Politique

  • La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

    «  Il n’y a eu aucune remise de prix. La séance de vente publique a donc été très courte  », annonce Michel Lemmens, le bourgmestre, qui y voit plusieurs explications. «  Tout d’abord, les droits d’enregistrement en Région wallonne vont diminuer au 1er janvier 2018. Comme du point de vue cadastral, la maison de village de Villers-le-Temple représente deux logements, le taux grimpe actuellement à 15% sur le troisième bien (si l’acheteur est déjà propriétaire d’un bien dans ce cas précis). Au premier janvier, il redescendra à 12,5%.  En outre, les frais d’une vente aux enchères sont de plus de 20 %, ce qui fait grimper la note totale. Tout cela fait sans doute réfléchir les candidats potentiels », analyse le mayeur.

    « Une fausse bonne idée »

    Conséquence: le Collège présentera une nouvelle proposition au prochain conseil communal. «  Nous avons été mandatés par le conseil communal, sur proposition du Collège, pour organiser une vente aux enchères avec une mise minimale de 125.000 euros. Il s’avère qu’il s’agit d’une fausse bonne idée. Nous ne pouvons pas changer de procédure ou diminuer le prix sans repasser devant le conseil communal. Une vente de gré à gré semble plus indiquée, c’est la proposition que nous ferons à la prochaine séance du Conseil  », indique-t-il.

    Sous quelles modalités? «  Elles restent à établir. » Et le prix, va-t-il diminuer? «  Cela est aussi à discuter, notamment avec le notaire qui trouvait 125.000 euros un peu élevé. En sachant que le bâtiment nécessite une grosse enveloppe de travaux et donc un budget conséquent », souligne Michel Lemmens. Le montant sera réindiqué au budget.

     ANNICK GOVAERS

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  • Ils ont souffert les potelets de la rue des Quatre Bras de Nandrin

    Mais ces piquets ont pour effet d’énerver bon nombre d’automobilistes qui y accrochent leur rétroviseur notamment. «  Comme la route est assez étroite, ils gênent la circulation. Mais en même temps, cela permet de ralentir la vitesse excessive de certains véhicules, confirmée par la police. Ce n’est pas le but premier mais c’est un plus  », pointe-t-elle. Conséquence, de nombreux piquets ont été renversés et cassés. «  Il y en a qui roulent volontairement dessus… D’autres qui les enlèvent même car nous ne retrouvons aucune trace.  »

    La question d’en remettre ou non fait polémique. «  La question est épineuse. Nous avons eu une réunion citoyenne très axée sur ce sujet. Chacun juge en fonction de son prisme : l’automobiliste veut pouvoir rouler sans obstacle, et le piéton souhaite marcher sans danger. » Pour sa part, l’échevine estime que les potelets doivent être replacés. «  Nous sommes là pour assurer la sécurité, je privilégie donc la remise des piquets, accompagnée d’autres mesures rapides. Ce sera au Collège de décider de l’orientation à suivre  », précise Charlotte Tilman.

    Article de AG 

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  • La rue du Pery de Fraineux Nandrin à sens unique : non

    Lors du dernier Conseil, la rue du Pery a été évoquée par le conseiller d’opposition TE, Vincent Licata.

    « Ne serait-il pas possible de la mettre en sens unique dans le sens de la descente car actuellement, quand on se croise, il faut faire marche arrière jusqu’à la rue de Dinant ? », a-t-il demandé.

    « Cela aurait pour effet d’augmenter la vitesse déjà excessive. Les riverains s’en plaignent à raison, les relevés de police le démontrent», a répondu l’échevine Charlotte Tilman.

    « Certains roulent à 110 km/h… Il faut des chicanes dans le bas et un plateau pour casser la vitesse», a ajouté le bourgmestre.

    A.G.

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    pery ,nandrin ,fraineux

  • Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales ,800 militants, réunis dimanche au palais des congrès de Namur

    Le Blog de Nandrin n'a pas de photos des élus Nandrinois présent 
    Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales.

    Quelque 800 militants, réunis dimanche 3 décembre 2017 au palais des congrès de Namur, ont adopté les lignes de force de leur programme en vue du scrutin de 2018.

    Plus de 400 propositions concrètes ont été approuvées à l’unanimité, moins une voix contre et une abstention. Le président des Humanistes, Benoît Lutgen, a épinglé trois engagements forts du projet communal de son parti.

    « L’éducation est au cœur de notre combat », a-t-il déclaré, soulignant entre autres la volonté de sa formation de créer plus de liens entre tous les acteurs du secteur. Il a ensuite mis en exergue l’engagement du cdH à agir pour les personnes porteuses de handicap, qui « doivent avoir les mêmes droits que les autres sur le terrain », ainsi que son souhait de favoriser l’entrepreneuriat.

    « Pour tracer notre voie, nous pouvons compter sur trois atouts majeurs : la force de nos valeurs, la créativité de notre projet et l’engagement de chacun d’entre nous », a estimé M. Lutgen.

    D’après lui, l’enjeu démocratique des élections à venir est « colossal ».

    « La démocratie est abîmée par ceux qui se comportent mal. Par ceux qui l’utilisent pour servir leur propre pouvoir (…) La démocratie est menacée par le populisme, par les communautarismes, les intégrismes et les nationalismes », a-t-il lancé, rejetant à nouveau toute alliance éventuelle avec la N-VA à l’avenir.

    Si le président du cdH n’a pas abordé dans son discours les derniers sondages, peu flatteurs pour sa formation, le bourgmestre de Namur, Maxime Prévot, n’a pas hésité à exprimer sa « conviction que le prochain scrutin fera mentir les sondages grincheux ».

    BRUXELLES CRITIQUÉE

    Le président du cdH s’est également montré critique à propos de la gestion de la Ville de Bruxelles (où le cdH siège dans l’opposition, NdlR), avant d’encenser celle de Namur, la capitale wallonne.

    «Grâce à l’action de Maxime Prévot et de toute son équipe, Namur change.

    À l’inverse, regardez la Ville de Bruxelles : piétonnier improvisé, émeutes non maîtrisées, stade national enterré.

    Oui, la capitale de notre pays a besoin d’une alternative forte et d’une nouvelle ambition », a estimé Benoît Lutgen.

    - D.SW.

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  • Achat d’un module préfabriqué temporaire, pour la garderie et l’accueil extrascolaire de Villers-le-Temple

    Le montant de la pose et de la fourniture du module préfabriqué de Villers-le-Temple est estimé à 52.189 euros TVAC.

    Les conseillers communaux ayant voté cet achat à l’unanimité, le marché de travaux peut être lancé.

    Un module neuf

    Ce container, neuf, mesure 12 mètres sur 5,5m et est destiné à un usage de garderie et d’accueil extrascolaire uniquement, pas de classe donc. Il devra être installé pour la fin de l’année scolaire ou en tout cas pour la rentrée prochaine. Il sera posé à côté de l’Espace des Templiers, dans la nouvelle cour.

    Tout est lié à la construction de la future maison de village. L’ancienne maison du village, accueillant une classe de maternelle, doit effectivement être vidée.

    Le local de la garderie actuelle devient pleinement une classe de maternelle. D’où l’achat d’un préfabriqué pour héberger la garderie. Quand la future maison du village sera construite, elle accueillera une ou deux classes.

    «  Le préfabriqué garderie est le début du processus de création d’une nouvelle structure en dur à la place des containers actuels  », signale l’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, absent au conseil communal ce lundi.

    Le module restera garderie jusqu’à la construction de ces nouveaux bâtiments scolaires.

    L’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » a demandé s’il y avait des cloisons et une alimentation en eau dans ce nouveau préfabriqué : il n’y en a pas.

    «  Les sanitaires sont juste à côté  », a précisé Pierre Jamaigne, le directeur général de Nandrin.

    Le raccordement électrique sera effectué par la commune.

    ANNICK GOVAERS

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  • La dotation de la commune de Nandrin police et pompiers augmentent pour 2018

    finances.jpgLa dotation de la commune de Nandrin à la zone de police du Condroz pour 2018 passe à 359.210 euros. Une majoration de la dotation des communes de la zone de 2 % calculée sur base de la population (à Nandrin, 5.829 habitants).

    « Pourquoi 2 % ? », a demandé Marc Evrard (PNc).

    « Il était difficile de tenir l’objectif des 0 %.

    C’est une majoration due à l’index, l’augmentation salariale et les évolutions de carrière.

    Il n’y a pas une volonté de dépenser tout ce montant, il est plutôt un fonds de réserve en prévision de 2019 où la zone de police devra payer treize mois de salaire à son personnel (jusqu’à présent les salaires de décembre étaient versés en janvier mais ce système va disparaître en 2019 NDLR) », a répondu le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Quant à augmenter la dotation, il faudrait demander un passage plus régulier de la police aux abords des écoles », a souligné Vincent Licata (TE).

    « Je vais relayer la demande.

    Tout en sachant que la priorité de la zone est pour l’instant le terrorisme, les heures supplémentaires explosent », a conclu le bourgmestre.

    Le point a été voté à l’unanimité.

    Les élus nandrinois ont également approuvé à l’unanimité la dotation (en hausse) de la zone de secours Hemeco pour l’exercice 2018, à savoir 301.175 euros : 287.735 euros à l’ordinaire et 13.439 euros à l’extraordinaire. À Nandrin, cela représente environ 50 euros par habitant.

    « Nous payons relativement beaucoup et cela va sûrement augmenter.

    En effet, la fin de la convention de la Ville de Huy avec la centrale nucléaire de Tihange en 2019 va entraîner une hausse de notre quote-part.

    Par ailleurs, les arrêtés royaux concernant l’obligation d’un service de crise et d’un rôle complet de garde par zone vont générer un surcoût de personnel pour la zone, donc pour Nandrin aussi », a commenté Michel Lemmens.

    S’est ensuivi un débat quant au futur de la zone de secours et la possibilité, évoquée par le bourgmestre, de fusionner les zones de pompiers afin de réaliser des économies d’échelle.

    « Toutefois, ce passage en intercommunale accélérerait le paiement pour anticiper le budget. » - A.G.

     

    Nandrin: les dotations pour la police et les pompiers augmentent

  • « Union Pour Nandrin » devient « Pour Nandrin, citoyenne » et définit les 1ers axes de son programme

    Ils sont les premiers à sortir du bois. Le groupe d’opposition nandrinois, Union Pour Nandrin, change de nom en vue des prochaines élections, pour réaffirmer son identité citoyenne, d’où « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Si aucun nom n’est pour l’instant dévoilé, trois enjeux définis sont prioritaires : la route du Condroz, les infrastructures scolaires et une réflexion globale autour du Péry.

    Après « Pour Nandrin » et « Union Pour Nandrin », le groupe d’opposition composé actuellement de Marc Évrard, Didier Maka et Bodgan Piotrowski devient « Pour Nandrin, citoyenne » en vue des élections communales d’octobre 2018.

    Une façon de rappeler la nature citoyenne du groupe et sa volonté de faire participer la population. « Quand j’ai créé la liste citoyenne « Pour Nandrin » le 3 août 2012, j’étais l’une des seules en Wallonie.

    Aujourd’hui, les listes citoyennes sont à la mode », rappelle Jeannick Piron, ancienne cheffe de file au conseil communal qui a démissionné pour cause de déménagement mais qui pourrait bien revenir en 2018.

    « Il ne suffit pas de rassembler des citoyens sur une liste pour promouvoir la participation citoyenne. Cela fait 5 ans que nous faisons des propositions concrètes en ce sens », souligne le conseiller Bodgan Piotrowski.

    Dans cet ordre d’idée, le groupe va lancer une consultation citoyenne, version papier, informatique mais aussi de visu avec la population, en vue de construire son programme, en février ou en mars.

    Trois enjeux principaux sont pour l’heure déjà arrêtés. Le premier concerne la route du Condroz.

    « Même s’il s’agit d’une route régionale, nous estimons que le pouvoir communal a son mot à dire. Nous souhaitons nous allier avec les communes de Neupré et de Tinlot pour avoir plus de poids.

    Il faut rendre cette route accessible aux commerces et aux utilisateurs, la sécuriser et la rendre conviviale.

    Il faut pousser le gouvernement wallon à débloquer les fonds nécessaires. »

    Le deuxième se rapporte à l’enseignement et aux infrastructures scolaires communales.

    «Avec 330 élèves en 2017-2018 et seulement 3 % du budget communal consacré à l’enseignement, la commune de Nandrin vise davantage le confort de ses politiques et de ses fonctionnaires (avec la nouvelle administration communale) que celui de ses écoliers », tacle le groupe qui ne cesse de réclamer de nouveaux bâtiments scolaires, ne serait-ce qu’à Villers-le-Temple et la suppression des containers.

    « Il faut avoir de belles infrastructures et valoriser l’enseignement pour que les parents, même d’autres communes, inscrivent leurs enfants à Nandrin.

    Cela créera de l’emploi », ajoute Marc Évrard.

    Enfin, le groupe prône une réflexion globale autour du site du Péry et de Fraineux, « le village sacrifié », comme il l’appelle.

    Un flyer reprenant ces idées et l’ADN du groupe ainsi que le nouveau logo (une citoyenne parme) parviendra dans les boîtes aux lettres des Nandrinois ce mercredi.

    S’il ne fait aucun doute que Marc Évrard et son colistier Bodgan Piotrowki se représenteront avec la nouvelle recrue, conseiller CPAS, Daniel Giltay, aucune composition de liste ne sera dévoilée avant mai, à la fin de la « pré-campagne ».

    Le groupe cherche des citoyens prêts à s’engager. Quant à une potentielle alliance avec d’autres groupes, la porte n’est fermée qu’à, on s’en doute, Michel Lemmens.

    Cela dit, PNc affirme ne pas sortir l’artillerie lourde pour attirer les trois élus de l’autre groupe d’opposition, Eric Cop, Vincent Licata et Alain Henry.

    « S’ils veulent nous rejoindre pour n’avoir qu’une seule et même liste, nous ne sommes pas contre mais sur base d’un programme citoyen et des enjeux précités », répond Marc Evrard.

    « Nous voulons participer à la majorité », conclut-il. 

    ANNICK GOVAERS

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  • Les élus PS Nandrinois étaient ils présent dimanche 26 novembre2017 au Palais des congrès à Liège?

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    Dimanche au Palais des congrès à Liège, le Parti socialiste a clôturé, après deux ans de travaux, un « exercice de refondation doctrinale » inédit depuis quarante ans.

    Évoquant les acquis, le président Di Rupo a fait la balance d’un gouvernement avec ou sans les socialistes et promis aux militants de nouvelles conquêtes.

    Dans son collimateur, « la déferlante néolibérale » voire la « régression libérale » contre lesquelles le PS entend s’opposer à travers une « reconquête » suivant la voie des « réformes » plutôt que celle de la « protestation stérile » ou de l’« extrémisme ».

    Car « les socialistes conjurent les peurs et apportent l’espoir », a estimé Elio Di Rupo après avoir égrené l’essentiel des engagements visant à lutter contre les inégalités et la protection de l’environnement.

    La mesure phare de ce nouveau cadre, la réduction collective du temps de travail, a été raillée y compris par le Premier ministre Charles Michel au Parlement, où certains adversaires du PS crient au projet communiste.

    « Je les invite au plus grand calme. Et à méditer cette mémorable réplique que faisait dire Victor Hugo à l’un des personnages des misérables : ’Bourgeois (…), laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes’», a répliqué dimanche M. Di Rupo.

    Malgré la baisse du nombre de membres en ordre de cotisation, et un Palais des congrès pas complètement rempli, le président du PS l’assure, chantier des idées à l’appui, son parti est animé d’une « formidable vitalité ».

    Et il est désormais « en ordre de marche ».

    D’autres rendez-vous sont annoncés, avec comme ligne d’horizon les élections communales de 2018 et législatives de 2019

     

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  • La fête du personnel dans la nouvelle administration le 22 décembre 2017 à Nandrin

    Le 22 décembre prochain aura lieu le traditionnel repas du personnel communal nandrinois. Mais cette fois, pas à Ocquier, à Seraing ou à Saint-Séverin. Les membres du personnel uniquement (commune et CPAS), de la police et de l’intercommunale de production et de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et Modave (IDEN) sont conviés à se rassembler dans le bâtiment de la nouvelle administration communale, en état de gros œuvre fermé.

    « L’idée est venue sur la table du Collège communal lorsque nous avons reçu les membres du personnel qui s’occupent des réceptions. Nous avions envie d’organiser quelque chose d’un peu différent cette année. C’est aussi l’occasion pour le personnel de découvrir son futur univers de travail  », indique le bourgmestre, Michel Lemmens.

    A midi

    Ceux-ci, sans les conjoints, devraient être une petite centaine. La décision officielle sera prise lors du prochain Collège, ce jeudi. «  Il s’agit d’un repas à midi, tous ensemble, a priori avec des mange-debout. Je ne sais pas encore où la réception prendra place, sans doute dans le hall et la salle du Conseil. L’après-midi, des visites des locaux seront organisées, je l’espère, avec l’architecte notamment  », précise le mayeur.

    Côté logistique, des bains-marie et des canons à chaleur devraient suffire à sustenter les convives dans une atmosphère confortable.

     

    Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin clic ici

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  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

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    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

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  • Cérémonie de remise des primes de naissance en 2017 pour 2016 à Nandrin, Sans photos, Sans invitation à l'info locale .

    Le Blogue de Nandrin n'étant pas convié à cette manifestation , pas de photos des familles ,des enfants ,ni des élus cette année à Nandrin 

    Nous avons néanmoins les infos suivantes   

    En 2016, Nandrin a accueilli 34 nouveau-nés (19 filles et 15 garçons, dont des jumelles)

    Articles et photos des années précédentes

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/c%C3%A9r%C3%A9monie+de+remise+des+primes+de+naissance

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/primes+de+naissance+nandrin

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/ceremonie-des-primes-de-naissance-nandrin-en-photos-29-novem/

    Cérémonie de remise des primes de naissance Nandrin en photos

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  • Une nouvelle mesure fait craindre le pire aux élus des petites communes

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018

    Les collèges communaux qui seront formés suite aux élections d’octobre 2018 devront compter au moins un tiers de femmes, a décidé le gouvernement wallon à l’unanimité. Une décision qui fait d’ores et déjà grincer des dents et que beaucoup jugent anti-démocratique.

    Mais elle va sans doute bouleverser la composition des collèges communaux. Car aujourd’hui, peu nombreux sont ceux qui accueillent au moins un tiers de femmes

    Françoise Kunsch, Huguette Buttiens, Stéphanie Kiproski, Anne de Potter, Stéphanie Caprasse, Florence Degroot – et la liste est loin d’être exhaustive – les femmes échevines ou bourgmestres, ça existe.

    Mais pas suffisamment aux yeux des parlementaires wallons qui ont décidé de changer la donne.

    Au lendemain des prochaines élections communales de 2018, tous les collèges communaux devront en effet compter au moins un tiers de personnes de sexes différents.

    Dans la majeure partie des cas, il faudra donc qu’au moins un membre du collège sur trois soit une femme.

    Le décret approuvé au parlement wallon le 7 septembre dernier «afin de garantir une présence équilibrée de femmes et d’hommes au sein des collèges communaux et provinciaux de Wallonie» ne fait toutefois pas que des heureux.

    Patrick Lecerf, le député-bourgmestre de Hamoir, fait partie des opposants à cette nouvelle législation qui impose de facto un quota de femmes dans les collèges.

    « Je ne remets pas en cause la philosophie du décret, explique-t-il, mais pour moi, le quota, c’est l’arme du faible.

    Il y a bien d’autres moyens de valoriser le rôle de la femme en politique et il y a suffisamment de femmes qui font du très bon travail en politique et qui n’ont pas eu besoin de quota pour réussir. »

    La raison de sa colère? La discrimination dont vont être victimes les petites communes: « Dans les communes de moins de 5.000 habitants – et il y en a 60 en Wallonie – il devra y avoir deux femmes sur cinq membres du collège, ce qui représente 40%. Alors que dans les communes plus grosses, qui comptent de 10 à 20.000 habitants, il faudra aussi deux femmes, mais sur sept membres du collège, soit 28%. »

    Or, ces femmes prêtes à jouer un rôle exécutif dans la gestion de la commune, il va falloir les trouver.

    Et, dans ces communes rurales, ce ne sera pas toujours simple... Mais pas uniquement dans les petites communes: Ans et Herstal sont aussi concernées par exemple.

    « Recruter des femmes sur une liste, ça va, note Patrick Lecerf, mais ici, il y a une différence énorme entre ‘participer à la vie communale’ et ‘exécuter une fonction au sein du collège’. Ce décret risque donc d’avoir l’effet inverse de celui recherché et de faire fuir des candidates. »

    D’autres effets pervers sont également à craindre, estime le député-bourgmestre hamoirien.

    Dont certains commencent d’ailleurs déjà à se faire sentir, à un an du scrutin communal.

    « Dans le cadre d’accords pré-électoraux ou de regroupements sur une même liste, on risque d’assister à des chantages à la femme, précise-t-il.

    OK, vous venez avec nous, mais c’est une femme qu’il nous faut. »


    Mais c’est surtout le caractère anti-démocratique de cette mesure qui fait monter aux barricades certains élus.

    « Demain, on va se retrouver avec des échevines qui n’avaient pas envie de le devenir et qui ont récolté trois ou quatre fois moins de voix que des hommes qui, eux, souhaitaient s’impliquer dans le collège.

    On ne respectera donc pas le choix de l’électeur, tout ça pour respecter ce quota. »

    Article de GEOFFREY WOLFF

     

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    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018, nandrin

  • Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ».

    Le 7 octobre, les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman acceptaient d’officialiser ce qui se pressentait dans les rangs socialistes: une rupture avec le bourgmestre en place, Michel Lemmens. Ils annonçaient créer une liste à part, avec le chef de file de l’opposition Tous ensemble, Benoît Ramelot. Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, temporise et appelle les deux parties « à la raison »

     

    Nous avons voulu connaître la position de Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, quant à la crise que traverse actuellement le groupe socialiste nandrinois.

    Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman ont en effet décidé de se désolidariser du mayeur et de voler de leurs propres ailes sur une liste concurrente, en compagnie de Benoît Ramelot et peut-être d’autres conseillers communaux.

    Dans ce contexte, quel candidat le PS va-t-il soutenir?

    Le bourgmestre sortant ou l’échevin dissident?

    «  Il est prématuré de répondre à cette question. J’attends de voir les réactions des uns et des autres le moment venu, au-delà des déclarations faites, comme à Modave d’ailleurs. La Fédération se prononcera pour savoir qui sera repris par le PS.

    J’espère que la raison reviendra. Vous savez, le dépôt des listes n’a lieu qu’en septembre 2018... D’ici là, beaucoup de choses peuvent se passer  », commente le Braivois.

    Est-il en contact avec les Nandrinois pour tenter de réconcilier les parties?

    «  Je ne suis pas resté en retrait, répond-il.

    Que des tensions apparaissent, c’est normal, mais j’appelle les deux parties à la raison.

    Il faut renouer le dialogue, et privilégier l’intérêt global des projets réalisés et qui restent à venir. Il vaut mieux être ensemble que séparé  », insiste-t-il.

    Et de constater les multiples reconfigurations politiques dans l’arrondissement, en vue des élections communales.

    Du côté de Daniel Pollain, la position ne change pas.

    «  Je ne comprends pas ce que Marc Foccroulle veut dire.

    Je ne vois pas comment, et pour quelles raisons, on pourrait se remettre avec Michel Lemmens... Nous avons fait une déclaration, le message était très clair, nous ne revenons pas dessus.

    Nous restons déterminés, c’est une question de sincérité.

    La rupture n’est pas une surprise pour la Fédération que j’ai prévenue souvent et depuis longtemps de ce qui se passait.

    Il n’y a pas de liste étiquetée PS à Nandrin, donc ça ne change rien. »

     

    Michel Lemmens, quant à lui, ne s’étend pas :

    «  Mes colistiers ont été clairs sur le fait qu’ils en avaient marre de moi.

    J’ai du travail, une commune à gérer.

    Une réunion d’exécutif est bientôt prévue.  »

     

    Article de AG L'article complet clic ici 

     

  • les 7 logements à l’ancienne Gendarmerie de Nandrin confirmés

    Lundi soir, au Conseil, les élus nandrinois ont confirmé la diminution du nombre de logements publics prévus à l’ancienne Gendarmerie.

    Au tout début du projet, porté par Meuse Condroz Logement avec qui la commune de Nandrin a conclu un bail emphytéotique de 55 ans, 10 logements sociaux, puis 9, étaient prévus. Mais l’opposition des riverains (une vingtaine de réclamations à l’issue de l’enquête publique) avait poussé l’échevin du logement Daniel Pollain à se réunir à nouveau avec MCL pour redéfinir l’ampleur du projet. Au final, il a été décidé de diminuer le nombre de logements sociaux à sept, avec une disposition différente, à savoir cinq logements dans la Gendarmerie rénovée et deux dans la nouvelle construction. Cette dernière n’est plus parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche). La nouvelle mouture du projet a été présentée aux riverains en juin dernier. «  La ministre a demandé de confirmer la décision prise, donc cela doit passer au conseil communal », explique Daniel Pollain, qui espère conserver la capacité initiale de 10 logements publics sur 2014-2016. «  Les 3 logements restants sont encore à définir  », précise-t-il. Quand Meuse Condroz Logement aura déposé le dossier sur la table de la Région wallonne, une nouvelle réunion publique sera organisée, ainsi qu’une enquête publique. Notons par ailleurs que l’espace verger sera conservé et que le nombre de places de parking est descendu à 11. Un logement sera adapté aux PMR.

    Du côté de l’opposition, Tous Ensemble a relevé la longue durée du bail emphytéotique et Union Pour Nandrin a regretté l’aliénation du domaine public, d’autant plus sur une si longue durée. Le point a été voté avec 12 voix pour et 2 abstentions (UPN).

    Article de Annick G

    Article complet clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

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  • Sondage élections communales 2018 Heureux de vivre ici, mais pas forcément fier

    Vous y vivez parfois depuis peu.

    Ou depuis toujours. Pour des raisons diverses. Les prix de l’immobilier.

    La proximité de la famille. Celle d’un boulot.

    Ou plus simplement un coup de cœur pour un terrain, un logement. Mais au fond, comment vous sentez-vous, dans votre ville ou votre commune ?

    C’est ce que nous avons voulu savoir, à un an des élections communales du 14 octobre 2018, au travers de notre grand baromètre Sudpresse-RTLInfo-iVOX.

    Nos sondés expriment des sentiments un peu contrastés. Globalement, le résultat est assez positif, mais avec des nuances. Car aimer habiter une entité, ce n’est pour autant être fier de celle-ci.

    BELLE DISTINCTION

    Prenons la première question.

    Quand on leur demande dans quelle mesure ils aiment habiter leur commune en y donnant une cote de 0 à 10, nos sondés attribuent une moyenne de 7,2.

    Une belle distinction, donc.

    C’est un peu moins bien que la cote attribuée par les Flamands à un sondage identique voici peu (7,9 sur 10), mais dans le contexte du moment, l’heure est tout de même à la satisfaction générale. Ils sont aussi 72 % à y attribuer une note entre 7 et 10, ce qui est plus vrai en Wallonie (73,5 %) qu’à Bruxelles (67,1 %), ou à la campagne (79,6 %) qu’à la ville (67,4 %). Cette satisfaction augmente un peu avec l’âge et le niveau d’enseignement. Et on est bien plus heureux de vivre en Brabant wallon (87,3 %) qu’en Hainaut (68,5 %) ou à Liège (71,2 %).

    Mais aimer ne rime pas forcément avec fierté.

    Car quand on leur demande de coter celle-ci par rapport à leur entité, la moyenne attribuée par nos sondés redescend à un plus modeste 6,4 sur 10. Ici aussi, les Flamands sont plus positifs que les francophones.

    Dans un sondage identique de 2015, ils avaient attribué une note moyenne de 7 sur 10.

    LIÉGEOIS

    Revenons à notre panel du jour. On n’est plus, alors, qu’à 57,6 % de sondés qui donnent une cote entre 7 et 10, alors qu’un quart (26,1 %) cote entre 5 et 6.

    La première fourchette reste néanmoins plus prisée en Wallonie (58,4 %) qu’à Bruxelles (55,1 %). Intéressant : les âges ou le niveau d’enseignement n’ont plus vraiment d’importance, pas davantage que le sexe du répondant. On reste par contre globalement plus fier en zone rurale (62,8 %) qu’en ville (54,5 %). Et ici encore, les Brabançons wallons sont les plus fiers de tous (72,5 %), bien loin devant les Hennuyers (54,2 %) ou les Liégeois (57,1 %). -

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

     

    Source info clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Si je suis content de mon bourgmestre ?

    Comment nos sondés apprécient-ils leurs bourgmestres sortants ?

    C’est notamment ce que nous sommes occupés à voir depuis ce week-end, en ayant déjà passé en revue ceux de Liège, de Charleroi et Namur.

    Mais de façon plus générale, nos 12.341 sondés couvrant l’ensemble des communes francophones, quel est leur degré de satisfaction pour rapport à celui qui dirige aujourd’hui leur entité ?

    Pas franchement mauvaise, mais quand même pas terrible non plus.

    5,8 EN MOYENNE

    La cote moyenne attribuée n’est que de 5,8 sur 10.

    Un passage de classe, donc, mais sans les félicitations du jury.

    C’est d’autant plus vrai que les cotations sont assez contrastées.

    Celles entre 7 et 10 n’obtiennent plus que 43,9 % de soutien, tandis qu’un quart des sondés se limite à la fourchette 5 à 6 sur 10 (25,5 %).

    Mais surtout – et c’est beaucoup – un autre quart cote sévèrement entre 0 et 4 (25,2 %).

    Ils sont finalement assez peu nombreux à n’avoir aucune idée en la matière (5,4 %), même si c’est davantage vrai pour les Bruxellois (7,9 %).

    Le taux de satisfaction grimpe tout de même avec l’âge : 46,7 % des plus de 55 ans donnent une cote entre 7 et 10, contre 38,2 % de 18-34 ans et 43,8 % de 35-54 ans.

    Et, de nouveau, on retrouve nos sondés du Brabant wallon qui confirment leur image d’habitants les plus positifs.

    Là-bas, ils sont 52 % à octroyer une cote entre 7 et 10, contre 43,1 % dans le Hainaut et même 41,2 % dans la province de Liège.

    Le climat socio-économique, mais aussi les affaires, n’y sont sans doute pas pour rien. 

    Article de CH. C Source Clic ici 

  • Sondage élections communales 2018 Votre commune peut clairement mieux faire ?

    Votre administration communale, vous en pensez quoi ? Nos sondés y ont attribué une note moyenne de 6,4 sur 10. Soit une satisfaction, mais sans plus d’enthousiasme.

    Un quart des sondés donne une cote entre 5 et 6 (24,1 %), contre une bonne moitié (56,7 %) qui se situe dans la tranche de 7 à 10.

    Ne cherchez pas, ici, de différences entre hommes et femmes, entre les différentes catégories de diplômés ou entre Wallons et Bruxellois : il n’y en a pas.

    RURAUX ET CITADINS

    C’est tout juste si la satisfaction augmente avec l’âge. Par contre, la proximité joue à plein : les ruraux restent plus enclins à donner une bonne cote (61,6 %) que les citadins (53,7 %). Et de tous les « peuples » de francophonie, les Brabançons wallons restent d’assez loin les plus positifs.

    Ils sont 69,3 % à accorder cette note entre 7 et 10, bien loin devant les Hennuyers (51,4 %) et les Liégeois (56,5 %).

    Mais par rapport à la législature communale précédente, soit entre 2006 et 2012, a-t-elle évolué, cette administration ?

    Et si oui, en bien ou en mal ?

    Six sondés sur dix (60,3 %) la trouvent identique contre à peine un sur six qui la trouve plus efficace (15,6 %) et à peine moins (14,8 %) qui exprime un avis contraire. Il en reste quand même 9,3 % qui n’en ont pas la moindre idée.

    Les Bruxellois sont néanmoins un peu plus nombreux que les Wallons à estimer que leur administration communale a évolué en bien (17,3 % contre 15 %). Même chose pour les hommes par rapport aux femmes (17,3 % contre 13,9 %).

    SURTOUT EN VILLE

    Par contre, ici, c’est sensiblement plus vrai en ville qu’à la campagne (17,2 % contre 12,9 %). Et ce sont les Brabançons wallons qui sont les moins nombreux à saluer une évolution (11,5 %) alors que c’est tout l’inverse dans le Hainaut (17,2 %) ou à Bruxelles (17,3 %).

    Article de  CH. C

    Source clic ici 

  • Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ?

    L es dés sont redistribués à Nandrin. L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018. Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PScdH-Ecolo).

    Le groupe Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo), aux manettes de la commune de Nandrin, a vécu.

    Il n’y a plus de réunion depuis belle lurette. La plus grosse crise de la lé- gislature a sans conteste été entre PS et cdH à qui on avait promis une place au sein du Collège à mi-mandat, sans prévoir que Charlotte Tilman quitterait Ecolo pour rejoindre les rangs du PS.

    Le statu-quo explosif, maintenu pendant de longs mois, avait été finalement dénoncé par Murielle Brandt (conseillère cdH) qui avait voté contre son groupe pour marquer son impatience, avant de finalement accéder à la présidence du CPAS.

    Au-delà des divergences entre partis de cartel, c’est au PS même que la scission se dessine aujourd’hui.

    Les élus socialistes, pourtant majoritaires dans l’alliance actuelle, ne seront pas sur la même liste en 2018.

    L’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, et l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, se désolidarisent et vont créer leur propre liste, en s’associant avec le leader d’opposition Tous Ensemble et ex-échevin, Benoît Ramelot.

    Une divergence de vue avec le bourgmestre sortant est évoquée. La position des autres socialistes ?

    Aucun commentaire de la conseillère et ex-présidente de CPAS Béatrice Zucca et le conseiller Axel Pire ne se représentera pas en 2018 (pour raisons familiales).

    La nouvelle liste, ouverte à toutes les couleurs politiques mais aussi aux citoyens, ne comprendra pas Guy Mottet, conseiller TE et ex- échevin et ex-président de CPAS, qui a décidé de ne pas se représenter, « dégoûté par le manque de respect et de dialogue constructif montré au Conseil, qui ne correspond pas à ce que j’ai vécu lors des précédentes législatures » (sic).

    Guy Mottet a déjà démissionné de la présidence du MR local mais assure assumer jusqu’au bout son mandat de conseiller communal.

    « Ce n’est pas le MR qui rejoint Daniel Pollain, juste Benoît Ramelot », tient à souligner Marc Evrard (UPN) qui compte deux libéraux sur sa propre liste (lui-même et Bogdan Piotrowski).

    Le bourgmestre, esseulé dans son propre camp, compte bien rempiler à la même fonction.

    « Je serai candidat-bourgmestre, et tête de liste », nous confirme-t-il. Mais de quelle liste ?

    À voir… Le mayeur semble pouvoir compter sur le soutien du cdH, en tout ou en partie, Henri Dehareng annonçant se retrouver dans la politique menée par Michel Lemmens. Et d’Ecolo, estime-t-il.

    Ecolo qui ne se positionne pas encore, tout en reconnaissant la bonne gestion de la commune. On imagine mal la Fédération Huy-Waremme du PS ne pas soutenir le bourgmestre sortant.

    Dans l’impossibilité de créer une liste purement rouge, bleue, orange ou verte, chaque parti devra s’accommoder d’une alliance, pré ou post-électorale.

    « La grosse erreur commise dans cette tripartite, a été de garder nos couleurs respectives, avec des exigences partisanes », analyse l’ex-président de la section locale Ecolo, Guy Brassel, qui souhaite désormais un brassage multipolitique pour éviter tout blocage futur.

    Reste maintenant à trouver des candidats (hommes et femmes) pour compléter chaque liste, un pari loin d’être gagné.

    Le trio Eric Cop, Alain Henry et Vincent Licata, conseillers Tous Ensemble très unis (616 voix à eux trois), élus du premier coup en 2012, risque d’être courtisé.

    Les trois hommes ont annoncé ne pas avoir d’exclusive. 

     

    Article de ANNICK GOVAERS Article complet clic ici 

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  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un retour de Joseph Nandrin ?

    La porte reste ouverte…

    Et si ?

    Et si Joseph Nandrin revenait en politique ?

    La rumeur revient à intervalle régulier.

    Dans le contexte actuel, un tel retour pourrait faire pencher la balance plus que jamais.

    On le sait proche de Daniel Pollain, mais pendant la crise qui l’a déchu, Marc Evrard était aussi un de ses rares soutiens.

    On s’en doute, ce n’est pas sur la liste de Michel Lemmens qu’on le verra… Mais le plus simple est sans doute de lui poser la question !

    « « En ce qui me concerne, il n’y a rien de défini. J’ai appris en politique à ne plus avoir de certitude.

    La vie est faite d’opportunités.

    J’ai pris la décision, il y a cinq ans, de me retirer et je ne le regrette nullement.

    Nous sommes à un an des élections, je vais sur mes 70 ans, j’ai toujours beaucoup d’intérêt et de passion pour ma commune même si je passe beaucoup de temps à l’étranger.

    J’ai tenu à m’écarter pour ne pas jouer le rôle de belle-mère, tout en restant informé de ce qu’il se passe.

    Je n’éprouve aucune rancœur par rapport à ce qu’il s’est passé.

    Dit autrement, je n’ai ni d’envie ni de refus », commente Joseph Nandrin.

    Une porte ouverte qui laisse place aux spéculations…

    AG

    Article complet clic ici 

     

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  • Élections 2018 un an avant dès aujourd'hui 7 octobre 2017 découvrez notre grand dossier RTL Info et Sudpresse

    - 1 AN AVANT -

    Dès ce samedi 7 octobre, découvrez notre grand dossier! RTL Info et Sudpresse vous proposent un sondage exclusif et dressent le bilan commune par commune. Retrouvez durant 2 semaines le bulletin de votre commune, de votre bourgmestre, et les intentions de vote dans les 20 plus grandes communes de Wallonie et de Bruxelles. Toutes les thématiques qui vous intéressent à un an de ce grand scrutin.

    Communales 2018  Clic ici 

     

    http://huy-waremme.lameuse.be

     

    http://journal.sudinfo.be

  • Clash au PS de Nandrin, la majorité explose info en Exclusif

    Les dés sont redistribués à Nandrin.

    L’annonce n’est pas encore officielle mais les échevins Daniel Pollain (PS), Charlotte Tilman (Ecolo devenue PS) et Benoît Ramelot (MR, leader du groupe d’opposition Tous Ensemble) s’allieront en vue des élections communales 2018.

    Faisant de la sorte éclater le groupe PS majoritaire et donc, de facto, le Collège tripartite d’Expressions Communes (PS-cdH-Ecolo).

     

     

    Article de AG 

     

     

    Article complet 

     

    Découvrez pourquoi dans La Meuse Huy-Waremme de ce samedi ou sur notre nouvelle édition digitale

     

     

  • 150.000 euros de plus pour la maison de village de Villers le Temple Nandrin

    La maison de village de Villers-le-Temple coûtera plus cher que prévu. En effet, lors du point concernant la modification budgétaire au conseil communal, lundi soir, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, a annoncé que le montant des travaux se porterait désormais à 1.025.000 euros, au lieu des 875.000 euros prévus, soit 150.000 euros supplémentaires.

    « Ce supplément est lié à des normes de sécurité et de surface, qu’il était impossible de pressentir à l’origine », a-t-il indiqué, avant de rappeler le montant du subside européen (700.000 euros).

    35.000 € POUR UN CONTENEUR

    Est également inscrit dans la modification budgétaire, l’achat d’un module scolaire pour 35.000 euros, à l’école de Villers-le-Temple.

    « On avait d’abord imaginé une location de module mais l’acquisition était plus intéressante », a précisé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement à Nandrin, en terme de garantie d’installation notamment.

    Au final, la modification budgétaire affiche 5.566 euros de boni à l’ordinaire et un résultat nul à l’extraordinaire.

    Elle a été adoptée par oui voix pour et sept abstentions des deux groupes d’opposition. -

    A.G. Article complet clic ici 

    Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin clic ici

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  • Les tas de terres au Pery à Nandrin «De mauvaises habitudes»

    Comme prévu, UPN a abordé au Conseil les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, jugés irréguliers par la police de l’environnement qui a adressé un avertissement à la commune.

    Cette dernière doit se mettre en ordre pour le 30/09.

    Marc Evrard a assuré avoir interpellé l’échevin des travaux à ce sujet à 6 reprises depuis 2013 et juge le site «  immonde  », tout en fustigeant la passivité des Ecolos.

    Il a plaidé pour un lieu de stockage adapté et s’il reste au Pery, qu’il soit fermé et protégé. Henri Dehareng a d’abord contrattaqué en mettant en avant l’acharnement d’UPN à son égard depuis cinq ans. Sur le fond, il a évoqué de «  mauvaises habitudes  » prises depuis des années, engendrant le débordement constaté.

     

    «  Il y a toujours eu des mouvements de produits de raclage  », a-t-il dit. Michel Lemmens a ajouté que les premiers tas sont apparus entre 1994 et 2003, déposés par la Région avec la N63.

    «  Depuis ,des tas ont été systématiquement faits et qui arrangeaient tout le monde  », reconnaît-il.

    Soulignant que les analyses ne démontrent pas de danger pour la santé, le mayeur a toutefois indiqué que l’administration avait fait le nécessaire pour régulariser la situation (en demandant un permis à la Région), nettoiera le site et réalisera les aménagements complémentaires demandés.

    A.G. Article complet clic ici 

     

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  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

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    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

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  • Réunion citoyenne Transparencia le 22 septembre 2017

    Réunion citoyenne Transparencia 
    Parole libre 
    Interview et débat avec Claude Rché co-fondateur et membre de la plate-forme Transparencia.be 
    Nous aurons aussi l'honneur d'avoir la présence de Jean-François Mitsch membre de la plate-forme citoyenne www.toutelalumiere.be qui viendra nous parler des problèmes d'argent public dans le secteur de l’énergie.
    A partir du dossier PUBLIFIN à liège jusqu’à l'affaire ORES 
    Quel est le rôle des élus, le secteur de l’énergie, comment y défendent-ils l’intérêt général et quel impact pour les finances publiques… Rejoignez la pétition pour l’ouverture d’une commission d’enquête dans le dossier ORES/Electragate www.toutelalumiere.be
    Échange de points de vues sur la politique en cours et le manque de transparences des pouvoirs publics à liège. 
    Ordre du jour:
    Article 32 de la constitution Belge 
    Comment s'y prendre en tant que simple citoyen pour dénoncer la corruption.

    vendredi à 19:00

    Café Toussaint

    1, rue Ernest de Bavière, 4020 Liège

    Réunion citoyenne Transparencia

     Comité Transparencia LIÈGE clic ici

  • Conseil communal en direct sur le net

    Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!

    La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. 

    En début d’année, le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin lançait la retransmission en direct des Conseils communaux sur Facebook.

    Les vidéos qui demeurent sur la page de la commune après la fin des séances, et qui sont vues plus de 500 fois (pour chaque séance!).

    Pas mal pour un début dans une commune d’un peu plus de 3.000 ha
    bitants! La démarche est synonyme de transparence pour Philippe Goffin.

    « C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer », dit-il.

    « Nous, justement, nous le faisons. Ça ne coûte rien de retransmettre ces conseils sur Facebook, et ça offre une solution concrète de transparence. »


    Filmer en direct sur Facebook permet également aux internautes connectés à ce réseau social de commenter.

    Là aussi, le leitmotiv de la transparence revient.

    « On ne modère jamais les commentaires, excepté ceux qui sont racistes et insultants », explique-t-il.

    Ainsi, si Philippe Goffin accepte que les internautes commentent
    les décisions du Conseil en bien ou mal, utiliser Facebook comme un défouloir « ne comporte aucun intérêt ».

    Il est également conscient que des râleurs peuvent observer la retransmission.

    « Il y aura sans doute des gens pour me dire qu’ils me détestent, mais ça, c’est la vie », réplique-t-il.

    Il ajoute cependant ne pas avoir aperçu de commentaires outrageants.

    « Jusque maintenant, les gens sont corrects », indique Philippe Goffin.

    Féru de technologie, le bourgmestre se dit content du matériel que la commune possède pour retransmettre les séances du conseil communal.

    « On diffuse également des mariages et des réunions publiques », continue-til.

    « Une caméra envoie un signal sur un pc, et un logiciel se charge de traduire les images pour qu’elles soient retransmises sur Facebook. »

    C’est un ouvrier communal qui se charge de la partie technique de ces retransmissions.

    «Cela fait partie de ses missions. Nous l’avons envoyé en formation pour cela. La vidéo est par ailleurs sa passion en dehors du travail ».

    Philippe Goffin fait toutefois montre d’ambitions en matière de retransmission.

    « À partir du mois d’avril, une fois installé dans la nouvelle maison communale, on apportera vraiment un soin particulier à la captation vidéo », commente-t-il.

    « On aura plusieurs prises de vue, une qualité de son correcte et surtout une installation permanente ».

    Au programme : trois caméras dites « automatiques » pour rendre les diffusions plus vivantes.

    « Quand quelqu’un allumera son micro, la caméra s’orientera directement vers la personne qui prend la parole ».

    A-t-il d’autres projets en matière d’interaction ?

    « Pourquoi pas un chat avec la majorité et les élus. Je suis favorable à ça, mais nous n’avons pas encore un public suffisamment grand sur internet », conclut-il.

    Le bourgmestre de Crisnée dresse un bilan positif des retransmissions en direct des Conseils communaux sur Facebook. Philippe Goffin compte installer du matériel informatique performant dans la nouvelle maison communale pour améliorer ces captations. La commune va se doter d’un matériel vidéo encore plus performant
    CRISNÉE Conseil communal en direct sur le net: +de 500 vues!
    Qu’en est-il dans les autres communes de notre arrondissement ? Si certains montrent de l’intérêt pour les technologies, les bourgmestres demeurent prudents quant à des diffusions de séances de conseils communaux sur Facebook.

    « En terme de logistique, cela nécessiterait sans doute de gros investissements », indique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.

    S’il explique n’avoir aucun problème vis-à-vis des réseaux sociaux, il se demande
    si ce ne serait pas « trop facile » pour le public d’avoir accès aux séances depuis leur ordinateur.

    « Si les gens sont intéressés par le Conseil communal, ils peuvent très bien venir », lance-t-il.

    Un point de vue que partage Aline Devillers, bourgmestre de Villers-le-Bouillet. « L’ordre du jour est public.

    Les personnes qui ont envie d’en savoir peuvent se rendre au Conseil », enchérit-elle. Jacques Chabot, bourgmestre de Waremme, partage aussi ce point de vue.

    « Le fait de diffuser en direct une séance du Conseil communal pourrait amener un certain nombre de dérives », ajoute-t-il.

    « Certains pourraient être tentés de prolonger leur temps de parole, ou d’exagérer la portée de certains points parce qu’ils se savent filmés.

    J’ai le sentiment qu’il y aurait ainsi un souci de mise en valeur chez certaines personnes. » Enfin à Tinlot, la bourgmestre Cilou Louviaux s’interroge sur la compréhension des différents points du Conseil par les internautes.

    « Le PCS, le PIC…lorsque l’on entend ces abréviations dans une vidéo, ça ne parle pas forcément à tout le monde », dit-elle.

    « On prend le temps d’expliquer ces organes dans notre toutes-boîtes, mais ce serait bien plus laborieux en direct sur Facebook. »

    Manu Douette, bourgmestre de Hannut, la rejoint sur ce point.

    « Il y aurait un travail pédagogique à faire si l’on se lance dans la retransmission en direct », estime-t-il.

    Avant de conclure : « Les réseaux sociaux sont des outils à double tranchant ».

    J.G.

    «C’est bien de marteler l’idée de transparence, mais c’est aussi bien de l’appliquer»
    Philippe Goffin

  • Des Nandrinois à la journée des militants dimanche 10 septembre 2017 à Walibi

    Pour sa rentrée politique, le parti des réformateurs avait invité ses membres à une journée gratuite dans le célèbre parc d’attractions.

    « Nous ne l’avons pas privatisé, nuance Christophe Cordier, porteparole du MR.

    Mais dès l’instant où nous avons annoncé à Walibi qu’on avait 13.000 inscrits, le parc a préféré nous le réserver, histoire de ne pas devoir refuser d’autres clients. La capacité du parc est limitée à 15.000 personnes par jour.

    Il a quand même pu finalement accueillir des clients extérieurs, qui se sont présentés ce dimanche, ne connaissant pas notre organisation ».

    Le MR offrait à chaque membre inscrit deux entrées adultes et deux entrées enfants« C’est une façon de remercier tous nos membres et de les réunir, poursuit M. Cordier.

    Nous leur offrons cette journée grâce notamment à l’argent de leur cotisation.

    Nous avons 35.000 membres et la cotisation annuelle s’élève à 15 euros ».

    Les partis politiques aiment rassembler leurs militants dans un cadre familial.

    Début juillet, on se souvient que le PS avait invité ses membres aux lacs de l’Eau d’Heure à faire du VTT, du golf aquatique et d’autres activités nautiques.

    La météo n’avait pas été de la partie et 2.000 personnes seulement s’y étaient retrouvées. L’année précédente, c’est au Domaine provincial de Wégimont qu’Elio Di Rupo avait emmené ses amis. Concert de Saule au CDH .

    Au cdH, la journée des militants avait lieu aussi ce week-end.

    Baptisée « Festvila des projets », elle a réuni 600 personnes environ au Cinquantenaire à Bruxelles où le parti avait loué un emplacement pour y monter chapiteau, podium et ateliers.

    « Notre fête était aussi ouverte aux non-membres, indique Marie-Adélaïde Defourny, porteparole du cdH.

    Et cela pour montrer que l’on veut s’ouvrir à toutes les bonnes idées ».

    La soirée s’est terminée avec un concert de Saule, suivi du DJ Mademoiselle Luna.

    Le même cdH avait choisi les Grottes de Han en 2012 et Pairi Daiza en 2013.

    Il paraît que ces animations, qui finissent toujours autour d’un barbecue, boostent les équipes avant la rentrée.

     F. DE H.

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    Article complet ici 

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  • Cette décision risque de faire jurisprudence en politique communale

    Joseph Cloes est sur le point de remporter l’un de ses plus grands combats depuis qu’il se trouve sur la scène politique dalhemoise. Le membre du groupe Renouveau n’est pas encore parvenu à modifier le règlement d’ordre intérieur des conseils communaux, mais ce n’est visiblement plus qu’une question de jours

    Filmer le conseil communal? C’est légal !

    L’année 2016 avait été marquée par un fait pour le moins surprenant.

    Au début d’un conseil communal à Dalhem, Joseph Cloes avait été sorti de la salle par trois policiers armés. Le début d’une saga qui est sur le point de se terminer car le membre du groupe Renouveau a reçu une information de la plus haute importance suite à l’introduction de deux recours devant le Conseil d’État.

    « Le premier était lié à mon expulsion », évoque le principal intéressé.

    « Le second recours concernait le règlement d’ordre intérieur qui interdit à un conseiller de filmer le conseil alors que toute autre personne, membre du public ou non, est susceptible de le faire ».

    Furlan n’annule pas

    C’est bel et bien l’intention de filmer le conseil qui posait problème.

    À Dalhem, il est interdit aux mandataires d’enregistrer les séances du conseil communal : cette possibilité est réservée uniquement au public. En septembre 2016, le conseil communal, majorité contre opposition, avait voté un règlement en ce sens. Ce dernier avait été soumis au ministre des Pouvoirs locaux, à savoir Paul Furlan à l’époque, qui avait décidé de ne pas l’annuler.

    Histoire de pouvoir conserver une trace des conseils, autre que dans les P.-V., Joseph Cloes avait ainsi confié une caméra à un membre du public.

    Mais il n’a pas cessé le combat pour autant…

    Le membre du parti Renouveau vient d’ailleurs d’obtenir un retour suite à ses deux recours devant le Conseil d’État, comme il nous l’explique en exclusivité.

    « J’ai appris que l’auditeur du Conseil d’État a estimé, dans son rapport, qu’il y avait lieu d’annuler le règlement d’ordre intérieur qui interdit à tout conseiller de filmer un conseil », énonce-t-il.

    Le jugement n’est pas encore tombé, mais comme l’annonce Joseph Cloes, la situation risque de lui sourire. « Je suis aux anges. Mon avocat m’a même dit que cette décision risque de faire jurisprudence.

    On se dirige donc vers un arrêt ‘Jojo Cloes’. C’est tout simplement fantastique », s’amuse-t-il.

    S’il est si content, c’est parce que son objectif était de permettre aux citoyens d’obtenir un compte rendu complet et précis de ce qui se décide chaque mois durant les conseils communaux.

    YANNICK GOEBBELS

    Article complet clic ici 

    Quid des décisions qui ont été prises en l’absence de Joseph Cloes ? Si le Conseil d’État permet bel et bien qu’un conseiller puisse filmer une séance du conseil communal, ou, en d’autres mots, s’il suit le rapport de son auditeur, cela pourrait complètement modifier la donne. En effet, vu cette très probable révolution (on
    voit mal le Conseil d’État ne pas suivre les conclusions réalisées à ce sujet), on peut se demander ce qu’il adviendra des décisions prises le jour où Joseph Cloes (Renouveau - Opposition) avait été évincé de la séance. « S’il est prouvé que cette démarche est illégale, cela pourrait aboutir sur l’officialisation que les décisions
    ayant été prises en mon absence sont également illégales, un conseiller ayant été privé de vote. Or, il y avait notamment deux nominations importantes ce jourlà », résumait le membre du groupe Renouveau au moment où nous effectuions le bilan de l’année 2016 en sa compagnie.- Y.G.