circulation routière

  • La plupart des entreprises, tous secteurs confondus, on a donc décidé de prendre des mesures pour permettre au personnel de supporter ces températures élevées

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    Travailler par ces fortes chaleurs n’est pas une sinécure. Dans la plupart des entreprises, tous secteurs confondus, on a donc décidé de prendre des mesures pour permettre au personnel de supporter ces températures élevées.

    Le TEC ne fait évidemment pas exception à la règle.

    Comme dans d’autres services publics, les impératifs vestimentaires sont quelque peu revus : « Le port du bermuda et du polo est autorisé du 1er avril au 30 septembre, précise Carine Zanella, la porte-parole du TEC LiègeVerviers.

    Et pour les dames, la cravate et le foulard sont facultatifs. » Mais une autre mesure est nettement plus originale. Et elle risque bien de faire des jaloux par ces jours de grandes chaleurs.

    Au TEC-Liège, l’ensemble du personnel bénéficie en effet d’heures de récupération supplémentaires en période de canicule, selon une convention conclue entre la SRWT – qui chapeaute tous les TEC – et les syndicats.

    AU-DESSUS DE 27°

    « Une heure de récupération est attribuée par journée travaillée lorsque la température dépasse les 27° à Uccle, explique Carine Zanella, la porte-parole du TEC Liège-Verviers.

    Elles peuvent ensuite être récupérées par le personnel en heures cumulées, ou en journées complètes pour les chauffeurs.

    On imagine mal en effet qu’ils s’interrompent une heure plus tôt alors qu’ils ont des horaires à respecter. »

    Concrètement, huit jours durant lesquels le thermomètre dépasse les 27° à Uccle – ce qui n’est quand même pas fréquent – et chaque membre du personnel du TEC gagne un jour de congé supplémentaire. Une mesure qui a évidemment un coût.

    Interpellé l’été dernier au parlement, Carlo Di Antonio, le ministre wallon de la Mobilité avait dévoilé les derniers chiffres, relatifs à l’ensemble des TEC wallons : 159.100 euros en 2014, 225.100 en 2015 et 238.200 en 2016.

    Un budget qui risque de gonfler quelque peu cette année vu les sommets qu’a déjà atteints le mercure ces dernières semaines. Mais, comme les passagers le savent, se trouver dans un bus quand le thermomètre flirte avec les 30° , ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable.

    « Mais nous avons de plus en plus de bus qui sont équipés de cabines climatisées », termine Mme Zanella.

    Ce qui dispense les chauffeurs de ces lignes de ces « heures de chaleur », comme on les appelle ? « Non, la règle est la même pour l’ensemble du personnel. »

    Article de - GEOFFREY WOLFF

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  • Nandrinois, Dépassements : il faudra laisser 1,5 m aux cyclistes

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    Le Gracq, l’ASBL des cyclistes au quotidien, a levé un coin du voile sur le futur code de la route qui rentrera en vigueur à partir de 2021.

    À cette date, les véhicules qui doublent un vélo en dehors d’une agglomération devront laisser au minimum 1,5 m, contre 1 m actuellement .

    Contacté par nos soins, le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité n’a pas souhaité s’exprimer sur ce changement législatif.

    « Le texte du nouveau code de la route est actuellement étudié par les Régions qui ont été associées à son élaboration.

    Elles devraient rendre leur avis à la rentrée de septembre.

    Si elles acceptent, la publication de l’arrêté royal interviendra assez rapidement. Sinon, il faudra passer par le Comité de concertation », précise la porte-parole du ministre François Bellot.

    Chez Vias (l’ex-IBSR), on est favorable à un tel élargissement.

    «Actuellement, beaucoup de conducteurs ne respectent pas la distance latérale d’1m.

    En la portant à 1,5 m, on attire davantage l’attention du conducteur sur les risques pour le cycliste », indique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias.

    SUR LE TROTTOIR

    Toujours selon le Gracq, les enfants pourront rouler à vélo sur le trottoir jusqu’à 10 ans, contre 9 actuellement. « L’âge augmente, mais on garde la taille maximale des roues à ne pas dépasser », précise Benoît Godart.

    Une faveur dont on usera avec modération. Le mieux est de ne pas trop attendre avant de faire circuler l’enfant sur la chaussée.

    Il apprend mieux à rouler prudemment de cette manière. Autre changement important en perspective : les cyclistes pourront remonter les files de voitures à l’arrêt, comme c’est déjà le cas pour les motards. Actuellement, la loi est floue à ce sujet. Les tricycles et les quadricycles (les cuistax) de moins d’un mètre de large seront assimilés à des vélos.« Le futur code s’adapte à l’évolution de la société.

    En Flandre, de plus en plus de gens utilisent des tricycles pour transporter leurs jeunes enfants avec une petite remorque », commente le porte-parole de Vias.

    Autre adaptation aux nouveaux moyens de déplacements, les speed pedelecs, les vélos électriques rapides, seront acceptés dans les zones de circulation locale. « Déjà très présent en Flandre, le principe de route cyclable va se développer en Wallonie.

    Il n’en existe qu’une actuellement à Louvain-la-Neuve. Dans cette zone, les voitures ne pourront pas dépasser les cyclistes. Il faudra faire un gros travail de sensibilisation des conducteurs sur ce point », conclut Benoît Godart. -

    Y.H

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  • Les automobilistes wallons sont moins convaincus de l’impact positif des radars tronçon

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    Ainsi, seulement 49% des automobilistes wallons trouvent qu’il s’agit d’une bonne façon d’exercer des contrôles de vitesse, contre 75% des Flamands.

    Dans son baromètre de la mobilité, la VAB a demandé l’avis de 2.000 Belges sur les radars tronçon. Il en ressort que presque 1 automobiliste wallon sur 2 (46%) trouve judicieuse l’installation de radars tronçon sur les autoroutes. Les Flamands sont nettement plus favorables aux radars tronçon avec 75%.

    Selon 4 automobilistes wallons sur 10 (39%), les radars tronçon n’ont pas seulement un impact positif sur la sécurité routière, mais aussi sur la fluidité du trafic : selon eux, la circulation est plus homogène et par conséquent moins sujette aux d’embouteillages. Du côté de la Flandre, 55% des chauffeurs soulignent un impact positif sur la fluidité du trafic.

    Un automobiliste wallon sur trois se dit convaincu de l’effet positif des radars tronçon sur les routes locales: 35% trouvent leur installation judicieuse. Et ils sont 30% à penser qu’ils favorisent aussi la sécurité des cyclistes, selon l’enquête de la VAB.

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  • les potelets bientôt retirés rue des Quatre Bras à Nandrin

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    Erratum.

    Comme annoncé précédemment, la zone 30 km/heure à Villers-le-Temple va être élargie dans des portions des rues de la Commanderie (à partir du monument aux morts), de la Tourette (au niveau de la tourette), Joseph Pierco (déjà à 30km/h), Baty Alnay et la place Baudouin 1er.

    La vitesse dans la rue des Quatre Bras sera aussi limitée à 70 km/h, au lieu de 90 km/h, et des chicanes y seront installées. Par contre, les piquets rouges et blancs (censés protéger les cheminements piétons) contestés par beaucoup d’automobilistes vont être retirés.

    «  Suite à la réunion citoyenne, cela est vraiment ressorti des débats.

    Un médecin a même expliqué que le rythme et la finesse des poteaux rendaient la perception complexe pour certains patients.

    Et pas forcément les plus âgés. Je reconnais donc mon erreur d’appréciation et le Collège a décidé de les enlever  », explique l’échevine Charlotte Tilman.

    Ils seront retirés en septembre, peut-être avant.

    La ligne blanche, elle, reste.

     

    PAR A.G.

  • Plusieurs riverains ont réalisé un sondage au sujet des propositions pour la rue des Quatre Bras à Nandrin

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    Suite à la réunion d’info, plusieurs riverains ont réalisé un sondage au sujet des propositions émises et des aménagements de sécurité potentiels. 62 réponses ont été collectées (sur les 200 toutes-boîtes postés), résumées et envoyées au Collège. André Jaminon épingle notamment que la majorité des sondés souhaite que les piquets de la rue des 4 Bras soient supprimés et que la commune crée un trottoir parallèle la route. Pour l’échevine Charlotte Tilman, les questions n’ont pas été posées de manière pertinente et ne sont donc pas fiables mais elle relève que les ressentis vont dans le même sens des propositions: chicanes plutôt que dos d’âne, création d’une zone 30km/h. «  Pour la création de trottoirs, on n’exclut pas un jour d’élargir la voirie.Avec les moyens et le contexte actuels, ce n’était pas la priorité. Cela s’étudiera lors de l’étude de mobilité globale, sous la prochaine législature. »

     

    Résultat Sondage pour la route des 4 bras Nandrin clic ici par Anré Jaminon.pdf

    PAR A.G.

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

  • Pour fin août-début septembre le rond-point du Mona à Nandrin

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    Le bourgmestre a annoncé, lors des communications préalables à l’ouverture du conseil communal, que les travaux de création du rond-point du Monastère ont été attribués par la Région. « Ils commenceront fin août-début septembre, pour une durée de 220 jours ouvrables », a-t-il annoncé.

    Par ailleurs, l’étude du rond-point de l’Aldi, à cheval sur Tinlot et Nandrin et impliquant un promoteur privé, se poursuit. « Une réunion de travail est prévue dans les semaines qui viennent. L’échéance 2020 est évoquée pour le début du chantier. » Michel Lemmens est revenu sur la proposition de Marc Evrard de faire passer la route du Condroz à 70 km/h (au lieu de 90). « C’est en réflexion. Avec les travaux à venir, la vitesse sera inévitablement réduite, et entre les deux futurs ronds-points, on passera de deux à une bande, avec une vitesse de 70 km/h », a-t-il indiqué.

    A.G.

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  • Une cinquantaine de Nandrinois à la réunion de mobilité concernant Villers-le-Temple

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    Une dizaine d’élus, majorité et opposition, étaient présents. «Il n’y avait pas que des habitants de la rue des 4 Bras, le rayon était plus large. L’ambiance était relativement sereine, malgré le thème « touchy » de la mobilité. J’ai trouvé les échanges super riches », rapporte l’échevine de la mobilité, Charlotte Tilman.

    « Même si toutes les opinions ne vont pas dans le même sens, quelques dénominateurs communs sont ressortis : nous sommes tous d’accord par rapport au besoin de ralentir la vitesse et la nécessité de trouver une solution pour les piétons. La volonté d’aménagement est envisagée de manière globale ».

    La zone 30 n’a pas engendré de débat, les chicanes ont été peu contestées. Par contre, le maintien des piquets rouges a soulevé beaucoup de remarques. Des problèmes de perception visuelle ont été évoqués. Des citoyens ont aussi soulevé l’hypothèse d’élargir la route pour y aménager un trottoir ou un cheminement cyclo-piéton à part de la voirie.

    « Le Collège n’exclut pas cette possibilité même si elle est difficile à mettre en application : cela signifie des expropriations, des coûts beaucoup plus élevés, une procédure longue… Et il faut tout de même faire quelque chose en attendant », réagit l’échevine Tilman. Le Collège, qui s’est réuni ce jeudi, n’a pas pris de décision, se réservant le temps de la réflexion.

    PAR A.G.

     

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     L'ACTU DE HUY WAREMME 

     

    Nandrin Une pétition sans réponse depuis… 10 ans !

  • De nouveaux aménagements dans la rue des Quatre Bras et de l’élargissement de la zone 30 à Villers-le-Temple.

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    Les piquets installés rue des Quatre Bras, à Nandrin, ont déjà fait parler d’eux. Ressenti positif des piétons qui l’empruntent, inquiétude des automobilistes qui disent avoir du mal à se croiser, et plainte des riverains qui souffrent du bruit et de la vitesse. Tout cela donne un problème de mobilité et de sécurité routière épineux à résoudre.

    «  Nous avons installé ces piquets sous cette législature, non pas pour diminuer la vitesse, mais pour assurer un couloir sécurisé aux piétons, dont de nombreux jeunes qui quittent l’arrêt de bus des 4 Bras et reviennent par la rue des 4 Bras  », rappelle l’échevine de la mobilité, Charlotte Tilman.

    Pour recueillir l’avis de la population, une réunion d’information est prévue mercredi 25 avril à 20 heures à la salle du Conseil communal, place Arthur Botty, 1 à 4550 Nandrin. Deux problématiques seront discutées sur base d’une proposition : l’installation de chicanes dans la rue des Quatre Bras (dans la partie agglomération) pour réduire la vitesse des véhicules, ainsi de l’instauration d’une zone 30 pour les rues de la Commanderie, de la Tourette, Joseph Pierco, Baty Alnay et la place Baudouin 1er.

    «  Nous avons besoin d’avoir un ressenti des citoyens concernant ces deux aménagements. Nous faisons une proposition mais, en fonction de l’avis des gens, celle-ci peut évoluer. C’est le but d’une réunion citoyenne  », souligne-t-elle.

    Pour la rue des Quatre Bras, c’est donc l’option des chicanes qui sera proposée. «  Les dos d’âne nous ont été fortement déconseillés, car bruyants. Les plateaux sont quant à eux interdits sur les routes empruntées par les bus des TEC. Nous proposons donc un système de retrécissement de la chaussée, des chicanes qui, nous l’espérons, feront diminuer la vitesse  », explique-t-elle. Et les piquets ? «  Ils resteraient. Les deux dispositifs coexisteraient. » Dans une première phase de test, les chicanes seraient temporaires, les matériaux en dur viendront plus tard si le système fait ses preuves.

    En ce qui concerne Villers-le-Temple, l’élargissement de la zone 30 est voulu pour sécuriser davantage la place lors de la sortie des classes. « Aux sorties scolaires, notamment le mercredi, tous les parents viennent en même temps et se garent là où ils le peuvent. Cela fait qu’il y a des enfants qui circulent sur toute la place. Comme il y a aussi une crèche, un café, une boulangerie, une église, il ne nous semble donc pas superflu de limiter la vitesse à 30 km/h à cet endroit  », conclut-elle.

     

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    D'autre article du sujet 

    Ils ont souffert les potelets de la rue des Quatre Bras de Nandrin clic ici

     

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  • Nandrinois trois nouveaux radars par mois en Wallonie: voici où ils seront

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    Depuis décembre 2017, les zones de police locale peuvent soumettre leurs besoins en la matière à la Région par le biais de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. «  Parmi les 72 zones de Wallonie, 29 ont marqué leur intérêt et souhaitent bénéficier des marchés publics organisés par la Région wallonne. Leurs demandes sont en cours d’analyse et d’évaluation  », explique le ministre Di Antonio. Pour les routes régionales, la Wallonie prend à sa charge l’installation du boîtier et les connexions électriques et télécoms. Le coût moyen est de 45.000 euros, mais le prix peut vite grimper de plusieurs dizaines de milliers d’euros supplémentaires s’il n’y a pas d’alimentation électrique disponible à proximité. Les services de police prennent à leur charge l’appareil de mesure proprement dit, facturé 55.000 euros.

    Placés à 2,50 m de haut

    Le choix de la Région s’est porté sur le Redflex NK7 dont la version mobile est déjà utilisée par la police fédérale de la route. C’est le fameux super-radar qui ne déclenche aucun flash lumineux et est capable d’enregistrer plusieurs infractions en même temps. Le long des routes de Wallonie, il sera fixé à environ 2,50 mètres de hauteur afin d’échapper aux vandales. Contrairement aux appareils fixes que l’on connaît depuis des années, le Redflex peut contrôler en même temps la circulation dans les deux sens sur la chaussée.

    En primeur, Carlo Di Antonio nous dévoile l’emplacement des premières localisations (notre infographie). «  Le rythme d’implantation des radars sera d’ici peu d’un radar par semaine  », prévient-t-il. L’objectif est d’installer au total 100 radars, avec un rythme minimum de trois par mois.

     

     

    Le Redflex ne sera qu’une partie du nouvel arsenal contre la vitesse. La Région va également financer les radars contrôlant le franchissement des feux rouges et la vitesse aux carrefours dépendant de son réseau routier. Trois endroits ont déjà été choisis dont deux en province de Liège (notre infographie). Chacun des bras de ces carrefours sera équipé. Le coût de l’investissement pour une configuration à quatre branches est de 500.000 euros.

    La Région a également dans ses projets des radars tronçons qui contrôlent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres. L’analyse des offres n’est pas encore finalisée. Il faut donc encore un peu patienter.

    «  Pour rappel, tous les radars fixes sont systématiquement annoncés et signalés. Le souhait est d’avertir les usagers qu’ils risquent d’être contrôlés à ces endroits qui sont des zones sensibles pour la sécurité routière  », précise Carlo Di Antonio.

    Y.H.

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  • Les flashs sont de sortie aujourd'hui mercredi !

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    Dès 6 heures du matin, aujourd'hui mercredi, et jusqu’à 6 heures du matin jeudi les flashs seront de sortie pour un 8e marathon de la vitesse. Ceux de la police de la route fédé- rale, bien sûr, mais aussi ceux des polices locales. Selon nos confrères du Nieuwsblad, Tispol, l’organisation sous la houlette de laquelle sont rassemblées les polices de la route européennes, souhaite que les emplacements des flashs soient indiqués aux automobilistes.

    FAIRE RÉFLÉCHIR

    « Nous voulons nous adresser à l’intelligence des conducteurs », indique ainsi Paolo Cestra, président de Tispol. « Cette action est placée sous le signe de la prévention. Il s’agit d’obliger les automobilistes à réfléchir à leur vitesse et à l’adapter, pas forcément de plonger la main dans leur portefeuille. »

    Logique : l’objectif déclaré de Tispol est à la fois de réduire à la fois le nombre des accidents et la criminalité sur les routes continentales. La police belge poussera-t-elle dès lors l’amabilité jusqu’à dévoiler la localisation de ces contrôles annoncés ?

    Pas forcément. Rien n’est encore sûr à ce niveau si l’on en croit le service de presse. Que vous sachiez, ou pas, où se trouvent les radars, levez le pied mercredi. Et, tant qu’à faire, les autres jours aussi… -

    Source Sudinfo 

  • Nandrinois : un conducteur pilote son bolide il se filme à 234km/h

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    Ce lundi, un Liégeois de 26 ans a diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux, où on le voit circuler à bord de sa BMW M6 à une vitesse folle. Le compteur affiche jusqu’à 234km/h au compteur ! Le parquet de Liège ouvre une enquête : l’homme risque gros…

    « Quand tu es en retard pour la chasse aux œufs ».

    C’est par ce commentaire inspiré qu’un jeune homme de 26 ans, domicilié à Liège, a accompagné la diffusion d’une vidéo particulièrement choquante. Sur un groupe privé du réseau social Facebook, destiné aux fans de la marque BMW, ce propriétaire d’une M6 a publié une vidéo de 10 secondes qui fait froid dans le dos. Le groupe est privé, nous n’y avons pas accès, mais ce genre de comportement scandalise, même au sein de la communauté des passionnés de la vitesse.

    On le voit sur l’A604 – l’autoroute entre Grâce-Hollogne et Seraing – en train de pousser son bolide jusqu’à 234 km/h. Il fait jour, il croise des voitures. Vu la faible densité de la circulation, on suppose qu’il n’est fort heureusement pas en heure de pointe.

    Mais à cette vitesse, peu importe : le moindre obstacle (un camion qui déboîte, un ralentissement imprévu) aura immanquablement des conséquences gravissimes. Du côté de la police fédérale, dont dépend la police des autoroutes, on ne décolère pas : « Nous avons déjà eu des cas similaires dans d’autres provinces », nous explique un commissaire.

    « A chaque fois, nous avons transmis les informations au parquet. Ce sera encore le cas ici. » Le parquet de Liège, suite à notre appel, s’est également saisi du dossier.

    « Je peux vous confirmer qu’une enquête sera diligentée à son encontre », nous explique-t-on au parquet de police. « Pour ce type d’infraction, l’intéressé risque une amende de 80€ minimum, à 4.000 € et une déchéance du droit de conduire de 8 jours à 5 ans. »

    Article - ALLISON MAZZOCCATO

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  • Signalez-nous un nid de poule, envoyez-nous vos photos

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    Envoyez-nous vos photos clic ici

     

    Envoyez nous vos signalements ici :

    ► www.lameuse.be/alerte

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    ► www.nordeclair.be/alerte

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    ► www.lacapitale.be/alerte

     

    Avec la fin de l’hiver, les services communaux vont faire le tour des voiries pour localiser les nids-de-poule. Nous vous proposons de les aider. Toute cette semaine, Sudpresse mène une opération spéciale. Envoyez-nous vos photos, vos vidéos et vos témoignages sur les chaussées dégradées à proximité de chez vous. Précisez bien la localisation. Nous pouvons ainsi réaliser une cartographie des zones où il faut redoubler de vigilance, surtout si ce n’est pas sur son chemin habituel. Sur la base de vos informations, nos rédactions locales réaliseront des reportages sur les situations les plus critiques. Vos photos de nids-de-poule sont à poster sur www.lameuse.be/ alerte, www.lanouvellegazette.be/alerte, www.nordeclair.be/alerte, www.laprovince.be/alerte et www.lacapitale.be/alerte. L’accès à la page est gratuit.

    Opération spéciale Nids-de-poule,la priorité à Nandrin?

    Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin 

    Nandrinois : Subsides aux communes clic ici

     

     

  • Opération spéciale Nids-de-poule,la priorité à Nandrin?

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    Avec des températures polaires frôlant certains jours les -10º, cet hiver a été rude pour nos routes. Avec le retour des beaux jours, La Meuse lance une opération spéciale « Nids-de-poule ». Les autorités communales ont déjà commencé à lister les rues concernées par cette problématique, comme le montre notre coup de sonde.

    S elon la Fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie, les communes ne sont plus capables de traiter préventivement les fissures. Elles attendent l’apparition des nids-depoule pour intervenir. « On fait du cache-misère et c’est une bombe à retardement », prévient Didier Block de la FWEV.

    hd.JPGLa priorité à Nandrin?: «les axes fort fréquentés»

    À Nandrin, quatre rues sont particulièrement endommagées par les nids-de-poule, et même davantage. Il s’agit des rues Saint-Donat, de Villers, de Hoboval et d’Oxhon. «  Ce sont quatre voiries que nous devons absolument refaire complètement mais comme ce ne sont pas des axes fort fréquentés, elles ne font pas partie de nos priorités  », indique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    Depuis 2011, reprend-il, la priorité des autorités communales est d’investir dans les axes de liaison fort fréquentés. «  Entre 2012 et aujourd’hui, une trentaine de kilomètres de voiries ont déjà été refaits ».

    Le Plan d’investissement communal voté lors du dernier conseil communal prévoit encore plus de 500.000 euros de travaux subsidiés à concurrence de la moitié. Ils seront investis dans la réfection des rues suivantes : rue du Fond d’Oxhe, de la Halète, Thier des Bacs, Fonds des Bacs, de la Ferme de l’Abbaye, du Neufmoulin, rue de la Rolée, rue de la Commune, rue du Péry, de la Croix André et d’Oxhon. Elles couvrent 7,5km. Les travaux devraient s’étaler d’avril à septembre.

    M-CL.G.

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    Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin

     

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    Une cartographie sur nos sites

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    Avec la fin de l’hiver, les services communaux vont faire le tour des voiries pour localiser les nids-de-poule. Nous vous proposons de les aider. Toute cette semaine, Sudpresse mène une opération spéciale. Envoyez-nous vos photos, vos vidéos et vos témoignages sur les chaussées dégradées à proximité de chez vous. Précisez bien la localisation. Nous pouvons ainsi réaliser une cartographie des zones où il faut redoubler de vigilance, surtout si ce n’est pas sur son chemin habituel. Sur la base de vos informations, nos rédactions locales réaliseront des reportages sur les situations les plus critiques. Vos photos de nids-de-poule sont à poster sur www.lameuse.be/ alerte, www.lanouvellegazette.be/alerte, www.nordeclair.be/alerte, www.laprovince.be/alerte et www.lacapitale.be/alerte. L’accès à la page est gratuit.

  • Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin

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    Autre point évoqué lors du conseil nandrinois, la rénovation prochaine d’une série de voiries communales. «  Le Plan d’investissement communal 2017-2018 prévoyait 356.000 euros pour refaire la couche de surface de la rue Fond d’Oxhe, la rue du Fond des Bacs, le Thier des Bacs, la rue de la Halette, la rue de la Ferme de l’Abbaye et la rue Neufmoulin. Ce qui correspond à la première phase. La ministre a sorti une nouvelle enveloppe à distribuer aux communes bonnes élèves. De la sorte, nous obtenons des fonds supplémentaires pour rénover de nouvelles routes pour un montant total de 140.441 euros  », indique Henri Dehareng, l’échevin des travaux. Il s’agit de la rue Rolée, la rue du Péry, rue de la Croix André et Lavaux.

    Alain Henry, conseiller TE, a demandé si la rue Saint-Donat serait un jour refaite. «  Depuis 2011, sur 160 km de voiries communales principales, nous avons refait 30 km, par le système que nous avons choisi (réfection en surface uniquement). Si nous avions choisi l’option de la réfection en profondeur, avec un coffre etc, cela aurait coûté très cher pour quelques voiries seulement  », a réagi l’échevin. «  Notre philosophie depuis 10 ans est de refaire une route « pourrie » une fois tous les deux ans. Il nous reste la rue de Villers et Saint-Donat. Il n’y a pas de volonté d’intervention à court terme à Hoboval  », a ajouté le bourgmestre.

    Article de AG 

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  • Nandrinois des jumelles radar ?

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    Des jumelles radar comme en France

    « On estime que la vitesse joue un rôle prépondérant dans un accident sur trois en Belgique. Par an, cela représente 15.000 sinistres dus à une vitesse excessive ou inadaptée. Le nombre de tués en lien avec ce facteur est d’environ 250 par an », chiffre Benoît Godart de l’Institut Vias (ex-Ibsr). La Belgique s’est engagée auprès de l’Europe de ne pas dépasser les 420 en 2020.

    En 2016, nous étions encore à 637 morts. L’objectif semble donc difficile, voire impossible, à atteindre. « Pour 2017, les neuf premiers mois montrent une baisse de 9-10 %. Lorsque le chiffre définitif sera connu pour 2017, nous pourrons nous prononcer quant à l’échéance de 2020. S’en approcher sera déjà très bien », estime le spécialiste de Vias.

    Pour lui, les Lidar et les radars tronçon représentent l’avenir du contrôle de vitesse. « L’avantage du Lidar est qu’il est semi-mobile. Il permet de sécuriser plusieurs endroits en le déplaçant régulièrement. Les conducteurs prennent l’habitude de ralentir dans ces zones. Quant au radar tronçon, il évite le phénomène de ralentissement à l’approche du radar puis l’accé- lération une fois qu’il a été passé », analyse Benoît Godart.

    « Récemment, ils ont mis un radar sur un pont de l’A54, une route où il y a souvent des accidents. C’est bien. L’engin se voit à 2 km de distance. Tout le monde ralentit, ce qui est bien pour la sécurité à cet endroit. Mais il ne faut pas que tous les contrôles soient visibles », explique notre interlocuteur.

    ÊTRE CONTRÔLÉ À TOUT MOMENT

    Le spécialiste de la sécurité routière plaide pour l’usage en Belgique, à l’image de la France, des jumelles radar.

    Ce système permet au policier de flasher le contrevenant avant que ce dernier ne se rende compte de sa présence. « Il faut que le conducteur ait l’impression qu’il peut être contrôlé à tout moment », estime Benoît Godart.

    Article de - Y.H

    Source info 

  • Attestation de perturbations TEC : Grève intersectorielle du mardi 27 février 2018

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    Grève interprofessionnelle ce mardi 27 février - ¨Perturbations sur le réseau TEC

    En raison de la grève interprofessionnelle organisée par la CGSP ce mardi 27 février, le réseau TEC est perturbé.

    Pour plus d'informations :

  • Nandrinois attention aux nouveaux radars fixes et radar-poubelle sur la région H-W

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    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar. Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret. Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

    Beaucoup moins repérable

    «  Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment  », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux. «  L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux. Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits. Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse  », ajoute-t-il.  

    «  Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits.  »

    Une surveillance policière

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone. Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement…

    Article de ED 

    Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme! clic ici

     

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    Lire aussiPrudence à Huy: deux nouveaux radars fixes ont été installés!

    Deux nouveaux radars répressifs ont été installés à Huy : avenue de l’Industrie et au Long Thier. Ils seront effectifs dès le 1er mars et flasheront dans les deux sens. Ils portent ainsi à trois le nombre de radars répressifs à Huy.

  • Un sentier à Nandrin sera créé derrière le futur funérarium Noël

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    Les esprits se sont un brin échauffés, mardi soir au conseil communal de Nandrin, au sujet de la modification d’un tracé de chemin. «M. Licata (conseiller TE qui s’est retiré de la table lors du point NDLR) aintroduit une demande de permis qui permet de régler un flou juridique à cet endroit (la frontière entre trois anciennes communes), a indiqué l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman. Sa propriété englobe en effet un ancien chemin vicinal. Nous proposons, en collaboration avec la CCATM, d’échanger ce chemin contre la création d’un autre sentier le long de la propriété, par l’arrière, de M. Licata qui va nous céder deux mètres de large. Ce passage sera réservé aux modes doux (piétons, cyclistes). Il s’agit d’une charge liée au permis d’urbanisme », a-t-elle encore précisé.

    L’objectif final est de relier Nandrin (via Petit Baimont) au village de Yernée-Fraineux (en traversant la route du Condroz), lorsque une autre partie de sentier actuellement manquante sera reconstituée, et que le tunnel ou la passerelle de la N63 sera construit(e). Où en est d’ailleurs ce projet ? « Le projet de passerelle, moins coûteuse qu’un tunnel, reste actuellement hors budget. Le PICM (Plan intercommunal de mobilité) prévoyait une traversée de la route du Condroz ainsi qu’un parking multimodal mais celui-ci étant finalement déplacé en face du Monastère, la passerelle présente moins d’intérêt. En tout cas aujourd’hui. Donc le sentier que nous récupérons ne mène actuellement nulle part, c’est juste une prévision de liaison douce pour le futur car toutes les parcelles à l’arrière sont urbanisables. Prévoir un sentier présente un intérêt pour la qualité de vie. Nous n’en demandons d’ailleurs pas la réalisation, mais la cession. Il sera réalisé ultérieurement quand nous aurons la connexion», nous répond l’échevine.

    Une enquête publique à ce sujet a été organisée au terme de laquelle une réclamation a été introduite.

    Marc Evrard, chef de groupe PNc, déplore que la largeur du chemin ne soit pas de quatre mètres tout du long. « Il y avait moyen de prévoir un autre tracé qui descend sur le côté gauche, c’était faisable ! », s’est-il exclamé. L’échevine a répondu que l’option avait envisagée mais pas retenue, privilégiant le chemin le plus proche du tracé initial (repris à l’Atlas des chemins vicinaux). Quant aux deux mètres : « D’expérience, nous constatons les entraves faites aux modes doux lorsque le chemin est partagé. Ici, nous sécurisons l’accès aux piétons et cyclistes car le sentier appartiendra au domaine public et ne sera pas en servitude. Nous estimons en outre que deux mètres sont suffisants pour les modes doux et que cela empêchera les véhicules de l’emprunter ».

    Pour Alain Henry (TE), cet étroit chemin ne permettra pas de servir de voirie d’accès au lotissement Landeco un temps évoqué et de facto, ferme la porte à la construction du lotissement. Ce à quoi Bogdan Piotrowski (PNc) a demandé si cela était « forcément une mauvaise chose » ? Une voirie intérieure est toutefois possible, nous a précisé le bourgmestre.

    Le point a finalement été voté par 12 voix pour et 2 non (PNc).

    Un funérarium et une épicerie

    Ce chemin passera derrière la propriété de Vincent Licata (via sa société de vins LMC) et du funérarium Noël à qui il a vendu une partie de l’immeuble. «Il y a 2,5 ans, je suis devenu propriétaire du bâtiment principal (qui sera loué à une fleuriste ou un agent immobilier), de la future épicerie italienne (depuis revendue à un indépendant, M. Gilet), de la partie depuis revendue à Noël, et du terrain voisin où un bâtiment sera construit », précise Vincent Licata, entrepreneur en bâtiment, joint ce jeudi. Il s’agit d’un ensemble immobilier, autrefois ferme, dépôt de pièces détachées de tracteur, friterie, chauffagiste, puis épicerie. « J’ai introduit une demande de permis en septembre 2017… J’espère que les commerces pourront ouvrir en septembre prochain. »

    Et un chemin le long de la route du Condroz ?

    En dehors de son cas personnel, le conseil communal Vincent Licata (Tous Ensemble) souhaite qu’en face de sa propriété, c’est-à-dire de l’autre côté de la route du Condroz, une bande de 13 mètres de large, appartenant au SPW, soit transformée, en contrebas de la route, en chemin cyclo-piéton le long de la N63 sur 150 mètres environ. « Cela permettra de rejoindre rond-point de Fraineux en sortant de Petit Baimont en toute sécurité. Au rond-point, il y a effectivement un passage pour piétons qui traverse la route du Condroz. Je me bats pour. J’en ai discuté avec la Région qui n’est pas contre. »

    La commune a en fait répondu, début 2017, à l’appel à projets de la Région pour prévoir une telle liaison. «Le projet rentré n’était pas prévu en contrebas, même si j’y suis personnellement favorable, mais ce qui comptait, c’était surtout le principe de liaison douce entre villages (Nandrin et Yernée-Fraineux), l’un des deux critères de l’appel à projets. Malheureusement, nous n’avons pas été retenus et n’avons donc pas reçu les subsides à la clé », regrette l’échevine Charlotte Tilman (PS).

    Le projet n’est pour autant pas abandonné. « La DGO1 prévoit un million d’euros pour refaire et aménager la route du Condroz. La réalisation d’un chemin doit faire partie des priorités du gestionnaire de voirie pour voir le jour… Nous espérons travailler de concert avec la DGO1 pour avoir leur aval et une aide pour le financer », conclut-elle.

    A.G.

    Article PAR ANNICK GOVAERS

  • Nandrin veut aussi passer à 70 km/h sur la route du Condroz

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    Actuellement, la vitesse sur la route du Condroz à Nandrin est tout le long de 90 km/h. La commune de Neupré a réussi à obtenir une limitation à 70 km/h, le 19 janvier dernier, et les élus nandrinois comptent bien obtenir la même « faveur » de la part de la Région.

    Depuis le 19 janvier, la vitesse maximale autorisée sur la route du Condroz à Neupré, entre la borne kilométrique 10.0 et la borne kilométrique 13.02, est de 70 km/h au lieu de 90 km/h. Les panneaux ont été installés, à la grande satisfaction de la bourgmestre Virginie Defrang-Firket.

    Le sujet est venu sur la table du conseil communal de Nandrin, mardi soir. Le conseiller Marc Evrard (PNc) a évoqué, en questions d’actualité, le récent passage de la route du Condroz de 90 km/h à 70 km/h à Neupré.

    « Pourquoi ne pas prévoir la même chose à Nandrin ? », a-t-il demandé.

    Michel Lemmens (PS), le mayeur, a répondu que ce n’était pas du ressort de la commune « et ce n’est pas faute de le demander à la Région… ». 

    Il a annoncé qu’un courrier va être envoyé au ministre Di Antonio pour l’interpeller à nouveau à ce sujet et convoquer une commission provinciale de sécurité routière. « Il faut toutefois savoir que la zone de police y était opposée. Et que la DGO1 n’était, à l’époque, pas encline à le faire non plus. Et Neupré n’aura pas son double rond-point. »

    « Nous avons demandé à plusieurs reprises que la route du Condroz, du moins entre le rond-point des Quatre Bras et celui de l’Intermarché, passe à 70 km/h.

    Si Neupré l’a obtenu, pourquoi n’en serait-il pas de même à Nandrin ?

    D’autant que cette portion engrange de plus en plus d’activités et donc devient dangereuse à vitesse élevée », enchérit l’échevine Charlotte Tilman.

     Article PAR A.G clic ici

     
     

     

     

     

    Nandrin veut aussi passer à 70 km/h sur la route du Condroz

  • Un budget de 7,5 millions pour la liaison Tihange - Le Condroz

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    Les dossiers à l’étude : liaison Tihange ---- > Le Condroz

    Le ministre wallon a mis à l’étude deux dossiers, mais aucune date n’est définie.

    La liaison Tihange-Strée-Tinlot est estimée à 7,5 millions d’euros.

    Les communes de Tinlot et Modave sont directement concernées par ce chantier de la N684.

     JULIEN MARIQUE

    Source clic ici 

  • Les chantiers prévus en 2018 : route du Condroz Nandrin

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    Cinq chantiers sont principalement prévus cette année.

    Le plus onéreux est situé à Nandrin.

    Un budget de 2,5 millions d’euros est dévolu à la N63.

    La sécurisation et la réhabilitation du revêtement de la route du Condroz sont fixées au printemps.

    La création d’un giratoire au carrefour dit du « Chêne Madame » à Neupré est également programmé.

  • Nandrinois attention Flashé en zone 30 ? La note sera salée !

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    Qui dit infraction, dit procès verbal ou perception immédiate.

    Que ce soit en zone 30 ou ailleurs. Pour le premier semestre de cette année 2017, 1.829.543 perceptions immédiates ont été enregistrées en Belgique.

    Parmi celles-ci, 283.905 n’ont pas été honorées par les contrevenants.

    « Les perceptions immédiates impayées reprennent les perceptions qui n’ont pas été honorées ainsi que celles pour lesquelles la somme acquittée n’est pas correcte.

    Dans ce cas, le parquet peut alors proposer une transaction et, en cas de non-paiement de celle-ci, renvoyer le contrevenant devant le tribunal de police », souligne Guy Theyskens, porte-parole à la police fédérale.

    Dans le cadre d’excès de vitesse, pour les 10 premiers km/h qui dépassent la vitesse maximale autorisée, la somme s’élève à 53 euros. Ensuite, pour chaque km/h supplémentaire, cette somme est majorée de 6 euros.

    En agglomération, dans une zone 30, aux abords d’une école, dans une zone de rencontre ou une zone résidentielle, la somme est majorée de 11 euros pour chaque km/h supplémentaire.

    En gros, se faire flasher à 51 km/h au lieu de 30 km/h, vous en coûtera 53€ + (10x11€), soit 163€. En 2015, les perceptions immédiates ont rapporté près de 290 millions d’euros.

    Une somme qui était relativement équivalente en 2016 (287 millions).

    Pour le premier semestre de 2017, c’est à peu près 153.000.000 € qui ont été engrangés. 

    J.M.

    Source info 

  • L’explosion du nombre de radars sera intenable !

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    radars.JPGRien ne va décidément plus entre le monde politique et judiciaire ! En plus de cette pénurie de main-d’œuvre dans la Justice, que les syndicats attribuent aux ministres successifs dont l’actuel Koen Geens (CD&V), il y a les mesures annoncées par le gouvernement wallon qui va étrangler encore un peu plus les parquets.

    On parle ici des parquets de police, pris de vitesse par l’automatisation accrue des radars, qui les inondent de p.-v..

    « L’Agence wallonne pour la sécurité routière vient d’annoncer qu’elle voulait multiplier encore le nombre de radars, flasher 24 h sur 24 avec une tolérance minimale (purement technique).

    Cette annonce est en complet décalage avec la capacité des parquets et des tribunaux de police ! », regrette le procureur du Roi de Liège, Philippe Dulieu.

    En demandant aux policiers de flasher de manière plus intelligente (endroits et heures dangereux et avec une tolérance), ce procureur était parvenu à faire diminuer les p.-v. de 30.000 à 15.000 sur Verviers et Huy et de 108.000 à 77.000 sur Liège, en 2 ans.

    De la sorte, aucune infraction ne restait impunie.

    L’annonce de l’AWSR risque de réduire ses efforts à néant.

    Article de - F. DE H

    Source clic ici 

  • Nandrinois attention la bourgmestre Virginie Defrang-Firket de Neupré l'annonce 70 km sur la N 63

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    BONNE NOUVELLE : La Région wallonne nous a donné son feu vert et imposera dorénavant les 70km/h au lieu des 90, pour la traversée de Neupré sur la route du Condroz. Ce n’est pas l’unique solution aux excès de vitesse, mais c’est un outil bien utile néanmoins! 

    Source Facebook 

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  • Des vélos électriques pour se déplacer dans le Condroz

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    i2.JPGUne initiative de MobiCondroz

    Depuis la fin de l’été passé, le GAL Pays des Condruses propose via son nouveau site dédié à la mobilité, MobiCondroz, la location de 8 vélos à assistance électrique à des particuliers et des entreprises. Quinze personnes les ont déjà testés et 65 ont réservé pour le printemps prochain.

    Même si une baisse est observée pendant la période hivernale, les débuts de l’opération « vélo électrique » lancée par le GAL Pays des Condruses sont prometteurs. Depuis l’été, MobiCondroz propose en location 8 vélos électriques de type Raleigh « mixtes », à un tarif attractif de 50 euros/mois (une caution de 250 € est demandée). Ce service est réservé aux habitants et entreprises d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot, soit les 7 communes couvertes par le GAL.

    « Nous ne sommes qu’au tout du début de l’opération mais à ce jour, nous avons déjà enregistré une quinzaine de locations », évalue Jean-Benoît Graas, chargé de Mission Mobilité pour le GAL.

    Il pointe aussi une soixantaine de réservations pour le printemps prochain. Qui sont ceux qui ont réservé ?

    « Hormis Ouffet et Clavier où nous avons pour l’instant moins de demandes, ils proviennent de toutes les autres communes et ne sont pas réservés à une tranche d’âge en particulier, cela va de 30/35 jusqu’à la retraite », constate encore Jean-Benoît Graas. Au niveau des entreprises, l’asbl Devenirs de VyleTaroul (Marchin) fait partie de leurs « clients ».

    À terme, l’objectif de l’opération est d’amener les citoyens à renoncer à un 2e véhicule au profit d’un moyen de déplacement plus respectueux de l’environnement.

    « Raison pour laquelle nous avons mis en ligne sur notre site une centrale d’achat de vélos à assistance électrique », reprend le chargé de mission. Via MobiCondroz, deux à quatre modèles de vélos sont proposés. Grâce à cette formule d’achat groupé, des remises de 10 à 20 % sont garanties. Au-delà de cette opération « vélo électrique », c’est toute une réflexion globale qui est menée au GAL pour favoriser la mobilité douce.

    Parmi les projets en construction : une carte interactive du territoire du GAL pour choisir en fonction de sa destination son type de transport (vélo, bus, train, etc) ; aménagement de hangars à vélos à proximité des parkings d’éco-voiturage (Anthisnes et Ouffet et bientôt Strée et Modave), sécurisation des routes pour les vélos, et jonction entre le RAVeL de l’Ourthe et celui de Huy-Ciney.

    Article de - M-CL.G.

    Source 

  • Des hommes au service de tous à Nandrin en ce dimanche 10 décembre 2017 matin

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    les ouvriers communaux sont à pieds d'oeuvre en cette matinée du dimanche 10 décembre 2017 , pour les épandages,pour votre sécurité .

    On ne peut être partout en même temps, un peu de patience et merci pour leur dévouement.

    N'oubliez pas qu'il y a des kilomètres de voirie sur les entités de Nandrin 

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  • Villers-le-Temple : les lignes de bus 94 et 97 déviées

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    Du vendredi 8 à 7h30 au dimanche 10 décembre à 18h, les autobus des lignes 94 et 97 seront déviés dans les deux sens de circulation entre les arrêts « Bois Goreux » et « La Forge », en raison du marché de Noël.

  • Ils ont souffert les potelets de la rue des Quatre Bras de Nandrin

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    Mais ces piquets ont pour effet d’énerver bon nombre d’automobilistes qui y accrochent leur rétroviseur notamment. «  Comme la route est assez étroite, ils gênent la circulation. Mais en même temps, cela permet de ralentir la vitesse excessive de certains véhicules, confirmée par la police. Ce n’est pas le but premier mais c’est un plus  », pointe-t-elle. Conséquence, de nombreux piquets ont été renversés et cassés. «  Il y en a qui roulent volontairement dessus… D’autres qui les enlèvent même car nous ne retrouvons aucune trace.  »

    La question d’en remettre ou non fait polémique. «  La question est épineuse. Nous avons eu une réunion citoyenne très axée sur ce sujet. Chacun juge en fonction de son prisme : l’automobiliste veut pouvoir rouler sans obstacle, et le piéton souhaite marcher sans danger. » Pour sa part, l’échevine estime que les potelets doivent être replacés. «  Nous sommes là pour assurer la sécurité, je privilégie donc la remise des piquets, accompagnée d’autres mesures rapides. Ce sera au Collège de décider de l’orientation à suivre  », précise Charlotte Tilman.

    Article de AG 

    Article complet clic ici 

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  • La rue du Pery de Fraineux Nandrin à sens unique : non

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    Lors du dernier Conseil, la rue du Pery a été évoquée par le conseiller d’opposition TE, Vincent Licata.

    « Ne serait-il pas possible de la mettre en sens unique dans le sens de la descente car actuellement, quand on se croise, il faut faire marche arrière jusqu’à la rue de Dinant ? », a-t-il demandé.

    « Cela aurait pour effet d’augmenter la vitesse déjà excessive. Les riverains s’en plaignent à raison, les relevés de police le démontrent», a répondu l’échevine Charlotte Tilman.

    « Certains roulent à 110 km/h… Il faut des chicanes dans le bas et un plateau pour casser la vitesse», a ajouté le bourgmestre.

    A.G.

    Source clic ici 

    pery ,nandrin ,fraineux

  • Tout est prêt au centre de stockage de sel qui approvisionne en sel de déneigement les communes

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    Depuis 2011, le hall de stockage provincial a fait l’objet d’améliorations pour 646.000 euros. «  Nous avons notamment refait des loges et avons amélioré l’accès au site, de sorte à être plus près du pont d’Ombret et ainsi gagner du temps  », rappelle Michel Maréchal, inspecteur général du département infrastructures et environnement de la Province. Un pont pour peser les camions a également été aménagé.

    De nouveaux investissements sont prévus au budget extraordinaire 2018 de la Province. 457.700 euros y sont précisément inscrits. «  250.000 euros vont servir à construire un auvent pour protéger les sacs de sel à l’extérieur. Chaque big bag contient une tonne de sel. Pour l’instant, le sel est stocké à l’intérieur ou bien à l’extérieur sous des bâches agricoles. L’auvent permettra un accès plus facile au sel  », indique-t-il.

    Le reste du budget sera utilisé pour évacuer les terres entreposées sur un terrain voisin du hangar. «  C’est un volume important. Nous souhaitons évacuer ces terres pour permettre la vente du terrain à la SPI. Une partie partira à l’extérieur, l’autre partie servira à créer des merlons (levée de terre) afin de cacher le centre de formation des pompiers à la vue. Ces merlons seront ensuite semés pour avoir un aspect végétal  », précise l’inspecteur général.

    30.300 tonnes

    Rappelons que la mission du hall de stockage provincial (7.400 m²) est d’assurer un stockage et un approvisionnement en sel de déneigement aux communes partenaires. La centrale d’achats permet par ailleurs d’obtenir un prix avantageux.

    Au 1er octobre, le hall contenait 30.300 tonnes de sel en prévision de l’hiver à venir ; la Province en a racheté 8.879 tonnes cette année. Actuellement, 81 communes ont adhéré au principe : 73 en province de Liège et 8 en province de Luxembourg.

    Trois types de conditionnement du sel sont organisés : en vrac, en big bag d’une tonne ou en sacs de 10 ou 25 kg («  là plutôt pour déneiger les cours d’école par exemple  », pointe Michel Maréchal).

    La situation en bord de Meuse garantit un approvisionnement par bateau et entraîne par conséquent moins de camions sur les routes. «  Être proche de la route régionale Huy-Liège et pas loin de Villers-le-Bouillet permet de desservir facilement les communes  », ajoute-t-il.

    ANNICK GOVAERS

     

     

    Source Clic ici 

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