Qui pour freiner Templiers Nandrin ?

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Onze matches, 11 victoires et une ligne offensive mitraillette, qui a déjà fait des dégâts à 52 reprises. Avec une moyenne de presque 5 buts par match et une avance de 11 unités sur le second (Warnant B), Templiers est déjà dans un fauteuil.

Couthuin a mené 2-0

Qu’on se le dise, peu d’équipes ont fait douter les Nandrinois depuis l’entame de la saison. Fraiture est certainement celle qui a le plus ennuyé l’impressionnant leader, exploitant les rares failles de cette machine déjà très bien huilée. «  Nous menions 2-0 et on nous a refusé un penalty pour tenter de faire 3-0  », se souvient l’entraîneur, Fabrice Pavone. «  Nous étions bien regroupés, mais pas trop bas non plus. Le but était d’exploiter la vitesse sur les ailes, ce qui a très bien fonctionné. On a aussi exploité les phases arrêtées sur le 2-0. Malheureusement, Templiers a su renverser le score en mettant trois buts dans les 10 dernières minutes. Leurs supporters disaient qu’on ne méritait pas d’être battu. Ils ont gagné le match grâce à leur banc : Morsat, Bawin et Velter, même en P2 on ne trouve pas ça pour monter au jeu. Pour moi, le titre est déjà joué. Le seul problème qu’ils pourraient avoir, c’est que certains arrêtent par manque de temps de jeu. On ne boxe pas dans la même catégorie, je leur dis respect.  »

Les backs, le point faible

S’il y a une faille que Templiers pourrait encore combler, ce serait défensivement. Avec 12 buts encaissés, ils possèdent une moyenne d’un peu plus d’un but reçu par rencontre. «  Les backs sont peut-être leur seul point faible  », indique Éric Heine, qui s’est incliné 1-2 avec Huccorgne face au leader. «  Si on avait été plus efficaces en zone de finition, on aurait pu faire match nul voire plus. Sinon, leur milieu de terrain et leur attaque sont impressionnants.  »

Un banc riche

Ouffet est aussi l’une des rares formations qui peut se vanter d’avoir fait douter l’équipe nandrinoise. Battue 4-2, elle tenait le 2-2 jusqu’à 13 minutes de la fin. Encore une fois, c’est le banc qui a fait la différence. « Nous sommes revenus de 2-0 à 2-2 et on a eu les occasions pour passer devant  », raconte le tacticien Pascal Wotron. «  Templiers a eu 10-15 minutes de flottement, mais a vite retrouvé de la sérénité. Le problème, c’est que ceux qui montent sont encore plus forts que les titulaires ! Je suis leur 1er supporter, j’espère qu’ils vont gagner les 3 tranches pour que nous ayons plus de chances de participer au tour final.  »

MAXIME HENDRICK

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Photo archive JP Wyns

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