Le « zéro phyto » à Nandrin

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« Le projet a démarré en 2011 car nous savions que la législation allait changer. Nous avons rencontré les responsables des travaux dans les communes et avons mis en place un groupe de travail. Selon les besoins des communes, on a décidé d’acheter ce désherbeur (financé par le GAL et les communes, NDLR) il y a environ deux ans », développe Chantal Courard, chargée de mission au GAL. Mais désherber naturellement n’est pas la seule méthode utilisée.

« A certains endroits, on réfléchit autrement comme réherber pour ne plus avoir de graviers, mettre des plantes couvre-sol ou créer des prairies fleuries. » Aussi, à Anthisnes, Marchin, Ouffet et Tinlot, une personne a été engagée afin de mutualiser la main d’œuvre. « C’est important que ce soit la même personne qui s’occupe de la machine », continue Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet. « De plus, nous devons montrer l’exemple par rapport à l’environnement, on doit être avant-gardistes et trouver des solutions comme avec ce dossier transcommunal ».

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PAR M.L.

 

 
 

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