circulation routière

  • Les vacanciers avaient pourtant été prévenus

    Visiblement ceux qui se sont rendus en France en juin et juillet n’ont pas tenu compte des recommandations des autorités belges et françaises. 123.067 Belges ont été flashés pour excès de vitesse sur les routes de nos voisins. Comparé à juin et juillet 2016, il s’agit d’une augmentation de 61,5 %.

    MÊME EN FLAMAND !

    Or, les Français ont multiplié les radars ces derniers mois et il est quasi impossible de passer entre les mailles du filet « excès de vitesse ».

    Depuis le début de l’année, les infractions à la vitesse commises par les Belges en France ne cessent d’exploser d’ailleurs : pour les 7 premiers mois de 2017, on remarque une augmentation de 33 % par rapport à 2016.

    Via l’IBSR, les autorités françaises ont d’ailleurs tenu à nous adresser un message : les p.-v. sont vraiment envoyés, y compris pour les infractions liées au stationnement.

    Les Français font même l’effort d’envoyer les p.-v. en néerlandais aux conducteurs résidant en Flandre.

    Et si vous ne payez pas, vous risquez fort de devoir payer une amende encore plus sévère lors d’un prochain séjour en France. Un conseil si vous partez en France ces prochains jours : levez le pied et respectez les règles. 

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  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

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  • Travaux sur la route du Condroz N 63 à Nandrin

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    La route du Condroz rénovée dans le sens Liège-Marche entre les 2 ronds-points.

    Les travaux ont commencé mercredi matin, entre le rond-point des quatre bras de Nandrin et le rond-point de chez Baecken.

     

     

  • Nandrinois Comme chaque année, la Semaine de la Mobilité a lieu dans toute l’Europe du 16 au 22 septembre.

    Cette Semaine est l’occasion de mettre en évidence les actions menées dans votre commune en faveur d’une meilleure mobilité, de sensibiliser les citoyens et de mener des actions spécifiques et originales.

    En septembre 2016, une centaine de communes avaient participé à la Semaine de la Mobilité sous diverses formes.

    Pour faire de cette Semaine de la Mobilité 2017 un véritable événement dans toute la Wallonie, le Service public de Wallonie souhaite tout particulièrement mettre l’accent sur les actions locales et créer une véritable émulation de terrain en proposant aux communes des activités encore plus interactives, dynamiques et participatives !

    Afin de vous inspirer et de vous aider dans la mise en place d’actions au sein de votre commune, le SPW a envoyé à toutes les communes un guide de bonnes pratiques, que vous trouverez ci-joint.

    Les communes sont invitées à communiquer dès que possible à la Direction de la Planification de la Mobilité, grâce au formulaire, les actions qui seront prévues sur leur territoire, qu’elles soient mises en place par la commune elle-même, des écoles ou des associations locales, afin de pouvoir les relayer, et aussi prévoir le matériel de communication (flyers, affiches, banners, …) à mettre à leur disposition.

    Source info union des villes et communes clic ici 

  • Nandrinois les communes sont appeler à projets pour des aménagements en faveur des cyclistes et des piétons

    Un appel à projets est lancé à toutes les communes wallonnes afin d’obtenir, dans la limite des crédits disponibles, une subvention destinée à soutenir  la concrétisation d’aménagements en faveur des cyclistes et piétons.

    Ce programme de subvention est accessible à toutes les communes wallonnes, disposant ou non d'un Plan communal de Mobilité.

    Il conviendra de veiller à assurer la mise en réseau et la continuité des itinéraires cyclables et cyclo-piétons afin de les rendre plus attractifs dans leur usage quotidien. De plus, une signalisation directionnelle adaptée doit permettre d'assurer la visibilité de ces itinéraires et rendre leur utilisation plus aisée. L'aménagement de connexions au RAVeL et de liaisons inter-villages sera privilégié pour les projets candidats à une subvention.

    Il est à noter que l’aménagement de chaînons manquants sera prioritaire pour les projets candidats à une subvention. Le projet concerne en priorité un aménagement sur domaine communal.

     

    Source info l'union des villes et communes clic ici 

  • Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

    L es Nandrinois disposeront, dans une bonne année, d’un espace d’écovoiturage en bonne et due forme, à deux pas du futur rondpoint du Monastère.

    Un parking d’une quarantaine de places va effectivement être aménagé, avec une borne de recharge pour les voitures électriques. La première étape du dossier a été votée lundi soir : un droit d’emphytéose d’un euro symbolique sur le terrain de 1.943 m2 .

     

    Actuellement, les Nandrinois qui souhaitent covoiturer s’arrangent entre eux ou se garent sur le terrain du MET, aux 4 Bras.

    Mais celui-ci n’est pas prévu pour et devient trop petit. Afin d’offrir un espace équipé et bien situé, la commune a imaginé avec la Province un parking d’écovoiturage en bordure de la route du Condroz, au niveau du futur rondpoint du Monastère (dont les travaux doivent débuter avant l’expiration du permis, en juillet).

    Il s’implantera donc finalement rue de Famioul, et non plus sur le parking de la friterie du Condroz, à Baimont, faute d’un accord entre les parties pour un droit réel sur ce terrain privé, un problème de traversée de la N63 pour les modes doux et une accessibilité difficile des automobilistes.

    « L’avantage du nouveau terrain est qu’il appartient au CPAS de Nandrin et qu’il sera facile d’accès une fois le rond-point réalisé. Le rapidobus désiré s’arrêterait tout près, le long de la route du Condroz, ce qui permettrait aux gens de déposer leur voiture dans le parking et de prendre ce bus. Un abri vélos sécurisé sera aussi installé dans un second temps », commente Charlotte Tilman, échevine de la mobilité. L’entrée et la sortie se feront au même endroit, rue de Famioul.

    Les élus nandrinois ont voté à l’unanimité, lundi, la constitution d’un droit d’emphytéose de 30 ans pour un euro symbolique, au profit de la commune.

    Celle-ci introduira bientôt une demande de permis auprès de la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne. Situé en zone agricole, le projet fera l’objet d’une enquête publique. D’une superficie de 1.943 m2 , ce parking accueillera une quarantaine de places, avec une borne de recharge pour deux voitures électriques.

    Le conseiller communal d’opposition, Marc Evrard (uPN) s’est interrogé sur le nombre de places pour handicapés (1) et pour autos électriques (2), les estimant insuffisantes dans les prochaines années.

    « Cela peut se corriger au stade du permis », a assuré Charlotte Tilman. Benoît Ramelot (TE) a quant à lui suggéré la mise en place d’un système de communication et d’annonces de manifestations locales, à l’image de ce qui existe à Crisnée.

    Les deux propositions ont été notées par la majorité. Le parking sera réalisé dans la foulée du rond-point et des aménagements sécuritaires sur la route du Condroz.

    On ne l’attend donc pas avant un an. Son coût est budgétisé à 250.000 euros dont 100.000 euros de subsides provinciaux. S’y ajoute le coût de la borne électrique (9.500€ subsidiés pour 2.500 €). -

    ANNICK GOVAERS Le plan du projet, situé rue de Famioul. © DR L

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  • Nandrinois réforme du permis de conduire

    Fin mars, le ministre wallon en charge de la Sécurité routière, Maxime Prévot, présentait un texte pour réformer l’accès au permis de conduire. Il annon- çait une vaste concertation avec le secteur pour une entrée en vigueur de sa réforme le 1er janvier 2018. Deux mois plus tard, le MR estime que le projet n’est pas assez abouti, et surtout qu’il fallait demander l’avis des spécialistes avant et pas après. « Ce texte a été écrit au cabinet Prévot en deux mois, sans concertation avec l’ensemble du secteur », déplore la députée wallonne Valérie De Bue (MR). « En fait, il n’a été présenté au Conseil supérieur wallon de la sécurité routière que juste avant d’être soumis en première lecture au gouvernement wallon.

    Le CSWSR a pointé plusieurs problèmes dans ce texte, comme en atteste le compte-rendu de la réunion de présentation », souligne la libérale.

    TROP DE QUESTIONS

    La réforme Prévot prévoit l’obligation d’un rendez-vous pédagogique pour les candidats à l’examen pratique qui optent pour la filière libre. Le guide et l’apprenti conducteur recevront une formation d’introduction d’une heure ainsi qu’un document « boîte à outils » comportant des repères utiles et les conseils pour un bon apprentissage. Or, cette heure fait débat au sein du Conseil. Autre pierre d’achoppement, la réforme prévoit la possibilité pour le candidat en filière libre de pouvoir conduire seul avec un permis provisoire après un certain temps, comme c’est aujourd’hui le cas après avoir suivi un minimum de cours via l’auto-école. Il faudra toutefois obtenir un Certificat d’aptitude délivré par « un professionnel », indique le texte Prévot.

    « Qui sera ce professionnel ? », se demande-t-on au CSWSR. Quelqu’un de l’auto- école ou du centre d’examen. Si la première option est retenue, la date du 1er janvier est « peu envisageable » car il va d’abord falloir dispenser une formation complémentaire au personnel.

    Elle englobera également les modifications de l’examen théorique et pratique, ainsi que du certificat d’aptitude. Le temps imparti semble trop court.

    Le Conseil s’interroge aussi sur le nouveau « test de perception de risques ». Quand faudra-t-il le faire ? Au moment de l’examen théorique ou lors du certificat d’aptitude ?

    Beaucoup d’autres questions étaient en suspend lors de cette réunion du CSWSR fin mars. Dès lors, le Conseil a mis en place en son sein un groupe de travail à propos de la réforme Prévot.

    Le but est de donner un avis sur les grandes options prises afin de présenter des recommandations lors des États généraux de la Sécurité routière le 9 juin. « De ce que l’on en sait, le Conseil ne devrait pas suivre le ministre Prévot.

    Cela dit, tout n’est pas à jeter dans la réforme. Le retour du principe de la faute grave est une excellente idée », analyse Valérie De Bue.

     YANNICK HALLET

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  • Un manque de places de parking, route du Condroz à Nandrin

    En question d’actu, uPN a évoqué une problématique actuelle, sur la route du Condroz: le parking sauvage le long de la nationale et le manque de parking de quelques bars et restaurants. «Comment peut-on permettre l’ouverture de commerces sans un minimum de parking? La situation est dangereuse », estime-t-il.

    L’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, reconnaît qu’ « il y a un problème ».

    « Si le commerce fait plus de 400 m2 , il tombe sous la législation sur les implantations commerciales. On connaît alors le type de commerce et pouvons prévoir les besoins en parking, dans le permis. Le souci, ce sont les petites surfaces de moins de 400 m2 où on n’est pas forcément au courant du type de commerce . S’il n’y a pas de changement d’aspect architectural, il n’y a pas besoin de permis.

    Dès qu’il y a une demande de permis, on impose du parking. Mais si ça se trouve, l’affectation va changer au dernier moment et on n’a plus de prise !

    C’est ce qui s’est passé dernièrement », souligne l’échevine.

    Propriétaire (mais pas gestionnaire) d’un bar, Michel Lemmens a indiqué que le stationnement était autorisé le long de la N63, que des parkings existaient à proximité (comme celui du lotissement) et que la vision s’étendait à plus d’un km.

     

    « La priorité est le rond-point du Mona car on n’aura pas les subsides pour tout faire d’un coup. L’aménagement entre le rond-point de l’Inter-marché et celui de Fraineux jusqu’aux 4 Bras, avec des places de parking, est prévu. »

    AG

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  • Un panneau qui appelle au respect à Nandrin

    Un panneau de sensibilisation chez Q 8 Nandrin , vous ne roulez pas ? coupez votre moteur !

    Sensibilisation et d’information des automobilistes par le Ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio aux dangers de la pollution de l’air par le trafic routier, en ciblant plus particulièrement le fait de laisser tourner le moteur d’une voiture immobile à fait l'objet d'une campagne en 2016 ..

    Mettre en évidence l’impact des changements de comportements des automobilistes sur la qualité de l’air et la santé de chacun.

    c’est préserver la santé et celle des enfants, c’est préserver l’environnement et économiser de l’argent et du carburant !

    la protection de la santé de tous les citoyens doit devenir une valeur fondamentale ancrée dans nos comportements. »

    http://www.autoff.be/

    autoff.pdf

  • Nandrinois attention aux départs mercredi soir

    Ascension =Gros embouteillages en vue mercredi soir

    Les organisations de mobilité Touring et VAB s’attendent à une heure de pointe vespérale chargée sur les routes mercredi en raison du début du week-end prolongé de l’Ascension. Les belles prévisions météorologiques devraient en outre inciter encore davantage de Belges à prendre le large vers les destinations les plus prisées : la Côte belge (mais aussi néerlandaise), l’Ardenne et la France

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  • Ils ne sont pas convaincus par la solution dégagée par les TEC sur la N63 de Nandrin

    2063530445.2.JPGMarc Evrard, chef de file uPN à Nandrin, a tenu à réagir à notre article paru ce mardi au sujet de la suppression des arrêts de bus de La Tolle, décidée en concertation par les TEC, la Région wallonne (qui gère la route du Condroz) et les autorités communales.

    Ces deux arrêts de bus, situés sur la N63, font polémique puisque certains usagers des TEC franchissent la 4 voies pour rejoindre leur quartier, parfois en enjambant la berme centrale, en l’absence de passage piétons.

    Il est également prévu d’installer un abri vélos sécurisé au rond-point de l’Intermarché, là où les usagers de la Tolle devront désormais (à partir du 15 mai) prendre le bus.

    « Cette solution doit être transitoire.

    Ce qu’il faut, ce sont des travaux de plus grande ampleur sur la route du Condroz, comme un 5e rond-point à La Tolle (et un 6e à Ehein d’ailleurs) car ce carrefour est fort utilisé, ne serait-ce que par les Nandrinois qui se rendent au parc à conteneurs.

    Et ainsi, l’arrêt de bus pourrait être maintenu dans les deux sens. Plus que de petits rafistolages, il faut une étude en profondeur de la N63, une vue globale des différentes problématiques entre les trois communes concernées : Nandrin, Tinlot et Neupré.

    La mesure prise s’apparente à de l’électoralisme ou de l’émotionnel », s’exclame le conseiller communal uPN.

    Quant à l’abri vélos, il n’y croit pas.

    « Il faudrait déjà qu’il soit assez grand. Et surtout, je pense que les jeunes vont se faire conduire en voiture et ne prendront pas leur vélo.

    Croire le contraire est utopique », estime Marc Evrard.

    L’autre opposition, TE, n’est pas plus enthousiaste.

    « Les TEC et la Région ne se sentaient pas concernés jusqu’il y a peu et soudainement ils trouvent une solution en 15 jours. On a été entendu mais s’il n’y a pas de raisonnement global au sujet de la N63, au moins pouvaiton prévoir une déviation d’itinéraire.

    Je doute aussi qu’avec les intempéries, les gens prennent leur vélo et fassent un tel détour pour prendre le bus.

    Il y a aussi le danger que certains cyclistes empruntent, au retour, la route du Condroz pour rentrer chez eux, ce qui serait extrêmement dangereux », pointe le conseiller Benoît Ramelot.

     ANNICK GOVAERS

    Les chefs de file Marc Evrard (uPN) et Benoît Ramelot (TE) ne sont pas convaincus par la solution dégagée par les TEC, la Région wallonne et les autorités communales nandrinoises au sujet des arrêts de bus de La Tolle, à savoir leur suppression

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  • Bonne nouvelle avec la promesse d'un rond-point au Mona de Nandrin

    mona.JPGOn n’y croyait plus et voilà que la création d’un rond-point au niveau du Monastère, site accidentogène s’il en est, revient sur la table.

    Le permis était accordé mais les élus nandrinois ne voyaient rien venir, faute d’argent dans les caisses de la Région wallonne…

    Au point de craindre le pire : la péremption du permis en juillet prochain, ce qui signifierait redémarrer le dossier à zéro.

    Le Conseil communal a d’ailleurs voté une motion, lors de sa dernière séance, pour sécuriser la route du Condroz. Un message entendu, apparemment.

    Par les TEC au sujet des arrêts de bus polémiques, et par la Région wallonne qui a donné des nouvelles rassurantes concernant le rond-point du Monastère.

    « Il nous a été promis que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref, que les travaux seraient suffisamment avancés en juillet pour que le permis accordé ne tombe pas à l’eau.

    C’est une excellente nouvelle, d’autant plus qu’il est prévu de créer un parking multimodal à proximité du futur rond-point.

    Le dossier va pouvoir avancer », se réjouit Charlotte Tilman, échevine nandrinoise de la mobilité.

     A.G.

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  • Arrêts de bus supprimés à Nandrin

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    Les piétons ne pourront plus traverser la N63, le bus s’arrêtera au rond-point de Saint-Séverin

    Dès le 15 mai, les arrêts de bus dits de « La Tolle » à Nandrin seront supprimés. Confrontés à la dangerosité du site (des piétons traversent les 4 voies, parfois en enjambant la berme centrale !), les TEC, la Région et les autorités communales ont pris une décision en ce sens, mercredi dernier. Désormais, les usagers des TEC devront monter et descendre du bus à l’arrêt situé au rond-point de Saint-Séverin.

    Un abri vélos sécurisé y sera aménagé.

     

    Nous avions exposé la problématique (qui dure depuis des années) dans nos pages en février dernier. Certains usagers des lignes 94 Liège-Warzée et 285 NeuvilleFlône des TEC Liège-Verviers, déposés à l’arrêt de bus de « La Tolle » en pleine route du Condroz, traversent la N63 soit en enjambant la berme centrale soit par le « tourne-à-gauche », faute de passage pour piétons à cet endroit.

    Une situation intenable, un accident (mortel) pouvant se produire à tout instant sur cette 4 voies où les véhicules circulent à 90 km/heure. Les élus nandrinois s’en étaient émus à plusieurs reprises, notamment lors de conseils communaux. Une solution vient de se dégager, à l’issue d’une réunion spéciale de la commission provinciale de sé- curité routière, qui s’est tenue mercredi dernier. « Nous avons rencontré les TEC et le gestionnaire de voirie, soit la DGO1 (SPW), à ce sujet précis. Nous étions tous d’accord sur le fait qu’il n’est pas possible de maintenir les arrêts de la Tolle.

    La solution qui s’est dégagée est celle de la suppression des arrêts. Les usagers devront désormais monter et descendre du bus un peu plus loin, à l’arrêt (existant) situé au rond-point de Saint-Séverin, à proximité de l’Intermarché », annonce Charlotte Tilman, échevine de la mobilité à Nandrin. L’avantage du rond-point étant la présence de passage pour piétons et une vitesse moindre des conducteurs qui freinent à l’approche du giratoire. La mesure sera effective à partir du 15 mai, le temps pour les TEC d’informer leurs clients. N’était-il pas possible d’organiser un détour par le village ?

    « Non, le contournement aurait été trop long et pénaliserait l’ensemble de la clientèle de cette ligne, qui est assez longue », répond Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège-Verviers.

    Créer une passerelle ou un tunnel n’était pas non plus envisagé, l’arrêt n’étant fréquenté que par 3 clients maximum par jour, selon les statistiques des TEC. Ces derniers devront donc marcher davantage pour rejoindre, notamment, le lotissement de la Gotte, la rue de la Haie des Moges ou les habitations du côté du parc à conteneurs… ou bien prendre leur vélo !

    « Il est prévu de créer un dispositif sécurisé pour ranger les vélos des usagers.

    Puisqu’ils ont un plus grand trajet à faire, ils pourront rejoindre le rond-point de Saint-Séverin à vélo par les petites routes et pourront les ranger sans se tracasser », indique Charlotte Tilman.

    Il s’agit de sortes de grosses boîtes fermées qui empêchent le vol et le vandalisme.

    La procédure sera prochainement lancée pour installer cet abri vélos, financé à 80 % par les TEC. 

    ANNICK GOVAERS

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  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Développer la mobilité autour de la route du Condroz

    i2.JPGLors du Conseil communal de ce lundi, il a été discuté du Pacte pour la régénération du territoire provincial. L’adhésion de la commune d’Ouffet à celui-ci a été approuvée à l’unanimité par le Collège.

    Pour rappel, ce pacte lancé par Liège Europe Métropole consiste à soutenir un ensemble de projets supra-communaux grâce, entre autres, à des subsides.

    C’est sur le volet de la mobilité que la commune a insisté.

    « Il faut vraiment être attentif à cela », indique Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.

    « Nous souhaitons le maintien d’une ligne SNCB entre Hamoir et Liège et des réseaux TEC. Il est nécessaire d’avoir une vision à plus long terme avec la route Liège-Marche, tout en ayant une offre plus importante. »

    Elle explique ainsi que ses axes peuvent être accessibles via la route du Condroz.

    « On peut imaginer que la commune desservirait jusqu’à cette route rapide. Des groupes de travail se sont notamment déjà réunis à ce sujet », continue la bourgmestre.

    « Il ne faut pas non plus oublier le développement de la mobilité douce. »

    Autre point abordé lors de ce Conseil: le rapport d’activité du Plan de Cohésion Sociale.

    « Ce rapport, approuvé à l’unanimité, démontre une certaine reconduction des actions et ainsi que quelques innovations », note Caroline Cassart.

    « On voit des activités transcommunales bien organisées, comme les petits-déjeuners santé ou les cours de permis de conduire théoriques pour les demandeurs d’emploi. »

    La commune va également doter son service travaux d’une fourgonnette supplémentaire. « Il était nécessaire d’offrir la complémentarité dont ce service avait besoin », indique la bourgmestre.

    «On a profité du salon de l’auto pour s’en procurer une neuve. »

    Enfin sur le plan administratif, la commune a décidé d’opter pour un contrat de location de copieurs et d’imprimantes sur cinq ans. « Nous avions des machines obsolètes.

    Par rapport aux dépenses des machines, nous avons remarqué qu’il est préférable de louer », conclut Caroline Cassart.

    Article de JG source Sudinfo 

     

  • La RTBF parle de la situation extrêmement dangereuse à Nandrin

     

     La situation était dénoncée sur le blog de Nandrin le 22 décembre 2017 avec cet article.

    Les arrêts de bus de la route du Condroz sont-ils dangereux clic ici ? 

     

     

     AG Source SI la Tolle bus.JPGPuis il y a eu un article dans la version papier de la Meuse Huy-Waremme que voici: 

     Des passagers du TEC enjambent la berme à Nandrin clic ici voir l'endroit en vidéo

     

     

     

    Voir l'article de la RTBF avec le témoignage de Corentin clic ici 

     

    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_situation-extremement-dangereuse-a-nandrin-un-arret-de-bus-pose-probleme-pour-traverser-la-n63?id=9530551

  • Si vous allez en France cet été achetez votre vignette Crit’Air… ou payez l’amende

    vignette Crit’Air,La ville de Lille va mettre en œuvre des zones de circulation restreinte afin de limiter l’utilisation des voitures les plus polluantes en cas de pic de pollution. Concrètement, les véhicules qui fréquenteront ces ZAC vont devoir s’équiper d’une vignette Crit’Air… y compris les automobilistes belges désireux de visiter la métropole du Nord.

    « Les conducteurs qui ne seront pas en règle s’exposent à une amende allant de 68 à 135 euros », souligne le commissaire Gilles Galliot, attaché à l’ambassade de France à Bruxelles.

    Cette vignette Crit’Air est également exigée si vous circulez ou stationnez à Paris dans la zone à l’intérieur du périphérique, du lundi au vendredi entre 8h et 20h.

    Contrairement à Lille, la capitale française n’utilise pas cette mesure uniquement pendant les pics de pollution.

    « Cette vignette à apposer sur le pare-brise est valable pour l’ensemble de la France.

    Elle va se généraliser dans beaucoup de villes », prévient le policier français. Grenoble a déjà légiféré en la matière.

    Les voitures sont tenues d’y avoir la vignette, tout comme à Lyon Villeurbanne. D’autres villes devraient suivre dans les années à venir: Avignon, Arras, Bordeaux, Cannes, Dijon, Montpellier, Reims, etc.


    UN SEUL ACHAT

    « La vignette reste valable tant que vous utilisez le même véhicule et qu’elle demeure lisible », précise le commissaire Galliot.

    Concrètement, il suffit de payer une seule fois la redevance de 3,70 euros.

    Avec l’acheminement par la poste le coût total s’élève à 4,18 euros.

    « Le délai de délivrance du certificat est d’environ une trentaine de jours. Le mieux est de le commander dès maintenant. Cela évite des soucis par la suite », estime notre interlocuteur. Les commandes s’effectuent via le site www.certifcat-air.gouv.fr.

    La vignette Crit’Air est obligatoire pour les voitures, les camions, les autocars, mais aussi les deux roues.

     

    Elle se décline en six couleurs, chacune correspondant à une classe de véhicules définie en fonction des émissions de polluants atmosphériques.

    Lors de l’encodage de la demande sur le site, il faut notamment indiquer le modèle de sa voiture, son âge et son type de carburant.

    Article de YH source Sudinfo 

  • Des passagers du TEC enjambent la berme à Nandrin voir l'endroit en vidéo

    tec ,bus ,arret de bus ,la tolle ,nandrin ,n63 ,route du condroz ,passage piéton,

    Pour rejoindre l’autre côté de la route du Condroz, ils traversent la 4 voies limitée à 90 km/heure

    Situation extrêmement dangereuse, route du Condroz, aux arrêts de bus « La Tolle », à SaintSéverin. Les lignes 94 Liège Warzée et 285 Neuville-Flône des TEC Liège-Verviers y chargent et déchargent leur lot de passagers tout au long de la journée. Sauf que pour rejoindre l’autre côté de la route du Condroz, l’usager ne dispose pas de passage piétons. Les plus courageux longent la 4 voies jusqu’au passage piétons du rond-point de l’Intermarché (1,1 km sans trottoir, 13 minutes à pied). Mais certains traversent la N63 soit en enjambant la berme centrale soit par le « tourne-à-gauche ». 

    La problématique ne date pas d’hier. Précisément de la création de la berme centrale par le Service Public de Wallonie. Les arrêts de bus déjà existants à « La Tolle » de Saint-Séverin se sont alors retrouvés séparés par une ligne de démarcation en « dur » infranchissable. C’est en tout cas ce qu’ils croyaient puisqu’il n’a pas fallu longtemps pour que des passagers du TEC commencent à l’enjamber pour rejoindre l’autre côté de la chaussée.

    Ces derniers n’ont effectivement pas 36 solutions : en l’absence de passage piétons, ils doivent traverser la 4 bandes en passant par-dessus la berme ou à l’endroit du tourne-à-gauche du carrefour (là où la berme centrale laisse un espace libre), ou bien marcher 1,1 km (13 minutes aller selon Google) le long de la N63 pour rejoindre le rond-point le plus proche (de l’Intermarché) et son passage piétons.

    Cette dernière option est tout aussi dangereuse quand on considère l’absence de trottoirs et la vitesse de cette voie rapide, limitée à 90 km/ heure.

    Bref, on frôle quotidiennement la catastrophe. Le conseiller Vincent Licata en a encore fait l’expérience dernièrement: « J’ai aperçu deux jeunes passer au-dessus de la berme... C’est inacceptable de voir ça!
    » «Cette situation me choque et me heurte.En tant que parent, je ne l’accepterai pas pour mes enfants, alors je ne l’accepte pas non plus pour les autres enfants. Il n’y a pas eu d’accident jusqu’à présent mais les jeunes qui rejoignent le lotissement de la Gotte, la rue de la Haie des Moges ou les habitations du côté du parc à conteneurs au retour de Liège passent par là et cela m’affole », enchérit Charlotte Tilman, échevine nandrinoise de la mobilité et de l’aménagement du territoire.

    La route du Condroz étant une route régionale, et non communale, l’échevine n’a pas pouvoir de décision.

    « J’ai toutefois pris contact avec les TEC à deux reprises, une fois le Conseil d’Administration et la seconde l’administration même du TEC pour qu’ils viennent constater le problème sur place. Cela a été fait il y a deux ans, ils ont vu l’évidence.

    Mais rien n’a bougé depuis », regrette-t-elle. Pour l’échevine, l’arrêt de La Tolle doit être supprimé ou déplacé.

    « L’idéal serait que le bus fasse un crochet par le village
    mais le TEC n’est pas d’accord. Et comme un passage piétons n’est pas réalisable par la SPW à cet endroit, il me semble impossible de conserver l’arrêt en l’état.

    Tout simplement parce qu’il est hallucinant de traverser à cet endroit.» Quid du nouveau sentier piétonnier (aménagé par Neupré) entre la pêcherie à Neupré et le Bois des Haies des Moges à Nandrin ? « C’est une possibilité. Mais si l’arrêt ne bouge pas, je ne pense pas que les navetteurs l’utiliseront, il est trop loin de l’arrêt et marcher le long de la route est aussi dangereux... ».

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo 

    La Région

    «Nous irons sur place»

    Du côté du Service Public de Wallonie, Laurence Zanchetta, porteparole de la DG Routes nous annonce que le chef de district va se rendre sur place.

    « Il n’a jamais été interpellé à ce sujet, ce qui ne veut pas dire que la problématique n’existe pas », précise-t-elle. Des aménagements pourraient ainsi voir le jour, mais sans doute pas de passage piétons à cet endroit précis.

    « Les gens font souvent l’erreur de croire qu’un passage piétons va d’office rendre un site moins dangereux, que les automobilistes vont ralentir.

    Or, priorité ne signifie pas sécurité. Sur les routes à partir de 70 km/h, cela peut même avoir l’effet inverse et tuer des piétons. Raison pour laquelle nous réfléchissons toujours à l’emplacement d’un passage piétons, comme près d’un feu tricolore, et pas en plein milieu de la route », indique-t-elle. A.G

    Le TEC

    « Supprimer l’arrêt pénaliserait les usagers »

    Le TEC est au courant de la problématique. « Avant l’aménagement du SPW, nous avons été consultés et avons suggéré
    la création d’un passage pour piétons à La Tolle. Manifestement, cette solution n’est pas idéale vu la limitation de vitesse à 90 km/h.

    Une alternative serait que le SPW installe des éléments sur la berme centrale pour éviter que les piétons ne l’enjambent », suggère Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège-Verviers.

    Déplacer l’arrêt de bus ne serait-il pas plus simple ?

    « La solution la plus simple serait de supprimer l’arrêt mais cela ne serait pas idéal pour les usagers... Faire une boucle dans le village engendrerait une perte de temps préjudiciable aussi, car la ligne 94 est très longue. Si on avance l’arrêt, on se trouve dans un tournant, le manque de visibilité est synonyme de risque d’accidents. Et si on le recule, il y a toujours la berme centrale », répond elle. A.G.


    Nandrin: des usagers du TEC enjambent la berme... par sudpresse

  • Une liaison piétonnière entre Neupré et Nandrin

    Info SI.jpgLa commune de Nandrin va bénéficier d’un sentier piétonnier pour permettre aux usagers faibles de faire la liaison entre Neupré et Nandrin en toute sécurité.

    «C’est un véritable cadeau que nous fait la commune de Neupré!» , entame d’emblée Charlotte Tilman, échevin à la commune de Nandrin en charge du dossier.

    Il existe depuis d’innombrables années un tunnel sous-terrain qui passe sous la N63 et qui joint les deux communes. Un tunnel qui n’était plus utilisé par les citoyens puisqu’il n’y avait plus de chemin public pour y accéder. «Il y a bien deux chemins existants mais qui ont été privatisés.

    Ceux-ci ont été déplacés.» La commune de Neupré a néanmoins solutionné le problème et a décidé de recréer un nouveau chemin. «Ce sera un chemin public menant tout droit au tunnel et qui débouchera à Nandrin, où il existe déjà un chemin d’intérêt public qui rejoint un autre sentier appartenant à la commune de Neupré qui va à Saint-Séverin.»

    La portion nandrinoise concernée s’étend sur une petite trentaine de mètres, ne servant que de relais entre les deux chemins. «L’entrée se situe au niveau de la pêcherie à Neupré et débouche au niveau du Bois des Haies des Moges à Nandrin» , précise l’échevine.

    Pour permettre l’aboutissement de ce projet, la commune de Neupré avait besoin que les élus nandrinois permettent l’accès à ce sentier d’intérêt public à la sortie du tunnel. C’est désormais chose faite. «C’est la commune de Neupré qui prend en charge tous les frais mais aussi l’entretien. C’est un vrai cadeau que Neupré nous fait!» , conclut Charlotte Tilman.

    Article CY.C.  source Sudinfo 

  • Vieilles voitures bannies des grandes villes

    atten.jpgÀ partir de hier mercredi, Anvers instaure une zone de basse émission permanente dans son centre ville. Concrètement les véhicules les plus polluants sont bannis de cette ZBE. Il s’agit des voitures diesel avec la norme Euro1 ou Euro2.


    IL FAUT PAYER!

    Les conducteurs d’une Euro 3 auront accès à ces zones… en payant.
    Plusieurs autres villes flamandes devraient suivre l’exemple de la métropole. Et en Wallonie? Un projet de décret est en préparation chez le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio. Il vise à donner un cadre juridique permettant de restreindre la circulation à certains endroits de manière permanente.

    Le cabinet Di Antonio souligne toutefois une différence importante entre le nord et le sud. « Anvers et Bruxelles dépassent les normes européennes en terme de pollution. Comme ces villes sont en infraction, elles sont mises en demeure d’établir un plan d’action zonal. Les ZBE constituent une solution pour s’y conformer », précise la porte-parole de Carlo Di Antonio.

    L’idée du ministre n’est donc pas d’imposer des ZBE en Wallonie, mais de créer les conditions légales pour les établir si le besoin s’en fait sentir. Les grandes villes wallonnes suivent le dossier avec attention. À Liège, on a lancé une réflexion sur le sujet mais, avant de la finaliser, on attend le décret du ministre. Même son de cloche à Charleroi.

    À Namur, la bourgmestre insiste sur le fait de bien analyser le dossier car une telle décision peut avoir des répercussions sur les communes avoisinantes. En attendant, la capitale wallonne va installer en 2018 des capteurs pour surveiller la qualité de son air. Quant à Mons, l’instauration d’une ZBE n’est pas à l’ordre du jour, la cité du Doudou étant cinq fois plus petite qu’Anvers.

    Article de Y.H Source Sudinfo 

  • Plus d'éclairage public dans la rue tige des saules à Fraineux Nandrin

    nuit tige des saules.JPGLa rue Tige des Saules située à Fraineux Nandrin  et les rues avoisinantes qui forment le quartier du Péry sont, une fois de plus, plongées dans le noir absolu depuis le jeudi 12 janvier 2017. 

    La panne a été signaler par les riverains le soir même à 23 h 20 ,depuis plusieurs tentatives afin de voir rétablir l'éclairage ont été réalisé chez l'opérateur par les riverains de la rue .


    Sans succès !!!

    Cela procure en cette période d'hiver ,une insécurité aussi bien matin que le soir ,également pour les jeunes se rendent à l'arrêt de bus tôt le matin .

    Donc Nandrinois,restez vigilant dans vos déplacements sur le quartier afin d'éviter un accident .

     

  • Immatriculation cyclos: un an de plus!

    i2.JPGLa régularisation des immatriculations des cyclos déjà en circulation se terminait le 11 décembre*. Devant l’afflux des demandes de dernière minute, le ministre de la Mobilité a décidé de prolonger d’un an cette possibilité.

    On attend donc la publication incessante d’un arrêté royal en ce sens. Mais, situation kafkaïenne, tant que cet arrêté n’est pas paru au Moniteur (ce qui ne devrait tarder), l’immatriculation n’est possible que pour les cyclos neufs.

    Toutefois la DIV conseille aux propriétaires de cyclos d’occasion non immatriculés d’entamer déjà les démarches nécessaires et de se préenregistrer via B-post afin de gagner du temps lorsque l’immatriculation sera à nouveau légalement possible.

    Pour rappel, vous devez vous présenter avec le certificat de conformité de votre cyclo (ou une attestation de perte de la police) au bureau de poste qui enregistrera votre demande et vous remettra un formulaire à compléter et à faire viser par votre courtier d’assurance avant de le retourner à la DIV.

    La plaque vous sera délivrée par poste moyennant paiement de 42€.

    Source Sudinfo 

    gif-nouveau.2.gif

    *Message du Le SPF Mobilité et Transports"

    L'AR concernant la prolongation de la période de régularisation des cyclomoteurs et quadricycles légers a été publié le 11/01/2017. Leurs propriétaires peuvent donc à nouveau procéder à leur immatriculation. Pourriez-vous donc adapter l'article sur votre site? Plus d'infos : http://mobilit.belgium.be/fr/nouvelles/nieuwsberichten/2017/prolongation_unique_de_la_periode_de_regularisation_pour_les

    Bien à vous, 

  • Des vélos électriques gratuits!

    i2.JPGCarlo Di Antonio veut les multiplier en Wallonie

    C’est une grande première que le ministre wallon de la Mobilité prépare pour le printemps: il va mettre 76 vélos à assistance électrique gratuitement à la disposition des citoyens à travers toute la Wallonie. Son idée: encourager ce mode de transport et soutenir les marchands de vélos du sud du pays.

    On sait que le vélo à assistance électrique est en plein boum dans notre pays. En 2015, 150.000 exemplaires ont été vendus, majoritairement à des femmes. Et 50.000 d’entre eux ont été achetés par des cyclistes de moins de 50 ans.


    AUSSI EN WALLONIE

    Le ministre cdH de la Mobilité veut désormais encourager ce mode de déplacement en Wallonie, convaincu que le vélo à assistance électrique est approprié au sud du pays, malgré le relief. Et qu’il convient aussi bien à la ville et à la campagne, pour les déplacements professionnels ou privés, pour les déplacements quotidiens
    ou les loisirs.

    Pour permettre aux Wallons de tester le vélo électrique avant, éventuellement, d’en acheter un, Carlo Di Antonio a débloqué un budget pour trois ans, histoire de permettre à chacun de tenter sa propre expérience.
    Dès le printemps prochain, 76 vélos à assistance électrique seront proposés gratuitement aux Wallons. Les modalités d’inscription ne sont pas encore définies, mais 38 «vélocistes» (des marchands de vélos) participeront à l’expérience, à raison de deux vélos par boutique.

    Répartis à travers toute la Wallonie, les vélocistes bénéficieront tous d’un budget de 5.000 euros pour mettre deux vélos électriques à la disposition de ceux qui en auront fait la demande. À ce prix-là, il devrait évidemment s’agir de vélos de très bonne qualité.

    «Les bénéficiaires pourront tester le vélo à leur guise durant un mois», explique Marie Minet, porte-parole de Carlo Di Antonio.

    «Certains l’utiliseront sans doute pour se rendre au boulot, d’autres pour aller au marché, pour faire les courses ou pour d’autres déplacements privés ou leurs loisirs.

    S’ils l’utilisent déjà une ou deux fois par semaine pour le tester en situation réelle, dans leur univers, qu’il soit urbain ou rural, plat ou accidenté, cela leur permettra d’apprécier au quotidien les avantages d’un vélo à assistance électrique.

    Et de conclure si ce moyen de déplacement leur convient ou non. Le partenariat avec les vélocistes de Wallonie vise aussi à  encourager le retour des clients dans les boutiques de Wallonie.»


    POUR 2.700 WALLONS

    Avec 76 vélos mis à la disposition des Wallons pendant un mois, cette grande première devrait permettre à 900 Wallons de tenter l’expérience du vélo à assistance électrique durant la première année, soit 2.700 sur les trois ans.

    «De telles initiatives dans d’autres
    secteurs ont déjà montré un taux de satisfaction très élevé de la part des utilisateurs et un transfert de mode de déplacement au terme de la période de test», insiste le ministre Di Antonio.


    CHANGER LES HABITUDES

    «Aujourd’hui, en Wallonie, la majorité des déplacements utilitaires à vélo sont toujours effectués avec un vélo classique ou pliant et les trajets effectués restent généralement courts» , analyse Marie Minet.
    «Le vélo classique ne répond donc pas forcément aux besoins de personnes devant se déplacer sur des distances moyennes ou lorsque le relief est accidenté.

    Le vélo à assistance électrique est un mode de transport complémentaire que le ministre entend soutenir, pour des navettes domicile-travail ou pour des déplacements privés. »

    D’ici peu, le ministre communiquera sur la manière de s’inscrire à cette expérience.

    Article de MICHEL ROYER source Sudinfo 

  • Nandrinois nous vous invitons dès lors à la plus grande prudence dans les prochaines heures et jours

    DSC_0513.jpg

    Des chutes de neige sont attendues dès cette nuit et jusqu'à dimanche sur notre pays.

    Nous vous invitons dès lors à la plus grande prudence et à adapter votre conduite à ces conditions hivernales.
    Un plan de déneigement est mis en place par le Service Travaux et Entretien de la commune.

    Sont dégagées en priorité les rues en pente, les routes empruntées par les bus et les accès aux différents bâtiments publics.

    Pour tout savoir sur le plan déneigement de notre commune Voir http://www.nandrin.be

    Ce soir et cette nuit, le pays sera touché par une petite mais virulente dépression de tempête qui se développera cet après-midi sur le sud-ouest de l’Angleterre et se déplacera en s’intensifiant vers notre littoral et ensuite vers l’ouest de l’Allemagne en passant sur nos régions.

    Selon mes derniers calculs, ce phénomène semble devenir très intense au niveau vent et précipitations qui seront de pluie en un premier temps, mais de neige après le passage du système sur le nord du pays.

    Le vent du sud à sud-ouest soufflera donc de plus en plus fort ce jeudi soir avec, vers 19h, déjà des pointes de 40 à 60 km/h.

    À ce moment-là, il pleuvra partout et il neigera au-dessus de 400-500m dans les Hautes Fagnes.

     

    La pluie se transformera alors également en neige sur ces régions et se propagera vers les autres provinces wallonnes en deuxième partie de nuit.

    Elle commencera à tenir au sol, d’abord dans les régions situées au-dessus de 200 mètres (Est du Hainaut, Namur, Liège et Luxembourg), ensuite également à plus basse altitude sur le sud de la province du Limbourg et sur le Brabant wallon.

    En fin de nuit, la couche y atteindra 1-6cm mais 6-10cm sur les hauteurs de Luxembourg et de Liège, voire 10 à 20cm de la Baraque de Fraiture au signal de Botrange.

    Source S.I

     

  • Les services d’épandage fin prêts

    neige.jpgQui dit neige, dans notre pays, dit très souvent chaos sur les routes.

    Et pour les automobilistes coincés dans les bouchons, la faute incombe toujours aux services d’épandage.

    Du côté du Service public de Wallonie, on assure qu’on est prêt à maîtriser la situation.

    « On tournera 24h sur 24, avec des équipements différents suivant les conditions », assure Laurence Zanchetta, la porte-parole. « Tout le monde est réquisitionné dans les 42 districts. »

    Le SPW assure le dégagement des autoroutes et des nationales wallonnes.

    Et les conditions que l’on va connaître dans les prochains jours vont lui donner du fil à retordre. Les chutes de neige seront abondantes et répétitives et il faudra donc constamment épandre le sel pour rendre le réseau praticable.


    GARE AU DIMANCHE 15 !

    « Le jour le plus délicat sera sans doute ce dimanche mais, heureusement, il y a moins de trafic et moins de camions sur les routes », explique la porte-parole.

    « Les automobilistes sont tout de même appelés à faire preuve de prudence et à éviter de prendre leur véhicule si ce n’est pas nécessaire. »

    La porte parole insiste sur le fait de bien se renseigner sur les conditions de circulation avant d’envisager notamment de partir vers les pistes de ski. Et de circuler avec une voiture en bon état.

    « Si vous avez des pneus lisses, il n’est pas raisonnable de s’aventurer sur des routes enneigées. »

    Bruxelles Mobilité est aussi en état d’alerte.

    « Nous avons déjà prévu des épandages préventifs dans la nuit de jeudi à vendredi », explique Camille Thiry, la porte-parole.

    En ce qui concerne le réseau secondaire, il incombe aux communes de les rendre praticables.

    Ce week-end, ne vous attendez cependant pas à ce que les rues peu fréquentées soient déneigées. Patience donc.  Article de  M.P. source S.I

  • Les ouvriers formés aux panneaux

    attention.pngLe mauvais positionnement de panneaux de signalisation peut donner lieu à des situations curieuses, parfois cocasses ou même… dangereuses.

    C’est à la suite de ce constat (malheureusement trop fréquent) par le Service Public de Wallonie que ce dernier a décidé de mettre en place une sorte de formation, principalement destinée aux ouvriers communaux des services de voiries.

    Certains de la commune de Remicourt viennent d’en bénéficier.

    « Il s’agit d’environ 3 heures de formation, données au sein des bâtiments des zones de police afin d’y rassembler plusieurs communes à la fois », explique Josette Docteur, inspecteur sécurité routière à la DGOA (Direction Générale Opérationnelle de l’Aménagement du territoire).

    « Outre les ouvriers eux-mêmes, le personnel administratif, chargé de la rédaction et de la gestion des règlements complémentaires de roulage, soumis aux conseils communaux puis à l’approbation du ministre Prévot, est aussi invité à suivre cette séance.

    Elle leur permet alors de prendre connaissance de détails qu’ils ignorent parfois ou de se rendre compte qu’ils sont mal équipés face à l’installation de nouveaux panneaux », précise-t-elle. Un exemple?

    « Des stries marquées sur la route et qui forment une zone de rabattage, plus sécurisée, doivent faire 40cm de large, au minimum.

    Souvent, c’est une règle qui est méconnue des services sur le terrain. Il est donc important que ces personnes soient formées car, si un signal est mal placé, tout le travail qui a été fait en amont, les réflexions réalisées au préalable, deviennent inutiles» , insiste Josette Docteur. Pour info, ces formations sont données dans toute la Wallonie.

    Article de E.D. source Sudinfo 

  • Les arrêts de bus de la route du Condroz sont-ils dangereux ?

    DSC_0856.JPG

    Le lieu-dit de La Tôle à Nandrin est un endroit bien connu sur la N 63 célèbre route du Condroz .

    Deux arrêts de bus afin de desservir une partie de Nandrin ,parc de la Gotte , le Halleux etc .
    Pour les usagés des transports en commun ,une difficulté de taille à l'aller ou au retour, les jeunes et moins jeunes se retrouvent a devoir traversé la route du Condroz N63 .
    Il faut savoir qu’à cet endroit la vitesse est limitée à 90 km, le hic il y a une berne centrale !!!!
    Il est fréquent de voir aux heures des retours scolaires des usagés du transport en commun devoir enjambé la berne après avoir pris le risque de traversé les deux premières bandes de cette voie rapide, et enfin poursuivre sur les deux bandes suivantes .

    Il y a bien aussi la possibilité d'un peu plus loin, l'ouverture de la berne centrale afin de rejoindre le Halleux et parc de la Gotte !!! et cela les exposent alors à cinq bandes et endroit de manœuvres de changement de direction .

    Un point positif à cette hauteur il y a le radar et bon nombre d'usagers de la route lève le pied à cet endroit dans le sens Marche=>Liège !!! pour l'autre sens le radar est plus loin , à la hauteur de la pêcherie .


    Donc à votre avis les arrêts de bus sont-ils dangereux en version actuelle ?

     

  • Les RESPONSIBLE YOUNG DRIVERS cherchent 150 volontaires pour le nouvel an

    i2.JPGDepuis 25 ans, au Nouvel An, les RYD sillonnent ramènent gratuitement les fêtards dans leurs propres véhicules.

     

    Plus d'infos 

    http://www.ryd.be/

  • Nandrinois Automobilistes, levez le pied !!!

    alerte.jpgNouveau marathon flash prévu ce lundi.

    Automobilistes, levez le pied! Ce lundi 3 octobre, la police intégrée organise le sixième «marathon de contrôles contre la vitesse excessive». Cela signifie que pendant 24 heures, dès 6 heures du matin, de nombreux contrôles de vitesse seront organisés dans tout le pays, tant sur les autoroutes que sur les routes régionales et communales. En tout, ce sont 109 zones de police locale qui participeront à une action initiée par la police fédérale et qualifiée d’action de sensibilisation. Des contrôles seront ainsi réalisés à l’aide des radars fixes et mobiles. Lors du dernier marathon speed et, malgré la communication publique, plus de 6% des conducteurs contrôlés étaient en infraction.

    Source Sudinfo

  • Des Lidars seront prêtés aux polices locales

    atten.jpg

    Des radars gratuits pour les communes wallonnes: ces Lidars seront prêtés aux polices locales et donc... multipliés!

    Maxime Prévot a lancé un marché de location de radars « lidar » pendant deux ans. Il y en aura huit qui – grande nouveauté – pourront être prêtés aux zones de police locale pour sécuriser des zones dangereuses ou des chantiers.

    Les radars de type « Lidar » étaient déjà votre hantise ? Cela ne risque pas de s’arranger. Car le ministre wallon de la Mobilité, Maxime Prévot (cdH), a décidé de les multiplier, en Wallonie. Mais surtout de les prêter gratuitement aux zones de police locale qui en feront la demande.

    « Le marché public est en cours et devrait être attribué fin septembre », confirme son porte-parole.« Cela devrait permettre une entrée effective en fonction des appareils dans le courant du mois d’octobre, pour une durée de deux ans. Il s’agit d’un marché de location à la semaine. La Région louera entre deux et huit appareils par semaine, selon les besoins ».

    Une info exclusive à lire sur deux pages dans nos éditions de ce mercredi ou via notre liseuse numérique