La plupart des entreprises, tous secteurs confondus, on a donc décidé de prendre des mesures pour permettre au personnel de supporter ces températures élevées

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Travailler par ces fortes chaleurs n’est pas une sinécure. Dans la plupart des entreprises, tous secteurs confondus, on a donc décidé de prendre des mesures pour permettre au personnel de supporter ces températures élevées.

Le TEC ne fait évidemment pas exception à la règle.

Comme dans d’autres services publics, les impératifs vestimentaires sont quelque peu revus : « Le port du bermuda et du polo est autorisé du 1er avril au 30 septembre, précise Carine Zanella, la porte-parole du TEC LiègeVerviers.

Et pour les dames, la cravate et le foulard sont facultatifs. » Mais une autre mesure est nettement plus originale. Et elle risque bien de faire des jaloux par ces jours de grandes chaleurs.

Au TEC-Liège, l’ensemble du personnel bénéficie en effet d’heures de récupération supplémentaires en période de canicule, selon une convention conclue entre la SRWT – qui chapeaute tous les TEC – et les syndicats.

AU-DESSUS DE 27°

« Une heure de récupération est attribuée par journée travaillée lorsque la température dépasse les 27° à Uccle, explique Carine Zanella, la porte-parole du TEC Liège-Verviers.

Elles peuvent ensuite être récupérées par le personnel en heures cumulées, ou en journées complètes pour les chauffeurs.

On imagine mal en effet qu’ils s’interrompent une heure plus tôt alors qu’ils ont des horaires à respecter. »

Concrètement, huit jours durant lesquels le thermomètre dépasse les 27° à Uccle – ce qui n’est quand même pas fréquent – et chaque membre du personnel du TEC gagne un jour de congé supplémentaire. Une mesure qui a évidemment un coût.

Interpellé l’été dernier au parlement, Carlo Di Antonio, le ministre wallon de la Mobilité avait dévoilé les derniers chiffres, relatifs à l’ensemble des TEC wallons : 159.100 euros en 2014, 225.100 en 2015 et 238.200 en 2016.

Un budget qui risque de gonfler quelque peu cette année vu les sommets qu’a déjà atteints le mercure ces dernières semaines. Mais, comme les passagers le savent, se trouver dans un bus quand le thermomètre flirte avec les 30° , ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable.

« Mais nous avons de plus en plus de bus qui sont équipés de cabines climatisées », termine Mme Zanella.

Ce qui dispense les chauffeurs de ces lignes de ces « heures de chaleur », comme on les appelle ? « Non, la règle est la même pour l’ensemble du personnel. »

Article de - GEOFFREY WOLFF

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