• Opération Renov' Energie information communale le 6 novembre 2018 à Nandrin

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    Soirée d'information pour un accompagnement personnalisé des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement. 

    Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    Plus d'information : https://www.galcondruses.be/2018/08/22/demarrage-du-projet-renovenergi

     

    Organisé par GAL Pays des Condruses

  • Nandrinois :Le bon vieux téléphone fixe menacé de disparition

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    Le téléphone portable ne cesse de s’étendre et de nombreux Belges ont déjà décidé de se passer de ce bon vieux fixe. Va-t-on le voir disparaître ?

    En France, les choses accélèrent en ce sens. En effet, « Le Parisien », annonce qu’Orange arrêtera la commercialisation des abonnements de téléphone fixe dès ce 15 novembre. La fin de vie du fixe, chez Orange, est prévue pour 2023. Le but annoncé est d’arrêter progressivement le système actuel pour passer à un téléphone relié à la box internet.

    Les clients devront donc obligatoirement souscrire à un abonnement internet. En Belgique, la part de marché de la téléphonie fixe a subi, en 2017, une baisse de 2,7 % par rapport à l’année 2016 pour un total de 4,25 millions de canaux d’accès directs restants qui relient le client au réseau téléphonique public fixe.

    Le seul frein à ce déclin est le succès des offres groupées qui continuent à séduire les consommateurs.

    Mais, même si la plupart des utilisateurs conservent une ligne fixe, le constat est implacable, son utilisation ne cesse de diminuer.

    Les minutes d’appel chutent de 12,9 % en 2017 pour atteindre un total de 7,77 milliards de minutes.

    C’est Proximus qui subit le plus cette baisse, enregistrant 54.000 lignes fixes de moins, uniquement sur le premier semestre de cette année !

    OTT ?

    C’EST QUOI ÇA ?

    Cette diminution générale est due à une réorientation du marché qui privilégie désormais les OTT et les téléphones mobiles. OTT (Over-The-Top) signifie « service par contournement ». Il s’agit d’un type de communication qui vous permet d’appeler en passant par le réseau internet.

    Les applications les plus connues utilisant ce système sont Skype, Whatsapp, Viber et Facebook Messenger.

    Le système OTT permet donc d’échanger des flux vidéo et audio sans passer par le central téléphonique d’un opérateur.

    Pratique...

    - ARNAUD DESSILLY

    Source info

  • Modave September Fest' 18 aujourd'hui 31 août et 1 septembre 2018

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    La 5ème édition du Modave September Fest', les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands ! 

     INFOS 

    Suarez, Jean-Baptiste Guéguan (sosie vocal de Johnny Hallyday) et Tragédie seront en tête d'affiche le vendredi 31 août ! 

    Le samedi 1er septembre, vous aurez à nouveau l'occasion de découvrir entre autres Pierre Edel (The Voice Belgique), HighVoltage plays AC/DC ou encore The Synd. 

     TICKETS 

    Vendredi : 
    Le PASS (20€) qui se trouve en vente dans tous les Night&Day, à la Fnac, sur librairie.be et à la pompe Total de Strée vous donne accès aux 2 jours du Festival ! Ainsi, si vous achetez votre billet pour le vendredi, la journée du samedi vous est offerte ! 

    Samedi :
    L'entrée est gratuite avant 18heures ! Dès 18h01, le prix d'entrée sera de 5€. A moins bien sûr que vous n'ayez votre pass 2 jours, auquel cas vous pourrez rentrer gratuitement à n'importe quelle heure. 

    - Il n'existe pas de PASS 1j uniquement pour le vendredi ! 
    - Il n'y a pas de pré-vente pour le samedi ! 

     

    Source info Modave September Fest' 18 

     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Alors, venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy - Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s

    intéressés. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Une séance d'informations aura lieu le mardi 11 septembre 2018 à 18h30

    rue du Presbytère 4 à 4550 Nandrin(à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ?

     

    N'hésitez pas à nous contacter :

     

    Laurence : 0473/28 53 90

    Karin        : 0477/28 72 95

    loly.beckers@gmail.com

     

  • Reprise de l'atelier Art au village à Saint -Séverin Nandrin

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                                         Reprise de l’atelier                                       

    Début   septembre

    Aquarelle, dessin, pastel, peinture,

                    A partir de 16 ans

    Saint-Séverin, salle communale, rue Engihoul

    Le vendredi de  18 h 45 à  21 h 30

                     

    Renseignements et inscriptions (places limitées)

    Yvette Tél :   04.371.55.11    après  17  heures

    Changement d’animateur

     

    Avec le soutien de la commune de Nandrin et du comité culturel de Nandrin

     Diffusez largement, merci.

  • Nandrinois :La FGTB Liège Huy-Waremme décide d’une grève de 24 heures

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    «Les militants de Liège-Huy-Waremme ont décidé, dans le cadre de l’action du 2 octobre prochain, d’une grève de 24 heures dans les deux arrondissements. Ils lancent en ce sens un appel à la CSC et préparent, d’ores et déjà, la mobilisation pour cette journée», indique la FGTB Liège-Huy-Waremme dans un communiqué.

    La régionale appelle aussi «les camarades wallons à la rejoindre lors de cette journée de grève. Il s’agit de confirmer la colère des travailleurs qui se sera déjà exprimée le 20 septembre contre la réforme des APE.»

    Enfin, la FGTB Liège-Huy-Waremme demande à la FGTB de programmer, après le 2 octobre, dans le courant du mois, «une journée de grève générale, idéalement au niveau national. Sinon, cette action devra être menée au plan wallon, dans le cadre d’un programme d’action complet actuellement en préparation.»

    La régionale justifie sa «réaction forte» par les décisions annoncées par le gouvernement fédéral dans le cadre de son accord estival. Les mesures du gouvernement «court-ciruitent les discussions qui avaient lieu dans le cadre normal de la concertation sociale, seule garante de la défense des intérêts des travailleurs», estime-t-elle.

    «Les wallons et francophones ont une responsabilité à ce niveau, puisqu’un parti francophone très minoritaire permet à une majorité flamande de droite d’imposer ses vues à tout le pays, et donc d’imposer à une majorité de wallons et de francophones une politique dont ils ne veulent absolument pas», conclut la FGTB Liège-Huy-Waremme.

    Le président de la FGTB, Robert Vertenueil, avait émis le souhait lundi dans les colonnes du journal Le Soir, de la tenue d’une grève générale le 2 octobre mais le syndicat socialiste a appelé, mardi à l’issue d’une réunion de son bureau fédéral, à une journée d’action qui prendra la forme de «manifestations diverses» et «d’actions de sensibilisation au niveau régional».

    PAR BELGA

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet clic ici 

  • Pollain tire la liste «Vivre Nandrin», Ramelot la pousse

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    Sans surprise, c’est Daniel Pollain qui est tête de liste, suivi de Charlotte Tilman (2e), et Benoît Ramelot qui pousse la liste.

    L’ancien bourgmestre Joseph Nandrin, qui laissait planer le doute, n’y figure finalement pas.

    at.JPGEt l’étoile montante du MR, Amandine Tack (18 ans), s’est retirée pour des raisons familiales, elle n’habite plus la commune.

    L’ambition du groupe formé autour des deux échevins dissidents, Daniel Pollain et Charlotte Tilman (PS), et du conseiller communal d’opposition Benoît Ramelot (MR) qui ont décidé de quitter leur groupe respectif pour créer « Vivre Nandrin » est de conquérir la majorité.

    Avec potentiellement quatre ou cinq listes soumises à l’électeur nandrinois, le jeu risque toutefois d’être serré... Daniel Pollain ne cache pas son envie d’enfiler l’écharpe mayorale mais assure ne pas avoir d’exclusive.

    Préférerait-il conclure une alliance avec plusieurs groupes pour ne pas siéger avec Michel Lemmens, l’actuel bourgmestre, avec lequel un conflit larvé dure depuis un moment?

    «  Nullement, répond-il. Notre groupe n’a fait d’alliance préélectorale avec personne.

    Avec 4 ou 5 listes, bien malin celui qui saura dire dans quelle situation nous nous retrouverons le soir du 14 octobre. Je constate simplement que très peu d’élus suivent le mayeur, ce qui est symptomatique d’un problème  », estime Daniel Pollain.

    «  Nous voulons un Collège à nouveau uni et soudé », ajoute Benoît Ramelot.

    « Vivre Nandrin » souhaite améliorer drastiquement la communication et l’information de l’administration communale vers les citoyens et permettre également à ceux-ci de transmettre une information.

    Puisque déjà dans la majorité avec deux échevins, le groupe compte forcément poursuivre les projets en cours : «  La nouvelle maison communale est ouverte, il faut penser à la réaffectation des anciens bâtiments.

    Des dossiers sont rentrés pour l’école de Villers-le-Temple et Saint-Séverin pour remplacer les préfabriqués par des bâtiments en dur, un travail de longue haleine et coûteux. Nous insistons sur la nécessité d’une réalisation complète, y compris la rénovation du bâti existant.

    Il est faux de faire croire, comme l’a annoncé le mayeur, que la construction de l’école démarrera en 2019, ce sera plus long. Quant à l’affectation de l’ancien CPAS, nous réfléchirons de manière globale au quartier de Fraineux et du centre de Villers qui subit une pression foncière particulière. »

    Depuis 6 ans, Charlotte Tilman gère les compétences d’aménagement du territoire et de mobilité, les domaines qui suscitent le plus d’inquiétude parmi les Nandrinois. Que compte-t-elle changer?

    «  Grâce à mes compétences (elle est juriste de formation NDLR), j’ai pu freiner trois énormes projets de lotissement. Il est nécessaire d’établir une stratégie globale par rapport à l’aménagement du territoire.

    En matière de mobilité, ce sont des problématiques extrêmement complexes, sans solution miracle.

    Il faut la repenser de manière globale, je l’avais préconisé lors de cette législature mais ce n’était pas considéré comme une priorité. Cette fois, ce le sera  », réagit Charlotte Tilman.

    Retrouvez les différents candidats qui se présentent dans des capsules vidéos sur le site de 

     Vivre Nandrin.

    vivre naanrin.jpgDeux étudiantes parmi les 17 candidats

     

    1. POLLAIN Daniel, 52, porte-parole de la Société Wallonne du Logement, Villers-le-Temple

    2. TILMAN Charlotte, 43, juriste - secrétaire du pôle logement et mobilité au CESW, Villers-le-Temple

    3. GEORIS Pierre, 51, attaché scientifique au CHU de Liège, conseiller CPAS sortant, Saint-Séverin

    4. PLANCHAR Malory, 44, Chauffeur de car et aide-ménagère, Saint-Séverin

    5. OVIDIO Christophe, 40, gestionnaire de comptes chez Epson Belux, Nandrin

    6. HERION Christine, 59, enseignante, Nandrin

    7. BURETTE Lucien, 59, coordinateur de chantier, Fraineux

    8. MOTTET Roselyne, 18, étudiante en architecture, Villers-le-Temple

    9. BUCCO Philippe, 51, chef de groupe support à l'Office national de l'emploi, Nandrin

    10. LIZEN Sacha, 24, étudiante en droit, Nandrin

    11. BIMAZUBUTE Marcel, 48, pharmacien à Amay, Villers-le-Temple

    12. CLERMONT Monique, 66, enseignante à la retraite, Fraineux

    13. FRESON Olivier, 41, enseignant, Saint-Séverin

    14. FLERON Florence, 45, enseignante, Villers-le-Temple

    15. DE FAVERI Thierry, 55, formateur au centre de formation pour entreprises Technifutur, Villers-le-Temple

    16. VAN ZUYLEN Nathalie, 50, employée à l’Association Francophone de Tennis, Saint-Séverin

    17. RAMELOT Benoit, 55, délégué commercial, Villers-le-Temple.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

    Les Communales 2018
     
     
     
  • Nandrin Live&café :5 groupes en live issus du Concours Circuit

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    Le Live & Café de Nandrin va être un point de passage du « Concours Circuit », le 20 septembre. Cinq groupes s’y produiront pour tenter de séduire un jury composé d’une quinzaine de professionnels dont des journalistes, des agents ou encore des programmateurs.

    «  Voilà plus de 20 ans que le concours existe  », indique Caroline Lambert chargée de communication. «  Depuis quelques mois, le Live & Café est partenaire de notre ASBL. Ils sont venus nous trouver, et nous étions justement désireux de travailler dans la région.  »

    Cinq formations joueront en live, dont trois de Bruxelles. «  Nous avons reçu plus de 270 candidatures. La majorité des groupes viennent de la capitale  », continue-t-elle. «  Je ne saurai vraiment expliquer pourquoi. Peut-être est-ce parce qu’il y a davantage d’infrastructures pour entourer les groupes. Le mot circule également plus vite, sans doute.  »

    Vous pourrez découvrir ainsi la musique lente et fantomatique aux accents parfois gospel d’A Boy with a Beard. The Daring Man proposera, comme le Liégeois David Lombard, des morceaux folk relativement calmes. O.R.A. jouera du rock atmosphérique, et enfin Pego jouera des titres de rap. «  On essaye de placer des groupes qui collent bien à la salle  », explique Caroline Lambert. À l’image du Live & Café, le style de ces formations se veut en effet intimiste.

    Au terme des différentes dates du concours, le jury sélectionnera 12 groupes pour des tiers de finale. Cette dernière aura lieu au Botanique de Bruxelles le 8 décembre. «  Le gagnant sera mis en avant auprès des médias et bénéficiera de coaching, de prix pour un enregistrement studio, de programmations en salle et d’un suivi  », ajoute-t-elle.

    Le prix de l’événement n’est pas encore fixé selon la responsable communication, mais devrait tourner autour de 5 euros.

    PAR J.G.

     

    Nandrin: 5 groupes en live issus du Concours Circuit article complet clic ici

  • Pour Nandrin l'Alternative citoyenne vous rappelle afin de suivre leurs actualités le site internet et les réseaux sociaux

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    PNc.JPGPour Nandrin l'Alternative citoyenne rappelle les réseaux sociaux du mouvement citoyen.

    Pour Nandrin ainsi que le site internet . 

    Facebook @PourNandrinc : https://www.facebook.com/PourNandrinc/

    Instagram pournandrin : https://www.instagram.com/pournandrin/

    Twitter @PourNandrin : https://twitter.com/PourNandrin?lang=fr

    YouTube Pour Nandrin : https://www.youtube.com/channel/UCxRlMnOtjaXhAA8oVxbzBCg?view_as=subscriber

    site internet de Pour Nandrin: http://www.pncitoyenne.be/

     #Nandrin 

    #PourNandrin

     Les Communales 2018

  • Les cours de ju-jutsu reprennent au Budoryu à Nandrin le mercredi 5 septembre 2018

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    Cher budoka ou futur budoka, les cours de ju-jutsu reprennent au Budoryu à Nandrin le mercredi 5 septembre 2018 à 19h30.

    Rendez-vous rue fond de bèche 19 4550 Nandrin :
    http://budoryu.be/acces-au-dojo

    N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions

    Budoryu
  • Le festival dédié à la musique festive et la récup’ ce 1 et 2 septembre 2018

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    Le festival dédié à la musique festive et la récup’ est de retour au Mont-Falise de Huy ce vendredi et ce samedi. À l’affiche : des groupes tels que Unik Ubik, Glü, High Jinks Delegation, Azmari, Labotanique ou encore Ozaïne.

    Cette 7e édition se déroule à nouveau sur le terrain vague des hauteurs de Huy. «  Comme l’an dernier, les spectateurs pourront trouver des hamacs, des palettes et d’autres supports de récup’  », indique Adeline Weber, co-présidente de l’ASBL C’est pas d’la Carotte. «  Le budget déco ne dépasse pas 200 euros. Notre bar est en bois, et nous proposons des toilettes sèches avec un système de panneaux montables et démontables que de petist festivals nous empruntent.  »

    Le potager du site n’est pas un problème pour eux, bien au contraire. « On est en contact avec le comité qui s’en occupe. On trouve cela génial, car cela permet de délimiter la zone réservée au passage des pompiers. C’est un projet magnifique.  »

    Sur place, il est possible de camper pour trois euros. Un prix justifié par la mise en place de douches, mais également un petit-déjeuner particulièrement convivial. «  L’idée est de déguster la confiture que l’on prépare toute l’année  », continue Adeline Weber. «  On est tous ensemble, artistes comme spectateurs. Auparavant, quand le festival attirait moins de monde, on partageait tous les repas. »

    Une majorité de groupes sont de Belgique. «  Des petites formations sont vraiment chouettes. Mon groupe préféré passe le samedi à 15h30, c’est Muriel d’ailleurs. Elle emporte le public dans un autre monde  », sourit-elle. «  La programmation va crescendo : on a de la musique assez douce le vendredi, et c’est de plus en plus festif. On termine le festival avec The Spicy Tartar Club Band qui sont déguisés sur scène et jouent du ska.  »

    L’an dernier, sur les deux jours, 1.200 personnes ont fait le déplacement. «  Une centaine de bénévoles officient à cet événement  », indique Adeline Weber. «  Le but n’est pas de devenir un gros festival. Le bouche-à-oreille permet de grandir doucement. Chaque année on prévoit un peu plus de places, et quand on n’arrivera plus à gérer, on se posera des questions.  »

    L’entrée pour les deux jours revient à 17 euros en prévente et à 25 euros sur place. L’entrée sur place le vendredi coûte 13 euros et celle du samedi 18 euros.

    Article de J.G.

    «C’est pas d’la carotte» revient à Huy ce week-end

    Article complet et photos clic ici 

  • La Nocturne le vendredi 31 août 2018

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    Contes, musiques, danses et animations au rythme des flambeaux.
    Une soirée féérique dans les jardins du château !

    Plus d'infos ? 04 279 44 00 ou http://www.provincedeliege.be/fr/node/8814

     

     

    Château de Jehay‎  La Nocturne

     

    La Nocturne clic ici

    Public
     · Organisé par Château de Jehay
  • Nandrinois: Ils lancent un appel pour des enfants de 6 à 17 ans

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    Notre unité a besoin de vous

     On cherche des enfants de 6 à 17 ans pour intégrer l'unité, vivre des aventures entouré de chefs passionnés.

    Ambiance super, des liens d'amitiés qui vont se créer à jamais, de l'apprentissage de l'enfant sur soi, ses compétences, son autonomie, sa confiance en soi.
    Vous connaissez des gens qui ont des enfants dans la région?


    Savez-vous où je peux poster ça pour que des mamans et papas le voient?

    N'hésitez pas à partager

     Merci à eux, aux chefs qui se dépensent chaque week-end pour que les enfants,

    jouent, se développent, grandissent et découvrent la nature et ça bénévolement, simplement pour le plaisir de se sentir utile.

    Merci à vous, scoutement votre.

    XXOA - Unité de Nandrin 
    Si vous aussi vous voulez rejoindre cette merveilleuse aventure,

    nous vous donnons rendez-vous le samedi 22 septembre au local scout (rue de Favence, Nandrin) pour la journée d'accueil.

    Dès l'âge de 6 ans, les enfants sont conviés à nous rejoindre. 

     

    Si vous voulez participer à cette journée et/ou vous inscrire,

    merci de nous contacter à l'adresse suivante : 

    alice.janot20@gmail.com




  • Offre d'emploi chez Saveurs & Traditions à Nandrin

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     Saveurs & Traditions Nandrin fait appel dans le cadre d'une offre d'emploi un (e) apprenti(e) (H/F)  .

    Motivé dans son choix d'apprendre 

    Pas de coupure Temps (donc pas comme dans les restaurants)  

     

    Rendez -vous au 0495/151539

     

    Traiteur Heures : 09:30 - 18:30

    Saveurs & Traditions clic ici

     

    saveurs.JPG

  • L’annonce de la fermeture définitive du Monastère à Nandrin, La fin des discothèques en région liégeoise ?

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    L’annonce dimanche dernier de la fermeture définitive du Monastère à Nandrin, quelques mois après la disparition du Groove Club à Fléron, marque la fin des discothèques en région liégeoise. Une page du monde de la nuit qui se tourne, mais aussi la fin d’une époque qui semble révolue. Si on en dénombrait plus d’une soixantaine dans les années 90 en province de Liège, on peut désormais les compter sur les doigts de la main.

    Les années 70, 80, 90 et début 2000 marquèrent l’âge d’or des discothèques en Belgique. En province de Liège, comme dans le Carré, les discothèques étaient des endroits très prisés par les jeunes et les fêtards. Des lieux légendaires qui inspiraient le mystère et l’admiration chez les plus jeunes, comme le Palace Club, l’Up Side, la Chapelle, le Brazil, le Kariba, les Planches, la Villa, le Groove, le Millenium, le Monastère ou encore Le Real Club à Tongres.

    Plusieurs fermetures

    Après l’IXO à Tilff, le Fiesta Club et l’Edelweiss à Boncelles, ce sont deux véritables institutions du monde de la nuit qui ont, ou qui vont, définitivement fermer leurs portes. Ouvert il y a trois ans sur le site du Kinepolis de Liège, le Royal Room demeure l’une des dernières véritables boîtes en région liégeoise. «  Mais la vérité d’un jour, n’est plus celle du lendemain, nous explique son patron Joël Wellekens. La nouvelle génération évolue plus vite. Tout est désormais éphémère. La manière de consommer est différente. Nous n’avons plus droit à l’erreur. J’avoue que c’est devenu très compliqué. » Un phénomène de société qui est régulièrement constaté. «  En effet, les gens se lassent très vite de tout. Avec l’avènement d’internet et des réseaux sociaux, les jeunes ont accès à tout gratuitement. La société est devenue plus individualiste et les jeunes restent souvent isolés chez eux. C’est difficile de les rassembler. Et puis, les nombreuses contraintes liées à la tenue d’un établissement nocturnes ne jouent pas en notre faveur. »

    Un avenir bancal

    Mais les discothèques ont-elles encore un avenir à Liège ? «  Oui, continue le patron du Royal. Mais avec une autre approche et une autre vision des choses. Désormais, il faut anticiper les attentes des clients. Avant, quand on ouvrait un établissement, c’était pour dix ou vingt ans. Aujourd’hui, il faut se remettre en question tous les six mois et réfléchir à court terme.  » En marge des discothèques, les événements éphémères extérieurs se sont multipliés. Et nombreux sont ceux qui rencontrent un réel succès et un engouement de masse auprès de la génération « Tomorrowland ».

    Du clubbing éphémère

    L’un d’eux est « La Beach Box ». La seconde édition a fermé ses portes samedi dernier avec un bilan à la hausse. «  Nous avons augmenté la fréquentation par rapport à l’année dernière, intervient Tony Vermiglio. Nous avons attiré une clientèle éclectique, de 18 à 40 ans, en proposant chaque jour des thématiques différentes. Mais la mentalité a clairement changé. C’est devenu très difficile de répondre aux attentes des clients. Une autre manière de consommer la nuit a vu le jour. Avec les réseaux sociaux, les distractions se sont multipliées. Et le pouvoir d’achat a diminué. C’est pourquoi nous devons nous diversifier. »

    Outre le Royal et le Skandal à Rocourt, des établissements comme l’Acte 6 à Henri-Chapelle, le nouveau venu Clive à Lontzen, ou encore l’indémodable Alhambra et sa petite sœur le Barocco à Vreren, ainsi que le nouveau Real un peu plus loin à Tongres, continuent de faire danser les Liégeois. Mais jusqu’à quand ?

    Deux nouvelles discos tentent leur chance

    Malgré cette période de vache maigre, de nouveaux lieux nocturnes voient le jour. Récemment, un nouveau venu a débarqué dans le Carré. « Le Sound » est situé dans la rue Tête-de-Bœuf, entre les murs de l’ancienne discothèque « L’EXxiT ». Le Carré continue de faire danser les Liégeois, en attendant une éventuelle reprise du Notger et le retour annoncé de « L’Aquarelle » et de son mythique « Premier ». De tradition depuis plus de 40 ans, les Liégeois aiment s’exiler à la frontière du Limbourg quand il s’agit de faire la fête. L’Alhambra et le Barocco sur la route de Tongres, ainsi que le Real seront rejoints dès le samedi 29 septembre par le tout nouveau « ZoZo Theatro ». Une discothèque conceptuelle qui élira résidence entre les murs de l’ancien « Urban Building » (NDLR : qui a fermé ses portes en juillet dernier après trois ans d’existence) et située juste à côté du nouveau Real. Cette discothèque sera ouverte tous les samedis dès 23 heures avec une musique Hip-Hop, en collaboration avec une troupe de théâtre qui proposera des animations modernes et décalées en début de soirée.

    Article de  V.A.

    Article complet clic ici 

     

  • Nandrinois : Vos écrans peuvent vous rendre aveugles !

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    Les études sur la lumière bleue font peur depuis des années. La dernière en date annonçait que 50 % de la population serait myope d’ici 2050.

    L’utilisation trop fréquente des outils numériques chez les enfants et le manque d’exposition à la lumière extérieure expliquent ce phénomène. L’impact sur la santé de tout un chacun sera aussi important que son coût pour nos soins de santé.

    UN PROCESSUS IRRÉVERSIBLE

    Mais la recherche qui vient d’être menée par des chercheurs américains va encore plus loin. Elle a surtout de quoi inquiéter les nouvelles générations qui font face à des écrans dès le plus jeune âge.

    Ces dernières risquent de devenir aveugles sur le long terme, une perte de vision irréversible, semblable à celle qui touche les personnes âgées atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

    Plus concrètement, la rétine dispose de cellules dites « photoréceptrices ». Ce sont elles qui captent la lumière et communiquent les informations avec le cerveau grâce à une molécule qu’elles produisent.

    Avec la lumière bleue, cette molécule « devient alors toxique et attaque les cellules photoréceptrices de l’œil », explique le chercheur Kasun Ratnayake. « Ces cellules ne se régénèrent pas.

    Quand elles sont mortes, elles sont mortes définitivement. Et la personne devient aveugle ». Pour éviter d’atteindre ce point de non-retour, les scientifiques conseillent avant tout de ne pas fixer des écrans dans le noir.

    « Quand vous mettez une loupe sous le soleil, vous voyez combien la lumière devient intense à l’endroit où elle se concentre.

    Vous pouvez brûler quelque chose… Le phénomène est similaire avec la lumière bleue », compare le Docteur Karunarathne, à l’origine de l’analyse.

    Les enfants ayant un cristallin moins protecteur, le chercheur demande aussi à tous les parents d’éviter de laisser leur progéniture jouer durant des heures sur leurs jeux vidéo.

    UN PETIT ESPOIR ?

    En attendant, Karunarathne et son équipe tentent de développer des gouttes pour les yeux qui offriront une barrière protectrice aux cellules photoréceptrices pouvant être détruites par la lumière des écrans.

    Article de - ALISON VLT

    Source Clic ici 

  • Nandrinois : Un soutien scolaire toute l’année

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    Certains élèves et étudiants éprouvent parfois des difficultés pour assimiler la matière enseignée à l’école. Pour ceux-là, il n’y a parfois pas d’autres solutions que de suivre des cours de rattrapages.

     

    IL existe plusieurs possibilités et la première qui nous vient à l’esprit, ce sont les cours particuliers. Le gros avantage est qu’ils sont personnalisés et adaptés au niveau de l’enfant ou de l’adolescent.

    L’enseignant peut s’organiser en fonction des heures qui vous conviennent et se déplacer jus-qu’à votre domicile. Il a la possibilité de revenir sur des notions qui n’auraient pas été comprises par le jeune. Le principal inconvénient est le coût que des cours particuliers peuvent engendrer.

    La facture peut vite s’allonger si l’étudiant a de nombreux problèmes qui nécessitent de multiplier les séances.

    Un jeune professeur sorti de l’école pourra fourbir ses premières armes et faire preuve de beaucoup de patience. Des sociétés privées mettent également leur réseau d’enseignants à la disposition des étudiants en difficultés : « Notre mission est la réussite de nos élèves.

    Nous sommes persuadés que chacun peut réussir. Nous nous adressons au primaire et au secondaire pour les aider à réaliser leur potentiel.

    Nous sélectionnons soigneusement nos collaborateurs dont nous contrôlons en permanence leurs compétences. Un conseiller pédagogique suit personnellement votre enfant et saura l’accompagner tout au long du processus. Un soutien en ligne est également prévu pour maximiser les chances » explique Pierre, responsable pédagogique. Un devis est souvent réalisé pour éviter toute mauvaise surprise. Des modules sont aussi proposés dans différentes écoles sises en Wallonie et à Bruxelles. Des cours de mathématiques, français, langues, sciences ainsi que des séances pour préparer le CEB ou le CE1D.

    De la remédiation générale ou l’apprentissage d’une méthode de travail sont également au programme. Les équipes font appel à des enseignants diplômés. Ces cours sont donnés à partir de la 1ère primaire jusqu’à la 6e secondaire : « Les séances ont lieu tous les mercredis après-midi avec une année scolaire découpée en trois trimestres par groupes de 7 élèves maximum. Cela se poursuit durant les congés scolaires.

    Les modules durent de 6 à 8 semaines et les prix se veulent démocratiques. Ils sont même dégressifs si l’étudiant s’inscrit durant plusieurs trimestres.

    La liste des écoles qui participent se trouve facilement » explique Hélène, professeur de langues. Les chiffres de l’échec sont très interpellants : dans l’enseignement fondamental, 1 élève sur 25 double son année. Ce chiffre explose littéralement en secondaire ou l’on passe à 15 % de redoublement.

    Si un élève sur 5 est en retard à la fin du cycle primaire, près d’un élève sur 2 le sera après la rhéto. Le coût de ces redoublements est de plu-sieurs centaines de millions d’euros à charge de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est pour cela que les initiatives se multiplient pour tenter de réduire ce taux d’échecs.

    Source 

     

     

  • Les débuts étaient derrière l'espace des saules à Fraineux Nandrin

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    L’homme, 23 fois champion de Belgique en VTT descente, trial et dual, était lui aussi ce week-end dans les Vosges avec le reste de la famille. Il y a assisté à l’exploit de son fils, qui, ce week-end, est devenu le premier coureur au monde à s’imposer la même saison lors d’une manche de coupe du monde de descente, ainsi que dans une d’enduro (Whistler, Canada, le 12 août dernier).

    «  Lorsqu’il y a une course pas trop loin de la maison, nous essayons d’aller le voir  », explique Patric. «  Je sais qu’il aime cela. Cela le rassure, lui qui, par exemple, n’aime pas trop être absent de la maison plus de trois semaines.  »

    Environnement très vélo

    Professionnel au sein de l’équipe américaine GT Factory Racing pour laquelle il vient de resigner trois ans, Martin a commencé fort jeune la compétition au haut niveau. L’exemple du père, encore et toujours.

    «  Que ce soit pour son aîné Tom (24 ans, toujours dans les 10 meillleurs Belges en enduro alors qu’il termine des études en kiné après avoir décroché un diplôme en éducation physique), lui ou encore sa cadette Camille (dans les meilleures Belges à 16 ans), je n’ai jamais obligé personne à pratiquer mon sport  », insiste Patric. «  Bien sûr, chez nous, l’environnement est très « vélo ». Mon épouse va même travailler tous les jours en deux roues. Il y a les stages, que je donnais et auxquels les enfants ont participé. Mais, jamais, ce ne fut une obligation. Le plaisir, pour moi, primait et primera toujours.  »

    Martin ? «  Même chose, évidemment. Chez lui, c’est venu petit à petit. Je pense qu’il y a eu un déclic dans sa quinzième année. Avec un copain, ils ont acheté le même VTT de descente. Et là, hop, cinq courses, cinq victoires en Belgique. C’est là qu’il a dit : « J’aimerais faire le même métier que papa…  ».

    Professionnel à part entière

    Les choses se sont alors mises petit à petit en route. Martin est devenu champion du monde junior en enduro en 2013 et GT factory racing l’a remarqué, avant de l’aider. Il y est devenu quelques années plus tard un professionnel à part entière (salaire fixe + primes des sponsors + primes des organisateurs – 7500 $ pour sa victoire à Whistler par exemple), tout en terminant ses études secondaires à l’IPES de Seraing (humanités sportives, cyclisme) auprès de l’ancien professionnel sur routes Christophe Detilloux.

    «  Martin aime le vélo, c’est sûr. Chez les jeunes, il a même terminé deuxième d’un cyclo-cross et d’une course sur routes, chaque fois derrière le champion de Belgique en titre dans la spécialité  », se rappelle-t-il. «  Cela explique aussi sa polyvalence descente/enduro. À ce sujet, je ne serais pas étonné que dans quelques années, il se destine plus à la descente…  »

    EV

    Le vivier de l’école de VTT de Neupré

     

     

    Ceux qui suivent un peu la « niche sportive » du VTT le savent : pas mal de grands champions belges sont passés par les stages ou par l’école de Patric Maes (plus de 200 jeunes actuellement, qui reçoivent entre une ou deux leçons par semaine).

    «  Je donne des stages depuis 1994, c’est vrai qu’il y en a quelques-uns qui sont venus faire leurs premières armes ici, dans les bois de Neupré, du Val Saint-Lambert et alentours  », évoque Maes.

    De citer ainsi quelques noms :

    > Arnaud Dubois, quart de finaliste en BMX aux Jeux de Londres 2012, a multiplié les stages à Neupré quand il était plus jeune.

    > Thomas Génon, champion du monde slopestyle en VTT freeride (des sauts incroyables immortalisés par le célèbre rendez-vous de la Red Bull Rampage, dans l’Utah). «  Lui est resté quasi 20 ans dans mon école  », se souvient notre interlocuteur. «  Il est devenu une star mondiale dans sa discipline. Plus jeune, il a tiré vers le haut Martin dans les sauts. Mais bon, c’est un peu trop risqué, cette façon de faire du VTT.  »

    > Plus loin dans le temps, c’est-à-dire fin des années 90, il y eut aussi Marc-Amory Buteneers, qui monta deux fois sur le podium des mondiaux juniors en trial (bronze et argent en 98 et 99). C’était avant les fameuses années Kenny Belaey qui, depuis 2002 et jusqu’à 2017, a toujours terminé parmi les trois premiers des mondiaux seniors de cette spécialité (sauf en 2004 et 2008).

    EV

     

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    ou 

    Neupré

  • Le Monastère, c’est vraiment fini!

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    C’est la fin d’une époque pour de nombreux fêtards de Nandrin et bien au-delà. Le Monastère, discothèque née dans les années 70, s’apprête à fermer ses portes. Tony Di Sciascio (54), gérait l’établissement depuis 26 ans. Sa société n’est pas en faillite mais sera simplement mise en veille, car voilà plusieurs années qu’il sentait le vent tourner.

    «  Je voulais déjà me retirer depuis 2012  », commente-t-il. «  Je désirais me consacrer à ma vie de famille. Le gérant, qui a repris la boîte pendant trois ans, a voulu à tout prix démissionner. J’ai été contraint de revenir malgré moi, mais avec peu de motivation. Des repreneurs ne se sont jamais manifestés. »

    Voilà cinq à six ans que la discothèque perd des clients, sans en gagner de nouveaux. Les causes, Tony Di Sciascio les connaît. La principale : à Nandrin comme en Europe, les boîtes de nuit lui semblent être passées de mode. «  Le succès des discothèques est lié aux phénomènes musicaux. Dans les années 1970, il y avait notamment la fièvre du samedi soir  », raconte-t-il. «  Les gens voulaient faire comme dans les films : danser sur des pistes lumineuses. Ça a continué après avec la new wave dans les années 80 et la techno. »

    Pour lui, la musique actuelle se joue dans les festivals. «  Ce qui explique toutes les soirées dédiées aux années 80. Quelque part, c’est triste que l’on doive se replonger dans le passé pour faire danser les gens  », confie Tony Di Sciascio.

    Les gens se rencontrent moins en discothèque également, mais davantage sur internet, ajoute-t-il. «  S’ils prennent un verre, ils savent qu’il y a un risque de se faire contrôler  », continue le gérant. «  La transmission ne s’est pas faite auprès de la génération actuelle. Les jeunes trouvent ça ringard d’aller en boîte, et privilégient le carré, ou de simples fêtes.  »

    Plein de souvenirs

    De ces 26 années, à la tête du « Mona », Tony Di Sciascio garde d’excellents souvenirs. «  C’est un des rares endroits qui n’a pas changé de nom  », sourit-il. «  Beaucoup de générations sont venues dans cette boîte festive. On était les seuls à passer des musiques de farandoles le samedi, car les gens en réclamaient.  »

    Aux dernières années de comptabilité stressante, il préfère se souvenir du passage de Patrick Hernandez qui chantait Born to be alive, des Gibson Brothers, et même de joueurs de foot. «  Ces derniers passaient régulièrement chez nous », se remémore-t-il. «  Ils ne s’asseyaient pas dans un coin qui leur était réservé, et je crois que c’était ça le secret du Mona : tout le monde y était VIP.  »

    Le Mona constituait les «  plus belles années de sa vie  », ajoute-t-il. « Je n’aurai jamais cru que je m’occuperai de cette boîte aussi longtemps, moi qui y ai mixé à ses débuts. Beaucoup se tracassent sur les réseaux sociaux, notamment de mon devenir. Je vais mettre ma société en veille et faire une pause d’un an, avant de voir ce que je ferai. »

    Soirées de clôtures

    Deux soirées de clôture se tiendront les vendredi 5 et samedi 6 octobre. «  La première sera axée années 80 et 90 pour les anciens  », indique Tony Di Sciascio. «  D’anciens dj et membres du personnel seront là.  » Le 6 octobre sera animé avec de la musique plus actuelle.

    Article de J.G.

     

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  • Que va devenir le bâtiment du Monastère Nandrin ?

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    Il y a deux ans, Tony Di Sciascio a vendu le parking et le bâtiment du Monastère a son voisin et ami, Didier Dessard.

    Cet Amaytois tient notamment le Delhaize à proximité de la boîte de nuit.

    «  Ma société est donc devenue locataire du bâtiment  », dit-il.

    «  Je me suis laissé plusieurs mois pour voir si la discothèque allait remonter la pente, mais non. »

    Auparavant, la clientèle du Delhaize devait se garer sur un parking gravillonné, explique-t-il.

    Didier Dessard l’a alors rendu plus praticable pour les caddies. «  Il y aurait certaines propositions mais pour le moment, rien d’officiel  », conclut Tony Di Sciascio.

    Article complet de J.G. clic ici 

  • Les panneaux « maisons à vendre » seraient-ils en voie de disparition ?

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    Oui, à en croire une enquête menée par Immovlan, le spécialiste de l’immobilier. Cette enquête a été réalisée auprès de 2.000 personnes, tant des vendeurs que des candidats acheteurs.

    Si les vendeurs ne sont plus que 33 % à mettre un panneau « maison à vendre » sur leur bien, c’est parce qu’ils pensent que « mettre en vente leur maison en ligne suffit », selon Immovlan.

    Ou alors, c’est « parce qu’ils ne veulent pas que les habitants de leur quartier sachent qu’ils vendent leur maison ».

    Aujourd’hui, ces panneaux « maison à vendre » ne seraient donc plus utilisés que par les agences immobilières, les particuliers leur préférant les annonces via internet, notamment sur les réseaux sociaux.

    « Un vendeur particulier sur cinq met sa maison en vente uniquement sur Facebook ou un autre réseau social », précise Immovlan.

    AU PETIT BONHEUR

    Et selon Eric Spitzer, le patron d’Immovlan, « ce sont surtout les moins de 50 ans qui ont le plus tendance à compter sur les réseaux sociaux. Mais ils oublient qu’ils ne touchent alors que leurs proches.

    Les candidats acheteurs se trouvent plutôt en dehors du cercle d’amis ou du cercle familial. » Conseil : si vous voulez vendre votre maison, mettez un panneau, ça augmentera vos chances.

    « Surtout », ajoute M. Spitzer, « lorsque l’on sait qu’un nombre à nouveau croissant de candidats acheteurs vont à la recherche de la maison idéale au petit bonheur la chance » L’enquête de la société montre qu’un nombre plus important de candidats acheteurs ne compte plus seulement sur les petites annonces mais qu’ils se promènent en voiture à la recherche d’une maison.

    Ils seraient même 56 % à le faire.

    Et quand ils ont repéré un bien à acheter, ils poussent plus loin. Ils calculent concrètement le temps de déplacement entre la maison potentielle et le travail ou la proximité des commerces, mais aussi sur l’ambiance du quartier où se trouve la maison.

    Et même, selon le patron d’Immovlan, ils veulent par exemple « connaître le temps nécessaire pour aller à la crèche à vélo ».

    Article de - B.J.

    Source 

  • Nandrinois attention Route du Condroz : début du chantier d’un rond-point

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    Le nouveau chantier d’aménagement d’un giratoire au carrefour des 7 Fawes à Neupré débutera prochainement. Dans le cadre de ce chantier, des travaux préparatoires au niveau des impétrants, vont nécessiter de réduire la circulation à une seule voie à hauteur du carrefour dans chaque direction du lundi 27 août au jeudi 30 août.

    Ces travaux de déplacement des impétrants se poursuivront ensuite avec un impact plus limité sur le trafic jusqu’à la fin du mois de septembre. -

    En venant de Marche, le tourne à droite vers la rue du Château d’eau (N639 vers Rotheux) sera autorisé mais le tourne à gauche vers la route d’Esneux (Neuville-en-Condroz) sera interdit. Les automobilistes souhaitant rejoindre Neuvilleen-Condroz devront donc prendre à gauche au carrefour N63/N677 (carrefour de la pêcherie). -

    En venant de Liège, le tourne à droite vers la route d’Esneux (Neuville-en-Condroz) sera autorisé mais le tourne à gauche vers la rue du Château d’eau (N639 vers Rotheux) sera interdit. Les automobilistes souhaitant se rendre à Rotheux devront prendre à gauche au carrefour précédent, à savoir celui formé par la N63 et la rue Bonry (carrefour dit du Chêne-Madame). -

    En venant de la rue du Château d’eau (N639 vers Rotheux), il ne sera pas possible de rejoindre la N63.

    Une déviation est prévue par la rue Bonry ce qui ramènera les automobilistes au carrefour formé par la N63 et la rue Bonry (dit du ChêneMadame).

    - En venant de la route d’Esneux (Neuville-en-Condroz), le tourne à gauche vers Liège n’est pas autorisé au niveau de la zone de chantier.

    Les automobilistes souhaitant se rendre à Liège doivent emprunter la N677 jusqu’au carrefour N63/ N677 (carrefour de la pêcherie) puis prendre à droite jusqu'au rond-point du carrefour formé par la N63 et la rue d’Engihoul pour y faire demi-tour. -

    Article de G.G.

    source clic ici 

     

    Plus d'info: Neupré

  • Nandrinois :Dans une semaine, c’est la rentrée !

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    La rentrée approche à grands pas et si beaucoup d’élèves s’impatientent, d’autres ignorent encore dans quel établissement ils feront leurs premiers pas en secondaire... À Huy-Waremme, quatre établissement affichent complets pour les 1ères années.

    L’institut Sainte-Marie à Huy en tête, fort plébiscité comme chaque année. «  Jusqu’à ce jeudi, nous avions encore une dizaine d’élèves présents sur la liste d’attente  », explique Nathalie Bazdoulj, la directrice. «  Depuis, nous avons appris qu’ils ont tous trouvé une autre école qu’ils avaient sélectionnée. Nous n’aurions malheureusement pas su les accueillir chez nous.  » Ici, la rentrée débutera avec 10 classes de premières, pour un total de 210 élèves. «  Nous ne sommes pas allés jusqu’à 24 enfants par classe, par choix, pour leur permettre un encadrement maximum.  »

    Du côté de l’Institut de l’instruction chrétienne Abbaye de Flône, à Amay, deux élèves sont encore inscrits sur la liste d’attente. «  Je pense qu’il y a peu de chance qu’ils parviennent à rentrer chez nous  », commente sincèrement Bernadette Closjans, directrice adjointe. «  Nous n’étions pas annoncée comme école complète à la fin de la première phase des inscriptions mais bien après la seconde, suite au retour des seconds choix. Nous accueillerons finalement 216 élèves en première, dans 9 classes, cette année.  »

    Enfin, l’Institut libre du Condroz Saint-François présente le même cas de figure que ses confrères précités, tant pour son implantation d’Ouffet qu’à Antheit (Wanze). «  Nos classes de premières sont complètes. Sept élèves restent en attente à Ouffet, contre 2-3 à Antheit. A priori, ils ne seront pas absorbés, à moins d’un désistement de dernière minute  », commente Fabienne Grosjean, la directrice. Ici, 125 élèves feront leur entrée « dans la grande école » : 100 à Ouffet, contre 25 à Wanze.

    Normalement, ce lundi, chaque enfant devrait enfin être fixé sur sa situation personnelle, via la CIRI (Commission Inter-Réseaux des Inscriptions). S’ils se trouvaient sur l’une des listes d’attente de ces quatre établissements, il y a donc de fortes chances qu’ils soient dirigés vers leur second choix d’école.

    Qu’ils se rassurent, la grande majorité des établissements scolaires de notre arrondissement présente encore un minimum de dix places disponibles.

    Une année qui s’est donc déroulée, au final, bien plus paisiblement que l’an dernier.

     

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  • Dans la rubrique de l'électeur Voter pour la première fois 18 ans, l’âge du premier vote !

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    Atteindre la majorité représente un tournant dans la vie d’un jeune.

    Tout particulièrement cette année puisque votre enfant devra voter pour la première fois ce 14 octobre 2018. Voici quelques conseils pour l’aider.

    Il ne sait pas pour qui voter.

    Que pouvez-vous faire ?

    Les canaux pour s’informer des idées et programmes des partis et candidats sont nombreux. Il y a d’abord les tracts et autres courriers qui atterrissent dans votre boîte aux lettres.

    À rappeler à votre jeune : pour séduire un maximum d’électeurs, les partis ont tendance à atténuer leurs spécificités.

    D’où cette (fausse) impression que toutes les formations politiques défendent les mêmes idées.

    Pour y voir plus clair, mieux vaut potasser les programmes disponibles en ligne sur les sites des différents partis. Autre possibilité : les médias qui décryptent les programmes et donnent la parole aux candidats (rendez-vous aussi sur leligueur. be).

    Dernière possibilité pour que votre jeune aille voter en connaissance de cause : assister à un débat dans les locales des partis, les associations, les maisons de jeunes, les universités… Et si, au contraire, votre jeune a des idées bien arrêtées, qui ne correspondent pas aux vôtres ? Dites-vous qu’il est adulte, qu’il fait ses choix et que vous ne pouvez plus – hélas, peut-être - y faire grand-chose.

    Votre jeune veut s’abstenir.

    Que lui dire ?

    D’abord, lui rappeler que la Belgique est - avec le Luxembourg et la Grèce - un des trois pays de l’Union européenne où le vote est obligatoire. L’abstention est passible d’une amende de 30 à 60 euros la première fois et pouvant aller jusqu’à 150 euros en cas de récidive.

    Plutôt que d’agiter la menace d’une éventuelle sanction - dans les faits, les abstentionnistes n’ont pas été poursuivis ces dernières années -, pourquoi ne pas aussi lui rappeler que le vote est un droit, celui d’avoir son mot à dire à propos du choix des personnes qui dirigent le pays en son nom. Un droit que bon nombre d’habitants de la planète ne possèdent toujours pas.

    Il vous rétorque qu’une seule voix, la sienne, n’a aucun impact ?

    Il a raison !

    Par contre, les voix qui s’additionnent peuvent, ensemble, faire basculer les choses. Et si vous êtes à court d’arguments, surfez avec votre jeune sur www.faussesbonnesexcuses.be : une manière amusante de lancer la discussion sur l’abstention. Si vraiment, votre jeune n’est d’accord avec aucun parti, il lui reste le vote blanc .

    Quel mode d’emploi pour voter valablement ?

    Une fois dans l’isoloir, deux possibilités s’offrent à l’électeur : voter en case de tête ou effectuer un vote de préférence. Dans le premier cas, on noircit (ou on coche avec son crayon optique) la case qui se trouve en haut de la liste : voter ainsi signifie que l’on est d’accord avec l’ordre dans lequel les candidats ont été placés.

    Le vote va donc être attribué en priorité aux hommes et femmes qui occupent les premières places sur la liste.

    Dans le second cas, on vote pour un ou plusieurs candidats (sans limite de nombre) toujours sur une même liste : le vote ira alors aux personnes choisies.

    Lorsqu’on effectue un vote de préférence, il est possible de choisir les candidats effectifs (qui siègeront s’ils sont élus) et/ou les candidats suppléants (qui constitueront une réserve pour remplacer les candidats effectifs).

    On dit que les votes nuls et blancs vont à la majorité. Vrai ?

    Contrairement à ce que l’on croit souvent, les votes nuls et blancs ne vont pas au(x) parti(s) vainqueur(s), ni à aucun autre parti d’ailleurs : ils ne sont pas pris en compte pour l’attribution des sièges.

    Est considéré comme nul, un vote dont le bulletin contient des ratures, des dessins ou des annotations ou encore, où l’électeur a voté pour plusieurs candidats, sur différentes listes. À rappeler à votre jeune qui voudrait s’amuser à griffonner son bulletin sans avoir conscience des conséquences : son vote ne sera pas pris en compte.

    Avec le vote électronique, le vote nul n’est plus possible. Tandis que le vote blanc, lui, est toujours faisable : il consiste à ne cocher aucune case, ce qui signifie que l’on n’est d’accord avec aucune liste.

    Pour ces trois élections, doit-on voter pour le même parti ?

    Ce 25 mai, ce n’est pas à une mais à trois élections que les citoyens sont convoqués. Dans l’ordre, on votera pour l’élection du Parlement européen, de la Chambre des représentants (et non plus pour le Sénat, ce qui est nouveau !) et du Parlement régional (wallon, bruxellois ou flamand). Les habitants de la Communauté germanophone voteront, eux, une quatrième fois : pour le Parlement de leur Communauté. Rien ne vous oblige à voter pour le même parti lors de ces différentes élections.

    D’ailleurs, ils ne sont pas nécessairement tous représentés pour chacune des élections et les candidats ne peuvent pas cumuler.

    Vous voulez voir l’ensemble des listes avant de vous retrouver dans l’isoloir ?

    Rendez-vous sur le site officiel : www.elections.fgov.be.

    Et si votre jeune fait une soupe avec les différents niveaux de pouvoir en Belgique et en Europe, mettez-lui les dossiers de l’Actu jeunes entre les mains. Peut-on voter par procuration lorsqu’on est en examen ? Le 25 mai, la plupart des étudiants seront en blocus ou même à la veille d’un examen. Pas simple, par exemple, de venir voter à Arlon alors que l’on étudie à Bruxelles. Les étudiants ont le droit de voter par procuration.

    Les démarches ?

    Faire remplir, auprès de la direction de l’établissement scolaire, un certificat attestant l’impossibilité de venir voter. Remplir le formulaire de procuration.

    Ces deux documents peuvent être téléchargés via www.elections. fgov.be.

    Ces deux documents devront être remis à la personne (le mandataire) qui va voter au nom de votre étudiant. Pas obligé donc de passer par la commune.

    Par contre, cette dernière démarche est obligatoire si votre jeune est dans l’impossibilité de voter pour d’autres raisons que scolaires, notamment s’il est en séjour vacances à l’étranger.

    Attention, si vous avez plusieurs étudiants : un électeur ne peut recevoir qu’une procuration maximum. Le mandataire doit se rendre dans le bureau de vote qui a été assigné à la personne qui donne procuration.

    À partir de quel âge peut-on être assesseur ?

    Depuis 2007, l’âge minimum pour être assesseur a été abaissé à 18 ans. Si votre jeune est convoqué pour cette fonction et qu’il ne peut la remplir pour cause de blocus, il peut demander à être dispensé.

    Les démarches ?

    Faire remplir, auprès de la direction de son établissement scolaire, un certificat attestant l’impossibilité d’assurer la fonction d’assesseur.

    Puis l’envoyer au président du bureau principal de canton, accompagné d’une lettre. Le certificat ainsi qu’une lettre-type sont téléchargeables sur le site officiel. Mon jeune est en kot.

     

    Ses déplacements peuvent-il être remboursés ?

    Effectivement, dans certains cas - dont celui des étudiants qui séjournent dans une autre commune que celle où ils doivent voter - il est possible de se faire rembourser les frais de déplacement. Le montant du remboursement équivaut à un trajet aller-retour en train (2e classe), même si le déplacement est effectué en voiture.

    Que faire pour cela ?

    Renvoyer, endéans les trois mois, les documents suivants au Service public fédéral intérieur : la convocation électorale, l’attestation de remboursement ainsi qu’une autre de l’établissement scolaire et éventuellement le titre de transport utilisé. Il a égaré sa convocation électorale.

    Que faire ?

    Une copie de la convocation électorale (perdue ou non reçue) peut toujours être obtenue auprès du secrétariat communal, d’ailleurs ouvert le matin des élections. Si malgré tout, votre jeune n’est pas en possession de sa convocation (ou d’une copie de celle-ci), il peut se présenter au bureau de vote qui lui a été assigné avec sa seule carte d’identité.

    Attention !

    Cette dernière est dans tous les cas obligatoire pour voter : en cas de perte ou de vol, il faut être en possession d’une attestation temporaire de carte d’identité délivrée par la police.

    Article de ANOUCK THIBAUT

    Source 

  • Fermeture définitive du Monastère de Nandrin le 6 octobre 2018 la dernière soirée

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    Le Monastère de Nandrin l'annonce sur sa page Facebook .

    Le 6 octobre 2018 , une page se tourne à Nandrin .

    La fermeture et le clap de fin.

    La fermeture définitive de la discothèque la plus connue du Condroz.

    Deux soirées de clôture se tiendront les vendredi 5 et samedi 6 octobre. «  La première sera axée années 80 et 90 pour les anciens  ». «  D’anciens dj et membres du personnel seront là.  » Le 6 octobre sera animé avec de la musique plus actuelle.

    Monastere Discothèque

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  • Le Rallye Sprint Micky en photos par Loris Demarteau

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    Les photos de Loris Demarteau du Micky Rallye Sprint dans Villers le Temple, Aujourd'hui 26 août 2018  

    E.S. en ligne de 23,5 Km, départ à Outrelouxhe (Strée), passage par Villers-le-Temple, Yernée-Fraineux, Saint-Séverin, Houx..., arrivée à Hermalle s/Huy.

    4 boucles: 1ère voiture à 8H29, 11H29, 14H19, 17H09.

    Centre de l'épreuve, parc d'assistance et parc fermé: Z.I. Hermalle s/Huy.

    Les photos clic ici 

     

  • Dans la rubrique "À vous la parole à Nandrin" Dans le but de sensibiliser les gens de notre commune

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    Dans le but de sensibiliser les gens de notre commune à faire plus attention à ce qu'ils laissent traîner au bord de nos routes. 

     

    L'autre jour, ma copine est venue me rendre visite et m'a signalé la présence d'un jeune cervidé qui se promenait le long de la rue de la Halète. Nous y sommes retournés pour voir l'animal mais celui-ci a pris la fuite entre temps. 

    Consterné par une canette jetée le long de la route, on se décide de la ramasser. Quelques dizaines de centimètres plus loin, nous en apercevons une autre.. puis encore une.. et encore une. Au point de devoir aller chercher un petit bac pour les entreposer. La nuit tombant, nous sommes rentrés et nous avons pris une photo de la "récolte".

     

    Aujourd'hui, pour m'oxygéner pendant mon étude, j'ai pensé que ce serait une bonne idée de retourner voir (avec une meilleure luminosité) les endroits par lesquels j'étais passé afin de m'assurer que j'avais tout ramasser la veille. Il s'est avéré que non. J'ai réussi à remplir encore un chariot de crasses en tout genre: bouteilles en plastique, emballages divers, mais les plus abondantes, ce sont les canettes (et surtout de bière..).

     

     

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    Ces photos vous montreront tout ce que j'ai ramassé sur à peine 350m (comme le montre le tracé de Google Earth).

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    Aussi, je vous envoie mon message publié sur mon profil Facebook : https://www.facebook.com/lionel.vanlaeken/posts/10214447789680961
    Vous trouverez dessus des arguments de poids pour "convaincre" les gens d'arrêter de telles atrocités envers la faune et flore. Bien qu'à mon échelle, je ne risque pas de changer grand chose j'espère tout de même que ça fera réfléchir certaines personnes. Il s'agit tout bonnement d'un manque cruel d'éducation.

    Dès lors, j'espère que vous posterez un message sur votre blog afin de sensibiliser les gens de notre "belle" commune. Nandrin est un village qui ne cesse de grandir, j'y ai toujours vécu, je ne tiens pas à ce que ça devienne un véritable dépotoir. Montrons plutôt l'exemple et protégeons la nature.

     

    Pour ma part, je continuerais à "chasser" les déchets quand j'en aurais l'occasion. Non seulement, comme je l'ai dis, ça me permet de m'oxygéner et en plus, certaines personnes me font signe (un pouce levé, feux clignotants) et/ou klaxonnent et ça me donne encore plus envie de prendre soin de la nature (à très petite échelle). 

     

    Très cordialement, 
    Lionel Van Laeken

     

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  • Entre fermes et châteaux le 9 septembre 2018 vélo gourmand et marche gourmande

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    Les inscriptions à notre 4ème édition du Vélo et de la Marche gourmands sont à présent lancées sur notre site www.rotaryamayvillersletemple.be . Attention : les inscriptions ne seront validées qu'après paiement en ligne ou sur notre compte bancaire.
    Merci à toutes et à tous de venir partager ces moments de détente en famille avec nous et au profit de nos oeuvres!

     
  • Nandrin : Quatre personnes blessées

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    Un accident s’est produit dans la nuit de jeudi à vendredi vers 23h45, aux Quatre Bras de Nandrin.

    Un véhicule a effectué un tout-droit dans un virage, est montée sur un talus et a effectué plusieurs tonneaux.

    Quatre personnes s’en sortent blessées : leurs jours n’étaient pas considérés comme en danger

    Source 

  • Micky Rallye Sprint le 25 et 26 août 2018

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    Micky Rallye Sprint le 25 et 26 août 2018 

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