circulation routière

  • Nandrinois attention travaux, route fermé du 19 au 21 septembre 2018

    Lien permanent

    Qu'on se le dise ! Annonce la page Facebook 
    Travaux rue du Fond d'Oxhe - fermeture du 19 au 21 septembre inclus
    La commune de Nandrin va procéder à la réfection de la voirie et toute circulation sera interdite durant cette période.

     

    19.jpg

  • Dés aujourd'hui 17 septembre 2018 les déviations pour la N63 à Nandrin toutes les explications sont ici

    Lien permanent

    Pendant 8 mois, les automobilistes qui empruntent la route du Condroz à hauteur de Nandrin vont devoir faire preuve de patience. La construction concrète du rond-point dit du Monastère, au croisement de la N63 et des rues Famioul et Petit-Fraineux, débute en effet ce lundi 17 septembre. La circulation passera de 4 à 2 bandes. Deux phases de travaux sont prévues.

    Étudié en… 2002, le projet d’aménagement d’un rond-point au niveau du Monastère à Nandrin se matérialise enfin. Après avoir longtemps priorisé d’autres giratoires à Nandrin et à Neupré, la Région wallonne (via la SOFICO) a finalement débloqué un budget de 467.000 € HTVA pour sécuriser cet axe régional accidentogène. Si on a bien cru que le permis délivré allait arriver à expiration vu le délai d’attente, le projet a été sauvé par le gong grâce au CoDT qui a fait passer la validité du permis de 2 à 5 ans. Bref, tout est à présent fin prêt pour entamer la phase concrète des travaux, entendez qui va impacter le trafic et les commerces de la route du Condroz.

    Pendant la durée du chantier (normalement 8 mois), à l’approche du carrefour, les 4 bandes de circulation vont être réduites à 2 : l’une vers Liège, l’autre vers Marche, toutes deux limitées à 30 km/h. Les rues Famioul et Petit-Fraineux seront également inaccessibles via la N63 pour éviter de ralentir davantage la circulation.

    Les travaux sont découpés en deux phases : jusqu’au printemps, réalisation des accotements et des bandes extérieures de l’aménagement ; du printemps 2019 à l’automne 2019, réalisation de la partie centrale de l’aménagement. Les commerces restent toutefois accessibles. Un passage piétons sera par ailleurs créé après le rond-point en venant de Marche, il sera doté d’une zone entourée de barrières au milieu de la route pour éviter que le piéton traverse l’ensemble des voies d’un coup.

    Malgré la fermeture du Monastère, la zone reste importante à sécuriser aux yeux de la commune de Nandrin. «La route du Condroz connaît un développement commercial important, avec de plus en plus d’entrées et de sorties sur la nationale. La réalisation d’un giratoire reste pertinente dans la mesure où il permettra de ralentir les véhicules », insiste l’échevine de l’aménagement du territoire de Nandrin, Charlotte Tilman.

    L’aménagement futur d’une berme centrale végétalisée et de voies de desserte (une à 70 km/h, une autre à 50 km/h pour quitter ou entrer sur la route du Condroz) contribuera à sécuriser davantage la nationale. « On pourra quitter ou rejoindre un commerce avec moins de danger qu’aujourd’hui et la berme empêchera de couper les bandes, on devra faire le tour du rond-point», précise l’échevine qui espère que le chantier (deux millions d’euros ont été promis par la Région pour ce faire) verra le jour lors de la prochaine législature.

    À noter que la réalisation du parking multimodal de la route du Condroz devrait être terminée en même temps que les travaux du rond-point du Monastère.

    Article et plan clic ici

    N63 Nandrin giratoire modifs les plans des déviations Clic ici .pdf

     

    L’intervention se déroule à hauteur du carrefour formé par la N63, les rues Famioul et du Petit Fraineux (aussi appelé «carrefour du Monastère »).

    Le chantier, d’une durée d’un an, doit permettre de créer un rond-point afin de «sécuriser cette zone accidentogène», explique vendredi la Sofico (Société wallonne de financement des infrastructures).

    Pendant les travaux, une voie sera maintenue dans chaque sens sur la nationale à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h.

    Les rues Petit-Fraineux et Famioul ne seront pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic.

    Des déviations seront mises en place

     

    Source Par Belga 

    Source 

     

    Pendant tout le chantier, une voie sera maintenue dans chaque sens sur la N63 à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h.

    Pendant toute la durée des travaux, la rue Petit-Fraineux et la rue Famioul ne seront pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic.

    Ce chantier représente un budget de près de 467 000 € HTVA, financé par la SOFICO. Ces travaux sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Infrastructures.

    Le chantier se déroulera en deux phases. L’accès aux commerces sera toujours maintenu.

    A partir de la semaine du 17 septembre, jusqu’au printemps prochain : réalisation des accotements et des bandes extérieures de l’aménagement.

     Du printemps 2019, à l’automne 2019 : réalisation de la partie centrale de l’aménagement. 

    Les déviations  seront mises en place :

    - Pour relier Marche à la rue Petit-Fraineux, via la N696 

    - Pour relier la rue Petit-Fraineux à Liège, via la rue d’Engihoul 

    - Pour relier Nandrin à, Liège : via la rue de la Halète et la Rue d’Esneux. 

    - Pour relier Nandrin à Marche : via la rue de la Gendarmerie.

    Article Complet et plan clic ici 

     

  • Les impacts du rond-point du Monastère à Nandrin, question d'un conseiller communal

    Lien permanent

    La route du Condroz a également été abordée lors des questions d’actualité.

    Le chantier d’aménagement du rond-point du Monastère étant imminent (il débute lundi prochain), Marc Evrard a demandé à la majorité si elle comptait prendre des dispositions pour éviter que le trafic ne se reporte dans les rues du village lors de la durée des travaux.

    « Non pas pour ralentir la circulation car avec les travaux, cela va déjà être le cas mais pour empêcher les poids lourds d’emprunter des voiries non adaptées à un tel charroi. »

    «  J’ai eu l’info ce week-end qu’une berme centrale allait être installée à hauteur du rond-point de la pêcherie, limitrophe avec Nandrin, donc on ne pourra pas tourner à gauche. Les rues Famioul et Petit Fraineux seront aussi fermées.

    Nous allons d’abord voir comment la circulation « normale » va se fluidifier d’elle-même avant de mesurer l’impact et décider des mesures à prendre.

    Pour ce qui est des camions, ceux des carriers d’Anthisnes avaient l’obligation de prendre la rue Famioul et redescendre par les 36 tournants. Nous demandons à la carrière d’établir des itinéraires bis. Le ramassage des immondices est une autre problématique  », relève Michel Lemmens.

    Article complet clic ici 

    Article PAR A.G

  • Nandrinois :Votre commune est concernée par le Plan d’actions de lutte contre le bruit routier en Wallonie.

    Lien permanent

     

    Le Service public de Wallonie Infrastructures a élaboré le « Plan d’actions de lutte contre le bruit routier en Wallonie ».

    Ce plan établit les priorités d’actions de réduction du bruit routier et se fonde sur les cartographies stratégiques du bruit routier du réseau régional de plus de 3 millions de passages de véhicules par an, établies selon la Directive européenne relative à la gestion du bruit dans l’environnement (2002/49/CE).

    Ce plan ne concerne pas la totalité du territoire wallon, mais uniquement 209 communes parcourues par le réseau routier régional de plus de trois millions de véhicules par an. Le Code wallon de l’environnement impose la réalisation d’une enquête publique.

    Celle-ci se déroulera entre le 17/09/2018 et le 05/11/2018.

    Les documents soumis à enquête publique sont : • les cartographies du bruit routier du réseau régional fréquenté par plus de 3 millions de véhicules par an ; • le plan d’actions de lutte contre le bruit routier en Wallonie.

    Toute personne peut consulter ces documents : sur le site internet ouvert par le Service public de Wallonie à cet eff et : http://www.plan-bruit-routier-wallonie.be dans chacune des communes concernées par le plan (la liste de ces communes figurant sur le site internet mentionné ci-dessus), qui informeront la population des dispositions mises en œuvre pour leur permettre d’y accéder. L’autorité compétente est la Direction générale des Routes et Bâtiments du Service public de Wallonie, dont l’adresse figure ci-dessous.

    Les avis et observations peuvent être adressés : Par réponse au questionnaire en ligne accessible via le site internet mentionné ci-dessus.

    Par réponse manuscrite sur le questionnaire téléchargé et imprimé, accessible via le site mentionné ci-dessus, le questionnaire rempli devant être réceptionné au plus tard à la date de clôture de l’enquête, soit par l’Administration communale, soit par l’Administration régionale à l’adresse électronique ou postale suivante Courriel : plan-bruit-routier.dgo1@spw.wallonie.be

    Courrier : Service Public de Wallonie DGO1 - Direction de l’Expertise des Ouvrages rue Côte d’Or, 253 4000 LIEGE Par toute autre disposition mise en place par les communes concernées par le plan.

    Ceux-ci devront être réceptionnés par le SPW ou l’Administration communale avant la date et l’heure de clôture de l’enquête publique.

    A l’issue de l’enquête publique, le Service public de Wallonie étudiera les réponses reçues et les intégrera au plan d’actions de lutte contre le bruit routier qui sera ensuite soumis au Gouvernement wallon pour adoption

     

     

    L’enquête publique se déroule du lundi 17 septembre 2018 à 9h00 au 5 novembre 2018 à 16h00.

  • Nandrinois soyez prévoyant, des déviations seront mises en place sur la N63 à Nandrin toutes les explications sont ici

    Lien permanent

    N63 Nandrin giratoire modifs les plans des déviations Clic ici .pdf

     

    L’intervention se déroule à hauteur du carrefour formé par la N63, les rues Famioul et du Petit Fraineux (aussi appelé «carrefour du Monastère »).

    Le chantier, d’une durée d’un an, doit permettre de créer un rond-point afin de «sécuriser cette zone accidentogène», explique vendredi la Sofico (Société wallonne de financement des infrastructures).

    Pendant les travaux, une voie sera maintenue dans chaque sens sur la nationale à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h.

    Les rues Petit-Fraineux et Famioul ne seront pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic.

    Des déviations seront mises en place

     

    Source Par Belga 

    Source 

     

    Pendant tout le chantier, une voie sera maintenue dans chaque sens sur la N63 à l’approche du carrefour avec une vitesse limitée à 30 km/h.

    Pendant toute la durée des travaux, la rue Petit-Fraineux et la rue Famioul ne seront pas accessibles via la N63 afin de fluidifier au maximum le trafic.

    Ce chantier représente un budget de près de 467 000 € HTVA, financé par la SOFICO. Ces travaux sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Infrastructures.

    Le chantier se déroulera en deux phases. L’accès aux commerces sera toujours maintenu.

    A partir de la semaine du 17 septembre, jusqu’au printemps prochain : réalisation des accotements et des bandes extérieures de l’aménagement.

     Du printemps 2019, à l’automne 2019 : réalisation de la partie centrale de l’aménagement. 

    Les déviations  seront mises en place :

    - Pour relier Marche à la rue Petit-Fraineux, via la N696 

    - Pour relier la rue Petit-Fraineux à Liège, via la rue d’Engihoul 

    - Pour relier Nandrin à, Liège : via la rue de la Halète et la Rue d’Esneux. 

    - Pour relier Nandrin à Marche : via la rue de la Gendarmerie.

    Article Complet et plan clic ici 

     

  • Nandrinois attention: Cela va flasher dans les zones 30

    Lien permanent

    À l’image de la zone de Bruxelles-Nord qui avait positionné un agent devant chaque école de son périmètre, les polices locales étaient de sortie ce lundi pour veiller à la sécurité lors de la rentrée des classes.

    Après la prévention, elles pourraient jouer la carte de la répression dans les prochains jours.

    « Notre service radar a planifié des contrôles de vitesse renforcés aux abords des écoles et dans les zones 30.

     

    Les contrôles seront menés en priorité , notamment des écoles situées sur des chaussées. « Nous aurons aussi à ces endroits un radar préventif lorsque le répressif ne sera pas positionné.

     Par ailleurs, des policiers et des agents de la paix continueront à être déployés près de la centaine d’établissements scolaires.

    UN TEMPS DE RODAGE

    «À chaque rentrée, il y a toujours de nouveaux parents qui ne connaissent pas bien les voies d’accès ni les endroits où se parquer. Il faut un temps de rodage ». 

    « Les écoles et les zones 30 font partie des endroits que nous contrôlons habituellement », indique David Quinaux, porte-parole de la zone de police. De son côté, la zone de Liège privilégie l’approche humaine.

    « Toute l’année, nous avons un contingent important de policiers et d’agents de quartier pour sécuriser les abords des écoles.

    Nous n’allons donc pas déployer du matériel supplémentaire.

    Notre présence quotidienne suffit », commente le service de presse.

    Extrait d'un article de  Y.H

    Source 

  • Nandrinois : Le vélo électrique en test gratuit

    Lien permanent


    À l’occasion de la première Journée Mondiale de la Bicyclette, les Wallons pourront s’inscrire pour une découverte gratuite du vélo électrique lors des mois d’août, septembre et octobre 2018.

    Une nouvelle initiative proposée par le ministre de la Mobilité, Carlo Di Antonio.

    Depuis mars 2017, la Wallonie a conclu un partenariat avec 79 vélocistes wallons afin de proposer un test entièrement gratuit de vélo à assistance électrique. Pendant 15 jours, chaque Wallon pourra participer à cette nouvelle initiative de Carlo Di Antonio, ministre de la Mobilité.

    Pour bénéficier de ce test gratuit, les intéressés devront s’inscrire lors de la première Journée Mondiale de la Bicyclette aux tests qui se dérouleront en août, septembre et octobre 2018 via le site jetestlelectrique.be.

    Pour les personnes ne disposant pas d’une connexion internet, elles pourront toujours se rendre dans un des Espaces Wallonie. Le numéro vert 1718 de la Wallonie est également à la disposition des citoyens afin de répondre aux différentes questions concernant l’action.

    Une fois inscrits, les candidats sont orientés vers un des vélocistes partenaires de leur choix afin de finaliser les conditions de prêt.

    Un projet wallon qui fait écho aux motivations de l’Organisation des Nations Unies qui instaure la 1ère Journée mondiale de la Bicyclette

    Un projet international
    L’ONU souhaite en effet souligner la contribution du vélo aux 17 objectifs qu’elle dessine en matière de développement durable. « L e vélo est un moyen de transport simple, accessible, fiable, propre, durable et respectueux de l’environnement. Il favorise la bonne gestion de l’environnement et entretient la santé », souligne l’Organisation.

    Encore minoritaire en Wallonie, le vélo à assistance électrique connaît un franc succès en Flandre, aux Pays-Bas ou en Allemagne.

    Le vélo électrique est une alternative et efficace au regard de la configuration du territoire wallon : quel que soit le type de route emprunté, ce type de vélo offre un confort d’utilisation optimal en donnant l’impression d’être sur un terrain plat tout au long du parcours.

    Au-delà de réduire l’effort, l’assistance électrique permet aussi d’augmenter la vitesse de déplacement. Le vélo électrique est également bénéfique pour la santé et l’environnement en diminuant la pollution de l’air.

    La mobilisation douce primée
    En 2017, le Gouvernement wallon a décidé mettre en avant la mobilisation douce et notamment le vélo grâce à une enveloppe de près de 6 millions d’euros. « Ce montant a servi au soutien des projets de mobilité douce dans 62 communes », précise Carlo Di Antonio, le Ministre wallon de la Mobilité. « Ceux-ci permettront de favoriser les liaisons entre des quartiers et/ou le RAVeL. Un réseau qui comptera très prochainement 1.700 km de chemins balisés ».

    Depuis 2016 et jusqu’en 2019, pas moins de 32 millions d’euros ont et seront consacrés à la réalisation de 300 km de chaînons supplémentaires du RAVeL et à l’amélioration de sa qualité. L’objectif est de le rendre accessible à tous, tout en portant une attention particulière à son usage utilitaire notamment par les vélos.

     

    Source info clic ici 

     

     

  • Vélo électrique rapide ,Speed pedelec : il vous reste 4 mois pour l’immatriculer !

    Lien permanent

    Dans notre pays, tout véhicule à moteur doit être immatriculé.

    Y compris les cyclomoteurs et, depuis 2016, les vélos électriques rapides comme les speed pedelecs, qui peuvent atteindre les 45 km/h.

    Mais la DIV n’était pas prête sur le plan administratif, et il a fallu du temps aussi pour s’accorder sur un format adapté. Bref, il y a eu une période de tolérance. Mais cette fois, la fin de la récré a sonné. Le gouvernement fédéral a accordé un nouveau bois de rallonge mais il semble bien que ce soit la dernière fois !

    Un nouvel arrêté royal le précise : vous avez jusqu’au 11 décembre 2018 pour immatriculer votre speed pedelec et vous mettre en ordre. Continuer à ignorer la loi et à rouler sans plaque peut vous coûter une amende de 58 euros (infraction du 1er degré).

    La plaque est à retirer à la DIV (SPF Mobilité). Elle fait 10 cm de large sur 12 de haut et coûte 42 euros (livraison comprise). Pour Benoît Godart (porte-parole de Vias, ex-IBSR), il est grand temps que les usagers de pedelecs se conforment à la législation. « J’espère que le gouvernement ne leur accordera plus de nouveau rabiot ! », dit-il.

    « Car ces engins vont très très vite, il est normal que l’on puisse les identifier en cas d’accident, etc. Or, de la fenêtre de mon bureau, j’en vois passer beaucoup et ils sont rarement immatriculés ».

    Au 1er janvier, le SPF Mobilité totalisait 4.100 speed pedelecs immatriculés. Ce qui ne représenterait qu’une petite minorité, le vélo électrique ayant le vent en poupe.

    RÉSISTANCE Mais pourquoi cette réticence ?

    « On observe apparemment une très forte résistance de la part des usagers de ce type de moyen de locomotion », répond Benoît Godart.

    « Le vélo leur procure un sentiment de liberté et ils ont l’impression que l’immatriculation brise leur liberté. Il y a aussi peut-être une question de look ». Ils n’ont pas envie d’enlaidir leur beau vélo design avec… une plaque ! -

    Article de F. DE H

    Source 

  • La plupart des entreprises, tous secteurs confondus, on a donc décidé de prendre des mesures pour permettre au personnel de supporter ces températures élevées

    Lien permanent

    Travailler par ces fortes chaleurs n’est pas une sinécure. Dans la plupart des entreprises, tous secteurs confondus, on a donc décidé de prendre des mesures pour permettre au personnel de supporter ces températures élevées.

    Le TEC ne fait évidemment pas exception à la règle.

    Comme dans d’autres services publics, les impératifs vestimentaires sont quelque peu revus : « Le port du bermuda et du polo est autorisé du 1er avril au 30 septembre, précise Carine Zanella, la porte-parole du TEC LiègeVerviers.

    Et pour les dames, la cravate et le foulard sont facultatifs. » Mais une autre mesure est nettement plus originale. Et elle risque bien de faire des jaloux par ces jours de grandes chaleurs.

    Au TEC-Liège, l’ensemble du personnel bénéficie en effet d’heures de récupération supplémentaires en période de canicule, selon une convention conclue entre la SRWT – qui chapeaute tous les TEC – et les syndicats.

    AU-DESSUS DE 27°

    « Une heure de récupération est attribuée par journée travaillée lorsque la température dépasse les 27° à Uccle, explique Carine Zanella, la porte-parole du TEC Liège-Verviers.

    Elles peuvent ensuite être récupérées par le personnel en heures cumulées, ou en journées complètes pour les chauffeurs.

    On imagine mal en effet qu’ils s’interrompent une heure plus tôt alors qu’ils ont des horaires à respecter. »

    Concrètement, huit jours durant lesquels le thermomètre dépasse les 27° à Uccle – ce qui n’est quand même pas fréquent – et chaque membre du personnel du TEC gagne un jour de congé supplémentaire. Une mesure qui a évidemment un coût.

    Interpellé l’été dernier au parlement, Carlo Di Antonio, le ministre wallon de la Mobilité avait dévoilé les derniers chiffres, relatifs à l’ensemble des TEC wallons : 159.100 euros en 2014, 225.100 en 2015 et 238.200 en 2016.

    Un budget qui risque de gonfler quelque peu cette année vu les sommets qu’a déjà atteints le mercure ces dernières semaines. Mais, comme les passagers le savent, se trouver dans un bus quand le thermomètre flirte avec les 30° , ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable.

    « Mais nous avons de plus en plus de bus qui sont équipés de cabines climatisées », termine Mme Zanella.

    Ce qui dispense les chauffeurs de ces lignes de ces « heures de chaleur », comme on les appelle ? « Non, la règle est la même pour l’ensemble du personnel. »

    Article de - GEOFFREY WOLFF

    Source 

  • Nandrinois, Dépassements : il faudra laisser 1,5 m aux cyclistes

    Lien permanent

    Le Gracq, l’ASBL des cyclistes au quotidien, a levé un coin du voile sur le futur code de la route qui rentrera en vigueur à partir de 2021.

    À cette date, les véhicules qui doublent un vélo en dehors d’une agglomération devront laisser au minimum 1,5 m, contre 1 m actuellement .

    Contacté par nos soins, le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité n’a pas souhaité s’exprimer sur ce changement législatif.

    « Le texte du nouveau code de la route est actuellement étudié par les Régions qui ont été associées à son élaboration.

    Elles devraient rendre leur avis à la rentrée de septembre.

    Si elles acceptent, la publication de l’arrêté royal interviendra assez rapidement. Sinon, il faudra passer par le Comité de concertation », précise la porte-parole du ministre François Bellot.

    Chez Vias (l’ex-IBSR), on est favorable à un tel élargissement.

    «Actuellement, beaucoup de conducteurs ne respectent pas la distance latérale d’1m.

    En la portant à 1,5 m, on attire davantage l’attention du conducteur sur les risques pour le cycliste », indique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias.

    SUR LE TROTTOIR

    Toujours selon le Gracq, les enfants pourront rouler à vélo sur le trottoir jusqu’à 10 ans, contre 9 actuellement. « L’âge augmente, mais on garde la taille maximale des roues à ne pas dépasser », précise Benoît Godart.

    Une faveur dont on usera avec modération. Le mieux est de ne pas trop attendre avant de faire circuler l’enfant sur la chaussée.

    Il apprend mieux à rouler prudemment de cette manière. Autre changement important en perspective : les cyclistes pourront remonter les files de voitures à l’arrêt, comme c’est déjà le cas pour les motards. Actuellement, la loi est floue à ce sujet. Les tricycles et les quadricycles (les cuistax) de moins d’un mètre de large seront assimilés à des vélos.« Le futur code s’adapte à l’évolution de la société.

    En Flandre, de plus en plus de gens utilisent des tricycles pour transporter leurs jeunes enfants avec une petite remorque », commente le porte-parole de Vias.

    Autre adaptation aux nouveaux moyens de déplacements, les speed pedelecs, les vélos électriques rapides, seront acceptés dans les zones de circulation locale. « Déjà très présent en Flandre, le principe de route cyclable va se développer en Wallonie.

    Il n’en existe qu’une actuellement à Louvain-la-Neuve. Dans cette zone, les voitures ne pourront pas dépasser les cyclistes. Il faudra faire un gros travail de sensibilisation des conducteurs sur ce point », conclut Benoît Godart. -

    Y.H

    Source 

  • Les automobilistes wallons sont moins convaincus de l’impact positif des radars tronçon

    Lien permanent

    Ainsi, seulement 49% des automobilistes wallons trouvent qu’il s’agit d’une bonne façon d’exercer des contrôles de vitesse, contre 75% des Flamands.

    Dans son baromètre de la mobilité, la VAB a demandé l’avis de 2.000 Belges sur les radars tronçon. Il en ressort que presque 1 automobiliste wallon sur 2 (46%) trouve judicieuse l’installation de radars tronçon sur les autoroutes. Les Flamands sont nettement plus favorables aux radars tronçon avec 75%.

    Selon 4 automobilistes wallons sur 10 (39%), les radars tronçon n’ont pas seulement un impact positif sur la sécurité routière, mais aussi sur la fluidité du trafic : selon eux, la circulation est plus homogène et par conséquent moins sujette aux d’embouteillages. Du côté de la Flandre, 55% des chauffeurs soulignent un impact positif sur la fluidité du trafic.

    Un automobiliste wallon sur trois se dit convaincu de l’effet positif des radars tronçon sur les routes locales: 35% trouvent leur installation judicieuse. Et ils sont 30% à penser qu’ils favorisent aussi la sécurité des cyclistes, selon l’enquête de la VAB.

    Source 

  • les potelets bientôt retirés rue des Quatre Bras à Nandrin

    Lien permanent

    Erratum.

    Comme annoncé précédemment, la zone 30 km/heure à Villers-le-Temple va être élargie dans des portions des rues de la Commanderie (à partir du monument aux morts), de la Tourette (au niveau de la tourette), Joseph Pierco (déjà à 30km/h), Baty Alnay et la place Baudouin 1er.

    La vitesse dans la rue des Quatre Bras sera aussi limitée à 70 km/h, au lieu de 90 km/h, et des chicanes y seront installées. Par contre, les piquets rouges et blancs (censés protéger les cheminements piétons) contestés par beaucoup d’automobilistes vont être retirés.

    «  Suite à la réunion citoyenne, cela est vraiment ressorti des débats.

    Un médecin a même expliqué que le rythme et la finesse des poteaux rendaient la perception complexe pour certains patients.

    Et pas forcément les plus âgés. Je reconnais donc mon erreur d’appréciation et le Collège a décidé de les enlever  », explique l’échevine Charlotte Tilman.

    Ils seront retirés en septembre, peut-être avant.

    La ligne blanche, elle, reste.

     

    PAR A.G.

  • Plusieurs riverains ont réalisé un sondage au sujet des propositions pour la rue des Quatre Bras à Nandrin

    Lien permanent

    Suite à la réunion d’info, plusieurs riverains ont réalisé un sondage au sujet des propositions émises et des aménagements de sécurité potentiels. 62 réponses ont été collectées (sur les 200 toutes-boîtes postés), résumées et envoyées au Collège. André Jaminon épingle notamment que la majorité des sondés souhaite que les piquets de la rue des 4 Bras soient supprimés et que la commune crée un trottoir parallèle la route. Pour l’échevine Charlotte Tilman, les questions n’ont pas été posées de manière pertinente et ne sont donc pas fiables mais elle relève que les ressentis vont dans le même sens des propositions: chicanes plutôt que dos d’âne, création d’une zone 30km/h. «  Pour la création de trottoirs, on n’exclut pas un jour d’élargir la voirie.Avec les moyens et le contexte actuels, ce n’était pas la priorité. Cela s’étudiera lors de l’étude de mobilité globale, sous la prochaine législature. »

     

    Résultat Sondage pour la route des 4 bras Nandrin clic ici par Anré Jaminon.pdf

    PAR A.G.

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

  • Pour fin août-début septembre le rond-point du Mona à Nandrin

    Lien permanent

    Le bourgmestre a annoncé, lors des communications préalables à l’ouverture du conseil communal, que les travaux de création du rond-point du Monastère ont été attribués par la Région. « Ils commenceront fin août-début septembre, pour une durée de 220 jours ouvrables », a-t-il annoncé.

    Par ailleurs, l’étude du rond-point de l’Aldi, à cheval sur Tinlot et Nandrin et impliquant un promoteur privé, se poursuit. « Une réunion de travail est prévue dans les semaines qui viennent. L’échéance 2020 est évoquée pour le début du chantier. » Michel Lemmens est revenu sur la proposition de Marc Evrard de faire passer la route du Condroz à 70 km/h (au lieu de 90). « C’est en réflexion. Avec les travaux à venir, la vitesse sera inévitablement réduite, et entre les deux futurs ronds-points, on passera de deux à une bande, avec une vitesse de 70 km/h », a-t-il indiqué.

    A.G.

    Article Complet clic ici 

  • Une cinquantaine de Nandrinois à la réunion de mobilité concernant Villers-le-Temple

    Lien permanent

    Une dizaine d’élus, majorité et opposition, étaient présents. «Il n’y avait pas que des habitants de la rue des 4 Bras, le rayon était plus large. L’ambiance était relativement sereine, malgré le thème « touchy » de la mobilité. J’ai trouvé les échanges super riches », rapporte l’échevine de la mobilité, Charlotte Tilman.

    « Même si toutes les opinions ne vont pas dans le même sens, quelques dénominateurs communs sont ressortis : nous sommes tous d’accord par rapport au besoin de ralentir la vitesse et la nécessité de trouver une solution pour les piétons. La volonté d’aménagement est envisagée de manière globale ».

    La zone 30 n’a pas engendré de débat, les chicanes ont été peu contestées. Par contre, le maintien des piquets rouges a soulevé beaucoup de remarques. Des problèmes de perception visuelle ont été évoqués. Des citoyens ont aussi soulevé l’hypothèse d’élargir la route pour y aménager un trottoir ou un cheminement cyclo-piéton à part de la voirie.

    « Le Collège n’exclut pas cette possibilité même si elle est difficile à mettre en application : cela signifie des expropriations, des coûts beaucoup plus élevés, une procédure longue… Et il faut tout de même faire quelque chose en attendant », réagit l’échevine Tilman. Le Collège, qui s’est réuni ce jeudi, n’a pas pris de décision, se réservant le temps de la réflexion.

    PAR A.G.

     

    Article complet 

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

     

    Nandrin Une pétition sans réponse depuis… 10 ans !

  • De nouveaux aménagements dans la rue des Quatre Bras et de l’élargissement de la zone 30 à Villers-le-Temple.

    Lien permanent

    Les piquets installés rue des Quatre Bras, à Nandrin, ont déjà fait parler d’eux. Ressenti positif des piétons qui l’empruntent, inquiétude des automobilistes qui disent avoir du mal à se croiser, et plainte des riverains qui souffrent du bruit et de la vitesse. Tout cela donne un problème de mobilité et de sécurité routière épineux à résoudre.

    «  Nous avons installé ces piquets sous cette législature, non pas pour diminuer la vitesse, mais pour assurer un couloir sécurisé aux piétons, dont de nombreux jeunes qui quittent l’arrêt de bus des 4 Bras et reviennent par la rue des 4 Bras  », rappelle l’échevine de la mobilité, Charlotte Tilman.

    Pour recueillir l’avis de la population, une réunion d’information est prévue mercredi 25 avril à 20 heures à la salle du Conseil communal, place Arthur Botty, 1 à 4550 Nandrin. Deux problématiques seront discutées sur base d’une proposition : l’installation de chicanes dans la rue des Quatre Bras (dans la partie agglomération) pour réduire la vitesse des véhicules, ainsi de l’instauration d’une zone 30 pour les rues de la Commanderie, de la Tourette, Joseph Pierco, Baty Alnay et la place Baudouin 1er.

    «  Nous avons besoin d’avoir un ressenti des citoyens concernant ces deux aménagements. Nous faisons une proposition mais, en fonction de l’avis des gens, celle-ci peut évoluer. C’est le but d’une réunion citoyenne  », souligne-t-elle.

    Pour la rue des Quatre Bras, c’est donc l’option des chicanes qui sera proposée. «  Les dos d’âne nous ont été fortement déconseillés, car bruyants. Les plateaux sont quant à eux interdits sur les routes empruntées par les bus des TEC. Nous proposons donc un système de retrécissement de la chaussée, des chicanes qui, nous l’espérons, feront diminuer la vitesse  », explique-t-elle. Et les piquets ? «  Ils resteraient. Les deux dispositifs coexisteraient. » Dans une première phase de test, les chicanes seraient temporaires, les matériaux en dur viendront plus tard si le système fait ses preuves.

    En ce qui concerne Villers-le-Temple, l’élargissement de la zone 30 est voulu pour sécuriser davantage la place lors de la sortie des classes. « Aux sorties scolaires, notamment le mercredi, tous les parents viennent en même temps et se garent là où ils le peuvent. Cela fait qu’il y a des enfants qui circulent sur toute la place. Comme il y a aussi une crèche, un café, une boulangerie, une église, il ne nous semble donc pas superflu de limiter la vitesse à 30 km/h à cet endroit  », conclut-elle.

     

    Article complet clic ici 

     

    D'autre article du sujet 

    Ils ont souffert les potelets de la rue des Quatre Bras de Nandrin clic ici

     

    24b.jpg

  • Nandrinois trois nouveaux radars par mois en Wallonie: voici où ils seront

    Lien permanent

    Depuis décembre 2017, les zones de police locale peuvent soumettre leurs besoins en la matière à la Région par le biais de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. «  Parmi les 72 zones de Wallonie, 29 ont marqué leur intérêt et souhaitent bénéficier des marchés publics organisés par la Région wallonne. Leurs demandes sont en cours d’analyse et d’évaluation  », explique le ministre Di Antonio. Pour les routes régionales, la Wallonie prend à sa charge l’installation du boîtier et les connexions électriques et télécoms. Le coût moyen est de 45.000 euros, mais le prix peut vite grimper de plusieurs dizaines de milliers d’euros supplémentaires s’il n’y a pas d’alimentation électrique disponible à proximité. Les services de police prennent à leur charge l’appareil de mesure proprement dit, facturé 55.000 euros.

    Placés à 2,50 m de haut

    Le choix de la Région s’est porté sur le Redflex NK7 dont la version mobile est déjà utilisée par la police fédérale de la route. C’est le fameux super-radar qui ne déclenche aucun flash lumineux et est capable d’enregistrer plusieurs infractions en même temps. Le long des routes de Wallonie, il sera fixé à environ 2,50 mètres de hauteur afin d’échapper aux vandales. Contrairement aux appareils fixes que l’on connaît depuis des années, le Redflex peut contrôler en même temps la circulation dans les deux sens sur la chaussée.

    En primeur, Carlo Di Antonio nous dévoile l’emplacement des premières localisations (notre infographie). «  Le rythme d’implantation des radars sera d’ici peu d’un radar par semaine  », prévient-t-il. L’objectif est d’installer au total 100 radars, avec un rythme minimum de trois par mois.

     

     

    Le Redflex ne sera qu’une partie du nouvel arsenal contre la vitesse. La Région va également financer les radars contrôlant le franchissement des feux rouges et la vitesse aux carrefours dépendant de son réseau routier. Trois endroits ont déjà été choisis dont deux en province de Liège (notre infographie). Chacun des bras de ces carrefours sera équipé. Le coût de l’investissement pour une configuration à quatre branches est de 500.000 euros.

    La Région a également dans ses projets des radars tronçons qui contrôlent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres. L’analyse des offres n’est pas encore finalisée. Il faut donc encore un peu patienter.

    «  Pour rappel, tous les radars fixes sont systématiquement annoncés et signalés. Le souhait est d’avertir les usagers qu’ils risquent d’être contrôlés à ces endroits qui sont des zones sensibles pour la sécurité routière  », précise Carlo Di Antonio.

    Y.H.

    Article complet clic ici 

  • Les flashs sont de sortie aujourd'hui mercredi !

    Lien permanent

    Dès 6 heures du matin, aujourd'hui mercredi, et jusqu’à 6 heures du matin jeudi les flashs seront de sortie pour un 8e marathon de la vitesse. Ceux de la police de la route fédé- rale, bien sûr, mais aussi ceux des polices locales. Selon nos confrères du Nieuwsblad, Tispol, l’organisation sous la houlette de laquelle sont rassemblées les polices de la route européennes, souhaite que les emplacements des flashs soient indiqués aux automobilistes.

    FAIRE RÉFLÉCHIR

    « Nous voulons nous adresser à l’intelligence des conducteurs », indique ainsi Paolo Cestra, président de Tispol. « Cette action est placée sous le signe de la prévention. Il s’agit d’obliger les automobilistes à réfléchir à leur vitesse et à l’adapter, pas forcément de plonger la main dans leur portefeuille. »

    Logique : l’objectif déclaré de Tispol est à la fois de réduire à la fois le nombre des accidents et la criminalité sur les routes continentales. La police belge poussera-t-elle dès lors l’amabilité jusqu’à dévoiler la localisation de ces contrôles annoncés ?

    Pas forcément. Rien n’est encore sûr à ce niveau si l’on en croit le service de presse. Que vous sachiez, ou pas, où se trouvent les radars, levez le pied mercredi. Et, tant qu’à faire, les autres jours aussi… -

    Source Sudinfo 

  • Nandrinois : un conducteur pilote son bolide il se filme à 234km/h

    Lien permanent

    Ce lundi, un Liégeois de 26 ans a diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux, où on le voit circuler à bord de sa BMW M6 à une vitesse folle. Le compteur affiche jusqu’à 234km/h au compteur ! Le parquet de Liège ouvre une enquête : l’homme risque gros…

    « Quand tu es en retard pour la chasse aux œufs ».

    C’est par ce commentaire inspiré qu’un jeune homme de 26 ans, domicilié à Liège, a accompagné la diffusion d’une vidéo particulièrement choquante. Sur un groupe privé du réseau social Facebook, destiné aux fans de la marque BMW, ce propriétaire d’une M6 a publié une vidéo de 10 secondes qui fait froid dans le dos. Le groupe est privé, nous n’y avons pas accès, mais ce genre de comportement scandalise, même au sein de la communauté des passionnés de la vitesse.

    On le voit sur l’A604 – l’autoroute entre Grâce-Hollogne et Seraing – en train de pousser son bolide jusqu’à 234 km/h. Il fait jour, il croise des voitures. Vu la faible densité de la circulation, on suppose qu’il n’est fort heureusement pas en heure de pointe.

    Mais à cette vitesse, peu importe : le moindre obstacle (un camion qui déboîte, un ralentissement imprévu) aura immanquablement des conséquences gravissimes. Du côté de la police fédérale, dont dépend la police des autoroutes, on ne décolère pas : « Nous avons déjà eu des cas similaires dans d’autres provinces », nous explique un commissaire.

    « A chaque fois, nous avons transmis les informations au parquet. Ce sera encore le cas ici. » Le parquet de Liège, suite à notre appel, s’est également saisi du dossier.

    « Je peux vous confirmer qu’une enquête sera diligentée à son encontre », nous explique-t-on au parquet de police. « Pour ce type d’infraction, l’intéressé risque une amende de 80€ minimum, à 4.000 € et une déchéance du droit de conduire de 8 jours à 5 ans. »

    Article - ALLISON MAZZOCCATO

    Source et article complet clic ici 

    Voir la Vidéo clic ici 

  • Signalez-nous un nid de poule, envoyez-nous vos photos

    Lien permanent

    nid.JPG

    Envoyez-nous vos photos clic ici

     

    Envoyez nous vos signalements ici :

    ► www.lameuse.be/alerte

    ► www.lanouvellegazette.be/alerte

    ► www.nordeclair.be/alerte

    ► www.laprovince.be/alerte

    ► www.lacapitale.be/alerte

     

    Avec la fin de l’hiver, les services communaux vont faire le tour des voiries pour localiser les nids-de-poule. Nous vous proposons de les aider. Toute cette semaine, Sudpresse mène une opération spéciale. Envoyez-nous vos photos, vos vidéos et vos témoignages sur les chaussées dégradées à proximité de chez vous. Précisez bien la localisation. Nous pouvons ainsi réaliser une cartographie des zones où il faut redoubler de vigilance, surtout si ce n’est pas sur son chemin habituel. Sur la base de vos informations, nos rédactions locales réaliseront des reportages sur les situations les plus critiques. Vos photos de nids-de-poule sont à poster sur www.lameuse.be/ alerte, www.lanouvellegazette.be/alerte, www.nordeclair.be/alerte, www.laprovince.be/alerte et www.lacapitale.be/alerte. L’accès à la page est gratuit.

    Opération spéciale Nids-de-poule,la priorité à Nandrin?

    Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin 

    Nandrinois : Subsides aux communes clic ici

     

     

  • Opération spéciale Nids-de-poule,la priorité à Nandrin?

    Lien permanent

    Avec des températures polaires frôlant certains jours les -10º, cet hiver a été rude pour nos routes. Avec le retour des beaux jours, La Meuse lance une opération spéciale « Nids-de-poule ». Les autorités communales ont déjà commencé à lister les rues concernées par cette problématique, comme le montre notre coup de sonde.

    S elon la Fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie, les communes ne sont plus capables de traiter préventivement les fissures. Elles attendent l’apparition des nids-depoule pour intervenir. « On fait du cache-misère et c’est une bombe à retardement », prévient Didier Block de la FWEV.

    hd.JPGLa priorité à Nandrin?: «les axes fort fréquentés»

    À Nandrin, quatre rues sont particulièrement endommagées par les nids-de-poule, et même davantage. Il s’agit des rues Saint-Donat, de Villers, de Hoboval et d’Oxhon. «  Ce sont quatre voiries que nous devons absolument refaire complètement mais comme ce ne sont pas des axes fort fréquentés, elles ne font pas partie de nos priorités  », indique l’échevin des travaux, Henri Dehareng.

    Depuis 2011, reprend-il, la priorité des autorités communales est d’investir dans les axes de liaison fort fréquentés. «  Entre 2012 et aujourd’hui, une trentaine de kilomètres de voiries ont déjà été refaits ».

    Le Plan d’investissement communal voté lors du dernier conseil communal prévoit encore plus de 500.000 euros de travaux subsidiés à concurrence de la moitié. Ils seront investis dans la réfection des rues suivantes : rue du Fond d’Oxhe, de la Halète, Thier des Bacs, Fonds des Bacs, de la Ferme de l’Abbaye, du Neufmoulin, rue de la Rolée, rue de la Commune, rue du Péry, de la Croix André et d’Oxhon. Elles couvrent 7,5km. Les travaux devraient s’étaler d’avril à septembre.

    M-CL.G.

    nid.JPG

     

     

     

    Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin

     

    Nandrinois : Subsides aux communes clic ici

    Une cartographie sur nos sites

    Envoyez-nous vos photos

    Avec la fin de l’hiver, les services communaux vont faire le tour des voiries pour localiser les nids-de-poule. Nous vous proposons de les aider. Toute cette semaine, Sudpresse mène une opération spéciale. Envoyez-nous vos photos, vos vidéos et vos témoignages sur les chaussées dégradées à proximité de chez vous. Précisez bien la localisation. Nous pouvons ainsi réaliser une cartographie des zones où il faut redoubler de vigilance, surtout si ce n’est pas sur son chemin habituel. Sur la base de vos informations, nos rédactions locales réaliseront des reportages sur les situations les plus critiques. Vos photos de nids-de-poule sont à poster sur www.lameuse.be/ alerte, www.lanouvellegazette.be/alerte, www.nordeclair.be/alerte, www.laprovince.be/alerte et www.lacapitale.be/alerte. L’accès à la page est gratuit.

  • Un nouveau budget pour quatre réfections de route à Nandrin

    Lien permanent

    Autre point évoqué lors du conseil nandrinois, la rénovation prochaine d’une série de voiries communales. «  Le Plan d’investissement communal 2017-2018 prévoyait 356.000 euros pour refaire la couche de surface de la rue Fond d’Oxhe, la rue du Fond des Bacs, le Thier des Bacs, la rue de la Halette, la rue de la Ferme de l’Abbaye et la rue Neufmoulin. Ce qui correspond à la première phase. La ministre a sorti une nouvelle enveloppe à distribuer aux communes bonnes élèves. De la sorte, nous obtenons des fonds supplémentaires pour rénover de nouvelles routes pour un montant total de 140.441 euros  », indique Henri Dehareng, l’échevin des travaux. Il s’agit de la rue Rolée, la rue du Péry, rue de la Croix André et Lavaux.

    Alain Henry, conseiller TE, a demandé si la rue Saint-Donat serait un jour refaite. «  Depuis 2011, sur 160 km de voiries communales principales, nous avons refait 30 km, par le système que nous avons choisi (réfection en surface uniquement). Si nous avions choisi l’option de la réfection en profondeur, avec un coffre etc, cela aurait coûté très cher pour quelques voiries seulement  », a réagi l’échevin. «  Notre philosophie depuis 10 ans est de refaire une route « pourrie » une fois tous les deux ans. Il nous reste la rue de Villers et Saint-Donat. Il n’y a pas de volonté d’intervention à court terme à Hoboval  », a ajouté le bourgmestre.

    Article de AG 

    Source et article complet clic ici 

     

    Nandrinois : Subsides aux communes clic ici

  • Nandrinois des jumelles radar ?

    Lien permanent

    Des jumelles radar comme en France

    « On estime que la vitesse joue un rôle prépondérant dans un accident sur trois en Belgique. Par an, cela représente 15.000 sinistres dus à une vitesse excessive ou inadaptée. Le nombre de tués en lien avec ce facteur est d’environ 250 par an », chiffre Benoît Godart de l’Institut Vias (ex-Ibsr). La Belgique s’est engagée auprès de l’Europe de ne pas dépasser les 420 en 2020.

    En 2016, nous étions encore à 637 morts. L’objectif semble donc difficile, voire impossible, à atteindre. « Pour 2017, les neuf premiers mois montrent une baisse de 9-10 %. Lorsque le chiffre définitif sera connu pour 2017, nous pourrons nous prononcer quant à l’échéance de 2020. S’en approcher sera déjà très bien », estime le spécialiste de Vias.

    Pour lui, les Lidar et les radars tronçon représentent l’avenir du contrôle de vitesse. « L’avantage du Lidar est qu’il est semi-mobile. Il permet de sécuriser plusieurs endroits en le déplaçant régulièrement. Les conducteurs prennent l’habitude de ralentir dans ces zones. Quant au radar tronçon, il évite le phénomène de ralentissement à l’approche du radar puis l’accé- lération une fois qu’il a été passé », analyse Benoît Godart.

    « Récemment, ils ont mis un radar sur un pont de l’A54, une route où il y a souvent des accidents. C’est bien. L’engin se voit à 2 km de distance. Tout le monde ralentit, ce qui est bien pour la sécurité à cet endroit. Mais il ne faut pas que tous les contrôles soient visibles », explique notre interlocuteur.

    ÊTRE CONTRÔLÉ À TOUT MOMENT

    Le spécialiste de la sécurité routière plaide pour l’usage en Belgique, à l’image de la France, des jumelles radar.

    Ce système permet au policier de flasher le contrevenant avant que ce dernier ne se rende compte de sa présence. « Il faut que le conducteur ait l’impression qu’il peut être contrôlé à tout moment », estime Benoît Godart.

    Article de - Y.H

    Source info 

  • Attestation de perturbations TEC : Grève intersectorielle du mardi 27 février 2018

    Lien permanent

    Grève interprofessionnelle ce mardi 27 février - ¨Perturbations sur le réseau TEC

    En raison de la grève interprofessionnelle organisée par la CGSP ce mardi 27 février, le réseau TEC est perturbé.

    Pour plus d'informations :

  • Nandrinois attention aux nouveaux radars fixes et radar-poubelle sur la région H-W

    Lien permanent

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar. Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret. Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

    Beaucoup moins repérable

    «  Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment  », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux. «  L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux. Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits. Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse  », ajoute-t-il.  

    «  Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits.  »

    Une surveillance policière

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone. Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement…

    Article de ED 

    Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme! clic ici

     

    radars.JPG

     

     

    Lire aussiPrudence à Huy: deux nouveaux radars fixes ont été installés!

    Deux nouveaux radars répressifs ont été installés à Huy : avenue de l’Industrie et au Long Thier. Ils seront effectifs dès le 1er mars et flasheront dans les deux sens. Ils portent ainsi à trois le nombre de radars répressifs à Huy.

  • Un sentier à Nandrin sera créé derrière le futur funérarium Noël

    Lien permanent

    Les esprits se sont un brin échauffés, mardi soir au conseil communal de Nandrin, au sujet de la modification d’un tracé de chemin. «M. Licata (conseiller TE qui s’est retiré de la table lors du point NDLR) aintroduit une demande de permis qui permet de régler un flou juridique à cet endroit (la frontière entre trois anciennes communes), a indiqué l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman. Sa propriété englobe en effet un ancien chemin vicinal. Nous proposons, en collaboration avec la CCATM, d’échanger ce chemin contre la création d’un autre sentier le long de la propriété, par l’arrière, de M. Licata qui va nous céder deux mètres de large. Ce passage sera réservé aux modes doux (piétons, cyclistes). Il s’agit d’une charge liée au permis d’urbanisme », a-t-elle encore précisé.

    L’objectif final est de relier Nandrin (via Petit Baimont) au village de Yernée-Fraineux (en traversant la route du Condroz), lorsque une autre partie de sentier actuellement manquante sera reconstituée, et que le tunnel ou la passerelle de la N63 sera construit(e). Où en est d’ailleurs ce projet ? « Le projet de passerelle, moins coûteuse qu’un tunnel, reste actuellement hors budget. Le PICM (Plan intercommunal de mobilité) prévoyait une traversée de la route du Condroz ainsi qu’un parking multimodal mais celui-ci étant finalement déplacé en face du Monastère, la passerelle présente moins d’intérêt. En tout cas aujourd’hui. Donc le sentier que nous récupérons ne mène actuellement nulle part, c’est juste une prévision de liaison douce pour le futur car toutes les parcelles à l’arrière sont urbanisables. Prévoir un sentier présente un intérêt pour la qualité de vie. Nous n’en demandons d’ailleurs pas la réalisation, mais la cession. Il sera réalisé ultérieurement quand nous aurons la connexion», nous répond l’échevine.

    Une enquête publique à ce sujet a été organisée au terme de laquelle une réclamation a été introduite.

    Marc Evrard, chef de groupe PNc, déplore que la largeur du chemin ne soit pas de quatre mètres tout du long. « Il y avait moyen de prévoir un autre tracé qui descend sur le côté gauche, c’était faisable ! », s’est-il exclamé. L’échevine a répondu que l’option avait envisagée mais pas retenue, privilégiant le chemin le plus proche du tracé initial (repris à l’Atlas des chemins vicinaux). Quant aux deux mètres : « D’expérience, nous constatons les entraves faites aux modes doux lorsque le chemin est partagé. Ici, nous sécurisons l’accès aux piétons et cyclistes car le sentier appartiendra au domaine public et ne sera pas en servitude. Nous estimons en outre que deux mètres sont suffisants pour les modes doux et que cela empêchera les véhicules de l’emprunter ».

    Pour Alain Henry (TE), cet étroit chemin ne permettra pas de servir de voirie d’accès au lotissement Landeco un temps évoqué et de facto, ferme la porte à la construction du lotissement. Ce à quoi Bogdan Piotrowski (PNc) a demandé si cela était « forcément une mauvaise chose » ? Une voirie intérieure est toutefois possible, nous a précisé le bourgmestre.

    Le point a finalement été voté par 12 voix pour et 2 non (PNc).

    Un funérarium et une épicerie

    Ce chemin passera derrière la propriété de Vincent Licata (via sa société de vins LMC) et du funérarium Noël à qui il a vendu une partie de l’immeuble. «Il y a 2,5 ans, je suis devenu propriétaire du bâtiment principal (qui sera loué à une fleuriste ou un agent immobilier), de la future épicerie italienne (depuis revendue à un indépendant, M. Gilet), de la partie depuis revendue à Noël, et du terrain voisin où un bâtiment sera construit », précise Vincent Licata, entrepreneur en bâtiment, joint ce jeudi. Il s’agit d’un ensemble immobilier, autrefois ferme, dépôt de pièces détachées de tracteur, friterie, chauffagiste, puis épicerie. « J’ai introduit une demande de permis en septembre 2017… J’espère que les commerces pourront ouvrir en septembre prochain. »

    Et un chemin le long de la route du Condroz ?

    En dehors de son cas personnel, le conseil communal Vincent Licata (Tous Ensemble) souhaite qu’en face de sa propriété, c’est-à-dire de l’autre côté de la route du Condroz, une bande de 13 mètres de large, appartenant au SPW, soit transformée, en contrebas de la route, en chemin cyclo-piéton le long de la N63 sur 150 mètres environ. « Cela permettra de rejoindre rond-point de Fraineux en sortant de Petit Baimont en toute sécurité. Au rond-point, il y a effectivement un passage pour piétons qui traverse la route du Condroz. Je me bats pour. J’en ai discuté avec la Région qui n’est pas contre. »

    La commune a en fait répondu, début 2017, à l’appel à projets de la Région pour prévoir une telle liaison. «Le projet rentré n’était pas prévu en contrebas, même si j’y suis personnellement favorable, mais ce qui comptait, c’était surtout le principe de liaison douce entre villages (Nandrin et Yernée-Fraineux), l’un des deux critères de l’appel à projets. Malheureusement, nous n’avons pas été retenus et n’avons donc pas reçu les subsides à la clé », regrette l’échevine Charlotte Tilman (PS).

    Le projet n’est pour autant pas abandonné. « La DGO1 prévoit un million d’euros pour refaire et aménager la route du Condroz. La réalisation d’un chemin doit faire partie des priorités du gestionnaire de voirie pour voir le jour… Nous espérons travailler de concert avec la DGO1 pour avoir leur aval et une aide pour le financer », conclut-elle.

    A.G.

    Article PAR ANNICK GOVAERS

  • Nandrin veut aussi passer à 70 km/h sur la route du Condroz

    Lien permanent

    Actuellement, la vitesse sur la route du Condroz à Nandrin est tout le long de 90 km/h. La commune de Neupré a réussi à obtenir une limitation à 70 km/h, le 19 janvier dernier, et les élus nandrinois comptent bien obtenir la même « faveur » de la part de la Région.

    Depuis le 19 janvier, la vitesse maximale autorisée sur la route du Condroz à Neupré, entre la borne kilométrique 10.0 et la borne kilométrique 13.02, est de 70 km/h au lieu de 90 km/h. Les panneaux ont été installés, à la grande satisfaction de la bourgmestre Virginie Defrang-Firket.

    Le sujet est venu sur la table du conseil communal de Nandrin, mardi soir. Le conseiller Marc Evrard (PNc) a évoqué, en questions d’actualité, le récent passage de la route du Condroz de 90 km/h à 70 km/h à Neupré.

    « Pourquoi ne pas prévoir la même chose à Nandrin ? », a-t-il demandé.

    Michel Lemmens (PS), le mayeur, a répondu que ce n’était pas du ressort de la commune « et ce n’est pas faute de le demander à la Région… ». 

    Il a annoncé qu’un courrier va être envoyé au ministre Di Antonio pour l’interpeller à nouveau à ce sujet et convoquer une commission provinciale de sécurité routière. « Il faut toutefois savoir que la zone de police y était opposée. Et que la DGO1 n’était, à l’époque, pas encline à le faire non plus. Et Neupré n’aura pas son double rond-point. »

    « Nous avons demandé à plusieurs reprises que la route du Condroz, du moins entre le rond-point des Quatre Bras et celui de l’Intermarché, passe à 70 km/h.

    Si Neupré l’a obtenu, pourquoi n’en serait-il pas de même à Nandrin ?

    D’autant que cette portion engrange de plus en plus d’activités et donc devient dangereuse à vitesse élevée », enchérit l’échevine Charlotte Tilman.

     Article PAR A.G clic ici

     
     

     

     

     

    Nandrin veut aussi passer à 70 km/h sur la route du Condroz

  • Un budget de 7,5 millions pour la liaison Tihange - Le Condroz

    Lien permanent

    Les dossiers à l’étude : liaison Tihange ---- > Le Condroz

    Le ministre wallon a mis à l’étude deux dossiers, mais aucune date n’est définie.

    La liaison Tihange-Strée-Tinlot est estimée à 7,5 millions d’euros.

    Les communes de Tinlot et Modave sont directement concernées par ce chantier de la N684.

     JULIEN MARIQUE

    Source clic ici 

  • Les chantiers prévus en 2018 : route du Condroz Nandrin

    Lien permanent

    Cinq chantiers sont principalement prévus cette année.

    Le plus onéreux est situé à Nandrin.

    Un budget de 2,5 millions d’euros est dévolu à la N63.

    La sécurisation et la réhabilitation du revêtement de la route du Condroz sont fixées au printemps.

    La création d’un giratoire au carrefour dit du « Chêne Madame » à Neupré est également programmé.

  • Nandrinois attention Flashé en zone 30 ? La note sera salée !

    Lien permanent

    Qui dit infraction, dit procès verbal ou perception immédiate.

    Que ce soit en zone 30 ou ailleurs. Pour le premier semestre de cette année 2017, 1.829.543 perceptions immédiates ont été enregistrées en Belgique.

    Parmi celles-ci, 283.905 n’ont pas été honorées par les contrevenants.

    « Les perceptions immédiates impayées reprennent les perceptions qui n’ont pas été honorées ainsi que celles pour lesquelles la somme acquittée n’est pas correcte.

    Dans ce cas, le parquet peut alors proposer une transaction et, en cas de non-paiement de celle-ci, renvoyer le contrevenant devant le tribunal de police », souligne Guy Theyskens, porte-parole à la police fédérale.

    Dans le cadre d’excès de vitesse, pour les 10 premiers km/h qui dépassent la vitesse maximale autorisée, la somme s’élève à 53 euros. Ensuite, pour chaque km/h supplémentaire, cette somme est majorée de 6 euros.

    En agglomération, dans une zone 30, aux abords d’une école, dans une zone de rencontre ou une zone résidentielle, la somme est majorée de 11 euros pour chaque km/h supplémentaire.

    En gros, se faire flasher à 51 km/h au lieu de 30 km/h, vous en coûtera 53€ + (10x11€), soit 163€. En 2015, les perceptions immédiates ont rapporté près de 290 millions d’euros.

    Une somme qui était relativement équivalente en 2016 (287 millions).

    Pour le premier semestre de 2017, c’est à peu près 153.000.000 € qui ont été engrangés. 

    J.M.

    Source info