Politique

  • Le Conseil Communal de Nandrin février 2018 en bref

    Les élus ont adopté à l’unanimité la proposition de motion des Territoires de la Mémoire contre le projet de loi controversé des visites domiciliaires.

    EB.jpgLe budget du CPAS (1.489.318 euros) avec une intervention communale inchangée de 510.000 euros est aussi passé, malgré les abstentions de l’opposition.

    La démission de Daniel Giltay (ex-membre de PNc) du Conseil de l’action sociale a été actée et son remplacement par Antoine Biémont ( cdH) aussi.

    Enfin, les conseillers ont approuvé la convention de partenariat avec la Province pour l’aménagement du parking d’écovoiturage près du futur rond-point du Monastère   ; le dossier reviendra bientôt au Conseil pour le cahier des charges.

    Article de Annick Govaers clic ici 

  • Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

    La commune a introduit une demande de permis d’environnement auprès de la Région wallonne pour régulariser sa zone de stockage de déchets et matériaux communaux. Cette initiative fait suite à la venue, en août, de la police de l’environnement de la Région (alertée par l’opposition PNc) à la maison communale et rue Tige des Saules, qui avait conclu que les terres n’étaient pas dangereuses mais n’étaient pas autorisées en l’état, puisque sans permis d’environnement ou déclaration de classe 3.

    Dans la demande de permis, le lieu de stockage reste identique. Plusieurs types de matériaux entreposés sont recensés : des déchets provenant de chantiers communaux comme des terres, des pierres, des raclages de routes, des déchets verts, et des matériaux de construction (graviers etc.). Il s’agit d’une zone de transit où les déchets et matériaux seront stockés en attendant d’atteindre un tonnage suffisant pour être évacués. Ces derniers seront davantage concentrés (moins éparpillés sur le site). Plusieurs aménagements sont prévus, notamment la pose de clôtures pour éviter les dépôts sauvages, ainsi qu’un renforcement de la haie existante si nécessaire. Des protections supplémentaires (une dalle par exemple) pourraient voir le jour si la Région le requiert.

    Les riverains étaient invités à s’exprimer à ce sujet lors de l’enquête publique qui s’est achevée ce lundi. La mobilisation a été forte: le CRAVN (le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) s’est logiquement manifesté, lui dont les terres au Pery constituent un cheval de bataille. Mais 86 riverains ont également signé une lettre individuelle de réclamations et observations reprenant les nuisances que la zone de stockage de déchets génère, selon eux, dans le voisinage.

    Une série de nuisances

    En substance, ces courriers dénoncent ce qu’ils considèrent comme des nuisances dues au passage du charroi («  La rue Tige des Saules et la rue du Péry ne sont pas conçues pour supporter le charroi journalier de camions, tracteurs avec grosses remorques  »), mais aussi les vibrations au niveau des maisons, les nuisances sonores (dont «  le son aigu, à la fois strident et agaçant du bip sonore de l'alarme de recul dont sont pourvus les camions  »), les odeurs d’hydrocarbures et les émanations toxiques, les eaux chargées en hydrocarbures qui s'infiltrent en sous-sol et s’écoulent dans le fossé et les nuisances paysagères. Ils pointent aussi une incompatibilité de cette activité avec le voisinage situé en zone d'habitat à caractère rural, destinée à la résidence et aux exploitations agricoles, et d’épingler l’ouverture prochaine du Hall relais agricole, « Point Ferme » (vente de produits locaux), tout proche de l'entreposage de fraisats hydrocarbonés. Ils demandent que la commune recherche « un autre terrain d'accueil beaucoup mieux approprié et présentant un accès plus aisé.  »

     

    Article de Annick Govaers clic ici 

     

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    http://www.nandrin.be/ma-commune/enquetes-publiques

     

     

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    La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin clic ici

     

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    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf

  • La maison de village de Villers le Temple Nandrin sera vendue de gré à gré

    Les élus nandrinois ont été amenés à se prononcer, mardi soir, sur la modification des conditions de vente de l’ancienne maison de village de Villers-le-Temple.

    En effet, le Collège, mandaté en ce sens par le Conseil, avait organisé une vente aux enchères en décembre dernier, avec une mise à prix minimale de 125.000 euros. Mais aucune proposition concrète n’avait alors été mise sur la table. «  Toutefois, quatre acquéreurs potentiels ont manifesté un intérêt au notaire, dont deux à 120.000 et 125.500 euros », a fait savoir le bourgmestre Michel Lemmens. Qui a proposé au Conseil de poursuivre la vente mais de gré à gré cette fois (synonyme de frais moindres par rapport à une vente publique), avec un prix minimum diminué à 100.000 euros.

    Cette somme a fait tiquer les deux groupes d’opposition qui estiment que le prix minimum devrait correspondre aux propositions émises, soit minimum 120.000 euros. « Il s’agissait d’intentions, pas de promesses d’achat et qui datent d’il y a deux mois de surcroît. Rien ne garantit qu’ils se manifesteront de nouveau. Le notaire estime que le bâtiment entre-temps se dégrade et que sa valeur est de maximum 120.000 euros  », a réagi le bourgmestre. «  Si on met un prix trop élevé, le risque est de devoir tout recommencer...  », a ajouté le directeur général.

    Les conseillers ont ensuite débattu des critères pour départager les candidats, l’opposition souhaitant que l’offre la plus élevée soit retenue, le bourgmestre arguant que le projet soumis avait lui aussi son importance. Le point a finalement été voté par ou8 voix pour et 6 abstentions de PNc et TE.

    Article de ANNICK GOVAERS clic ici 

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    La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple clic ici

  • Des Nandrinois au Salon des Mandataires 2018

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    Hier jeudi 8 février 2018 au Wex de Marche-en -Famene Madame Valérie De Bue, Ministre des Pouvoirs locaux, Monsieur Willy Borsus, Ministre-Président de la Wallonie, et Monsieur André Bouchat, Bourgmestre de la Ville de Marche-en-Famenne, inauguraient la 13ème édition du salon en adressant leurs messages aux mandataires présents en nombre dans la foule des Nandrinois .

     

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    Salon des Mandataires a ajouté 11 photos — à WEX.
     · Marche-en-Famenne · 
  • les Ecolos de Nandrin ne s’allieront à aucun autre groupe ,déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH)

    Déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH) mais fiers du bilan de leur premier échevinat, les Verts ont décidé qu’ils iraient soit seuls aux élections, soit pas du tout.

    « Nous avons refusé les propositions des listes en construction de Michel Lemmens et de Daniel Pollain.

    Nous n’avons pas eu de contact direct avec les autres groupes mais la réponse sera la même », indique Guy Brassel, conseiller communal et secrétaire de la locale Ecolo, aujourd’hui réduite à peau de chagrin.

    Les écologistes se disent « perturbés » par les tensions et déchirements internes.

    « Nous avons dit « non », pas pour une question de personnalité de l’un ou de l’autre mais parce que nous n’avons pas apprécié l’expérience d’Expressions Commune(s).

    Nous voulions faire de la politique locale en groupe, or le cartel EC n’a finalement duré que quelques mois avant de se dégonfler.

    En cela, je rejoins les déclarations d’Antoine Biémont (cdH, passé dans le camp de Marc Evrard et tête de liste d’Oser, l’alliance entre cdH et Ecolo en 2006 NDLR).

     Le problème vient du PS où les gens se tirent dans les pattes et cela déteint sur les autres partis », reproche-t-il.

    « Au final, tous les partis sont divisés à Nandrin : PS, MR, cdH maintenant. Il n’y a que nous qui restions unis.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura pas d’écologistes sur deux listes différentes. »

     Et de souligner leur opposition au changement d’échevinat en cours de législature (l’accord préélectoral prévoyait qu’un échevin écologiste se retire au profit d’un humaniste à mi-mandat mais Charlotte Tilman a entre-temps quitté Ecolo pour le PS, ce qui a provoqué le blocage de l’humaniste Murielle Brandt NDLR).

    Seuls ou rien

    Pour toutes ces raisons, les Ecolos qui restent ne veulent plus s’allier.

    Vont-ils dès lors se présenter seuls aux élections communales?

    « A l’heure actuelle, cela me semble peu plausible car nous sommes trop peu.

    Mais Ecolo au niveau régional relève notre potentiel aux élections législatives et provinciales où le parti a obtenu de bons scores à Nandrin.

    Nous allons donc lancer une action d’information dans les prochaines semaines pour recruter d’éventuels candidats aux communales et nous en tirerons les conclusions », annonce-t-il.

    Deux possibilités donc : soit ils y vont seuls, soit ils n’y vont pas du tout.

    A titre personnel, Guy Brassel, souvent retenu à l’étranger par son métier, ne sera pas candidat.

    « Ma position professionnelle ne me permet pas d’exercer une activité politique régulière », reconnaît-il.

    L’échevine Anne De Potter, quant à elle, hésite.

    «  Cela dépend des conditions et du contexte  », avance-t-elle, la législature ayant émoussé son enthousiasme.

    Ecolo affirme toutefois ne pas regretter cette 1re expérience dans la majorité.

    « Nous sommes fiers du travail effectué par Anne De Potter.

    C’était la première fois que nous décrochions un échevinat et on peut citer notamment le PCDN, le bulletin Carrefour amélioré, le local scout à Villers-le-Temple etc. dans son bilan », cite Guy Brassel.

     Sans André Jaminon

    Quant à André Jaminon, conseiller CPAS, qui s’est éloigné des autres élus verts, il dit rester Ecolo dans l’âme mais ne compte pas se représenter à 71 ans.

     

    Article de  ANNICK GOVAERS

     | COMMUNALES 2018 

    zcolo.JPGNandrin: les Ecolos ne s’allieront à aucun autre groupe clic ici 

     

     

     

    3989562664.2.JPGAntoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc clic ici

     

     

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    Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ». clic ici

     

     

    1340322639.2.jpgLes échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ? clic ici

     

  • La nouvelle maison communale de Nandrin devrait être inaugurer avant les grandes vacances

    D’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible.

    La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée.

    « Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours.

    Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    De fait, les ouvriers étaient à pied d’œuvre ce mardi, les uns occupés à aménager les extérieurs, les autres à carreler, notamment.

    De sorte que pour le 11 juin, le chantier devrait être achevé.

    « On espère pouvoir inaugurer dans la foulée, avant les grandes vacances », glisse Michel Lemmens, le bourgmestre.

    Tout dépendra de l’avancée des aménagements intérieurs et du déménagement des services, histoire que le bâtiment soit suffisamment fonctionnel pour être montré. La nouvelle maison communale se compose comme suit.

    Vous entrez par une porte commune à l’administration communale et au CPAS.

    Là, un accueil à cheval entre la nouvelle construction et le bâtiment Musin vous permet de vous diriger vers le bon service.

    «Avant, les Nandrinois étaient un peu perdus quand ils cherchaient un service.

    Cet accueil est plus clair », souligne le mayeur.

    Il y a aussi une entrée pour La Poste, qui louera sa pièce.

    A droite, les bureaux du CPAS, un double local d’archives, la salle des mariages qui sert  de salle de conférence dotée d’une petite cuisine/local de rangement, un local technique ainsi que des sanitaires.

    A gauche, une ouverture percée à travers le mur permettra d’accéder au bâtiment Musin.

    Au premier étage, vous faites face au secrétariat général, placé devant le bureau du bourgmestre et la salle du Collège. Un couloir permet d’accéder au bâtiment Musin.

    Dans l’autre sens, vous trouvez le bureau du directeur général, des sanitaires, et un local de réunion où les échevins pourront également travailler.

    Le service finances (4 bureaux) s’étend sur le deuxième étage, moins étendu que le premier, mais doté de la plus belle vue sur la place Musin.

    Il y a aussi un accès au toit au-dessus de la salle des mariages « qui pourrait supporter un nouvel étage si le besoin d’espace se faisait sentir mais ce n’est pas à l’ordre du jour », précise Michel Lemmens.

    Qui assume son choix politique.

    « Malgré les critiques, je reste persuadé du bien-fondé de cette construction, regroupant les services du CPAS et de la commune, dans un contexte où l’on va vers une concentration des pouvoirs publics locaux à moyen terme.

    Cela pérennise la place de Nandrin comme un pôle administratif.

    Cela permet aussi de recevoir les Nandrinois dans un bâtiment moderne, plus aéré et plus fonctionnel. Il y a plus de place pour les mariages notamment, avec un espace extérieur pour les photos.

    Nous allons y gagner en terme d’économies d’énergie, de serveur informatique commun aux services et de loyer que versera la Poste », affirme-t-il.

    Quant au budget, il devrait rester dans les clous. « Nous avons attribué le marché pour 1,778 million d’€, pour une estimation à 1,9 million d’ € et nous avons prévu 2 millions d’ € au budget.

    Au final, cela va nous coûter de 1,815 à 1,850 million d’euros, avec un subside total PIC de 385.000 euros. »

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

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  • Visite de la nouvelle l’administration et CPAS de Nandrin en vidéo

     

    Via le Lien 

    http://www.dailymotion.com/video/x6dyhr3

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible. La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée. «Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours. Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

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  • Les contributions à l’ancien tribunal de Nandrin ?

    Dès que le déménagement des services sera effectif, l’ancien tribunal datant de 1850 perdra sa principale affectation, la salle des mariages et du conseil communal. Que faire de ce bâtiment, dès lors?

    15.000 euros ont été inscrits au budget pour étudier les différentes possibilités d’aménagement. Il n’est en tout cas pas prévu de le détruire comme son voisin. «  Mais une profonde rénovation devra précéder l’aménagement futur. Ce bâtiment n’est pas isolé, est vétuste. La structure est bonne mais il faut refaire tout l’intérieur », prévient le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    Toujours dans l’idée de concentrer les services administratifs sur la place de Nandrin, le mayeur verrait bien la création d’une antenne des contributions, par exemple, dans l’ancien tribunal. Malgré le récent regroupement de bureaux locaux ? «  Ce n’est pas incompatible avec une permanence à Nandrin. J’ai eu des contacts avec l’administration régionale et fédérale  », déclare-t-il. Rien n’est pour l’heure décidé et ne verra le jour « avant deux ou trois ans  ». 

    Michel Lemmens souhaite par ailleurs repenser l’espace dans sa globalité, bibliothèque, musée compris.

    A.G.

    Les contributions à l’ancien tribunal ? clic ici 

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  • Visite de la nouvelle maison communale de Nandrin

    p10.JPGD’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Article de Annick Govaers

     

  • Signal d'alarme des surcoûts de 208 millions pour les communes wallonnes

    i2.JPGAlors que nous entamons une année d’élections, au cours de laquelle les communes vont être sous les feux de l’actualité, les finances des communes wallonnes inquiètent.

    Jeudi, l’Union des villes et communes de Wallonie (UVCW) a, une fois de plus, tiré la sonnette d’alarme.

    En cause, une dette… des autres niveaux de pouvoir, fédéral et régional, qui met les finances des communes wallonnes en grand danger, selon l’UVCW.

    Cette « dette », ce sont des surcoûts de 208 millions, supportés par les communes. La plus grande partie de ces surcoûts (166 millions) vient du fédéral.

    Et tout d’abord le très important coût des zones de secours (les pompiers).

    Le financement doit être de 50/50 mais, à l’heure actuelle, le fédéral ne finance que 23 %, dénonce l’Union.

    Coût pour les communes de ce sous-financement : 71,5 millions.

    CADASTRE

    Deuxième poste : le désintérêt total du fédéral pour ce que l’on appelle la matrice cadastrale.

    En clair, certains revenus cadastraux sont beaucoup trop bas, engendrant des recettes trop faibles pour les communes (mais aussi, dans une moindre mesure, les provinces et la Région wallonne).

    Il revient au fédéral de mettre à jour la matrice cadastrale.

    Manque à gagner estimé pour les communes : 46,9 millions. Ensuite : 20,5 millions de manque à gagner suite au tax shift fédéral, puisque l’assiette de l’impôt des personnes physiques (IPP) est diminuée.

    On pourrait atteindre 107 millions de manque à gagner cumulé d’ici 2021.

    LA BOMBE DES PENSIONS

    Et puis, il y a la bombe à retardement des pensions.

    L’an passé, les pensions des agents communaux ont fait dépenser 14,6 millions supplémentaires aux communes wallonnes, mais cette somme risque bien de connaître une ascension astronomique.

    Il y a aussi l’impact de mesures régionales, comme la diminution de l’enveloppe pour les travaux subsidiés.

    Diminution pour les communes : 20 millions. Le risque pour les communes est de ne plus pouvoir assumer certaines missions, dit le président de l’UVCW, Jacques Gobert (bourgmestre de La Louvière).

    « Par exemple pour ce qui concerne la cohésion sociale.

    Les communes ont à faire face à de grands défis, comme la démographie (avec le logement et la mobilité), la transition écologique, le numérique. »

    Les 208 millions de surcoûts sont loin d’être anodins, par rapport à un budget total de 5 milliards pour les 262 communes de Wallonie. -

    B. JACQUEMART

     

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  • Antoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc

    Issu de la majorité, il rallie PNc au CPAS !

    Surprise au sein du CPAS de Nandrin ce mardi.

    Alors que Daniel Giltay vient de quitter le poste de conseiller au CPAS, c’est Antoine Biémont (cdH) qui va le remplacer.

    Ce suppléant de la majorité E.C. portera les couleurs de l’opposition, à savoir « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Nous avons le même âge, venons du même village et de la même formation », lance Marc Evrard, conseiller communal et chef de file du groupe d’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » alors qu’il présente le nouveau conseiller CPAS.

    Conseiller de police de 2001 à 2012 et conseiller communal de 2001 à 2012, Antoine Biémont remplace ainsi Daniel Giltay comme conseiller CPAS. Un poste qu’il occupait déjà entre 1995 et 2001.

    « C’est quelqu’un qui sait de quoi il parle.

    Il est modéré, ouvert et tolérant », continue Marc Evrard. « Il connaît la politique locale, maîtrise les chiffres et possède une expérience en tant que conseiller CPAS. »

    Sauf qu’Antoine Biémont a acquis cette expérience sous une autre couleur (cdH), il est d’ailleurs premier suppléant d’Expression commune(s), le groupe de la majorité.

    Une étiquette qui le gratte aujourd’hui.

    « J’ai été totalement ignoré pendant cinq ans », déplore l’intéressé.

    « Les projets dont ils discutent, je les apprends par la presse !

    Du temps d’Intérêts communaux, il y a une trentaine d’années, on discutait même avec les membres qui ne s’étaient pas présentés sur les listes. »

    C’est donc un coup de théâtre que propose Marc Evrard en affublant le partenaire de la majorité Antoine Biémont, au CPAS du moins, des couleurs de Pour Nandrin, citoyenne.

    Était-il le seul à se présenter au poste de conseiller CPAS ?

    « La décision était unanime.

    Nous avions reçu deux autres candidatures de membres de notre groupe suite au départ de Daniel Giltay, mais ces derniers ont bien vécu notre choix », indique Marc Evrard.

    Est-ce à dire que l’intéressé se présentera aux prochaines élections avec Marc Evrard ?

    « Il est encore trop tôt pour le dire », répond-il. Antoine Biémont explique avoir déjà parlé politique avec Marc Evrard en 2012.

    « Je l’ai rencontré comme président du MR local.

    On aurait pu parler alliance, mais rien ne s’est fait car le MR était trop dispersé sur plusieurs listes », confie Antoine Biémont.

    Pour des raisons personnelles, il ne préfère pas tirer de plan sur la comète vis à-vis des prochaines élections communales.

    Sa place en tant que conseiller de l’action sociale lui convient.

    « C’est une place qui m’intéresse. Je vais faire face à de nouveaux défis sociaux jusqu’en 2019 et pour cela, je ne serai pas tout seul », ajoute-t-il.

    Marc Evrard indique que le point concernant la nomination d’Antoine Biémont comme conseiller CPAS sera à l’ordre du jour le 6 février, et qu’il pourra siéger au CPAS le 8 février.

    « Qu’il nous rejoigne est à mes yeux un signe d’ouverture. J’en ai un peu marre de la discorde à Nandrin », conclut Marc Evrard. -

    JÉRÔME GUISSE

     

    « Nous avons désormais notre Opaline Meunier à Nandrin »

    « Nandrin a désormais son Opaline Meunier locale, mais en trois fois plus âgé », ironise le bourgmestre Michel Lemmens face à la nomination d’Antoine Bièmont comme conseiller CPAS de PNc.

    « Une personne de mon groupe qui est cdH et qui se rallie à un groupe d’élus MR ?

    Je ne peux qu’en prendre bonne note, mais à mon humble avis, on ne peut pas être dedans et dehors à la fois. ».

    Il ajoute : « On en tire les conclusions qu’on veut, mais pour moi c’est un geste très maladroit de la part d’Antoine Biémont.

    C’est en revanche très bien joué pour Marc Evrard. »

    Michel Lemmens continue en expliquant que « certains feraient bien de se rappeler que l’on n’est pas dans un cirque.

    Je ne suis pas en campagne électorale car nous sommes en train de travailler pour clôturer des dossiers.

    Il y a une commune à faire tourner, au lieu de jouer des petits coups foireux. »

     J.G.

    Source clic ici 

     

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  • Nandrinois,Élections communales 2018 : voici ce qui va changer

    cc2018.JPGLa Wallonie lance un appel aux assesseurs volontaires. Il lui en faut 3.000

    P as mal de nouveautés vont entrer en vigueur à l’occasion des scrutins communaux du 14 octobre prochain. Tous vont dans le sens d’une plus grande démocratisation…

    « J’appelle à une campagne électorale propre dans le chef des uns et des autres » Valérie De Bue (MR) Ministre wallonne des Pouvoirs locaux

    2,5 millions de Wallons se rendront aux urnes pour élire leurs prochains conseillers communaux, le 14 octobre. Avec quelques nouveautés à la clé, résumées ce jeudi par la ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue (MR).

    Passons tout ça en revue.

     Vote électronique.

    Il est supprimé dans les 30 communes wallonnes qui le pratiquaient encore.

    Seules les entités germanophones l’utiliseront.

    Partout ailleurs, ce sera du vote sur papier. Cela nécessitera d’avoir 3.000 assesseurs de plus que les 20.000 habituels. Il y aura en effet plus de bureaux : un où on vote sur papier n’accueille que 800 électeurs, contre 900 en cas de vote sur écran.

     Assesseurs volontaires.

    C’est une nouvelle opération qui découle de ce qui précède. Pour pallier le besoin d’assesseurs supplémentaires, les communes vont lancer des appels aux volontaires. Leur liste sera arrêtée le 10 septembre.

    Ils devront juste signer une déclaration d’impartialité sur l’honneur.

    Ne risque-t-on d’y voir fleurir des militants cherchant à saboter certains bulletins de vote lors des dépouillements ?

    Ce sera à surveiller de près…

     Tirette.

    Depuis 2006, les listes de candidats doivent respecter la parité hommes-femmes. Désormais, elles devront aussi pratiquer l’alternance : 2 hommes ou 2 femmes ne pourront plus se suivre dans la liste.

     Collèges.

    Chaque collège communal devra contenir au minimum un tiers de membres d’un même sexe. Comme le point qui précède, cela vise bien entendu à assurer de meilleures chances aux femmes qui se présentent.

     Case de tête.

    Ce qu’on appelle l’effet dévolutif du vote en case de tête est supprimé. Les candidats seront donc élus en fonction du nombre de voix récolté par chacun. Ceux du dessus de liste auxquels il en manque ne pourront plus aller se servir dans le pot commun des votes en case de tête pour gagner leur siège.

     Transports en commun.

    Les bus du Tec seront gratuits pour aller voter ce dimanche-là.

    Les trains de la SNCB aussi, ce qui est notamment important pour les étudiants en kot.

     Dons d’organes.

    Dans chaque bureau de vote, un formulaire permettra de s’inscrire comme donneur d’organes.

    Une façon de promouvoir ce geste qui peut sauver des vies.

     Portail.

    Un nouveau site internet a été lancé à l’occasion de ces élections.

    Il est disponible sur www.electionslocales.wallonie.be.

    Ce jeudi, il connaissait encore quelques ratés qui ne nous ont pas permis de le tester.

    Son contenu a été revu.

    Son design aussi.

    L’ancien était rouge.

    Celui-ci est bleu.

    Un hasard, bien entendu. 

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER

    Source 

  • Daniel Giltay quitte le groupe d’opposition «PNc» à Nandrin

    Pourtant présent lors du lancement de la précampagne électorale fin novembre, le conseiller CPAS a depuis remis sa démission, actée ce vendredi. Un siège qu’il occupait en remplacement de Marc Evrard, justement. Une divergence d’opinions irréconciliable est à l’origine de cette défection. Mais aucun des deux hommes, «  par respect mutuel  », comme ils le disent, ne souhaitent s’étendre davantage sur le sujet. «  Je me suis fort investi dans PNC. Mon siège de conseiller au CPAS me tenait à cœur. Voilà mon regret », se borne à commenter le principal intéressé qui indique toutefois continuer d’assurer l’intérim au conseil du CPAS, en attendant la nomination de son successeur, «  dans un délai raisonnable », souligne-t-il toutefois. Le mouvement qui se veut citoyen et non purement libéral se retrouve là amputé d’un élément combatif pour la cause, et qui incarnait l’ouverture aux citoyens puisque Daniel Giltay, ancien syndicaliste FGTB, n’avait pas d’expérience politique.

    « Cet événement n’intéresse personne »

    Ce retrait, très discret, a été voulu par le groupe, comme l’admet Marc Evrard dans un communiqué : «  Cette démission a fait l'objet de notre part de la discrétion voulue, laquelle s'inscrit dans le contexte des allées et venues de la vie des mouvements politiques, en ce compris celle des groupes locaux. De plus, Daniel Giltay et moi-même tenons à ne pas polémiquer sur un événement, somme doute d'importance mineure, et qui n'intéresse vraisemblablement personne, surtout en campagne pré-électorale. Enfin, le groupe « uPN » comme ce mandataire démissionnaire ne souhaitant plus avoir la moindre relation l'un avec l'autre, il convient de tourner, au plus vite, cette page qui fut de brève écriture. Nous nous en remettrons. Nous consacrerons toute notre énergie à trouver un successeur qui sera à la hauteur de la tâche à remplir et à œuvrer pour la cause citoyenne à Nandrin. »

    Daniel Giltay indique pour sa part avoir été contacté par plusieurs personnes en vue des élections, et n’écarte pas l’idée de se rendre utile pour un autre groupe politique, à condition que ce dernier respecte les valeurs du CRAVN.

     

    Article complet de AG clic ici 

  • Souvenirs marquants de 2017 à Nandrin en photos et vidéo

     

    4.JPGLes souvenirs marquants de 2017 à Nandrin !!!

     

    07H35 18 FÉVR. 2017

    Nandrin «Picasso en plein Rubens» clic ici

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

    Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin clic ici

    L’opposition «Pour Nandrin» inquiète clic ici

     

    Album photos clic ici 

     

    Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis clic ici

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici 

    Source info  

  • Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgSuite au recours d’une riveraine de la rue Tige des Saules, habitant en face du projet de huit logements sociaux porté par Meuse Condroz Logement, le permis octroyé par la fonctionnaire de la Région wallonne a été cassé par le Conseil d’État, fin octobre.

    Parmi les divers arguments avancés par la requérante, la haute instance retenait celui de la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture, estimant que la fonctionnaire déléguée n’expliquait pas pourquoi elle ne retenait pas cet argument. Une absence de motivation donc, qui a poussé le Conseil d’État à annuler le permis octroyé.

    UNE ÉTUDE A ÉTÉ JOINTE

    Pour rectifier le tir au plus vite, Meuse Condroz Logement a fourni une étude complémentaire, jointe à la même demande de permis.

    « Il s’agit toujours de la première demande mais complétée par une étude d’ensoleillement réalisée par notre architecte.

    Il a étudié la réglementation et le rayonnement en fonction de l’emplacement. Il conclut qu’il y a plus de 22 mètres, l’équivalent de trois chaussées, entre le domicile de la plaignante et notre projet », indique Michel Delhalle, directeur de Meuse Condroz Logement. Ce complément a été transmis à la direction de l’urbanisme de Liège, sur base duquel la fonctionnaire déléguée s’est basée pour argumenter davantage l’octroi du permis.

    « Nous avons réagi rapidement car nous avons des impératifs de timing. Notre projet avait été retenu en… août 2012, cela remonte donc. Nous avons obtenu des délais pour conserver la validité des subsides mais cela ne peut pas durer trop longtemps », souligne le directeur. Pour rappel, les huit logements publics (dont un de transit) sont subventionnés à hauteur de 65 %, soit un montant de 672.000 €.

    Où en est le dossier ?

    « Si tout va bien, nous devrions avoir le rapport d’adjudication et le conseil d’administration de jeudi devrait attribuer le marché. » Les travaux commenceraient au printemps prochain. Du côté du CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice, c’est la douche froide.

    « J’ai appris la nouvelle ce dimanche. Nous attendons de voir avec notre avocat ce qu’il est possible de faire, et de consulter ce fameux rapport d’ensoleillement.

    Je m’étonne en tout cas de la rapidité de la procédure, dans la mesure où le permis a été annulé.

    Je me pose aussi des questions sur la neutralité de cette étude.

    Dès que nous aurons connaissance du rapport, nous adresserons certainement un rapport au Conseil d’État », déclare Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, avant d’insister : « La plaignante n’a pas encore vendu sa maison, elle est d’ailleurs fortement inquiète vu les circonstances. » 

    ANNICK GOVAERS

     

     

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici

     

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  • La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

    «  Il n’y a eu aucune remise de prix. La séance de vente publique a donc été très courte  », annonce Michel Lemmens, le bourgmestre, qui y voit plusieurs explications. «  Tout d’abord, les droits d’enregistrement en Région wallonne vont diminuer au 1er janvier 2018. Comme du point de vue cadastral, la maison de village de Villers-le-Temple représente deux logements, le taux grimpe actuellement à 15% sur le troisième bien (si l’acheteur est déjà propriétaire d’un bien dans ce cas précis). Au premier janvier, il redescendra à 12,5%.  En outre, les frais d’une vente aux enchères sont de plus de 20 %, ce qui fait grimper la note totale. Tout cela fait sans doute réfléchir les candidats potentiels », analyse le mayeur.

    « Une fausse bonne idée »

    Conséquence: le Collège présentera une nouvelle proposition au prochain conseil communal. «  Nous avons été mandatés par le conseil communal, sur proposition du Collège, pour organiser une vente aux enchères avec une mise minimale de 125.000 euros. Il s’avère qu’il s’agit d’une fausse bonne idée. Nous ne pouvons pas changer de procédure ou diminuer le prix sans repasser devant le conseil communal. Une vente de gré à gré semble plus indiquée, c’est la proposition que nous ferons à la prochaine séance du Conseil  », indique-t-il.

    Sous quelles modalités? «  Elles restent à établir. » Et le prix, va-t-il diminuer? «  Cela est aussi à discuter, notamment avec le notaire qui trouvait 125.000 euros un peu élevé. En sachant que le bâtiment nécessite une grosse enveloppe de travaux et donc un budget conséquent », souligne Michel Lemmens. Le montant sera réindiqué au budget.

     ANNICK GOVAERS

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  • Ils ont souffert les potelets de la rue des Quatre Bras de Nandrin

    Mais ces piquets ont pour effet d’énerver bon nombre d’automobilistes qui y accrochent leur rétroviseur notamment. «  Comme la route est assez étroite, ils gênent la circulation. Mais en même temps, cela permet de ralentir la vitesse excessive de certains véhicules, confirmée par la police. Ce n’est pas le but premier mais c’est un plus  », pointe-t-elle. Conséquence, de nombreux piquets ont été renversés et cassés. «  Il y en a qui roulent volontairement dessus… D’autres qui les enlèvent même car nous ne retrouvons aucune trace.  »

    La question d’en remettre ou non fait polémique. «  La question est épineuse. Nous avons eu une réunion citoyenne très axée sur ce sujet. Chacun juge en fonction de son prisme : l’automobiliste veut pouvoir rouler sans obstacle, et le piéton souhaite marcher sans danger. » Pour sa part, l’échevine estime que les potelets doivent être replacés. «  Nous sommes là pour assurer la sécurité, je privilégie donc la remise des piquets, accompagnée d’autres mesures rapides. Ce sera au Collège de décider de l’orientation à suivre  », précise Charlotte Tilman.

    Article de AG 

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  • La rue du Pery de Fraineux Nandrin à sens unique : non

    Lors du dernier Conseil, la rue du Pery a été évoquée par le conseiller d’opposition TE, Vincent Licata.

    « Ne serait-il pas possible de la mettre en sens unique dans le sens de la descente car actuellement, quand on se croise, il faut faire marche arrière jusqu’à la rue de Dinant ? », a-t-il demandé.

    « Cela aurait pour effet d’augmenter la vitesse déjà excessive. Les riverains s’en plaignent à raison, les relevés de police le démontrent», a répondu l’échevine Charlotte Tilman.

    « Certains roulent à 110 km/h… Il faut des chicanes dans le bas et un plateau pour casser la vitesse», a ajouté le bourgmestre.

    A.G.

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    pery ,nandrin ,fraineux

  • Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales ,800 militants, réunis dimanche au palais des congrès de Namur

    Le Blog de Nandrin n'a pas de photos des élus Nandrinois présent 
    Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales.

    Quelque 800 militants, réunis dimanche 3 décembre 2017 au palais des congrès de Namur, ont adopté les lignes de force de leur programme en vue du scrutin de 2018.

    Plus de 400 propositions concrètes ont été approuvées à l’unanimité, moins une voix contre et une abstention. Le président des Humanistes, Benoît Lutgen, a épinglé trois engagements forts du projet communal de son parti.

    « L’éducation est au cœur de notre combat », a-t-il déclaré, soulignant entre autres la volonté de sa formation de créer plus de liens entre tous les acteurs du secteur. Il a ensuite mis en exergue l’engagement du cdH à agir pour les personnes porteuses de handicap, qui « doivent avoir les mêmes droits que les autres sur le terrain », ainsi que son souhait de favoriser l’entrepreneuriat.

    « Pour tracer notre voie, nous pouvons compter sur trois atouts majeurs : la force de nos valeurs, la créativité de notre projet et l’engagement de chacun d’entre nous », a estimé M. Lutgen.

    D’après lui, l’enjeu démocratique des élections à venir est « colossal ».

    « La démocratie est abîmée par ceux qui se comportent mal. Par ceux qui l’utilisent pour servir leur propre pouvoir (…) La démocratie est menacée par le populisme, par les communautarismes, les intégrismes et les nationalismes », a-t-il lancé, rejetant à nouveau toute alliance éventuelle avec la N-VA à l’avenir.

    Si le président du cdH n’a pas abordé dans son discours les derniers sondages, peu flatteurs pour sa formation, le bourgmestre de Namur, Maxime Prévot, n’a pas hésité à exprimer sa « conviction que le prochain scrutin fera mentir les sondages grincheux ».

    BRUXELLES CRITIQUÉE

    Le président du cdH s’est également montré critique à propos de la gestion de la Ville de Bruxelles (où le cdH siège dans l’opposition, NdlR), avant d’encenser celle de Namur, la capitale wallonne.

    «Grâce à l’action de Maxime Prévot et de toute son équipe, Namur change.

    À l’inverse, regardez la Ville de Bruxelles : piétonnier improvisé, émeutes non maîtrisées, stade national enterré.

    Oui, la capitale de notre pays a besoin d’une alternative forte et d’une nouvelle ambition », a estimé Benoît Lutgen.

    - D.SW.

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  • Achat d’un module préfabriqué temporaire, pour la garderie et l’accueil extrascolaire de Villers-le-Temple

    Le montant de la pose et de la fourniture du module préfabriqué de Villers-le-Temple est estimé à 52.189 euros TVAC.

    Les conseillers communaux ayant voté cet achat à l’unanimité, le marché de travaux peut être lancé.

    Un module neuf

    Ce container, neuf, mesure 12 mètres sur 5,5m et est destiné à un usage de garderie et d’accueil extrascolaire uniquement, pas de classe donc. Il devra être installé pour la fin de l’année scolaire ou en tout cas pour la rentrée prochaine. Il sera posé à côté de l’Espace des Templiers, dans la nouvelle cour.

    Tout est lié à la construction de la future maison de village. L’ancienne maison du village, accueillant une classe de maternelle, doit effectivement être vidée.

    Le local de la garderie actuelle devient pleinement une classe de maternelle. D’où l’achat d’un préfabriqué pour héberger la garderie. Quand la future maison du village sera construite, elle accueillera une ou deux classes.

    «  Le préfabriqué garderie est le début du processus de création d’une nouvelle structure en dur à la place des containers actuels  », signale l’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, absent au conseil communal ce lundi.

    Le module restera garderie jusqu’à la construction de ces nouveaux bâtiments scolaires.

    L’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » a demandé s’il y avait des cloisons et une alimentation en eau dans ce nouveau préfabriqué : il n’y en a pas.

    «  Les sanitaires sont juste à côté  », a précisé Pierre Jamaigne, le directeur général de Nandrin.

    Le raccordement électrique sera effectué par la commune.

    ANNICK GOVAERS

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  • La dotation de la commune de Nandrin police et pompiers augmentent pour 2018

    finances.jpgLa dotation de la commune de Nandrin à la zone de police du Condroz pour 2018 passe à 359.210 euros. Une majoration de la dotation des communes de la zone de 2 % calculée sur base de la population (à Nandrin, 5.829 habitants).

    « Pourquoi 2 % ? », a demandé Marc Evrard (PNc).

    « Il était difficile de tenir l’objectif des 0 %.

    C’est une majoration due à l’index, l’augmentation salariale et les évolutions de carrière.

    Il n’y a pas une volonté de dépenser tout ce montant, il est plutôt un fonds de réserve en prévision de 2019 où la zone de police devra payer treize mois de salaire à son personnel (jusqu’à présent les salaires de décembre étaient versés en janvier mais ce système va disparaître en 2019 NDLR) », a répondu le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Quant à augmenter la dotation, il faudrait demander un passage plus régulier de la police aux abords des écoles », a souligné Vincent Licata (TE).

    « Je vais relayer la demande.

    Tout en sachant que la priorité de la zone est pour l’instant le terrorisme, les heures supplémentaires explosent », a conclu le bourgmestre.

    Le point a été voté à l’unanimité.

    Les élus nandrinois ont également approuvé à l’unanimité la dotation (en hausse) de la zone de secours Hemeco pour l’exercice 2018, à savoir 301.175 euros : 287.735 euros à l’ordinaire et 13.439 euros à l’extraordinaire. À Nandrin, cela représente environ 50 euros par habitant.

    « Nous payons relativement beaucoup et cela va sûrement augmenter.

    En effet, la fin de la convention de la Ville de Huy avec la centrale nucléaire de Tihange en 2019 va entraîner une hausse de notre quote-part.

    Par ailleurs, les arrêtés royaux concernant l’obligation d’un service de crise et d’un rôle complet de garde par zone vont générer un surcoût de personnel pour la zone, donc pour Nandrin aussi », a commenté Michel Lemmens.

    S’est ensuivi un débat quant au futur de la zone de secours et la possibilité, évoquée par le bourgmestre, de fusionner les zones de pompiers afin de réaliser des économies d’échelle.

    « Toutefois, ce passage en intercommunale accélérerait le paiement pour anticiper le budget. » - A.G.

     

    Nandrin: les dotations pour la police et les pompiers augmentent

  • « Union Pour Nandrin » devient « Pour Nandrin, citoyenne » et définit les 1ers axes de son programme

    Ils sont les premiers à sortir du bois. Le groupe d’opposition nandrinois, Union Pour Nandrin, change de nom en vue des prochaines élections, pour réaffirmer son identité citoyenne, d’où « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Si aucun nom n’est pour l’instant dévoilé, trois enjeux définis sont prioritaires : la route du Condroz, les infrastructures scolaires et une réflexion globale autour du Péry.

    Après « Pour Nandrin » et « Union Pour Nandrin », le groupe d’opposition composé actuellement de Marc Évrard, Didier Maka et Bodgan Piotrowski devient « Pour Nandrin, citoyenne » en vue des élections communales d’octobre 2018.

    Une façon de rappeler la nature citoyenne du groupe et sa volonté de faire participer la population. « Quand j’ai créé la liste citoyenne « Pour Nandrin » le 3 août 2012, j’étais l’une des seules en Wallonie.

    Aujourd’hui, les listes citoyennes sont à la mode », rappelle Jeannick Piron, ancienne cheffe de file au conseil communal qui a démissionné pour cause de déménagement mais qui pourrait bien revenir en 2018.

    « Il ne suffit pas de rassembler des citoyens sur une liste pour promouvoir la participation citoyenne. Cela fait 5 ans que nous faisons des propositions concrètes en ce sens », souligne le conseiller Bodgan Piotrowski.

    Dans cet ordre d’idée, le groupe va lancer une consultation citoyenne, version papier, informatique mais aussi de visu avec la population, en vue de construire son programme, en février ou en mars.

    Trois enjeux principaux sont pour l’heure déjà arrêtés. Le premier concerne la route du Condroz.

    « Même s’il s’agit d’une route régionale, nous estimons que le pouvoir communal a son mot à dire. Nous souhaitons nous allier avec les communes de Neupré et de Tinlot pour avoir plus de poids.

    Il faut rendre cette route accessible aux commerces et aux utilisateurs, la sécuriser et la rendre conviviale.

    Il faut pousser le gouvernement wallon à débloquer les fonds nécessaires. »

    Le deuxième se rapporte à l’enseignement et aux infrastructures scolaires communales.

    «Avec 330 élèves en 2017-2018 et seulement 3 % du budget communal consacré à l’enseignement, la commune de Nandrin vise davantage le confort de ses politiques et de ses fonctionnaires (avec la nouvelle administration communale) que celui de ses écoliers », tacle le groupe qui ne cesse de réclamer de nouveaux bâtiments scolaires, ne serait-ce qu’à Villers-le-Temple et la suppression des containers.

    « Il faut avoir de belles infrastructures et valoriser l’enseignement pour que les parents, même d’autres communes, inscrivent leurs enfants à Nandrin.

    Cela créera de l’emploi », ajoute Marc Évrard.

    Enfin, le groupe prône une réflexion globale autour du site du Péry et de Fraineux, « le village sacrifié », comme il l’appelle.

    Un flyer reprenant ces idées et l’ADN du groupe ainsi que le nouveau logo (une citoyenne parme) parviendra dans les boîtes aux lettres des Nandrinois ce mercredi.

    S’il ne fait aucun doute que Marc Évrard et son colistier Bodgan Piotrowki se représenteront avec la nouvelle recrue, conseiller CPAS, Daniel Giltay, aucune composition de liste ne sera dévoilée avant mai, à la fin de la « pré-campagne ».

    Le groupe cherche des citoyens prêts à s’engager. Quant à une potentielle alliance avec d’autres groupes, la porte n’est fermée qu’à, on s’en doute, Michel Lemmens.

    Cela dit, PNc affirme ne pas sortir l’artillerie lourde pour attirer les trois élus de l’autre groupe d’opposition, Eric Cop, Vincent Licata et Alain Henry.

    « S’ils veulent nous rejoindre pour n’avoir qu’une seule et même liste, nous ne sommes pas contre mais sur base d’un programme citoyen et des enjeux précités », répond Marc Evrard.

    « Nous voulons participer à la majorité », conclut-il. 

    ANNICK GOVAERS

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  • Les élus PS Nandrinois étaient ils présent dimanche 26 novembre2017 au Palais des congrès à Liège?

    m.jpgLe Blog de Nandrin n' a pas de photos !!! 

    Dimanche au Palais des congrès à Liège, le Parti socialiste a clôturé, après deux ans de travaux, un « exercice de refondation doctrinale » inédit depuis quarante ans.

    Évoquant les acquis, le président Di Rupo a fait la balance d’un gouvernement avec ou sans les socialistes et promis aux militants de nouvelles conquêtes.

    Dans son collimateur, « la déferlante néolibérale » voire la « régression libérale » contre lesquelles le PS entend s’opposer à travers une « reconquête » suivant la voie des « réformes » plutôt que celle de la « protestation stérile » ou de l’« extrémisme ».

    Car « les socialistes conjurent les peurs et apportent l’espoir », a estimé Elio Di Rupo après avoir égrené l’essentiel des engagements visant à lutter contre les inégalités et la protection de l’environnement.

    La mesure phare de ce nouveau cadre, la réduction collective du temps de travail, a été raillée y compris par le Premier ministre Charles Michel au Parlement, où certains adversaires du PS crient au projet communiste.

    « Je les invite au plus grand calme. Et à méditer cette mémorable réplique que faisait dire Victor Hugo à l’un des personnages des misérables : ’Bourgeois (…), laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes’», a répliqué dimanche M. Di Rupo.

    Malgré la baisse du nombre de membres en ordre de cotisation, et un Palais des congrès pas complètement rempli, le président du PS l’assure, chantier des idées à l’appui, son parti est animé d’une « formidable vitalité ».

    Et il est désormais « en ordre de marche ».

    D’autres rendez-vous sont annoncés, avec comme ligne d’horizon les élections communales de 2018 et législatives de 2019

     

    Article complet ici 

     

  • La fête du personnel dans la nouvelle administration le 22 décembre 2017 à Nandrin

    Le 22 décembre prochain aura lieu le traditionnel repas du personnel communal nandrinois. Mais cette fois, pas à Ocquier, à Seraing ou à Saint-Séverin. Les membres du personnel uniquement (commune et CPAS), de la police et de l’intercommunale de production et de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et Modave (IDEN) sont conviés à se rassembler dans le bâtiment de la nouvelle administration communale, en état de gros œuvre fermé.

    « L’idée est venue sur la table du Collège communal lorsque nous avons reçu les membres du personnel qui s’occupent des réceptions. Nous avions envie d’organiser quelque chose d’un peu différent cette année. C’est aussi l’occasion pour le personnel de découvrir son futur univers de travail  », indique le bourgmestre, Michel Lemmens.

    A midi

    Ceux-ci, sans les conjoints, devraient être une petite centaine. La décision officielle sera prise lors du prochain Collège, ce jeudi. «  Il s’agit d’un repas à midi, tous ensemble, a priori avec des mange-debout. Je ne sais pas encore où la réception prendra place, sans doute dans le hall et la salle du Conseil. L’après-midi, des visites des locaux seront organisées, je l’espère, avec l’architecte notamment  », précise le mayeur.

    Côté logistique, des bains-marie et des canons à chaleur devraient suffire à sustenter les convives dans une atmosphère confortable.

     

    Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin clic ici

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  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

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  • Cérémonie de remise des primes de naissance en 2017 pour 2016 à Nandrin, Sans photos, Sans invitation à l'info locale .

    Le Blogue de Nandrin n'étant pas convié à cette manifestation , pas de photos des familles ,des enfants ,ni des élus cette année à Nandrin 

    Nous avons néanmoins les infos suivantes   

    En 2016, Nandrin a accueilli 34 nouveau-nés (19 filles et 15 garçons, dont des jumelles)

    Articles et photos des années précédentes

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/c%C3%A9r%C3%A9monie+de+remise+des+primes+de+naissance

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/primes+de+naissance+nandrin

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/ceremonie-des-primes-de-naissance-nandrin-en-photos-29-novem/

    Cérémonie de remise des primes de naissance Nandrin en photos

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  • Une nouvelle mesure fait craindre le pire aux élus des petites communes

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018

    Les collèges communaux qui seront formés suite aux élections d’octobre 2018 devront compter au moins un tiers de femmes, a décidé le gouvernement wallon à l’unanimité. Une décision qui fait d’ores et déjà grincer des dents et que beaucoup jugent anti-démocratique.

    Mais elle va sans doute bouleverser la composition des collèges communaux. Car aujourd’hui, peu nombreux sont ceux qui accueillent au moins un tiers de femmes

    Françoise Kunsch, Huguette Buttiens, Stéphanie Kiproski, Anne de Potter, Stéphanie Caprasse, Florence Degroot – et la liste est loin d’être exhaustive – les femmes échevines ou bourgmestres, ça existe.

    Mais pas suffisamment aux yeux des parlementaires wallons qui ont décidé de changer la donne.

    Au lendemain des prochaines élections communales de 2018, tous les collèges communaux devront en effet compter au moins un tiers de personnes de sexes différents.

    Dans la majeure partie des cas, il faudra donc qu’au moins un membre du collège sur trois soit une femme.

    Le décret approuvé au parlement wallon le 7 septembre dernier «afin de garantir une présence équilibrée de femmes et d’hommes au sein des collèges communaux et provinciaux de Wallonie» ne fait toutefois pas que des heureux.

    Patrick Lecerf, le député-bourgmestre de Hamoir, fait partie des opposants à cette nouvelle législation qui impose de facto un quota de femmes dans les collèges.

    « Je ne remets pas en cause la philosophie du décret, explique-t-il, mais pour moi, le quota, c’est l’arme du faible.

    Il y a bien d’autres moyens de valoriser le rôle de la femme en politique et il y a suffisamment de femmes qui font du très bon travail en politique et qui n’ont pas eu besoin de quota pour réussir. »

    La raison de sa colère? La discrimination dont vont être victimes les petites communes: « Dans les communes de moins de 5.000 habitants – et il y en a 60 en Wallonie – il devra y avoir deux femmes sur cinq membres du collège, ce qui représente 40%. Alors que dans les communes plus grosses, qui comptent de 10 à 20.000 habitants, il faudra aussi deux femmes, mais sur sept membres du collège, soit 28%. »

    Or, ces femmes prêtes à jouer un rôle exécutif dans la gestion de la commune, il va falloir les trouver.

    Et, dans ces communes rurales, ce ne sera pas toujours simple... Mais pas uniquement dans les petites communes: Ans et Herstal sont aussi concernées par exemple.

    « Recruter des femmes sur une liste, ça va, note Patrick Lecerf, mais ici, il y a une différence énorme entre ‘participer à la vie communale’ et ‘exécuter une fonction au sein du collège’. Ce décret risque donc d’avoir l’effet inverse de celui recherché et de faire fuir des candidates. »

    D’autres effets pervers sont également à craindre, estime le député-bourgmestre hamoirien.

    Dont certains commencent d’ailleurs déjà à se faire sentir, à un an du scrutin communal.

    « Dans le cadre d’accords pré-électoraux ou de regroupements sur une même liste, on risque d’assister à des chantages à la femme, précise-t-il.

    OK, vous venez avec nous, mais c’est une femme qu’il nous faut. »


    Mais c’est surtout le caractère anti-démocratique de cette mesure qui fait monter aux barricades certains élus.

    « Demain, on va se retrouver avec des échevines qui n’avaient pas envie de le devenir et qui ont récolté trois ou quatre fois moins de voix que des hommes qui, eux, souhaitaient s’impliquer dans le collège.

    On ne respectera donc pas le choix de l’électeur, tout ça pour respecter ce quota. »

    Article de GEOFFREY WOLFF

     

    Source info clic ici 

    Un tiers de femmes dans les collèges dès 2018, nandrin

  • Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ».

    Le 7 octobre, les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman acceptaient d’officialiser ce qui se pressentait dans les rangs socialistes: une rupture avec le bourgmestre en place, Michel Lemmens. Ils annonçaient créer une liste à part, avec le chef de file de l’opposition Tous ensemble, Benoît Ramelot. Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, temporise et appelle les deux parties « à la raison »

     

    Nous avons voulu connaître la position de Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de Huy-Waremme, quant à la crise que traverse actuellement le groupe socialiste nandrinois.

    Les échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman ont en effet décidé de se désolidariser du mayeur et de voler de leurs propres ailes sur une liste concurrente, en compagnie de Benoît Ramelot et peut-être d’autres conseillers communaux.

    Dans ce contexte, quel candidat le PS va-t-il soutenir?

    Le bourgmestre sortant ou l’échevin dissident?

    «  Il est prématuré de répondre à cette question. J’attends de voir les réactions des uns et des autres le moment venu, au-delà des déclarations faites, comme à Modave d’ailleurs. La Fédération se prononcera pour savoir qui sera repris par le PS.

    J’espère que la raison reviendra. Vous savez, le dépôt des listes n’a lieu qu’en septembre 2018... D’ici là, beaucoup de choses peuvent se passer  », commente le Braivois.

    Est-il en contact avec les Nandrinois pour tenter de réconcilier les parties?

    «  Je ne suis pas resté en retrait, répond-il.

    Que des tensions apparaissent, c’est normal, mais j’appelle les deux parties à la raison.

    Il faut renouer le dialogue, et privilégier l’intérêt global des projets réalisés et qui restent à venir. Il vaut mieux être ensemble que séparé  », insiste-t-il.

    Et de constater les multiples reconfigurations politiques dans l’arrondissement, en vue des élections communales.

    Du côté de Daniel Pollain, la position ne change pas.

    «  Je ne comprends pas ce que Marc Foccroulle veut dire.

    Je ne vois pas comment, et pour quelles raisons, on pourrait se remettre avec Michel Lemmens... Nous avons fait une déclaration, le message était très clair, nous ne revenons pas dessus.

    Nous restons déterminés, c’est une question de sincérité.

    La rupture n’est pas une surprise pour la Fédération que j’ai prévenue souvent et depuis longtemps de ce qui se passait.

    Il n’y a pas de liste étiquetée PS à Nandrin, donc ça ne change rien. »

     

    Michel Lemmens, quant à lui, ne s’étend pas :

    «  Mes colistiers ont été clairs sur le fait qu’ils en avaient marre de moi.

    J’ai du travail, une commune à gérer.

    Une réunion d’exécutif est bientôt prévue.  »

     

    Article de AG L'article complet clic ici 

     

  • les 7 logements à l’ancienne Gendarmerie de Nandrin confirmés

    Lundi soir, au Conseil, les élus nandrinois ont confirmé la diminution du nombre de logements publics prévus à l’ancienne Gendarmerie.

    Au tout début du projet, porté par Meuse Condroz Logement avec qui la commune de Nandrin a conclu un bail emphytéotique de 55 ans, 10 logements sociaux, puis 9, étaient prévus. Mais l’opposition des riverains (une vingtaine de réclamations à l’issue de l’enquête publique) avait poussé l’échevin du logement Daniel Pollain à se réunir à nouveau avec MCL pour redéfinir l’ampleur du projet. Au final, il a été décidé de diminuer le nombre de logements sociaux à sept, avec une disposition différente, à savoir cinq logements dans la Gendarmerie rénovée et deux dans la nouvelle construction. Cette dernière n’est plus parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche). La nouvelle mouture du projet a été présentée aux riverains en juin dernier. «  La ministre a demandé de confirmer la décision prise, donc cela doit passer au conseil communal », explique Daniel Pollain, qui espère conserver la capacité initiale de 10 logements publics sur 2014-2016. «  Les 3 logements restants sont encore à définir  », précise-t-il. Quand Meuse Condroz Logement aura déposé le dossier sur la table de la Région wallonne, une nouvelle réunion publique sera organisée, ainsi qu’une enquête publique. Notons par ailleurs que l’espace verger sera conservé et que le nombre de places de parking est descendu à 11. Un logement sera adapté aux PMR.

    Du côté de l’opposition, Tous Ensemble a relevé la longue durée du bail emphytéotique et Union Pour Nandrin a regretté l’aliénation du domaine public, d’autant plus sur une si longue durée. Le point a été voté avec 12 voix pour et 2 abstentions (UPN).

    Article de Annick G

    Article complet clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

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