• Il Cervinia fête ses deux ans avec un spectacle aujourd'hui 12 janvier 2019

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    Ouvert depuis deux ans route du Condroz à Nandrin, le restaurant italien Il Cervinia souffle ses deux bougies ce samedi 12 janvier à partir de 19 heures.

    Sandro Giusto, le patron, organise pour l’occasion une soirée à thème, avec un transformiste (Gloria Anderson) et DJ Baron, de Nandrin.

    « Propriétaire du Caffettino à Liège que j’ai tenu pendant 27 ans et dont j’ai remis le fonds de commerce à mes petit-cousin et petite-cousine, Annabelle et Renato Bonanni, je suis très content d’être aujourd’hui installé à Nandrin.

    Pour remercier nos clients, nous organisons une soirée thématique pour notre deuxième anniversaire. » Le menu spécial, réalisé par l’ancien cuisinier du Vieux Chênée, Giuseppe Caruso, se compose de bruschetta, de lasagne au saumon, de saltimbocca avec polenta et tiramisu, pour 36 euros. Le spectacle est compris dans ce prix.

    « Le limoncello est offert par la maison », ajoute-t-il. La salle de restaurant peut accueillir 70 places. Il est préférable de réserver au 0474/ 89.70.56. -

    Article par A.G

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  • Il y aurait eu des dérives en matière d’achats de vêtements civils pour les policiers de la Zone du Condroz ? l’ex-chef de zone réagit!

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    La Zone de police du Condroz est actuellement secouée par une affaire de fraude présumée.

    L’ancien chef de corps de la Zone de police du Condroz, l’Ouffetois Philippe Prévot, et un officier-adjoint auraient acheté des vêtements civils sur le compte de la Zone de Police. Ils sont actuellement tous les deux en maladie et attendent leur pension.

    « En août 2014, l’ancien chef de corps a demandé que les policiers qui sont en représentation puissent acheter des vêtements civils. La masse d’habillement des policiers est régie par une loi fédérale qui attribue un quota de points, environ 35.000 par an, à chaque policier pour ses vêtements. Le collège a accepté tout en insistant que cela devait être fait dans le respect strict de la législation », explique Philippe Dubois, président de la Zone de Police du Condroz.

    Le hic, c’est qu’il y a un an, le collège de police a constaté une explosion des montants de cette masse d’habillement qui s’est poursuivie lors des budgets suivants.

    « Il y avait une relation de confiance avec l’ancien chef de corps. Le collège a toujours travaillé sur base des rapports qu’il nous présentait. Il y a à présent une présomption d’abus et nous savons que nous avons reçu de mauvaises informations », ajoute Philippe Dubois.

    « Fin de l’année 2018, lors de deux comités de concertation de base, l’autorité nous a informé qu’elle avait constaté cette explosion budgétaire de la masse d’habillement. Pour une zone de police à taille équivalente, le budget est de 40.000€ (NDR : il est de 85.000€ en 2019). Le président de la zone nous a indiqué qu’il fallait tenir compte que 10 à 12 agents ont été engagés ces dernières années mais cela n’explique pas tout », indique Fabrice Discry, délégué permanent SNPS.

    « La Zone de Police du Condroz a fait le choix de ne plus s’adresser à la police fédérale mais a lancé un marché public qui a été remporté par une société. Cela coûte plus cher mais la qualité est meilleure », précise Fabrice Discry.

    « Je suis outré par ces dépenses effectuées par l’ancien chef de corps et un officier adjoint sur le compte de la Zone de Police ! Je préfère que cet argent soit utilisé pour acheter du matériel de protection et de sécurité des policiers ou pour payer les heures supplémentaires, s’il y en a. Ces pratiques portent atteinte à l’image de la police alors que tous les autres policiers de la Zone du Condroz sont intègres. Je mettrai ce point à l’ordre du jour du prochain comité de concertation de base », prévient encore le délégué syndical.

    « Nous avons prévenu la tutelle de ces problèmes budgétaires en avril dernier. Nous ferons toute la lumière sur ce qui s’est passé et nous voulons rassurer la population. Un Conseil de Police s’est tenu ce mardi soir et à l’unanimité, les dix bourgmestres ont décidé de se faire assister d’un avocat pour gérer la situation. Une commission interne, chargée de l’habillement, va être mise en place avec tous les partenaires concernés, y compris les organisations syndicales avec qui nous avons de bonnes relations », annonce Philippe Dubois.

    A noter que Philippe Prévot que nous n’avons pu joindre, n’a toujours pas été remplacé par le Liégeois Paul Carral Vazquez après plus de deux ans d’attente. « Nous attendons toujours la signature de l’arrêté royal et sa parution au Moniteur. Si le Roi pouvait signer rapidement, cela apporterait de la sérénité dans la Zone de Police du Condroz et cela permettrait de faire avancer les choses », conclut Fabrice Discry.

    MARC GÉRARDY

    Suspension du prononcé pour Philippe Prévot en 2015

    En 2013, Philippe Prévot, chef de Zone de la Police du Condroz, avait prêté de l’argent à Frédéric Fagnoul qu’il prenait pour un ami mais qui, depuis lors, a été condamné en Grande-Bretagne.

    Ce dernier avait remis, en garantie, des armes à Philippe Prévot qui les avait conservées dans son coffre personnel en attendant son remboursement. L’année suivante, le chef de corps, titulaire d’un permis de chasse, avait encore concédé un prêt à Frédéric Fagnoul, que celui-ci avait garanti en lui remettant trois autres armes, destinées à la chasse.

    Ne voyant pas revenir son argent, Philippe Prévot avait rapporté les armes au commissariat pour les faire enregistrer. Il n’entrait cependant pas, a relevé le tribunal, dans les conditions d’un prêt d’armes : c’est bien en 2013, dans les huit jours après être entré en possession des armes, que tout cela aurait dû être fait. Quant aux autres armes, il les a déclarées «alors qu’il n’est jamais entré en leur possession », a relevé la juge. Il y a donc bien eu faux et usage de faux mais il « ne poursuivait manifestement aucun objectif délictueux ou criminel » : il a bénéficié d’une suspension simple du prononcé.

    La Zone de police du Condroz est actuellement secouée par une affaire de fraude présumée.

    L’ancien chef de corps de la Zone de police du Condroz, l’Ouffetois Philippe Prévot, et un officier-adjoint auraient acheté des vêtements civils sur le compte de la Zone de Police. Ils sont actuellement tous les deux en maladie et attendent leur pension.

    « En août 2014, l’ancien chef de corps a demandé que les policiers qui sont en représentation puissent acheter des vêtements civils. La masse d’habillement des policiers est régie par une loi fédérale qui attribue un quota de points, environ 35.000 par an, à chaque policier pour ses vêtements. Le collège a accepté tout en insistant que cela devait être fait dans le respect strict de la législation », explique Philippe Dubois, président de la Zone de Police du Condroz.

    Le hic, c’est qu’il y a un an, le collège de police a constaté une explosion des montants de cette masse d’habillement qui s’est poursuivie lors des budgets suivants.

    « Il y avait une relation de confiance avec l’ancien chef de corps. Le collège a toujours travaillé sur base des rapports qu’il nous présentait. Il y a à présent une présomption d’abus et nous savons que nous avons reçu de mauvaises informations », ajoute Philippe Dubois.

    « Fin de l’année 2018, lors de deux comités de concertation de base, l’autorité nous a informé qu’elle avait constaté cette explosion budgétaire de la masse d’habillement. Pour une zone de police à taille équivalente, le budget est de 40.000€ (NDR : il est de 85.000€ en 2019). Le président de la zone nous a indiqué qu’il fallait tenir compte que 10 à 12 agents ont été engagés ces dernières années mais cela n’explique pas tout », indique Fabrice Discry, délégué permanent SNPS.

    « La Zone de Police du Condroz a fait le choix de ne plus s’adresser à la police fédérale mais a lancé un marché public qui a été remporté par une société. Cela coûte plus cher mais la qualité est meilleure », précise Fabrice Discry.

    « Je suis outré par ces dépenses effectuées par l’ancien chef de corps et un officier adjoint sur le compte de la Zone de Police ! Je préfère que cet argent soit utilisé pour acheter du matériel de protection et de sécurité des policiers ou pour payer les heures supplémentaires, s’il y en a. Ces pratiques portent atteinte à l’image de la police alors que tous les autres policiers de la Zone du Condroz sont intègres. Je mettrai ce point à l’ordre du jour du prochain comité de concertation de base », prévient encore le délégué syndical.

    « Nous avons prévenu la tutelle de ces problèmes budgétaires en avril dernier. Nous ferons toute la lumière sur ce qui s’est passé et nous voulons rassurer la population. Un Conseil de Police s’est tenu ce mardi soir et à l’unanimité, les dix bourgmestres ont décidé de se faire assister d’un avocat pour gérer la situation. Une commission interne, chargée de l’habillement, va être mise en place avec tous les partenaires concernés, y compris les organisations syndicales avec qui nous avons de bonnes relations », annonce Philippe Dubois.

    A noter que Philippe Prévot que nous n’avons pu joindre, n’a toujours pas été remplacé par le Liégeois Paul Carral Vazquez après plus de deux ans d’attente. « Nous attendons toujours la signature de l’arrêté royal et sa parution au Moniteur. Si le Roi pouvait signer rapidement, cela apporterait de la sérénité dans la Zone de Police du Condroz et cela permettrait de faire avancer les choses », conclut Fabrice Discry.

    MARC GÉRARDY 

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  • Apprendre aux enfants le bien-être animal

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    Le ministre wallon du Bien-Être Animal, Carlo Di Antonio, a officiellement lancé la plateforme www.pense-bete.be mardi.

    Ce nouvel outil gratuit doit permettre aux enfants de 9 à 10 ans de mieux comprendre les enjeux liés au bien-être des animaux de compagnie.

    Initié par Cynthia Chiarlitti, professeur de communication à Liège, le projet a reçu l’appui de vétérinaires, refuges, professeurs d’université et enseignants.

    Actuellement, quatre animaux sont présentés sur la plateforme : le chien, le chat, le hamster et le poisson rouge. D’autres seront ajoutés.

    Pour chacun d’entre eux, les enfants peuvent notamment obtenir un « permis d’adopter » en répondant correctement à un quiz de 10 questions. 

     

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  • Plus de 200 personnes y sont allées !!!

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    Après deux mois et demi d’existence, le carrefour Santé Social, appelé également CaSS, peut être satisfait.

    Cet établissement lancé en octobre dernier a pour objectif de fournir l’aide de première nécessité aux personnes sans abris, mais également de les accompagner dans leur parcours de réinsertion tant social que professionnel.

    Depuis son lancement, le CaSS a accueilli pas moins de 181 personnes sans abris. 40 d’entre elles font l’objet d’un suivi : « Jusqu’à maintenant, c’est un très bon bilan. En si peu de temps, réussir à accrocher 40 personnes sur 181 c’est très bien. Cela veut dire que nos systèmes d’accueil et d’accompagnement fonctionnent », se réjouit Nathalie Simon, directrice du CaSS.

    « Créer du lien social »

    Grâce aux douches mises à leur disposition et à la salle de détente, ces personnes dans le besoin peuvent souffler quelques heures : « Ce qui est intéressant c’est que les douches sont devenues un moyen de créer du lien et plus seulement un simple besoin. Quand ils attendent leurs vêtements qui se trouvent dans la machine à laver, nos accompagnateurs sociaux en profitent pour discuter avec ces personnes autour d’un café, tout simplement. Et on voit bien que ça porte ses fruits. Ça permet de comprendre ces personnes et surtout de comprendre ce qu’elles vivent au quotidien ».

    De plus, parmi ces 181 personnes, 10 % sont des femmes. Et quasiment toutes demandent à être suivies : « Ça, c’est très important parce que les femmes constituent des cibles plus vulnérables dans la rue. Elles se font agresser et intimider. Ces résultats montrent qu’elles parviennent à nous faire confiance et à venir discuter », continue la directrice. Mais le CaSS n’est pas seulement destiné aux personnes sans abris. Il l’est aussi pour des hommes et des femmes qui cherchent de l’aide parce qu’elles viennent, par exemple, de perdre leur emploi, ou leur domicile. Mais également pour des personnes qui viennent de se séparer de leur moitié et qui doivent vivre avec un seul salaire.

    Sur ce premier trimestre, on ne dénombre pas moins de 33 suivis de « non-SDF ». Un chiffre que le carrefour Santé Social aimerait voir progresser : « Oui même si c’est un bon résultat, il faut que nous accentuions encore plus notre travail sur ces personnes qui ont un logement et un travail, mais qui restent pauvres et en difficulté. Nous devons améliorer notre publicité. C’est vraiment sur cet aspect-là que nous devons faire plus. Communiquer aux personnes qui ne sont pas dans la rue mais qui se trouvent dans le besoin, qu’elles peuvent être prises en charge et aidées ».

    Article de STEFANO BARATTINI

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  • Marche ADEPS le 13 janvier 2019 chez nos voisins d'Ouffet

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    Institut Libre du Condroz Saint-François (officiel)
  • Retour des Nuits 100% Rencontres , Séduction au Monastère de Nandrin le 12 janvier 2019

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    1 Soirée du Mois au  Monastère et pour Janvier ce sera Sam 12 janvier 2019 

    Retour des Nuits 100% Rencontres , Séduction + Tout (entrées , Boissons au verre ) a - 50% Avt Minuit Music 90 , 2000 by DJ GILLIX & LDY

     

     

     

    Monastere Discothèque