Actu des communes voisines - Page 4

  • La caserne des pompiers vous ouvre ses portes ce samedi

    Lien permanent

    Organisé par l’Amicale des pompiers, le traditionnel « barbecue » à la caserne de Hamoir (zone de secours Hemeco) ne s’était plus tenu depuis deux ans. En cause notamment, une délocalisation opérée à la salle omnisports lors du dernier événement, qui n’avait pas attiré les foules et, dès lors, une certaine démotivation sans doute à s’investir dans une pareille organisation… Mais ce temps-là est maintenant dévolu ! L’Amicale relance ces portes ouvertes ce samedi 12 juillet.

    Le parc communal, à l’entrée du site de la caserne (rue de Tohogne nº14) deviendra donc, dès 13 heures, le théâtre de démonstrations et autres activités qui raviront petits et grands ! «  On retrouvera notamment un stand statique dédié à la désincarcération  », introduit l’adjudant David Legros, coordinateur au sein de la caserne, «  c’est-à-dire que nous y présenterons une voiture coupée et ouverte, comme lors de nos désincarcérations, mais un atelier un peu didactique s’y trouvera aussi. Tout le matériel et l’outillage nécessaire à ce type de travail seront présentés et les gens pourront les tester aussi, histoire de prendre conscience du labeur que cela peut représenter  », détaille-t-il.

    L’un des pompiers de la caserne condruzienne, fraîchement diplômé maître-chien sauveteur en recherche en décombres, proposera aussi des démonstrations de sauvetages, en compagnie de Talya. «  Des tuyaux, du béton, des pierres, etc. seront installées sur le site pour créer une sorte de terrain d’entraînement et opérer les exercices avec le chien. » 

    Des membres de l’équipe Grimp (sauvetage en milieu périlleux) seront aussi présents pour des démonstrations de leurs missions : des descentes en rappel depuis l’élévateur (venu de la caserne de Huy) devraient par exemple avoir lieu. 

    Des tours en camion de pompiers (vraisemblablement en autopompe) seront aussi proposés à tous, et l’ensemble des véhicules de la caserne seront aussi présentés (autoéchelle, ambulance, camion-citerne venu de Huy…). Des membres de l’école provinciale d’Aide Médicale Urgente tiendront aussi un stand de réanimation, où des démonstrations seront prévues sur des mannequins et auxquelles les visiteurs pourront aussi participer.

    Notons aussi qu’en raison de la canicule, le traditionnel « feu de friteuse » régulièrement organisé par les pompiers sera malheureusement annulé. «  Nous ne voulons pas prendre de risques  », confirme logiquement David Legros. «  Mais, vu la chaleur, il sera par contre prévu de lancer de la mousse dans les jardins, dans laquelle les enfants pourront jouer et apporter un peu de fraîcheur à tous !  »

    Enfin, une fois le soir venu, dès 18h, place au barbecue (10 €/personne) : une assiette de 3 viandes, crudités, pomme de terre, sauces et pain est prévue au menu.

     Si les réservations se clôturaient le 1er août dernier, quelques places sont encore disponibles. N’hésitez pas à contacter l’Amicale au 0472/17.30.12 ou via amicale.pompier.hamoir@hotmail.com pour vous ajouter.

    «  Enfin, il faut savoir que tous les bénéfices sont reversés à l’Amicale. C’est elle qui organise le souper de la Sainte-Barbe par exemple, qui rassemble les familles des pompiers, majoritairement volontaires à la caserne, mais aussi la Saint-Nicolas des enfants, ou encore si un achat est nécessaire pour le bien-être des hommes en caserne  », précise l’adjudant Legros.

     

    Article et photos clic ici 

  • Le parcours quadrille une grande partie du Condroz , il passe par Nandrin , il va courir 138 km en une journée!

    Lien permanent

    Ingénieur technique chez VWR International, une entreprise spécialisée dans la distribution de fournitures scientifiques, Benoit Michel s’est remis à la course il y a trois ans. «  Lorsque j’ai vu qu’il y avait un club « Je cours pour ma forme » à Modave, je me suis tout de suite inscrit  », explique le Modavien de 54 ans. «  Cela m’a permis de renouer avec la course après des années d’arrêt à cause du travail.  »

    En mai dernier, il a participé à la Zatonienne en Croatie, une course de 100 km en trois jours. «  C’était vraiment une très belle expérience avec des paysages magnifiques. Nous étions 30 personnes, toutes passionnées par la course. Notre but n’était pas d’arriver en première place, mais plutôt de courir tous ensemble et de s’entraider pour aller jusqu’au bout. Une idéologie que je prévaux.  »

    1.600m de dénivelé

    À la recherche de nouveaux défis, il en a trouvé un à sa hauteur. « Accompagné de Bernard Degrange, l’animateur du club, je vais essayer de parcourir toutes les promenades balisées du syndicat d’initiative du Condroz à pied  », s’enthousiasme Benoit Michel. «  C’est un parcours de 138 km avec 1.600 mètres de dénivelé. On estime qu’il nous faudra 17 heures pour y arriver.  »

    Malgré les chaleurs, les deux partenaires vont tenter de réussir leur objectif. «  Le problème, c’est la qualité de l’air qui est exécrable. On avait prévu de faire quelques pauses de 15 minutes, elles seront peut-être prolongées. En tout cas, on prendra notre temps pour boire et manger calmement. Étant donné que c’est une organisation personnelle, nous nous adapterons en fonction des circonstances. Si cela ne va vraiment pas, on le reportera à plus tard.  »

    À l’origine de ce défi, il y a une blague entre amis. «  Avec notre club, on se retrouve les lundis et les jeudis soirs. Il y a peu de temps, on cherchait un parcours pour la soirée. Nous avons emprunté l’une des promenades balisées et nous nous sommes dit que nous allions courir les 138 km (rires).  » Une idée qui n’a pas abouti sur le moment, mais qui est toujours restée dans la tête de Benoit Michel.

    Le jour J, les deux hommes ne seront pas les seuls à courir. «  Nous avons invité les autres membres de notre club à nous rejoindre pour parcourir plusieurs kilomètres ensemble.  » Pour Benoit Michel, ce défi est l’occasion de se surpasser. «  Je m’amuse plus lors de la réalisation de défis personnels que pendant des joggings.  »

    «Il va probablement terminer sans moi»

     

    Mise en place en 2013, la première session de « Je cours pour ma forme » à Modave a eu un énorme succès. «  Au départ, nous avons eu directement 150 participants  », explique Bernard Degrange, l’animateur responsable. «  Désormais, nous avons atteint une participation de croisière avec 60-70 personnes. Notre objectif n’est pas d’améliorer le niveau des participants, mais de les initier à la course. Ensuite, ils suivent leur propre chemin.  »

    En ce qui concerne le défi de Benoit Michel, Bernard Degrange, qui l’accompagnera pour le parcours, n’est pas surpris. «  Un tel challenge ne m’étonne pas de lui, c’est vraiment son truc. Je reste quand même dubitatif sur notre réussite.  » La faute à la grande distance et aux fortes chaleurs qui ne vont pas aider les deux hommes. «  En tout cas, j’essayerai de l’accompagner le plus loin possible, même s’il va probablement terminer sans moi. L’élève a dépassé le maître (rires).  »

    H.T.

    Le parcours quadrille une grande partie du Condroz

     

     

    Le départ est prévu devant l’ancienne piscine de Modave à 5h. S’ensuivront 17 checkpoints dans des villages comme Modave, Fraiture, Nandrin, Marchin, Clavier et plusieurs autres. L’occasion pour retrouver les coureurs. L’arrivée est prévue à 21h40 sur le lieu de départ.

    La liste des checkpoints :

    > Modave : rue du Village, 30 (ancienne piscine), à 5h, km 0 ;

    > Fraiture : église de Fraiture, à 7h40, km 23 ;

    > Anthisnes : château de l’Avouerie, à 10h30, km 47 ;

    > Targnon : rue Targnon (Menhir), à 11h35, km 54 ;

    > Nandrin : rue des peupliers, 9 (Le Chat Lait), à 12h50, km 65 ;

    > Nandrin : rond-point de la place Ovide Musin, à 13h55, km 74 ;

    > Saint-Severin : carrefour rues Saint-Donat - des Houssales - d’Engihoul, à 14h35, km 80 ;

    > Saint-Severin : carrefour rues Saint-Donat - des Houssales - d’Engihoul, à 15h05, km 84 ;

    > Villers-le-Temple : église, à 15h45, km 90 ;

    > Rausa : église de Rausa, 16h40, km 98 ;

    > Vierset-Barse : église Saint-Martin, à 17h30, km 103 ;

    > Marchin : place de Grand Marchin Latitude, 50, à 18h20, km 110 ;

    > Vyle-et-Tharoul : église Saint-Martin, à 19h, km 116 ;

    > Saint-Fontaine : Saint-Fontaine, à 19h45, km 122 ;

    > Les Avins : église Saint-Martin, à 20h25, km 128 ;

    > Clavier : val Tibiémont, à 20h45, km 130 ;

    > Modave : château de Modave, à 21h10, km 134 ;

    > Pont-de-Bonne : Pont-de-Bonne, à 21h20, km 136 ;

    > Modave : rue du Village, 30 (ancienne piscine), à 21h40, km 13

     

    PAR HUGO THYSE

     Article avec photos et carte =>

  • Théâtre en plein air au profit de la restauration de l’église Du 18 au 26 août à 21h

    Lien permanent

    Théâtre en plein air au profit de la restauration de l’église de Pailhe Première mondiale en français Du 18 au 26 août à 21h au Château des Goffes de Pailhe 8 représentations exceptionnelles « Le Grand Meaulnes » une adaptation du roman d’Alain Fournier.

    Possibilité de repli en cas de pluie. Infos : www.legrandmeaulnes.be

  • Toujours pas de nouvelle de Bunny !!! l'avez vous vu ?

    Lien permanent

    Chaque nuit, parfois jusqu’à 3 h du matin, Marjorie parcourt les rues de son quartier de Modave dans l’espoir de retrouver sa petite chienne disparue depuis 10 jours (11 ce samedi). Elle écoute les aboiements, jette un œil dans les jardins et les piscines. Mais rien. C’est comme si elle s’était volatilisée. Marjorie reste malgré tout convaincue que si Bunny était partie se promener dans les champs, elle serait revenue. « Elle ne fuguait jamais  ».

    Marjorie et ses deux garçons de 7 et 12 ans vivent à Modave depuis un an. Ils ont emménagé dans un bungalow avec jardin à 1km du château. C’est un site très touristique. Non loin, il y a aussi le RAVeL qui part vers Ciney. Sa petite chienne a-t-elle été emmenée par des inconnus qui la croyaient abandonnée ? Ou, pire, a-t-elle été raptée ?

    Ce jeudi, elle a décidé d’aller porter plainte à la police. «  Mais faute de preuves, ils ont refusé d’acter ma plainte ». Elle a néanmoins pu signaler la disparition de sa chienne. L’information a été enregistrée dans la banque de données nationales. Une démarche très utile, selon Fabrice Renard de la SRPA de Liège. «  Même dans deux ou trois ans, si quelqu’un tente de s’en débarrasser, il sera bloqué. J’ai connu le cas d’un vieux monsieur qui avait recueilli un chien qu’il croyait en toute bonne foi abandonné. À sa mort, ses héritiers se sont adressés à la SRPA. Comme l’animal avait été signalé « disparu », il a pu être restitué à ses propriétaires, 5 ans plus tard ».

    Que faire si vous trouvez un chien ou un chat abandonné, que ce soit Bunny ou un autre ? «  Selon la loi sur le bien-être animal, il doit être confié dans les 4 jours de sa découverte à l’administration communale ou dans un refuge agréé, comme la SRPA, par exemple  », rappelle Fabrice Renard.

    Une fois dans le refuge, les responsables ont 15 jours pour retrouver le propriétaire. Dans le cas d’un particulier, c’est 45 jours.

    Passez le délai légal, sans nouvelles des maîtres, «  Le propriétaire n’a donc plus aucun droit sur son chien », reprend Fabrice Renard. «  Mais c’est rare, la plupart des animaux sont pucés ou tatoués. Quand cela arrive, c’est souvent parce qu’il y a un problème au niveau des coordonnées, un changement d’adresse ou un nouveau numéro de téléphone qui n’a pas été signalé à la banque de données. »

    Marjorie est certaine : quand elle a quitté Ougrée pour Modave, elle a fait les modifications nécessaires. «  Mais avec ma chance, je me dis que la puce pourrait s’être démagnétisée  », soupire-t-elle.

    Selon Fabrice Renard, il s’agit là de cas exceptionnel. «  Mais il peut arriver que l’animal rejette la puce. Comme elle a la taille d’un grain de riz, on ne la voit pas nécessairement. L’idéal est de vérifier qu’elle est toujours présente à chaque contrôle chez le vétérinaire. »

    Marjorie se promet de le faire dès qu’elle retrouvera Bunny. Pour autant qu’on la retrouve, «  mais jusqu’ici, je n’ai reçu que des appels d’encouragement  »

    Elle se fait passer pour une acheteuse…

    Dans l’espoir de retrouver sa petite chienne, Marjorie a imprimé près de 800 affiches qu’elle a distribuées dans tous les refuges pour animaux et cabinets vétérinaires de la région. Elle a aussi placé des annonces sur des sites comme chiens-chats.be ou vivastreet.

    Sur Facebook, elle a publié des avis de disparition sur plusieurs groupes et plusieurs pages. «  Petite chienne noire et feu répondant au nom de Bunny, elle a eu la gueule cassée à la naissance et cela se voit  », décrit-elle pour faciliter les recherches et augmenter ses chances de la serrer à nouveau dans ses bras. Elle promet une récompense à tout qui la lui ramènera. «  Au cas où on me l’aurait volée, j’ai même publié une annonce sur un site de vente en me faisant passer pour une acheteuse ». Elle y donne un descriptif du chien qu’elle souhaiterait acquérir et qui correspond évidemment au portrait craché de la petite Bunny.

    «  Mon grand fils de 12 ans a même planté une tente dans notre jardin pour être tout de suite dehors au cas où il l’entendrait aboyer  », ajoute Marjorie.

    Si vous apercevez Bunny, ou si vous pensez la reconnaître, vous pouvez contacter Marjorie sur son GSM, au 0494/94.51.75.

    Article complet avec photos de M-CL.G. clic ici 

     

  • DJ Charl-X (Nandrin) à la Garden Party mexicaine à Ochain aujourd'hui 5 août 2018

    Lien permanent

    Dès 12 heures, palmiers, cactus et caliente accompagnés de tequila et de piments.

    Au programme, plusieurs DJ’s de la région ainsi que diverses attractions pour enfants, un tournoi de pétanque, un tournoi de mini aqua volley et une brocante organisés à l’occasion de la fête du village.

    Plus d’informations sur la page Facebook de l’événement, Spicy Garden.  

     
      
     
     

     

     
     

     

  • La gale découverte dans un logement d’accueil (ILA) Chez nos voisins

    Lien permanent

    «  On a dû faire désinfecter l’appartement et remplacer les matelas. On a dû également dû donner des soins à une assistante sociale qui avait contracté la maladie.  »

    Autre point abordé au Conseil : l’arrivée de quatre nouvelles fenêtres pour l’école primaire des Gottes. «  On a bien réaménagé l’école lors du premier semestre de cette année. On s’est dit que ce serait bien d’avoir 4 nouvelles fenêtres  », indique le premier échevin, Éric Thomas. Les fenêtres disposent de grille d’aération et sont dotées d’un double vitrage.

    Le coût des travaux revient à 11.000 euros. «  On espère que pour les vacances de Toussaint, ce sera fait.  »

    Par ailleurs, une modification budgétaire au CPAS était au programme du Conseil communal de Modave ; et pas des moindres. En effet selon Pierre Halut, l’aide sociale globale a augmenté de 40.000 euros cette année. 8.000 euros supplémentaires sont notamment alloués au revenu d’intégration sociale.

    «  De plus en plus de jeunes font appel au CPAS, notamment dans le cadre de leurs études  », indique Pierre Halut. «  C’est une situation inédite.  » Le CPAS de Modave compte autour 45 demandeurs.

     

     

    PAR J.G.

     L'ACTU DE HUY 
     
     
  • La belle histoire des dépanneurs du Condroz en photos et vidéo

    Lien permanent

    C’est en 88 qu’Olivier Lallemand, 62 ans aujourd’hui, a lancé seul ‘Dépannage du Condroz’, à Ouffet. «  Jusque-là, j’avais été prof de mécanique industrielle et auto dans plusieurs écoles, mais j’avais aussi travaillé dans une entreprise à Ivoz-Ramet. J’avais déjà un petit garage qui tournait après-journée  », introduit-il. Il acquiert au départ une petite remorque-plateau pour dépanner les voitures «  mais je me suis vite rendu compte qu’on ne savait pas faire grand-chose avec ça  », lance-t-il.

     

     

    Raison pour laquelle, un an plus tard, il achète son premier camion-plateau, fait sur mesures en Flandre. «  À l’époque, il y avait beaucoup de petits dépanneurs un peu partout. J’ai tapé fort en achetant le camion que personne n’avait. C’était alors une fameuse innovation ! Il coûtait 750.000 francs belges et personne ne mettait alors ce prix-là dans du matériel. Au fil du temps, les autres ont commencé à disparaître… Je ne dis pas que c’était à cause de moi. Certains sont partis à la pension, d’autres n’arrivaient plus à suivre…  »

    Olivier Lallemand possédait aussi un atelier de réparation. Aujourd’hui, cela s’est doucement arrêté : «  Concilier les deux avec le dépannage, seul, ce n’était pas évident. Mais je suis convaincu que, pour être un bon dépanneur, il faut aussi être mécanicien. Ne pas savoir expliquer aux gens la raison de leur panne de voiture, ce n’est pas imaginable.  »

     

    4 véhicules

    Au fil des ans, l’Ouffetois a donc mené sa barque, modernisant quand faire se peut ses véhicules de travail. «  J’en possède 4 aujourd’hui, jusqu’à 44 tonnes. »

    Il y a 10 ans, son fils Jean-Michel, alors âgé de 18 ans, le rejoint dans l’aventure. Comme d’autres « fils de… », il a baigné dans le milieu du dépannage dès sa sortie du berceau. «  Dès que j’ai pu me tenir debout, j’accompagnais papa dans le camion  », se souvient-il. «  Je n’ai finalement jamais fait autre chose que le dépannage, et je ne supporterais pas  », sourit celui qui s’est même fait tatouer la société sur le bras (cf. encadré ci-dessous). «  J’ai commencé avec un petit camion et je sais faire de tout aujourd’hui. »

    Malgré les circonstances dans lesquelles les dépanneurs doivent évoluer aujourd’hui, Jean-Michel ne craint pas pour l’avenir. «  Certains savent faire leur métier, ceux-là resteront. »

    Il concrétise d’ailleurs actuellement la construction d’un grand dépôt au sein du zoning industriel d’Ouffet. «  Nos trois petits sites actuels sont trop petits. Ici, on aura une surface de 1.200m² sur 3.200m² de terrain. Il devrait être opérationnel courant 2019. D’autant qu’on se lance officiellement dans le dépannage des poids lourds, même si on le fait déjà un peu. Il y a un vide à ce niveau-là dans le Condroz… On est en train de mettre en place une collaboration avec Cronos, à Grâce-Hollogne. Non, l’avenir ne nous fait pas peur, au contraire, on y croira toujours  », a-t-il conclu. 

    «On a dépanné un avion tombé dans un pré à Ferrières»

     

    Olivier Lallemand se souvient d’une intervention toute particulière. «  Il y a des années d’ici, je ne saurais plus vous dire exactement quand... La police -qui était la gendarmerie encore à l’époque- m’appelle pour dépanner...un avion ! Au début, j’ai même cru que c’était une blague. Mais c’était bien réel: un petit 6 places à moteur s’était crashé dans un pré, à Ferrières, suite à un looping râté. Il y a tout de même eu deux morts. Mais je ne pense pas que beaucoup de dépanneurs aient eu l’occasion d’intervenir sur un avion...  »

    E.D.

    «Vivre avec moi, c’est accepter le métier»

     

     

    Jean-Michel Lallemand, 27 ans, grandit dans le milieu du dépannage depuis sa naissance. Et il adore ça ! Au point qu’il se l’est même inscrit dans la peau : sur son bras gauche est tatoué « Towing Lallemand & Son since 1989 » (comprenez « Dépannage Lallemand & Fils depuis 1989 », en anglais). Dans les orbites d’une tête de mort sont placés aussi deux « crochets », servant à accrocher les véhicules pour les dépanner.

    Le dépannage, au-delà d’une passion, c’est sa vie. Son désir toutefois aujourd’hui ? Trouver celle qui acceptera de la partager. «  Il faut trouver la bonne personne. Ce n’est pas évident d’accepter d’être avec quelqu’un qui travaille 24h/24, 7j/7 et qui ne prend jamais congé. Celle qui voudra vivre avec moi devra apprendre aussi à vivre avec mon métier  », confie-t-il.

    Et son père Olivier se poursuivre : «  Si je pouvais emmener un jour son fils dans mon camion, comme je l’ai fait avec lui, j’en serais super heureux… Mais il y a le fils de ma fille, qui a 4 ans, et qui nous parle quand même déjà du dépannage. La relève est peut-être déjà assurée », sourit-il.

    E.D.

    «C’est dur, la mort, on ne s’y fait jamais...» 

    «  Le métier de dépanneur, ce n’est pas un métier comme les autres, c’est un sacerdoce ! Si vous ne l’avez pas dans les tripes, vous ne saurez jamais le faire  », se livre Olivier Lallemand. «  Il faut être fait à tout, de tous temps, de toutes heures… Mais ce n’est pas encore le plus difficile. Ce qui est compliqué, c’est de se faire à tout ce qu’on peut voir, sentir et entendre  », détaille-t-il.

    Le dépanneur fait allusion aux accidents parfois dramatiques auxquels il est confronté régulièrement. «  Psychologiquement, c’est difficile. Certains soldats de retour de guerre sont suivis toute leur vie, alors qu’ils n’ont peut-être pas vu la moitié de ce que j’ai pu voir. J’ai peut-être mis plus de gens dans un cercueil que certains croque-morts. On doit vraiment se blinder… Que ce soit pour faire face à la mort, à la tristesse des familles et des proches qu’il faut parfois gérer aussi derrière, aux experts et au parquet… Je peux vous dire, j’ai plus de 30 ans de carrière, et on ne s’y fait jamais.  »

    E.D.

    1-thumb.29.jpg

    3266561432.jpg

    Article et photos clic ici 

  • Nandrinois pour info le vicinal interdit aux motos et quads

    Lien permanent

    Courant juin, le groupe politique ouffetois Agir Ensemble (AE) désirait interpeller le Conseil communal au sujet du vicinal, un chemin qui part de l’ancien « Mille Roses » jusqu’à la limite avec Anthisnes. Selon Emmanuel Lobet (AE), son interpellation avait été reportée car il lui a été demandé de «  rajouter des photos pour appuyer ses dires.  »

    C’est désormais chose faite : lors du Conseil de ce mardi, Pol Gillet (AE) a pris la parole pour exposer, pendant une dizaine de minutes, les faits par rapport au terrain vicinal. «  Ça s’est très bien passé  », commente Emmanuel Lobet. «  La majorité nous a entendus. Le terrain sera interdit aux véhicules motorisés comme les motos et les quads grâce à des barrières. En ce qui concerne le milieu agricole forestier, ils devront faire une demande avec un état des lieux.  »

    Il persiste à considérer règlement communal «  fastidieux  » pour prendre la parole. «  La bourgmestre a rappelé qu’il est possible de simplifier ce règlement, mais que ce sera fait après les élections, car il s’agit d’un processus laborieux.  »

    liste d’opposition complète

    AE indique qu’ils présenteront une liste complète lors des prochaines élections. «  Nous avons nos 11 candidats  », indique Emmanuel Lobet. «  On va continuer à présenter au compte-gouttes sur notre site internet, avant d’évoquer nos idées.  » Les candidats connus sont Anne-Sophie Gruslin, Emmanuel Lobet, Lionel Lespagnard, Sabrina Bertoli, Julien Loix et Anne-Catherine Vandormael. Aucune tête de liste n’est pour l’instant déterminée.

    Durant l’été 2017, AE avait lancé un référendum auprès des Ouffetois pour les questionner sur diverses thématiques. «  On se base sur les envies des gens pour notre programme. On essaye de développer une idée globale tout en restant à l’écoute de chaque idée  », explique le candidat. «  On travaille dans le long terme. On est nouveaux en politique, mais beaucoup de gens nous connaissent. On attend de voir comment les élections vont se dérouler.  »

    Leur force selon lui : l’écoute. «  On a beaucoup d’envies et d’idées nouvelles. C’est quelque chose qui pour moi est important. On se plaint souvent de la politique actuelle, et nous justement, on a envie de changer ça.  »

    J.G.

     

    Article complet clic ici 

  • Nandrinois : Tour de Wallonie ce 1er août

    Lien permanent

    La 5e étape du Tour de Wallonie cycliste s'élancera de la plaine de la Sarte à Huy ce mercredi 1er août 2018 à 12h20.

    UNE ÉTAPE

    La Ville de Huy, qui se positionne comme une ville de cyclisme avec son célèbre mur de Huy, est très heureuse d’accueillir une étape du Tour de Wallonie.

    De nombreux amateurs de cyclisme sont donc attendus à Huy pour l’occasion. Ils pourront se présenter au podium avant le départ pour la séance de dédicaces. La caravane publicitaire démarrera quant à elle à 11 h.

    Jusqu’au départ de la course, des animations auront lieu près du podium.

    En outre, des stands de boissons seront accessibles

     

    Source 

  • Qui a vu Bunny ?

    Lien permanent

    300 affiches ont déjà été imprimées, 500 nouvelles sont en préparation. Les premières ont été distribuées dans les cabinets vétérinaires et les boîtes-aux-lettres de Modave et ses environs. En priorité dans le quartier proche du château de Modave où Marjorie Gillis et ses enfants, les propriétaires de Bunny, résident depuis un an.

    «  Pour l’instant, nos recherches n’ont rien donné et nous n’avons reçu aucun appel  », se désespère Marjorie, sans nouvelle de sa femelle Chihuahua depuis ce mardi 24 juillet, à 21h.

    La jeune chienne de 2 ans a disparu après la mort de Gouloum, le chat de la maison. Marjorie est persuadée qu’il y a un lien entre ces deux événements : «  Notre petite chienne Bunny avait l’habitude de lui téter l’oreille pour s’endormir. Elle cherchait Gouloum depuis une semaine. Je suis certaine qu’elle est s’est échappée pour partir à sa recherche ».

     

    La disparition du chat, puis de la chienne, «  c’est dur à vivre pour les enfants. Le petit de 7 ans n’en dort plus la nuit. Tous les soirs, il s’imagine que la petite souris va lui rapporter Bunny à son réveil. Le plus grand qui a 12 ans le vit mal aussi, assure sa maman. « Il souffre encore de la perte de son meilleur ami Ivan assassiné à Ougrée, à coups de hache par sa maman ».

    Ce drame terrible remonte à septembre 2017. À cette époque, Marjorie vivait encore à Ougrée, à 100 mètres de la maison du drame. Son fils et Ivan étaient inséparables. «  Le soir du drame, se souvient la maman, il devait aller dormir chez son ami mais finalement, cela a été reporté le lendemain… »

    Marjorie est employée comme assistante dans un cabinet vétérinaire de Plainevaux (Neupré). Elle travaille également dans un refuge pour chats et chiens abandonnés. La jeune Bunny lui avait été offerte pour son anniversaire par une éleveuse, cliente du cabinet vétérinaire. «  Elle voulait me remercier de m’être occupée de son chien et d’avoir tout fait pour le sauver », se souvient Marjorie dont la passion des animaux dépasse largement son cadre de travail.

    À la maison, elle possède 8 chiens qu’elle a recueillis dans l’espoir, pour certains, de leur offrir une belle fin de vie. Elle a ainsi hébergé un berger allemand avec une tumeur de la peau, un vieux bouledogue français et quatre chihuahuas. Bunny est l’avant-dernier qui est arrivé chez elle. Il est facilement reconnaissable à sa mâchoire qui s’est mal ressoudée après une fracture. Si vous l’avez vu, vous pouvez contacter Marjorie au 0494/77.94.69. Elle promet une récompense à qui lui rapportera.

    Article complet de MCl G  clic ici 

     

    Photo FB et Centre Vétérinaire des 4 Bras

  • Une idée sortie Amabeach 2018

    Lien permanent

    « Cette année, par manque de moyens, nous avons tout d’abord remplacé le bubble foot par du soccer et du basket mais finalement, par manque d’inscriptions, nous avons à nouveau changé le programme. Avec les vacances et la formation tardive des équipes, nous avons dû faire un choix mais d’autres activités sont prévues en contrepartie », explique Nicolas Montfort, directeur de la régie des sports d’Amay.

    Malgré les changements, l’événement s’annonce sous le signe du sport, de la détente et de la musique. Ainsi, pour cette 10e édition, le beach-volley festif de vendredi et le beach-volley loisir de samedi sont déjà complets avec plus de 200 participants.

    Samedi, pour remplacer l’annulation du tournoi de foot et de basket, un tournoi de fléchettes gonflables géantes est prévu à 20h pour 2 euros la participation. « C’est une nouveauté cette année, on n’a jamais organisé ce type de tournoi. Ça en vaut la peine et suivant les scores, le grand gagnant repartira avec une plancha et deux places de cinéma. »

    trois nouveautés

    En plus du beach-volley loisir, il y aura cette année trois nouveautés : une initiation beach-volley pour les enfants samedi, un tournoi de beach pétanque et la première édition du trail d’Amabeach avec deux courses de 5 et 10 km. « Le trail permet de découvrir la course en forêt et de profiter des paysages dans un endroit frais. La météo devrait également être avec nous. Celui de 5km est adapté aux apprentis coureurs », souligne le directeur.

    Durant les trois jours, les clubs sportifs de basket, de volley et de foot ainsi que le café Chez Ben tiendront des stands pour boire et se restaurer. « Le but est vraiment de s’amuser et de prendre un moment pour décompresser en famille ou entre amis, le tout dans une ambiance conviviale et animée .»

    Source 

  • Amay travaillera de concert avec Nandrin

    Lien permanent

    Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

    «  Nous avons postulé car nous faisons déjà des efforts avec deux agents sur fonds propres et un agent subventionné pour lutter, notamment, contre les incivilités environnementales, il y a aussi le tri des déchets dans les écoles... C’est une façon de continuer dans ce sens  », note le bourgmestre (Ecolo) d’Amay, Jean-Michel Javaux. Le fait de collaborer avec Nandrin «  tombe bien car une des zones les plus polluées en déchets est frontalière: le Fond d’Oxhe. » L’emplacement de la machine n’est pas connu. « Plusieurs modalités restent à définir: où la mettre, si nous devons tester les deux systèmes ou un seul, les périodes d’évaluation, comment différencier une canette ramassée dans la nature de celle prise dans un sac PMC (il faudra un peu de souplesse à mon avis), le budget alloué etc. Pour ce qui est des commerçants, nous allons nous baser sur nos partenaires des chèques commerçants (une vingtaine) que nous offrons aux noces d’or, mais cette liste peut être élargie. » Une réunion est prévue entre les deux communes en août.

    Tous, dont l’échevine Anne de Potter (Ecolo) à Nandrin, s’accordent à dire que cette expérience pilote constitue une première étape, face à la problématique générale des déchets sauvages. «  Je pense que c’est un problème d’éducation à la base. Tenez, à Nandrin, il y en a un qui s’amuse à jeter des langes tous les 300 mètres sur 5 à 10 km... En Allemagne, le système de consigne générale sur les canettes fonctionne très bien. A l’échelle de notre petit pays, je ne suis pas convaincu, il faudrait un accord européen  », estime Michel Lemmens, bourgmestre (PS) de Nandrin.

    A.G. ET LA.MA.

    Article complet clic ici 

  • Une idée sortie samedi 28 juillet 2018 la 10 ème brocante nocturne

    Lien permanent

    10émé brocante nocturne emplacement de 8m/2m pour10€ placement à partir de 11h renseignement et réservation
    0496/056802 ou 0493/184190
    Nombre d'exposants : 250

    Emplacement :10€
    Où :place Caudy Sohet 4540 Amay
    Téléphone : 0496/056802
    Le 28 juillet 2018

    Samedi: de 14:00 à 0:21

    Source info 

  • Noces de diamant chez nos voisins de Bois-et-Borsu Clavier

    Lien permanent

    Joseph France est né le 20 novembre 1928 (89) et Marthe Henin est née le 3 janvier 1938 (80). Leurs familles ne sont pas originaires de Borsu : la famille France est venue s’installer dans la ferme au centre du village, 10 jours avant la déclaration de la guerre 40-45, et la famille Henin est arrivée plus tard, suite au décès du père de Marthe.

    «  Nous étions voisins  », se souvient Marthe Henin. «  Nous nous sommes connus très jeunes et on se voyait souvent. C’était principalement lors des fêtes du village que l’on se rencontrait.  » C’est en 1958, alors que la Belgique entière était obnubilée par l’expo 58, que Joseph et Marthe n’avaient qu’une seule chose en tête : leur mariage qui se déroula le 16 juillet à Borsu.

    Ils vécurent toute leur vie professionnelle sur l’exploitation agricole du centre de Borsu. «  Ils étaient un point de repère pour le village. Ils étaient la ferme où l’on trait les vaches contre le mur  », ne manqua pas de faire remarquer le bourgmestre durant son discours.

    Les époux France-Henin ont eu trois enfants. Ils leur ont donné cinq petits-enfants, qui à leur tour, leur ont déjà donné six arrière-petits-enfants. «  Nous sommes très famille  », affirme Marthe Henin. «  Avec mon mari, nous sommes très fiers d’eux. On est toujours prêt à les recevoir.  »

    À Noël dernier, une tragédie a failli toucher la famille. Daniel France (59), fils des époux, a fait un arrêt cardiaque à cause d’un infarctus. « Heureusement, notre beau-fils, Alain, qui a suivi une formation de secouriste, lui a sauvé la vie. On ne s’en est toujours pas remis. C’est comme un miracle de Noël.  »

    À près de 90 ans et à 80 ans, les époux France-Henin sont en pleine forme. Le bourgmestre les a déjà invités pour célébrer leurs 65 ans de mariage.

    PAR HT

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article Complet 

  • Journée des familles sur le thème « Family Defis" le dimanche 5 août.

    Lien permanent
    Journée des familles sur le thème « Family Defis"
    Au Fort le dimanche 5 août.

    Tentez de réussir les 12 défis du fort.
    Épreuves sportives, ludiques et intellectuelles.
    Vous ferez preuve d'audace, d'équilibre, d'adresse, de stratégie et de réflexion...
    Sortirez-vous vainqueurs des épreuves ?
    Tout est possible, rien n'est obligatoire : la tour géante, la piscine à bouchons, la cloche, le parcours à l'aveugle, à la recherche du temps passé, « Enfermés ! Trouvez la clé », tous au transport..., sans oublier l'impressionnant death-ride (dès 6 ans). De 11 h à 18 h.

    Accès gratuit.

    Bar et petite restauration.

    Infos
    Musées de Huy/Fort, 085/23 24 35 - fort@huy.be - musees.huy.be

     

     

    HUY - Journée aventure pour les familles au Fort

     

    Public · Organisé par Ville de Huy (Officiel)

  • Une idée sortie ? visite guidée des jardins du château, aujourd'hui samedi 21 juillet

    Lien permanent

    Vous avez envie de vous changer les idées ce week-end ?

    Ne cherchez plus !!!
    Visite guidée des jardins du château, ce samedi 21 juillet, à 15h...
    Mais aussi "Power Folk Duo", un concert "Celtic Folk & Blue Grass" concocté par 2 musiciens talentueux.

    Rejoignez-nous au son du banjo, du ukulélé et de la flûte irlandaise, ce dimanche 22 juillet, à 15h ! 
    Plus d'informations ? https://www.provincedeliege.be/…/triptyque%20jehay%202018%2

     

    Château de Jehay

    37587368_1303408943128278_6744477171718291456_n.jpg

  • Elle était Blogueuse à Nandrin en 2012, elle est sur une liste électorale en 2018 à Amay

    Lien permanent

    12 femmes et 11 hommes composent la liste d’Amay Plus, sans ordre hiérarchique établi pour le moment.

    Parmi les nouveaux visages de cette liste figure notamment Erine Claes (18), la fille d’Isabelle Hallut (employée au centre provincial de Tennis à Huy). «  Il n’y a pas assez d’activités pour les jeunes. En revanche, je trouve qu’il y a beaucoup de délinquance à Amay  », dit la jeune fille.

    De son côté, Kirill Pavlov (18) trouve qu’Amay devient une commune résidentielle où les personnes partent sur Huy ou Liège à la recherche du «  ludique. Je trouve la politique très intéressante, et je suis pour l’entraide et non la politique à papa », commente ce président des jeunes MR de la Vallée mosane.

    Parmi les grands axes abordés dans le programme d’Amay Plus figure notamment la mobilité. «  À la sortie de certaines écoles comme à Jehay, c’est le capharnaüm  », déplore Benoît Tilman, conseiller communal. « Certains bus sont également engorgés, comme le 85. Il faut trouver des solutions.  »

    Autre domaine abordé : la création d’une « vraie » maison des jeunes.

    « Nous voudrions voir naître un conseil d’administration et des rapports périodiques  », continue le conseiller de l’opposition.

    «  C’est aussi une structure qui manque de publicité. »

    Voici la liste complète sans hiérarchie :

    1. Frédérique Altunin, Jehay

    2. Erine Claes, Ombret

    3. Geneviève De Groot, centre

    4. Françoise Destoop, Jehay

    5. Sabrina Gustinelli, Ombret

    6. Isabelle Hallut, Ombret

    7. Bernadette Lejeune

    anais ap.JPG8. Anaïs Masillon, centre

    9. Marie-Christine Montulet, centre

    10. Françoise Neuville, Ampsin

    11. Josianne Neyens, Thiers

    12. Nancy Stroobants, Rorive

    13. Jacques Bailly, Rorive

    14. Robert Bellemans, Ampsin

    15. Steven Cabu, centre

    16. François Castronovo, Thiers

    17. Jean-Marc Henrot, Bende

    18. Pascal Jamsin, Ombret

    19. Cédric Legast, Thiers

    20. Kirill Pavlov, Ampsin

    21. Pascal Riflet, centre

    22. Donat Stoefs, Jehay

    23. Benoît Tilman, Jehay.

    Voir l'Article PAR J.G. Amay: Amay Plus présente sa liste clic ici 

     

     

     

    ana.JPG

    anais ap.JPG

    amay plus.JPG

  • Entièrement rénové en quelques mois, il accueille à présent une association de notaires de la région

    Lien permanent

    Datant en partie du 18e siècle, l’ancien centre Mercator, bien connu des Hutois pour avoir abrité des banques (Fabry, Borsu, Nagelmackers) puis diverses professions libérales, a fait l’objet d’une rénovation complète. Nous avons pu le visiter.

    Le centre Mercator, rue du Marché, est un bâtiment (en fait deux en un) remarquable de la ville de Huy. Datant pour une partie du 18e siècle, il est doté d’un escalier et de sols en marbre, de cheminées travaillées, d’un hall imposant en marbre aussi, de parquets en chêne et d’un plafond peint représentant des angelots et motifs floraux. Rachetée par cinq notaires de la région qui se sont associés (Simon Gérard et Frantz Gilmant de Huy, Vincent Dapsens de Marchin, Benoît Cartuyvels de Braives et Jean-Philippe Gillain d’Anthisnes), la bâtisse a connu de grandes transformations. Les éléments anciens précités ont été conservés, le reste a bien changé, comme nous avons pu le constater. « Le challenge était de réfléchir à comment mettre ce bâtiment de prestige au goût du jour, en répondant aux besoins actuels des travailleurs. Nous avons créé une atmosphère plus épurée, en gardant les élément de cachet. Il y a un jeu sur l’éclairage, les couleurs, tout en sobriété et en qualité. Il fallait équilibrer les matières pour qu’on se sente bien : le marbre existant est très beau, mais froid, il faut dès lors le réchauffer avec du bois, dans les lampes, les lattes murales etc.  », explique Marie-Catherine Grosjean, architecte d’intérieur de Vaux-Borset.

    Le hall d’entrée est relativement identique, si ce n’est le miroir du fond qui a été masqué derrière des lattes en bois arborant le logo créé pour l’association de notaires « ENA » (Etudes notariales associées).

    Le hall principal a été débarrassé de ses fausses fougères, repeint et ceinturé d’une structure blanche lisse où les portes sont intégrées, surmontée d’un bandeau vitré. Trois suspensions aériennes ont été accrochées à différents niveaux.

    Le mobilier a été renouvelé aussi, avec des tables aux pieds boisés joliment imbriqués, une bibliothèque sur-mesure modulable, notamment.

    Le bâtiment dispose de près 1.000 m² de bureaux (les deux actuellement loués compris). Celui au fond à gauche du rez-de-chaussée qui accueille six collaboratrices a été décloisonné, recloisonné pour créer un open space, avec une paroi vitrée qui laisse passer la lumière du jour. Des éléments amovibles en bois modulent ce grand espace et cachent tous les câbles.

    A la cave, la salle des coffres de l’ancienne banque a été préservée dans son état d’origine.

    Au premier étage, une porte a été creusée pour relier l’ancien et le « nouveau » bâtiment. Le revêtement de sol a été uniformisé par un vinyle tissé qui amortit les sons.

    La salle d’actes, la plus prestigieuse de la bâtisse, par sa grandeur et son plafond peint va être « coupée » en deux par un vitrage et ainsi créer un bureau de notaire.

    À l’extérieur, la plupart des fenêtres ont été repeintes, la toiture de l’ancien bâtiment a été refaite (ainsi qu’une petite partie de l’autre) et une entrée PMR a été percée à l’arrière.

    PAR ANNICK GOVAERS

     

    Huy: voici le nouveau visage du centre Mercator (photos et vidéo)

  • Yanis a reçu une lettre de Christophe Lacroix, à la suite qu'il avait écrit une lettre à son bourgmestre

    Lien permanent

     Le jeune Yanis Wilmet a reçu une lettre de Christophe Lacroix, à la suite qu'il avait écrit une lettre à son bourgmestre,pour créer une plaine de jeux pour les enfants de sa commune

    "« Un jour, en revenant de l’école (Bas-Oha), à la suite d’une rencontre avec le bourgmestre de Wanze, Christophe Lacroix, Yanis a expliqué, qu’enfant, ce dernier avait demandé au bourgmestre de l’époque pour avoir un terrain de football. De là, Yanis est revenu avec la même idée pour Marchin », explique Magali Berger, la maman de Yanis."

    Il écrit une lettre à son bourgmestre, pour créer une plaine de jeux pour les enfants de sa commune. clic ici

    1yanis.jpg

     

     

  • Nandrinois : elle a un vice de construction ?

    Lien permanent

    Mi-juin, Engie avait revu son agenda pour les révisions programmées des unités nucléaires de Tihange 2 et Doel 4 et a adapté la date de fin de la révision en cours de Tihange 3.

    Cela afin de permettre l’inspection des plafonds en béton du bâtiment annexé au bâtiment réacteur pour chacune de ces unités.

    Doel 1 et 2 ainsi que Tihange 1 ont une autre architecture et n’étaient en revanche pas concernées pas ces problèmes.

    A Tihange 3, l’entreprise a décidé de pousser les analyses d’une dalle de béton dans le plafond d’un bunker, un bâtiment blindé de cinq étages qui abrite notamment des systèmes de secours. Engie Electrabel y a découvert que l’état du béton était dégradé.

    Mais, en le décapant et en faisant des tests approfondis, le fournisseur d’énergie a observé «des anomalies au niveau des armatures du béton armé présentes depuis la construction du bâtiment», à en croire Le Soir.

    Une partie de ces armatures n’ont pas été disposées comme le plan le prévoyait. Ce qui pourrait potentiellement mettre à mal la résistance de la structure, écrit le quotidien.

    L’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) s’est mêlée de l’affaire. «Le réacteur ne pourra redémarrer que lorsque les analyses auront démontré que cette résistance est bien garantie», prévient-elle.

    Le réacteur restera à l’arrêt au moins jusqu’à septembre 2018, voire davantage en fonction de l’importance des travaux à réaliser.

    PAR BELGA

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Un vice de construction à la centrale nucléaire de Tihange 3 article complet clic ici

  • Nandrinois : Places de parking «intelligentes» en ville avec 30 minutes de parking gratuit!

    Lien permanent

    Une nouvelle offre de stationnement gratuit, dénommée Shop&Drive, est entrée en vigueur à Liège. L’objectif est de permettre à davantage de clients de trouver place pour stationner leur véhicule dans les rues commerçantes, explique-t-on au service communication de la Ville de Liège.

    Il s’agit d’augmenter l’attractivité des commerces de détail et de proximité. «On constate en effet que le taux de rotation est beaucoup trop faible dans les rues commerçantes qui accueillent, en moyenne, à peine quatre à cinq voitures par place et par jour», précise-t-on au service communication.

    Ce sont ainsi 223 places de parking dites intelligentes qui ont été instaurées dans une vingtaine de rues commerçantes. Les automobilistes et livreurs peuvent dès lors se garer gratuitement, durant 30 minutes, à proximité des commerces.

    Ce système a la particularité de fonctionner sans ticket, sans disque de stationnement et sans devoir envoyer un SMS. Le véhicule est détecté dès son arrivée grâce à un capteur. « Ce système permet aux citoyens, grâce à une carte disponible sur le site Internet www.liege.be, d’être informés en temps réel des disponibilités de stationnement Shop&Drive sur le territoire de la ville. »

    Ces places sont actives de 08h00 à 18h00, du lundi au samedi, et identifiables grâce à un panneau «Shop&Drive» ainsi qu’un marquage spécifique au sol. Elles sont situées rue Grétry, rue des Guillemins, boulevard de la Sauvenière, rue Puits-en-Sock, rue des Clarisses, avenue Destenay, rue Charles Magnette, rue des Carmes, rue Saint-Gilles, quai de la Batte, place Saint-Paul, chaussée des Prés, rue Jean d’Outremeuse, rue Hors-Château, rue Surlet, rue Trappé, rue Velbruck, rue Paradis, rue Libotte et rue Buisseret.

    Après une période d’information, des contrôles seront organisés dès la rentrée afin de veiller au respect des 30 minutes gratuites. Une sanction administrative sera appliquée au-delà de 10 minutes de dépassement.

    Source clic ici 

  • La Trailette 2018

    Lien permanent

    Amis joggeurs et trailers, bienvenue à
    Grand-Marchin !

    vendredi 31 août à 17:30 - 02:00
    du 31 aoû à 17:30 au 1 sep à 02:00

    Grand Marchin, 4570 Marchin, Belgique

    ​Grand-Marchin, c’est un village rural au charme tranquille avec son Eglise, sa place, ses bois, ses champs, ses habitants et ...
    sa fête annuelle du 31 août au 3 septembre.

    ​Quatre jours d’activités, d’animations, de soirées pour petits et grands ... avec en ouverture le vendredi 31 août, pour la quatrième année consécutive, la course à pied « La Trailette semi-nocturne de Grand-Marchin ».

    ​Et cette année, les organisateurs ont voulu innover sur
    2 nouveaux parcours (8 et 17km) PLUS LONGS, PLUS NATURE, PLUS ORIGINAUX, PLUS DENIVELES alors oui, ... la trailette est UN TRAIL.

    ​Et les enfants ne seront pas oubliés, ils auront aussi leur course.

    ​Alors, partagez notre envie de vous faire découvrir notre village, inscrivez-vous ... plaisirs garantis pendant et après la course.

    http://www.latrailette.com/

     

    La Trailette 2018

     

  • Concours du meilleur juge et de la meilleure agricultrice FJA du Condroz-Liégeois le 15 juillet 2018

    Lien permanent

    Le dimanche 15 juillet, la FJA du Condroz-Liégeois et la famille Monfort ont le plaisir de vous inviter à leurs concours du meilleur juge et de la meilleure agricultrice.

    Adresse du jour : 
    Rue du Fond de Bois, 10 4560 Les Avins (Clavier)

    Programme de la journée : 
    Dès 12h : Dîner
    Apéritif - Barbecue (Pavé Blanc Bleu Belge de l'élevage du Fond de Bois, frites et crudités) - Dessert (Glace) 

    Adulte : 17€
    Enfant : 10€

    Pain saucisse (toute la journée) : 3€

    Réservation pour le dîner obligatoire avant le 5 juillet 

    - Tasiaux Laura : 0476/59.66.27
    - Dochain Carole: 0475/62.98.60
    - Halleux Simon: 0492/69.95.83

    Durant l'après-midi : Château gonflable, grimage, beer pong, jeu du clou, etc.

    17h: Diffusion de la finale de la Coupe du Monde 

    19h : Concours du meilleur juge avec l'élevage du Fond de Bois et concours de la meilleure agricultrice.

    22h00 : Soirée animée par Sono Dax et remise des résultats 

    Le comité se décline toute responsabilité en cas de vols, pertes ou accidents.
     
     

  • Une application mobile dédiée à nos voisins de la commune d’Amay

    Lien permanent

    Attribuée à l’issue d’un marché public à la société Apptree (comme à Ouffet), elle sera accessible gratuitement sur smartphones et tablettes. Vous y trouverez l’agenda des événements, les actualités, les travaux de voirie, les infos pratiques et les contacts avec les services de l’administration communale, mais aussi la géolocalisation et coordonnées des commerces, restaurants et points d’intérêt amaytois. « La réflexion autour d’une application est née au départ pour aider les commerçants d’Amay qui sont parfois perdus face à l’évolution de l’informatique. Et puis nous avons élargi le champ du contenu pour inclure les infos touristiques, sportives etc. », retrace Corinne Borgnet, échevine du commerce.

    Cette application constitue un canal de communication supplémentaire (en plus du bulletin communal, de la page Facebook, du site internet, des folders et des réunions d’information) pour plus d’interactivité avec les habitants et les visiteurs/touristes. Elle permet également de valoriser davantage le commerce local. « Les citoyens pourront taper dans une barre de recherche un type de commerce ou bien des mots clés (comme tarte aux pommes) et ils auront la liste des magasins souhaités, chacun sera situé sur une carte », explique-t-elle.

    8.000 euros

    L’achat de l’application et sa maintenance pour une année s’élève à 8.000 euros. Ensuite, la maintenance annuelle reviendra à 1.000 euros. Une employée du service Tourisme sera chargée d’alimenter le contenu.

     

    PAR A.G.

     

    La commune d’Amay aura son application mobile en septembre

     

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

     
  • De la rando en Suisse pour des Condrusiens

    Lien permanent

     

    «  Outre la marche, ils feront de nombreuse activités récréatives  », dit Émilie Pirnay, échevine de l’enseignement. «  Ils visitent des fours à pain dans les villages et font beaucoup de marche. Ils se rendent aussi parfois à la piscine, font du foot et jouent au badminton. Ils bougent énormément.  »

    À partir de l’âge de 12 ans, on ne peut plus participer aux plaines de vacances. «  Le gestionnaire du chalet à Grimentz, Hubert Bruwers, est un ancien prof à Ouffet  », continue-t-elle.

    «  Au début de mon mandat, il a pris contact avec moi pour organiser ce genre d’activités.

    Je me suis dit pourquoi pas.  »

    De fil en aiguille, l’idée d’en faire un projet transcommunal est arrivé avec Hamoir et Ouffet.

    Chaque commune fait un geste en prenant en charge le transport en car.

    «  Des guides de montagne nous accompagnent, ainsi qu’une enseignante retraitée et un joggeur  », continue Émilie Pirnay.

    Le séjour revient à 310 euros pour une semaine all-in.

    Cette année, certains jeunes passeront également une nuit dans un refuge alpin pour une petite somme supplémentaire.

    En juillet 2017, des dizaines de jeunes avaient grimpé sur le glacier de Moiry pendant que d’autres se baladaient dans les alpes proches.

    Le séjour affiche complet

    Article 

    PAR J.G.

    Article complet clic ici 

     L'ACTU DE HUY WAREMME

  • La baignade interdite à la Gravière

    Lien permanent

     Au niveau de la carrière d’Ampsin :

    Certains bravent et franchissent les clôtures et panneaux d’interdiction de la carrière d’Ampsin car les lieux sont attirants… Le danger est pourtant bien présent, près des falaises, sur les coteaux ou encore dans les eaux de la carrière.

    Le site est clôturé et la baignade formellement interdite : les services de secours ont pourtant dû intervenir récemment pour aider un promeneur imprudent qui, suite à une mauvaise chute sur les rochers, s’est sérieusement blessé à la jambe.

    Ici, les falaises sont abruptes et vertigineuses et la baignade dangereuse si on ne connaît pas les fonds.

    Les clôtures, barrières et panneaux n’empêchent pas, certains jours, une affluence sur le site reconverti en réserve naturelle domaniale.

    Au-delà du respect environnemental de ce site, l’administration communale met en garde les promeneurs et insiste sur les dangers réels (risque d’éboulement, de chute ou de noyade) de circuler dans la zone interdite.

    > Au niveau du site de la Gravière :

    Le site de la Gravière est une zone d’importance naturelle. Afin de respecter la faune et la flore qui y résident ainsi que pour votre sécurité, veuillez respecter ces différentes règles :

    - Il est strictement interdit de se baigner dans le lac de la Gravière ;

    - Il est interdit d’allumer un feu ou un barbecue sur le site ;

    - L’accès au lac est interdit aux bateaux, motorisés ou non, ainsi qu’aux divers engins gonflables ;

    - Pour ne pas déranger les différentes espèces, animales et florales, qui résident sur le site, il est interdit de sortir des sentiers, de cueillir, arracher ou abîmer les différentes plantes, de pêcher dans le lac, ou de capturer ou tuer toute espèce animale ;

    - Il vous est obligatoire de tenir votre chien en laisse sur le site ;

    - L’accès à tout véhicule, excepté les véhicules de services et de secours, est interdit sur le site ;

    - Il est interdit de jeter des immondices et déchets de toute sorte. Respectez la nature et jetez vos déchets dans une poubelle.

    Source clic ici 

    L'ACTU DE HUY WAREMME

  • Il écrit une lettre à son bourgmestre, pour créer une plaine de jeux pour les enfants de sa commune.

    Lien permanent

     

    Si on avait dit à Yanis Wilmet, ce jeune Marchinois de 10 ans, qu’il se retrouverait un jour devant le bourgmestre Éric Lomba, pour discuter de son projet, il ne l’aurait jamais cru. Ce mercredi, le mayeur lui avait donné rendez-vous à la suite d’une lettre qu’il a rédigée en mai dernier pour demander à la commune la possibilité de créer une plaine de jeux pour les enfants. « Un jour, en revenant de l’école (Bas-Oha), à la suite d’une rencontre avec le bourgmestre de Wanze, Christophe Lacroix, Yanis a expliqué, qu’enfant, ce dernier avait demandé au bourgmestre de l’époque pour avoir un terrain de football. De là, Yanis est revenu avec la même idée pour Marchin », explique Magali Berger, la maman de Yanis.

    Le garçonnet s’est alors se lancé dans l’écriture d’une lettre destinée au bourgmestre, Éric Lomba, pour installer une aire de jeux sécurisée sur la place communale, à deux pas de chez lui. « Papa et maman trouvent que la rue est dangereuse et refusent que je joue dehors devant la maison. Si on avait un espace pour nous, ça permettrait de jouer en toute sécurité avec les autres enfants car ici on s’ennuie à ne rien faire »,explique le garçon. Ensuite, avec l’aide de sa maman, il est parti à la rencontre des enfants de son quartier pour obtenir des signatures.

    Fin juin, Yanis a reçu une invitation pour rencontrer le bourgmestre et discuter de son projet. « Je ne m’attendais pas à rencontrer le bourgmestre. J’étais impressionné, je suis assez timide mais je suis fier de moi. » Lors de l’entrevue, Yanis a ainsi pu expliquer en détail son projet, soutenu par sa maman et deux petits voisins. « Mon idée a l’air de plaire, j’espère qu’elle sera possible et que bientôt on aura un endroit où les enfants pourront s’amuser », confie Yanis.

    L’initiative a très bien été accueillie par Éric Lomba qui a de suite accepté de soutenir le projet de Yanis. « Sa lettre m’a touché. Ce n’est pas tous les jours que nous rencontrons des enfants investis pour leur commune avec des projets destinés au bien-être commun. Nous ferons tout pour concrétiser son idée. Toutefois, le projet d’aire de jeux reste l’initiative de ce petit garçon de 10 ans. Nous désirons travailler de pair avec lui mais j’espère également que la population marchinoise le soutiendra pour que son projet puisse être concrétisé. »

    «On va tout faire pour…»

    Le bourgmestre marchinois, Éric Lomba, a été très touché par la lettre de Yanis. « J’ai écouté Yanis et ses idées sont très claires sur ce qu’il désire voir naître à Marchin. Ici, on se laisse le temps de réfléchir à ce qui serait le mieux à adopter pour Marchin. Nous allons évidemment travailler de pair avec Yanis, ainsi que tous les riverains prêts à s’investir dans le projet pour pouvoir concrétiser un espace qui plaira au plus grand nombre au travers d’un projet participatif », explique le bourgmestre.

    Toutefois, Éric Lomba a tenu à préciser qu’une plaine de jeux telle que l’imagine Yanis n’est pas entièrement possible. « Une plaine de jeux remplie de modules a un énorme coût financier pour une sécurité moindre mais on ne veut pas laisser le projet tomber dans l’oubli. On veut répondre aux besoins des adultes et des enfants avec un lieu de partages et de loisirs à destination de tous. »

    Suite à cette première entrevue, le projet de Yanis s’orienterait dans un premier temps vers un espace vert sécurisé avec des bancs, un goal et un terrain de pétanque.

    LA.MA

    «Créer un lien social entre les enfants du quartier»

    Pour Magali Berger, la maman de Yanis, la création d’une aire de jeux est non seulement importante pour les loisirs et la sécurité des enfants mais également pour la création d’un lien social entre les bambins du quartier. « En mettant en place ce projet, on s’est rendu compte avec Yanis que les enfants du quartier, qui pourtant habitent à deux pas, ne se connaissent pas. Ils vivent à proximité mais à cause des dangers de la route, aucun d’eux ne se connaît vraiment, sauf s’ils côtoient la même école et c’est tellement dommage. Un lien social avec les gens qui nous entourent est tellement important pour le développement de l’enfant »,confie la mère de famille.

    LA.MA

    Marchin: à 10 ans, il écrit une lettre au bourgmestre

  • L’école Sainte-Adélaïde cherche 4 bambins

    Lien permanent

    Ces dernières années, la population de l’école fondamentale libre Sainte-Adélaïde d’Ochain, à Clavier, n’a cessé de grimper. Selon son directeur, François Malherbe, l’établissement comptait 90 élèves il y a huit ans, contre 150 aujourd’hui. «  Je suis arrivé lors d’un gros pic démographique, il y a six ans  », commente-t-il. En parallèle, voilà trois années de suite que trois «  grosses classes  » sortent de maternelles. « Or, la démographie stagne ces derniers temps.  »

    Résultat : l’école doit pour la première fois chercher des élèves de maternelles. «  Il nous en manque quatre  », dit François Malherbe. La survie du site n’est pas en jeu, toutefois l’absence de ces bambins au sein de l’école fondamentale libre Sainte-Adélaïde d’Ochain aurait des conséquences. «  Si on en trouve quatre d’ici le premier octobre, on ne devra pas fermer une demi-classe  », explique le directeur. «  C’est le système qui veut ça. Nous devons en avoir 46 pour le bien-être des enfants et de l’équipe pédagogique.  »

    Si les enfants arrivent en cours d’année, alors un enseignant devra travailler ailleurs le temps que ceux-ci intègrent l’école. Or, seuls les enfants âgés de 2,5 ans accomplis peuvent entrer en maternelle dans cette école. «  On se renseigne auprès des familles nombreuses pour voir si des enfants seraient susceptibles de venir  », confie en souriant François Malherbe. «  La rue de la Drève a accueilli plein de nouvelles maisons, mais elle compte de moins en moins d’enfants pas encore scolarisés.  »

    Pendant cinq ans, l’établissement refusait les inscriptions en primaire car elle s’auto-suffisait avec les bambins de maternelle. «  Forcément, en maternelle, nous n’avons jamais refusé d’enfants.  » Si vous souhaitez contacter l’école fondamentale libre Sainte-Adélaïde d’Ochain, composez le 086/34.48.55.

     

    Source clic ici 

  • Le feu se déclare dans des champs

    Lien permanent

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ont été appelés à intervenir ce lundi midi dans un champ bordant la route de Limet et la rue des Trois Barrières à Vierset (entité de Modave).

    C’est vers midi que les pompiers de la zone de secours Hemeco ont été appelés à intervenir dans des champs situés aux abords de la route de Limet et de la rue des Trois Barrières à Vierset-Barse (Modave). On ignore l’origine de l’incident mais le feu a pris dans les campagnes et s’est assez rapidement propagé.

    Un important déploiement s’est mis en place. Une autopompe, une citerne et un véhicule de commandement ont d’abord quitté la caserne de Huy, qui a par la suite renvoyé deux citernes supplémentaires. Ils ont vite été rejoints par d’autres renforts : une 4X4 de Marche-en-Famenne et un 4X4 et une citerne de Hamoir. La Protection civile de Crisnée avait également été appelée : son arrivée a finalement été annulée.

    Vers 14h, l’incident était maîtrisé et n’a pas occasionné de dégâts collatéraux.

     

    Source clic ici 

    PAR ED

     FAITS DIVERS