Cambriolage

  • L’épidémie de vols à la voiture bélier dans les pharmacies sévit toujours en région liégeoise

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    Attaques à la voiture «bélier»: elles ont été volées à Neupré

    Depuis quelques semaines maintenant, la région liégeoise et sa périphérie sont touchées par une vague de vols dans des pharmacies à l’aide de voiture bélier. Boncelles, Herstal, Saint-Georges, Nandrin, Seraing et Ivoz-Ramet n’ont pas été épargnées. Le modus operandi est très souvent le même si toutes les officines, en fonction de la disposition des bâtiments mais aussi de la chaussée, ne sont pas des cibles potentielles.

    En effet, les malfrats semblent repérer les lieux et choisissent, très souvent, des pharmacies dans lesquelles au moins une vitrine descend jusqu’au sol. Ils veillent aussi à ce que l’endroit soit accessible en voiture et non protégé par une bordure trop haute, des bacs à fleurs en dur ou des potelets. 

    Ensuite, la nuit, ils placent le pare-chocs de la voiture contre la vitrine et la pousse, tout doucement. Le but n’est pas de faire exploser à tout prix la vitrine mais de déboîter le châssis. Une fois le châssis descellé, les malfrats entrent dans l’officine et mettent la main sur le contenu du tiroir-caisse pour dérober, dans le meilleur des cas, quelques centaines d’euros. Ils repartent, ensuite, avec la voiture avec laquelle ils sont arrivés. Ils avaient opéré de la sorte, dans la nuit du 7 au 8 mars dernier, à Nandrin (place Ovide Musin) et à Herstal (chaussée Brunehault). Idem dans la nuit du 11 au 12 mars, dans des pharmacies installées à Boncelles (rue Reine Astrid) et à Ivoz-Ramet (rue Beaugnée).

    Lors des vols avec effraction dans des pharmacies à Herstal et à Nandrin, une Audi A4 break avait été utilisée par les malfrats. Mais, depuis, d’autres véhicules, notamment une Fiat Abarth, une BMW série 3, une Mercedes et une Toyota, ont été repérés pour commettre des vols similaires.

    Selon nos informations, tous ces véhicules ont été subtilisés lors de vols « garage » commis, lors des trois dernières semaines, dans la commune de Neupré. Le vol garage consiste en une intrusion dans votre domicile pour y dérober, très souvent durant la nuit, les clés de votre voiture pour ensuite, prendre la fuite avec le véhicule.

    La BMW série 3 et la Mercedes ont été retrouvées et restituées à leurs propriétaires neupréens même si la BMW est quelque peu chiffonnée après avoir été utilisée dans le cadre d’un vol « bélier ».

    L’enquête pour retrouver les voleurs des voitures à Neupré et les auteurs des vols à la voiture bélier dans la région liégeoise est, quant à elle, toujours en cours.

     

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    PAR ARNAUD BISSCHOP

     

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  • Attention vos cartes d’identité intéressent les voleurs

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    « Les services de police du royaume ont transféré au Helpdesk Doc Stop 30.028 déclarations de vol de document en 2017 et 13.617 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 », a d’abord précisé Pieter De Crem dans une réponse à une question de la députée MR Françoise Schepmans. « Par ailleurs, les services de police du royaume ont envoyé 16.070 déclarations de document retrouvé en 2017 et 6.045 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 »

    Les villes où l’on vole

    Rappelons que déclarer la perte ou le vol d’un document d’identité est une démarche prioritaire. Elle peut se faire simplement par téléphone au service Doc Stop. Une façon d’éviter le risque d’usage frauduleux et d’éventuelles conséquences financières, parfois lourdes, pour les victimes. Le ministre De Crem a fourni pour chaque commune le nombre de documents volés signalés à la police ou par téléphone au service Doc Stop. En 2017, c’est Anvers qui truste la première place de ce podium avec 2.941 cartes volées. Suivent Gand et Bruxelles avec respectivement 1.053 et 951 vols rapportés. Le reste du Top 10 est occupé par Schaerbeek (869), Charleroi (657), Ixelles (552), Molenbeek (530), Louvain (512), Uccle (477) et Bruges (413).

    Que peut-on faire avec des cartes d’identité volées ? Les voleurs ont parfois de l’imagination et ne se limitent pas à la prise d’un abonnement GSM. Ainsi, à l’aide d’une fausse carte d’identité et d’une attestation sur l’honneur d’être en possession d’un CDI, des individus ont réussi, dans la région de Charleroi, à obtenir un prêt de 5.000 €. La preuve écrite en poche, ils ont débarqué chez Autos Motos D, à Fleurus, pour acheter un scooter. Mais la police a réussi à les coincer à temps.

    À Dison, en 2016, une dame a multiplié les demandes de crédit ou d’ouverture de crédit auprès d’institutions financières diverses. Tout cela à l’aide de cartes d’identité volées à trois personnes : à sa femme d’ouvrage, à son aide familiale et à une amie de la famille. On dénombrait ainsi 23 tentatives avortées, dont une de quand même 29.000 € pour acheter une Mercedes, car les faux étaient trop grossiers. Et lorsqu’elle a été arrêtée lors d’un rendez-vous organisé par une banque d’Aubel, elle s’est présentée à la police sous le faux nom de la carte d’identité volée.

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Deux nouveaux vols à la voiture-bélier ont été commis

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    Le premier des deux vols à la voiture-bélier a été commis à la pharmacie Debor, rue Beaugnée, à Ivoz-Ramet (Flémalle). Dans la nuit de lundi à mardi, vers 1h48, quatre individus qui circulaient à bord d’une Audi A4 break signalée volée ont forcé une vitrine de la pharmacie à l’aide de leur voiture. Ils ont ainsi réussi à créer une ouverture pour s’introduire dans le bâtiment et dérober le contenu de trois caisses, quelques centaines d’euros tout au plus.

    « Ils avaient déjà tenté d’entrer dans la pharmacie durant la nuit de dimanche à lundi », relate le pharmacien, Benoît Debord. « Ils avaient essayé de forcer la porte automatique de l’officine mais les systèmes de sécurité avaient fonctionné. Le chien du voisin avait fini par aboyer et ils avaient pris la fuite à pied. »

    PAR A.B. ET M.G.

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  • Attention : La police du Condroz organise une séance d’info pour apprendre à dissuader les cambrioleurs

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    Le 26 mars, la police du Condroz tiendra une séance d’information autour de la prévention vol à Clavier. Un conseiller enseignera les habitudes à prendre pour éviter les cambriolages.

    Cette séance d’info est une initiative du Collège communal de Clavier, et de son bourgmestre, Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz : « Il ne faut pas se voiler la face. Cette séance tombe à pic. Les vols dans les habitations sont en recrudescence dans les communes du Condroz. Les habitants de toutes les communes du Condroz sont donc les bienvenus.

    J’espère qu’en informant la population, les délinquants seront découragés ». La séance d’information est assurée par Alain Paquay, conseiller en « prévention vol » à la police du Condroz. Il exposera d’abord des statistiques liées aux vols dans les communes du Condroz, et à Clavier en particulier : « Les chiffres changent tout le temps. Si une bande organisée se forme, il peut y avoir une série de vols et puis, plus rien pendant plusieurs mois. Dernièrement, il y a eu une épidémie de vols dans des habitations à Ouffet. Cela s’est calmé mais on ne peut jamais prévoir ». DES CONSEILS PRATIQUES Le conseiller donne également des trucs et astuces pratiques pour dissuader les voleurs de pénétrer dans une maison : « Ne pas laisser les clés de la voiture près de la porte d’entrée ou de l’argent dans un tiroir.

    Il faut éviter de laisser son téléphone portable au rez-de-chaussée, surtout s’il est visible à travers la fenêtre. Ce sont des gestes simples mais qui peuvent vraiment être utiles ». Alain Paquay conseille, par exemple, de garder les outils qui pourraient servir à ouvrir une porte, comme un pied de biche, dans un garage fermé. « C’est mieux que dans un abri de jardin », précise le conseiller. Fermer sa porte à clé avant de quitter son habitation. Une habitude du quotidien assez évidente mais que beaucoup de personnes oublient encore : « Il y a des gens qui quittent leur maison sans fermer derrière eux.

    C’était faisable il y a quelques années mais maintenant, ce n’est plus possible ». « Et enfin, il y a les caméras et les alarmes, qui sont assez indispensables et simples à utiliser. Maintenant, chaque participant verra ce qu’il souhaite investir dans la protection antivol en fonction de ses moyens », précise Alain Paquay. La séance d’information se déroule le 26 mars à 19h30 à la Salle des Mariages, rue Forville 1 à Clavier. Elle est gratuite mais des inscriptions sont souhaitées au 086/34.94.26. -

    Article de ESTELLE FALZONE

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    Clavier : une séance d’info pour apprendre à se protéger des vols

  • La pharmacie de la place à Nandrin, a été attaquée à la voiture bélier

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    Vers 2h50, dans la nuit de jeudi à vendredi, une voiture a foncé dans la vitrine de la pharmacie J.C. Lion, sur la place de Nandrin.

    Le préjudice exact du vol doit encore être déterminé.

    L’enquête est en cours la police de Nandrin était sur place aujourd'hui vendredi .

    Les auteurs sont en fuite.

    La pharmacie est néanmoins ouverte ce vendredi.

    Et la vitrine est déjà remplacé .

     PAR A.G et JP 

    Photos / JCL et JP 

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    Nandrin: la pharmacie victime d’un vol à la voiture bélier

  • Attention des voleurs de carte bancaire par ruse dans la région de Nandrin

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    Il y a une dizaine de jours, Irène (prénom d’emprunt), une Nandrinoise de 83 ans, effectue ses courses dans une grande surface commerciale de Tinlot. À plusieurs reprises, elle croise les mêmes personnes dans les allées du magasin. Elle s’en étonne, mais sans plus. « Juste que je trouvais cela bizarre », se souvient-elle.

    À la caisse, rebelote, les deux femmes aperçues quelques instants plus tôt sont à nouveau tout près d’elle. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’elle n’avait pas d’achat ». reprend Irène qui quitte le magasin pour se rendre ensuite sur la tombe de son mari, au cimetière de Scry. En sortant du cimetière, elle remarque une camionnette blanche garée sur le parking. « Mais à nouveau, je ne me suis pas méfiée. J’étais à 100 lieues de penser que j’étais suivie. »

    Du cimetière, Irène fait encore un crochet par une droguerie avant de rentrer chez elle, à Nandrin. « Dix minutes plus tard, les deux femmes sonnaient à ma porte pour me demander soi-disant des livres pour une association d’enfants de Huy. Heureusement, ma petite-fille était là lorsque cela s’est passé. Elle s’est tout de suite méfiée et l’a bien fait comprendre aux deux inconnues qui n’ont pas insisté. Elles sont reparties ».

    Après ces faits, Irène a déposé plainte au bureau de police de Nandrin où immédiatement les enquêteurs ont reconnu dans son récit le modus operandi des voleurs de carte bancaire par ruse qui sévissent depuis 2 à 3 ans dans la région de Nandrin. Les victimes sont bien souvent des personnes âgées. Selon l’inspecteur principal, Danny Gilson, entre 10 et 20 cas ont été enregistrés en l’espace de 2 à 3 ans.

    Pour lutter contre ce phénomène -hélas commun à de nombreuses zones de police- Nandrin vient de prendre une initiative originale. Avec l’accord de sa hiérarchie, l’inspectrice Hélène Labalue a lancé une grande campagne de sensibilisation auprès des commerçants et des clients de Nandrin et Tinlot.

    Sur une feuille A4, elle a imprimé la méthode utilisée par les voleurs pour arriver à leurs fins. Le but est d’attirer l’attention des commerçants sur des comportements suspects mais aussi sur les utilisations frauduleusesqui peuvent être faites des cartes bancaires volées. « Si par exemple quelqu’un demande à retirer de grosses sommes d’argent à la caisse du magasin, méfiance », recommande le commissaire Gilson qui d’expérience sait que les premiers retraits frauduleux ont lieu dans les dix minutes qui suivent le vol. Ces retraits peuvent atteindre des sommes astronomiques, « jusqu’à 20.000 € dans un cas que nous avons connu à Nandrin, 6.000 € dans un autre cas enregistré la semaine dernière ».

    Cette campagne s’adresse également aux clients, et plus spécialement aux personnes plus âgées. Lorsqu’ils composent leur code secret, il leur est recommandé d’être vigilant. Un feuillet placé à côté des terminaux bancontact installés aux caisses des magasins est destinée à leur rappeler.

    Les premières affiches ont été distribuées ce vendredi. Pour l’instant, seules les communes de Tinlot et Nandrin qui sont les plus touchées par le phénomène sont concernées mais, à l’avenir, la campagne pourrait s’étendre aux autres communes de la zone.

    Tous les prétextes sont bons pour approcher la victime

    A quelques variantes près, le modus operandi utilisé pour ce type de vol par ruse est toujours identique et donc facilement repérable : « Le ou les auteurs observent leur victime qui compose son code lors du paiement, un(e) suspect(e) se trouve dans la file d’attente de la caisse, l’autre suspect(e) fait semblant de téléphoner devant cette caisse. Comme les victimes ne prennent aucune précaution pour cacher le code, cela permet aux auteurs de prendre facilement connaissance de ce code » explique la police dans le document qu’elle a distribuée aux commerçants.

    Lorsque la victime se retrouve sur le parking, deux options sont possibles : soit elle est suivie jusqu’à son véhicule, soit jusqu’à son domicile comme ce fut le cas pour Irène de Nandrin. Lorsque la future victime est suivie jusqu’à son véhicule, les auteurs prétendent récolter de l’argent pour une œuvre fictive, pendant qu’un fait signer un document, une autre personne subtilise le portefeuille.

    Dans le cas où la victime est suivie jusqu’à son domicile, une des deux personnes se fait passer pour malade ou enceinte (ou toute autre raison), et demande un verre d’eau (ou un autre service). Le but est d’entrer dans la maison.

    Une fois à l’intérieur de l’habitation, une des deux demande à se rendre aux toilettes pendant que l’autre distrait la victime. Ce qui laisse à l’auteur tout le loisir de voler le portefeuille.

    PAR MARIE-CLAIRE GILLET

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  • Un cambriolage qui s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours

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    900 euros dérobés au salon de coiffure Sanké, à Ouffet

     

    Les cambrioleurs ont dérobé pour plus de 900€ de fonds de caisse. C’est vers 8h30 qu’Anne Marchal, gérante du commerce, à découvert les faits : « Je suis arrivée et le barillet de la porte était enlevé, il n’y avait plus d’argent mais le matériel électronique et les produits de beauté assez coûteux étaient toujours présents», souffle-t-elle.

    Une plainte a été déposée auprès de la police du Condroz. « Je suis assez choquée, mon salon est ouvert depuis seulement trois mois et je n’avais vraiment pas besoin de ça », soupire-t-elle.

    Ce cambriolage s’inscrit dans la vague de vol qui frappe le Condroz ces derniers jours.

    Article PAR MARINE DECHAMPS

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  • Les vols se multiplient dans le Condroz, vigilance !!!

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    Caroline Cassart, la bourgmestre d’Ouffet confirme : « Cinq vols sont survenus dans la commune ces derniers jours. » Particularité : ils se produisent souvent en fin d’après-midi, entre 16 et 18 heures ou plus tard dans la nuit, vers 23 heures ou minuit, même durant une brève absence des occupants.

    Mercredi soir, la bourgmestre a pris contact avec la police du Condroz. Ensemble, ils lancent un appel à la vigilance.

    Les agissements suspects doivent être signalés au 101 (numéro gratuit). Pensez également à relever le numéro de plaque. « La police est active et met tout en oeuvre pour arrêter ces voleurs » précise la bourgmestre.

    Article 

    PAR A.BT

     FAITS DIVERS

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  • Relever des traces pour une analyse ADN comme un cambriolage ?

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    Appeler le labo de la police technique et scientifique sur le lieu d’une infraction, effectuer des prélèvements, trier les échantillons, envoyer les plus pertinents au laboratoire pour une analyse ADN et dresser un profil génétique de l’auteur, pour espérer l’identifier un jour, ou le coincer directement s’il est déjà fiché. Tout cela coûte de l’argent et mobilise pas mal de monde.

    Selon le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), qui répondait à une question du député Gautier Calomne (MR), 6.566 analyses ADN ont été effectuées en 2017 sur le pays, par ou pour le compte des services de Justice. Toutes ces analyses ont coûté à l’État 5.018.902,09 € pour être précis. Une facture qui peut sembler lourde mais qui a pourtant été fortement allégée, depuis que les tarifs ont été revus à la baisse. En 2015, la note dépassait les 10 millions d’ € (pour 8.122 analyses) et ça avait fait scandale. Le test (sur personne identifiée), facturé jadis 400 €, ne coûte plus aujourd’hui que 65 € pour ne prendre que cet exemple.

    Enquêteurs et magistrats peuvent-ils demander un prélèvement ADN pour toutes les infractions ? « Il n’y a aucune obligation », répond Bertrand Renard, criminologue à l’INCC. « Mais une circulaire des procureurs le recommande vivement pour tout ce qui concerne les atteintes aux personnes : les meurtres, les viols, les coups et blessures, les affaires de mœurs. Et là, je pense que tous le font systématiquement. Pour d’autres infractions, c’est variable. Pour les cambriolages par exemple, certains arrondissements le font systématiquement (Dendermonde et Anvers par exemple), d’autres ne le font que très rarement. Ça pose la question de l’équilibre au sein du pays ».

    Selon que la victime d’un cambriolage habite tel ou tel arrondissement, elle ne sera donc pas traitée de la même façon par rapport à la recherche de preuves. « Les habitudes sont différentes d’un arrondissement judiciaire à l’autre », poursuit Bertrand Renard. « Sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. Cela dit, depuis que les condamnés pour vols avec effraction sont fichés dans la banque des condamnés, plusieurs arrondissements ont décidé de faire des analyses ADN sur les scènes de cambriolages. Avec des résultats qui se sont avérés payants en bout de course ».

    Et les tentatives de vol ?

    Du moins quand cela est fait avec du bon sens… « Prélever un échantillon ADN sur une voiture volée sans prendre l’ADN de la victime, c’est une perte de temps. Il y a encore du travail, il faut mieux orienter les recherches ».

    Sur l’arrondissement judiciaire de Mons, le substitut du procureur du Roi Dominique Franck explique qu’on ne lancera pas une recherche ADN pour un cambriolage isolé, un relevé d’empreintes digitales suffira. « Si par contre, on pense que le cambriolage est le fait d’un groupe d’auteurs, d’une bande itinérante… on demandera une analyse ADN. On le fera aussi de manière quasi systématique pour un vol avec violence ».

    Sur l’arrondissement de Liège, la porte-parole du parquet Catherine Collignon affirme que la recherche ADN est demandée, pour TOUT cambriolage. « On va toujours saisir les pièces à conviction susceptibles de contenir des traces ADN des auteurs. Il s’agit d’une saisie conservatoire. Si l’enquête n’avance pas, on effectue alors le prélèvement sur les objets saisis, pour analyse ADN. On s‘est aussi interrogé sur les tentatives de vols avec effraction. Allait-on chaque fois demander une analyse ADN ? Là, c’est moins systématique : on ne la demande que si le mode opératoire paraît sortir de l’ordinaire ».

    PAR FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Deux employés braqués à la station essence Esso

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    Les deux jeunes employés de la station d’essence Esso située Route du Condroz à Nandrin se souviendront toute leur vie de leur soirée de lundi dernier.

    Il était 21h50 et ils venaient de commencer à baisser le volet de la boutique de la station car l’heure de fermeture, 22h, était proche. Deux individus, encagoulés et armés, ont fait irruption dans la boutique de la station et ont braqué les deux jeunes employés présents, une jeune fille et un jeune garçon. Ils sont restés durant une demi-heure dans la boutique et malheureusement pour les deux employés, aucun client n’est plus passé par la station d’essence à ce moment-là. Les deux agresseurs, qui ne s’exprimaient pas en français, ont emporté le contenu de la caisse et toutes les cigarettes, notamment. Ils ont pris la fuite en voiture. Aucun coup de feu n’a été tiré et aucun coup n’a été porté.

    Les deux jeunes employés ont été fortement choqués et traumatisés. Ils sont en incapacité de travail pour une durée indéterminée. Ils sont suivis par le Service d’Aide aux Victimes de la police et par leur médecin traitant.

    PAR MARC GÉRARDY

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  • 26 octobre 2018 journée Nationale d'action contre les cambriolages dans les habitations

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    Ce 26 octobre, à l'occasion de la journée 1 JOUR SANS, nos conseillers prévention vols vous accueilleront au magasin Carrefour de Trooz de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h au magasin Carrefour d'Embourg. Ce sera l'occasion de les rencontrer pour poser toutes les questions concernant la prévention vol et la sécurisation des habitations. Ces conseils sont gratuits. Il sera possible aussi de prendre rendez-vous pour une visite de votre habitation avec l'un de nos conseillers.

    Ci-dessous le lien vers le concours 1 JOUR SANS!
    https://www.1joursans.be/concours/

     

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  • Trois jeunes hommes braquent le Point Chaud de Nandrin

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    Le coffre contenait un peu de monnaie et quelques billets. Le montant du préjudice n’est pas encore établi.

    Les trois individus, a priori jeunes, s’exprimaient en français. Deux portaient un sweat à capuche. Celui qui a brandi l’arme était ganté, les deux autres non. Ils ont pris la fuite en voiture.

    L’employée menacée, seule au moment des faits, est choquée mais non blessée.

    La police a été avertie et le Parquet avisé. Le laboratoire est descendu sur place. Les images de vidéosurveillance vont être analysées.

    Pour l’heure, les trois malfrats sont toujours en fuite.

    Les gérants de la boulangerie n’ont pas souhaité s’exprimer à ce sujet.

     

    Source info 

  • Nandrinois forte baisse des vols de voiture, une en 2017 à Nandrin

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    Les vols de voiture ne font pas partie de l’habituel « trio » de tête des figures criminelles de nos zones de police. Chez nous, comme majoritairement dans la province ou en Wallonie, ce sont les cambriolages, les dégradations de véhicules et les vols dans les véhicules, qui sont les délits enregistrés les plus nombreux.

    Les vols de voiture font néanmoins partie de notre quotidien et 84 faits de ce type ont toutefois été observés lors des trois premiers trimestres de 2017, pour la région de Huy-Waremme. Contre 115 en 2016. Des chiffres qui devraient donc, dans l’ensemble, présenter une légère baisse par rapport à l’année précédente.

    Toutes nos zones -si l’on excepte la police Hesbaye Ouest- s’alignent, en toute logique, sur ces chiffres globaux. Dans le Condroz, 17 faits ont été enregistrés en 2016, contre 12 en 2017. L’on passe de 30 à 22 pour la Hesbaye et de 34 à 26 pour Meuse-Hesbaye. Mais c’est à Huy que cette diminution est clairement la plus marquée, et devrait le rester. De 22 vols constatés en 2016, l’on en dénombre « seulement » 4 pour les trois premiers trimestres de 2017 !

    «  On observe une baisse de manière générale  », commente le commissaire divisionnaire Christophe Romboux, chef de corps à Huy. « Les vols de voitures sont de moins en moins nombreux. Je ne peux expliquer cette forte baisse chez nous avec des éléments concrets. Nous n’avons pas mené d’actions spécifiques en ce sens mais ce qui est certain, par contre, c’est que ces vols laissent la place aux vols DANS les véhicules. Que ce soit pour des objets s’y trouvant ou de l’équipement, comme des GPS, des airbags, des pièces détachées… qui se revendent ensuite au marché noir  », détaille-t-il. «  À Huy, courant septembre 2017, nous avons constaté une vague de ce type dans le quartier de l’hôpital qui, au final, s’est soldée par l’interpellation des suspects et y a mis fin, heureusement. Là, nous avions mené des actions de surveillance et des patrouilles renforcées. Et ce ne sont pas forcément des ‘gangs’ qui en sont à l’origine. Mais parfois des personnes désarmées qui tentent de joindre les deux bouts et volent même un maxi-cosy pour essayer de le revendre chez Cash Converters…  »

    Et puis, pour en revenir aux vols de voiture, il faut dire aussi que l’évolution des technologies installées dans les véhicules en rebute plus d’un. «  C’est certain. Je pense qu’ils sont de mieux en mieux protégés. Il y a les coupe-circuit automatiques, les localisations par GPS et les numéros de châssis moins maquillable qu’avant… Cela dissuade davantage les voleurs  », poursuit le commissaire Romboux.

    A contrario, comment dès lors expliquer, qu’à la zone Hesbaye Ouest, l’on passe de 12 faits en 2016 à 20 l’année suivante (malgré l’absence de statistiques pour le dernier trimestre) ? Le commissaire Pascal Dodion, qui assure la fonction de chef de zone, affirme qu’une « hausse » claire et nette n’a pas spécialement été observée. «  Je ne peux donc pas clairement apporter de réponses concrètes à cette constatation. Il faudrait connaître le contexte de ces vols. Car nous observons par contre que des véhicules sont de plus en plus régulièrement dérobés lors des cambriolages. C’est un phénomène plus émergent. » Ce que l’on appelle dans le jargon ‘les vols garages’. «  Les véhicules sont plus sécurisés, moins faciles à voler. En dérober les clés dans les domiciles est visiblement plus simple  », a-t-il réagi.

    Lesdits véhicules sont ensuite revendus, principalement à l’étranger, ou destinés à être utilisés par les suspects pour commettre un second délit.

     

     

    PAR ED article complet clic ici 

     L'ACTU DE HUY WAREMME 
  • Cambriolage Petit-Fraineux à Nandrin

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    voleur1.JPGNandrin: des bijoux volés en l’absence des occupants

    En l’absence des occupants, ils ont forcé une porte pour accéder à une véranda. Ils ont ensuite brisé la vitre d’une seconde porte afin de pénétrer dans l’habitation proprement dite qui a été entièrement fouillée et retournée. Les voleurs ont emporté des bijoux mais, à l’heure de boucler ces lignes, l’inventaire était toujours en cours.

     

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  • Nandrinois attention Vol rue d’Esneux à Nandrin

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    Vol garage à Nandrin clic ici : une BMW X6 noire emportée par les malfrats

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, entre 22h30 et 6h du matin, des individus se sont introduits dans une habitation située rue d’Esneux à Nandrin. Ils sont entrés par la porte d’entrée de la maison, selon la zone de police du Condroz qui a constaté le fait.

    Une fois à l’intérieur, les malfrats se sont emparés d’un sac dans lequel se trouvaient des objets personnels des occupants, présents sur place au moment des faits. Des papiers d’identité, permis de conduire, etc. ont donc été emportés, ainsi que les clés d’un véhicule. Seul le hall d’entrée a été visité.

    Les voleurs sont donc repartis avec une BMW X6, de couleur noire, après en avoir subtilisé les clés.

    Une enquête est en cours, notamment en interrogeant le voisinage qui aurait pu être témoin de quelque chose. Le laboratoire scientifique de la police fédérale a été appelé à descendre sur les lieux afin de relever d’éventuelles traces et indices qui pourraient mener à l’identification des auteurs des faits.

    Source et article complet clic ici 

  • Vague de cambriolages à Nandrin ces faits ont été constatés par la zone de police du Condroz

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    Dans la nuit de dimanche à lundi, l’occupant d’une habitation située rue Fond de Bèche, à Nandrin, a été éveillé par les aboiements du chien. Il s’est levé et a constaté que le barillet de la porte était à terre et que le sac à main de son épouse, initialement posé sur une chaise, avait disparu.

    Dans la foulée, entre 1 et 9 heures, le ou les auteurs ont commis une tentative de vol dans une maison de la rue Nouvelle Route, toujours à Nandrin. Là, ils ont arraché la rosace de sécurité puis brisé le barillet mais ils ont été bloqués grâce à deux verrous supplémentaires. Ils ont rebroussé chemin.

    Un chemin qui les a menés, toujours dans la nuit de dimanche à lundi, vers une seconde habitation de la rue Nouvelle Route à Nandrin. Là, ils sont entrés dans l’habitation via une buanderie située à l’arrière du bâtiment. Là aussi, ils ont brisé la serrure. Après avoir fouillé les lieux, ils ont dérobé un porte-monnaie et le numéraire qu’il contenait.

    Tous ces faits ont été constatés par la zone de police du Condroz.

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  • Nandrinois attention vague de cambriolages durant le week-end passé

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    La police de la zone Condroz mène l’enquête afin de démasquer qui sont ceux qui, durant le week-end de Pâques, ont visité, par effraction, plusieurs habitations.

    Le modus operandi était toujours le même.

     

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  • Nandrinois attention il semblerait cambriolages et tentatives sur Fraineux Nandrin

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    alerte.jpgNandrinois appel à la vigilance il semblerait qu'il y aurait une vague de tentative ou de cambriolage sur Fraineux .

    Il semblerait 3 cambriolages et tentatives dans la nuit de vendredi à samedi du 2 au 3 mars 2018 

    Vol de cartes de banque et argent lorsque les personnes étaient au lit , ils n'auraient rien vu , ni entendu !!!!


  • La jardinerie Evelette Garden de Nandrin a été cambriolé

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    Très occupé, Bruno Evelette a pris le temps de confirmer la mauvaise nouvelle. Sa jardinerie a été cambriolée dans la nuit de lundi à mardi.

    L’alarme de l’établissement a pourtant retenti peu avant 3 heures du matin mais les cambrioleurs ont pousuivi leur travail : vider le commerce de plusieurs machines de jardinage motorisées. Selon nos confrères de « Vers l’Avenir », ils auraient opté pour du matériel de la marque « Stihl » avec, notamment, des souffleurs et des tronçonneuses.

    Selon les premiers éléments constatés par la police du Condroz, la porte d’entrée a été forcée, probablement à l’aide d’un pied-de-biche.

    Il ne s’agit pas du premier vol dans cette jardinerie bien connue de la région.

     

    PAR LA RÉDACTION source clic ici 

  • Nandrin Cambriolage dans une maison

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     Ce dimanche, entre 14h30 et 21h30, des cambrioleurs ont réussi à s’introduire dans une habitation de la rue Bois de la croix Claire. ils ont forcé une porte-fenêtre arrière. Après avoir fouillé partiellement les lieux, ils sont repartis avec de l’argent et des bijoux

    Source 

  • Moins de cambriolages dans le Condroz depuis 2013

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    voleur1.JPGLes chiffres 2017 sont les « meilleurs » enregistrés en 10 ans

    À l’occasion des vœux de la police du Condroz, le chef de corps (qui partira bientôt en pension) a évoqué les chiffres de 2017 : 4X moins de cambriolages ont été constatés (en 4 ans), avec 181 vols. Les accidents de roulage sont, eux aussi, en courbe descendante

    Ce mercredi, se sont déroulés les traditionnels vœux de la zone de police du Condroz. Ce rendez-vous annuel est toujours l’occasion pour le chef de corps, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt de tirer le bilan de l’année écoulée. Il a insisté sur « les deux grandes lignes de force » de la zone, à savoir les vols dans les habitations et les accidents de roulage.

    « Tous deux », a-t-il déclaré, « sont en diminution. Les chiffres de 2017 sont satisfaisants. À savoir que 181 cambriolages ont été enregistrés cette année, soit le meilleur bilan ces 10 dernières années. » À titre comparatif, en 2013, près de 600 vols avaient été recensés : « Soit quatre fois moins en quatre années. La diminution est nette et on peut en être fier. » Même tendance sur les routes.

    Si la baisse observée est plus légère, 120 accidents avec lésions corporelles (dont 3 mortels) ont été constatés. « Notre participation à des opérations de sécurité, nos actions ciblées et bientôt encore l’installation de nouveaux radars préventifs contribuent à cette courbe descendante », a déclaré le chef de corps.

    UN DERNIER DISCOURS

    Ce dernier a aussi évoqué l’année 2018 comme celle « du renouvellement ». Le Président du Collège, Philippe Dubois, a en effet aussi rappelé que la procédure de désignation d’un nouveau chef de corps était toujours en cours. « C’est sûr que je quitterai la police avec un certain pincement au cœur », nous a confié celui qui assurera les fonctions de chef de corps jusqu’à l’arrivée de son successeur. « Mais après 40 ans de carrière, je crois qu’il est temps de passer la main et je pense avoir fait un peu le tour de ma fonction (qu’il exerce depuis 17 ans maintenant, NDLR). »

    Et d’ajouter : « Ma vision a toujours été celle d’assurer la sé- curité des gens en usant de manière parcimonieuse de la contrainte. C’est-à-dire habituer les personnes à respecter les règles et, si le comportement de l’un met en danger la quiétude et la sécurité des autres, c’est là que la police doit intervenir. » Le nouveau chef de corps de la zone condruzienne -qui couvre 10 communes pour 43.000 habitants- est espéré pour avril prochain.

    « Il est d’y apporter un renouveau, une personne avec de nouvelles idées, du dynamisme et management adapté », a conclu le commissaire Prévôt, qui en a profité pour remercier toutes ses équipes mais aussi l’ensemble des membres du Collège et du Conseil. 

    Article E.D.

    Condroz: 4 fois moins de cambriolages depuis 2013

  • De l’argent et des objets ont été pris par un ou plusieurs malfrats

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    Dans la nuit de lundi à mardi, la friterie Happy Frites, située route de Strée, a été la proie d’un vol. De l’argent et des objets ont été pris par un ou plusieurs malfrats.

    Entre le 25 et le 26 décembre, dans la nuit, un ou plusieurs individus sont entrés par le toit au sein de la friterie Happy Frites. Ils y ont dérobé des canettes, une télévision et de l’argent. Les policiers de la zone Condroz ont constaté les dégâts.

     

     

    Modave: de l’argent et des objets dérobés chez Happy Frites toutes les photos clic ici

  • Cambriolage : un voisin repère deux voleurs à Nandrin

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    Vendredi soir, rue de la Gendarmerie à Nandrin, un vol a été perpétré dans une habitation. Le voisin a aperçu 2 personnes sortir de la propriété des victimes, alors absentes. Ils ont escaladé la clôture sur le côté de la maison, forcé un châssis et visité toutes les pièces. Des bijoux en or pour une valeur de 800€ ont été dérobés. La zone de police du Condroz a constaté. -

    Source 

  • Les maisons cambriolées lors des visites au funérarium dans le Condroz

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    Mercredi après-midi, la famille d’un défunt a été cambriolée

    Le code d’honneur des bandits de grands chemins n’est plus qu’un vague souvenir. Les policiers du Condroz l’ont constaté mercredi dernier puisque la famille qui se rendait au funérarium afin d’honorer la mémoire d’un défunt a été cambriolée. Hasard du calendrier ? Les policiers n’y croient pas trop. «  Nous rencontrons régulièrement ce genre de vols. Le phénomène existe depuis quelques années déjà mais il est vrai que, ces derniers temps, il tend à se répéter de plus en plus souvent  », nous confirme-t-on à la police.

    Ainsi, mercredi, entre 15h30 et 19h05, un ou des malfrats se sont introduits, par effraction, dans une habitation sise rue du Perron à Ouffet. Ils ont profité de l’absence des occupants, qui étaient au funérarium, pour forcer une porte-fenêtre, fouiller les lieux et emporter leur butin qui n’a pas encore été répertorié.

    Dans le cas du cambriolage commis mercredi, rue du Perron à Ouffet, le défunt, un habitant du village, reposait au funérarium situé rue de Petit Ouffet, à Ouffet, à seulement deux rues de l’endroit du cambriolage. On pourrait très bien imaginer que l’un des complices guettait la sortie du funérarium pendant que le ou les autres fouillaient l’habitation…

    Il ne s’agit pas du premier cambriolage qui se déroule de la sorte. Le Condroz et ses villages de campagne en font très souvent les frais avec, notamment, quelques exemples à Ferrières. Comme l’ignominie ne connaît que très peu de limites, dans certains cas, ce sont les maisons des défunts qui sont, elles-mêmes, visitées.

    En région liégeoise, les vautours avaient brisé les scellés de la police judiciaire fédérale et ils avaient emporté une collection de 450 montres anciennes, une collection de fusils et des bijoux.

    Un service existe

    Comment éviter ce genre de cambriolage ? C’est quasiment impossible. Et pourtant, un système est mis en place mais comme tous les systèmes, il possède ses limites. Caroline Cassart, la députée fédérale et bourgmestre d’Ouffet, nous le confirme. «  Lorsque notre service population apprend un décès, il communique l’information à la police locale qui organise alors une surveillance particulière autour de la maison du défunt afin de prévenir d’un éventuel cambriolage.

    Ce service, je l’estime important et je le juge efficace. Cependant, il faut comprendre qu’il nous est tout simplement impossible de surveiller les habitations de tous les membres de la famille du défunt. Dans le cas du cambriolage survenu hier (NDLR : lisez mercredi), à Ouffet, ce n’était pas dans la maison du défunt mais dans celle de sa famille immédiate. »

     A. BISSCHOP

    Article complet clic ici 

  • Attention Nandrinois appel à témoin par la police de Nandrin suite à un vol avec effraction

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    voleur1.JPGUn vol avec effraction à été réalisé entre le 23 et 24 novembre 2017 à Nandrin route du Condroz ,

    Entre 22h 00 et 04h 00 du matin 

    Si vous avez  été témoin d'un comportement suspect !!!

    Vous pouvez donner vos renseignements pendant les heures de bureau au numéro de la police de Nandrin 085/512710

  • Tentative de vol à Villers-le Temple Nandrin

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    voleur1.JPGUne tentative de vol s’est déroulée rue de la Commanderie à Villers-le-Temple (entité de Nandrin), samedi dernier, entre 17h45 et 18h15.

    Les auteurs se sont rendus à l’arrière de l’habitation ciblée et se sont littéralement acharnés, à l’aide d’un pied-de-biche ou d’un tournevis, sur les châssis d’une fenêtre, puis d’une porte-fenêtre…

    Article de Emilie D l'article Complet clic ici 

     

  • « Les voisins veillent » aussi à Nandrin, c'était dans la rue de la chapelle de Fraineux Nandrin

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    « Les voisins veillent » aussi à Nandrin, c'était à une certaine époque, dans la rue de la chapelle à Fraineux Nandrin, les panneaux étaient présents il n'y a pas encore si longtemps .

    Trois fois plus de groupes de prévention en Wallonie

    Ils s’appellent « partenariats locaux de prévention », mais dans les communes et les villages où ils sont actifs, ils portent souvent des noms comme « Les voisins veillent » ou « Voisins vigilants ».

    Ces groupes de citoyens sont organisés pour surveiller les agissements dans leur zone, et en partenariat avec la police locale dénoncer des comportements jugés suspects. Ils sont de plus en plus présents chez nous. Certains organisent des « rondes » le soir en hiver par exemple, lorsque le risque de cambriolages est très élevé une fois la nuit tombée.

    Mais en général, cela se résume à quelques dizaines de citoyens, souvent présents à leur domicile ou circulant dans l’entité, chargés d’ouvrir l’œil et de rapporter tout ce qui peut leur paraître anormal ou suspect. Une voiture qui rôde, des passants trop curieux vers les habitations, de petits actes de vandalisme ou d’incivilités…

    EN CONTACT AVEC LA POLICE

    La police, elle, les avertit en cas de recrudescence de vols ou de cambriolages par exemple, pour qu’ils puissent informer le reste de leurs concitoyens via des toutes-boîtes notamment. En cinq ans, leur nombre est passé de 635 en 2012 à 995 en mai 2017 en Belgique. C’est en Wallonie que l’évolution est la plus spectaculaire : le nombre de PLP a triplé, passant de 52 il y a cinq ans à 161 aujourd’hui.

    Il y en a également six en région bruxelloise. Pour le SNI, le Syndicat neutre pour Indépendants, le développement de ces PLP est très positif : « Chaque paire d’yeux supplémentaire qui veille à la sécurité est la bienvenue », note Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

    « 16 % des indépendants font partie d’un PLP. Et c’est une bonne chose : ils connaissent très bien leur quartier et ont beaucoup de contacts sociaux. Ils peuvent repérer immédiatement des faits suspects. Des informations précieuses, surtout avec la menace terroriste qui existe aujourd’hui ».

    Le SNI se dit favorable à la création d’un Centre de compétences fédéral qui guiderait les PLP et mettrait en avant les « bons exemples » pour que les autres PLP puissent s’en inspirer.

    « Actuellement, lorsqu’un PLP est créé, une zone de police doit souvent s’informer auprès d’une autre zone voisine ou des PLP déjà existants pour connaître les procédures.

    On peut simplifier et centraliser ces démarches ».

     L.P.

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  • Que s'est il passé cette nuit au tige des saules à Fraineux Nandrin ?

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    Que s'est il passé cette nuit au tige des saules à Fraineux Nandrin ?

    Du Vent ? 

    Un vol ?

    Au Hall voiries à l'espace des saules dans le petit hameaux de Fraineux Nandrin 

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  • L’antiquaire Jean-Pierre Witmeur Nandrinois victime d’un vol avec violence est hors de danger

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    L’antiquaire braqué est hors de danger mais a perdu un œil

     

    UN NANDRINOIS DISCRET

    En plus d’un appartement à Bruxelles, Jean-Pierre Witmeur habite principalement à Nandrin (province de Liège).

    Un résident très discret.

    Dans la rue, tous les voisins présents ce dimanche disent ne pas connaître l’antiquaire de 70 ans. Ils n’étaient pas au courant de l’agression ou ignoraient que la victime était en fait leur voisin.

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, et le premier échevin, Daniel Pollain, reconnaissent juste le nom de famille, mais ne connaissent pas Jean-Pierre Witmeur personnellement.

    Nous avons tenté d’entrer en contact avec la sœur du septuagénaire, en vain, la porte est restée close.

    Après un entretien téléphonique avec le filleul de la victime, il nous indique que la famille dans son ensemble ne souhaite faire aucun commentaire supplémentaire et s’en tient aux communications du parquet.

     

    Vendredi dernier, Jean-Pierre Witmeur, un antiquaire, a été victime d’un vol avec violence dans son magasin de bijoux anciens, rue de la Madeleine dans le centre-ville de Bruxelles. Le bijoutier qui avait été sévèrement battu, a été transporté à l’hôpital dans un état critique. « Les jours de la victime ne sont plus en danger », nous dit Denis Goeman, porte-parole du parquet de Bruxelles dimanche.

    « Il faut néanmoins être prudent, compte tenu de l’âge de la victime. L’attaque a été d’une rare violence. » L’antiquaire qui a été ligoté, bâillonné et battu, a définitivement perdu l’usage d’un œil.

    Selon le témoignage d’un commerçant voisin, qui a retrouvé Jean-Pierre, le pauvre homme aurait été frappé au visage puis abandonné dans l’arrière-boutique.

    « La priorité est de retrouver le ou les auteurs », nous affirme le porte-parole du parquet. Vendredi après-midi, la police et le laboratoire de la police scientifique se sont rendus sur les lieux et ont passé la scène au peigne fin pour récolter tout indice qui permettrait de remonter jusqu’aux auteurs de l’attaque.

    « Plusieurs devoirs d’enquête ont été demandés pour retrouver le ou les responsables », ajoute-t-il.

    Parmi ces devoirs, on retrouve notamment l’examen des images de vidéo surveillance autour du magasin. La victime devrait être auditionnée dès que son état de santé le permettra.

    Son témoignage pourrait se révéler précieux pour la suite de l’enquête.

    - C.L., A.G. ET J.C

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  • Jean-Pierre Witmeur un Nandrinois dans un état grave des suites d'un braquage dans son magasin à Bruxelles

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    m.jpgVendredi, l’antiquaire Jean-Pierre Witmeur a été victime d’un vol avec violence dans son magasin rue de la Madeleine à Bruxelles. L’antiquaire de 70 ans a été roué de coups, il a été hospitalisé dans un état critique. Le ou les auteurs se seraient emparés de bijoux anciens, la spécialité de Jean-Pierre Witmeur. Ils sont activement recherchés. La police scientifique est descendue sur place pour passer le magasin au peigne fin.

     

    Jean-Pierre Witmeur, un antiquaire du centre de Bruxelles réputé pour ses bijoux anciens, a été victime d’un vol avec violence ce vendredi dans son magasin, rue de la Madeleine à Bruxelles. L’antiquaire âgé de 70 ans se trouvait dans un état critique à l’heure d’écrire ces lignes, indiquait le porte-parole du parquet de Bruxelles, Denis Goeman. Les circonstances précises des faits ne sont pas encore connues.

    ATTACHÉ ET BÂILLONNÉ

    Selon les premières informations, les auteurs du braquage auraient attaché et bâillonné la victime. Cette dernière aurait reçu au moins un coup à la tête avant d’être abandonnée dans une pièce à l’arrière du magasin. La police et le laboratoire de la police scientifique se sont rendus sur place. Les images de vidéosurveillance des alentours du magasin d’antiquités seront également analysées. « Je l’ai retrouvé attaché de la tête au pied et bâillonné », nous confie le gérant d’un commerce voisin qui préfère que son nom soit tu.

    « Il avait reçu des coups, il avait le visage gonflé », nous décrit-il, encore abasourdi par ce qu’il vient de se passer. « C’est un monsieur assez âgé, très gentil », nous dit son voisin. Habitant de Nandrin, Jean-Pierre Witmeur est un résident très discret.

    Il tenait auparavant un magasin à Liège avec son ex-épouse avant d’ouvrir son commerce à Bruxelles. Celui-ci est bien connu du centre-ville de Bruxelles. Spécialisée dans la vente et le rachat de bijoux anciens, son échoppe est facilement reconnaissable aux tableaux représentant des hommes avec des têtes de chien visibles depuis sa vitrine. On ignore si les auteurs ont emporté un butin.

    « Il y a des bijoux qui étaient en vitrine et qui ne sont plus là désormais », constate toutefois Liliane, bénévole à l’église de la Madeleine, qui fait face au magasin de Jean-Pierre Witmeur. « Il possédait beaucoup de bijoux anciens de valeur.

    Je me souviens d’un collier avec une croix qui coûtait 3.500 euros. Lui aussi a disparu », indique Liliane. Un membre de la police scientifique est descendu sur les lieux. Il a passé au peigne fin le magasin pour essayer de retrouver le moindre indice qui pourrait conduire jusqu’à ou aux auteurs de ce violent braquage.

     

    Il avait déjà  été attaqué violemment en 2004

     TC AVEC A.G

     

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