Yernée. «On passait en voiture quand on a vu la route barrée, on a demandé à quelqu’un pourquoi et quand on a su que les Dardenne tournaient un film, on s’est arrêté. 
    C’est chouette à regarder ! On aime bien leurs films et ici on voit l’envers du décor. 
    On n’imagine pas qu’il y a autant de gens qui travaillent derrière. » 
    Article de A.G pour le journal La Meuse H-W du 7 juillet 2013

  • Sécurité renforcée pour la fête de Villers-le-Temple

    vil2012.JPGDes casseurs ont semé la panique vendredi et samedi

    Les organisateurs de la fête de Villers-le-Temple (Nandrin) garderont un goût amer de cette édition 2013.
    Vendredi, une bande de casseurs s’est incrustée dans cette soirée conviviale. Samedi, les bagarreurs sont revenus mais, heureusement, la sécurité avait été renforcée et personne n’a été blessé. 
    Cependant, les organisateurs ont dû faire face à un autre problème : une coupure de courant qui a plongé les festivités dans le noir total.
     
    La fête de Villers-le-Temple est censée être l’occasion pour les Nandrinois de se retrouver dans une ambiance « bon enfant ».
     Malheureusement, des casseurs, qui n’avaient rien à faire là, ne l’ont pas entendu de cette oreille. 
    Vendredi, une trentaine de jeunes a rappliqué vers 3 h du matin. Objectif ? Semer la panique. «Les services de sécurité ont été débordés. 
    On ne s’attendait pas à ce genre de problème. Clairement, ces jeunes ne venaient pas boire un verre, mais cherchaient la bagarre », commente le vice-président du comité des fêtes, Marc Bertrand.
    Selon le bourgmestre, Michel Lemmens, deux personnes ont d’ailleurs porté plainte pour coups et blessures.
    Après avoir semé la panique, les jeunes ont promis qu’ils allaient revenir le lendemain.
     Les organisateurs et le bourgmestre ont donc décidé de renforcer la sécurité.
     « La zone de police était en alerte pour le samedi.
     Ils sont intervenus en force avec les maîtres-chiens », explique le bourgmestre.
    Et comme promis, la bande est revenue lors de la soirée du samedi. 
    Sauf que cette fois, ils  ont pris la fuite et personne n’a été arrêté.
     « Ce sont des individus qui sont connus des forces de l’ordre, et qui, d’après ce que l’on m’a dit, sont mineurs d’âge », poursuit Michel Lemmens.
    Selon, nos informations, il s’agirait de la fameuse « bande à Servais », qui a régulièrement agi à Huy. « Oui, j’y étais, mais je n’ai pas porté de coups, et personne de ma bande ne l’a fait »,indique le Servais.
    Évidemment, ce sentiment d’insécurité n’a pas joué en la faveur des organisateurs. «Les gens se disent que s’il y a des bagarres, ils ne viennent pas », raconte Marc Bertrand.
    Malheureusement, le samedi,alors un autre incident est venu jouer les trouble-fête. 
    À croire que le sort s’était acharné sur Villers-le-Temple, comme le souligne le vice-président du comité des fêtes. «Il y a eu une coupure de courant dans tout le village. Nous avons été plongés dans le noir de 23 h à 1h30.
     À cause du vent violent et des orages, un arbre est tombé et est allé sectionner les câbles du réseau électrique. 
    Cela s’est produit en plein spectacle. 
    Nous avons presque perdu la moitié de nos recettes pour cette soirée ». 
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT pour le journal La Meuse H-W du 30 juillet 2013

  • Mode d'emploi du blog

    blog.jpgLe groupe Sudinfo (Sudpresse de chez Rossel ) offre les blogs villageois animés par des blogueurs bénévoles . 
     
    Nandrin a eu la chance il y a deux ans de faire partie des premiers blogs villageois . 
     
    Un blog villageois est l'information du village au quotidien ainsi qu'une vitrine ouverte du village sur le web. 
     
    Nandrin, ce n'est pas seulement des accidents graves sur la route du Condroz ou des faits divers . 
     
    Il y a un grand nombre d'associations, de commerçants, d'écoles ,d'extra scolaire ,de groupes de pensionnés d'activités communales, administratifs; politiques, sportives,comités de jumelage ou autres, etc.. 
     
    Ou simplement une annonce de location de vente ou de recherche ,un chien perdu, un vélo retrouvé, etc.... 
     
    Je suis bénévole pour l'animation au quotidien du blog de Nandrin qui montre que notre village est un village ou "il fait bon vivre" ne dit-on pas 
    "La Belle en Condroz" donc ne croyez pas que le nombre d'articles me rapporte quelque chose ,bénévole est égale à pas de rémunération,beaucoup de boulot gratuit offert sans rien attendre en retour . 
     
    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur notre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc tous peut se connecter et voir la vie à Nandrin ,le mois passé 77 pays sont venus visiter le blog . 
     
    Nous avons multiplié par 4 le nombre de visites depuis l'année passée sur le même mois de mars .
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycote de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village qui en est la victime pas moi!
     
    Oui je suis conseillère communale depuis le 3 décembre 2013 et justement si je me suis engagée en politique dans notre village c'était par amour du village si cela vous empêche de vous servir du blog c'est que vous n'avez pas les mêmes motivations que moi,
    l'amour de notre village et des habitants, car oui Nandrin à mes yeux est le plus beau village du monde.
    Je l'ai choisi pour y voir grandir mes enfants et ma famille.
    J' aime Nandrin  pas vous ? .

    Piron Jeannick 

    GSM 0476/211775 ou 085/514142 

    nandrin.blog@gmail.com
     

  • Un visage bien connu sur le Condroz

    1152693946_B97280173Z.1_20130327215429_000_GT7L5S8P.1-0.jpgLa famille Noël est très connue à Tinlot.

     Patrice Ramackers toujours dans le coma après l'incendie à la poudrerie PB Clermont

    Blog de Tinlot Clic sur l'image


    Depuis des années, elle s’implique dans diverses activités villageoises, comme le comité des fêtes de Scry. «J’y ai oeuvré pendant 57 ans.

    Ma fille et son mari, Patrice, me donnait un coup de main. Pour finir, c’est Patrice qui a repris le flambeau», raconte Roger Noël, 76 ans, le beau-père de l’ouvrier blessé.

    L’Engissois organise notamment le barbecue géant, la fête locale et la distribution des cocognes qui a d’ailleurs lieu lundi prochain.

    Voilà plus de vingt-cinq ans que Patrice Ramackers travaille à la poudrerie Clermont, à Engis. Une usine où son beau-père, Roger Noël, a fait carrière, lui aussi (de 1974 à 1992). «J’étais délégué syndical FGTB. J’avais recommandé mon beau-fils à l’époque.» L’accident de mardi a réveillé de très mauvais souvenirs. «J’ai assisté à plusieurs accidents graves à PB Clermont et j’ai vu deux collègues mourir à la suite d’un incendie. Plus un qui a été blessé mortellement en coupant un tuyau au chalumeau où il restait un peu de poudre. Je leur ai même parlé avant qu’ils ne décèdent... Ils disaient qu’ils allaient s’en sortir, tout comme Patrice... Je n’aime pas trop parler de cela.»

    Roger est encore affecté par ces visions. «Sur le coup, on est choqué. Le pire, c’est après... Je ne dormais plus la nuit. L’accident de Patrice fait remonter toutes ces émotions. Je m’inquiète beaucoup pour mon beau-fils.» «Roger ne mange plus depuis l’annonce de l’accident», glisse sa femme, Clairette, 69 ans.

    La suite dans La Meuse Huy-Waremme de ce jeudi.

  • Aujourd'hui 19 mars 2013 dans le journal de Huy-Waremme

    19 mars 2013.JPG

    Les titres d'aujourd'hui 

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    Mardi 19 Mar. 2013

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