• Il y aura bien 5 éoliennes le long de la N63

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    La nouvelle est tombée sans crier gare sur le Collège communal, qui ne s’attendait pas du tout à cette réponse de la part du Conseil d’Etat. Le dernier recours ayant été épuisé, cinq éoliennes sortiront de terre d’ici 2020, le long de la nationale 63, à côté du village d’Abbé. « Nous ne nous attendions pas à cette réponse. C’est Engie Electrabel qui nous a fait part de cette information lors d’une réunion plus tôt cette semaine. L’échevine de l’énergie et le conseiller communal attaché à l’énergie m’ont prévenu. J’ai immédiatement appelé l’avocat en charge du dossier qui m’a confirmé l’information », confie la bourgmestre, Christine Guyot. N’étant ni l’auteure du projet, ni la partie requérante, le Conseil d’Etat n’était pas dans l’obligation de prévenir la commune. En réalité, la décision daterait du mois de septembre 2018. 

    Un coup dur pour les Tinlotois qui s’étaient massivement prononcés contre les multiples projets de construction d’éoliennes sur le territoire de la commune. Ces éoliennes, personne n’en voulait en 2014 quand le projet a été accepté par la Région wallonne. Et personne ne voulait des cinq autres projets avant celui-là. La décision aura pris quatre ans avant d’être rendue. En cause ? Des citoyens avaient également déposés un recours devant le Conseil d’Etat. Leur dossier contenait une étude d’incidence, destinée à évaluer les répercussions des éoliennes sur la vie des riverains. Mais cette étude nécessitait un complément d’information, ce qui a retardé la procédure. Des riverains s’étaient également opposés à cette étude car elle avait été établie avant le dépôt du permis.

    Vers une autre mentalité ?

    Entre 2014 et 2019, les mentalités ont évolué en matière d’environnement. A l’heure où des centaines de jeunes inondent la capitale pour protester contre le réchauffement climatique, la bourgmestre et l’échevine de l’énergie espèrent que les Tinlotois verront les bienfaits à long terme de ces éoliennes. « Nous avons demandé des informations supplémentaires à Engie pour étudier les options possibles. Et voir ce qu’il y a de mieux pour les Tinlotois. Mais il n’y a plus rien à faire. En 2020, elles seront là », avoue l’échevine, Laurence Medaerts.

    PAR ESTELLE FALZONE

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  • Idée sortie du 19 janvier au 17 février 2019 rencontre autour du nucléaire grâce à 30 artistes

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    Parmi les artistes, on retrouve la plasticienne Cécile Massart, à l’initiative du projet en collaboration avec le CCAH. Cela fait plus de 20 ans que la plasticienne s’intéresse à la transmission de la mémoire des sites de déchets radioactifs. « C’est un thème passionnant. Qu’allons-nous laisser derrière nous après les centrales et que faire des déchets radioactifs ? En rentrant de Fukushima, j’ai eu envie de parler de Tihange et de tenter grâce à l’aide d’étudiants de réfléchir au futur de la centrale et ce qu’elle transmet à chacun. Le tout avec une volonté de réunir les gens pour les amener au dialogue et à la réflexion ». Dans cette optique de revisite de la centrale, des étudiants de Master en architecture du paysage (ULB, La Cambre-Horta, ULiège et HECh) présenteront leurs œuvres le 16 février prochain à l’Espace Saint-Mengold. 

    Le 23 janvier, Jean-Michel d’Hoop et la compagnie Point Zéro présentera une pièce de théâtre documentaire « L’herbe de l’oubli », poétique et émouvante, qui relate grâce au talent d’acteurs et de marionnettes le quotidien des habitants de Tchernobyl et ces dangers, 30 ans après l’explosion. Le 24 janvier, le CCAH organise également une Causerie afin de prendre le temps de discuter amicalement et sérieusement sur le futur du paysage tihangeois après l’arrêt de la centrale. L’occasion également de découvrir la création sonore de Marie-Laure Vrancken sur deux Tihangeois qui relatent leur vie aux côtés de la centrale.

    Article de LA.MA

     

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  • Le «10 years challenge» amuse la toile, mais inquiète sérieusement les experts ?

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    Depuis plusieurs jours, de nombreuses photos sont postées sur les réseaux sociaux, montrant les internautes il y a dix ans et en 2019. Si le défi a été largement relevé et par exemple utilisé par certains pour dénoncer le changement climatique, il a inquiété les experts en ce qui concerne la protection des données.

    Kate O’Neill, journaliste pour le magazine américain Wired, qui a d’abord simplement voulu alarmer sa communauté via un tweet, a ensuite souhaité mettre en garde la communauté internationale contre les dérives que ce challenge peut entraîner.

    En effet, elle a réalisé que poster deux photos de nous à 10 années de différence permettrait à Facebook d’actualiser les informations que le géant a nous concernant grâce à la reconnaissance faciale. Kate O’Neill s’est donc demandée jusqu’où pourrait aller l’exploitation de ces infos et a directement mis en cause la reconnaissance faciale.

    Avant d’être alarmiste, elle a d’abord loué la reconnaissance faciale qui permettrait de retrouver des enfants disparus, précisant que la police de New Delhi a recensé 3.000 cas de ce type en seulement 4 jours.

    Ensuite, elle aborde les dangers de ce challenge. D’une part, Facebook pourrait se faire de l’argent sur vos informations personnelles. En analysant votre visage, les publicitaires pourraient mieux cibler leurs campagnes marketing. Par exemple, si votre visage est ridé, vous pourriez être criblé de pubs pour crèmes antirides.

    D’autre part, et c’est plus grave, le «  10 years challenge » pourrait faire évoluer votre indice de santé auprès des compagnies d’assurance. Si vous vieillissez plus rapidement que la moyenne, vous pourriez dès lors payer plus cher votre assurance vie.

    Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit, a réagi à ces récentes informations : «  Cela met en lumière un problème récurrent : on ne lit pas les conditions d’utilisation de ce genre d’applications. On partage notre vie privée sans savoir à quoi on s’engage. »

     

    Source info clic ici 

  • Avis décès Madame Horta Frippiat veuve de Monsieur André Degreve de Nandrin

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    Domiciliée à Nandrin (4550, Belgique)
    Née à Hamoir (4180, Belgique) le lundi 31 août 1925 
    Décédée à Nandrin (4550, Belgique) le samedi 19 janvier 2019 à l'âge de 93 ans 
    Veuve de Monsieur André DEGRÈVE

    Source Info 

    Bien plus qu'un nom et un prénom , Horta était un sourire ,la mémoire de notre village ,la gentillesse et l'amour !!!

    Qui n'a pas connu le petit magasin du village sur la place de Nandrin .

    André Degreve et Horta ,au magasin, dans la Lyre Nandrinoise, dans les assurances , avec toujours beaucoup d'écoute ,de respect et de compréhension pour tous !!! 

    Au revoir Horta nous ne t’oublierons jamais !!!

    En mon Nom au nom de mes parents et de ma famille Piron , Masillon , Demeuse , Théate , Wathieu ,Feron  et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Unité pastorale du Condroz – Intentions de messe 19 et 20 janvier 2019

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    Samedi 19 janvier 18h00 Bois

    : Fam. CELLIER-RAUEN ; Fam. DEPREZ-DEVILLERS-DESSART. 18h00 Tavier : M. fondée pr plus. dfts ; Fam. REGINSTER-MOTTE.

    Dimanche 20 janvier 09h00

    Les Avins : M. fdée pr plus. dfts.

    09h00 Ouffet : Dfts de nos paroisses.

    10h30 Ouffet (messe des enfants) : Jules DEMOITIE et fam. DEMOITIE-COLLIN ; Fam. DESSAINT-BAUCHE ; Religieuses et prêtres d'Ouffet ; Fam. PERILLEUXSTRAETMANS.

    10h30 St-Séverin : Fam. RENARD-BOXUS ; Fam. DEJARDIN-LAMBERT, vivants et dfts.

    11h00 Fraiture (clinique) : Messe pr la fam. d’André et de Berthe GROSJEANMARECHAL et leurs parents.

  • la remise des matchs de jeunes et réserves qui devaient se jouer en zone A. 18, 19 et 20 janvier 2019

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    Le Comité Provincial de Liège a décrété pour ce week-end des 18, 19 et 20 janvier 2019 la remise des matchs de jeunes et réserves qui devaient se jouer en zone A.

    Pour les équipes premières, remise décrétée pour tous les matches des séries P3D et P4G.

    Pour les Dames et la RIL, remise des matches devant se jouer en zone A

    Une nouvelle évaluation pour les autres séries d’équipes premières pourrait avoir lieu ce samedi midi.

     

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  • Templiers Nandrin file vers la P2, Huccorgne peut préparer le tour final

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    Les Templiers n’ont pas failli à leur réputation depuis septembre. L’équipe de Fabrice Piters a déjà dépassé la barre des 100 buts inscrits (102) et n’a perdu des plumes qu’à Haneffe, début décembre, en s’inclinant 2-1. Dans la foulée, le leader peinait à s’imposer face à Vyle Tharoul. « La trêve est arrivée au bon moment », souffle Fabrice Piters. « Si l’on gagne nos cinq prochains matches, on peut déjà être champion si Huccorgne perd quelques points. Sinon, ça pourrait être face à cette équipe fin février. Nous voulons le titre, intégrer quelques U17 à l’équipe et faire un beau parcours en Coupe de la Province. »

    Son dauphin, Huccorgne, a logiquement eu du mal à suivre son rythme effréné. Accrochés dimanche à Huy B en match d’alignement, les Canaris comptent treize points de retard sur le leadership, mais sept d’avance sur la 3e place. Sauf catastrophe (ou miracle), Huccorgne restera à cette position jusqu’à la fin de la saison et pourra préparer un tour final qui lui a rarement souri ces dernières années.

    2Sept équipes en six points luttent pour l’accession au tour final

    Vu que Templiers a raflé les deux premières tranches et devrait faire de même avec la 3e, la 5e place donnera aussi accès au tour final. Entre la 3e et la 9e position, on retrouve, dans l’ordre, Vyle Tharoul, Haneffe, Couthuin, Ouffet, Crisnée, Racour et Warnant B, en six points. Autant de formations qui se sont prises au jeu du top 5.

    Bonne surprise du début de saison, Haneffe est 4e malgré sa défaite (3-2), dimanche, à Ouffet, dans le 2e match d’alignement de P3A.

    « Cette défaite est de ma faute, j’ai laissé 4 semaines de repos à mes joueurs », assume le coach Patrick Bonomi. « Ce qui fera la différence, c’est la régularité et la préparation. Janvier et février sont importants. Nous avions 14 nouveaux joueurs, mais la sauce a bien pris car c’est une bande de potes. Il nous manque juste un buteur. »

    Vainqueur d’Haneffe, Ouffet était quant à lui attendu dans ce top 5, bien qu’on le retrouve pour le moment à la 6e place. « Cette victoire est très importante pour ne pas être largué. J’ai vu de l’envie accompagnée à du football », indique Pascal Wotron. « Les deux prochains matches seront compliqués, nous allons sur le synthétique de Huy B puis on affronte Vyle Tharoul. On sera fixé dans 15 jours. Ce qui me réjouit, c’est qu’on a déjà affronté deux fois les trois premiers. »

    3Geer B, quasi condamné, va poursuivre avec Thibault Mahiels

    Dans le bas de classement, Geer B a effectué une 1re partie de saison catastrophique, avec trois petits points au compteur. Le coach Patrick Berode en a fait les frais juste avant la trêve. Le comité geerois a désigné Thibault Mahiels (23 ans) comme joueur-entraîneur pour terminer la saison.

    « Amaury Docquier (NDLR : qui entraînait l’équipe la saison dernière) l’aidera mais ne devrait pas être son T2. Thibault connaît bien le club, il entraîne les jeunes et suit des cours d’entraîneur », raconte le président, Jacques Breels. « Le maintien ? On peut toujours rêver d’un miracle, mais nos joueurs doivent penser à vivre autrement. Techniquement ils sont au point, mais physiquement il y a un gros retard. On va tout doucement préparer une équipe de P4. »

    Article de MAXIME HENDRICK

    Photo JP Wyns 

    Source 

  • Aujourd'hui souper annuel,Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois fête ses 60 ans

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    Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois fête ses 60 ans. 
    Les années passent et sont et seront de plus en plus difficiles pour les organisateurs de courses cyclistes.
    Nous vous invitons au souper annuel que nous organisons le samedi 19 janvier 2019 

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  • Offre d'emploi Nandrin

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    Description de la fonction

    En tant que palefrenier (h/f), vos tâches seront les suivantes:

    • Vous travaillez au contact direct des chevaux
    • Vous vous occupez de leurs soins
    • Vous vous occupez de l'entretien des boxs
    • Vous vérifiez l'état de santé des chevaux

    Profil

    En qualité de palefrenier (h/f):

    • Vous êtes passioné par le monde équin
    • Vous avez de préférence des bases en équitation
    • Vous n'éprouvez aucune difficulté à travailler avec des chevaux
    • Vous êtes de bonne condition physique
    • Vous savez vous déplacer de manière autonome jusque Nandrin

    Offre

    En tant que palefrenier (h/f), nous vous offrons:

    • Un horaire de jour en 15h/sem
    • Une mission d'intérim de longue durée
    • Un salaire de base de 9,53€ brut/h

    Informations sur l'entreprise

    Notre client est spécialisé dans le secteur équestre.

     

    FonctionManoeuvre (h/f)LieuNandrin Source et info clic ici 

    https://www.startpeople.be/fr/offres-d-emploi/postuler/job/261614

  • L'explosion des coûts de l électricité est impressionnante

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    En épluchant les publications de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), on tombe parfois sur d’intéressants tableaux. Comme celui dont nous vous parlons aujourd’hui. Il s’agit d’un comparatif des prix de l’électricité en Wallonie, entre le premier semestre 2015 et le premier semestre 2019.

    Ce que l’on constate d’emblée, c’est bien entendu une augmentation. Mais cette augmentation est surtout très différente d’un distributeur à l’autre. Rappelons que le distributeur (ce que l’on appelle gestionnaire de réseau de distribution, ou GRD) est imposé en fonction de l’endroit où l’on habite. C’est Ores dans la majeure partie de la Wallonie, avec des différences entre les anciens secteurs d’Ores, c’est Resa pour la région liégeoise et de plus petits distributeurs.

    Sur la période entre 2015 et 2019, on observe ainsi une hausse de 11,28 % pour Ores Luxembourg, de 12 % pour Resa, mais de 23,55 % pour Ores Verviers et même 27,44 % pour la Régie d’électricité de Wavre.

    Coût de la vie : + 8,2 %

    D’une manière générale, le prix de l’électricité a augmenté plus que le coût de la vie. Selon le SPF Économie, la hausse de ce dernier a été de 8,2 % sur cette même période entre 1er janvier 2015 et 1er janvier 2019. 8,2 %, à comparer avec les hausses du prix de l’électricité…

    Mais comment expliquer cette différence ? Nous avons demandé à la Cwape de nous éclairer. Les explications sont diverses.

    TVA. Tout d’abord, il y a la TVA. Celle-ci est remontée de 6 à 21 % le 1er septembre 2015. Ça explique en petite partie la hausse.

    Régie de Wavre. Et puis il y a le cas particulier de la Régie de Wavre, une exception dans le paysage des GRD wallons, tous les autres étant des intercommunales. En 2011, rappelle Stéphane Renier, président de la Cwape, la Régie de Wavre a perdu un très gros client, l’entreprise GSK, qui s’est tournée directement vers Elia. Il a fallu compenser.

    Impôt des sociétés. En 2015, les GRD qui étaient des intercommunales ont été soumis à l’impôt des sociétés. Ça s’est répercuté sur la facture des consommateurs.

    Gel entre 2012 et 2014. Durant ces trois années, les tarifs de distribution avaient été gelés. Il a fallu par la suite faire un certain rattrapage.

    Développement. Et puis, explique encore Stéphane Renier, « en 2017, tout en veillant à maintenir une certaine stabilité les gestionnaires de réseau de distribution, les tarifs ont dû permettre aux GRD de disposer des moyens financiers nécessaires afin d’assurer le développement des réseaux intelligents ».

    Rappelons que le prix de l’électricité se décompose en trois parties principales : l’énergie elle-même (que vous achetez auprès d’Engie, de Lampiris, de Luminus, etc.), la distribution et une troisième partie composée du transport, de la contribution à l’énergie verte, des surcharges fédérales et des surcharges régionales. L’énergie et la distribution représentent ensemble environ 2/3 du prix payé par le consommateur.

    Ce qui est repris dans notre carte, c’est l’augmentation des tarifs de distribution, du transport et des surcharges. La hausse est substantielle.

    Article de BENOÎT JACQUEMART

    Source 

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  • Apprendre à installer un lecteur de carte

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    Amay: des formations informatiques gratuites

    Les prochaines dates de formations sont : lundi 11 février - lundi 29 avril - lundi 27 mai - lundi 9 septembre - lundi 7 octobre - lundi 18 novembre.

    La liste des formations est diversifiée : Sécuriser ses activités sur Internet grâce à un VPN / Ecouter sa musique presque partout et presque tout le temps grâce à ses appareils mobiles et ordinateurs / Qu’est-ce qu’un navigateur web ?

    A quoi cela peut-il servir ?

    Et comment s’y retrouver dans les différents navigateurs existants ? 

    Apprendre ou mémoriser tout en jouant sur nos ordinateurs, tablettes et smartphones / Gérer ses fichiers et ses dossiers pour mieux s’y retrouver sur ses appareils / l’outil FOTOR (traitement de photos).

    Ces séances se déroulent dans la salle du Conseil de l’Administration communale (2e étage), soit le matin de 9h30 à 12h, soit l’après-midi de 13h à 15h30.

    Ces formations sont gratuites et le matériel est fourni.

    Conditions de participation : inscription préalable nécessaire en contactant Luc Hoyois au 085/830 811.

     

     

    Amay: des formations informatiques gratuites

  • L’art pour aider les patients à se sentir mieux

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    Le centre culturel de Huy, en collaboration avec la Ville et le CHRH, organise la deuxième édition de l’exposition « Prescriptions ».

    Du 1er janvier au 15 avril 2019, deux artistes hutoises, Delphine Delfosse et Micheline Hilhorst, exposeront leurs peintures sur les murs de la galerie commerciale et de l’hôpital de jour (2e étage).

    « Il s’agit d’une belle opportunité d’exposer dans un cadre nouveau et, surtout, pour un public nouveau. Les personnes avec des problèmes de santé sont plus réactives à l’art. Les réactions ont été immédiates, en tout cas.

    Pendant l’installation de la première édition, nous avions déjà remarqué que beaucoup de monde s’arrêtait pour admirer les peintures », explique Julie Maréchal, responsable des arts plastiques au centre culturel de Huy. Le titre de l’expo est d’ailleurs un clin d’œil aux patients : « Nous partons du principe que l’art peut procurer du bien-être. En plus, ces œuvres sont très sensibles. Elles reflètent la personnalité des artistes », décrit Julie Maréchal.

    DEUX ARTISTES TRÈS DIFFÉRENTES

    Cette saison, deux artistes hutoises présenteront leurs œuvres. Micheline Hilhorst et Delphine Delfosse sont toutes les deux élèves à l’Académie des Beaux-Arts de Huy. Delphine utilise du matériel de récupération de la vie quotidienne pour concevoir ses peintures.

    « Elle travaille beaucoup sur la matière et les couleurs. Dans la vie, elle est psychomotricienne et thérapeute corporelle. Elle axe donc son travail sur le bien-être et le besoin de quiétude », confie Julie Maréchal. Micheline Hilhorst, de son côté, a eu recours à une technique pour le moins originale : « Micheline s’est basée sur une série de radiographies pour coller au thème.

    Elle montrera aussi une série d’huiles sur toile réalisées lors de ses nombreux voyages. Elle joue également beaucoup sur les couleurs ». Le vernissage de l’expo aura lieu le jeudi 17 janvier à 18h dans la galerie commerçante de l’hôpital. L’exposition est visible aux heures d’ouverture de l’hôpital sur les murs de la galerie et de l’hôpital de jour au 2e étage. -

    Article de E.F

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  • Marine Jehaes, Erine Collard, Clara Bruggen et Sarah Delcommune qui est de Villers le Temple Nandrin ont amélioré le record francophone du 4x200m.

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    Ce samedi à Gand, Marine Jehaes, Erine Collard, Clara Bruggen et Sarah Delcommune ont amélioré le record francophone du 4x200m.

    Les scolaires de la Team Gourmet ont réalisé un chrono de 1.45.64. Pour leur première sortie de l’hiver, les scolaires filles de Seraing ont frappé fort.

    Au terme d’une longue journée de compétition, elles ont remporté le 4x200m. Elles ont surtout amélioré le record francophone de la discipline dans leur catégorie en signant un chrono de 1.45.64. Marine Jehaes a mis l’équipe sur orbite. Erine Collard a pris le relais, avant que Clara Bruggen et Sarah Delcommune ne finissent le travail.

    « J’ai vu que le record francophone était envisageable », indique François Gourmet, l’entraîneur du relais sérésien. « On a donc décidé de n’aligner que des scolaires pour essayer de le battre. On a un peu établi l’ordre à l’improviste.

    J’ai juste mis les plus rapides au début pour prendre de l’avance. On doit se rabattre et c’est compliqué de dépasser en salle. » L’exploit est d’autant plus beau qu’il vient ponctuer une journée riche en performances. Avant le 4x200m, les filles de la Team Gourmet ont également disputé le 60m et le 200m.

    Marine Jehaes (7.84 et 25.36), Erine Collard (7.87 et 25.44) et Clara Bruggen (8.23 et 27.60) ont amélioré leurs records tant sur 60 que sur 200m.

    « La journée a été longue, mais elles ont eu le temps de récupérer », observe le coach. « C’est une excellente préparation en vue des championnats LBFA cadets-scolaires de ce weekend. »

    Samedi prochain, les Sérésiennes viseront plusieurs médailles.

    Marine Jehaes et Erine Collard sont en mesure de monter sur le podium francophone du 60 et du 200m. Le relais, remanié, devrait également briller. -

    Article de POL LONCIN

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  • les secrets des prix de vos friteries à Nandrin et ailleurs

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    « La mayonnaise, sur les frites ou à part ? » À l’heure où de nombreux Belges seraient prêts à se diviser sur cette question, gros plan sur le prix du paquet de frites ! Et pour cause : suite à la sécheresse de 2018, la production de pommes de terre a connu un net recul et les prix se sont envolés.

    Mais cette hausse va-t-elle se répercuter sur le prix du cornet au fritkot du coin ? La réponse est, bizarrement, non ! « À chaque hausse du prix de la pomme de terre, beaucoup de clients nous interpellent par rapport à cette question », lance Bernard Lefèvre de l’Unafri, l’Union nationale des frituristes. « Et ça fait des années que l’on explique que la pomme de terre n’intervient que dans 10 % du prix de revient d’un cornet de frite. 90 % du prix, c’est les autres charges comme la main-d’œuvre, la location des locaux, le matériel, les emballages, le traitement des déchets… »

    La frite ne rapporte pas

    Pour faire simple, si un frituriste décidait d’offrir gratuitement la pomme de terre à ses clients, le prix de ses cornets ne baisserait que de 10 %. « À l’époque, certains frituristes n’étaient pas focalisés sur leur comptabilité », lance Bernard Lefèvre. « Du coup, quand ils lisaient dans les journaux que les prix des patates augmentaient, ils en profitaient pour faire le point et estimaient que c’était le moment d’indexer leurs prix. Mais c’était une erreur. Car, l’année suivante, si le prix de la pomme de terre diminuait, ces frituristes devaient faire face à des clients mécontents… Depuis, on leur conseille de ne pas agir de la sorte. Et cette pratique disparaît depuis une dizaine d’années. »

    Si le fritkot fait partie de notre patrimoine, la frite ne permet pas à elle seule de vivre. « Pour un fritkot, un tiers du résultat financier provient des frites », ajoute Bernard Lefevre. « Comme la marge générée sur ce produit est faible, un établissement qui ne vendrait que des frites ne tiendrait pas longtemps. »

    Du coup, les frituristes se rattrapent sur les produits annexes comme les sauces. Comme notre enquête le montre, il faut prévoir en moyenne 60 cents pour un petit ravier de mayonnaise. Or, un seau de 10 litres de mayonnaise de luxe est vendu 24 € chez un célèbre grossiste. Autrement dit, en 48 petits pots, ce gros pot sera… rentabilisé.

    Frituriste, un métier en or ?

    Tous les amateurs de frites connaissent la légende : les frituristes rouleraient sur l’or. Mieux : ces snacks seraient les commerces les plus rentables du secteur HoReCa. Un mythe que relativise Bernard Lefevre : « Tout métier que l’on fait bien mérite récompense. Mais tenir une friterie, c’est loin d’être la garantie de gros revenus. Comme pour les avocats, il y en a qui en vivent bien, et d’autres où ça va nettement moins bien… »

    Quand les prix sont élevés…

    Selon les chiffres de l’Unafri, il y aurait 4.700 fritkots en Belgique. Nous avons fait, dans chaque région de Wallonie et à Bruxelles, un sondage sur le prix des frites. Tous n’ont visiblement pas les mêmes politiques tarifaires. Chez Family & Frit’s, à Frameries, on admet aisément que l’établissement se retrouve parmi les plus chers de la région. Si le grand cornet coûte 3,5 €, c’est parce qu’il est prévu pour être partagé par trois ou quatre personnes. « Voire davantage, si ce sont des petits mangeurs », lance Paola Salli, la gérante. « Nos prix sont plus élevés parce que nos portions sont plus grandes que celles des concurrents. » Dans notre sondage, non exhaustif, la frite la moins chère se trouvait chez Texas Frites à Erezée.

    Son prix ? 1,30 €. Un petit prix pour les petits mangeurs.

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN, CAMILLE MICHALSKIET LES RÉDACTIONS LOCALES

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  • Attention les dates importantes des inscriptions en première secondaire

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    25 janvier 2019 : première date importante, on vient de le signaler. Si à cette date, vous n’avez toujours pas reçu le formulaire unique qui servira à inscrire votre enfant en 1re secondaire, vous devez vous en inquiéter auprès de son école primaire.

    Du 11 février au 1er mars inclus : à vous de jouer ! Ce sont les dates de la phase d’enregistrement des inscriptions en 1re secondaire. Pas besoin de vous précipiter dès le premier jour : pendant ces trois semaines, la chronologie des dépôts des formulaires n’a pas d’importance, mais seules les demandes introduites pendant cette période font, là où c’est nécessaire (c’est-à-dire dans les écoles complètes), l’objet d’un classement. Le formulaire se compose d’un volet général (nom, date de naissance, domicile de l’élève, etc.) et d’un volet confidentiel où les parents peuvent indiquer les écoles qui ont leur préférence (jusqu’à dix écoles).

    Le volet confidentiel peut être rempli en ligne (avec cette nuance importante que l’école de la première préférence ne peut pas être complétée de cette manière. Ceci pour s’assurer que les parents se rendent dans l’école de leur première préférence pour y déposer le formulaire unique et ne pensent pas que tout le processus d’inscription s’effectue en ligne). Cette informatisation accélère le classement des établissements complets. Les parents ayant effectué cette démarche recevront la réponse de la Commission des inscriptions plus vite. Bonus supplémentaire en ligne : les parents pourront avoir accès à un outil de simulation de calcul de leur indice composite. À noter que l’on attend d’eux qu’ils se renseignent sur les écoles susceptibles de les intéresser et sur leurs projets scolaires avant cette date.

    Du 2 mars au 28 avril inclus : aucune demande d’inscription ne peut plus être enregistrée. Les écoles informent les parents. Dans le courant du mois d’avril, la Commission (CIRI) procède à l’attribution des places que les écoles n’ont pas pu attribuer et informe les parents de la situation de leur enfant en ordre utile et/ou en liste d’attente. Les parents peuvent, dans un délai de 10 jours ouvrables à dater de l’envoi de la décision de la CIRI, confirmer ou renoncer à tout ou partie de leurs demandes.

    Le 29 avril : les inscriptions reprennent. Elles sont classées alors par ordre chronologique à la suite des demandes introduites entre le 11 février et 1er mars.

    Le 23 août au soir : tous les élèves ayant obtenu une place en ordre utile seront supprimés de toutes les listes d’attente dans lesquelles ils figurent encore.

    À partir du 24 août : ne restent en liste d’attente que les élèves n’ayant pas obtenu une place en ordre utile. Dès qu’un élève obtient une place, il est automatiquement supprimé des listes d’attente sur lesquelles il figure encore. L’ordre des listes est respecté jusqu’à leur épuisement.

     

    Pour toute information, www.inscription.cfwb.be

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source 

  • Il faudrait retarder l’école pour les ados

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    Rythme de sommeil : il faudrait retarder l’école pour les ados

    Cela peut paraître incongru à certains mais les adolescents n’ont pas le même rythme de sommeil que des enfants plus jeunes ou des adultes.

    Ils s’endorment plus tard et devraient donc se lever plus tard également.

    Et pour que le cerveau fonctionne à plein régime, idéalement, l’école devrait commencer vers 9-10 heures.

    En France, Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, en est bien consciente et elle envisage de faire commencer les cours des lycéens à 9 heures au lieu de 8 heures. « Chez l’adolescent, le besoin de développement cérébral diminue mais le besoin de sommeil augmente parce que la quantité de sommeil profond diminue », nous explique le professeur Benny Mwenge, spécialiste du sommeil aux cliniques Saint-Luc.

    « De plus, la sécrétion de l’hormone qui active le sommeil, la mélatonine, est retardée ». En fait l’ado vit un peu en décalé. Même s’il veut dormir, il n’y arrive pas, l’hormone « marchand de sable » n’étant pas passée.

    Moins d’écrans

    Autre problème : la lumière influe sur notre horloge biologique : le jour, elle éveille, en revanche, le soir, elle empêche la sécrétion de mélatonine. Or les ados sont de grands consommateurs d’écrans, et donc de lumière bleue, ce qui va encore retarder leur endormissement.

    Mais voilà, dans notre société, il y a des impératifs : il faut se lever tôt pour aller à l’école. L’ado ne comptabilise donc pas assez d’heures de repos. Ce qui a des conséquences sur son apprentissage. L’idée de commencer les cours plus tard serait donc idéale.

    Leur rendement scolaire serait meilleur, leur concentration plus active.

    Ce « décalage » horaire peut aussi influer sur l’humeur.

    Il est donc impératif de faire comprendre aux jeunes qu’ils doivent tenter d’avoir leur nombre d’heures de sommeil qui est tout de même à cet âge de 9 à 10 heures. Comment ? En faisant par exemple du sport, entre 17 et 19 heures, pas plus tard. Et en supprimant tous les écrans de la chambre.

    Il faut avoir un rythme de coucher stable pendant toute la semaine, week-end compris.

    La grasse matinée, ce n’est pas une bonne idée parce que l’ado sera encore plus décalé quand il devra se lever pour aller en cours.

    Mieux vaut faire une petite sieste en cours de journée le samedi ou le dimanche pour rattraper le sommeil perdu.

    Le décalage observé chez l’ado disparaît à l’âge adulte.

    Article de M.PAREZ

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  • Avis décès Monsieur Joseph Gillet Veuf de Madame Marguerite Fouarge Décédé à Nandrin le 15 Janvier 2019.

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     Monsieur Joseph Gillet Veuf de Madame Marguerite Fouarge (†).

    Né à Tavier le 23 Mars 1932.

    Décédé à Nandrin le 15 Janvier 2019.

    Le défunt repose au funérarium Georis rue Tige Manchère à Neupré où la famille recevra les visites Le mercredi 16 et le jeudi 17 janvier de 16h00 à 19h00.

    La liturgie des funérailles avec eucharistie, suivie de l’inhumation au cimetière de Neuville-en-Condroz sera célébrée en l’église Notre Dame de Neuville Le vendredi 18 janvier 2019 à 10h30.

    Source 

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Attention Hôpital en saturation janvier 2019 évitez les services d'urgences

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    Sauf urgence vitale, évitez nos services d’Urgences (Sart Tilman et ND Bruyères), et adressez-vous à votre médecin généraliste !

    Les hôpitaux sont saturés et la fréquentation actuelle excède leur capacité d’accueil : «Il n’y a pas d’épidémie de grippe, mais notre hôpital est à sa capacité maximale. Nous pouvons accueillir les urgences pour les stabiliser, mais nous n’avons pas de lits d’hospitalisation disponibles», explique Lucien Bodson, urgentiste au CHU de Liège. «Les autres hôpitaux liégeois sont visiblement confrontés au même problème.»

    Le message est donc sans équivoque : « Si vous vous rendez aux Urgences sur l’un de nos sites et que votre cas ne nécessite pas une prise en charge d’urgence absolue, il est fort probable que vous deviez attendre de nombreuses heures avant la consultation. Nous vous conseillons donc, ce qui est du reste une démarche à encourager en toute circonstance, de vous adresser en priorité à votre médecin généraliste ».

     

     Source 

     

  • Nous recherchons une personne supplémentaire pour le GSM « funérailles »

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    Actuellement, trois couples s’occupent du GSM « funérailles » de l’Unité pastorale. Nous recherchons une 4ème personne (ou couple).

    « Profil » recherché : - Etre disponible : permanence téléphonique 3 mois par an (mois à déterminer), - Etre réactif : différents coups de fil sont à donner le jour de la demande (pour env. 10 demandes de funérailles par mois), -

    Posséder un ordinateur, savoir utiliser « word » ou « open office » (réalisation d’une fiche par décès) et être connecté à internet (envoi d’un mail pour chaque décès). Intéressé(e) ?

    N’hésitez pas à contacter Jocelyne BLAVIER (0486 312 694) - mignoletjo@hotmail.com

     

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  • Éclipse totale de Lune la nuit du 20 au 21 janvier

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    La seule éclipse totale de Lune de l’année 2019 aura lieu dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 janvier. Le Soleil, la Lune et la Terre seront parfaitement alignés vers 6h10. Toutefois, c’est en Amérique du Nord que l’on profitera le mieux du phénomène céleste.

    Lors de l’alignement, l’ombre de la Terre se projettera alors sur la Lune. Et quand cette dernière s’avancera dans l’ombre de la Terre, elle prendra petit à petit une teinte rouge. Le spectacle sera donc particulièrement coloré.

    Le phénomène débutera à 3h36 et durera jusqu’à 8h48. L’éclipse sera totale entre 5h41 et 6h43 précisément. Les trois objets célestes seront parfaitement alignés à 6h10 à peu près. Le phénomène sera observable en Europe, en Afrique et en Amérique du Nord.

    L’observatoire MIRA à Grimbergen ouvrira exceptionnellement cette nuit-là de 4h à 8h. Les personnes présentes pourront bénéficier de toutes les explications sur le phénomène, à l’appui de maquettes et de matériel multimédias. En cas de mauvais temps, l’éclipse pourra être suivie sur internet.

    L’étoile Arcturus et les planètes Vénus et Jupiter seront également visibles ce matin-là, annonce Mira.

    Source 

  • Recherche de nouveaux membres « Conférence Saint Vincent de Paul »

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    Une « Conférence Saint Vincent de Paul » existe au cœur de nos villages condruziens pour soutenir les personnes en difficulté.

    Elle recherche de nouveaux membres.

    Intéressé(e) ?

    N’hésitez pas à contacter : Anne-Marie Nihoul (04 371 50 71) ou Josy Noiset (085 51 26 46). Vous souhaitez soutenir financièrement ce projet ?

    Un don est possible sur les n° de compte suivants : - BE31 1030 3712 0655 (conférence de St-Séverin).

    - BE91 7326 1625 3276 (confér. de Nandrin-Tinlot).

    - BE02 3100 3593 3940 (confér. de Bruxelles) pr les pers. qui souhaitent obtenir la déduction fiscale (don supérieur à 40€) (indiquer « en faveur de la confér. 257 Nandrin-Tinlot » en communication).

    Source 

  • Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable le 4 février 2019

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    La Cité Ardente est-elle toujours plus chaude que le climat ? 
    Après le succès de « Claim the climate », restons tous mobilisés ! Il est temps de penser local et de concentrer notre énergie sur une thématique précise : la mobilité douce à Liège 
    Rassemblons nous derrière l’Hôtel de Ville le 4 février à 17h30 pour remettre notre pétition et montrer que les liégeois·es veulent un air plus sain et une mobilité plus durable !

    En 2017, Greenpeace Belgium a lancé « Clean Air Now » (www.cleanairnow.be/fr), une campagne de mesure de la qualité de l'air dans les grandes villes de Wallonie.
    Après avoir mesuré la pollution d’abord devant les écoles (www.monairmonecole.be) puis dans le centre-ville (www.monairmarue.be), les résultats de ces analyses sont sans appel : Liège est une des villes de Belgique où l'on respire l'air le plus pollué ☠️
    Parce que nous estimons que le choix d'une mobilité douce à Liège peut faire la différence dans le réchauffement climatique et la santé publique, nous avons lancé cette pétition pour réclamer des pistes cyclables plus sûres et des transports en commun plus efficaces.

     Signez la pétition, partagez-la en masse ! 
    https://www.11m.be/petitions/pour-des-pistes-cyclables-plus-sures-et-des-transports-en-commun-plus-efficaces-a-liege?source=facebook-share-button&time=1525682898&fbclid=IwAR3iXcbk3Z_0oPMAxu239eUjsXjpMeiJC_-U039pksAO8avlVOZSiID2hzw

    Cette pétition sera remise le 4 février prochain pour envoyer un message clair à la majorité qui vient de s'installer au conseil communal de Liège. A cette occasion, nous organisons un rassemblement derrière l’Hôtel de Ville à 17h30, une heure avant le début du conseil communal.
    Au programme :
    Une piste cyclable temporaire pour l’occasion.
    Rassemblement et discours des différentes organisations présentes.
    Remise de la pétition à Willy Demeyer (Bourgmestre) et Gilles Foret (Echevin en charge de la Transition écologique et de la Mobilité)
     ”Die-in” : tous ensemble, nous nous allongerons au sol en faisant semblant de mourir asphyxiés.

    Dress code : masques médicaux, masques à gaz, foulards pour se protéger de l’air pollué
    Nous vous invitons tous, dans la mesure du possible, à venir avec votre vélo, à pieds ou en utilisant les transports en commun !

    Partenaires: Greenpeace Belgium, GRACQ Liège, Les afterworks des vélotafeurs [autres à venir]

     

    Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable !

    Public
     · Organisé par Greenpeace Liège

     

    Greenpeace Liège

    Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable !

  • Balades Rencontres Organisé par Télé Service du Condroz 17 janvier 2019

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    Le jeudi 17/01 :
    Balade à Ellemelle Guide : Raphael
    Départ 9h45 salle l’Aurore
    Possibilité de Repas commun
    Réservation obligatoire 0479/298.118

     

    Balades - Rencontres

    Public
     · Organisé par Télé Service du Condroz
  • Souper annuel le samedi 19 janvier 2019, Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois fête ses 60 ans

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    Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois fête ses 60 ans. 
    Les années passent et sont et seront de plus en plus difficiles pour les organisateurs de courses cyclistes.
    Nous vous invitons au souper annuel que nous organisons le samedi 19 janvier 2019 

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  • Un si brillant cerveau - Les états limites de la conscience conférence le 18 janvier 2019

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    Source 

    Un si brillant cerveau - Les états limites de la conscience

    Public
     · Organisé par Mee Ra Lepage
  • Attention :Non fumeur en juin prochain au CHU de Liège

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    Le CHU de Liège vient de lancer une grande campagne de sensibilisation à destination de son personnel fumeur, qui passera également par quelques aménagements structurels. L’objectif ? Devenir un hôpital sans tabac. Au moins durant un mois dans un premier temps.

    En juin 2019, la cigarette devrait être totalement bannie des différents sites du CHU de Liège. Durant un mois du moins. C’est en tout cas l’objectif poursuivi par plusieurs tabacologues du CHU liégeois, à l’origine de ce projet d’hôpital sans tabac.

    « Le CHU fait déjà partie du réseau ‘hôpital sans tabac’, précise Fabienne Princen, infirmière tabacologue en radiothérapie oncologie. Dans ce cadre, il existe une charte de dix points qu’il est de bon ton de respecter. Mais tous ces points ne l’étaient pas encore. Avec d’autres tabacologues, on a donc voulu faire bouger un peu les choses. »

    Une des premières mesures concernera les zones fumeurs actuelles. Qui vivent leurs derniers instants. Actuellement, les accros à la nicotine se regroupent en effet habituellement aux différentes entrées des sites du CHU, devant l’accès principal ou à proximité des urgences. D’ici peu, ce ne sera plus le cas.

    « Pour l’instant, on peut en effet fumer devant l’entrée principale ou devant les urgences, confirme Mme Princen. Rien ne l’interdit et on trouve même des cendriers à ces endroits. Mais maintenant, on va déplacer ces ‘fumoirs’. Au Canada, ils ne peuvent se trouver à moins de neuf mètres des entrées des hôpitaux, on va s’inspirer de ce qui se fait là-bas. »

    Terminé donc de voir patients, visiteurs et même quelquefois médecins et personnel soignant cigarette à la main à l’entrée de l’hôpital. Les espaces pour fumeurs existeront toujours bel et bien mais seront dorénavant moins exposés. Et mieux localisés : « On va également installer des marquages au sol pour délimiter les zones fumeurs des zones non-fumeurs. »

    Mais ces aménagements structurels ne seront pas les seules mesures prises dans le cadre de ce projet d’hôpital sans tabac.

    Depuis quelques jours, l’ensemble du personnel est ainsi invité à participer à une grande enquête.

    Le but ? Dresser un état des lieux du nombre de fumeurs au sein du CHU et, parmi eux, de ceux qui seraient prêts à entamer des démarches en vue d’arrêter la cigarette. Avec, in fine, l’espoir d’en convaincre une majorité de se lancer dans l’aventure. Avec quelques incitants à la clé.

    Consultations au travail

    « On va proposer aux membres du personnel qui souhaitent arrêter de les aider, souligne Mme Princen. Nous devons encore recevoir l’aval de la direction, mais notre proposition, c’est que les consultations auprès de tabacologues se déroulent pendant les heures de travail. Ce serait une manière de les inciter à prendre rendez-vous pour une consultation. »

    Une campagne vidéo, reprenant de multiples conseils susceptibles d’aider ceux qui souhaitent arrêter le tabac, va également être mise en ligne prochainement. Avec en ligne de mire la journée mondiale sans tabac, qui se déroulera le 31 mai. Mais surtout les 30 jours qui suivront…

    « L’objectif, ce sera en effet de faire un mois complet sans tabac au CHU, du 1er au 30 juin. C’est le même principe que la ‘tournée minérale’, et ça se fait déjà en France, au niveau national. Et là, on voit que ça fonctionne. Chez nous, ce sera juste à l’échelle de l’hôpital. Les gens devront s’inscrire et s’engager. Mais on va essayer de faire ça de façon ludique. On veut être dans le positif, pas dans l’interdiction. »

    Avec l’espoir, à termes, d’arriver à un hôpital sans tabac en permanence ? « Avoir un hôpital sans tabac, on n’y arrivera jamais, mais avoir un hôpital où on respecte déjà la charte, c’est déjà bien. Pour l’instant, rien n’est vraiment fait pour aider ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Ici, on va essayer de les amener à entamer la démarche et faire en sorte qu’ils ne fument plus où ils ne peuvent pas mais seulement dans les endroits prévus. »

    Un bilan sera dressé au terme de ce premier mois sans tabac du CHU de Liège. Bilan qui décidera de l’avenir de l’opération. « Mais si ça fonctionne, on espère bien la reconduire l’année prochaine, termine Fabienne Princen. Et même d’année en année. Si 300 fumeurs participent, c’est 300 personnes de touchées. Et si l’une d’entre elle arrête la cigarette, c’est déjà gagné… »

    Article de 

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    Source 

  • ART TROC ESA Saint-Luc - 1e édition du 22 au 24 février 2019

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    ART TROC ESA Saint-Luc - 1e édition//

    ESA Saint-Luc vous convie à sa première édition de l’ART TROC. Celui-ci se déroulera le week-end des 22, 23 et 24 février.

    → Qu'est-ce que l'Art Troc ? Il s'agit d'un concept d'exposition assez atypique puisque le visiteur a la possibilité d’acquérir une ou plusieurs œuvre(s) via un système d’échange.

    → Comment faut-il procéder ? Munissez vous d’un bic et d’un post-it, repérez une œuvre attrayante et proposez ensuite un troc.

    → Quoi comme troc ? Le troc peut prendre de multiples formes : un échange d’œuvres, du nouveau matériel d’art, un voyage, un restaurant, ou encore un service quelconque. Il ne s’agit là que de quelques exemples. L’idée est d’être un maximum original dans sa proposition pour que l’artiste puisse l’accepter.

    → Pourquoi Saint-Luc ? Plusieurs villes belges telles que Namur et Bruxelles (Art Truc Troc au Bozar) se mobilisent déjà dans l’organisation de ce type de manifestation. Saint-Luc semble être un endroit propice à Liège pour mettre en place cet événement puisqu’il s’agit d’un établissement animé par des passionnés d’art.

    → L'objectif ? L'enjeu est de créer un nouveau lieu de rencontre, de dialogue, d'ouverture ainsi que de reconnaissance à l'égard des personnes exposées.

    //APPEL A LA CANDIDATURE//

    Nous lançons dès aujourd’hui un appel à la candidature auprès des artistes qui souhaiteraient exposer. Cet appel concerne autant les étudiants de Saint-Luc que les personnes extérieures. Tout le monde est le bienvenu !

    2 possibilités pour s’inscrire :

    1/ Inscription par mail (arttroc.saintluc@gmail.com) en nous communicant :
    - nom et prénom
    - coordonnées (numéro de téléphone et adresse mail)
    - statut (étudiant ou profession)
    - le(s) types d'oeuvre que vous désirez exposer

    2/ Inscription sur le temps de midi à la cafétéria auprès de Julie Roland et Robin Nissen (nous préciserons les jours pour l'inscription)

    Les étapes qui succéderont cette première phase d’inscription seront ensuite communiquées par mail.

    Pour plus d'infos :
    - arttroc.saintluc@gmail.com
    - (+32)473/26 90 95
     
    ==source 

  • Monsieur Jean HAKIN Blogueur de Neupré pendant de nombreuses années nous a quittés

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    Né à Ayeneux (4630) le samedi 2 juillet 1949 
    Décédé à Vaux-sous-Chèvremont (4051) 

    le vendredi 11 janvier 2019 à l'âge de 69 ans

    Blog de Neupré 

    http://neupre.blogs.sudinfo.be/

     

    Jean était connus de tous , son franc parlé ,sa bonne humeur, il maniait les mots avec subtilité .
    Il était investi dans tout , pendant de longues années, il nous a montré un courage sans limites face à la maladie et la souffrance.

    Jean avait un talent pour l'artistique et il y a quelques semaines une expo des œuvres de Jean Hakin à la gare de Chaudfontaine.

    Sa première passion était la famille et enfants ,petits enfants !!!!

    Au revoir l'ami !!!

     

    En mon Nom et au nom du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     

  • Le Nandrinois de 17 ans Loris Demarteau « collectionne » les célébrités, une passion qui exige beaucoup de patience

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    S ’il en est un qui épate ses copains de classe, c’est Loris Demarteau (17) avec son palmarès de célébrités avec qui il pose fièrement en photo. Le jeune Nandrinois est ce qu’on appelle un « chasseur de stars ». Il y consacre tout son temps libre, car obtenir le cliché rêvé demande une attention de tous les instants et beaucoup de temps.

    Mariah Carey, Kylie Minogue, Nicolas Cage, Calogero, Eden Hazard, Angèle, Kendji Girac, Isabelle Nanty, Jean-Paul Rouve, Laurent Voulzy, Karin Viard, Sylvie Vartan, Julien Clerc, Pascal Légitimus, Michel Blanc, Franck Dubosc, Jean-Claude Van Damme, Julien Lepers, MC Solaar, La Fouine, Mustii, Virgine Efira, Patrick Sébastien, Nafissatou Thiam... sans oublier les animateurs et journalistes phares de la télévision belge mais aussi...

    Charles Michel, Jan Jambon et Carles Puigdemont !

    La liste est longue (de 400 noms exactement) et hétéroclite.

    Loris Demarteau, Nandrinois de 17 ans, dégaine son smartphone tous horizons confondus, pour autant que la personne soit connue. En quelques mois, l’adolescent est devenu « chasseur de stars », un petit monde bien renseigné.

    « Il y en a quand même 20 en Belgique, et de tous les âges. On se tuyaute entre nous », précise le jeune Nandrinois.

    Pour obtenir le sésame, Loris s’investit à fond, pendant son temps libre en dehors de l’école. Élève à Saint-Quirin, il scrute la presse, les réseaux sociaux, les agendas culturels, à la recherche de lieux de tournage, de concerts où les célébrités vont se rendre prochainement en Belgique.

    « Souvent, ce sont elles qui annoncent qu’elles arrivent, par Thalys par exemple, donc je me rends à la gare », sourit-il. Le jeune homme écume les gares, les aéroports, les hôtels, etc. Il y va au culot. L’astuce : ne pas se mêler à la foule de fans, après un concert, par exemple.

    « Pour Benoît Magimel, je savais qu’il tournait au CHU. Je suis entré dans le service du personnel, j’étais le seul fan.

    Il a bien voulu poser pour une photo. » Sa maman ou ses grands-parents le conduisent souvent « volontiers car ils aiment bien ça aussi » ou le Nandrinois se débrouille en transports en commun. « J’y consacre beaucoup de temps car c’est assez compliqué, il ne faut pas croire... Il faut être curieux, connecté, réactif et patient.

    J’ai déjà attendu 8 heures pour rencontrer Nicolas Cage... » Son plus beau souvenir : Mariah Carey. Il faut dire qu’il l’a cherchée... vraiment cherchée. « Je me trouvais à Bruxelles avec un ami.

    Mariah Carey donnait un concert à Forest National, on a fait le tour de plusieurs hôtels dès 18h, en vain. Finalement, c'est un autre chasseur de stars qui m’a dit qu’elle devait reprendre son avion, du coup on a foncé à l’aéroport.

    Là, on a beaucoup attendu et vers une heure du matin, elle est arrivée dans un gros van avec une dizaine de gardes du corps. Nous n’étions que 6 sur place.

    Elle a d’abord signé les autographes dans la voiture puis est sortie une demi-heure plus tard et a été très gentille. » La star ultime qu’il aimerait immortaliser ?

    « Jean Dujardin car c’est mon acteur préféré. »

    L’année prochaine, Loris Demarteau va entamer des études de journalisme.

    « J’aimerais travailler à la télé, mais pas pour interviewer des stars, plutôt en sport ou en info. Je continue les selfies avec les stars mais je pense que je finirai par me lasser un jour. » -

    Par ANNICK GOVAERS

    « Elles sont presque toutes sympas »

    Ce qui est devenu une passion l’a gagné lors du tournage des frères Dardenne avec Marion Cotillard (« Deux jours, une nuit ») à Villers-leTemple, le village de Loris.

    « Ça m’a donné envie de découvrir l’envers du décor et de rencontrer d’autres stars. Je trouve qu’elles doivent tout à leur public et qu’il faut donc qu’elles soient sympas quand on les voit.

    C’est presque toujours le cas », glisse-t-il. Presque? « D’habitude, ce sont les gardes du corps qui sont antipathiques, mais Gérard Depardieu n’a pas besoin de gardes du corps (rires).

    Je n’ai pas un bon souvenir d’Arno non plus. Et puis, il y a les stars qui n’acceptent pas les selfies, comme Fanny Ardant ou Josiane Balasko. »

    Ce rapport avec les stars, par écran interposé, ne déshumanise-t-il pas la rencontre ? « Quelque part, oui. Mais je dis bonjour, je pose une question, je fais signer un autographe et je demande poliment une photo. J’essaie d’avoir un échange. » -

     

    Par ANNICK GOVAERS

    Source 

     

    Loris Demarteau rencontre avec les Stars

     La scène des fêtes de Wallonie Par Loris

    Selfies avec les stars du Nandrin Festival

    Le Nandrinois Loris Demarteau rencontre les Stars à Liège

     

    loris d.JPG

  • La pauvreté en forte hausse ?

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    Cette baisse du chômage observée en Wallonie depuis plusieurs années (-45.000 chômeurs entre 2014 et 2018) ne coïncide malheureusement pas avec une baisse de la pauvreté.

    À Huy, depuis 2014, le nombre de bénéficiaires du Revenu d’intégration Sociale (RIS) a ainsi augmenté de 30 % pour atteindre en 2018, 873 minimexés.

    La progression est encore plus forte à Amay où, entre 2012 et 2018, le nombre de minimexés a plus que doublé, passant de 112 à 264 bénéficiaires. «  En 2014, les RIS représentaient 24,59 % du budget, en 2018, 42 % », ajoute encore le président du CPAS Luc Mélon.

    Même constat à Waremme, où le nombre de minimexés a doublé entre 2014 et 2018 : «  Fin 2018, nous avons passé le cap des 100 bénéficiaires. Les RIS augmentent de façon constante, je ne m’attends pas à ce que ça diminue », lâche, pessimiste, le président du CPAS Luc Vandormael qui lie clairement la baisse du chômage à l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RIS. « Sur les 125 nouvelles demandes que nous avons enregistrées en 2018, 52 sont des exclus du chômage. Six suite à des sanctions provisoires, 13 pour exclusions définitives et 33 pour des fins de droits aux allocations d’insertion ».

    Selon Luc Vandormael, les personnes qui arrivent au CPAS représentent un tiers des personnes qui sortent du chômage, « un second tiers retrouve du travail et le 3e tiers disparaît des services sociaux, soit parce qu’ils n’ont pas droit au RIS, soit, et ça, c’est inquiétant, parce qu’ils sont mal informés ou encore parce qu’ils ont honte. »

    À Wanze, commune de 13.500 habitants, le nombre de bénéficiaires du RIS a aussi explosé. Ils étaient 230 en 2012 contre 350 en 2018. « Mais ce que je remarque surtout depuis 2015, c’est, pour les exclusions provisoires, une augmentation du nombre de semaines d’exclusion qui est passé de 8 semaines à 12 semaines », relève le président du CPAS Xavier Mercier qui pointe également une hausse des demandes d’aides sociales. «  Pour un isolé, le RIS s’élève à 1.115 €. Par définition, vous ne savez plus payer toutes vos factures qui arrivent chez nous. ».

    Selon Xavier Mercier, sur les 130 dossiers traités tous les 15 jours par le bureau permanent du CPAS, 80 % des demandes sont des demandes d’aides sociales.

    Dans ce tableau sombre, la commune de Hannut semble tirer son épingle du jeu avec des chiffres qui ont tendance à se stabiliser. À l’instar de nombreuses autres communes wallonnes, la ville a connu un pic en 2015, l’année où les mesures d’exclusion du chômage et de sanction ont été durcies. Le nombre de bénéficiaires qui s’élevait à 194 en 2012 est passé à 251. Depuis lors, ce nombre s’est maintenu. Mieux, d’une année à l’autre, il a progressivement diminué. La plus forte baisse vient d’être enregistrée : entre 2017 et 2018, le nombre de bénéficiaires est passé de 248 unités à 230.

    Pour le CPAS de Hannut, « la diminution de 2018 peut s’expliquer par une diminution de sanction au niveau du chômage, des mises à la pension et des mises à l’emploi, via les contrats article 60 ».

    MARIE-CLAIRE GILLET

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