Nandrinois : Un soutien scolaire toute l’année

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Certains élèves et étudiants éprouvent parfois des difficultés pour assimiler la matière enseignée à l’école. Pour ceux-là, il n’y a parfois pas d’autres solutions que de suivre des cours de rattrapages.

 

IL existe plusieurs possibilités et la première qui nous vient à l’esprit, ce sont les cours particuliers. Le gros avantage est qu’ils sont personnalisés et adaptés au niveau de l’enfant ou de l’adolescent.

L’enseignant peut s’organiser en fonction des heures qui vous conviennent et se déplacer jus-qu’à votre domicile. Il a la possibilité de revenir sur des notions qui n’auraient pas été comprises par le jeune. Le principal inconvénient est le coût que des cours particuliers peuvent engendrer.

La facture peut vite s’allonger si l’étudiant a de nombreux problèmes qui nécessitent de multiplier les séances.

Un jeune professeur sorti de l’école pourra fourbir ses premières armes et faire preuve de beaucoup de patience. Des sociétés privées mettent également leur réseau d’enseignants à la disposition des étudiants en difficultés : « Notre mission est la réussite de nos élèves.

Nous sommes persuadés que chacun peut réussir. Nous nous adressons au primaire et au secondaire pour les aider à réaliser leur potentiel.

Nous sélectionnons soigneusement nos collaborateurs dont nous contrôlons en permanence leurs compétences. Un conseiller pédagogique suit personnellement votre enfant et saura l’accompagner tout au long du processus. Un soutien en ligne est également prévu pour maximiser les chances » explique Pierre, responsable pédagogique. Un devis est souvent réalisé pour éviter toute mauvaise surprise. Des modules sont aussi proposés dans différentes écoles sises en Wallonie et à Bruxelles. Des cours de mathématiques, français, langues, sciences ainsi que des séances pour préparer le CEB ou le CE1D.

De la remédiation générale ou l’apprentissage d’une méthode de travail sont également au programme. Les équipes font appel à des enseignants diplômés. Ces cours sont donnés à partir de la 1ère primaire jusqu’à la 6e secondaire : « Les séances ont lieu tous les mercredis après-midi avec une année scolaire découpée en trois trimestres par groupes de 7 élèves maximum. Cela se poursuit durant les congés scolaires.

Les modules durent de 6 à 8 semaines et les prix se veulent démocratiques. Ils sont même dégressifs si l’étudiant s’inscrit durant plusieurs trimestres.

La liste des écoles qui participent se trouve facilement » explique Hélène, professeur de langues. Les chiffres de l’échec sont très interpellants : dans l’enseignement fondamental, 1 élève sur 25 double son année. Ce chiffre explose littéralement en secondaire ou l’on passe à 15 % de redoublement.

Si un élève sur 5 est en retard à la fin du cycle primaire, près d’un élève sur 2 le sera après la rhéto. Le coût de ces redoublements est de plu-sieurs centaines de millions d’euros à charge de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est pour cela que les initiatives se multiplient pour tenter de réduire ce taux d’échecs.

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