• Incendie en cours à Nandrin aujourd'hui 21 mars 2019

    Lien permanent

    Incendie en cours rue d'Esneux à Nandrin !!!! plusieurs camions de pompiers , police sur place !!!! 

    Attention difficulté de circulation , il semblerait que des bonbonnes risqueraient d'exploser .

    Plus d'infos dans la journée 

    Une solidarité de voisinage,signalisation sur la voie publique etc .!!! 

  • L’annonce est maintenant officielle : Paul Carral Vazquez devient le nouveau chef de corps de la police du Condroz

    Lien permanent

    Le nouveau chef de la zone de police du Condroz en place

    Paul Carral Vazquez, 46 ans, s’apprête à célébrer sa récente nomination avec les membres du conseil de police ce mardi soir. Le Neupréen, papa de deux enfants, a maintenant 87 personnes sous ses ordres. Un défi qu’il n’a pas peur de relever : « Je suis justement venu dans la zone du Condroz pour construire une police à taille humaine. Je n’ai pas peur d’accepter les défis et de montrer ma vision ».

    Paul Carral Vazquez, diplômé en criminologie de l’Université de Liège, a commencé sa carrière en tant qu’inspecteur à la police communale de Chaudfontaine. Il a ensuite travaillé à la police de Seraing, où il a passé son brevet d’officier. Après la réforme des polices, il est commissaire à la police fédérale à Bruxelles pendant un an et demi. En 2004, il revient dans sa province en entrant à la police de Liège comme adjoint au directeur de la proximité.

    La proximité, un enjeu primordial pour ce policier qui découvre la zone du Condroz. « Dès demain, je vais commencer par faire un état des lieux. Je compte me rendre dans les dix maisons de police de la zone. Un des plus gros défis va être d’établir une bonne communication entre ces dix maisons dispersées sur un territoire de 405 km2. Le bon échange d’informations est primordial vu la taille de la zone », avance Paul Carral Vazquez.

    En plus de la proximité avec le personnel, il y a la proximité avec les citoyens. Le nouveau chef de corps s’inspire des préceptes de la police québécoise, la « community police » : la proximité et la résolution des problèmes. « Je suis à l’écoute des citoyens. La résolution des problèmes ne se fera pas sans eux. Pour cela, il faut bosser avec les habitants et les associations actives au niveau local », assure le chef de corps. La spécificité de la zone de police du Condroz ? La circulation et la sécurité routière. Le chef de corps sera particulièrement attentif à cet aspect.

    Il conclut : « Quoiqu’il arrive, c’est un travail polyvalent, très différent de mes habitudes. Il faut prendre en compte les finances, la communication, l’opérationnel… Je sens que les prochains mois vont être chargés mais je suis impatient de m’y mettre ! ».

    PAR ESTELLE FLAZONE

     Source 

  • Portez des chaussettes dépareillées aujourd'hui 21 mars pour la journée mondiale de la Trisomie21

    Lien permanent

    La Journée mondiale de la trisomie 21 est une journée internationale qui se déroule le 21 mars. En ce jour, les personnes atteintes de cette trisomie et celles qui vivent et travaillent avec elles dans le monde entier organisent et participent à des activités et des événements pour sensibiliser le public et créer une seule voix mondiale pour la défense des droits, l'inclusion et le bien-être des personnes atteintes de la trisomie 21.

     
  • Trois jours après le titre, le président Francis Dupont dévoile les ambitions des Templiers

    Lien permanent

    Président, comment avez-vous vécu ce titre ? 

    Je vous avoue que la veille, j’étais un peu stressé. Nous avions tout préparé pour fêter ce titre, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver. Il y avait aussi un risque de remise. J’ai vécu ce match avec des supporters et mon épouse. Cela n’a pas été si facile que cela, Fraiture a manqué d’égaliser, mais nous avons émergé. La fête a été belle, nous étions tellement dans l’euphorie que nous n’avons pas pensé à manger. J’ai d’ailleurs eu un peu mal aux cheveux lundi matin (rires). Mais bon, ce n’est pas tous les jours qu’on gagne un titre. Surtout que nous pouvons en gagner un 2e avec la P4 (NDLR : 2e à un point d’Aywaille B) et qu’il reste encore la Coupe de la province.

    Dès le départ, Templiers a assumé son statut de favori. Vous n’avez jamais douté du titre ?

    Non, car on a décollé dès le départ en prenant beaucoup d’avance. Il y a bientôt un an, Fabrice Piters nous a proposé de relancer une équipe avec des joueurs qu’il connaît. On lui a fait confiance et il a tapé dans le mille. Il connaît parfaitement son noyau et il l’a bien géré. Il y a juste eu deux couacs (NDLR : défaites à Haneffe et contre Huccorgne) qui étaient dus à un petit relâchement.

    Vous êtes président depuis l’été dernier, vous ne pouviez pas rêver mieux pour votre première saison sous cette fonction.

    C’est clair qu’une telle saison ne se reproduira peut-être plus jamais pour moi (rires). Ce sacre est une belle récompense pour le travail de tout le comité. J’y suis revenu en avril 2018 et le CQ, Paul Henrotay, m’a demandé si je voulais être président. Je suis dans ce club depuis 40 ans, j’y ai été joueur, entraîneur des jeunes et même arbitre ! Je connais Templiers-Nandrin sur le bout des doigts et c’est naturellement que j’ai accepté ce rôle.

    Y a-t-il des changements prévus dans le comité ?

    Thierry Coulée, qui fait partie du comité depuis deux mois, deviendra dès le mois d’août coordinateur des jeunes. C’est une tâche assez ardue, avec nos 300 jeunes. Nous aimerions intégrer deux nouveaux jeunes à la P2, la saison prochaine, afin qu’ils prennent de la bouteille. Thierry deviendra peut-être aussi directeur technique, mais c’est encore à décider lors d’une prochaine assemblée générale.

    La majorité du noyau actuel semble partant pour rester et vous avez déjà attiré Mike Janin (Tilleur). Quelles seront vos ambitions en P2 ?

    On table sur le top 5 pour commencer, on ne va pas dire qu’on veut jouer le titre. Je n’aime pas fanfaronner ni mettre une pression inutile sur les joueurs. C’est vrai qu’avec Mike Janin, les ambitions sont automatiquement à la hausse. C’est un gars du cru, il habite Nandrin et son fils joue chez nos jeunes. Dans l’ensemble, tout le monde veut rester à Templiers, nous donnons la priorité à nos joueurs puis nous ajouterons l’un ou l’autre renfort. Mais nous ne ferons pas de folies financières, nous voulons avant tout stabiliser le club en P2. Si nous devons un jour monter en P1, ce sera avec un club sain. C’est dans un coin de notre tête.

     

    Article de MAXIME HENDRICK

    Source 

     http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/res-templiers-nandrin-est-champion-2019/

  • Les prix de 2008 durant tout le mois de mars chez Saveurs & Traditions Nandrin

    Lien permanent

    Les prix de 2008 durant tout le mois de mars pour les plats à emporté et sur les sandwichs

     Saveurs et Traditions

    La cuisine de Philippe Bomersomme, Route du Condroz 129 à Nandrin 
    Du mardi au samedi de 08:30 à 18:30.
    Emportez tous vos plats préférés, dégustez un sandwich sur le pouce, installez-vous et composez votre menu au restaurant, pour tous vos événements professionnels ou familiaux pour un budget sur mesure.
    Route du Condroz 129/2 
    4550 Nandrin
     
    085 23 24 64
     
     

     

    st2.JPG

  • De nouvelles compétences pour les Aides-soignants

    Lien permanent

    Les aides-soignants pourront bientôt poser des actes supplémentaires au bénéfice du patient, comme administrer des gouttes oculaires ou mesurer le taux de glycémie ou la tension, a indiqué samedi par communiqué la ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open Vld). Afin de pouvoir poser ces nouveaux actes, les aides-soignants devront suivre une formation de 150 heures.

    Au total, pas moins de 127.513 aides-soignants sont actifs en Belgique. Ils travaillent au domicile des patients, en maisons de repos, dans les hôpitaux et autres institutions de soins. À l’heure actuelle, ils peuvent assurer 18 tâches après délégation par un infirmier. Il s’agit par exemple d’assurer les soins d’hygiène aux patients, de prendre le pouls et la température corporelle ainsi que de prendre des mesures préventives contre les infections ou les escarres.

    Ces praticiens étaient toutefois demandeurs depuis longtemps d’un élargissement de leurs tâches. C’est désormais chose faite : les aides-soignants pourront bientôt effectuer cinq actes supplémentaires.

     

    Source 

  • A la découverte des Philippines ! lundi 25 mars

    Lien permanent

    Le lundi 25 mars de 13h30 à 16h30 à l’église d’Anthisnes : « A la découverte des Philippines ! » Avec la participation de Doreen Bayhonan (Philippines) et de Jean-Yves Buron (Entraide et Fraternité). Rencontre ouverte à tous organisée par le groupe « Vie féminine ». Renseignements : Jeannine Piroton (04 371 50 23).

  • Inscrivez-vous avant le 22 mars 2019 à minuit au Grand Nettoyage de Printemps

    Lien permanent

    54525557_587220485117801_7662242959101788160_n.jpg

    Le Grand Nettoyage de Printemps est une grande mobilisation citoyenne qui vise à sensibiliser les Wallons à la problématique de la propreté publique afin de rendre nos lieux de vie et notre environnement quotidien plus propres.  

    Durant 3 joursles 29, 30 et 31 mars 2019, tous les Wallons – citoyens, écoles, clubs de sports, mouvements de jeunesse, entreprises et associations diverses – vont se mobiliser autour d’un objectif commun : ramasser les déchets qui jonchent nos rues, nos chemins de campagne, pistes cyclables et autres pour que notre région soit plus agréable à vivre.

    Lancée en 2015 à l’initiative du Ministre wallon de l’environnement, Carlo DI ANTONIO, cette grande action de sensibilisation mobilise chaque année un nombre croissant de citoyens. De 10.000 participants en 2015 à plus de 110.000 participants en 2018 !

    En 2018365 tonnes de déchets sauvages composés de 115 tonnes de PMC et de 250 tonnes de déchets « tout-venant » ont pu être ramassés.

    Les inscriptions sont dès à présent ouvertes et elles se clôtureront le vendredi 22 mars inclus à minuit.

    Dans la carte ci-dessous, vous trouverez l'ensemble des zones déjà sélectionnées pour le prochain Grand Nettoyage de Printemps. Vous y trouverez également les équipes déjà créées. 

    Vous souhaitez participer à cette nouvelle édition du Grand Nettoyage de Printemps? 

    INSCRIRE UNE ÉQUIPE       REJOINDRE UNE ÉQUIPE

     

    Wallonie Plus Propre

     

    Source 

     

    22ma.jpg

     

  • L’épidémie de vols à la voiture bélier dans les pharmacies sévit toujours en région liégeoise

    Lien permanent

    Attaques à la voiture «bélier»: elles ont été volées à Neupré

    Depuis quelques semaines maintenant, la région liégeoise et sa périphérie sont touchées par une vague de vols dans des pharmacies à l’aide de voiture bélier. Boncelles, Herstal, Saint-Georges, Nandrin, Seraing et Ivoz-Ramet n’ont pas été épargnées. Le modus operandi est très souvent le même si toutes les officines, en fonction de la disposition des bâtiments mais aussi de la chaussée, ne sont pas des cibles potentielles.

    En effet, les malfrats semblent repérer les lieux et choisissent, très souvent, des pharmacies dans lesquelles au moins une vitrine descend jusqu’au sol. Ils veillent aussi à ce que l’endroit soit accessible en voiture et non protégé par une bordure trop haute, des bacs à fleurs en dur ou des potelets. 

    Ensuite, la nuit, ils placent le pare-chocs de la voiture contre la vitrine et la pousse, tout doucement. Le but n’est pas de faire exploser à tout prix la vitrine mais de déboîter le châssis. Une fois le châssis descellé, les malfrats entrent dans l’officine et mettent la main sur le contenu du tiroir-caisse pour dérober, dans le meilleur des cas, quelques centaines d’euros. Ils repartent, ensuite, avec la voiture avec laquelle ils sont arrivés. Ils avaient opéré de la sorte, dans la nuit du 7 au 8 mars dernier, à Nandrin (place Ovide Musin) et à Herstal (chaussée Brunehault). Idem dans la nuit du 11 au 12 mars, dans des pharmacies installées à Boncelles (rue Reine Astrid) et à Ivoz-Ramet (rue Beaugnée).

    Lors des vols avec effraction dans des pharmacies à Herstal et à Nandrin, une Audi A4 break avait été utilisée par les malfrats. Mais, depuis, d’autres véhicules, notamment une Fiat Abarth, une BMW série 3, une Mercedes et une Toyota, ont été repérés pour commettre des vols similaires.

    Selon nos informations, tous ces véhicules ont été subtilisés lors de vols « garage » commis, lors des trois dernières semaines, dans la commune de Neupré. Le vol garage consiste en une intrusion dans votre domicile pour y dérober, très souvent durant la nuit, les clés de votre voiture pour ensuite, prendre la fuite avec le véhicule.

    La BMW série 3 et la Mercedes ont été retrouvées et restituées à leurs propriétaires neupréens même si la BMW est quelque peu chiffonnée après avoir été utilisée dans le cadre d’un vol « bélier ».

    L’enquête pour retrouver les voleurs des voitures à Neupré et les auteurs des vols à la voiture bélier dans la région liégeoise est, quant à elle, toujours en cours.

     

    Article 

    PAR ARNAUD BISSCHOP

     

    Source 

  • Tout savoir sur la carte d’affiliation au Centre Médical Héliporté

    Lien permanent

    Un véritable engagement citoyen librement consenti. C’est une définition assez courte mais bien résumée de l’esprit de la carte d’affiliation au Centre Médical Héliporté. A l’affilié, elle garantit un service humain qui le place au centre de tous les intérêts. Et au CMH, les affiliés garantissent le maintien d’un moyen de secours efficace, performant et rapide. Ajoutez-y les 3 valeurs qui construisent chaque homme et chaque femme dans une société responsable : la civilité, le civisme et la solidarité.

    La preuve par trois

    • La civilité… C’est quoi la civilité ? C’est une attitude de respect et de reconnaissance mutuelle de tous les individus. Un exemple de civilité, parmi tant d’autres : se dévouer pour le bien de la collectivité. En vous affiliant au Centre Médical Héliporté, vous vous dévouez pour que chaque personne dispose d’un service égal en cas d’urgence.
    • Le civisme… Par définition, c’est un devoir de respecter et de faire respecter les règles en vigueur. C’est surtout, au sens large, une attitude active du citoyen dans la société publique, au bénéfice de l’intérêt général. S’affilier au CMH est une manière de remplir ce devoir de citoyen de manière active. Il ne s’agit pas seulement de l’action de soutien financier. Il s’agit aussi d’un rôle d’information et de sensibilisation vers toute autre personne. L’affiliation est d’un intérêt général et chacun est libre de consentir à s’affilier au CMH.
    • La solidarité ? Au Centre Médical Héliporté, cette valeur citoyenne est un pilier de l’affiliation. Tous les affiliés sont des hommes et des femmes, réunis autour d’un projet commun. C’est le sens propre de la solidarité. Elle s’exprime notamment par le fait que l’ensemble des cotisations annuelles d’affiliation permettent au CMH de travailler en permanence à une réduction des coûts de transport héliporté à charge des patients.

    Soyons bien clairs là-dessus : l’engagement de soutien apporté au CMH permet, par exemple :

    • de maintenir un montant forfaitaire de transport héliporté à 1550 euros pour tous les patients. Si ce montant est déjà conséquent, il ne reflète en rien le coût réel d’une mission de secours par hélicoptère. En effet, à raison de 110 euros par minute de vol réel, une mission d’une durée moyenne de 30 minutes, coûte plus de 3 000 euros à l’ASBL Centre Médical Héliporté.
    • de mettre à disposition des patients un vecteur de secours aux multiples qualités. Depuis plusieurs années, le CMH fait le choix d’assurer ses missions de secours avec un hélicoptère de type Airbus EC-145. Une référence internationale en aide médicale urgente. Pour un coût de location approximatif de 150 000 euros…par mois.
    • enfin, de travailler avec une équipe de professionnels en aide médicale urgente. Du personnel formé en permanence pour être prêt à assurer un service irréprochable en toute circonstance. Il ne s’agit pas seulement d’assumer les prestations de garde des médecins et des infirmiers urgentistes. Il s’agit aussi de leur mettre à disposition un équipement et un matériel de pointe.

    En souscrivant à une affiliation au Centre Médical Héliporté, chaque citoyen s’engage à rendre ce service possible…et accessible à tous.

    Vous connaissez des personnes à qui vous souhaiteriez recommander l’affiliation au CMH ?… Invitez-les à demander toutes les infos sur l’affiliation sans obligation aucune, via ce lien

     

    Source info 

     

     

     ASBL Centre Médical Héliporté

  • Attention Ce mercredi 20 mars la justice dans la rue : tous les palais impactés

    Lien permanent

    À leurs yeux et à l’image des palais qui s’effondrent, la justice n’a jamais été aussi délabrée. Magistrats et avocats (en toge), greffiers et employés se rassembleront dans leurs arrondissements respectifs. À Bruxelles, Nivelles, Namur, Liège, Mons, le Luxembourg… Même les magistrats flamands, timides jusqu’ici, s’unissent au mouvement. Ce 20 mars sonnera comme le coup d’envoi d’une série d’autres actions qui dureront 66 jours.

    cortège funèbre à mons

    « La justice s’invite dans la campagne électorale », résume Vincent Macq, président de l’Union professionnelle des magistrats (UPM) et procureur du Roi à Namur. « Notre action s‘appelle ‘66 jours pour sauver la justice’ mais nous savons que le gouvernement actuel n’aura plus le temps de faire quoi que ce soit. On s’adresse donc au prochain gouvernement et donc, à tous les partis qui se présentent au scrutin fédéral de mai prochain. On veut que chaque parti nous dise ce qu’il compte faire pour la justice. Certes, on s’attend à de belles promesses en pareille période électorale. Mais l’électeur n’est pas dupe et s’en souviendra. » Vincent Macq tire la sonnette d’alarme : « Un État sans justice est un État où les gens risquent de se faire justice eux-mêmes. Quelles que soient les priorités du prochain gouvernement (social, climat, fiscalité, sécurité), il faudra des règles et une justice pour les faire respecter ! »

    À Mons, la manif prendra des allures de cortège funèbre. « Vous assisterez à l’enterrement du service public Justice », annonce le procureur du Roi Christian Henry. Les manifestants quitteront le vieux palais et rejoindront la cour d’assises, en silence et en déposant des gerbes mortuaires aux greffiers épuisés, aux magistrats non nommés, aux cantons disparus… Tout un symbole. Pour Philippe Lecocq, magistrat au tribunal du travail du Hainaut, la fusion des arrondissements décidée par l’ancienne ministre Turtelboom (Open Vld) n’a permis qu’une chose : la réduction du personnel (décidée par le ministre actuel, Koen Geens, CD&V). « Ces économies ont été faites sans aucun bon sens », critique-t-il. « L’arrondissement compte désormais 3 divisions (Charleroi, Mons, Tournai) et 6 sections. On utilise tous le même système informatique mais un greffier de Tournai ne peut pas voir ce qu’un greffier de Charleroi écrit dans le même dossier ! Investir dans l’informatique, c’est bien. Mais il faut surtout revoir les méthodes de gestion ». Autre exemple, autre aberration : le gaspillage en frais de timbres. Rien que pour le tribunal du travail du Hainaut, on dépense 880.000 € de timbres (en 2017). « Si la notification électronique (votée en 2000) fonctionnait, on pourrait économiser 600.000 € », soutient le juge Lecocq, découragé de voir les employés perdre du temps à… coller des enveloppes.

    De 212 à 162 justices de paix

    Les juges de paix ne sont pas en reste. « Les lieux de justice sont passés de 212 à 162 : nous avons été les premiers à être malmenés », observe Jean-Hwan Tasset (Union royale des juges de paix et de police). « On brade la justice, on privatise la justice, on déforce la justice. Mais nous ne voulons pas nous résigner ».

    Article de F. DE H.

    Source 

  • Attention aux dégâts du hameçonnage

    Lien permanent

    En dépit de tous les avertissements, le nombre de cas de fraude à la banque en ligne a encore augmenté en 2018. Durant cette année, pas moins de 9.747 cas d’hameçonnage ont été enregistrés. Les escrocs utilisent cette forme de fraude pour obtenir des codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces, etc.

    En 2018, 9.747 cas d’hameçonnage ont été identifiés. C’est trois fois plus que l’année précédente. Cette augmentation est principalement due à la façon dont les hameçonneurs opèrent désormais. Ces criminels dérobent régulièrement de petits montants, mais au bout du compte, leur butin est considérable. En 2018, ils ont ainsi détourné au total plus de 8 millions d’euros, selon Febelfin, la fédération belge du secteur bancaire.

    Auparavant, les hameçonneurs passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux.

    Les sites internet de vente de seconde main sont également assaillis. Les hameçonneurs se font passer pour des acheteurs intéressés, mais demandent aux vendeurs de transférer 1 centime d’euro pour êtres sûrs d’avoir les bons nom et numéro de compte. Le lien de paiement qu’ils envoient alors par SMS ou par message sur les réseaux sociaux conduit le vendeur sur un faux site internet où il lui est demandé d’entrer ses coordonnées bancaires.

    Les hameçonneurs ne se contentent pas de chercher à percer vos codes bancaires. Ils veulent aussi s’approprier toutes les données qui leur permettront de vous dérober de l’argent.

    Source 

     

  • Harcèlement et Cyber-harcèlement attention

    Lien permanent

     la police va former les directions des écoles

    Suite aux attentats

    Les formations AMOK sont nées suite aux attentats de novembre 2015 à Paris et à l’état d’urgence (lockdown) qui avait verrouillé Bruxelles, écoles comprises, les jours qui ont suivi. L’objectif était de savoir comment renforcer la stratégie de prévention des menaces ou intrusions offensives au sein d’une école. Une situation AMOK, « c’est toute situation où un ou plusieurs auteurs armés agressent un grand nombre de personnes, de manière souvent aléatoire, au sein d’un espace privé ou public ».

    Les directions ont ainsi reçu de bons conseils de la cellule de coordination AMOK de la police fédérale : conseils en prévention, analyse des risques, etc.

    Puisque l’expérience a été positive, Marie-Martine Schyns remet le couvert dans un autre domaine : le harcèlement et le cyber-harcèlement. Tout sauf un petit problème puisque l’on estime que 30 à 35 % des élèves ont déjà été impliqués dans de tels faits (sans savoir s’ils avaient été harceleurs, harcelés… ou les deux). Les élèves de 5e et 6e primaire, ainsi que ceux de 1re et 2e secondaire en semblent davantage victimes. Rappelez-vous cette sortie de la reine Mathilde sur le sujet : oui, le cyber-harcèlement, c’est vraiment nul !

    « Nous vous proposons de définir le phénomène de harcèlement et de cyber-harcèlement ; de vous informer sur les bonnes pratiques numériques ; de rappeler les rôles de chacun dans la problématique (police, école, équipes mobiles, parents…) ; de rappeler les actions à mener lorsqu’un cas se présente et d’exposer les ressources disponibles pour faire face à une situation de harcèlement et de cyber-harcèlement », écrit la ministre Schyns aux directions.

    Avec la police et l’UCL

    La formation sera réalisée en collaboration avec l’UCL, les équipes mobiles de l’enseignement et donc la Federal Computer Crime Unit de la police fédérale. C’est d’ailleurs son patron, Olivier Bogaert, qui informera les chefs d’établissement des bonnes pratiques numériques et des risques d’utilisation des données pour le cyber-harcèlement, alors qu’un policier de la zone de police Boraine expliquera le rôle et l’action de la police lorsqu’un cas se présente.

    Article de D.SW.

    Source 

  • Les fossoyeurs de Wallonie formés aux bonnes manières de manipuler un cercueil

    Lien permanent

    Une vingtaine de fossoyeurs issus de plusieurs communes de la province de Liège ont participé jeudi, au cimetière de la Bergerie à Seraing, à une formation destinée à leur apprendre les bons gestes à réaliser lors d’une exhumation.

    Il est essentiel de leur expliquer comment exécuter sans danger cette mission, a indiqué Xavier Deflorenne, expert patrimoine funéraire à la Région wallonne, plus connu sous l’appellation de «Monsieur cimetières».

    Depuis trois ans, Xavier Deflorenne dispense, un peu partout en Wallonie, des formations destinées à apprendre aux fossoyeurs à réaliser les bons gestes en procédant à une exhumation.

    «Les fossoyeurs ne sont pas de simples manoeuvres, il faut leur apprendre à exécuter cette mission sans danger pour eux sachant qu’une exhumation présente des risques biologiques, chimiques, mécaniques car ils peuvent se blesser vu le lieu de travail pas facile d’accès.

    Mais le plus difficile à supporter, c’est l’odeur et l’état d’un corps humain en décomposition. Il y a une manière de manipuler un cercueil de façon à être le moins possible en contact physique, tactile et visuel avec le corps», a expliqué Xavier Deflorenne tandis que la ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, était venue se rendre compte des conditions de travail du fossoyeur dans le cadre d’une formation au cimetière de la Bergerie à Seraing.

    Une visite qui fait suite au vote du Parlement wallon, il y a un mois, de la réforme du décret funéraire qui définit un certain nombre de mesures en vue d’améliorer la gestion des cimetières et de valoriser le travail des fossoyeurs.

    «Et parmi ces mesures, il y en a qui concernent les exhumations dans le sens où on les limite à une certaine période de l’année et où on limite également certaines exhumations particulièrement pénibles pour les fossoyeurs», a souligné la ministre De Bue.

    A Seraing, c’était la troisième fois qu’une telle formation était organisée. Une dizaine d’exhumations ont ainsi été réalisées au départ de caveaux ayant été repris pour défaut d’entretien au terme d’une période de deux ans d’affichage.

    Pour l’échevine en charge de l’état civil, Sabine Roberty, ce fut l’occasion de soumettre à la ministre l’idée d’encourager les villes et communes à mutualiser les fossoyeurs. Ce qui a été testé l’an dernier avec la ville de Visé.

    «Cela a permis de faire un échange de bonnes pratiques et de réduire la durée de fermeture du cimetière puisque l’équipe au travail était plus importante.

    Dans le cas d’autres communes, cela pourrait éviter de faire appel au privé sachant que l’exhumation pour un caveau de deux corps coûte 900 euros», a-t-elle souligné.

    Source 

  • Templiers-Nandrin, premier champion de la province en P3A !

    Lien permanent

    Une victoire suffisait ce week-end pour s’assurer une montée en P2, un an seulement après l’avoir quittée. Lors du derby face à Fraiture, les Templiers n’ont pourtant pas tout le temps eu la vie facile. « Nous avons mené 2-0 après 20 minutes, puis notre adversaire a réduit le score d’un tir lointain après la pause », explique le coach, Fabrice Piters. « Nous ne savions alors pas si nous devions attaquer ou bien rester tranquille et gérer le résultat. On s’est un peu fait peur. Fraiture a failli faire 2-2, mais nous avons aussi raté des occasions. Fraiture a joué le coup jusqu’au bout, chapeau à lui. Le principal pour nous était la victoire et donc le titre. » 

    Une fête bien arrosée

    Dès le coup de sifflet final, une belle fête s’est mise en place pour célébrer ce sacre. « Cela fait deux heures que nous faisons la fête dans le vestiaire, nous allons seulement monter à la buvette », rigole Fabrice Piters. « Je suis content pour mes joueurs qui sont une vraie bande de copains. Malgré leurs qualités supérieures à la série, ils ont été sérieux et appliqués tout au long de la saison. Nous remportons ce titre avec la manière et nous allons faire la fête avec les supporters. Fabrice Pavone (NDLR : le coach de Fraiure) et certaines personnes de leur comité se joignent à notre fête. Personnellement, il s’agit de mon 2e titre après celui gagné il y a 11 ans avec… Fraiture. » 

    Templiers-Nandrin pourrait bien fêter deux sacres cette saison, puisque la P4 est actuellement 2e à un point d’Aywaille. « Elle est revenue pour faire la fête avec nous. Ce serait magnifique pour le club d’être champion deux fois la même saison. De notre côté, ce titre n’est pas l’apothéose de notre saison car nous sommes toujours en lice en Coupe de la Province. Après avoir remporté la Coupe du Condroz et maintenant le titre, nous visons le triplé ! C’est notre gros objectif de fin de saison », termine l’entraîneur, qui peut se targuer d’être le 1er champion de la province.

    Article de MAXIME HENDRICK

     

    Source 

  • le MR de Huy-Waremme a présenté ses candidats pour le scrutin régional et fédéral du 26 mai 2019

    Lien permanent

    Ouffet était la dernière étape des réformateurs en tournée ce samedi dans les différents arrondissements de la province de Liège où ils présentaient leurs candidats en lice pour les prochaines élections régionale et fédérale du 26 mai prochain.

    En introduction, Daniel Bacquelaine, le ministre sortant des pensions, a évoqué les grands défis de la prochaine législature : le climat, le vieillissement de la population, le socio-économique, a-t-il énuméré avant de présenter chacun des 15 candidats effectifs et 9 suppléants de la liste fédérale qu’il emmènera.

    Pour notre arrondissement de Huy-Waremme, on retrouve le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin, député fédéral sortant (3e place), le Burdinnois Nicolas Reynders (5e place). Le fils du ministre Didier Reynders se présente pour la première fois au scrutin fédéral. En 2018, il était candidat à la Province. Il occupe une place de combat puisque les Bleus espèrent conserver les 5 sièges qu’ils avaient obtenus en 2014. Le bourgmestre de Clavier Philippe Dubois arrive en 9e place. Il est suivi par Karima Safia. Originaire de Verviers, la présidente de « Insoumise et dévoilée » est établie aujourd’hui à Saint-Georges.

    Surprise : alors qu’on l’attendait à la Région où elle avait été élue en 2014, la Hutoise Magali Dock, la présidente du conseil communal de Huy, se présente cette fois sur la liste fédérale, à la place de 2e suppléante. Elle est suivie en 6e position par la Waremmienne Annick Laloux-Ruelle. L’épouse du conseiller communal Frédéric Ruelle (Pour Waremme) confesse avoir pris goût à la politique depuis sa campagne aux provinciales de 2018.

    Liste régionale

    La présentation de la liste régionale est revenue à Caroline Cassart. On le sait, la bourgmestre d’Ouffet qui signe son retour à la Région occupera la case de tête. Le bourgmestre de Hannut, Manu Douette, figure en 2e position. Il est suivi par Morgane Siplet, conseillère communale à Wanze (3e), Raphaël Dubois, conseiller communal à Waremme (4e). 

    En 2014, les Réformateurs avaient obtenus deux élus, un résultat qu’ils espèrent renouveler. Or, Manu Douette a déjà clairement annoncé que sa priorité était Hannut. En cas d’élection, c’est donc le 1er suppléant Thomas Roland, ex conseiller communal de Villers-le-Bouillet(2012-2018) qui monterait à Namur. La place de 2e suppléant est occupée par Nathalie Klee, conseillère communale à Anthisnes.

    Article par 

    M-CL.G.

     ELECTIONS 2019 

     

    Source 

    mr h-w.jpg

  • Attention à cette arnaque !!!

    Lien permanent

    La Computer Crime Unit met en garde les internautes qui pourraient avoir affaire à des arnaqueurs... Malheureusement toujours plus présents, ils redoublent d’imagination. Leur dernière idée ? Surfer sur le mouvement des Gilets Jaunes.

    C’est un lecteur de Verviers qui nous fait part de son énervement : « Sur mon adresse professionnelle, en moins de 10 jours, j’ai reçu plus de 200 mails. Et il s’agit de mails envoyés d’adresses qui semblent sérieuses. Ce sont des courriers des magasins Krefel, de Proximus… C’est très crédible sauf que je sais qu’il n’y a aucune raison que je gagne l’un ou l’autre prix »…

    L’homme a appelé Proximus qui confirme. L’opérateur reçoit de nombreux coups de fils pour des mails que l’entreprise n’a évidemment jamais envoyés.

    Commissaire à la Computer Crime Unit, Olivier Bogaert va dans le même sens.

    « Les arnaqueurs jouent sur deux tableaux. Soit, vous avez gagné quelque chose et, en général, c’est un beau prix. Soit, ils misent sur l’inquiétude : à savoir, vous n’avez pas payé une facture et c’est, cette fois, la dernière échéance », nous dit-il…

    Et maintenant les Gilets jaunes...

    Si dans les mails que vous recevez des fraudeurs, de grossières erreurs (orthographe, adresse…) peuvent apparaître, ils surfent sur des enseignes connues : Ikea, Fnac, Delhaize, bpost… qui fait que la victime est en confiance. Ils jonglent aussi avec l’actualité.

    « Une des dernières arnaques via les réseaux sociaux ou les mails concernait les Gilets jaunes. On vous demandait de répondre à un grand sondage, avec à la clé… un gain de 500 euros ». But de ces opérations : avoir évidemment toutes vos coordonnées bancaires… non pas pour vous verser mais bien vous soutirer de l’argent. Les arnaques sont de plus en plus pointues, les fraudeurs s’adressant à vous par courrier puis par téléphone en inventant par exemple qu’ils agissent de la part de votre banque…

    Et c’est souvent très crédible puisque le nombre de victimes qui tombent dans le piège est en augmentation ! « Si l’on vous soutire de l’argent, portez plainte sans hésitation. Si vous craignez des arnaques, signalez-le aussi », nous dit le commissaire. Sur safeonweb.be

    Article par  Par M.SP.

    Source 

  • Attention vos cartes d’identité intéressent les voleurs

    Lien permanent

    « Les services de police du royaume ont transféré au Helpdesk Doc Stop 30.028 déclarations de vol de document en 2017 et 13.617 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 », a d’abord précisé Pieter De Crem dans une réponse à une question de la députée MR Françoise Schepmans. « Par ailleurs, les services de police du royaume ont envoyé 16.070 déclarations de document retrouvé en 2017 et 6.045 du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 »

    Les villes où l’on vole

    Rappelons que déclarer la perte ou le vol d’un document d’identité est une démarche prioritaire. Elle peut se faire simplement par téléphone au service Doc Stop. Une façon d’éviter le risque d’usage frauduleux et d’éventuelles conséquences financières, parfois lourdes, pour les victimes. Le ministre De Crem a fourni pour chaque commune le nombre de documents volés signalés à la police ou par téléphone au service Doc Stop. En 2017, c’est Anvers qui truste la première place de ce podium avec 2.941 cartes volées. Suivent Gand et Bruxelles avec respectivement 1.053 et 951 vols rapportés. Le reste du Top 10 est occupé par Schaerbeek (869), Charleroi (657), Ixelles (552), Molenbeek (530), Louvain (512), Uccle (477) et Bruges (413).

    Que peut-on faire avec des cartes d’identité volées ? Les voleurs ont parfois de l’imagination et ne se limitent pas à la prise d’un abonnement GSM. Ainsi, à l’aide d’une fausse carte d’identité et d’une attestation sur l’honneur d’être en possession d’un CDI, des individus ont réussi, dans la région de Charleroi, à obtenir un prêt de 5.000 €. La preuve écrite en poche, ils ont débarqué chez Autos Motos D, à Fleurus, pour acheter un scooter. Mais la police a réussi à les coincer à temps.

    À Dison, en 2016, une dame a multiplié les demandes de crédit ou d’ouverture de crédit auprès d’institutions financières diverses. Tout cela à l’aide de cartes d’identité volées à trois personnes : à sa femme d’ouvrage, à son aide familiale et à une amie de la famille. On dénombrait ainsi 23 tentatives avortées, dont une de quand même 29.000 € pour acheter une Mercedes, car les faux étaient trop grossiers. Et lorsqu’elle a été arrêtée lors d’un rendez-vous organisé par une banque d’Aubel, elle s’est présentée à la police sous le faux nom de la carte d’identité volée.

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN

    Source 

  • RES Templiers-Nandrin est Champion de la 3ème Provinciale A et monte en 2ème.

    Lien permanent

    En arrivant au terrain du Péry, sous un gros nuage noir, je m’étonne de ne pas voir le parking bondé, malgré l’enjeu du match et les annonces faites pour attirer du monde.

    Durant l’échauffement, le vilain nuage noir a blanchi tout le terrain de grêlons bien froids.

    Les derniers tests de la sono sont faits, un repas était proposé, en avant match, aux fidèles du Club, preuve que du côté de la buvette et des supporters, qu’il ne fait aucun doute que le titre sera au bout des 90 minutes de ce derby condrusien contre Fraiture Sport…

    54256870_2917746741585676_7911116247817781248_n.jpgL’arbitre sort des vestiaires, suivi des joueurs des 2 équipes pour se rentre au centre du terrain et se placer face aux supporters. Les joueurs de Templiers sont accompagnés de jeunes du Club (U7 à U10) qui affichaient un large sourire.

    Dans les parents des jeunes, on entend, « Sur le terrain, y a longtemps que pour un match de première il y ait autant de joueurs, formés dans l’école des jeunes de Templiers. »

    54257702_2917746864918997_825117896790245376_n.jpg

    Les enfants partis, c’est certainement le moment le plus émouvant. Voir le trio s’avancer pour donner le coup d’envoi, Sandrine Markadieu (du Café des Sports de Villers-le-temple) qui offrait le ballon du match, Louis Delrée, cheville ouvrière du club durant de nombreuses années et surtout, Jules Marquet  qui a joué de très nombreuses années pour défendre les couleurs des rouge et noir. C’est d’ailleurs, Jules Marquet qui met le ballon en jeu !

    Templiers choisi de laisser le ballon aux adversaires pour pouvoir commencer le match avec le vent dans le dos. Choix judicieux, puisque Templiers prend rapidement des commandes du match et ouvre le score. Ensuite s’en suivent de nombreuses occasions qui auraient déjà pu plier le match. Mais il faut attendre un pénalty pour faire trembler les filets de Fraiture une 2ème fois. Templiers continue à pousser et les occasions s’enchaînent, mais sans finition !

    À la rentrée au vestiaire, Fabrice Piters (T1) et Philippe Di Stéphano (T2) n’ont pas l’air rassurés, la seconde mi-temps se jouera face au vent.

    C’est rapidement que Fraiture, ayant modifié son occupation du terrain, presse haut et ce pressing leur réussi. Templiers est déstabilisé et perd son jeu. Il faut dire que Fraiture a beaucoup misé sur son physique et multiplie les fautes.

    Le calme de Templiers prendra du temps à se réinstaller dans le groupe et c’est en toute fin de match que 2 nouveaux buts locaux (85’ et 87’) viennent ponctuer ce match sur le score de 4-1.

    Cette nouvelle victoire offre donc à Templiers le titre de Champion en P3A.

    Après les traditionnelles poignées de mains entre les joueurs, place aux chants de victoire et les bouteilles de champagne peuvent être ouvertes. C’est avec un T-shirt arborant fièrement « CHAMPION P3 2018-2019 » que les joueurs continuent ou commencent la fête.

    De cette réjouissance, Fabrice Piters, copieuse arrosé de champagne peut être fier !

    Vous retrouverez en photos, ci-après, l’ambiance de ce moment qui sera à retenir pour la chronique des 25 dernières années lors du Centenaire du matricule 00392.

     

    Le Blog félicite Templiers pour sa superbe saison dans toutes les catégories (Séniors et jeunes).

     

    Article de l’équipe du Blog.

     

     

    Les photos Clic ici 

     http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/res-templiers-nandrin-est-champion-2019/

    53864679_2917746628252354_8488102897391763456_n.jpg

  • N° 1 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

    Lien permanent

    Non, ce titre n’est pas une erreur, à ces débuts, le club au Matricule 00392 s’appelait bien le « RCS Templiers » pour devenir, par la suite, « La Royale Entente Sportive Templiers-Nandrin ou RESTN ».

    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 1er « Souvenir » est une interview d’Edmond Clajot rapportée par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Même battus, nous rentrions en chantant !

    La gloire des valeureux Templiers, Edmond Clajot s’en souvient très bien. Il évoque pour nous les débuts du club rouge et noir. L’époque des Delfosse, Houlemont, Gillet et d’autres joyeux drilles.

     

    Officiellement, la naissance du club remonte à 1921, mais il paraît qu’il existait bien avant ça.

    Effectivement, il y avait un club d’amis qui organisait régulièrement des matches sur le terrain de la Tour au Bois, dans la campagne de Clémodeau, à Villers-le-temple. Ils se retrouvaient pour taper le ballon sur un terrain rempli de bosses ! Il y avait des tournois inter régions très animés.

     

    Une fois créé, le club a déménagé derrière la Commanderie.

    En effet, nous allions jouer sur un terrain situé dans la campagne, à l’arrière de la propriété. Il n’y avait pas de vestiaire, on se déshabillait dans le café du village tenu par Châtelain, l’homme à tout faire du Club, un sacré personnage ! On traversait le village, fiers comme des paons, vêtus de notre équipement rouge et noir, pour aller disputer les matches. En hivers, on devait préparer un petit feu de bois avant la rencontre. Plus d’une fois, il refoulait, il y avait tellement de fumée qu’on allait se rhabiller dehors.

     

    Vous avez joué pendant 19 ans, de 1932 à 1948. Quels souvenirs conservez-vous de cette époque ?

    C’était l’époque des Radelet, Houlemeont, Gillet, Nivarlet, on formait une fameuse bande. Je me souviens de déplacements mémorables à bord de la camionnette du boulanger où dans le camion de Lomba, on payait 5 Frs pour le voyage. Gagnant ou battus, on revenait en chantant ! C’était la fête tous les dimanches. Les 20 Frs d’argent de poche étaient rapidement consommés !

     

    Et puis, il y avait ce fameux derby Templiers-Union Condrusienne…

    On en parlait un mois à l’avance. Entre eux et nous, c’était la guerre froide. On ne pensait qu’à une chose, battre le rival de Fraineux. On a vécu quelques beaux matches particulièrement engagés. Et puis, quand Templiers gagnait, on sortait le drapeau. Tout Villers était en fête.

    Le drapeau du club, aux couleurs des croisés, c’est Albert Defays qui nous l’avait offert. On était fiers d’appartenir à Templiers, c’était un club qui avait une excellente réputation dans la région. »

    L’équipe qui évolua en 1948

    1.jpg

    Le prochain « Souvenir » sera une interview de René Pâques et de Joseph Radelet, toujours par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Un atelier pour décoder les étiquettes des aliments aujourd'hui

    Lien permanent

    Anne Houben, biologiste, chercheuse à l’UNamur et professeur de l’école normale à la retraite, expliquera les différents composants des aliments du quotidien. « Cet atelier sert à conscientiser les consommateurs aux ingrédients contenus dans les aliments. Par exemple, comprendre la quantité de glucides, de lipides, de sucres, de matières grasses… », explique Meriem Azouigh, éducatrice spécialisée au PCS.

    L’année dernière, un atelier similaire avait déjà été organisé. Il s’adressait en priorité aux familles issues du CPAS : « L’atelier abordait les collations pour enfants. Il servait à sensibiliser les familles aux ingrédients listés dans les collations du supermarché qu’ils donnent à leurs enfants. Il avait eu du succès donc nous avons décidé de l’élargir à tous les publics ».

    La biologiste abordera de nouveau les collations pour enfants lors de cet atelier : « Les citoyens doivent se rendre compte avec quoi se nourrissent leurs enfants. On espère les encourager à aller plutôt vers une alimentation faite maison, plus saine, même si nous sommes conscients que cela prend du temps ».

    De manière générale, grâce à des exercices pratiques, les participants auront l’occasion de voir la quantité de sucres dans une cannette de soda, ou la quantité d’huile dans un aliment. « L’experte leur apprendra aussi de manière ludique à comprendre concrètement ce que sont les édulcorants et les additifs. Sur les étiquettes, ces ingrédients restent très obscurs ».

    L’atelier de lecture des étiquettes aura lieu au local communautaire de Clavier-Station, rue de la Gendarmerie 3. L’atelier est gratuit. Inscriptions et informations au 0474/77.46.42.

    Article par ESTELLE FALZONE

    Source 

  • Entre le 1er et le 4 avril 2019 Collecte des vieux GSM dans les écoles

    Lien permanent

    Dans la foulée du Grand nettoyage de printemps auquel devraient participer plus de 100.000 Wallons, les jeunes sont appelés à se mobiliser une semaine de plus entre le 1er et le 4 avril. « Tout le monde a chez soi deux ou trois téléphones portables qui traînent dans les tiroirs. Selon les estimations, cela représente entre un et deux millions d’appareils. Nous invitons les élèves à les récolter et à les ramener dans leur établissement scolaire où Récupel aura mis en place des collecteurs », annonce Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement. L’opération est menée conjointement avec son homologue Jean-Luc Crucke, en charge du Climat et de l’Énergie.

    70 matériaux différents

    Les appareils seront tirés. Une partie sera réparée et reconditionnée pour avoir une seconde vie. Récupel a signé une convention avec une série de structures pour les remettre en état. Les GSM inutilisables sont démontés pour récupérer toutes une série de composants et les recycler. « L’opération est assez complexe. Mais cela vaut la peine », explique le ministre Di Antonio. Un smartphone comprend 70 matériaux différents dont près de 50 métaux, et pas des moindres comme le plomb, le cuivre, le nickel, l’indium ou de l’aluminium. L’or est aussi présent (notre infographie).

    « L’objectif n’est pas seulement la collecte. Il s’agit aussi de sensibiliser les jeunes à l’aspect de surconsommation. Aujourd’hui, cela va un peu trop vite dans le remplacement des GSM », note Carlo Di Antonio. « Si les jeunes veulent être proactifs en matière d’environnement, ils doivent aussi associer les discours aux actes. C’est l’occasion d’attendre un peu plus longtemps avant de répondre aux messages des publicitaires et de remplacer son smartphone par le dernier modèle », estime le ministre.

    Les matières premières des téléphones portables sont extraites en Asie du Sud-Est, en Australie, en Afrique centrale et en Amérique du Sud. Elles sont envoyées, entre autres, vers les États-Unis et l’Europe où sont fabriqués les principaux composants qui prennent à leur tour le chemin de l’Asie pour y être assemblés avant de partir à la conquête des consommateurs du monde entier. Les distances parcourues sont considérables, l’équivalent que quatre tours du monde. « L’empreinte écologique d’un smartphone est considérable », conclut Carlo Di Antonio.

    Les impacts écologiques, sociaux et sanitaires contribuent à l’épuisement des ressources, à la réduction de la biodiversité due aux rejets toxiques et à l’émission de gaz à effet de serre.

    Dans une tonne de GSM, on retrouve 300 grammes d’or. Or, pour produire 5 g d’or, il faut une tonne de minerai. « Personne ne veut supprimer l’utilisation des smartphones par les jeunes. Mais quand on aura compris comment ils sont fabriqués, on sera plus respectueux quant à leur usage » souligne de son côté le ministre Crucke.

    Le mettre en mode éco

    Au-delà de la surconsommation de ce type de produit, il s’agit aussi de repenser sur son utilisation. « On peut le mettre en mode économie d’énergie pour éviter de devoir le recharger trop souvent. Cela passe aussi par une meilleure gestion de ses messageries en envoyant des messages avec des pièces jointes moins volumineuses, en supprimant les pièces jointes une fois leur utilité obsolète ou en limitant le nombre de destinataires », détaille Jean-Luc Crucke. Il rappelle que l’envoi d’un courriel avec une pièce jointe d’un Mo génère 35 g de CO2.

    « C’est facile de dire que la responsabilité est ailleurs. Mais chacun peut agir à son niveau. Si on consomme moins, les multinationales produiront moins et donc pollueront moins », conclut Carlo Di Antonio.

    Actuellement, 35 établissements scolaires, des écoles mais aussi des universités, ont décidé de participer à l’opération Call to action de récupération des vieux GSM. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 20 mars, via le formulaire www.wallonie.be/fr/calltoaction.

    Article par YANNICK HALLET

    Source 

  • Conférence : islams, regards et perspectives le 25 mars 2019

    Lien permanent

    une conférence-débat le lundi 25 mars à 20 h.

    C’est avec grand plaisir que nous accueillerons Radouane Attiya.

    Dans nos sociétés multiculturelles, il est primordial de mieux se connaître pour « construire ensemble ».

    Que nos différences deviennent richesses les uns pour les autres.

    25 mars.JPG

     

  • Samedi 16 mars 2019, les pompiers sont intervenus car l’Ourthe débordait , reportage photos

    Lien permanent

    Plusieurs habitants d’un camping ont été évacués.

    les pompiers de Liège sont intervenus à Hony (Esneux), où l’Ourthe débordait. 

    Avec les fortes pluies de ces derniers jours, inutile de dire que le niveau des cours d’eau monte à toute vitesse. 

    Et c’est notamment le cas de l’Ourthe

    En cause, des inondations survenues principalement à Hony, Mery et au hameau de Fêchereux. « Nous avons déclenché la phase d’alerte communale « inondations » ce samedi matin dès 8h.

    Article clic ici 

    Album photos clic ici 

     http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/l-ourthe-debordait/

     

    Plus d'infos  sur notre blog de 

    Esneux-Tilff

    54169405_573264723149697_2253794890418749440_n.jpg

     

  • Templiers-Nandrin P3A : 1er champion de la province?

    Lien permanent

    Grandissime favori au titre avec son équipe de « galactiques », Templiers Nandrin a pour l’instant très bien assumé son statut. Jugez plutôt : 126 buts inscrits, 23 encaissés, 22 victoires pour seulement deux défaites et 15 points d’avance sur le 2e, Huccorgne. « Nous sommes une grosse armada de bons copains », résume le capitaine, Maxime Maré. « Nous nous connaissions déjà presque tous, donc les automatismes étaient déjà là. En plus, chaque poste est doublé. »

    Seules deux équipes ont pour l’instant fait mordre la poussière aux Nandrinois, à savoir Haneffe (2-1) et plus récemment Huccorgne (1-2), leur dauphin. Que s’est-il donc passé ces deux jours-là ? « Face à Haneffe, nous n’arrivions pas à jouer au football. On a eu un manque total de concentration et on s’est réveillés un peu tard. Par contre, face à Huccorgne c’était un match incroyable. Je pense qu’ils s’étaient préparés comme des malades toute la semaine pour nous battre (rires) et ils y sont parvenus. Leur coach-capitaine de 40 ans (NDLR : Éric Heine) a tout donné. Ils ont réussi à bloquer nos individualités et ils nous pressaient haut, c’était le match le plus compliqué de la saison. »

    Dimanche, Templiers pourra fêter son titre à domicile s’il bat Fraiture, une des rares équipes qui lui avait mené la vie dure au 1er tour. « Nous étions menés 2-0 avant de finalement gagner 2-4. C’était un match bizarre, j’avais d’ailleurs marqué dans mon camp », se souvient le défenseur central passé par Liège, Visé et Seraing. « Dimanche, il ne faudra pas trop penser au titre. D’ailleurs, je n’arrive pas à me projeter dans l’éventuelle fête d’après-match. Ce sera un derby où il y aura pas mal de monde. J’espère que le temps va s’améliorer et qu’il n’y aura pas de remise. Si on respecte tout, on doit être champion ce dimanche. Il n’y a pas besoin de mettre une raclée, une victoire 1-0 me suffirait. »

    En P2, les troupes de Fabrice Piters joueront à nouveau les premiers rôles. La future arrivée de Mike Janin (Tilleur) démontre qu’ils ne veulent pas y faire de la figuration, comme ce fut le cas la saison dernière. « L’année dernière, j’ai quitté Marloie (P1 luxembourgeoise) pour remonter le plus vite possible. Je ne connais pas bien cette série, je sais juste que Jehay et Braives sont de grosses équipes. Mais avec nos qualités, nous devrons au moins viser le top 5 et une tranche… voire plus par après. On m’a dit que le niveau n’était pas très élevé, donc tout sera possible, même être champion. De mon côté, je vais sur 37 ans et je ne veux pas changer chaque année de club. Il y a de grandes chances que je prolonge, terminer ma carrière ici serait super, je joue avec une bande de copains. »

    MAXIME HENDRICK

    Champagne et t-shirts sont prêts

    Ces dernières semaines, la question n’était pas de savoir si Templiers Nandrin allait en champion, mais plutôt quand il le serait. La défaite d’il y a trois semaines, contre Huccorgne, a juste permis d’un peu retarder l’échéance. Et finalement, la remise, dimanche dernier, du match Huccorgne – Haneffe (tandis que Templiers s’est imposé à Huy B), permet au solide leader de pouvoir fêter son sacre dès ce dimanche. Si le temps le permet bien sûr. « Nous ne sommes pas à l’abri d’une remise générale, même si sur notre synthétique nous pourrions jouer », souffle le président, Francis Dupont, qui a déjà tout prévu ou presque. « Les t-shirts du titre sont imprimés depuis la semaine dernière, ils sont dans mon coffre. Quant au champagne, il est dans le coffre du coach depuis le week-end dernier. Nous n’avons plus qu’à le sabrer (rires). Même si nous ne voulons pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… »

    Avant la rencontre face à Fraiture, un repas au club (avec une cinquantaine d’invités) est prévu ainsi qu’un disc-jockey qui assurera l’ambiance avant et bien sûr après la rencontre, en cas de titre. « Deux équipes de jeunes (U6 et U7) du club monteront sur le terrain avec les joueurs », termine le président.

    Piters retrouvera Fraiture

    Une rencontre qui sera spéciale pour l’entraîneur, Fabrice Piters, qui a été joueur puis coach à Fraiture (1996 à 2008) et qui y réside. « Je connais tous les gens du comité, je suis sûr que si nous sommes champions ils boiront un verre avec nous. J’avais été champion avec Fraiture en P3, en 2008. Je connais très bien Fabrice Pavone (NDLR : le coach de Fraiture) depuis que j’ai 18 ans. On va se chambrer et il restera aussi à la fête. Je sens mes joueurs très motivés et quand ils sont ainsi, ils sont inarrêtables. »

    Article par M.H.

    Source 

  • Les Journées Wallonnes de l'Eau du 15 au 31 mars 2019

    Lien permanent

    Chaque année, depuis 1993, le 22 mars célèbre la Journée mondiale de l’Eau. C’est l’occasion de célébrer ce trésor bleu et sensibiliser chacun à la fragilité de sa biodiversité et sa nécessaire protection.

    En Wallonie, cette célébration prend la forme des Journées wallonnes de l’Eau. Concrètement, les Contrats de Rivière et leurs partenaires organisent près de 300 activités autour de la thématique Eau durant les deux dernières semaines de mars. Les actions proposées sont variées (balades, conférences, visites d’infrastructures…) et ont été pensées pour différents publics (écoles, familles, professionnels). Leur objectif ? Informer le public sur les différentes facettes de cette ressource, le fragile équilibre des milieux aquatiques, et susciter l’envie de contribuer à leur protection.

    Du  15 au 31 mars 2019 
     
     
     
     
    Aujourd'hui 
    Date : 17/03/2019 Heure : de 13h00 à 17h00 (table ronde de 14h à 15h30) Public cible : Tout public Lieu : Rue traverse 9, 4980 Trois-Ponts
  • Aujourd'hui 17 mars 2019 RES Templiers-Nandrin (RESTN) devrait être sacré champion en P3A

    Lien permanent

    Bien qu’il n’est pas bon de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, l’équipe de Fabrice PITERS (Entraineur) devrait, en toute logique, être sacrée championne en P3A.

    À 6 journées de la fin du championnat, la P3 du RESTN compte 15 points d’avance sur son poursuivant alors qu’il n’en reste que 18 à distribuer. Il manque donc une victoire qui devrait tomber ce dimanche, à domicile et à 15h00’, contre R. FRAITURE SP qui navigue à la 13ème place du classement (sur 16 équipes inscrites dans la série A).

    Ce match est doublement important, un, pour fêter le tire et deux, parce que ce match est considéré comme un derby condruzien. Pour rappel, le résultat du match, le 16/09/2018, à Fraiture, RESTN l’avait emporté par 2-4.

     

    Avec des statistiques exceptionnelles sur les 24 matches déjà joués, RESTN compte 22 victoires et seulement 2 défaites. Plus impressionnant encore sont les 126 buts marqués pour 23 reçus (meilleure attaque et meilleure défense de la série).

     

    Pour porter chance et apporter son soutien, la sympathique tenancière du « Café des Sports » (Villers-le-Temple), Sandrine MARKADIEU, offrira le ballon pour le match et aura le plaisir de donner le coup d’envoi.

     

    Sandrine MARKADIEU et le Club font appel à tous les amateurs de foot, ce dimanche 17 mars 2019 à 15h00’, pour supporter les Templiers dans leur quête du grâle !

     

    Toute l’équipe du Blog croise les doigts pour voir les Templiers décrocher cette victoire et ce titre !

     

    Article de l’équipe du Blog 

  • Fête de la Saint-Patrick un peu d'histoire sur le blog de Nandrin aujourd'hui 17 mars 2019

    Lien permanent

    Bonne fête aux Irlandais à Nandrin et dans le monde .

    Bonne fête à tous les Patrick,Patrice ,Pat de Nandrin et dans le monde  

    La fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux émigrants, et sa popularité s’étend aujourd’hui vers les non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « Irlandais pour un jour ».

    Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd’hui voit les participants, qu’ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des « parades », consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwick’s, Harp ouGuinness, ou des whiskeys, des cidres irlandais, des Irish coffee).

     

    La parade de Dublin, ponctuant une fête de la Saint-Patrick qui prend la forme d’un festival de cinq jours, a réuni plus de 550 000 personnes en 2011.

    C’est la ville de New York qui abrite la plus grande parade pour la Saint-Patrick, avec plus de deux millions de spectateurs sur la Cinquième Avenue, devant les tours du sanctuaire dédié à Saint-Patrick, construit au xixe siècle dans le style flamboyant.

    Les premières manifestations de la Saint-Patrick à New York remontent à 1762, quand les soldats irlandais défilèrent dans la ville le 17 mars.

    Le jour de la Saint-Patrick, la colonie irlandaise de San Francisco organise un grand défilé dans les rues.

    La statue de l’évêque évangélisateur de l’Irlande est ainsi promenée sur un char décoré aux couleurs nationales.

     

    Plus d'info clic ici 

  • Liste complète Ecolo Huy-Waremme

    Lien permanent

    Militante féministe, pacifiste et environnementaliste, Cécile Bertrand est connue pour ses caricatures de presse dans Le Vif/L’Express, Imagine et La Libre Belgique. Elle est également auteur et illustratrice d’une vingtaine de livres pour enfants. Retraitée depuis 2018, elle continue à dessiner pour différents supports.

    Mais Cécile Bertrand est aussi connue pour son engagement dans de multiples causes, notamment dans Cartooning for Peace, réseau international de dessinateurs de presse, créé par Plantu et Kofi Annan en 2006 avec pour objectif de défendre avec humour le respect des cultures et des libertés. Cécile participe notamment, à travers cette plate-forme revenue au premier plan suite à l’attentat de Charlie Hebdo, à des expositions et des interventions dans les écoles et les prisons, pour un mieux vivre ensemble. Depuis peu, elle a même créé une académie dans le but d’aider les jeunes auteurs de cartoons politiques à décoller.

     

     

    Quant à son engagement écologiste, dès les années 1970, elle participait aux Amis de la Terre, pour qui elle a illustré « La feuille de chou » et d’autres publications. Néanmoins, étant journaliste et voulant garder son indépendance, elle ne s’est jamais affiliée à un parti. Maintenant libérée de cette exigence, elle a accepté de s’engager sur la liste Ecolo. 

    « Après avoir observé la société pendant des années dans mon travail de caricaturiste de presse, je ressens aujourd’hui l’envie de contribuer à la rendre plus juste et plus verte», s’exclame Cécile Bertrand. « En choisissant comme première suppléante une citoyenne n’ayant jamais fait de politique, c’est un signal fort que nous envoyons », lance Rodrigue Demeuse, qui mènera la liste à la Région. « Nous voulons dépoussiérer la politique et placer les revendications des citoyens au cœur de nos préoccupations. »

    « Je veux notamment défendre un meilleur statut pour les artistes, soutenir la jeunesse, ou encore sécuriser la place des cyclistes et engager enfin une réelle alternative en matière de mobilité en zones rurales », conclut l’Anthisnoise.

    La liste complète

    Les candidats effectifs sont : 1. Rodrigue Demeuse, 2. Géraldine Blavier, 3. Luc Viatour, 4. Isabelle Denys. Les candidats suppléants se composent de : 1. Cécile Bertrand, 2. Johan Volont, 3. Julie Faniel, 4. Jean-Michel Javaux.

     

    Élections régionales: une caricaturiste première suppléante Ecolo

  • Les noms des 10 «Publifinards» jugés jeudi passé

    Lien permanent

    Jeudi 14 mars 2019 le procès Publifin était devant le tribunal correctionnel de Liège. Dix prévenus, issus des quatre grands partis traditionnels, sont accusés de détournements de biens publics et de prises d’intérêt. Ils avaient tous refusé de payer la transaction réclamée par le parquet général pour éteindre l’action publique. Voici leurs noms et leurs qualités.

    Lorsqu’on examine la liste des prévenus, rendue publique à l’audience du tribunal correctionnel de Liège, on réalise rapidement que ce sont essentiellement des membres du conseil d’administration de Publifin, l’intercommunale liégeoise, qui sont poursuivis devant le tribunal correctionnel. Ce sont eux qui ont mis en place le système des comités de secteurs et qui ont fixé les rémunérations abusives pour des réunions auxquelles certains et certaines ne participaient même pas. Ce sont encore eux qui avaient également les transactions pénales les plus importantes à payer. Et ce sont enfin eux qui ont décidé de ne pas payer la transaction pénale.

     

    Lire aussi Dix «Publifinards» renvoyés devant le tribunal correctionnel  

    Georges Pire (MR). Il était l’homme fort du MR hutois. Il était ancien député provincial et était considéré comme l’un des piliers de la Province au sein du scandale Publifin-Nethys. 

    André Denis (MR). L’actuel député provincial liégeois et ancien bourgmestre de Malmedy, André Denis est toujours administrateur de l’intercommunale du circuit de Spa-Francorchamps. 

    Jean-Marie Gillon (Ecolo) 

    Marie-Noëlle Mottard (MR), avocate et ex-conseillère communale à Waremme. 

    Raphaël Amieva (cdH), proche d’Anne Delvaux et ancien élu à Crisnée. 

    Robert Botterman (PS), ancien président du CPAS de Verviers. 

    Pol Guillaume (EC), bourgmestre de Braives, ancien homme fort de l’intercommunale Publifin et toujours présent, aujourd’hui, chez Resa où il assume la vice-présidence.

    Pierre Stassart, échevin de l’Enseignement PS à la Ville de Liège, il était présent à tous les étages de l’intercommunale Publifin. 

    Catherine Maas (Ecolo/Seraing). 

    Serge Manzato (PS) est bourgmestre d’Engis. Il est le seul des prévenus qui ne faisait pas partie du conseil d’administration de Publifin. Il siégeait au sein d’un comité de secteur.

     

    B9717550630Z.1_20181109185418_000+GCQCD45QA.1-0.jpg