• Aujourd'hui réunion 11/02/19 construction de 3 bâtiments destinés à la manutention et à l’entreposage temporaire d’emballages contenant du combustible nucléaire usé.

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    Depuis 1993, le combustible nucléaire usé n’est plus retraité à l’extérieur du site mais stocké à Tihange, dans une piscine hautement sécurisée. Le problème, c’est que cette piscine commence à être saturée et sera, selon les prévisions, pleine dès 2023.

    Engie Electrabel souhaite dès lors construire un nouveau site pour entreposer des assemblages de combustible nucléaire usé sur le site de Tihange. La différence par rapport à l’ancien site de stockage : les déchets seront conservés non plus dans une piscine, mais « à sec » dans des containers sécurisés. Ce projet est urgent puisque le démantèlement des centrales nucléaires après 2025 approche à grands pas.

    A l’Ipes avenue Delchambre

    Le bâtiment principal abritera, outre l’espace d’entreposage destiné au combustible usé, un hall de manutention des emballages et deux halls de surveillance. Il devrait être construit sur l’actuel parking de Tihange 3.

    Une réunion d’information concernant ce projet se tiendra le 11 février, à 19 heures, à l’Ipes avenue Delchambre à Huy. Cette réunion d’information a pour objet de permettre à Electrabel de présenter son projet, mais aussi d’offrir la possibilité au public de s’informer et de faire des suggestions. Suite à cette réunion, chacun est invité à adresser ses observations et suggestions destinées à la réalisation de l’étude d’incidences par écrit au Collège Communal de la Ville de Huy, Grand Place, 1 à 4500 Huy (avec une copie à Electrabel S.A., Monsieur Damien Carton, Avenue de l’Industrie 1 à 4500 Huy) et ce jusqu’au 26 février 2019.

    L’étude d’incidence englobe une large zone, puisque les communes de Huy, Amay, Engis, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze.

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  • Attention dès aujourd'hui Lundi !!! voici la procédure à Suivre

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    C’est ce lundi que débute en Fédération Wallonie-Bruxelles la traditionnelle procédure d’inscription en première année d’enseignement secondaire, que plus de 50.000 élèves rejoindront en septembre prochain.

    Les parents concernés ont reçu ces dernières semaines le formulaire unique d’inscription (FUI) à cet effet.

    Ils ont jusqu’au 1er mars pour le déposer dans l’école de leur premier choix. Durant ces trois semaines, la chronologie des dépôts n’a aucune importance. Un formulaire déposé dès ce 11 février ne sera donc pas avantagé par rapport à un autre remis le 1er mars.

    Sur ce formulaire, les parents sont invités à indiquer leur première préférence d’école pour la rentrée 2019, ainsi que leurs choix suivants si l’école convoitée devait être complète. Ils peuvent y indiquer jusqu’à dix écoles de leur choix.

    Nouveauté cette année : seul le 1er choix doit obligatoirement figurer sur le FUI déposé. Les choix subsidiaires peuvent, eux, être encodés (et ainsi modifiés plus facilement jusqu’au 1er mars) via une application spécialement développée par l’administration de l’enseignement.

    Cette application leur permettra aussi de suivre l’évolution en ligne de leur position en liste d’attente. Ils devraient aussi obtenir par ce biais une réponse plus rapide de la Commission interréseaux des inscriptions (CIRI).

    Au terme de cette période de trois semaines, un classement des demandes sera réalisé pour les écoles où les demandes d’inscription sont supérieures à 102 % du nombre de places disponibles.

    L’attribution des places dans les écoles les plus convoitées est réalisée sur base d’une série de critères, géographiques notamment, tels que la distance domicile-école, la distance entre l’école convoitée et l’école primaire fréquentée, etc.

    Les écoles sont de leur côté tenues de réserver un quota de places au profit d’élèves moins favorisés, dits à « indice socio-économique faible » (ISEF).

    Introduite en 2010, cette procédure d’inscription a permis d’objectiver pour tous la procédure, mais non sans écueil. L’an dernier, le nombre d’enfants n’ayant pas trouvé de place dans l’établissement de leur choix -les « sans école », comme ils ont été rebaptisés- n’avait jamais été aussi important.

    Pour la rentrée prochaine, la situation devrait être toutefois moins tendue. Quatre nouvelles écoles secondaires ouvriront en effet leurs portes à Bruxelles (Evere, Anderlecht, Forest et Haren), ce qui devrait permettre de faire diminuer la tension liée à la démographie, particulièrement forte dans la capitale.

    Les modalités actuelles pour la procédure d’inscription sont depuis des années au centre des critiques des associations de parents, mais aucun consensus politique ne s’est jamais dégagé au cours de la législature qui s’achève pour la modifier.

    Il y a un an, devant les divergences persistantes entre PS et cdH sur la question, le gouvernement avait finalement décidé de renvoyer la patate chaude au Parlement. Mais à quelques mois des élections, et faute de consensus entre partis, personne ne s’est hasardé à rouvrir un dossier aussi sensible.

    Infos : www.inscription.cfwb.be

    Source Belga et SI 

  • Séances d'information les 21 et 28 février 2019

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    Notre filière métiers verts recrute!

    Vous êtes intéressés par la création et l'entretien des parcs et jardins, le maraîchage ou encore la floriculture ? Cette formation est faite pour vous.

    Nous avons fixé deux séances d'information les 21 et 28 février de 9h à 11h, rue de la Charmille, 16 à 4577 Strée (Modave).

    Pour plus d'information au 085/41.31.91.

    Source Devenirs ASBL

     

  • Tentative d'extorsion :Les clients de mutuelles visés par des arnaques

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    Depuis quelques jours, des messages d’alerte ont fleuri sur les sites internet de la Mutualité chrétienne et de Partenamut : un appel à la vigilance des affiliés pour des tentatives d’escroquerie téléphonique.

    « Depuis plusieurs semaines, des escrocs tentent, par téléphone, de soutirer de l’argent en annonçant être un conseiller mutualiste ou un employé d’un centre médical. » « Attention ! Tentative d’arnaque. Des personnes mal intentionnées tentent par téléphone ou par e-mail d’obtenir vos informations sous prétexte de vous verser des remboursements importants de la mutualité. Or, nos conseillers ne demandent jamais d’informations bancaires ou votre code personnel de banque par téléphone ou par e-mail. Ne les donnez donc en aucun cas ! »

    « Nous avions déjà connu une vague du même genre en 2018 », explique Joëlle Delvaux, porte-parole à la Mutualité chrétienne. « La première alerte est tombée en Picardie mais toutes les régions sont touchées. Une de nos affiliées a été délestée de 700 euros. »

    par téléphone ou par mail

    Le modus operandi est classique : pour opérer le remboursement d’une somme importante, on vous demande date de naissance, numéro de registre national, numéro de compte et code secret. La victime est parfois invitée à prendre note d’un soi-disant numéro de dossier afin qu’un responsable la rappelle.

    Dans d’autres cas, les arnaqueurs transmettent une adresse e-mail non officielle et demandent à la victime de leur envoyer des copies de documents personnels. Des données que les mutuelles ne réclament jamais. L’une des personnes visées a expliqué avoir été contactée à 18h30 par un soi-disant cabinet médical pour lui rembourser de l’argent pour des soins qu’elle n’avait évidemment pas reçus. Son numéro fixe avait apparemment été pris sur internet : l’arnaqueur ne connaissait ni son prénom, ni sa date de naissance, ni son numéro d’affiliée. Le call center semblait installé à l’étranger. Il a tenté de prendre ses coordonnées bancaires. Devant la méfiance de sa victime, il a expliqué qu’un avocat du centre médical allait la rappeler. Elle a reçu un second appel d’un soi-disant avocat mais elle ne s’est pas laissée berner.

    D’après Joëlle Delvaux, les arnaqueurs ne disposent pas des fichiers des mutuelles visées puisqu’ils ne se présentent pas comme le représentant de telle ou telle mutuelle : « Ils téléphonent au hasard, tablent sur le fait que tout le monde a une mutuelle et profitent du capital confiance de celle-ci pour amadouer leur proie. » On ignore l’ampleur du phénomène mais il est suffisamment important que la Mutualité chrétienne et Partenamut avertissent officiellement leurs affiliés. Les membres des autres institutions ne sont évidemment pas à l’abri des arnaqueurs. Qu’on se le dise.

    Article de M. ROYER

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