Nandrinois attention ils sont plus tôt !!!

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Les poux n’ont jamais été aussi nombreux et arrivent avec trois mois d’avance: les enfants encore plus touchés à cause... des selfies!

Nous ne sommes même pas à la fin de la première semaine de la rentrée que des parents ont déjà reçu des mots pour annoncer que les poux étaient déjà dans l’école. « C’est extrêmement tôt, on est quasiment trois mois à l’avance. Contrairement aux années précédentes, cet été chaud n’a pas permis d’endiguer ces vilaines bêtes. On peut même dire que les poux ont fait des ravages durant juillet et août car les enfants en camp ou en plaine ont partagé leur casquette sous les fortes chaleurs », nous explique Nicolas, un médecin. « Et cette rentrée pluvieuse n’a pas aidé. »

Et l’une des raisons de cette recrudescence de poux ? Les selfies !

 Voici pourquoi.

Nous ne sommes même pas à la fin de la première semaine de la rentrée que des parents ont déjà reçu des mots pour annoncer que les poux étaient déjà dans l’école. «  C’est extrêmement tôt, on est quasiment trois mois à l’avance. Contrairement aux années précédentes, cet été chaud n’a pas permis d’endiguer ces vilaines bêtes. On peut même dire que les poux ont fait des ravages durant juillet et août car les enfants en camp ou en plaine ont partagé leur casquette sous les fortes chaleurs  », nous explique Nicolas, un médecin. «  Et cette rentrée pluvieuse n’a pas aidé. Casquettes, chapeaux, bonnets, gilets à capuche… étaient de la partie. Autre problème : le succès des écrans. Regrouper autour d’un smartphone pour regarder une vidéo ou pour faire une photo, voilà le régal des poux  ».

Trop de négligence

Du côté des officines, on pointe deux autres éléments. « L’une des raisons de cette recrudescence tient aussi à la résistance des petites bêtes qui s’immunisent contre les produits contenus dans les shampoings. Ces solutions finissent donc par ne plus y réagir », analyse Sandrine, une pharmacienne. « Mais le manque de rigueur des parents joue aussi un rôle dans cette invasion. Et cette négligence a d’autant été plus importante en raison des vacances. Une seule lente restée vivante et tout est a recommencé. Il faut donc être minutieux et bien nettoyer tous les textiles. C’est contraignant mais sans cela, le traitement ne sert à rien ».

Entre les anti-poux insecticides, asphyxiants et aux huiles essentielles, les pharmaciens recommandent les asphyxiants. « Ils étouffent le pou qui est ensuite tué sous l’eau. C’est 100 % efficace et moins chimique pour l’enfant. Il est toujours conseillé de faire une 2e application du produit une semaine après un 1er traitement », conclut Sandrine.

Dernière solution. Pour lutter contre cette propagation, un centre de traitement anti-poux est sorti de terre l’an dernier à Bruxelles. On vient même de France pour y être soigné. Une séance chez « No pou » dure en moyenne une heure et demie.

« NO Pou », Un centre unique

« Nos machines combinent chaleur et air ventilé. Grâce à leurs embouts applicateurs à usage unique, elles envoient de l’air chaud à un débit précis. Cela déshydrate les lentes et les fait mourir », explique Laurence Rivet, la fondatrice. Une technologie accessible dès quatre ans. Les tarifs dépendent, eux, de la longueur des cheveux. Il faut compter 89 euros pour des courts, 109 euros pour des mi-longs et 129 euros pour des longs. Des packs, plus avantageux, sont disponibles pour les familles. Une garantie de 7 jours est toujours comprise dans le prix.

Article de ALISON VLT.

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