• Nandrin dans le top 20 des communes les plus chères

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    Calculées selon les données communiquées par le SPF Finances - entendez le cadastre -, les statistiques publiées le 27 septembre dernier par Statbel se veulent d’une précision absolue.

    Toutes les ventes enregistrées sur les 589 communes de notre royaume durant les 6 premiers mois de l’année ont été scrupuleusement analysées.

    Pour être le plus précis possible, l’office belge de statistiques a présenté ses résultats selon nos trois régions (wallonne, flamande, Bruxelles-Capitale) et a différencié les appartements des maisons, cette dernière catégorie étant scindée en 3 critères : les maisons ouvertes, c’est à dire à 4 façades, les maisons fermées, c’est à dire mitoyenne de deux côtés et les maisons demi-fermées, c’est à dire mitoyenne d’un seul côté.

    Pour l’ensemble de la Belgique, on retiendra que le prix moyen, pour une maison de type fermé ou demi-fermé, s'élève à 195.000 € alors que le prix d'une maison de type ouvert avoisine autour des 280.000 €.

    Sans grande surprise, c’est la région de Bruxelles-Capitale qui décroche la tête du palmarès.

    La Région flamande arrive en 2e position et, comme on pouvait s’y attendre, c’est la Wallonie la moins chère de nos trois régions.

    Sur ses 262 communes, surprise, deux situées en province de Liège figurent parmi les 20 communes les plus chères de notre région.

    Celle de Jalhay tout d’abord qui décroche la 18e position et est suivie, juste après, avec une moyenne de 277.500 €, par celle de Nandrin.

    « Nandrin est une commune rurale qui s’est fortement développée ces dernières années.

    Pas moins de trois supermarchés sont présents sur le territoire », commente Nelson Bissot, agent immobilier sur la commune voisine de Neupré.

    « Toutefois, ces résultats me surprennent un chouïa. J’aurai davantage vu Neupré dans ce classement, mais il est vrai que, à l’inverse de Neupré, composé de plus petites maisons à l’exception peut-être du Bois de Rognac, le bâti de Nandrin est essentiellement constitué de grosses fermes, d’immenses villas. Les terrains sont également très vastes ce qui influe fortement sur le prix de ces statistiques. »

    Cet étonnement est moins partagé par Anthony Scalia, agent au sein de Cosy Immobilier. « A Nandrin, le quartier du Bois de la Croix Claire ou du Parc de la Gotte sont extrêmement recherchés, pour leur côté clos, leur extrême tranquillité. Une maison neuve, 4 façades, qui s’y construit peut facilement être estimée entre 500 et 600.000 euros.

    Grâce à la route du Condroz, Nandrin allie les facilités de la ville aux charmes de la campagne.

    Le marché a stagné durant un bon moment.

    Depuis 2 ans, il est en train de reprendre, à la hausse.

    Avec une forte demande pour des bâtiments neufs ou totalement rénovés.

    Ça tombe bien, Nandrin offre quantité de belles propriétés qui ne demandent qu’à être réveillées. »

    50 médecins pour 5.800 habitants

    LUNDI, OCTOBRE 8, 2018 - 19:17

    « Je ne suis pas tellement surpris par ces chiffres», affirme le bourgmestre sortant de cette commune en passe de devenir ultra prisée.« Toute proportion gardée, il y a déjà un moment que nous sommes comparés à un Lasne ou un Rixensart liégeois. Le petit village de Villers-le-Temple, par exemple, avec ses vastes demeures toutes en pierres de pays, est, depuis longtemps, prisé par de nombreux médecins, chirurgiens, des professeurs d’université qui officient sur le site du Sart-Tilman. Le territoire n’étant pas extensible à l’infini et les commerces et magasins ayant fleuri de façon considérable, toute la commune, même le long de la grand route, est maintenant très recherchée.

    Nandrin a cette particularité de compter plus de 50 médecins pour moins de 6.000 habitants, sans référencer le nombre d’infirmiers, d’assistants médicaux. Un cas unique pour toute la Belgique ! Notre population est un peu spécialisée dirons-nous, ce qui a forcément une incidence sur l’immobilier.

    A titre d’exemple, un chiffre me vient à l’esprit : nous ne comptons que 12 revenus d’intégration, alors que la commune voisine d’Engis en compte 250. »

     

    Grosses villas

    Michel Lemmens pointe également une autre tranche de la population.

     « Il faut souligner que Nandrin compte pas mal de grosses villas qui sont, pour la plupart, propriétés de personnes plus âgées.

    Ses grosses demeures commencent à se vendre, ce qui explique probablement notre entrée dans ce top 20.

    Depuis ces dernières années, on constate aussi que ces personnes plus âgées créent deux demandes, assez nouvelles sur notre territoire.

    Nous manquons d’appartements et de mains d’œuvre qualifiée, des femmes de ménage, des jardiniers… »

    Face aux chiffres publiés par Statbel, le bourgmestre de Nandrin reste prudent. « Ne tirons pas de conclusions hâtives. Ce n’est qu’un classement réalisé sur les 6 derniers mois !

    Nous ne serons peut-être plus présents au prochain semestre ».

    Avant de conclure : « Ou alors… nous pourrions encore avoir gagné quelques places ! »

    Article de B.D.

     

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  • 9 policiers pour arrêter un jeune migrant hébergé à Nandrin

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    Quatre familles qui hébergent des migrants ont été la cible de perquisitions de police ce dimanche matin. Alors que trois d’entre elles est bruxelloise, l’une est nandrinoise. Amélie et ses parents hébergeaient depuis sept mois un jeune homme originaire du Soudan. Il a été privé de liberté.

     

    Amélie et ses parents hébergent depuis le mois de mars derniers S, 22 ans, chez eux, à Nandrin. Il a été privé de liberté dimanche matin lors d’une perquisition de la police fédérale chez eux alors que le jeune homme se trouvait seul dans le domicile familial.

    « Ma maman m’a déposée au travail dimanche matin très tôt. J’ai reçu un message vocal du téléphone fixe. C’était S, il criait mon prénom, il appelait au secours. Des hommes criaient après lui », explique Amélie.

    Alertés, la jeune fille et sa maman ont pris la route de leur maison. Arrivées, elles ont retrouvé neuf agents de la police fédérale dans leur salon et S était menotté. « Je leur ai demandé un mandat de perquisition, il en avait bien un mais il n’était pas nominatif. J’ai tout de suite essayé d’appeler mon père, mais un policier a arraché mon gsm des mains. Ils nous ont obligé à rester dans la cuisine, à ne pas s’approcher de S. Ils nous menaçaient de nous emmener aussi ». Le jeune homme, menotté, a ensuite été emmené au poste de police fédérale à Bruxelles, tout comme 14 autres migrants hébergés à Bruxelles, dont deux ont été relâchés lundi. Fabienne et sa fille n’ont pas été privées de liberté, contrairement à deux autres hébergeuses de Bruxelles. « Aujourd’hui, tout ce qu’on sait, c’est que S fait l’objet d’une instruction judiciaire, mais on ne sait pas pourquoi, on ne nous communique rien ».

    Ce qui interpelle également la mère et la fille a été le comportement des agents. « On a été malmenés, ils nous riaient au nez comme si la situation était marrante », explique Amélie. « Ca nous donne encore plus envie de nous mobiliser pour les personnes en détresse ». Le combat ne s’arrêtera donc pas là pour la famille hébergeuse.

    Visite domiciliaire déguisée

    Selon les premières informations de Mehdi Kassou, porte-parole de la plateforme citoyenne, les mandats auraient été obtenus sur base de numéros de téléphone qui auraient été donnés par les hébergeurs à leurs hébergés. « Néanmoins, ces numéros de téléphone appartenant aux hébergeurs, il est curieux que ceux-ci n’aient été, dans deux cas sur quatre, pas inquiétés et que seuls leurs hébergés aient été privés de liberté. Il semble que le parquet ait trouvé une parade au projet de loi dit des visites domiciliaires ».

    Et pour l’avocat, Me Alexis Deswaef, ces arrestations sont un dommage collatéral des mesures de lutte anti-terroristes et plus précisément de celle qui a supprimé l’anonymat des cartes SIM. « Sans documents d’identité, les sans-papiers ne peuvent en effet plus s’en procurer et se sont les hébergeurs qui les leur achètent à leur nom ».

    Pour rappel, l’article 77 de la loi du 15 décembre 1980 punit l’aide au séjour illégal mais précise qu’elle ne s’applique pas « si l’aide est offerte pour des raisons principalement humanitaires ».

    Article de ESEN KAYNAK

     

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  • Présentation des équipages Régionaux Condroz 2018 samedi 27 octobre 2018

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    Présentation des équipages Régionaux Condroz 2018

  • Nandrinois Les Belges boudent les voitures partagées

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    De tous les peuples de l’Europe, les Belges sont les moins partageurs.

    En tout cas, lorsqu’il s’agit de leur véhicule.

    Selon une enquête d’ING International Survey, près de 9 Belges sur 10 (87 %) sondés déclarent ne pas envisager de partager leur véhicule entre particuliers et à faire usage d’un système de voitures partagées (mais ils sont tout de même 4,2 %) à l’envisager dans l’année qui vient, comme moyen de transport secondaire.

    Les Belges sont donc à la traîne par rapport au reste des Européens. Ce qui les retient ?

    L’enquête pointe, entre autres, l’attachement émotionnel du Belge à son auto, surtout parmi les jeunes générations (74 % des 18-24 ans interrogés, contre 43,5 % des 55-64 ans). -

    Source 

  • La tranche pour Geer et Templiers-Nandrin P2A/P3A -

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    Alors qu’on approche du tiers de la compétition dans nos différents championnats provinciaux, on connaît déjà le nom des premières formations assurées de prendre part au tour final en fin de saison. Grâce à leur succès ce dimanche, Geer (P2A) et Templiers-Nandrin (P3A) se sont adjugé la première tranche. Un premier sésame mérité pour les Hesbignons et les Condruziens qui dominent actuellement leur série respective. Mais des deux côtés, l’objectif principal est de coiffer les lauriers en fin de saison. «  Gagner cette tranche n’était pas un objectif prioritaire mais ce qui est pris n’est plus à prendre. Cela permet également de mettre un peu plus de pression sur nos adversaires qui bataillent également pour s’assurer une place au tour final. Or, il est toujours plus facile de décrocher la première tranche plutôt que la dernière. Désormais, on peut aborder la suite du championnat avec un peu moins de pressions  », affirme Nicolas Henkinet, dont la formation geeroise a réalisé un magnifique bilan de 24 points sur 27. «  Et, avec seulement 6 buts encaissés, on possède la meilleure défense de la série tout en ayant également la seconde meilleure ligne offensive avec 29 buts inscrits. Cette victoire de tranche est amplement méritée. D’autant qu’on n’a pas eu un calendrier facile en ayant déjà rencontré quelques adversaires pour le sacre.  » Désormais, les hommes de Nicolas Henkinet se focalisent sur leur but principal : le titre de champion ! «  On sait que tous nos adversaires vont vouloir nous arrêter et qu’on va devoir rester concentré. On doit absolument continuer sur la voie actuelle car on réalise du bon boulot  », termine le T1 hesbignon.

    27 sur 27 pour les Templiers

    Du côté de Templiers-Nandrin, ce gain de la première tranche ne se discute pas non plus tant la formation de Fabrice Piters est au-dessus du lot depuis l’entame du championnat de P3A. Avec neuf victoires en autant de matches, les Condruziens réalisent le parcours parfait et dominent la série avec déjà huit points d’avance sur Huccorgne, son premier poursuivant qui compte toutefois un match de moins. «  Gagner cette première tranche n’était pas un réel objectif mais ce n’est pas une surprise non plus puisqu’on a toujours affirmé qu’on visait le titre  », lance d’emblée le mentor des Templiers qui précise que, même si son équipe a décroché tous les points mis en jeu jusqu’à présent, les rencontres ne sont pas aussi évidentes qu’elles n’y paraissent. «  On est attendu tous les dimanches car tout le monde veut nous voir chuter. Mais, jusqu’à présent, on est parvenu à assumer notre statut. Je regrette toutefois que mon groupe ait pris la mauvaise habitude d’attendre d’être mené avant de se réveiller. On joue en essayant de développer du beau football mais on rate encore trop d’occasions. Pourtant, avec 44 buts inscrits en 9 matches, on a quasiment une moyenne de 5 goals par rencontre.  »

    La première tranche en poche, Fabrice Piters et ses ouailles visent désormais le titre. «  Si on va au tour final grâce à cette tranche, on sera quand même déçu car, au vu de notre effectif, on espère tous être champion.  » Un premier tournant du championnat se jouera peut-être déjà ce dimanche puisque les Templiers se déplacent à Huccorgne, leur premier poursuivant. «  Si on gagne là-bas, on aura déjà fait un grand pas vers le titre  », termine le mentor de Templiers-Nandrin.

    Article de OLIVIER JOIE

     

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  • Nandrinois le diesel a augmenté « Encore », direz-vous

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    ous découvrirez que le prix du litre de diesel a augmenté. « Encore », direz-vous. Il vous faudra débourser 1,634 €. Un montant jamais atteint. Pourtant, prévient Olivier Neirynck, tuer le diesel en Belgique serait une « aberration totale ». Explications.

    1,634 euro. C’est pratiquement le montant que vous devez débourser pour acheter une bouteille d’un litre de Coca-Cola. 1,634, c’est surtout le montant que vous devrez payer ce matin pour un litre de diesel. Eh oui, cela monte encore pour atteindre des sommets jamais connus en Belgique.

    Début 2016, ce même litre coûtait 1,054 euro. Sortez les calculettes, l’augmentation en même pas trois ans est de 55 % ! La différence pour un plein de 60 litres est énorme. C’est 34,80 € à sortir de plus de votre portefeuille.

    Ce n’est pas pour cela qu’il faut regarder votre pompiste de travers. Il n’y est pour rien. En disséquant le coût d’un litre de diesel, on apprend que le prix du produit ex-raffinerie est de 0,5626 € et la marge et les coûts de distribution sont de 0,0082 €. C’est bien peu à côté de ce qui part dans les poches de notre cher État : les accises et cotisation énergie atteignent 0,6002 €, la TVA coûte 0,2837 €. Reste la petite cotisation Apetra (0,0082 €). Soit 0,8921 € (45,4 % du prix du litre) qui part dans la poche de notre cher État ! Doit-on craindre un diesel à deux euros le litre ? « Si je pouvais répondre à votre question, je serais riche », distille Olivier Neirynck, le président de la Brafco. « C’est impossible de le prévoir. Actuellement, les prix augmentent car ceux du baril à Rotterdam montent».

    Plus de 20.000 km

    Et le dollar, par rapport à l’euro, est fort. « Cela ne veut pas dire que le diesel peut redescendre un jour à 1,30 € le litre. On a atteint les limites au niveau des accises. Cela ne montera plus ».

    Quand on lui demande si cela vaut encore la peine de rouler au diesel, la réponse est précise, cette fois. « Si vous roulez plus de 20.000 km par an, la réponse est un oui absolu. Vouloir supprimer le diesel en Belgique serait une aberration totale. Les recherches technologiques pour remplacer le diesel fossile sont exceptionnelles. Ces recherches permettent d’augmenter les performances des moteurs diesel tant sur le plan environnemental que de la consommation ».

    « Intenable pour l’état »

    Olivier Neyrinck rappelle que les voitures de société sont toujours à dominante diesel. « Dans cette catégorie, le diesel n’a pas vraiment chuté car cela vaut toujours la peine d’acheter des voitures marchant à ce type de carburant. Il est donc faux de penser qu’il sera impossible de revendre ces voitures en occasion ».

    Et si le politique parvenait néanmoins à la suppression du diesel ? « Ce serait financièrement intenable pour l’État. Il devrait trouver de l’argent ailleurs, en mettant des accises pour les véhicules roulant au CNG », prédit Olivier Neyrinck…

    PAR PIERRE NIZET

     

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  • Dans la rubrique de l'électeur: En réponse

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