• Le Patro 4 Horizons à la recherche d'animateurs

    Lien permanent

    Toi qui regarde ce message, oui toi ! Tu en as marre de passer tes samedis à rien faire ? Ou tout simplement envie de les passer à t’amuser dans un mouvement de jeunesse ?

     

    Nous avons ce qu’il te faut ! Le Patro 4 Horizons de Nandrin est à la recherche d’animateurs âgés de 17ans minimum (sérieux) pour l’année 2019-2020 et les années suivantes ! Accepter de devenir animateur implique des responsabilités et un réel investissement, mais avec la certitude d’en garder des merveilleux souvenirs, tant avec les enfants qu’avec les autres animateurs !

     

    Si tu es intéressé(e) par notre proposition, ou même un de tes proches , ou si tu es carrément partant pour te lancer, les animateurs sont là pour répondre à tes questions via Facebook, ou tout simplement sur la page, à nouveau Facebook, du patro !

     

    Nous t’attendons impatiemment ! 

     

    Notre page facebook : https://www.facebook.com/Patro4Horizons/

     

  • Ce sera plus qu’une pharmacie classique à la place de l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a été rasée

    Lien permanent

    Les plus attentifs auront remarqué les engins de démolition à l’œuvre sur la route du Condroz à Nandrin, à côté du Terminus, sur ce qui fut l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin. Le travail est à présent terminé, la construction d’une nouvelle bâtisse, dont le permis a été accordé, devrait débuter incessamment sous peu. C’est une pharmacie qui sera construite à la place. « Nous sommes plusieurs pharmaciens à nous être associés pour ce projet. Je ne peux pas encore dévoiler le concept, qui doit être affiné, mais ce sera plus qu’une pharmacie « classique », davantage de services seront proposés », indique, sibyllin, Jean-Christophe Lion, pharmacien nandrinois qui conservera en parallèle son officine de la place Ovide Musin. Le bâtiment, dont l’architecture se veut « dans la continuité du Terminus voisin, donc classique », abritera également une autre surface commerciale dédiée à la santé.

    Cette nouvelle construction remplacera donc l’ancienne gare de tram de Saint-Séverin qui a servi d’habitation et d’atelier de réparation de machines agricoles à Albert Lemmens, de Lemmens et Fils sprl, de 1985 à 2017. « Il y a deux ans, je suis parti m’installer à Tinlot car le bâtiment devenait vétuste, je devais refaire un atelier et je suis tombé sur celui terminé de Tinlot, c’était une opportunité. J’y suis aussi plus au calme que sur la route du Condroz », retrace l’ancien propriétaire. « Quand mon ancienne maison a été rasée, j’ai reçu une vingtaine de coups de téléphone de mes clients et copains, ça fait quelque chose, quand on habite quelque part pendant trente ans, c’est normal », sourit-il.

    La ligne Clavier-Station – Nandrin-Quatre-Bras – Val-Saint-Lambert, du groupe de Clavier, desservie notamment par la gare de Saint-Séverin donc, avait pour objectif de désenclaver les régions rurales, de favoriser les mouvements de voyageurs et de marchandises, d’ouvrir le Condroz vers la vallée mosane industrielle et vers l’agglomération liégeoise. D’une longueur de 25,03 km, elle avait été ouverte à l’exploitation le 22 janvier 1890. Le transport des voyageurs s’est effectué jusqu’en 1952, celui des marchandises sur la portion Nandrin-Quatre-Bras-Val-Saint-Lambert jusqu’en 1953. La suppression du trafic (marchandises) sur la section Nandrin-Quatre-Bras-Clavier-Station a quant à elle lieu en 1958.

    Article de AG 

    Source  

     

  • « L’urbanisation de la N63 route du Condroz est un fiasco »

    Lien permanent

    N 63 , route du condroz ,nandrin ,commerce ,urbanisme ,ccatmAndré Jaminon, citoyen et ardent défenseur du patrimoine local, est outré par cette destruction.

    Il s’insurge contre «l’indifférence fataliste et sans attache au caractère patrimonial condruzien ». « La typologie et l’architecture du patrimoine local étaient judicieusement implantées dans les paysages ruraux de notre beau pays condruzien, elles évoquaient l’âme du pays. La typologie du Condroz est en effet bien différente des terroirs de Hesbaye, du Tournaisis, de la Famenne, de l’Ardenne et de tant d’autres ! », s’exclame-t-il.

    Le Nandrinois plaide pour que «le souci de confort et les nouveaux besoins » soient conjugués avec la tradition locale « pour sauver ce qui peut encore l’être, et pour que la Belle du Condroz ne ressemble pas encore davantage aux banlieues sans caractère. »

    Selon lui, « l’urbanisation de la route du Condroz est un fiasco.

    La pulvérisation de la gare n’est qu’un pas de plus de cette banalisation et de la mainmise des promoteurs saccageurs », et de conclure en reprochant l’absence, au niveau communal, d’une gestion du territoire « préventif » avec un schéma de structure sur tout le territoire nandrinois.

    Précisons que la gare de Saint-Séverin n’était pas un bâtiment classé.

    « Elle est jolie sur les anciennes photos mais entre-temps, cela a bien changé. Je vous assure, il n’y avait plus rien à garder, si on avait pu, on l’aurait fait », assure pour sa part Jean-Christophe Lion.

    Article de A.G.

    Source 

    L ancienne gare de Saint-Séverin Nandrin route du Condroz à rendu l'âme .

    1 gare.jpg

     
     
     
  • Attention : Les drones ne peuvent plus survoler les réserves naturelles

    Lien permanent

    Les réserves naturelles en Wallonie représentent actuellement 13.000 hectares.

    « Cette interdiction vise à protéger la biodiversité et la faune sauvage », explique la députée Ryckmans. « Le vol d’un drone peut déranger les animaux, je pense surtout aux oiseaux, et à toutes les espèces d’animaux qui pourraient être dérangés lorsqu’ils s’occupent de leurs petits ».

    Des dérogations resteront toujours possibles, « à condition qu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante » et pour un motif précis : dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publique ou à des fins de recherche et d’éducation ou dans l’intérêt de la protection de la faune et de la flore sauvage et de la conservation des habitats naturels ou pour des raisons d’utilité régionale ou locale.

    Tout pilote de drone qui enfreindrait l’interdiction s’expose à une peine de prison de 8 jours à 6 mois, ou à une amende de 100 à 100.000 euros (infraction de 3e catégorie).

    Les drones prolifèrent dans notre pays (environ 700 drones de classe 1 enregistrés) et sont soumis à de plus en plus de règles. Il leur est déjà interdit de survoler certains sites sensibles comme le palais royal, les aéroports, les prisons, les sites nucléaires…

    Article de F. DE H.

    Source 

  • la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts

    Lien permanent

    atten.jpgLes Airbnb et autres maisons en location favorisent cette recrudescence

    Pics de gale dans certaines villes

    L a gale est causée par un parasite de type acarien microscopique. Il est appelé le « sarcopte ». Des pics localisés de la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts…

    Ce sont des généralistes de la région du Centre, de Mons et de Charleroi qui nous ont alertés. Ils affirment que depuis le début de l’année ils accueillent de plus en plus de personnes qui souffrent de la gale.

    « Je reçois en moyenne deux patients par semaine alors qu’il y a un an, je réalisais un diagnostic tous les mois. Contrairement à ce que bon nombre de Belges pensent, il ne faut pas croire que ce sont uniquement des familles touchées par la précarité qui viennent à nous.

    La gale touche toutes les classes sociales et la grande majorité de mes patients ont déclaré la maladie suite à des vacances dans des maisons de location », nous confie un médecin de la région du Centre. « Selon mes discussions avec des confrères, le Hainaut ne serait pas la seule zone touchée par cette recrudescence. Liège et une partie de capitale connaîtrait aussi un pic de malades ».

    DE PEAU À PEAU

    Nous avons cherché à confirmer ces avis de médecins par des chiffres officiels.

    Malheureusement, aucune autorité belge dispose de statistiques en la matière que ce soit du côté du SPF Santé Publique, du Sciensano (institut de recherche et l’institut national de santé publique) ou encore de l’AVIQ, l’Agence wallonne de la Santé, de la Protection sociale, du Handicap et des Familles.

    EN VACANCES

    « Il y a pourtant bien une recrudescence de la maladie », confirme le professeur Tennstedt du service dermatologie aux cliniques universitaires Saint-Luc.

    « Il y a des épidémies de gale, c’est indiscutable. Mais elles sont localisées et ces localisations varient dans le temps. Pour ma part, j’accueille au minimum un patient par semaine. Il est important de rappeler que la gale est très contagieuse et n’atteint que l’homme.

    Elle ne vit que sur la race humaine. Elle se transmet de peau à peau, lors d’embrassade par exemple. Le sarcopte ne saute pas de l’un à l’autre ». Cette maladie est donc favorisée par la promiscuité.

    « C’est pourquoi il y a le plus souvent des cas dans les mouvements de jeunesses, les écoles ou encore les homes. On peut aussi contracter la gale lors de vacances dans des hôtels, maisons louées, gîtes ou refuges de montagne. On va, par exemple, utilisé la couverture du lit qui n’a pas été au préalablement lavée entre les hôtes », continue-t-il.

    FACILE À DIAGNOSTIQUER

    Selon le spécialiste, le diagnostic pourrait se faire par téléphone tant les symptômes sont toujours identiques. « Quand on se gratte, en famille, surtout le soir et la nuit mais jamais sur le visage, c’est suspect.

    Les zones les plus atteintes sont les poignets, entre les doigts, les organes génitaux et les aisselles. Il existe deux traitements pour soigner cette maladie.

    Le premier consiste à prendre des comprimés par la bouche, le second à mettre de la pommade sur l’ensemble du corps sauf le visage. Que ce soit l’un ou l’autre, il faut le faire en deux fois pour détruire aussi les œufs des parasites.

    Les vêtements doivent être lavés tous les jours et, pour les couvertures et autres, il faut les laisser dans un sac fermé durant 72 heures », conclut le docteur Tennstedt. -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • le Portail « Seul·e avec enfant·s » destinées aux familles monoparentales.

    Lien permanent

    i2.JPGLa ministre wallonne de l’Action sociale Alda Greoli a lancé  vendredi passé , à l’occasion la Journée internationale des droits des femmes, le Portail « Seul·e avec enfant·s » destinées aux familles monoparentales. Il s’agit du premier site spécialisé sur le sujet.

    « On y retrouve toutes les questions que les parents mono peuvent se poser selon l’événement de la vie comme le divorce, les violences conjugales ou encore le décès du conjoint. Ils pourront aussi s’informer sur leurs droits et leurs soutiens. Nous avons pu remarquer via un screening qu’ils ne les connaissent pas. Ils apprendront par exemple sur ce portail qu’ils ont le droit à une pension alimentaire malgré la garde alternée, à une réduction du précompte immobilier s’ils sont locataires ou encore à un doublement de congés en cas d’hospitalisation de leur enfant », nous confie Dorothée Klein, conseillère en charge de ce dossier au sein du cabinet. « À ce site s’ajoutera une adresse mail pour répondre à toutes les autres questions. Derrière tout cela, se trouvera le tout 1er réseau de référents pour les familles mono avec le concours de l’ASBL Droits quotidiens et Notaire.be ».

    190.527 familles wallonnes

    Ce nouveau portail est donc la concrétisation d’une des recommandations du screening juridique sur les familles monoparentales réalisé par l’Université de Namur. Selon l’étude, les 190.527 familles monoparentales répertoriées en Wallonie constituent 12,20 % de l’ensemble des ménages wallons. Si l’on tient compte des gardes alternées, cette proportion peut alors atteindre de 25 à 30 % des ménages. La dimension de genre est importante : les mères seules avec un ou plusieurs enfants sont plus nombreuses que les pères. Les ménages monoparentaux masculins constituent, en Wallonie, 1,9 % du total des ménages ; les ménages monoparentaux féminins, 9,7 %. Les foyers monoparentaux féminins ont en outre un risque accru de précarité. Ainsi, une mère « monoparentale » sur deux vit dans un logement à l’état « moyen voire très mauvais », pour 44 % des pères « monoparentaux ». En ce qui concerne l’emploi, à peine 40 % des femmes seules avec deux enfants en ont un pour… 69 % des hommes dans la même situation.

    « Garantir l’accès aux droits et aux aides spécifiques constitue une des manières les plus efficaces de prévenir la précarité d’un grand nombre de familles. C’est encore plus vrai pour les plus vulnérables d’entre elles, à savoir celles à la tête desquelles se trouve une femme seule », affirme la ministre Greoli ravie du lancement de ce portail. « En outre, l’approche humaine qui complète le recours au portail et à l’e-mail de contact devrait répondre au désarroi des familles qui se sentent souvent renvoyées d’un service à l’autre ou qui éprouvent des difficultés d’horaire et de mobilité ».

    Dans les prochains mois, une application va être développée, ainsi qu’une plateforme d’entraide entre parents mono grâce à l’implication de la Ligue des familles.

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

     

    à noter Site internet : www.seulavecenfant.wallonie.be ; Mail : fmp.actionsociale@spw.wallonie. be

  • Attention à vos enfants Varicelle & Ibuprofène, le mauvais mélange

    Lien permanent

    attention.pngLa varicelle signe son grand retour. « Les régions françaises le long de la frontière sont en pleine épidémie. Selon les dernières informations reçues, nous ne sommes pas encore à ce stade chez nous. Mais, la varicelle est bien là et est prête à frapper une nouvelle fois. Cette maladie infantile est très contagieuse, on s’attend donc à un pic de malades la semaine suivant les vacances scolaires. Les parents qui sont partis avec leurs enfants dans les zones épidémiques en France doivent être particulièrement vigilants. En cas de suspicion de la maladie, ils ne doivent surtout pas mettre leurs petits à l’école afin d’éviter qu’ils ne contaminent à leur tour leurs camarades », confie un généraliste. Pour rappel, la varicelle est provoquée par le virus varicelle-zona. Apparaissent alors des taches rouges qui se transforment progressivement en cloques et qui démangent fortement. Presque tout le monde développe la maladie en étant enfant. Ensuite, on est en principe protégé à vie. Généralement bénigne chez l’enfant bien portant, elle peut être redoutable et mortelle chez l’adulte non immunisé, l’immunodéprimé, la femme enceinte et le nouveau-né. UNE SEPTICÉMIE Cette maladie crée aussi une forte inquiétude sur les réseaux sociaux mais pour une tout autre raison. Concrètement, depuis quelques jours une publication de 2016 d’une maman inquiète, a refait surface. Elle y montre des photos de son fils, Lewis, dont la varicelle a dégénéré après la prise d’Ibuprofène. Résultat : des cloques purulentes, puis une septicémie, une infection généralisée. La maman affirme que tout cela aurait pu être fatal à l’enfant. SUR LA BOÎTE Mais est-ce vrai ? « La varicelle est une maladie virale qui peut parfois se compliquer en infections graves. Il semble que le risque de complications cutanées soit plus élevé chez les patients atteints de varicelle traités par un anti-inflammatoire non stéroïdien, famille de médicament dont l’ibuprofène fait partie. Il s’agit d’une association statistique, le lien de cause à effet n’est pas établi », confie le Dr. Mostin, Directrice du Centre antipoisons. « Malgré cela, mieux vaut éviter d’utiliser l’ibuprofène ou d’autres anti-inflammatoires en cas de varicelle ou de zona. Cette recommandation se trouve d’ailleurs sur la notice du médicament ». -

    Article de ALISON VERLAET

    Source 

  • « ne-m’appelez-plus »

    Lien permanent

    m.jpgMarre des appels intempestifs! Plus de 1,3 million de numéros belges sont désormais référencés sur la liste «ne m’appelez plus»

    Bien que les résultats ne soient pas garantis à 100 %, de nombreux Belges exaspérés par les appels téléphoniques publicitaires se sont encore inscrits l’an passé à « ne m’appelez plus ». Un total de 153.335 nouveaux numéros enregistrés en 2018.

    Nous sommes nombreux à recevoir des coups de fil, à toute heure de la journée, pour nous inviter dans un nouveau magasin, pour nous offrir un cadeau, pour nous annoncer qu’on est l’heureux gagnant d’un tirage au sort, et patati et patata.

    Bref, nous sommes nombreux à être contactés par des publicitaires qui tentent de nous vendre leurs produits ou leurs services. Sans qu’on n’ait rien demandé.

    Depuis 2015, il est possible de s’inscrire sur la liste « ne m’appelez plus » pour que votre numéro échappe à ce harcèlement téléphonique. Et chaque année, cette liste s’allonge… Comme nous le révèle le cabinet du ministre des consommateurs Kris Peeters (CD&V), 153.335 nouveaux numéros ont été enregistrés.

    Il s’agit de numéros de GSM et de numéros fixes. Le nombre total de numéros inscrits sur cette liste s’élève de la sorte à 1.363.079 (en date du 31 décembre 2018) pour l’ensemble du pays.

    « CETTE LISTE ? AUCUN EFFET ! »

    « Cela fait quasi deux ans que j’ai enregistré mon numéro fixe sur cette liste « ne m’appelez plus », mais je ne vois aucune différence ! », déplore Michel, un Hannutois de 35 ans. « Je reçois toujours autant d’appels qu’avant, deux par jour en moyenne ! J’ai beau expliquer que ce n’est pas légal de m’appeler, rien n’y change. Parfois, j’ai même l’impression que c’est d’abord un robot qui m’appelle, juste pour vérifier que je décroche. Et ce n’est que lorsque j’ai raccroché qu’une vraie téléphoniste me sonne et me parle.

    C’est exaspérant ». Et bien souvent, c’est le (ou la) pauvre téléphoniste qui encaisse la colère du client, alors que ce n’est pas lui qui a choisi de former tel ou tel numéro.

    Le SPF Économie est bien conscient du problème. Des call-centers font mine de ne pas devoir respecter la législation belge, sous prétexte qu’ils ne sont pas basés en Belgique.

    « L’inspection économique a des difficultés pour agir sur des call-centers à l’étranger », admet Bart Tierens, du cabinet Peeters. « Mais si un call-center, basé en Inde par exemple, travaille pour une société en Belgique, l’inspection économique peut sanctionner la société belge ».

    PORTEZ PLAINTE

    ! Encore faut-il, pour cela, que le citoyen belge importuné dépose plainte auprès de l’inspection économique. En 2018, la plate-forme « Point de contact » mise en place au SPF Économie pour recueillir toute sorte de fraudes ou tromperies, a reçu 7.634 signalements pour appels téléphoniques indésirables, soit 22 % des plaintes. C’est de cela que se plaint le plus le consommateur. Les entreprises qui appellent un numéro de la liste « ne m’appelez plus » s’exposent à des amendes, qui peuvent flamber en cas de récidive. -

    Article de FRANÇOISE DE HALLEUX

    Source