Politique

  • Sondage élections communales 2018 Heureux de vivre ici, mais pas forcément fier

    Vous y vivez parfois depuis peu.

    Ou depuis toujours. Pour des raisons diverses. Les prix de l’immobilier.

    La proximité de la famille. Celle d’un boulot.

    Ou plus simplement un coup de cœur pour un terrain, un logement. Mais au fond, comment vous sentez-vous, dans votre ville ou votre commune ?

    C’est ce que nous avons voulu savoir, à un an des élections communales du 14 octobre 2018, au travers de notre grand baromètre Sudpresse-RTLInfo-iVOX.

    Nos sondés expriment des sentiments un peu contrastés. Globalement, le résultat est assez positif, mais avec des nuances. Car aimer habiter une entité, ce n’est pour autant être fier de celle-ci.

    BELLE DISTINCTION

    Prenons la première question.

    Quand on leur demande dans quelle mesure ils aiment habiter leur commune en y donnant une cote de 0 à 10, nos sondés attribuent une moyenne de 7,2.

    Une belle distinction, donc.

    C’est un peu moins bien que la cote attribuée par les Flamands à un sondage identique voici peu (7,9 sur 10), mais dans le contexte du moment, l’heure est tout de même à la satisfaction générale. Ils sont aussi 72 % à y attribuer une note entre 7 et 10, ce qui est plus vrai en Wallonie (73,5 %) qu’à Bruxelles (67,1 %), ou à la campagne (79,6 %) qu’à la ville (67,4 %). Cette satisfaction augmente un peu avec l’âge et le niveau d’enseignement. Et on est bien plus heureux de vivre en Brabant wallon (87,3 %) qu’en Hainaut (68,5 %) ou à Liège (71,2 %).

    Mais aimer ne rime pas forcément avec fierté.

    Car quand on leur demande de coter celle-ci par rapport à leur entité, la moyenne attribuée par nos sondés redescend à un plus modeste 6,4 sur 10. Ici aussi, les Flamands sont plus positifs que les francophones.

    Dans un sondage identique de 2015, ils avaient attribué une note moyenne de 7 sur 10.

    LIÉGEOIS

    Revenons à notre panel du jour. On n’est plus, alors, qu’à 57,6 % de sondés qui donnent une cote entre 7 et 10, alors qu’un quart (26,1 %) cote entre 5 et 6.

    La première fourchette reste néanmoins plus prisée en Wallonie (58,4 %) qu’à Bruxelles (55,1 %). Intéressant : les âges ou le niveau d’enseignement n’ont plus vraiment d’importance, pas davantage que le sexe du répondant. On reste par contre globalement plus fier en zone rurale (62,8 %) qu’en ville (54,5 %). Et ici encore, les Brabançons wallons sont les plus fiers de tous (72,5 %), bien loin devant les Hennuyers (54,2 %) ou les Liégeois (57,1 %). -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

     

    Source info clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Si je suis content de mon bourgmestre ?

    Comment nos sondés apprécient-ils leurs bourgmestres sortants ?

    C’est notamment ce que nous sommes occupés à voir depuis ce week-end, en ayant déjà passé en revue ceux de Liège, de Charleroi et Namur.

    Mais de façon plus générale, nos 12.341 sondés couvrant l’ensemble des communes francophones, quel est leur degré de satisfaction pour rapport à celui qui dirige aujourd’hui leur entité ?

    Pas franchement mauvaise, mais quand même pas terrible non plus.

    5,8 EN MOYENNE

    La cote moyenne attribuée n’est que de 5,8 sur 10.

    Un passage de classe, donc, mais sans les félicitations du jury.

    C’est d’autant plus vrai que les cotations sont assez contrastées.

    Celles entre 7 et 10 n’obtiennent plus que 43,9 % de soutien, tandis qu’un quart des sondés se limite à la fourchette 5 à 6 sur 10 (25,5 %).

    Mais surtout – et c’est beaucoup – un autre quart cote sévèrement entre 0 et 4 (25,2 %).

    Ils sont finalement assez peu nombreux à n’avoir aucune idée en la matière (5,4 %), même si c’est davantage vrai pour les Bruxellois (7,9 %).

    Le taux de satisfaction grimpe tout de même avec l’âge : 46,7 % des plus de 55 ans donnent une cote entre 7 et 10, contre 38,2 % de 18-34 ans et 43,8 % de 35-54 ans.

    Et, de nouveau, on retrouve nos sondés du Brabant wallon qui confirment leur image d’habitants les plus positifs.

    Là-bas, ils sont 52 % à octroyer une cote entre 7 et 10, contre 43,1 % dans le Hainaut et même 41,2 % dans la province de Liège.

    Le climat socio-économique, mais aussi les affaires, n’y sont sans doute pas pour rien. 

    Article de CH. C Source Clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Votre commune peut clairement mieux faire ?

    Votre administration communale, vous en pensez quoi ? Nos sondés y ont attribué une note moyenne de 6,4 sur 10. Soit une satisfaction, mais sans plus d’enthousiasme.

    Un quart des sondés donne une cote entre 5 et 6 (24,1 %), contre une bonne moitié (56,7 %) qui se situe dans la tranche de 7 à 10.

    Ne cherchez pas, ici, de différences entre hommes et femmes, entre les différentes catégories de diplômés ou entre Wallons et Bruxellois : il n’y en a pas.

    RURAUX ET CITADINS

    C’est tout juste si la satisfaction augmente avec l’âge. Par contre, la proximité joue à plein : les ruraux restent plus enclins à donner une bonne cote (61,6 %) que les citadins (53,7 %). Et de tous les « peuples » de francophonie, les Brabançons wallons restent d’assez loin les plus positifs.

    Ils sont 69,3 % à accorder cette note entre 7 et 10, bien loin devant les Hennuyers (51,4 %) et les Liégeois (56,5 %).

    Mais par rapport à la législature communale précédente, soit entre 2006 et 2012, a-t-elle évolué, cette administration ?

    Et si oui, en bien ou en mal ?

    Six sondés sur dix (60,3 %) la trouvent identique contre à peine un sur six qui la trouve plus efficace (15,6 %) et à peine moins (14,8 %) qui exprime un avis contraire. Il en reste quand même 9,3 % qui n’en ont pas la moindre idée.

    Les Bruxellois sont néanmoins un peu plus nombreux que les Wallons à estimer que leur administration communale a évolué en bien (17,3 % contre 15 %). Même chose pour les hommes par rapport aux femmes (17,3 % contre 13,9 %).

    SURTOUT EN VILLE

    Par contre, ici, c’est sensiblement plus vrai en ville qu’à la campagne (17,2 % contre 12,9 %). Et ce sont les Brabançons wallons qui sont les moins nombreux à saluer une évolution (11,5 %) alors que c’est tout l’inverse dans le Hainaut (17,2 %) ou à Bruxelles (17,3 %).

    Article de  CH. C

    Source clic ici 

  • Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ?

    L es dés sont redistribués à Nandrin. L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018. Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PScdH-Ecolo).

    Le groupe Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo), aux manettes de la commune de Nandrin, a vécu.

    Il n’y a plus de réunion depuis belle lurette. La plus grosse crise de la lé- gislature a sans conteste été entre PS et cdH à qui on avait promis une place au sein du Collège à mi-mandat, sans prévoir que Charlotte Tilman quitterait Ecolo pour rejoindre les rangs du PS.

    Le statu-quo explosif, maintenu pendant de longs mois, avait été finalement dénoncé par Murielle Brandt (conseillère cdH) qui avait voté contre son groupe pour marquer son impatience, avant de finalement accéder à la présidence du CPAS.

    Au-delà des divergences entre partis de cartel, c’est au PS même que la scission se dessine aujourd’hui.

    Les élus socialistes, pourtant majoritaires dans l’alliance actuelle, ne seront pas sur la même liste en 2018.

    L’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, et l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, se désolidarisent et vont créer leur propre liste, en s’associant avec le leader d’opposition Tous Ensemble et ex-échevin, Benoît Ramelot.

    Une divergence de vue avec le bourgmestre sortant est évoquée. La position des autres socialistes ?

    Aucun commentaire de la conseillère et ex-présidente de CPAS Béatrice Zucca et le conseiller Axel Pire ne se représentera pas en 2018 (pour raisons familiales).

    La nouvelle liste, ouverte à toutes les couleurs politiques mais aussi aux citoyens, ne comprendra pas Guy Mottet, conseiller TE et ex- échevin et ex-président de CPAS, qui a décidé de ne pas se représenter, « dégoûté par le manque de respect et de dialogue constructif montré au Conseil, qui ne correspond pas à ce que j’ai vécu lors des précédentes législatures » (sic).

    Guy Mottet a déjà démissionné de la présidence du MR local mais assure assumer jusqu’au bout son mandat de conseiller communal.

    « Ce n’est pas le MR qui rejoint Daniel Pollain, juste Benoît Ramelot », tient à souligner Marc Evrard (UPN) qui compte deux libéraux sur sa propre liste (lui-même et Bogdan Piotrowski).

    Le bourgmestre, esseulé dans son propre camp, compte bien rempiler à la même fonction.

    « Je serai candidat-bourgmestre, et tête de liste », nous confirme-t-il. Mais de quelle liste ?

    À voir… Le mayeur semble pouvoir compter sur le soutien du cdH, en tout ou en partie, Henri Dehareng annonçant se retrouver dans la politique menée par Michel Lemmens. Et d’Ecolo, estime-t-il.

    Ecolo qui ne se positionne pas encore, tout en reconnaissant la bonne gestion de la commune. On imagine mal la Fédération Huy-Waremme du PS ne pas soutenir le bourgmestre sortant.

    Dans l’impossibilité de créer une liste purement rouge, bleue, orange ou verte, chaque parti devra s’accommoder d’une alliance, pré ou post-électorale.

    « La grosse erreur commise dans cette tripartite, a été de garder nos couleurs respectives, avec des exigences partisanes », analyse l’ex-président de la section locale Ecolo, Guy Brassel, qui souhaite désormais un brassage multipolitique pour éviter tout blocage futur.

    Reste maintenant à trouver des candidats (hommes et femmes) pour compléter chaque liste, un pari loin d’être gagné.

    Le trio Eric Cop, Alain Henry et Vincent Licata, conseillers Tous Ensemble très unis (616 voix à eux trois), élus du premier coup en 2012, risque d’être courtisé.

    Les trois hommes ont annoncé ne pas avoir d’exclusive. 

     

    Article de ANNICK GOVAERS Article complet clic ici 

    1147395687.25.JPG

    Lire la suite

  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un retour de Joseph Nandrin ?

    La porte reste ouverte…

    Et si ?

    Et si Joseph Nandrin revenait en politique ?

    La rumeur revient à intervalle régulier.

    Dans le contexte actuel, un tel retour pourrait faire pencher la balance plus que jamais.

    On le sait proche de Daniel Pollain, mais pendant la crise qui l’a déchu, Marc Evrard était aussi un de ses rares soutiens.

    On s’en doute, ce n’est pas sur la liste de Michel Lemmens qu’on le verra… Mais le plus simple est sans doute de lui poser la question !

    « « En ce qui me concerne, il n’y a rien de défini. J’ai appris en politique à ne plus avoir de certitude.

    La vie est faite d’opportunités.

    J’ai pris la décision, il y a cinq ans, de me retirer et je ne le regrette nullement.

    Nous sommes à un an des élections, je vais sur mes 70 ans, j’ai toujours beaucoup d’intérêt et de passion pour ma commune même si je passe beaucoup de temps à l’étranger.

    J’ai tenu à m’écarter pour ne pas jouer le rôle de belle-mère, tout en restant informé de ce qu’il se passe.

    Je n’éprouve aucune rancœur par rapport à ce qu’il s’est passé.

    Dit autrement, je n’ai ni d’envie ni de refus », commente Joseph Nandrin.

    Une porte ouverte qui laisse place aux spéculations…

    AG

    Article complet clic ici 

     

    1147395687.25.JPG

  • Élections 2018 un an avant dès aujourd'hui 7 octobre 2017 découvrez notre grand dossier RTL Info et Sudpresse

    - 1 AN AVANT -

    Dès ce samedi 7 octobre, découvrez notre grand dossier! RTL Info et Sudpresse vous proposent un sondage exclusif et dressent le bilan commune par commune. Retrouvez durant 2 semaines le bulletin de votre commune, de votre bourgmestre, et les intentions de vote dans les 20 plus grandes communes de Wallonie et de Bruxelles. Toutes les thématiques qui vous intéressent à un an de ce grand scrutin.

    Communales 2018  Clic ici 

     

    http://huy-waremme.lameuse.be

     

    http://journal.sudinfo.be

  • Clash au PS de Nandrin, la majorité explose info en Exclusif

    Les dés sont redistribués à Nandrin.

    L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018.

    Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo).

     

     

    Article de AG 

     

     

    Article complet 

     

    Découvrez pourquoi dans La Meuse Huy-Waremme de ce samedi ou sur notre nouvelle édition digitale

     

     

  • 150.000 euros de plus pour la maison de village de Villers le Temple Nandrin

    La maison de village de Villers-le-Temple coûtera plus cher que prévu. En effet, lors du point concernant la modification budgétaire au conseil communal, lundi soir, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, a annoncé que le montant des travaux se porterait désormais à 1.025.000 euros, au lieu des 875.000 euros prévus, soit 150.000 euros supplémentaires.

    « Ce supplément est lié à des normes de sécurité et de surface, qu’il était impossible de pressentir à l’origine », a-t-il indiqué, avant de rappeler le montant du subside européen (700.000 euros).

    35.000 € POUR UN CONTENEUR

    Est également inscrit dans la modification budgétaire, l’achat d’un module scolaire pour 35.000 euros, à l’école de Villers-le-Temple.

    « On avait d’abord imaginé une location de module mais l’acquisition était plus intéressante », a précisé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement à Nandrin, en terme de garantie d’installation notamment.

    Au final, la modification budgétaire affiche 5.566 euros de boni à l’ordinaire et un résultat nul à l’extraordinaire.

    Elle a été adoptée par oui voix pour et sept abstentions des deux groupes d’opposition. -

    A.G. Article complet clic ici 

    Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin clic ici

    1147395687.25.JPG

  • Les tas de terres au Pery à Nandrin «De mauvaises habitudes»

    Comme prévu, UPN a abordé au Conseil les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, jugés irréguliers par la police de l’environnement qui a adressé un avertissement à la commune.

    Cette dernière doit se mettre en ordre pour le 30/09.

    Marc Evrard a assuré avoir interpellé l’échevin des travaux à ce sujet à 6 reprises depuis 2013 et juge le site «  immonde  », tout en fustigeant la passivité des Ecolos.

    Il a plaidé pour un lieu de stockage adapté et s’il reste au Pery, qu’il soit fermé et protégé. Henri Dehareng a d’abord contrattaqué en mettant en avant l’acharnement d’UPN à son égard depuis cinq ans. Sur le fond, il a évoqué de «  mauvaises habitudes  » prises depuis des années, engendrant le débordement constaté.

     

    «  Il y a toujours eu des mouvements de produits de raclage  », a-t-il dit. Michel Lemmens a ajouté que les premiers tas sont apparus entre 1994 et 2003, déposés par la Région avec la N63.

    «  Depuis ,des tas ont été systématiquement faits et qui arrangeaient tout le monde  », reconnaît-il.

    Soulignant que les analyses ne démontrent pas de danger pour la santé, le mayeur a toutefois indiqué que l’administration avait fait le nécessaire pour régulariser la situation (en demandant un permis à la Région), nettoiera le site et réalisera les aménagements complémentaires demandés.

    A.G. Article complet clic ici 

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

     

    1147395687.25.JPG

  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

    1147395687.25.JPG

     

     

     

     

  • Réunion citoyenne Transparencia le 22 septembre 2017

    Réunion citoyenne Transparencia 
    Parole libre 
    Interview et débat avec Claude Rché co-fondateur et membre de la plate-forme Transparencia.be 
    Nous aurons aussi l'honneur d'avoir la présence de Jean-François Mitsch membre de la plate-forme citoyenne www.toutelalumiere.be qui viendra nous parler des problèmes d'argent public dans le secteur de l’énergie.
    A partir du dossier PUBLIFIN à liège jusqu’à l'affaire ORES 
    Quel est le rôle des élus, le secteur de l’énergie, comment y défendent-ils l’intérêt général et quel impact pour les finances publiques… Rejoignez la pétition pour l’ouverture d’une commission d’enquête dans le dossier ORES/Electragate www.toutelalumiere.be
    Échange de points de vues sur la politique en cours et le manque de transparences des pouvoirs publics à liège. 
    Ordre du jour:
    Article 32 de la constitution Belge 
    Comment s'y prendre en tant que simple citoyen pour dénoncer la corruption.

    vendredi à 19:00

    Café Toussaint

    1, rue Ernest de Bavière, 4020 Liège

    Réunion citoyenne Transparencia

     Comité Transparencia LIÈGE clic ici

  • Conseil communal en direct sur le net

    Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!

    La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. 

    En début d’année, le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin lançait la retransmission en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Les vidéos qui demeurent sur la page de la commune après la fin des séances, et qui sont vues plus de 500 fois (pour chaque séance!).

    Pas mal pour un début dans une commune d’un peu plus de 3.000 ha
    bitants! La démarche est synonyme de transparence pour Philippe Goffin.

    « C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer », dit-il.

    « Nous, justement, nous le faisons. Ça ne coûte rien de retransmettre ces conseils sur Facebook, et ça offre une solution concrète de transparence. »


    Filmer en direct sur Facebook permet également aux internautes connectés à ce réseau social de commenter.

    Là aussi, le leitmotiv de la transparence revient.

    « On ne modère jamais les commentaires, excepté ceux qui sont racistes et insultants », explique-t-il.

    Ainsi, si Philippe Goffin accepte que les internautes commentent
    les décisions du Conseil en bien ou mal, utiliser Facebook comme un défouloir « ne comporte aucun intérêt ».

    Il est également conscient que des râleurs peuvent observer la retransmission.

    « Il y aura sans doute des gens pour me dire qu’ils me détestent, mais ça, c’est la vie », réplique-t-il.

    Il ajoute cependant ne pas avoir aperçu de commentaires outrageants.

    « Jusque maintenant, les gens sont corrects », indique Philippe Goffin.

    Féru de technologie, le bourgmestre se dit content du matériel que la commune possède pour retransmettre les séances du conseil communal.

    « On diffuse également des mariages et des réunions publiques », continue-til.

    « Une caméra envoie un signal sur un pc, et un logiciel se charge de traduire les images pour qu’elles soient retransmises sur Facebook. »

    C’est un ouvrier communal qui se charge de la partie technique de ces retransmissions.

    «Cela fait partie de ses missions. Nous l’avons envoyé en formation pour cela. La vidéo est par ailleurs sa passion en dehors du travail ».

    Philippe Goffin fait toutefois montre d’ambitions en matière de retransmission.

    « À partir du mois d’avril, une fois installé dans la nouvelle maison communale, on apportera vraiment un soin particulier à la captation vidéo », commente-t-il.

    « On aura plusieurs prises de vue, une qualité de son correcte et surtout une installation permanente ».

    Au programme : trois caméras dites « automatiques » pour rendre les diffusions plus vivantes.

    « Quand quelqu’un allumera son micro, la caméra s’orientera directement vers la personne qui prend la parole ».

    A-t-il d’autres projets en matière d’interaction ?

    « Pourquoi pas un chat avec la majorité et les élus. Je suis favorable à ça, mais nous n’avons pas encore un public suffisamment grand sur internet », conclut-il.

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook. Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant
    CRISNÉE Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!
    Qu’en est-il dans les autres communes de notre arrondissement ? Si certains montrent de l’intérêt pour les technologies, les bourgmestres demeurent prudents quant à des diffusions de séances de conseils communaux sur Facebook.

    « En terme de logistique, cela nécessiterait sans doute de gros investissements », indique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.

    S’il explique n’avoir aucun problème vis-à-vis des réseaux sociaux, il se demande
    si ce ne serait pas « trop facile » pour le public d’avoir accès aux séances depuis leur ordinateur.

    « Si les gens sont intéressés par le Conseil communal, ils peuvent très bien venir », lance-t-il.

    Un point de vue que partage Aline Devillers, bourgmestre de Villers-le-Bouillet. « L’ordre du jour est public.

    Les personnes qui ont envie d’en savoir peuvent se rendre au Conseil », enchérit-elle. Jacques Chabot, bourgmestre de Waremme, partage aussi ce point de vue.

    « Le fait de diffuser en direct une séance du Conseil communal pourrait amener un certain nombre de dérives », ajoute-t-il.

    « Certains pourraient être tentés de prolonger leur temps de parole, ou d’exagérer la portée de certains points parce qu’ils se savent filmés.

    J’ai le sentiment qu’il y aurait ainsi un souci de mise en valeur chez certaines personnes. » Enfin à Tinlot, la bourgmestre Cilou Louviaux s’interroge sur la compréhension des différents points du Conseil par les internautes.

    « Le PCS, le PIC…lorsque l’on entend ces abréviations dans une vidéo, ça ne parle pas forcément à tout le monde », dit-elle.

    « On prend le temps d’expliquer ces organes dans notre toutes-boîtes, mais ce serait bien plus laborieux en direct sur Facebook. »

    Manu Douette, bourgmestre de Hannut, la rejoint sur ce point.

    « Il y aurait un travail pédagogique à faire si l’on se lance dans la retransmission en direct », estime-t-il.

    Avant de conclure : « Les réseaux sociaux sont des outils à double tranchant ».

    J.G.

    «C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer»
    Philippe Goffin

  • Des Nandrinois à la journée des militants dimanche 10 septembre 2017 à Walibi

    Pour sa rentrée politique, le parti des réformateurs avait invité ses membres à une journée gratuite dans le célèbre parc d’attractions.

    « Nous ne l’avons pas privatisé, nuance Christophe Cordier, porteparole du MR.

    Mais dès l’instant où nous avons annoncé à Walibi qu’on avait 13.000 inscrits, le parc a préféré nous le réserver, histoire de ne pas devoir refuser d’autres clients. La capacité du parc est limitée à 15.000 personnes par jour.

    Il a quand même pu finalement accueillir des clients extérieurs, qui se sont présentés ce dimanche, ne connaissant pas notre organisation ».

    Le MR offrait à chaque membre inscrit deux entrées adultes et deux entrées enfants« C’est une façon de remercier tous nos membres et de les réunir, poursuit M. Cordier.

    Nous leur offrons cette journée grâce notamment à l’argent de leur cotisation.

    Nous avons 35.000 membres et la cotisation annuelle s’élève à 15 euros ».

    Les partis politiques aiment rassembler leurs militants dans un cadre familial.

    Début juillet, on se souvient que le PS avait invité ses membres aux lacs de l’Eau d’Heure à faire du VTT, du golf aquatique et d’autres activités nautiques.

    La météo n’avait pas été de la partie et 2.000 personnes seulement s’y étaient retrouvées. L’année précédente, c’est au Domaine provincial de Wégimont qu’Elio Di Rupo avait emmené ses amis. Concert de Saule au CDH .

    Au cdH, la journée des militants avait lieu aussi ce week-end.

    Baptisée « Festvila des projets », elle a réuni 600 personnes environ au Cinquantenaire à Bruxelles où le parti avait loué un emplacement pour y monter chapiteau, podium et ateliers.

    « Notre fête était aussi ouverte aux non-membres, indique Marie-Adélaïde Defourny, porteparole du cdH.

    Et cela pour montrer que l’on veut s’ouvrir à toutes les bonnes idées ».

    La soirée s’est terminée avec un concert de Saule, suivi du DJ Mademoiselle Luna.

    Le même cdH avait choisi les Grottes de Han en 2012 et Pairi Daiza en 2013.

    Il paraît que ces animations, qui finissent toujours autour d’un barbecue, boostent les équipes avant la rentrée.

     F. DE H.

    Photos clic ici 

     

    Article complet ici 

    1147395687.25.JPG

  • Cette décision risque de faire jurisprudence en politique communale

    Joseph Cloes est sur le point de remporter l’un de ses plus grands combats depuis qu’il se trouve sur la scène politique dalhemoise. Le membre du groupe Renouveau n’est pas encore parvenu à modifier le règlement d’ordre intérieur des conseils communaux, mais ce n’est visiblement plus qu’une question de jours

    Filmer le conseil communal? C’est légal !

    L’année 2016 avait été marquée par un fait pour le moins surprenant.

    Au début d’un conseil communal à Dalhem, Joseph Cloes avait été sorti de la salle par trois policiers armés. Le début d’une saga qui est sur le point de se terminer car le membre du groupe Renouveau a reçu une information de la plus haute importance suite à l’introduction de deux recours devant le Conseil d’État.

    « Le premier était lié à mon expulsion », évoque le principal intéressé.

    « Le second recours concernait le règlement d’ordre intérieur qui interdit à un conseiller de filmer le conseil alors que toute autre personne, membre du public ou non, est susceptible de le faire ».

    Furlan n’annule pas

    C’est bel et bien l’intention de filmer le conseil qui posait problème.

    À Dalhem, il est interdit aux mandataires d’enregistrer les séances du conseil communal : cette possibilité est réservée uniquement au public. En septembre 2016, le conseil communal, majorité contre opposition, avait voté un règlement en ce sens. Ce dernier avait été soumis au ministre des Pouvoirs locaux, à savoir Paul Furlan à l’époque, qui avait décidé de ne pas l’annuler.

    Histoire de pouvoir conserver une trace des conseils, autre que dans les P.-V., Joseph Cloes avait ainsi confié une caméra à un membre du public.

    Mais il n’a pas cessé le combat pour autant…

    Le membre du parti Renouveau vient d’ailleurs d’obtenir un retour suite à ses deux recours devant le Conseil d’État, comme il nous l’explique en exclusivité.

    « J’ai appris que l’auditeur du Conseil d’État a estimé, dans son rapport, qu’il y avait lieu d’annuler le règlement d’ordre intérieur qui interdit à tout conseiller de filmer un conseil », énonce-t-il.

    Le jugement n’est pas encore tombé, mais comme l’annonce Joseph Cloes, la situation risque de lui sourire. « Je suis aux anges. Mon avocat m’a même dit que cette décision risque de faire jurisprudence.

    On se dirige donc vers un arrêt ‘Jojo Cloes’. C’est tout simplement fantastique », s’amuse-t-il.

    S’il est si content, c’est parce que son objectif était de permettre aux citoyens d’obtenir un compte rendu complet et précis de ce qui se décide chaque mois durant les conseils communaux.

    YANNICK GOEBBELS

    Article complet clic ici 

    Quid des décisions qui ont été prises en l’absence de Joseph Cloes ? Si le Conseil d’État permet bel et bien qu’un conseiller puisse filmer une séance du conseil communal, ou, en d’autres mots, s’il suit le rapport de son auditeur, cela pourrait complètement modifier la donne. En effet, vu cette très probable révolution (on
    voit mal le Conseil d’État ne pas suivre les conclusions réalisées à ce sujet), on peut se demander ce qu’il adviendra des décisions prises le jour où Joseph Cloes (Renouveau - Opposition) avait été évincé de la séance. « S’il est prouvé que cette démarche est illégale, cela pourrait aboutir sur l’officialisation que les décisions
    ayant été prises en mon absence sont également illégales, un conseiller ayant été privé de vote. Or, il y avait notamment deux nominations importantes ce jourlà », résumait le membre du groupe Renouveau au moment où nous effectuions le bilan de l’année 2016 en sa compagnie.- Y.G.

  • Nandrinois: Les Communales 2018 toutes infos seront ici

    Ce sera suite à ces élections que nous élirons nos conseillers communaux au suffrage universel direct.

    Le conseil et le collège sont élus pour une période de six ans prenant cours le 1er lundi de décembre suivant le jour des élections par les citoyens.

    Le 14 octobre 2018, nous voterons aussi pour les élections provinciales.

    Article Complet Clic ici 

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

    1147395687.25.JPG

  • Cérémonie du 21 juillet 2017 le 30 juillet 2017 à Villers le Temple Nandrin en photos

    les associations patriotiques, les Porte-Drapeau  étaient réuni pour un 21 juillet 2017 légèrement différé au dimanche 30 juillet , certainement en raison de la date et des vacances , peu d'Elus présent, une cérémonie patriotique avec  messe en l'Eglise de Villers-le-Temple, ensuite cérémonie patriotique au monument avec le dépôt des fleurs , les discours de Tony Evelette et du bourgmestre faisant fonction Daniel Pollain .

    Et le verre de l'amitié sur la place de Villers le Temple au café des sports de chez Sandrine .

    F.N.C. Fraiture et Environs" toujours présent et bien représenté sur le Condroz .

    "Le devoir de mémoire est une expression qui désigne une obligation morale de se souvenir d'un événement historique "

    Voir l'album photos clic ici 

  • Nandrinois L’accès à Cumuleo.be est gratuit

    Un nouvel outil informatique pour aller chercher le dernier carat…

     Le concepteur de Cumuleo a dû ajouter 700 mandats à nos élus qui avaient « oublié » de les déclarer (entre 2004 et aujourd’hui).

     L’accès à Cumuleo.be clic ici est gratuit « et le restera » mais si vous voulez connaître le montant des mandats rémunérés, vous devez devenir « ami » de Cumuleo et payer 1 euro par mois (ou plus si vous voulez).

     Projet : pour gagner en transparence (« et éviter les abus »), Christophe Van Gheluwe a un nouveau projet.

    Ainsi, pour vraiment découvrir tous les mandats des hommes politiques, il tente de développer un outil informatique qui lui permettrait d’aller chercher le dernier carat des mandats non déclarés dans le Moniteur belge, sa principale source d’information.

    « Quand on lance une recherche dans le Moniteur, elle ne s’effectue pas de manière automatique dans les actes constitutifs des sociétés et des ASBL.

    Or, pas mal de mandataires ne déclarent pas leur appartenance dans des associations. Cela permettrait peut-être de comprendre pourquoi telle ASBL a décroché tel subside public ».

     Le même Van Gheluwe a aussi lancé transparencia.be clic ici , pour rendre les documents administratifs accessibles au public « comme le veut notre Constitution ».

    Un exemple ?

    « Les bourgmestres bruxellois rechignent à rendre public le registre de sécurité sur l’amiante dans les écoles et les logements sociaux ».

     F. DE H

    https://www.cumuleo.be/

     

    https://transparencia.be/

     

    1147395687.25.JPG

     

  • Des Nandrinois dans la chaîne humaine de 90 kilomètres du 25 juin pour fermeture de Tihange 2 et Doel 3

    Il semblerait ,qu'un groupe de Nandrinois sera présent sous le nom de leur groupe vocal .

    Normalement ils seront au bas de la route des Trente-six-Tournants, à gauche

     Libre à vous de vous y joindre ou de prendre contact avec l'organisation .

    Il suffit de contacter info@stop-tihange.org et de proposer la création d'un groupe avec une estimation du nombre de personnes.

    La chaîne humaine clic ici 

    Le dimanche 25 juin 2017 de 14 à 15h, se formera la grande Chaîne humaine !

    Elle s’étendra sur 90 km partant de Tihange pour arriver à Aix-la-Chapelle en passant par Liège et Maastricht.

     

    Plusieurs associations anti-nucléaires, en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas, se mobilisent depuis plusieurs mois pour que les réacteurs de Tihange 2 et Doel 3 soient mis à l’arrêt. Dans ce cadre, elles organiseront le 25 juin prochain une chaîne humaine de 90 km qui s’étendra de Tihange à Aix-la-Chapelle via Liège et Maastricht.

    La chaîne humaine de 90 km traversera trois pays, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. En Belgique, la chaîne s’étendra sur 61 km. «Elle traversera 11 communes francophones et une commune flamande», ont annoncé, aux Trois frontières à Gemmenich, les organisateurs de cette action, réunis au sein de la plateforme «Stop Tihange & Doel».

  • Des rencontres citoyennes chez nos voisins

    Depuis l’an dernier, le groupe IC de Clavier réalise des rencontres citoyennes. La dernière d’entre elles s’est déroulée samedi dernier à Clavier Station.

    « C’est une démarche de proximité que le Collège réalise », indique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.

    « On en a fait quatre en 2016. On circule dans tous les villages, et on consigne les doléances et idées des gens. » Le Collège rencontre ainsi directement la population. « Les gens sont devant chez eux et nous arrêtent », enchérit Damien Wathelet, échevin du PCDR.

    « Ils aiment qu’on vienne à eux, et ont plus facile à s’ouvrir dans un tel contexte. » Divers sujets ressortent de ces visites. « On nous parle de Vivaqua, certains proposent ainsi de passer par une station d’épuration collective sur Terwagne et Clavier Station plutôt que d’utiliser des stations individuelles », commente-t-il. « On a également parlé du tournoi des jeunes de football, ou encore de la construction du hall omnisports. »

    D’autres sujets proches des soucis quotidiens ont également été évoqués. « Ce genre de visites permet également de voir ce qu’il y a lieu de faire dans la commune. On a notamment remarqué que les accotements de Clavier Station n’ont pas encore été tondus », indique Damien Wathelet. « On va contacter le privé pour qu’il fasse ça dans les plus brefs délais. » - J.G

     rencontres citoyennes, clavier

  • À Nandrin Daniel Giltay remplace Marc Evrard au CPAS

    Le secrétaire du CRAVN rejoint le groupe Union pour Nandrin

    Après 5 mois de réflexion, Union Pour Nandrin, groupe d’opposition à Nandrin, vient de désigner le remplaçant de Marc Evrard au conseil de l’action sociale.

    Il s’agit de Daniel Giltay, ancien syndicaliste FGTB à Cockerill-Sambre et secrétaire du CRAVN, Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, l’ASBL qui avait notamment attaqué la commune au Conseil d’Etat au sujet du Festimix sur le site des Templiers.

     

    L’unique siège de conseiller au CPAS d’Union Pour Nandrin a souvent changé de titulaire depuis les élections de 2012.

    D’abord occupé par Emilie Demeuse, qui a quitté la commune, il est revenu à Didier Maka qui est ensuite monté au conseil communal en remplacement de Jeannick Piron, laissant la place vacante au CPAS.

    C’est Marc Evrard, conseiller communal, qui a alors cumulé les deux casquettes avant de démissionner du conseil de l’action sociale en décembre dernier.

    « J’avais toujours dit que je ne resterai pas conseiller au CPAS trop longtemps », indique l’intéressé. Depuis, le groupe cherchait un(e) Nandrinois(e) motivé(e) pour siéger.

    « La jeune fille que nous pressentions n’étant pas partante, nous nous sommes posés et avons réfléchi. Nous voulions quelqu’un qui reste jusqu’au bout de la législature, qui puisse faire jeu égal avec les mandataires chevronnés déjà en place, quelqu’un de solide qui s’investisse donc et étudie les dossiers.

    Puisque les conseillers CPAS ne doivent pas être élus, nous avons pensé à Daniel Giltay que nous connaissions dans le voisinage et qui avait interpellé notre groupe pour être porte-parole des idéaux du CRAVN.

    Son investissement au sein de cette ASBL de défense de la ruralité et sa faculté d’aller au bout de ses convictions ne sont pas sans rappeler ceux d’uPN », revient Marc Evrard. Qui insiste : « Jusqu’il y a une semaine, uPN et le CRAVN n’avaient aucun lien.

    Il n’y a pas eu d’instrumentalisation de ce groupement. »

    Diplômé électricien industriel, Daniel Giltay (55 ans) a fait toute sa carrière à Cockerill-Sambre, il a notamment été délégué syndical permanent FGTB, secrétaire de la cellule sociale, responsable du comité de gestion et administrateur du Fonds d’entraide des divisions liégeoises.

    « J’ai donc beaucoup touché au social dans ma carrière.

    Aujourd’hui prépensionné, je compte mettre à profit cette expérience au bénéfice du CPAS », déclare Daniel Giltay, qui reste pour le moment secrétaire du CRAVN.

    « Je ne vois pas d’interférence, les deux mouvements sont distincts. »

    ANNICK GOVAERS

    1147395687.25.JPG

     

     

    Lire la suite

  • Une liste citoyenne la campagne est lancée à Nandrin

    À 500 jours des élections communales, uPN lance officiellement sa campagne.

    Le groupe tient à constituer une liste citoyenne (l’idée de départ en 2012), ouverte donc à la société civile : « 50 % de civils et 50 % de politiques ».

    « UPN veut rassembler de multiples sensibilités, tant que les préoccupations des citoyens priment. La venue de Daniel Giltay en est l’illustration », souligne Marc Evrard.

    Un brassage multi-tendances signifie-t-il un rapprochement avec des membres de la majorité ou de l’autre groupe d’opposition?

    « Il n’y a pas d’exclusive. »

    A.G

     


    1147395687.25.JPG

  • Arthur Cortis Bourgmestre de Neupré, a annoncé « son dernier discours » au Mémorial Day exclusivité Vidéo Blog de Nandrin

    On savait les tensions exacerbées au sein de la majorité PS-cdH neupréenne depuis un certain temps déjà, que ce soit au niveau de divergences entre les deux partenaires ou entre les socialistes eux-mêmes. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est venue de la future ex-échevine Valérie Laplanche. Selon nos informations, mercredi dernier, veille de l’ascension, un clash a eu lieu au collège lors d’un débat portant sur le règlement d’urbanisme de la ZACC de Rotheux, où certains voudraient pouvoir y construire un lotissement. On passe les détails, mais toujours est-il que Valérie Laplanche a dès lors fait part de son intention de siéger au collège comme échevine indépendante. Elle a d’ailleurs officiellement déposé une demande en ce sens auprès du directeur général. Une attitude qui est très mal passée au sein des rangs socialistes dont elle fai(sai)t pourtant partie, car elle aurait pu faire la pluie et le beau temps au collège.

    Motion de méfiance

    Dès lors, la section locale de Neupré a tranché et a décidé de se tourner vers un autre parti pour former une nouvelle majorité. Il s’agit du MR, depuis 17 ans dans l’opposition et qui était pourtant le parti le plus important au conseil communal, avec huit représentants. Virginie Defrang-Firket, actuellement députée wallonne, avait par ailleurs réalisé le meilleur score personnel, toutes listes confondues.

    PS et MR ont donc convenu de déposer une motion de méfiance collective constructive, puisqu’une nouvelle majorité va être proposée. Au niveau du timing, le document officiel sera déposé auprès des services du directeur-général de Neupré le 2 juin. Ce dernier a dès lors sept jours pour convoquer un nouveau conseil communal. L’installation officielle de la nouvelle majorité neupréenne va donc intervenir très rapidement, lors du conseil communal déjà prévu du 14 juin. Il n’y a d’ailleurs pas le choix puisque tout doit être officialisé, législation wallonne oblige, pour le 30 juin.

    La nouvelle a bien évidement surpris un peu tout le monde dans la localité. Ainsi, ce samedi, à l’occasion de la cérémonie protocolaire « Memorial Day » au cimetière américain de Rotheux, Arthur Cortis, en préambule de son allocution, a annoncé que c’était « son dernier discours ». Quant aux élus cdH locaux, stupeur et incompréhension prédominaient.

    Defrang plus députée

    Contactée par nos soins, Virginie Defrang-Firket confirme : «  Nous sommes dans une optique de prise de responsabilités. Il y avait une majorité qui se déchirait depuis des mois, ce n’était plus possible. Il faut retrouver de la stabilité pour travailler au profit de la commune et de ses habitants.  » Cette dernière se veut par ailleurs très claire : «  Je vais quitter le Parlement wallon, où je siège comme députée. Je fais le choix clair d’être à 100 % à la commune. »

    Après Awans, c’est la seconde commune liégeoise dont le mayorat échappe au PS au profit des libéraux.

    Gaspard Grosjean

    L'article Complet clic ici 

    Voir le Blog de Neupré Clic ici

     

     Mémorial Day 2017 , Neuville-en-Condroz

     

  • Une liste citoyenne pour le scrutin 2018 chez nos voisins

    Les élections communales 2018 d’Engis accueilleront, pour la première fois depuis le scrutin de 2000, une nouvelle liste citoyenne. Le Mouvement Citoyen Engissois Réunis (MCER) espère ainsi se démarquer et séduire de nombreux électeurs au travers de 3 valeurs qui lui sont chères : la mobilité, le social et la transparence.

    Explications.

    C’est un vent nouveau qui souffle sur la scène politique engissoise.

    Et pour cause, Engis accueillera pour les élections communales de 2018, une nouvelle liste citoyenne répondant au nom de MCER, comprenez Mouvement Citoyen Engissois Réunis. Ce groupe se présentera donc face au PS du bourgmestre Serge Manzato. « Composée en majorité de citoyens issus de différentes entités aux profils variés n’étant pas affiliés à un parti actuel, cette liste se voudra diversifiée dans les idéaux représentés par les tendances existantes », explique le cdH Raphaël Grégoire, à la tête de la liste. « De plus, la quasi-totalité des membres du mouvement se présentera pour la première fois à Engis.»

    La couleur politique du MCER ? « Nous ne sommes pas aux extrêmes. » En réalité, différentes tendances (cdH et Ecolo) inspireront le MCER tout en ne revendiquant aucune de ces couleurs. Le mouvement espère ainsi clairement incarner le renouveau. «Le MCER s’est créé suite à la mise sous tutelle d’Engis, il y a plus ou moins un an, par le CRAC (centre régional d’aide aux communes) suite à une mauvaise gestion financière. » Ce qui explique notamment que ce mouvement prône la transparence.

    A la recherche de candidats

    Mais la mobilité et le social font également partie de ses valeurs. Un cheval de bataille que le MCER pourra défendre lors, notamment, des Conseil communaux devenus un peu monotones.

    « Il y a un réel manque de débat pour construire et mettre en place des dispositifs notamment pour une gestion financière correcte, saine et responsable. Il faut un requestionnement. »

    Mais concrètement, comment le MCER va-t-il traduire ses valeurs ? « Nous n’allons pas dévoiler notre programme mais les lignes de conduites sont tracées. D’ailleurs, la composition définitive de la liste n’est pas connue et nous invitons tous les Engissois désireux de s’inscrire dans un projet à nous contacter via mail à mcerengis@gmail.com ». Pour l’instant, seules 5 personnes forment ce mouvement éclectique composé, en grande majorité, de jeunes adultes.

     

    politique ,engis ,liste citoyenne

  • Une nouvelle liste communale chez nos voisins

    Une partie du groupe Agir Ensemble par un beau vendredi ensoleillé – à Ouffet.

    Photo Facebook Agir Ensemble

    C’est l’ambition d’Agir Ensemble, un groupe formé il y a un an

    Agir Ensemble : voilà le nom que portera le nouveau groupe politique d’Ouffet. Composé de 25 personnes, il lance dès ce week-end un référendum dans les boîtes aux lettres des Ouffetois pour connaître leurs attentes.

    C’est une secousse sismique dans le paysage politique ouffetois.

    Un nouveau groupe de citoyens vient en effet de se créer sous le nom Agir Ensemble. « On est 25 citoyens d’Ouffet de tout horizon politique. Nous ne désirons pas avoir de couleur particulière », dit Arnaud Stiepen, membre du groupe.

    « Notre volonté est de réunir les idées, des pistes d’action pour la commune. » Le nom n’a pas été choisi au hasard. Le groupe songe en effet à se baser sur les idées des citoyens. « Ce samedi, nous allons distribuer un référendum dans 1.300 foyers d’Ouffet », continue-t-il.

    « C’est important à nos yeux de baser nos actions sur la vie des gens. On veut faire les choses proprement. »

    Les thèmes concernés sont vastes : il s’agit aussi bien de la culture que de l’événementiel, le social, ou encore la mobilité.

    « En matière de jeunesse, d’environnement pour aider les agriculteurs ouffettois, il y a beaucoup à faire », indique Arnaud Stiepen. « Dans une dé- marche saine, nous allons nous concentrer sur la vie des gens. On espère avoir le plus de réponses constructives lors de notre référendum. »

    Actuellement, Agir Ensemble n’a pas de programme. Un choix que le groupe assume. « Quand on propose un programme, on ne peut pas s’en écarter », explique l’Ouffetois. « Ici, on propose un projet de vie pour la commune : quels sont les rêves, les ambitions des gens pour la commune ?

    On va essayer de repré- senter cela. »

    Agir Ensemble se définit comme une alternative politique plutôt qu’une opposition. « On ne vient pas casser des dents, ni rendre des comptes », sourit Arnaud Stiepen. « Nous venons apporter des choses à la commune. Franchement, critiquer pour critiquer n’est pas utile au débat. »

    « JE RÉDUIRAI MON TEMPS DE TRAVAIL »

    Des membres d’Agir Ensemble sont toutefois apparus dans l’assemblée du Conseil communal de janvier, alors que l’épineux sujet du Hall omnisports partagé entre Clavier et Ouffet était débattu. « Ce n’est pas une réponse à ce qu’il va se passer par rapport au Hall », rétorque-t-il.

    « Certes, ce bâtiment a éveillé pas mal de questions chez certains. Mais notre groupe existe depuis plus d’un an. » Le 15 mai, Agir Ensemble dépouillera les réponses du référendum distribué ce week-end dans la commune.

    La suite ?

    « Je pense que c’est nécessaire d’être au Conseil. Nous créerons une liste pour les prochaines élections », indique Arnaud Stiepen.

    Pour rappel, l’Ouffetois est actuellement astrophysicien. « La politique me demanderait du temps.

    Si j’ai la chance d’être au Conseil, j’envisagerai peut-être une diminution du temps de travail », conclut-il. 

     

    Agir Ensemble

    JÉRÔME GUISSE

    1147395687.25.JPG

  • Conférence-Débat sur l'allocation universelle aujourd'hui 4 mai à 20h00

    18055954_671183893075302_4569531148167452097_o.jpg

    Patrick Lecerf, député-bourgmestre de Hamoir reçoit Georges-Louis Bouchez, délégué général du MR pour parler de l'allocation universelle.

    Le débat sera modéré par Gaspard Grosjean (SudPresse).

    La conclusion de la soirée sera réalisée par Philippe Goffin, député fédéral.

    Cette rencontre vous est proposée par la section locale MR de Hamoir et par les Jeunes MR de l'arrondissement Huy-Waremme.
    • Entrée gratuite
    • Au Hall omnisports de Hamoir  
  • Nandrinois aidons les communes voisines pour gagner une plaine de jeux écologique Bebat

    77 communes liégeoises et limbourgeoises en lice pour gagner une plaine de jeux écologique Bebat

    Tirlemont – Du 1er au 31 mai 2017, Bebat lance, pour la cinquième fois déjà, un défi pour collecter un maximum de piles usagées, dans le cadre de son action 'Gagnez une plaine de jeux pour votre commune'. Cette année, la lutte fera rage dans les provinces de Liège et de Limbourg. Bebat offrira une plaine de jeux écologique par province à la commune ayant récolté le plus grand poids de piles usagées par habitant.

    Dans 47 communes de la province de Liège et 30 communes de la province de Limbourg, tous les habitants uniront leurs efforts au profit de la planète et mettront les bouchées doubles pour collecter un maximum de piles usagées.

    Amel, Lierneux, Stavelot, Stoumont, Trois-Ponts, Waimes, Amay, Ans, Awans, Aywaille, Bassenge, Berloz, Braives, Chaudfontaine, Clavier, Crisnée, Dalhem, Eupen, Ferrières, Grace Hollogne, Hamoir, Hannut, Herve, Jalhay, Juprelle, La Calamine / Kelmis, Liège, Limbourg, Lincent, Lontzen, Modave, Olne, Oreye, Oupeye, Remicourt, Saint-Georges-sur-meuse, Seraing, Soumagne, Spa, Sprimont, Theux, Trooz, Villers-Le-Bouillet, Vise, Wanze, Waremme, Welkenraedt. 

    Le concours 'Gagnez une plaine de jeux pour votre commune' en est à sa cinquième édition. L'année dernière, les provinces en lice étaient le Brabant wallon, le Brabant flamand et Bruxelles.

    Une plaine de jeux écologique en échange de piles usagées En 2013, le Hainaut et la Flandre occidentale ont été les premières provinces à relever le défi Bebat, suivies par Namur et la Flandre orientale (2014), Anvers (2015), puis en 2016 Bruxelles, le Brabant wallon et le Brabant flamand. La grande action Bebat n'en est donc pas à son coup d'essai et lance le gant cette année aux provinces de Liège et du Limbourg.

    Le prix à remporter par les communes participantes n'est pas négligeable: par province Bebat offrira une plaine de jeux réalisée exclusivement en matériaux recyclables.

    Du 1 er au 31 mai, les habitants de toutes les communes participantes de Liège et du Limbourg s'efforceront de récolter un maximum de piles usagées. Il leur suffit de déposer ces piles dans un des points de collecte Bebat de leur commune. La commune liégeoise et la commune limbourgeoise qui collectent le plus grand nombre de kilos de piles usagées par habitant remporteront une plaine de jeux écologique.

    En appliquant ce critère – c'est- à-dire en divisant le poids total de piles collectées par le nombre d'habitants de la commune – toutes les communes participantes ont des chances égales de gagner la plaine de jeux. Des résultats remarquables “A l'issue de cette cinquième édition, deux communes verront à nouveau leur rêve se réaliser.

    Depuis le lancement de ce concours, en 2013, nous avons déjà offert 8 plaines de jeux. Quant aux volumes collectés, ils sont impressionnants.

    Les provinces de Flandre orientale et de Namur ont récolté respectivement 38.845 et 4.738 kilos de piles usagées, lampes de poche et batteries, la Flandre occidentale et le Hainaut 47.424 et 25.838 kilos, Anvers 39.346 kilos, et Bruxelles et les deux Brabant un total de 74.374 kilos.

    Nous espérons que Liège et le Limbourg parviendront à égaler ces chiffres, voire à les surpasser.

    Car n'oublions pas que, si les communes sont les premières bénéficiaires de cette action, la grande gagnante finale, c'est notre planète", souligne Nele Peeters, marketing manager de Bebat.

    Pour de plus amples informations: Action 'Plaine de Jeux' Bebat À propos de BEBAT asbl BEBAT est une association sans but lucratif (asbl), créée en 1995 par les fabricants de piles afin de s’assurer que les entreprises s'acquittent de leur obligation légale.

    L’asbl Bebat donne une nouvelle vie aux piles usagées et compte parmi les meilleurs élèves du monde en matière de collecte de piles. Les piles usagées peuvent être déposées gratuitement dans plus de 23.500 points de collecte dans tout le pays.

    L’asbl Bebat est responsable de la collecte, du tri et du recyclage. En 2015, Bebat a collecté un poids record d’environ 2.758 tonnes de piles. En outre, des analyses démontrent que 100 kg d’ordures ménagères ne contiennent qu'une seule pile, le taux d’efficacité de la collecte de Bebat atteignant ainsi 88%.

     

     

    Contact presse Grayling Silke Winters 

    Consultant

    silke.winters@grayling.com

    0032 2 713 07 40

     

    source http://www.bebat.be/fr/campagnes

  • Résultats nettoyage de printemps en wallonie

    CLIN-D-OEIL.jpg250 tonnes de déchets ramassées

    Quelque 250 tonnes (contre 130 tonnes l’an passé), soit 43.000 sacs, de déchets sauvages ont été ramassées lors de la 3e édition du « Grand nettoyage de printemps », organisée le week-end dernier en Wallonie.

    Parmi les déchets qui jonchaient la voie publique, les plus de 70.000 citoyens mobilisés ont surtout ramassé des canettes, des emballages divers et des sacs plastiques. C’est dans la province de Hainaut que la plus grande quantité de déchets a été ramassée (12.730 sacs au total, PMC et tout-venant confondus), suivie de la province de Liège (12.730), de Luxembourg (6.581), de Namur (6.040) et du Brabant wallon (4.162).

    10 VILLES : CANETTES CONSIGNÉES

    « Si l’objectif du Grand nettoyage de printemps est avant tout de mobiliser et de sensibiliser les citoyens à la propreté publique, les données recueillies nous donnent une photographie de l’état de propreté de notre territoire et du type de déchets que l’on retrouve dans la nature », souligne le ministre régional en charge de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH).

    Les bénévoles ont surtout ramassé des canettes métalliques, des emballages divers, des sacs plastiques, des mégots de cigarettes, des ordures ménagères, des mouchoirs, des papiers/cartons et du verre.

    Des déchets de construction, pneus usagés, sacs d’ordures ménagères et bâches en plastique ont par ailleurs été retrouvés dans les rues, les forêts et sur le bord des routes.

    « Une situation d’autant plus incompréhensible que les parcs à conteneurs sont ouverts gratuitement à tous », déplore Carlo Di Antonio. Dès 2018, un projet de consigne sur les canettes sera mené dans dix villes-pilotes en Wallonie. 

     

    1147395687.25.JPG

  • Nandrinois :Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie

    elec.JPGLes élections et les donneurs d’organes

    Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie. Cette fois, le nouveau texte (le décret du 9 mars dernier) est passé au Moniteur belge.

    Il entrera en vigueur dans les prochains jours. On a déjà beaucoup parlé des trois grands changements qui caractériseront le scrutin communal du dimanche 14 octobre 2018: le vote électronique sera exclu en Wallonie, mais uniquement dans la région de langue française; l’effet dévolutif du vote en case de tête sera supprimé (pour favoriser une expression plus directe du choix de l’électeur.

    Cet avantage était conféré aux candidats qui ont été bien positionnés sur la liste et bénéficient à ce titre, en plus de leurs voix de préférence, de celles contenues dans un pot commun) et enfin, une liste unique devra obligatoirement être complétée de 25% de candidats supplémentaires, afin de fournir des suppléants.

    D’autres modifications ont trait notamment à l’affichage électoral, l’assistance au vote, le rôle des témoins de parti, ou encore les frais électoraux. On relèvera ainsi que la commune doit permettre l’inscription comme donneur d’organes dans le bureau de vote le jour des élections. À la demande des associations défendant les personnes handicapées, la lettre A, marquant les convocations des personnes qui se sont déclarées à la commune pour être orientées vers des locaux de vote adaptés, est supprimée car jugée stigmatisante. La date butoir pour effectuer ces démarches administratives est portée au 10 septembre. Les présidents des bureaux de vote seront néanmoins invités à tout organiser pour assurer une accessibilité maximale des installations, même si les formalités administratives n’ont pas été remplies.


    ASSESSEUR VOLONTAIRE

    Le texte veut aussi encourager le volontariat citoyen aux fonctions d’assesseur. Il est également prévu une modification en matière de vote par procuration pour permettre au président de bureau de vérifier que l’électeur porteur d’une procuration n’exerce ce droit qu’une seule fois.

    Enfin, les procès-verbaux des séances des bureaux électoraux intégreront la formulation de l’engagement sur l’honneur des témoins de partis à ne pas outrepasser les limites de leur mission: ils ne pourront en aucun cas être porteurs d’une procuration, ni accompagnant d’autres électeurs dans la circonscription où ils rempliront leur fonction.

    Article de D.SW.

    voir aussi La Meuse.JPG