Politique

  • Résultats nettoyage de printemps en wallonie

    CLIN-D-OEIL.jpg250 tonnes de déchets ramassées

    Quelque 250 tonnes (contre 130 tonnes l’an passé), soit 43.000 sacs, de déchets sauvages ont été ramassées lors de la 3e édition du « Grand nettoyage de printemps », organisée le week-end dernier en Wallonie.

    Parmi les déchets qui jonchaient la voie publique, les plus de 70.000 citoyens mobilisés ont surtout ramassé des canettes, des emballages divers et des sacs plastiques. C’est dans la province de Hainaut que la plus grande quantité de déchets a été ramassée (12.730 sacs au total, PMC et tout-venant confondus), suivie de la province de Liège (12.730), de Luxembourg (6.581), de Namur (6.040) et du Brabant wallon (4.162).

    10 VILLES : CANETTES CONSIGNÉES

    « Si l’objectif du Grand nettoyage de printemps est avant tout de mobiliser et de sensibiliser les citoyens à la propreté publique, les données recueillies nous donnent une photographie de l’état de propreté de notre territoire et du type de déchets que l’on retrouve dans la nature », souligne le ministre régional en charge de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH).

    Les bénévoles ont surtout ramassé des canettes métalliques, des emballages divers, des sacs plastiques, des mégots de cigarettes, des ordures ménagères, des mouchoirs, des papiers/cartons et du verre.

    Des déchets de construction, pneus usagés, sacs d’ordures ménagères et bâches en plastique ont par ailleurs été retrouvés dans les rues, les forêts et sur le bord des routes.

    « Une situation d’autant plus incompréhensible que les parcs à conteneurs sont ouverts gratuitement à tous », déplore Carlo Di Antonio. Dès 2018, un projet de consigne sur les canettes sera mené dans dix villes-pilotes en Wallonie. 

     

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  • Nandrinois :Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie

    elec.JPGLes élections et les donneurs d’organes

    Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie. Cette fois, le nouveau texte (le décret du 9 mars dernier) est passé au Moniteur belge.

    Il entrera en vigueur dans les prochains jours. On a déjà beaucoup parlé des trois grands changements qui caractériseront le scrutin communal du dimanche 14 octobre 2018: le vote électronique sera exclu en Wallonie, mais uniquement dans la région de langue française; l’effet dévolutif du vote en case de tête sera supprimé (pour favoriser une expression plus directe du choix de l’électeur.

    Cet avantage était conféré aux candidats qui ont été bien positionnés sur la liste et bénéficient à ce titre, en plus de leurs voix de préférence, de celles contenues dans un pot commun) et enfin, une liste unique devra obligatoirement être complétée de 25% de candidats supplémentaires, afin de fournir des suppléants.

    D’autres modifications ont trait notamment à l’affichage électoral, l’assistance au vote, le rôle des témoins de parti, ou encore les frais électoraux. On relèvera ainsi que la commune doit permettre l’inscription comme donneur d’organes dans le bureau de vote le jour des élections. À la demande des associations défendant les personnes handicapées, la lettre A, marquant les convocations des personnes qui se sont déclarées à la commune pour être orientées vers des locaux de vote adaptés, est supprimée car jugée stigmatisante. La date butoir pour effectuer ces démarches administratives est portée au 10 septembre. Les présidents des bureaux de vote seront néanmoins invités à tout organiser pour assurer une accessibilité maximale des installations, même si les formalités administratives n’ont pas été remplies.


    ASSESSEUR VOLONTAIRE

    Le texte veut aussi encourager le volontariat citoyen aux fonctions d’assesseur. Il est également prévu une modification en matière de vote par procuration pour permettre au président de bureau de vérifier que l’électeur porteur d’une procuration n’exerce ce droit qu’une seule fois.

    Enfin, les procès-verbaux des séances des bureaux électoraux intégreront la formulation de l’engagement sur l’honneur des témoins de partis à ne pas outrepasser les limites de leur mission: ils ne pourront en aucun cas être porteurs d’une procuration, ni accompagnant d’autres électeurs dans la circonscription où ils rempliront leur fonction.

    Article de D.SW.

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Le Conseil de Nandrin a voté contre l’ordre du jour de l’AG extraordinaire de Publifin.

    Politique Si.jpgLe Conseil a voté contre l’ordre du jour de l’AG extraordinaire de Publifin.

    «  Il est facile de démissionner les personnes sans qu’elles puissent s’expliquer et les remplacer par de nouvelles  », estime M. Lemmens.

    « Nous devons tous faire notre mea culpa, nous votions pour les AG sans y prêter suffisamment d’attention.

    Mais il faut éviter les amalgames  », souligne M. Evrard.

    Article de AG

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Des Nandrinois et les sections locales du Condroz étaient réunis samedi à Hamoir

     

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    C'était autour d'un copieux petit déjeuner que les sections locales du Condroz avaient décidé de se réunir samedi 10 mars 2017.

    En présence du ministre des pensions Daniel Bacquelaine et d'un grand nombre de député(e)s .

    Patrick lecerf , Caroline Cassart et Daniel Bacquelaine ont pris la parole .

     

    Nombreux Nandrinois était présent à cette rencontre printanière, en fin de matinée ils ont immortalisé le moment par une photo de représentent présent de chacune des locales.

     

  • La Région parle d’un rabotage de 10% des budgets «À quelle sauce l’État va-t-il nous manger?»

    attention.pngLe Conseil communal de Clavier s’est penché, ce mardi, sur le rapport d’activité du Plan de Cohésion Sociale pour l’année précédente.

    « On est souvent surpris de voir le nombre important d’activités mises en place par le PCS », constate Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.

    Mais voilà, le bourgmestre craint les réductions budgétaires à venir.

    « La Région parle d’un rabotage de 10% des budgets.

    Les communes vont devoir se débrouiller avec ça », dit-il.

    « D’ici 2019, un décret pourrait tout simplement supprimer les subsides car les indicateurs sociaux ne seraient pas suffisamment défavorables.

    Je peux comprendre que des communes plus impactées doivent faire l’objet de plus de cohésion sociale, mais des gens chez nous doivent aussi être accompagnés.

    En somme, on se demande à quelle sauce l’État va nous manger. »

    Le restant de la rue Forville était un autre point de ce Conseil communal. Une rue qui s’ancre dans le plan d’investissement 2017-2018.

    « On va notamment refaire la route ainsi que les filets d’eau », indique le bourgmestre. « On espère que ces travaux seront réalisés en 2018. »

    Plus d'info 

    Article de J.G. arbres,biodiversité,marchin

     

  • Il a souvent été reproché aux communes actionnaires de ne pas s’être investie suffisamment aux AG de Publifin

    Lors du grand déballage qui a fait suite au scandale de l’intercommunale Publifin, il a souvent été reproché aux communes actionnaires (76 en tout) de ne pas s’être investie Le jeudi 16 mars, il a invité tous les conseillers communaux à une réunion de travail.

    Objectif à terme : élaborer et affiner la méthodologie d’analyse des ordres du jour des intercommunales qui sont soumis au vote des conseillers.

    «  Nous voulons désormais analyser de manière approfondie tous les ordres du jour et les documents qui sont associés, mais aussi mieux connaître le fonctionnement de ces intercommunales. Ce sera plus facile ensuite pour donner mandat à nos représentants.  » Tous les conseillers, tous partis confondus ont été invités.

    Manu Douette reconnaît que l’affaire Publifin a accéléré les choses.

    « Mais on s’était déjà posé la question de ce groupe de travail fin de l’an passé lorsque nous avions reçu un ordre du jour la veille du conseil ».

    L’ordre du jour qui sera analysé le jeudi 16 pour le commune de Hannut 

     Prochaine réunion de Publifin, prévue le 30 mars 2017 

     et à Nandrin ?

  • L’opposition «Pour Nandrin» inquiète

    uPN.JPG«Et si on retrouve des ossements?»

    Deux membres du groupe d’opposition «Pour Nandrin» étaient présents pour observer les travaux de démolition. Ils sont inquiets: « Le bâtiment se situe exactement à la place de l’ancien cimetière de Nandrin, transféré en 1887 rue Famioul.

    En 1928, lors de la construction de l’église, des ossements humains avaient été retrouvés.

    Cela a aussi été le cas en 2010 lorsque le nouveau pavement a été réalisé .

    Il est donc possible que l’entrepreneur tombe sur d’anciens ossements. Nous espérons que si c’est le cas, les autorités communales entreprendront les démarches nécessaires », déclare Marc Evrard.

    Dans l’espoir de stopper le chantier?

    « Tout dépend de la nature des ossements.

    Il faudra voir avec la Région wallonne.

    Et si ces ossements ne sont pas d’intérêt archéologique, au moins les placer dans une fosse commune ».

    « C’est une question de respect des morts», ajoute Bodgan Piotrowski.

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • «Oubliez le revenu cadastral!»

    revenu cadastral ,politique ,finance Pour C. Lacroix, une habitation modeste, ça ne veut plus rien dire.

    Le ministre du Budget veut rendre plus juste la fiscalité sur l’acquisition d’une maison. En fonction de sa localisation de l’habitation et de la composition du ménage.

    Réforme fiscale globale, c’est (notamment) le dada du ministre wallon du Budget, Christophe Lacroix (PS) qui bosse sur divers dossiers. Nous avons fait le point avec lui et il nous confie à quoi il voudrait arriver. Parce qu’il espère que ça bouge.

    Et rapidement.

    Voici comment Christophe Lacroix commente ses combats personnels. Qu’il compte faire approuver.


    Propriété.

    Ne plus tenir compte du revenu cadastral. «Vous habitez une maison 4 façades dans un superbe coin à la campagne et votre revenu cadastral n’est que de quelques centaines d’euros alors que le revenu cadastral du petit studio de votre cousin à Seraing est le double.

    Vous comprenez ça?

    Moi non plus!», nous dit-il. Certes, aucun propriétaire ne demande à payer plus mais le ministre estime que les droits d’enregistrement ne doivent plus être liés au cadastre.

    Clairement, il faut supprimer le taux réduit de 6% au niveau des droits d’enregistrement. «Ils doivent être liés à la pression fiscale, à vraie valeur et à la localisation de l’habitation et à la composition du ménage».

    Ça change quoi?

    «Cela permet à chacun d’avoir accès à la propriété. La valeur des maisons sera reconnue. Actuellement, avec le revenu cadastral, on arrive à qualifier de «maisons modestes», des maisons qui sont estimées à 300.000 euros».

    La télé-redevance à 50 euros dès 2018.

    Un sujet que nous avons déjà longuement évoqué. Un cheval de bataille pour Lacroix. Il veut que la télé-redevance soit supprimée en 2019 (si elle rapporte 100 millions de recettes au trésor wallon, Lacroix annonce que la réforme fiscale va combler une partie de ce manque à gagner).

    Et en 2018? Le ministre veut des avancées.

    Pas de suppression totale mais… «Je suis confiant pour dire que, dès l’année prochaine, on pourrait passer à une redevance de 50 euros plutôt que 100 euros.»

    En attendant, continuez à la payer. des centaines de contribuables ont reçu depuis le début de l’année, une régularisation parce qu’ils n’ont pas déclaré leur télévision.

    Et ça peut coûter très cher. Notons qu’en matière de recettes, nous avons obtenu les derniers chiffres de l’administration.

    Au 31 décembre 2016, 106 millions d’euros n’avaient pas encore été enrôlés (30 millions notamment réclamés par contraintes ou huissiers, 24,5 millions qui restent impayés mais encore dans les délais, 22,5 millions qui font l’objet de dossiers en litige, 15 millions qui concernent des plans d’apurement…)

    IPP, un effort pour les personnes qui gagnent 120.000 euros brut (et plus par an).


    «C’est mon cas», souligne d’abord Christophe Lacroix. Il suggère de relever les additionnels de l’impôt des personnes physiques pour les revenus qu’il estime supérieurs (entre 120.000 et 150.000 euros brut par an): «Une augmentation entre 0,65% et 0,70% est tout à fait acceptable.

    C’est très clair, les plus riches doivent payer plus».

    Article de M.SP Source Sudinfo 

  • Enquête publique sur la réduction de pesticides

    Info SI.jpgCe jeudi débutera l’enquête publique concernant le Plan d’action national de réduction des pesticides. Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, redoute que l’interdiction de produits phyto impacte le secteur primaire. Pour son homologue amaytois, Jean-Michel Javaux, il faut rejeter moins de produits. 

     

    Pour


    Jean-Michel Javaux BOURGMESTRE D’AMAY

    «Voilà deux ans que nous anticipons la réduction de l’utilisation des pesticides et herbicides, notamment au niveau des cimetières. L’objectif à mes yeux est de rejeter le moins de choses possibles qui puissent avoir un effet toxique, notamment à proximité des captages d’eau. Les premières victimes des produits phyto sont d’ailleurs ceux qui les utilisent euxmêmes. On a ainsi déjà vu des victimes de cancer, c’est d’ailleurs pour ça que la législation est là. La difficulté, c’est la période de transition, chose à laquelle les politiques vont devoir réfléchir. De plus en plus d’agriculteurs se tournent vers le bio ou utilisent des produits alternatifs; des solutions qui ont, certes, un coût.»

    Article de J.G Source Sudinfo 

     

    Contre

    Philippe Dubois BOURGMESTRE DE CLAVIER

    «C’est un dossier sensible pour moi. Je suis d’accord qu’il faut réglementer l’usage de pesticides, car en les utilisant, il y a notamment un risque de résidu dans les sols. Mais l’objectif du ministre Carlo Di Antonio d’arriver au zéro phyto d’ici 2020 est utopique: ce serait attaquer un type de production avec des enjeux économiques derrière. Je ne suis pas contre le bio, mais économiquement, ce n’est pas toujours accessible ni pour le producteur ni pour le consommateur. Il n’y a pas un agriculteur qui va s’amuser à utiliser 20 euros de phyto de trop àmes yeux. De plus, ces dernières années, on a vraiment réduit au niveau de l’agréation des produits phyto: il faut énormément de tests et d’expérimentations pour qu’ils soient agréés.»

    Article de J.G Source Sudinfo 

  • R. Demeuse et G. Blavier réélus coprésidents Ecolo Huy-Waremme

    Politique Si.jpgMardi soir, les militants d’Ecolo Huy-Waremme se sont réunis à Amay pour élire leur équipe de coprésidence régionale pour les deux prochaines années.

    Ils ont élu à l’unanimité Géraldine Blavier (31 ans, Remicourt) et Rodrigue Demeuse (24 ans, Huy), comme coprésidents, et Yves Collin (61 ans, Crisnée), comme trésorier.

    Géraldine Blavier et Rodrigue Demeuse faisaient déjà partie de l’équipe sortante, avec Catherine Delhez (Amay) et Roland Vanseveren (Berloz).

    Ces deux derniers ont décidé de s’investir à d’autres niveaux (Catherine comme échevine à Amay et Roland comme coprésident de la locale de Berloz).

    « Le choix d’une équipe restreinte se justifie par la volonté d’efficacité dans la communication, la prise de décision et la coordination », justifient ils.

    Source Sudinfo 

  • Nandrinois Publifin : tout comprendre en 3 minutes avec une vidéo

    i2.JPGLe scandale Publifin: pour tout comprendre en 3 minutes (vidéo)

    Tous nos articles Publifin

     

     

     
    Le scandale Publifin par sudpresse

  • Serge Manzato quitte la présidence du PS de Huy-Waremme

     

    i2.JPGLa  nouvelle est tombée ce vendredi matin. Le président de la Fédération du Parti socialiste de Huy-Waremme, le bourgmestre d’Engis Serge Manzato, a démissionné de cette présidence. L’intéressé est remplacé par Marc Foccroulle, qui en était le vice-président. Il était impliqué dans les rémunérations de 25 élus liégeois au sein des comités de secteurs de l’intercommunale.
     

    Impliqué dans le scandale des rémunérations astronomiques au sein des comités de secteurs de l’intercommunale liégeoise Publifin, Serge Manzato a quitté officiellement ce vendredi matin son poste de président du Parti socialiste de l’arrondissement de Huy-Waremme. Bourgmestre de la commune d’Engis, l’intéressé fait partie des élus qui ont le plus touché, avec 516 € la minute de réunion. Rappelons ainsi que sur la période examinée de près de trois ans, il a participé à deux réunions sur les huit tenues par le comité de secteur « Télécoms » dont il faisait partie. Serge Manzato a touché 67.200 euros brut en tout sur ce laps de temps. Par rapport à la durée des deux réunions auxquelles il a participé, on arrive effectivement au ratio de 516 €/minute de réunion…

    Serge Manzato avait déclaré à l’époque : «  J’ai été désigné par mon parti (le PS) pour y siéger. Ce sont des comités où l’information est linéaire, sans pouvoir décisionnel. Pour ma part, je me tiens au courant de tout, je m’informe. Après, je n’ai rien à cacher. On peut aller sur Cumuleo https://www.cumuleo.be/mandataire/3958-sergio-manzato.php  : j’ai deux mandats rémunérés. Après, ici, c’est exact, je ne suis pas des plus assidu. Je ne suis pas un professionnel de la politique, j’ai un métier dont je vis et qui m’amène à souvent être à l’étranger. Par ailleurs, il y a eu des éléments d’ordre privé qui m’ont touché durant ces derniers mois qui m’ont empêché d’avoir toute activité.  » Certains, au sein même de sa formation, avaient toutefois souligné qu’il aurait pu tout bonnement démissionner s’il jugeait être dans l’incapacité de remplir ce mandat…

    Toujours est-il que la Fédération du PS de Huy-Waremme a pris acte et accepté ce 13 janvier la démission de Serge Manzato comme Président de la Fédération.

    C’est l’actuel vice-Président, Marc Foccroulle, qui remplacera le bourgmestre d’Engis. Il est originaire de Braives, où il est chef de groupe de l’opposition au conseil communal. « Marc Foccroulle assume dès à présent les fonctions de président », détaille l’exécutif de la fédération huy-waremmienne, qui déclare souhaiter « qu’après s’être soumis au suffrage de l’ensemble des membres du PS de Huy-Waremme, il assume cette fonction jusqu’à son terme soit jusque septembre 2019 ». Dans ce contexte, une élection sera organisée le plus rapidement possible.

    Serge Manzato était président de la Fédération socialiste de Huy-Waremme depuis 2007.

    Plus de détails sur notre nouvelle édition digitale

    ttps://twitter.com/cumuleo

    https://www.facebook.com/cumuleo

     

  • Billet d'humeur de Jean-Pierre Wyns J'ai « essayé » le Conseil Communal.

    Jean-Pierre 3 (1).jpgBillet d'humeur.
     
    J'ai « essayé » le Conseil Communal. 
     
    Je me suis retrouvé dans une salle, un peu comme au théâtre à la différence que les spectateurs étaient présents avant les acteurs.
    Et que dire du spectacle ? « Whaouh qué n'ambiance ! » comme dirait l'autre. Mais au cours de ce spectacle, parfois navrant, pas question pour le public d'exprimer sa désapprobation, ni de s'esclaffer ou de siffler la prestation des acteurs. C'est le premier rôle qu'il l'a dit !.
    La pièce se déroule en 7 actes, tous basés sur le même schéma. Le premier rôle accorde ou retire, selon son bon vouloir (c'est lui qui met en scène également) les droits de parole à ses acolytes , qui récitent, parfois avec beaucoup de mal leur texte qu'ils n'ont pas appris (ou il n'ont pas assez travaillé ?).
    Tiens, participait à cette représentation une intermittente du spectacle qui ne fait pas partie de la troupe qui y va aussi de son couplet au goût âpre d'une tirade de Bernard Albee.
    Puis, à la fin de chaque acte, comme dans une mise en scène de Robert Hossein, le metteur en scène demande à la troupe d'acteurs s'ils approuvent ou non le texte qui a été déclamé.
    Et à chaque acte, on recommence, on débite un couplet, plus ou moins compréhensible pour un non-initié, d'autres s'informent ou contestent et à la fin, comme on pouvait l'anticiper, le chef de la bande gagne à tous les coups !
    Et en plus, la pièce dure plus de deux heures, dans cette monotonie.
    Pour conclure, j'ai essayé, je n'ai pas aimé et je n'y retournerai plus. 
     
    Article de Jean-Pierre WYNS pour la Rubrique Billet d'humeur du blog de Nandrin